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92 Renaître par la parole de Dieu

WANG Gang, province du Shandong

Je suis fermier et, comme ma famille est pauvre, j’ai toujours dû voyager partout pour trouver des emplois temporaires afin de gagner de l’argent ; je pensais que je pouvais mener une belle vie grâce à mon travail manuel. Cependant, en réalité, j’ai compris qu’il n’y avait pas de garantie concernant les droits légaux des travailleurs migrants comme moi ; mon salaire était souvent retenu sans aucune raison. J’étais constamment trompé et exploité par les autres. Après une année de dur labeur, je n’ai pas reçu ce que j’étais censé recevoir. J’ai ressenti que ce monde était vraiment sombre ! Les êtres humains se traitent comme des animaux, le fort s’en prend au faible ; ils luttent entre eux, se battent au corps à corps et je ne souhaitais pas vivre ainsi. Dans la douleur et la dépression extrêmes de mon esprit, et quand j’avais perdu foi en la vie, un ami m’a parlé du salut de Dieu Tout-Puissant. Depuis, je me suis régulièrement joint aux frères et sœurs, j’ai prié et chanté avec eux ; nous avons communiqué la vérité et utilisé nos forces pour compenser les faiblesses de chacun. J’étais très heureux et me sentais libéré. Dans l’Église de Dieu Tout-Puissant, j’ai vu que les frères et sœurs n’essayaient pas de se montrer plus malins que les autres ni de faire des distinctions sociales ; ils étaient tous simplement accessibles et s’entendaient bien les uns avec les autres. Ils étaient tous là pour rechercher assidûment la vérité afin de se débarrasser de leur tempérament corrompu, et vivre comme des êtres humains et obtenir le salut. Cela m’a permis de faire l’expérience du bonheur et de comprendre le sens et la valeur de la vie. C’est pourquoi, j’ai décidé que je devais propager l’évangile et permettre à plus de gens vivant dans les ténèbres de venir à Dieu afin de recevoir Son salut et voir à nouveau la lumière. Par conséquent, j’ai rejoint les rangs de ceux qui proclament l’Évangile et témoignent de Dieu. Mais, de façon inattendue, j’ai été arrêté par le gouvernement du PCC pour avoir prêché l’évangile, j’ai été torturé avec une extrême brutalité, traité cruellement et emprisonné.

C’était pendant l’après-midi de l’hiver 2008, alors que deux sœurs et moi témoignions de l’œuvre de Dieu dans les derniers jours à une cible de l’évangile, nous avons été dénoncés par des personnes malveillantes. Six policiers ont prétexté la nécessité de contrôler nos titres de séjour pour pénétrer dans la maison de la cible de l’évangile. En passant la porte, ils ont crié : « Pas un geste ! » Deux des policiers malfaisants se sont jetés sur moi, l’air complètement fou ; l’un d’eux a empoigné les habits sur ma poitrine et l’autre a attrapé mes bras et utilisé toute sa force pour les mettre dans mon dos, puis il a demandé furieusement : « Que faites-vous ? D’où êtes-vous ? Comment vous appelez-vous ? » J’ai demandé en retour : « Que faites-vous ? Pourquoi m’arrêtez-vous ? » Quand ils m’ont entendu dire cela, ils se sont vraiment énervés et m’ont dit de manière agressive : « Peu importe la raison, tu es celui que nous recherchons et tu viens avec nous ! » Après cela, les policiers malfaisants nous a emmenés, les deux sœurs et moi, nous ont poussés dans le véhicule de police et nous ont emmenés au poste de police local.

