4. Pourquoi certaines personnes qui ont renoncé à tout et se sont dépensées pour Dieu deviennent-elles des exécutants ?

Paroles de Dieu concernées :

Pour certains hommes, peu importe le problème qu’ils pourraient rencontrer en accomplissant leurs devoirs, ils ne cherchent pas la vérité et agissent toujours en fonction de leurs propres pensées, notions, imaginations et désirs. Ils assouvissent constamment leurs propres désirs égoïstes et leurs tempéraments corrompus ont toujours le contrôle sur leurs actions. Même s’ils mènent à bien les devoirs qui leur ont été assignés, ils ne gagnent aucune vérité. Alors, à quoi ces gens-là se fient-ils quand ils accomplissent leurs devoirs ? Ils ne se fient ni à la vérité ni à Dieu. Cette parcelle de vérité qu’ils comprennent n’a pas pris le contrôle de leur cœur ; ils se fient à leurs propres dons et capacités, à toute connaissance qu’ils ont acquise et à leurs talents, ainsi qu’à leur propre volonté ou à leurs bonnes intentions, pour mener à bien ces devoirs. C’est une sorte de nature différente, n’est-ce pas ? Même si, parfois, vous vous fiez à votre nature, à votre imagination, à vos notions, à votre connaissance et à votre savoir pour accomplir votre devoir, la question du principe n’apparaît pas dans certaines des choses que vous faites. En apparence, vous ne semblez pas avoir pris le mauvais chemin, mais il y a une chose qui ne peut être ignorée : pendant le processus d’accomplissement de ton devoir, si tes notions, tes imaginations et tes désirs personnels ne changent nullement et ne sont jamais remplacés par la vérité, et si tes faits et gestes ne sont jamais conformes au principe-vérité, alors quel en sera le résultat final ? Tu deviendras un exécutant. C’est précisément ce qui a été écrit dans la Bible : « Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » Pourquoi Dieu appelle-t-Il ces gens qui font des efforts et qui rendent service : « vous qui commettez l’iniquité » ? Il y a un point dont nous pouvons être sûrs, c’est que, quels que soient les devoirs ou le travail que font ces gens-là, leurs motivations, leur élan, leurs intentions et leurs pensées résultent entièrement de leurs désirs égoïstes et reposent totalement sur leurs propres idées et sur leurs intérêts personnels, et leurs considérations et leurs projets s’articulent uniquement autour de leur réputation, statut, vanité et de leurs perspectives d’avenir. Au fond, ils ne possèdent aucune vérité et n’agissent pas non plus conformément au principe-vérité. Ainsi, qu’est-il crucial que vous cherchiez maintenant ? (Nous devrions chercher la vérité et accomplir nos devoirs conformément à la volonté et aux exigences de Dieu.) Que devriez-vous faire spécifiquement en accomplissant vos devoirs conformément aux exigences de Dieu ? En ce qui concerne tes intentions et tes idées quand tu fais quelque chose, tu dois apprendre à discerner si, oui ou non, elles sont en accord avec la vérité, et si tes intentions et tes idées s’orientent vers la réalisation de tes propres désirs égoïstes ou des intérêts de la maison de Dieu. Si tes intentions et tes idées sont en accord avec la vérité, alors tu peux faire ton devoir conformément à ta pensée ; cependant, si elles ne sont pas en accord avec la vérité, alors tu dois vite faire demi-tour et abandonner ce chemin. Ce chemin n’est pas bon et tu ne peux pas pratiquer de cette façon ; si tu continues sur ce chemin, alors tu finiras par commettre le mal.

Extrait de « Comment faire l’expérience des paroles de Dieu dans ses devoirs », dans Récits des entretiens de Christ

