24 Les paroles de Dieu m’ont changée

Par Ping Fan, Chine

Pendant l’hiver 2018, l’Église m’a chargée de travaux d’écriture. Comme j’avais déjà fait ce genre de chose et connaissais les bases, j’ai pensé que je ferais du bon travail. Une fois dans l’équipe, j’ai vu que les documents étaient différents. Comme je ne maîtrisais pas les principes pour les éditer, je priais Dieu et cherchais la vérité à chaque fois que je travaillais sur un document, estimant qu’il était basé sur les principes, et je consultais les autres sœurs quand j’avais un doute. J’écoutais aussi leurs suggestions sur les articles que j’éditais. Après quelque temps, j’ai saisi certains principes et les textes que j’éditais ont servi d’exemples. Les sœurs de mon équipe m’admiraient et j’étais très contente de moi. Je pensais : « J’ai beaucoup progressé en très peu de temps. On dirait que je ne vaux pas moins que les autres sœurs et que j’ai de meilleures bases en matière d’écriture. » Un jour, notre dirigeante d’équipe m’a demandé de travailler sur quelques brouillons plus difficiles. Au lieu de m’intimider, ça m’a réjouie. J’ai pensé qu’on me confiait les tâches les plus difficiles parce que j’étais plus douée que les autres sœurs et que la dirigeante d’équipe m’estimait davantage. Je suis devenue de plus en plus arrogante. J’ai arrêté de consulter les sœurs avec lesquelles je travaillais quand j’avais une difficulté, pensant qu’elles n’auraient pas de bonne idée à me fournir. J’estimais pouvoir me débrouiller seule. Quand je vérifiais des documents corrigés par mes sœurs, je ne leur demandais plus leur opinion et décidais de tout moi-même. Je me souviens d’une fois, alors que je vérifiais un document corrigé par une sœur, où j’ai décidé de réécrire toute une partie que je trouvais mauvaise sans la consulter. Quand elle a voulu me faire part de son opinion, je l’ai regardée avec mépris et j’ai pensé : « Tu viens juste d’arriver et tu crois mieux connaître les principes que moi ? Je ne changerai pas ce passage sans une bonne raison et tu ferais bien de m’écouter. » Je lui ai dit sèchement : « J’ai édité beaucoup de documents de ce genre. Je suis sûre de ne pas m’être trompée. » Comme j’étais inflexible, elle n’a rien ajouté. Plus tard, quand notre dirigeante a pris connaissance du document, elle m’a fait remarquer que la modification que j’avais faite n’était pas en accord avec les principes et elle m’a dit que je devais prendre les principes plus au sérieux à l’avenir. Ça ne m’a pas incitée à réfléchir sur moi-même. J’ai pensé que ce n’était pas très grave et que je devais juste être plus attentive.