Une fois arrivés au poste de police, les policiers malfaisants m’ont emmené et m’ont enfermé dans une petite pièce ; ils m’ont ordonné de m’accroupir au sol et ont demandé à quatre personnes de me surveiller. Comme j’étais accroupi depuis longtemps, j’étais si fatigué que je ne pouvais plus le supporter. Dès que j’ai voulu me lever, les policiers malveillants ont accouru et appuyé sur ma tête pour m’empêcher de me lever. Ce n’est qu’à la nuit tombée qu’ils sont venus me chercher et m’ont autorisé à me lever ; n’ayant rien trouvé lors de la fouille, ils sont tous partis. Peu après, j’ai entendu les hurlements effrayants de quelqu’un qui était torturé dans la pièce d’à côté et, à ce moment, j’ai commencé à avoir très peur : je ne sais pas quelle torture et quel traitement cruel ils m’infligeront ensuite ! J’ai immédiatement commencé à prier Dieu dans mon cœur : « Oh Dieu Tout-Puissant, j’ai maintenant très peur, je Te demande de me donner foi et pouvoir, rends-moi ferme et courageux afin que je puisse Te rendre témoignage. Si je ne peux pas supporter leur torture et leur traitement cruel, si je dois me suicider en me mordant la langue, je ne Te trahirai jamais comme Judas ! » Après ma prière, j’ai pensé aux paroles de Dieu : « Ne crains pas, Dieu Tout-Puissant, l’Éternel des armées, sera sûrement avec toi ; Il te protège et Il est ton bouclier » (Extrait de « La vingt-sixième déclaration », La Parole apparaît dans la chair). Oui, Dieu Tout-Puissant est mon soutien et Il est avec moi ; de quoi d’autre dois-je avoir peur ? Je dois m’appuyer sur Dieu pour combattre Satan. Les paroles de Dieu chassèrent la crainte de mon cœur et mon cœur a retrouvé la liberté.

Cette nuit, quatre policiers malfaisants sont venus et l’un d’eux m’a pointé du doigt et a crié : « Nous avons certainement attrapé un gros poisson ! Vous les croyants en Dieu Tout-Puissant troublez l’ordre public et détruisez la loi nationale… » Il criait tout en me poussant dans la salle de torture au deuxième étage, m’ordonnant de m’accroupir. La salle de torture possédait toutes sortes d’instruments de torture comme des cordes, des bâtons de bois, des matraques, des fouets, des pistolets, etc. Ils étaient en désordre. Les sourcils froncés et les yeux fumants, un policier malfaisant m’a saisi d’une main par les cheveux, et avec un bâton électrique, qui faisait d’étranges bruits, dans l’autre main, m’a menacé pour obtenir des renseignements : « Il y a combien de personnes dans votre Église ? Où se trouve votre lieu de réunion ? Qui est le responsable ? Combien de personnes prêchent l’évangile dans la région ? Parle ! Sinon, tu auras ce que tu mérites ! » J’ai regardé le danger imminent du bâton électrique et j’ai regardé à nouveau la pièce remplie d’instruments de torture ; je ne pouvais m’empêcher d’être nerveux et d’avoir peur. Je ne savais pas si je serais capable de surmonter cette torture. C’est précisément à ce moment critique que j’ai pensé aux paroles de Dieu Tout-Puissant qui disaient : « Toi aussi tu dois boire de cette coupe (c’est ce qu’Il y a après la résurrection), toi aussi tu dois fouler le chemin par lequel Je suis passé […] » (« Comment Pierre est-il arrivé à connaître Jésus », La Parole apparaît dans la chair). J’ai reconnu que c’était quelque chose que Dieu nous confiait et c’était le type de vie que Dieu établissait personnellement pour nous. En empruntant le chemin de la croyance en Dieu et de la recherche de la vérité, on doit forcément affronter la souffrance et la frustration. Ceci est inévitable et, finalement, ces difficultés apportent les bénédictions de Dieu. C’est uniquement par la souffrance que l’on peut recevoir la voie de la vérité accordée par Dieu et cette vérité est la vie éternelle qui est accordée par Dieu. Je devrais marcher dans les pas de Dieu et affronter ceci courageusement ; je ne devrais être ni craintif ni avoir peur. En y pensant, mon cœur a immédiatement produit un type de pouvoir et j’ai dit d’une voix forte : « Je ne crois qu’en Dieu