Quels que soient les talents, les dons ou les compétences que les gens possèdent, ils utilisent simplement leur force pour accomplir leur devoir et faire les choses. Quoi qu’ils fassent, ils se fient à leur imagination, à leurs notions ou à leur propre instinct. Ils ne cherchent jamais la volonté de Dieu, ils n’ont pas de concept ni de besoins dans leur cœur et disent : « J’accomplis mon devoir. Je dois mettre la vérité en pratique. » Bien faire leur travail et achever leur tâche est l’unique point de départ de leur réflexion. Alors, une telle personne vit-elle entièrement de ses dons, talents, capacités et compétences ? Dans leur foi, les personnes de ce genre ne pensent qu’à utiliser leur force, qu’à vendre leur propre travail, qu’à vendre leurs propres compétences. La plupart des gens appréhendent les choses suivant cette perspective particulièrement lorsque la maison de Dieu leur donne des tâches générales à accomplir. Tout ce qu’ils font, c’est de s’efforcer. Parfois, cela signifie utiliser leur bouche, parfois, c’est utiliser leurs mains et leur force physique, parfois, c’est utiliser leurs yeux, et parfois, c’est courir en tous sens. Pourquoi dit-on que vivre comme cela, c’est utiliser sa force et ne pas mettre la vérité en pratique ? La maison de Dieu confie une tâche à des hommes, et ils ne pensent qu’à la façon de terminer cette tâche le plus vite possible afin qu’ils puissent en rendre compte aux dirigeants d’Église et recevoir leurs éloges. Il se peut qu’ils proposent un plan précis. Ils semblent être très sincères, mais, dans un souci de paraître, ils se concentrent uniquement sur la finalisation de leur tâche ou, lorsqu’ils l’accomplissent, ils fixent pour eux-mêmes leur propre norme, c’est-à-dire, la façon de l’accomplir pour qu’ils se sentent heureux et satisfaits, et qu’ils atteignent le niveau de perfection auquel ils aspirent. Quel que soit le plan ou la norme qu’ils établissent, s’il n’y a pas de lien avec la vérité, s’ils ne cherchent pas la vérité ou ne cherchent pas à comprendre ni à approuver ce que Dieu leur demande avant de passer à l’action, mais au contraire, s’ils agissent aveuglément, confusément, ils ne font rien d’autre que s’efforcer. Ils agissent suivant leurs propres désirs, suivant leur propre intelligence ou leurs propres dons, ou suivant leurs propres capacités et compétences. Et quelle est la conséquence d’accomplir sa tâche de cette façon ? La tâche a peut-être été accomplie, personne n’a peut-être relevé de fautes et tu en es peut-être très satisfait, mais en la réalisant, premièrement, tu n’as pas compris l’intention de Dieu, et deuxièmement, tu ne l’as pas réalisée de tout ton cœur, de tout ton esprit et de toute ta force : tu n’y as pas mis tout ton cœur. Si tu avais cherché les principes de la vérité, si tu avais cherché la volonté de Dieu, alors tu aurais été efficace à 90 % en la réalisant, tu aurais aussi été capable d’entrer dans la réalité de la vérité, et tu aurais compris précisément que ce que tu faisais était conforme à la volonté de Dieu. Mais si tu avais été négligent et désordonné, bien qu’ayant terminé la tâche, dans ton cœur, tu ne saurais pas clairement à quel point tu l’as bien menée. Vous n’auriez aucune référence, vous ne sauriez pas si elle était conforme ou non à la volonté de Dieu, ou si elle était conforme ou non à la vérité. Par conséquent, à chaque fois que tu accomplis un devoir dans une telle disposition, un terme peut te caractériser : effort.

Extrait de « Ce dont vivent simplement les gens », dans Récits des entretiens de Christ

De quelle manière l’accomplissement de votre devoir vous fait-il souffrir ? Et puis, quels sont vos manquements ? (Nous ne réfléchissons pas assez et nous ne savons pas prier ni rechercher Dieu.) Quel est le problème à cause duquel vous échouez à cet égard ? De toutes les choses que J’ai mentionnées précédemment, aimer Dieu de tout votre cœur, de tout votre esprit, de toute votre âme et de toute votre force, vous ne mettez en jeu que votre force : vous n’avez pas encore réussi à y mettre tout votre cœur, tout votre esprit ni toute votre âme. Concernant ces trois points, vous n’avez pas réussi. Vous ne savez que mettre votre force dans votre devoir. Quelle sorte de personnes êtes-vous aux yeux de Dieu ? (Un exécutant.) Désirez-vous être des exécutants ? Vous n’avez aucun désir d’être des exécutants, et pourtant vous rendez service – et qui plus est, vous y prenez du plaisir et vous ne vous en lassez jamais. Voilà le genre de chemin que vous suivez. Vous ne désirez pas être des exécutants, mais vous rendez service activement : n’y a-t-il pas là une contradiction ? D’où cela vient-il ? Cela vient du chemin que tu suis, lequel détermine le but que tu finiras par atteindre. En termes simples, cela signifie que « tu récoltes ce que tu sèmes ». Le chemin que tu suis est celui d’un exécutant et le chemin que tu as choisi est celui d’un exécutant, et cela signifie que tu finiras par rendre service. Comme tu te soucies toujours de privilégier la force et que tu n’es pas disposé à dépenser de l’énergie ni à réfléchir, que tu ne veux pas aimer de tout cœur, de tout ton esprit et de toute ton âme Dieu qui est ton Seigneur, le seul résultat auquel tu peux finalement parvenir, c’est d’utiliser ta force. Résultat, tu finiras par rendre service. Il n’y a ici aucune contradiction. Quelle est la contradiction ? C’est que les gens n’ont pas envie d’être des exécutants et quand ils entendent qu’on les appelle ainsi, ils ne sont pas contents. Ils se disent : « On m’injurie, non ? On me sous-estime ? C’est le signe qu’on favorise les autres, non ? J’y ai consacré énormément d’efforts. En quoi suis-je un exécutant ? » Tu as raison : tu y as mis beaucoup d’efforts – et c’est précisément ce qui fait de toi un exécutant. Il faut que tu cherches à ne pas exercer seulement tous ces efforts, mais que tu y mettes aussi tout ton cœur. Fixe-toi cet objectif. Aime le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton esprit et de toute ton âme. À quoi dois-tu les consacrer ? Tu dois consacrer tout ton cœur, tout ton esprit et toute ton âme à bien accomplir ton devoir et ainsi, tu deviendras une bonne personne aux yeux de Dieu.