Deux mois plus tard, notre dirigeante a été transférée dans une autre équipe et la dirigeante d’Église m’a confié le travail de l’équipe de manière provisoire. J’ai accepté avec joie et je me suis dit : « Je suis la plus productive de l’équipe et celle qui comprend le mieux les principes. Je suis la seule à être à la hauteur de la tâche. » À partir de là, quand les sœurs avaient un problème dans leur devoir, je les aidais toujours. J’ai commencé à croire que je pouvais tout résoudre. Une fois, Sœur Yang a rencontré une difficulté dans un document. J’y ai jeté un coup d’œil et je lui ai dit avec condescendance : « Ce problème n’est-il pas très simple ? Il suffit de restructurer le document. » Elle est revenue me voir peu après et m’a dit : « Ordonner les choses comme tu l’as suggéré ne marche pas. Je pense que le problème n’est pas là. C’est plutôt que l’échange sur la vérité est superficiel. » Ça m’a contrariée et j’ai pensé : « C’est moi qui ai choisi cet article. Pourquoi n’irait-il pas ? Il est peut-être un peu superficiel, mais il est concret. Il sera utile aux gens. De toute évidence, tu ne comprends pas les principes et tu manques de discernement. Je fais ce travail depuis longtemps. Comment pourrais-je me tromper sur un article aussi clair ? Tu mets mes compétences en doute, n’est-ce pas ? » De mauvaise humeur, je me suis approchée de son ordinateur, j’ai parcouru l’article et je lui ai vite dit ce que j’en pensais. Elle a froncé les sourcils et m’a répondu calmement : « Je pense que ça ne changera rien au problème. On devrait peut-être consulter notre dirigeante. » Je l’ai fusillée du regard et j’ai pensé : « C’est juste que tu ne comprends toujours pas. Comment pourrais-tu bien faire ce devoir en étant aussi limitée ? » Je lui ai répondu d’un ton sec : « Consulter la dirigeante sur un problème aussi simple ? Si tu n’es pas capable de le résoudre, laisse-moi faire. » Elle a baissé la tête sans dire un mot. Je m’en suis un peu voulu parce que je ne la traitais pas affectueusement, mais je n’ai pas cherché la vérité ni réfléchi sur moi-même pour résoudre mon propre problème. Peu à peu, les sœurs ont cessé de me consulter. Quand on discutait des documents, personne n’osait s’exprimer. C’était une atmosphère oppressante. Mon esprit s’assombrissait, je ne savais pas quoi faire avec les documents et notre équipe était beaucoup moins productive.

Un jour, en réunion, Sœur Yang m’a dit : « J’aimerais attirer ton attention sur un de tes défauts. À chaque fois que tu m’aides, tu le fais de manière hautaine et tu t’impatientes si je pose d’autres questions. Je me sens étouffée. » Une autre sœur a enchaîné : « Moi aussi. Tu travailles seule sans discuter avec personne et tu as tendance à imposer ton point de vue. Tu n’écoutes pas les suggestions des autres. Quand nous ne sommes pas d’accord, tu ne nous laisses pas en parler à notre dirigeante. Je te trouve très arrogante et sûre de toi. » Je n’étais vraiment pas convaincue. J’ai pensé : « Vous dites que je n’accepte pas vos suggestions, que je suis autoritaire, mais vous devriez réfléchir sur vous-mêmes. C’est peut-être parce que vous ne comprenez pas les principes et que vos idées sont mauvaises. Comment pourrais-je ne pas le reconnaître si vous aviez raison ? »

Le lendemain, la dirigeante a assisté à notre réunion d’équipe. Comme elle a vu que j’étouffais ces deux sœurs, elle m’a traitée en disant : « Tu es trop arrogante. Je t’ai confié le travail de l’équipe, mais tu n’aides pas les autres par amour et tu ne résous pas les problèmes qu’elles rencontrent dans leur devoir. À la place, tu les étouffes et tu leur donnes des ordres. Quand les autres découvrent des problèmes dans les documents sur lesquels tu travailles, tu ne les prends pas au sérieux et tu soutiens que tu as raison. Tu es autoritaire, tyrannique et tu perturbes notre travail d’écriture. Depuis deux mois, les membres de l’équipe ont un mauvais état d’esprit et vous n’avez pas fait grand-chose. Réfléchis sincèrement sur toi-même et repens-toi, sinon nous devrons te remplacer. » L’émondage et le traitement de la dirigeante m’ont dévastée, surtout quand elle a dit que je perturbais le travail de la maison de Dieu. Mon cœur s’est serré et j’ai pleuré. Je voulais bien faire mon devoir et satisfaire Dieu. Je n’imaginais pas que je faisais le mal. Les jours suivants, à chaque fois que je pensais à la réprimande de la dirigeante et aux critiques des autres sœurs, j’avais l’impression de recevoir un coup de poignard dans le cœur. Je n’avais jamais imaginé que je laisserais mon tempérament arrogant gouverner mon devoir ni que je faisais du mal aux sœurs et nuisais à notre travail. Plus j’y pensais, plus je me suis sentie coupable. Je me suis présentée devant Dieu pour réfléchir sur moi-même.