Tout-Puissant et ne reconnais personne d’autre ! » Quand le policier malveillant a entendu cela, il s’est énervé et m’a violemment frappé le côté gauche de ma poitrine avec le bâton électrique. Il m’a envoyé une décharge pendant près d’une minute. J’ai eu immédiatement l’impression que mon sang s’était mis à bouillir ; j’éprouvais une douleur insupportable de la tête aux pieds et je me suis roulé par terre en criant sans arrêt. Il ne voulait toujours pas abandonner et a soudain commencé à me traîner et à utiliser son bâton pour me soulever par le menton, en criant : « Parle ! Tu ne veux rien avouer ? » Il criait et me donnait des coups dans le côté droit de ma poitrine avec le bâton électrique, j’étais si gravement électrocuté que je tremblais de la tête aux pieds. Plus tard, j’ai eu tellement mal que j’ai perdu connaissance et je suis resté allongé sur le sol, immobile. Je ne savais pas combien de temps s’était écoulé, mais je me suis réveillé aux paroles du policier malveillant qui disait : « Tu fais semblant d’être mort ? Tu fais semblant ! Vas-y, continue de faire semblant ! » Ils m’ont encore donné des coups au visage avec le bâton et m’ont donné des coups de pied dans les cuisses. Après cela, ils m’ont traîné et ont demandé avec rage : « Tu vas parler !? » Je n’ai toujours pas répondu. Les policiers malfaisants m’ont alors donné de violents coups de poing au visage et j’ai perdu une dent, une autre dent s’est déchaussée. Ma lèvre a immédiatement commencé à saigner. Face au tourment insensé de ces démons, j’avais uniquement peur de trahir Dieu si je ne parvenais pas à supporter leurs supplices. À ce moment-là, j’ai repensé aux paroles de Dieu : « Ceux qui sont au pouvoir peuvent sembler vicieux de l’extérieur, mais il ne faut pas avoir peur, car c’est parce que vous avez peu de foi. Tant que votre foi grandit, rien ne sera trop difficile » (Extrait de « La soixante-quinzième déclaration », La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu m’ont redonné foi et pouvoir, et j’ai reconnu que même si les policiers malfaisants devant moi étaient fous et incontrôlables, ils étaient arrangés par la main de Dieu. À ce moment-là, Dieu les utilisait pour tester ma foi. Tant que je m’appuyais sur ma foi et sur Dieu et que ne leur cédais pas, ils finiraient par échouer dans l’humiliation. En y pensant, j’ai invoqué toute la force de mon corps et j’ai répondu d’une voix forte : « Pourquoi m’avez-vous emmené ici ? Pourquoi m’électrocutez-vous avec un bâton électrique ? Quel crime ai-je commis ? » Le policier malfaisant est soudain devenu comme un cerf aveuglé par les feux d’une voiture, accablé par sa mauvaise conscience. Il commença à bredouiller : « Je … Je … n’aurais pas dû t’emmener ici ? » Puis il est parti la queue entre les jambes. En voyant la situation honteuse du dilemme de Satan, j’ai été ému aux larmes. Face à cette situation délicate, j’ai véritablement ressenti le pouvoir et l’autorité des paroles de Dieu Tout-Puissant. Tant que la parole de Dieu est mise en pratique et suivie, Dieu prendra soin de toi et te protègera et le pouvoir de Dieu t’accompagnera. En même temps, je me suis senti redevable à Dieu à cause du peu de foi que j’avais. Après cela, un grand officier de police est venu vers moi et a dit : « Tu as juste à nous dire où vit ta famille et combien de personne il y a dans ta famille et on te relâchera immédiatement. » Quand il a vu que je ne dirais rien, il s’est emporté et a pris ma main et a apposé de force mon empreinte sur une confession orale qu’ils avaient écrite. J’ai vu que la confession orale n’était pas ce que je leur avais dit, c’était clairement un faux et une preuve falsifiée. J’étais rempli d’une juste indignation, je m’en suis saisi et l’ai déchirée. Le policier malfaisant est immédiatement devenu fou de rage et m’a donné un coup de poing sur le côté gauche du visage. Puis il m’a giflé deux fois tellement fort que j’en ai eu le vertige. Après cela, ils m’ont ramené dans la petite salle où j’étais auparavant.