Extrait de « Pour avoir une ressemblance humaine, il faut accomplir son devoir de tout son cœur, son esprit et son âme », dans Récits des entretiens de Christ

Qu’est-ce que pratiquer la vérité ? Quand tu accomplis une certaine chose – quand tu exécutes une tâche ou réalises un devoir –, pour parler de la chose en question, quelle est la façon de faire qui consiste à pratiquer la vérité et quelle est la façon de faire qui consiste à ne pas pratiquer la vérité ? Ne pas pratiquer la vérité n’a aucun rapport avec la vérité. Tu as beau accomplir ton devoir, cela n’a pas grand-chose à voir avec la vérité ; ce n’est qu’une espèce de bon comportement et peut aussi être considéré comme une bonne action, mais il y a encore une certaine distance entre cela et pratiquer la vérité. Ce sont deux choses différentes. Alors, à partir de quoi peut-on les différencier ? Quand tu fais cette chose, tu maintiens un certain cadre et certaines règles. L’une d’elles est de ne pas nuire aux intérêts de la maison de Dieu ; une autre consiste à s’affairer un peu plus et à souffrir un peu en ne pouvant pas manger et dormir à des heures régulières. Tu as accompli toutes ces choses et, si aucun critère strict ne t’est appliqué, ton devoir peut tout de même être fait de manière satisfaisante. Il y a cependant autre chose : as-tu trouvé et découvert quels tempéraments corrompus t’habitent quand tu fais cette chose ? Autrement dit, as-tu trouvé et découvert quelles idées tu as et quelles choses il y a à l’intérieur de toi dont Dieu n’est pas satisfait quand tu rencontres ce problème ? En accomplissant ce devoir et en faisant cette chose, parviens-tu à une nouvelle compréhension de toi-même et as-tu trouvé une quelconque vérité que tu devrais mettre en pratique et dans laquelle tu devrais entrer ? (Cela arrive rarement. Parfois, j’en arrive simplement à une compréhension superficielle de mon arrogance et, ensuite, je ne creuse pas la question.) Alors la majeure partie du temps, tu as une compréhension conventionnelle et théorique, pas une compréhension réelle. (Oui. Parfois, je continue à faire mon devoir de manière affairée, mais ensuite, quand je m’arrête, j’ai l’impression d’avoir le cœur vide.) C’est ce que c’est que de ne posséder aucune vérité. Si tu ne poursuis pas la vérité, alors, même si tu n’as rien fait de terriblement mal ou de méchant, que tu n’as pas violé les principes fondamentaux et que, extérieurement, tu as l’air de quelqu’un de bien, doté d’une certaine humanité, tu ne pratiques toujours pas la vérité et tu n’as gagné aucune vérité non plus. Que tu n’aies « rien fait de mal » et que tu donnes l’impression, en apparence, d’être quelqu’un doté d’humanité n’équivaut pas au fait d’être en accord avec la vérité ou de pratiquer la vérité. Il y a un écart, une différence, entre cela et pratiquer la vérité. Par conséquent, beaucoup de gens croient en Dieu et, après un certain temps, découvrent qu’ils sont devenus des gens qui font seulement des efforts. Au début, ils n’avaient pas envisagé de croire de cette manière, alors comment sont-ils devenus des gens qui font les choses seulement par l’effort physique ? Quel sens est sous-entendu par « faire les choses par l’effort physique » ? Cela signifie rendre service, être devenu un outil. Pourquoi devient-on quelqu’un qui rend service ? Veux-tu rendre service de cette façon ? Quand tu as commencé à croire, tu n’envisageais pas de rendre service ; ton plan était : « Je dois croire pour de bon, je dois comprendre la vérité et, à la fin, je dois monter au ciel. Au minimum, je ne dois pas mourir. » Et, après avoir cru pendant un certain temps, tu t’es dit ensuite : « Je dois craindre Dieu et m’éloigner du mal, et je dois obéir à Dieu. » Mais comment es-tu inconsciemment devenu quelqu’un qui fait des efforts ? C’est parce que tu n’arrives jamais à entrer dans la vérité au sein des environnements que Dieu arrange pour toi ou pendant l’accomplissement de tes devoirs et que tu te sers toujours de tes efforts physiques comme substitut pour faire ton devoir : voilà la raison.