J’ai ensuite lu ces paroles de Dieu : « Ne crois pas être un talent naturel, quelqu’un d’un peu moins élevé que les cieux mais bien plus élevé que la terre. Tu n’es pas plus intelligent que n’importe qui d’autre, et l’on pourrait même dire que tu es plus adorablement bête que n’importe qui sur terre, car tu as une très haute opinion de toi-même et tu n’as jamais éprouvé un sentiment d’infériorité ; il semble que tu perçoives Mes actes aussi clairement qu’un seul poil de la fourrure d’automne d’un animal. En fait, tu es quelqu’un qui manque fondamentalement de rationalité, car tu n’as aucune idée de ce que Je vais faire, et encore moins as-tu conscience de ce que Je suis en train de faire présentement. Je dis donc que tu n’es même pas l’égal d’un agriculteur qui n’a pas la moindre perception de la vie humaine et qui dépend cependant de la bénédiction du Ciel pour son travail. Tu ne penses pas une seconde à ta vie, tu ne sais rien de la renommée et encore moins as-tu la moindre connaissance de toi-même. Tu es tellement “élevé” ! » (« Ceux qui n’apprennent pas et restent ignorants ne sont-ils pas des bêtes ? », dans La Parole apparaît dans la chair). « Il serait mieux pour vous de consacrer plus d’efforts sur la vérité de la connaissance de soi. Pourquoi n’avez-vous pas trouvé grâce auprès de Dieu ? Pourquoi votre tempérament Lui est-il abominable ? Pourquoi trouve-t-Il votre discours répugnant ? Dès que vous avez fait preuve d’un petit peu de loyauté, vous vous en félicitez et vous voulez être récompensés pour votre faible contribution ; vous regardez les autres avec condescendance lorsque vous faites preuve d’un peu d’obéissance et vous éprouvez du mépris pour Dieu en accomplissant des tâches insignifiantes. […] Vous savez très bien que vous croyez en Dieu, vous ne pouvez néanmoins pas être compatibles avec Dieu. Vous savez très bien que vous êtes tout à fait indignes, mais vous persistez quand même à vous vanter. N’avez-vous pas le sentiment que votre raison s’est détériorée au point que vous n’avez plus la maîtrise de soi ? » (« Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). En réfléchissant aux paroles de Dieu, j’ai compris qu’elles révélaient mon véritable état. Je me suis crue douée parce que j’avais eu quelques succès dans mon devoir. Je méprisais les autres et je refusais de les écouter. Je faisais ce que je voulais sans aucune révérence pour Dieu. Je me suis rendu compte que j’avais une nature arrogante. Parce que j’avais compris quelques principes et parce que les articles que j’avais édités avaient servi d’exemples, j’avais perdu le contrôle de mon arrogance. Je me croyais talentueuse et meilleure que tout le monde. J’ai arrêté de chercher les principes de la vérité dans mon devoir et je n’ai plus compté que sur mon expérience et mon intelligence. Quand une sœur m’avait fait remarquer que mes corrections n’étaient pas en accord avec les principes, au lieu d’y réfléchir, j’avais pensé que j’avais plus d’expérience qu’elle, que j’en savais plus et que je ne pouvais pas me tromper. J’avais rejeté sa suggestion. Quand une autre sœur avait eu un point de vue différent du mien et voulu consulter notre dirigeante, je l’en avais empêchée. Les problèmes n’étaient pas résolus assez vite et le travail de l’Église était ralenti. Grâce à cette réflexion, j’ai compris que j’étais arrogante, déraisonnable et que je n’avais aucune révérence pour Dieu. Je ne faisais que révéler un tempérament satanique. Non seulement j’avais nui au travail de l’Église, mais j’avais opprimé plusieurs de mes sœurs. En quoi était-ce faire mon devoir ? Je faisais le mal !