Une fois retourné dans la petite pièce, brisé et battu, la douleur était insupportable. Mon cœur ne pouvait s’empêcher de produire un sentiment de tristesse et de faiblesse : Pourquoi les croyants doivent-ils souffrir ainsi ? Je prêchais l’évangile avec la bonne intention de permettre aux gens de rechercher la vérité et d’être sauvés, et, de façon inattendue, j’avais subi ces persécutions. En y pensant, je ressentais encore davantage qu’on m’avait fait du mal. Dans ma douleur, j’ai pensé aux paroles de Dieu : « En tant qu’être humain, tu dois te sacrifier pour Dieu et supporter toute souffrance. Tu devrais accepter volontiers et avec assurance les petites souffrances auxquelles tu es soumis aujourd’hui et vivre une vie significative, comme Job, comme Pierre. […] Vous êtes des gens qui poursuivent le bon chemin, ceux qui cherchent à s’améliorer. Vous êtes des gens qui se lèvent dans la nation du grand dragon rouge, ceux que Dieu appelle justes. N’est-ce pas la vie qui a le plus de sens ? » (« Pratique (2) », La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu Tout-Puissant ont touché une corde sensible. Oui, Dieu m’a abreuvé et m’a alimenté de Ses paroles de vie généreuses, Il m’a permis de jouir de Sa grâce abondante librement et m’a permis de connaître les mystères et la vérité que nul n’a compris depuis des générations. C’est une bénédiction particulière que Dieu m’a donnée. Je devrais témoigner de Dieu et supporter toute douleur pour Lui. Toute peine mérite d’être supportée, parce que c’est la chose qui a le plus de valeur et le plus de sens ! Aujourd’hui, je suis persécuté pour avoir prêché l’évangile et ne suis pas prêt à souffrir de douleur physique pour cela ; je me sens blessé et ne suis pas prêt. N’ai-je pas fait de la peine à Dieu en faisant cela ? Ne suis-je pas inconscient ? Comment pourrais-je être digne des bénédictions miséricordieuses de Dieu et de la provision de vie ? Des générations de saints ont rendu de forts et vibrants témoignages de Dieu parce qu’ils ont suivi la voie de Dieu ; ils ont vécu une vie pleine de sens. Aujourd’hui je dispose de toutes ces paroles de Dieu, ne devrais-je donc pas offrir d’encore plus beaux témoignages de Dieu ? En y réfléchissant, mon corps n’était plus si douloureux, je savais profondément que c’était la parole de Dieu Tout-Puissant qui m’avait donné le pouvoir de la vie, me permettant de surmonter les faiblesses de la chair.