Extrait de « Qu’est-ce que pratiquer la vérité ? », dans Récits des entretiens de Christ

Quand l’homme évalue les autres, c’est en fonction de leur contribution. Lorsque Dieu évalue l’homme, Il le fait suivant la nature de l’homme. Parmi ceux qui cherchent la vie, Paul était quelqu’un qui ne connaissait pas sa propre essence. Il était loin d’être humble ou obéissant, il ne connaissait pas non plus son essence qui s’opposait à Dieu. Et donc, il était quelqu’un qui n’avait pas subi d’expériences précises et quelqu’un qui n’avait pas mis la vérité en pratique. Pierre était différent. Il connaissait ses imperfections, ses faiblesses et son tempérament corrompu en tant que créature de Dieu, et donc il avait un chemin à pratiquer par lequel changer son tempérament ; il n’était pas de ceux qui ne parlaient que de doctrine, mais ne possédaient pas la réalité. Ceux qui changent sont de nouvelles personnes qui ont été sauvées, ce sont des personnes qui sont qualifiées pour poursuivre la vérité. Ceux qui ne changent pas sont naturellement dépassés ; ce sont ceux qui n’ont pas été sauvés, c’est-à-dire ceux que Dieu déteste et rejette. Dieu ne Se souviendra pas d’eux, peu importe la qualité de leur travail. En comparant cela à ta propre quête, que tu sois, en fin de compte, du genre de Pierre ou de Paul devrait être évident. S’il n’y a toujours pas de vérité dans ce que tu cherches, et si même aujourd’hui, tu restes toujours aussi arrogant et insolent que Paul, et es toujours aussi désinvolte et prétentieux que lui, alors tu es sans aucun doute un dégénéré qui échoue. Si tu cherches comme Pierre, si tu cherches des pratiques et des changements véritables et n’es ni arrogant ni entêté, mais cherches à accomplir ton devoir, alors tu es une créature de Dieu qui peut remporter la victoire. Paul ne connaissait pas sa propre essence ou corruption, il connaissait encore moins sa propre désobéissance. Il n’a jamais fait mention de son ignoble méfiance envers Christ, il n’avait pas non plus trop de regrets. Il a seulement offert une brève explication et, au fond de son cœur, il n’était pas totalement soumis à Dieu. Bien qu’il soit tombé sur le chemin de Damas, il ne s’est pas profondément examiné. Il se contentait de travailler et ne considérait pas la connaissance de lui-même et le changement de son ancien tempérament comme les questions les plus cruciales. Il était satisfait simplement de dire la vérité, de soutenir les autres pour soulager sa propre conscience et de ne plus persécuter les disciples de Jésus pour se consoler et se pardonner à lui-même ses vieux péchés. L’objectif qu’il poursuivait n’était rien de plus qu’une future couronne et un travail temporaire, une grâce abondante. Il n’a pas cherché à connaître suffisamment la vérité, de même qu’il n’a pas cherché à aller plus en profondeur dans la vérité qu’il n’avait pas comprise précédemment. La connaissance qu’il avait de lui-même peut donc être qualifiée d’erronée, et il n’acceptait pas le châtiment ou le jugement. Qu’il ait été capable de travailler ne signifie pas qu’il possédait une connaissance de sa propre nature ou essence ; il se concentrait seulement sur les pratiques externes. Ses efforts étaient déployés, en outre, non pas vers le changement, mais vers la connaissance. Son travail était totalement la conséquence de l’apparition de Jésus sur le chemin de Damas. Ce n’était pas quelque chose qu’il avait décidé de faire au départ, non plus le travail qui s’était présenté après qu’il eut accepté l’émondage de son ancien tempérament. Peu importe la façon dont il a travaillé, son ancien tempérament n’a pas changé, et ainsi, son travail n’a pas expié ses vieux péchés, mais a simplement joué un certain rôle au sein des Églises de l’époque. Pour un tel homme, dont l’ancien tempérament n’a pas changé – c’est-à-dire, qui n’a pas reçu le salut et avait encore moins la vérité –, il a été absolument impossible qu’il soit accepté par le Seigneur Jésus.

Extrait de « Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’homme emprunte », dans La Parole apparaît dans la chair

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7. Comment on sait que Christ est la vérité, le chemin et la vie

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu » (Jean 1:1-2). « Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité » (Jean 1:14). « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14:6). « Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie » (Jean 6:63).

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