À ce moment-là, un autre passage des paroles de Dieu m’est venu à l’esprit : « Si tu possèdes réellement la vérité, le chemin que tu emprunteras sera naturellement le bon chemin. Sans la vérité, il est facile de faire le mal, et tu le commettras involontairement. Par exemple, si tu avais de l’arrogance et de la vanité, tu trouverais cela impossible de t’empêcher de défier Dieu ; tu te sentirais obligé de Le défier. Tu ne le ferais pas par exprès ; tu le ferais sous la domination de ta nature arrogante et vaniteuse. Ton arrogance et ta vanité te feraient mépriser Dieu et te Le feraient voir comme n’ayant pas d’importance ; elles feraient que tu t’exaltes, que tu t’affiches constamment, et, pour finir, que tu t’assoies à la place de Dieu et te rendes témoignage à toi-même. En fin de compte, tu transformerais tes propres idées, ta propre pensée et tes propres notions en vérités à adorer. Vois combien de mal est perpétré par les hommes sous la domination de leur nature arrogante et vaniteuse ! Pour résoudre leur méchanceté, ils doivent d’abord résoudre le problème de leur nature. Sans un changement dans leur tempérament, il serait impossible d’apporter une résolution fondamentale à ce problème » (« Seulement en cherchant la vérité peux-tu obtenir des changements dans ton tempérament », dans Récits des entretiens de Christ). À la lumière des paroles de Dieu, j’ai compris que la racine de mon échec était ma nature satanique et arrogante. Dès que j’ai pu me réclamer de quelques succès et d’un peu d’expérience dans mon devoir, je me suis mise sur un piédestal, j’ai pensé que je valais mieux que tout le monde et j’ai méprisé les autres. J’étais arrogante, hautaine et autoritaire. J’ai même confondu mon point de vue avec la vérité et forcé les autres à l’accepter. Je n’ai pas essayé de chercher la vérité ni d’obéir à Dieu. J’étais tyrannique et arbitraire dans mon devoir arrogante et dédaigneuse, et il n’y avait aucune place pour Dieu dans mon cœur. Je faisais mon devoir gouvernée par mon tempérament arrogant et je perturbais le travail de la maison de Dieu. L’émondage et le traitement sévères de la dirigeante m’ont enfin arrêtée dans la voie du mal. C’était Dieu qui me protégeait et me sauvait. J’ai pensé aux antéchrists qui avaient été renvoyés de l’Église. Ils avaient tous des natures très arrogantes. Ils voulaient commander à cause de leurs années d’expérience et avoir le dernier mot sur tout. Ils faisaient leur devoir comme ils voulaient, en méprisant les principes de la vérité. Ils ne se souciaient de personne. Ils étouffaient et rejetaient quiconque osait faire une objection. Ils ont fini par être exclus de l’Église parce qu’ils avaient fait trop de mal. Je me suis rendu compte que le tempérament que je révélais était celui d’un antéchrist, que j’étais sur la voie d’un antéchrist. Si je ne me repentais pas et ne résolvais pas mon tempérament arrogant, j’en deviendrais un. Alors je finirais par être punie et maudite par Dieu. Cette pensée m’a terrifiée. J’ai compris que c’était un tempérament effrayant et mon comportement tyrannique m’a dégoûtée. Je me suis empressée de m’agenouiller devant Dieu pour prier, me confesser et me repentir. Je ne voulais plus obéir à mon tempérament satanique et m’opposer à Dieu.