Le jour suivant, les policiers malfaisants n’avaient pas d’autres stratégies à essayer. Ils m’ont menacé en disant : « Tu ne veux rien dire ? Alors on va t’emprisonner ! » Après cela, ils m’ont emmené au centre de détention. Au centre de détention, les policiers malfaisants ont continué à utiliser sur moi toutes sortes de méthodes de torture et incitaient fréquemment les prisonniers à me battre. Dans l’hiver froid et glacial, ils ont ordonné aux prisonniers de renverser des seaux d’eau froide sur moi et m’ont forcé à prendre une douche froide. Je tremblais de froid de la tête aux pieds. Là-bas, les prisonniers étaient des machines à faire de l’argent pour le gouvernement et n’avaient aucun droit légal. Ils n’avaient pas d’autre choix que de subir la pression et d’être exploités comme des esclaves. La prison m’a forcé à imprimer de la monnaie papier utilisée comme offrande à brûler pour les morts toute la journée et me faisait travailler des heures supplémentaires la nuit. Si je m’arrêtais pour me reposer, alors quelqu’un venait me rouer de coups. Au départ, ils ont établi que je devais imprimer 2.000 exemplaires par jour, puis ils ont augmenté à 2.800 exemplaires par jour, et finalement à 3 000 exemplaires. Cette quantité était impossible à atteindre pour une personne expérimentée, a fortiori pour quelqu’un d’inexpérimenté comme moi. En fait, ils faisaient en sorte que je ne puisse pas l’atteindre afin d’avoir une excuse pour me faire souffrir et me tourmenter. Tant que je ne parvenais pas à atteindre le quota, les policiers malfaisants posaient des poids de cinq kilos sur mes jambes, et attachaient mes mains et mes pieds avec des chaînes. Tout ce que je pouvais faire c’était attendre, baisser la tête et tordre ma ceinture, à part ça, je ne pouvais pas bouger. De plus, ces policiers inhumains et sans cœur ne se souciaient pas de mes besoins primaires. Même si les toilettes étaient dans la cellule de la prison, j’étais totalement incapable de marcher jusque-là et de les utiliser ; je ne pouvais que supplier mes compagnons de cellule de me porter jusqu’aux toilettes. S’ils étaient des prisonniers plus bienveillants, ils m’aidaient alors à me relever ; si personne ne m’aidait, je n’avais alors d’autre choix que de déféquer dans mon pantalon. Le moment le plus pénible était celui du repas, parce que mes mains et mes pieds étaient menottés ensemble. Je ne pouvais que baisser ma tête de toutes mes forces et lever mes mains et mes pieds. C’était le seul moyen de mettre un petit pain dans ma bouche. Je dépensais beaucoup d’énergie à chaque bouchée. Les menottes frottaient mes mains et mes pieds me causant une douleur immense. Après un long moment, mes poignets et mes chevilles avaient développé de dures callosités sombres et brillantes. Souvent, je ne pouvais pas manger quand j’étais enfermé et, à de rares occasions, les prisonniers me donnaient deux petits pains. La plupart du temps, ils mangeaient ma portion et tout ce que j’avais c’était un ventre vide. On me donnait encore moins à boire ; au départ, tout le monde recevait deux bols d’eau par jour, mais j’étais enfermé et ne pouvais pas bouger, donc je ne pouvais que rarement boire de l’eau. Ce supplice inhumain était indescriptible. Au total, je l’ai subi quatre fois et, à chaque fois, j’étais enfermé au minimum trois jours et huit jours au maximum. Chaque fois que la faim était dure à supporter, je pensais aux paroles de Dieu qu’Il a prononcées par le passé : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4:4). J’ai peu à peu commencé à comprendre que Dieu veut accomplir sur moi la réalité que « Sa parole devient la vie de l’homme » à travers les afflictions de Satan. En comprenant la volonté de Dieu, mon cœur a été libéré et j’ai prié Dieu en paix et j’ai essayé de comprendre les paroles de Dieu. Involontairement, je ne sentais plus autant la douleur ni la faim. Cela m’a vraiment fait ressentir que la parole de Dieu est la vérité, le chemin et la vie, et est certainement le fondement sur lequel je devrais m’appuyer pour survivre. C’est pourquoi, ma foi en Dieu a inconsciemment grandi. Je me souviens qu’une fois les policiers de la prison m’ont intentionnellement persécuté et menotté. Pendant trois jours et trois nuits, je n’ai pas bu une seule goutte d’eau. Le prisonnier menotté à côté de moi m’a dit : « Il y a un jeune qui a été menotté et est mort de faim comme ça avant. J’ai vu que tu n’as rien mangé depuis plusieurs jours et tu es toujours confiant. » En entendant ses paroles, je me suis dit que même si je n’avais ni mangé ni bu pendant trois jours et trois nuits, je n’étais pas incommodé par la faim. Je ressentais profondément que c’était le pouvoir de la vie dans les paroles de Dieu qui me soutenait et me faisait véritablement voir apparaître Dieu dans Ses paroles. Mon cœur était continuellement enthousiaste ; dans cet environnement de souffrance, j’ai vraiment pu ressentir la réalité de la vérité selon laquelle « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » C’est vraiment la plus précieuse richesse de vie que Dieu m’a accordée et c’est aussi mon unique présent. De plus, je n’aurais jamais pu obtenir cela dans un environnement où je n’avais pas à me soucier de nourriture ou de vêtements. Désormais, mes souffrances avaient tellement plus de sens et de valeur ! À ce moment-là, je ne pouvais m’empêcher de penser aux paroles de Dieu : « Votre héritage aujourd’hui dépasse celui de tous les anciens apôtres et prophètes et est même plus grand que celui de Moïse et de Pierre. Les bénédictions ne peuvent pas être reçues en un jour ou deux ; elles doivent être gagnées par beaucoup de sacrifices. C’est-à-dire, vous devez avoir un amour raffiné, une grande foi et les nombreuses vérités que Dieu vous demande d’atteindre ; en outre, vous devez être en mesure de tourner votre visage vers la justice et ne jamais être intimidés ou soumis, et vous devez avoir un amour constant et inépuisable pour Dieu. La résolution est exigée de vous, comme l’est le changement dans votre tempérament de vie ; votre corruption doit être corrigée, et vous devez accepter toute l’orchestration de Dieu sans plainte et même être obéissant jusqu’à la mort. C’est ce que vous devriez accomplir. C’est le but final de Dieu, et les exigences que Dieu fait à ce groupe de personnes » (« L’œuvre de Dieu est-elle aussi simple que l’homme l’imagine ? », La Parole apparaît dans la chair). En essayant de comprendre les paroles de Dieu, j’ai reconnu qu’après la souffrance et les épreuves viennent les bénédictions de Dieu, et ce sont les moyens les plus pratiques que Dieu met en œuvre afin de m’alimenter et de m’abreuver de vie. Maintenant, même si les paroles que Dieu m’a données ont surpassé des générations de saints, je dois toujours avoir la foi et persévérer pour être capable de supporter sans relâche mes épreuves et tribulations, de me soumettre aux arrangements de Dieu et recevoir le salut de Dieu. Je serai alors capable de rentrer dans la réalité de la parole de Dieu et de voir Ses actions merveilleuses. Si cela n’avait pas été au prix de cette difficulté, je n’aurais pas été digne de recevoir les promesses et bénédictions de Dieu. L’illumination des paroles de Dieu m’a conduit à être plus ferme et plus puissant à l’intérieur ; j’ai pris une résolution : Coopérer diligemment avec Dieu et satisfaire les exigences de Dieu au milieu d’un environnement douloureux, témoigner de Dieu pour que je puisse avoir la plus grande moisson.