À la réunion suivante, j’ai parlé de mon expérience et de ce que je venais de comprendre. J’ai dit que je voulais coopérer avec tout le monde pour qu’on fasse bien notre devoir. J’ai demandé aux autres de me surveiller et de m’émonder et me traiter immédiatement si elles remarquaient un problème. Après ça, dans mon devoir, quand d’autres faisaient une suggestion ou avaient un point de vue différent du mien, il m’arrivait d’avoir l’impression que j’avais raison, mais je n’insistais pas comme je le faisais avant. J’étais capable de renoncer à moi-même et de chercher consciemment la vérité. Je me souviens d’une fois, alors que je travaillais sur un document avec une sœur et que nous étions en désaccord, où j’ai insisté pour imposer mon point de vue. Elle m’a demandé : « Sur quel principe te bases-tu ? » J’en suis restée bouche bée un moment et j’ai rougi. J’ai pensé : « C’est vrai. Quel est le principe sur lequel je m’appuie ? » Mais alors je me suis dit : « Tu ne me prends pas au sérieux. Je fais ce devoir depuis plus longtemps que toi. Comment peux-tu me parler comme ça ? » J’ai voulu protester, mais alors je me suis souvenue que j’avais toujours été arrogante et inflexible, pensant toujours « J’ai tout compris » et « Faites ce que je dis ». Ça avait nui à notre travail. Je savais que je devais retenir cette leçon et arrêter d’agir par arrogance. J’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Quand on vit dans ce monde, il y a des limites à ce dont le cerveau des gens est capable et à ce dont ils peuvent faire l’expérience. Tu ne peux pas être un touche-à-tout de génie. Tu ne peux pas tout savoir, tout comprendre, tout accomplir, tout apprendre : c’est impossible, personne ne peut faire cela. C’est la rationalité que l’humanité normale doit posséder. Et donc, peu importe ce que tu fais, le fait que ce soit important ou non, il faut qu’il y ait toujours des gens qui soient là pour t’aider, te donner des indications et des conseils et t’aider à résoudre les problèmes. De la sorte, tu feras les choses plus correctement, tu feras moins facilement des erreurs et tu risqueras moins de t’égarer – ce qui est une très bonne chose » (« Récits des entretiens de Christ »). Il est vrai que personne ne comprend tout. Quoi qu’on sache, parce qu’on a toujours des défauts et des zones d’ignorance, on a besoin de l’aide et des conseils des autres. Même si j’avais une certaine expérience dans ce devoir, ma compréhension de la vérité était superficielle et ma maîtrise des principes, limitée. En général, je comptais sur ma réflexion et mon expérience pour faire mon devoir. Je pensais savoir beaucoup de choses et pouvoir me dispenser d’écouter les autres. Je n’avais aucune lucidité ni aucune connaissance de moi-même. En observant mes sœurs, j’ai vu qu’elles cherchaient sincèrement la vérité dans leur devoir. Elles étaient capables de mettre leur ego de côté pour discuter avec les autres de ce qu’elles ne comprenaient pas. Leur manière de vivre était meilleure que la mienne. Je devais apprendre à renoncer à moi-même, à être raisonnable, à écouter les suggestions et à bien travailler avec les autres dans mon devoir. Après m’être mise de côté et avoir réfléchi aux principes, je me suis aperçue que la sœur avait raison. Je lui ai dit calmement : « Ma sœur, ton idée est en accord avec les principes de la vérité. Faisons-le à ta manière. Aujourd’hui, ton échange a compensé mes défauts. Je suis une personne arrogante et j’ai tendance à vouloir m’imposer. N’hésite pas à me faire remarquer mes problèmes et mes défauts. » Cette pratique m’a vraiment libérée. Je n’ai pas eu l’impression de perdre quelque chose. Au contraire, j’ai eu l’impression d’avoir gagné une meilleure compréhension des principes grâce à cet échange. Après ça, tout le monde a pu exprimer ses idées sans se sentir étouffé et le travail de notre équipe s’est amélioré. Dieu soit loué ! C’est grâce au jugement et au châtiment de Dieu que mon tempérament arrogant a un peu changé. Je remercie Dieu de m’avoir sauvée !

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