Un mois plus tard, la police du PCC m’a inculpé pour « suspicion de trouble à l’ordre public et obstruction de la mise en application de la loi » ; j’ai été condamné à un an de redressement par le travail. Quand je suis entré au camp de travail, les policiers malfaisants avaient répandu des rumeurs et des inepties à mon sujet parmi les prisonniers, disant que je croyais en Dieu Tout-Puissant, ce qui est pire que le meurtre et le vol, et ils incitaient les prisonniers à me persécuter. Par conséquent, j’étais souvent battu et mis dans des situations difficiles par les prisonniers sans aucune raison. Cela m’a vraiment fait voir que la Chine est un enfer sur terre fermement contrôlé par Satan, le démon. Elle est sombre sous tous les angles et aucune lumière n’est autorisée à exister ; il n’y a simplement pas de place pour y vivre pour ceux qui croient en Dieu Tout-Puissant. Pendant la journée, les policiers malfaisants me forçaient à travailler dans un atelier. Si je n’atteignais pas le quota, ils laissaient les prisonniers me frapper quand je retournais dans ma cellule et s’écriaient « tuez le poulet pour effrayer le singe ». Pendant que j’étais dans l’atelier à compter les sacs, je devais compter 100 sacs et les nouer ensuite entre eux. Les prisonniers venaient toujours intentionnellement prendre un ou plusieurs sacs parmi ceux que j’avais comptés, puis ils disaient que j’avais mal compté et s’en servaient de prétexte pour me donner des coups de poing et des coups de pied. Quand le directeur me voyait me faire battre, il venait et me demandait de hypocritement ce qui se passait et les prisonniers présentaient de fausses preuves indiquant que je ne comptais pas assez de sacs. Puis je devais supporter quantité de sévères critiques de la part du directeur. En plus, ils m’ordonnaient de mémoriser les « règles de conduite » chaque matin et, si je ne les mémorisais pas, j’étais battu ; ils me forçaient aussi à chanter des chansons à la gloire du parti communiste. S’ils voyaient que je ne chantais pas ou que mes lèvres ne bougeaient pas, alors, la nuit venue j’étais inévitablement battu. Ils me punissaient également en me faisant nettoyer le sol et si je ne le faisais pas à la hauteur de leurs exigences, j’étais alors violemment battu. Un jour, certains prisonniers ont soudain commencé à me frapper et à me donner des coups de pied. Après m’avoir battu, ils m’ont demandé : « Gamin, sais-tu pourquoi on te frappe ? C’est parce que tu ne t’es pas levé pour saluer le directeur quand il est venu ! » À chaque fois qu’on me battait, j’étais en colère mais n’osais rien dire ; je ne pouvais que pleurer et prier Dieu en silence, Lui exprimer le ressentiment et les plaintes dans mon cœur à cause de cet endroit irrationnel et anarchique. Là, rien n’était rationnel, il n’y avait que de la violence. Il n’y avait pas d’êtres humains, il n’y avait que des démons et des scorpions fous ! Je ressentais tellement de douleur et de pression à vivre dans cette détresse ; je ne voulais pas rester une minute de plus. Chaque fois que je ressentais faiblesse et douleur, je songeais aux paroles de Dieu Tout-Puissant : « Avez-vous déjà accepté les bénédictions qui vous ont été données ? Avez-vous déjà poursuivi les promesses qui vous ont été faites ? Sous la direction de Ma lumière, vous briserez sûrement l’emprise des forces des ténèbres. Au milieu de l’obscurité, vous ne perdrez sûrement pas la lumière qui vous guide. Vous serez sûrement maîtres de toute la création. Vous serez sûrement un vainqueur devant Satan. À la chute du royaume du grand dragon rouge, vous resterez sûrement debout au milieu des foules innombrables pour rendre témoignage à Ma victoire. Vous serez sûrement résolus et inébranlables au pays de Sinim. Par les souffrances que vous supportez, vous hériterez de la bénédiction qui vient de Moi et rayonnerez sûrement dans l’univers avec Ma gloire » (Extrait de « Les déclarations de Dieu à l’univers entier La dix-neuvième déclaration », La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu m’encourageaient. Peu importe si ce que Dieu me faisait était une grâce et une bénédiction ou une épreuve et un raffinement, tout cela était dans le but de prendre soin de moi et de me sauver, de mettre la vérité en moi et faire de la vérité ma vie. Aujourd’hui, Dieu a permis que cette persécution et cette tribulation viennent sur moi. Même si elles m’ont occasionné bien des souffrances, elles m’ont permis de véritablement ressentir que Dieu est avec moi ; elles m’ont permis de véritablement apprécier les paroles de Dieu qui sont devenues le pain de ma vie, la lampe à mes pieds et la lumière sur mon chemin, me conduisant pas à pas à travers ce sombre trou infernal. Ce sont l’amour et la protection de Dieu que j’ai appréciés et obtenus au cours du processus de ma souffrance. À ce moment-là, j’ai pu voir combien j’étais aveugle et égoïste et bien trop cupide. Dans ma croyance en Dieu, je ne savais qu’apprécier la grâce et la bénédiction de Dieu et ne recherchais en aucun cas la vérité ni la vie. Dès que ma chair éprouvait un peu de difficulté, je me plaignais sans arrêt ; je n’observais tout simplement pas la volonté de Dieu et ne cherchais pas à comprendre l’œuvre de Dieu. Je causais toujours de la douleur et de la tristesse à Dieu. J’étais vraiment inconscient ! Empli de remords et de culpabilité, j’ai prié Dieu en silence : « Oh Dieu Tout-Puissant, je comprends que tout ce que Tu fais est pour me sauver et m’obtenir. Je déteste tout simplement ma grande rébellion, mon grand aveuglement et mon manque d’humanité. Je T’ai toujours mal compris et n’ai pas pris Ta volonté en considération. Oh Dieu, aujourd’hui Ta parole a éveillé mon cœur et mon esprit engourdis et m’a fait comprendre Ta volonté. Je ne souhaite plus avoir mes propres désirs et mes propres exigences ; je ne ferai que me soumettre à Tes arrangements. Même si je dois subir toutes sortes de souffrances, je coopérerai toujours diligemment avec Toi et Te rendrai de vibrants témoignages au-delà des persécutions de Satan. Je chercherai à me libérer de l’influence de Satan et à vivre à l’image d’un homme véritable pour Te satisfaire. » Après avoir prié, j’ai compris les bonnes intentions de Dieu et je savais que chaque environnement dans lequel Dieu me permettait de vivre illustrait le grand amour et salut de Dieu à mon égard. C’est pourquoi, il ne serait plus question pour moi de me cacher ou de mal comprendre Dieu. Même si la situation était toujours la même, mon cœur était vraiment plein de joie et de plaisir ; je sentais que c’était un honneur et une fierté de pouvoir endurer ces difficultés et ces persécutions en raison de ma croyance en Dieu Tout-Puissant, et c’était un don unique pour moi, en tant que personne corrompue ; c’était la bénédiction et la grâce spéciales de Dieu pour moi.

Après avoir subi un an d’épreuves en prison, je me rends compte que je suis de stature très faible et que je manque de beaucoup de vérité. Dieu Tout-Puissant a vraiment compensé mes faiblesses grâce à cet environnement unique et m’a permis de grandir. Dans mon adversité, Il m’a permis d’obtenir la richesse la plus précieuse dans la vie et de comprendre de nombreuses vérités que je n’avais pas comprises par le passé et de clairement voir l’apparence répulsive de Satan, le démon, et l’essence réactionnaire de sa résistance à Dieu. J’ai reconnu ses crimes haineux de persécution de Dieu Tout-Puissant et du massacre des chrétiens. J’ai sincèrement ressenti le grand salut et la grande miséricorde que Dieu Tout-Puissant avait pour moi, une personne corrompue, et j’ai senti que le pouvoir et la vie dans les paroles du Dieu Tout-Puissant pouvaient m’apporter la lumière et être ma vie et me conduire à vaincre Satan et sortir avec détermination de la vallée de l’ombre de la mort. De même, j’ai aussi réalisé que Dieu Tout-Puissant me guide sur le bon chemin de vie. C’est un chemin lumineux pour obtenir la vérité et la vie ! Désormais, quelles que soient les persécutions, les tribulations ou les dangereuses tentations que je rencontrerai, je suis prêt à chercher assidûment la vérité et à obtenir le chemin de la vie éternelle que Dieu Tout-Puissant m’a donné.

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