L'Église de Dieu Tout-Puissant App

Écoutez la voix de Dieu et accueillez le retour du Seigneur Jésus !

Nous invitons tous ceux qui cherchent la vérité à nous contacter.

Déclarations du Christ des derniers jours (sélections)

Couleurs unies

Thèmes

Police

Taille de police

Interligne

Largeur de page

0 résultats de recherche

Aucun résultat trouvé

Une sélection de trois passages de la parole de Dieu sur « La vision de l’œuvre de Dieu »

1. Jean a commencé à répandre l’évangile du royaume des cieux sept ans avant le baptême de Jésus. Pour les gens, le travail qu’il avait fait semblait être supérieur au travail ultérieur de Jésus, néanmoins, il n’était encore qu’un prophète. Il travaillait et parlait, non pas dans le temple, mais dans les villes et les villages en dehors du temple. Il faisait cela, bien sûr, au sein de la nation juive, en particulier parmi les pauvres. Jean entrait rarement en contact avec les gens des échelons supérieurs de la société. Il répandait l’évangile parmi les gens ordinaires de la Judée afin de préparer les bonnes personnes pour le Seigneur Jésus et de préparer des endroits appropriés où Jésus pourrait faire Son travail. Avec un prophète comme Jean pour préparer la voie, le Seigneur Jésus a pu commencer directement Son travail de crucifixion aussitôt qu’Il est arrivé. Quand Dieu est devenu chair pour faire Son travail, Il n’a pas eu à choisir des gens et n’a pas eu besoin de chercher personnellement des gens ou un endroit où travailler. Il n’a pas eu à faire ce travail quand Il est venu ; la bonne personne avait déjà préparé la voie pour Lui avant Son arrivée. Jean avait déjà terminé ce travail avant que Jésus commence Son travail, car lorsque Dieu incarné est arrivé pour faire Son travail, Il a commencé immédiatement avec les gens qui L’attendaient depuis longtemps. Jésus n’est pas venu faire le travail de l’homme, ou le travail de rectification qui revenait à l’homme. Il n’est venu que pour exécuter le ministère qui Lui avait été assigné, et tout le reste n’a aucun rapport avec Lui. Lorsque Jean vint, du milieu des gens qui fréquentaient le temple et du milieu du peuple juif, il rassembla un groupe de gens qui acceptèrent l’évangile du royaume des cieux pour qu’ils deviennent les objets du travail du Seigneur Jésus. Jean travailla pendant sept ans, c’est-à-dire qu’il répandit l’évangile pendant sept ans. Au cours de son travail, Jean ne fit pas beaucoup de miracles, car son travail était de préparer la voie, c’était le travail de préparation. Tout autre travail, le travail que Jésus allait faire, était sans rapport avec lui ; il ne demandait à l’homme que de confesser ses péchés et de se repentir ; il baptisait les gens afin qu’ils puissent être sauvés. Bien qu’il fît un nouveau travail et ouvrît un chemin que l’homme n’avait jamais connu auparavant, il ne fit que préparer la voie pour Jésus. Il était tout simplement un prophète qui faisait le travail de préparation et il était incapable de faire le travail de Jésus. Bien que Jésus ne fût pas le premier à prêcher l’évangile du royaume des cieux, et bien qu’Il continuât dans le sens que Jean avait déjà ouvert, personne d’autre quand même ne pouvait faire Son travail qui était supérieur au travail de Jean. Jésus ne pouvait pas préparer Sa propre voie ; Son travail a été réalisé directement au nom de Dieu. Et donc, peu importe le nombre d’années que Jean travailla, il fut toujours un prophète et toujours celui qui prépara la voie. Les trois années de travail accompli par Jésus ont dépassé les sept années de travail de Jean, car la substance de Son œuvre n’était pas la même.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (1) », dans La Parole apparaît dans la chair

2. À l’époque, une partie de l’œuvre de Jésus était conforme à l’Ancien Testament, ainsi qu’aux lois de Moïse et aux paroles de l’Éternel pendant l’ère de la Loi. Jésus a utilisé tout cela pour faire une partie de Son travail. Il a prêché aux gens et leur a enseigné dans les synagogues, Il a utilisé les prédictions des prophètes de l’Ancien Testament pour réprimander les pharisiens qui Lui étaient hostiles et Il a utilisé les paroles des Écritures pour exposer leur désobéissance et donc les condamner. Car ils méprisaient ce que Jésus avait fait ; en particulier, une grande partie de l’œuvre de Jésus n’était pas en accord avec les lois des Écritures, et, en outre, ce qu’Il enseignait était supérieur à leurs propres paroles, et même supérieur à ce qui avait été annoncé par les prophètes dans les Écritures. Le travail de Jésus a seulement été en vue de la rédemption de l’homme et de la crucifixion. Ainsi, Il n’a pas eu besoin de dire plus de paroles pour conquérir l’homme. Une grande partie de ce qu’Il a enseigné à l’homme venait des paroles des Écritures, et même si Son travail n’a pas dépassé les Écritures, Il a quand même pu accomplir le travail de la crucifixion. Son travail n’était pas le travail de la parole ni n’avait pour but de conquérir l’humanité, mais avait le but de racheter l’humanité. Il servit simplement de sacrifice d’expiation pour l’humanité, et non pas de source de la parole pour l’humanité. Il n’a pas fait le travail des Gentils, qui était l’œuvre de la conquête de l’homme, mais a fait le travail de la crucifixion, le travail fait parmi ceux qui croyaient qu’il y avait un Dieu. Même si Son travail a été réalisé sur le fondement des Écritures et s’Il a utilisé ce que les anciens prophètes avaient dit pour condamner les pharisiens, cela a été suffisant pour achever le travail de la crucifixion. Si le travail d’aujourd’hui était encore réalisé sur le fondement des prédictions des anciens prophètes des Écritures, il serait alors impossible de vous conquérir, car l’Ancien Testament ne contient aucune trace de votre désobéissance et de vos péchés, vous le peuple chinois. Il n’existe aucune histoire de vos péchés. Et donc, si ce travail était encore fondé sur la Bible, vous ne seriez jamais conquis. La Bible ne raconte qu’une histoire limitée des Israélites, une histoire incapable de déterminer si vous êtes bon ou mauvais, et incapable de vous juger. Imaginez que Je vous juge en Me fondant sur l’histoire des Israélites. Est-ce que vous Me suivriez toujours comme vous le faites aujourd’hui ? Savez-vous que vous êtes très difficiles ? Si aucune parole n’était prononcée au cours de cette étape, il serait impossible de terminer le travail de la conquête. Parce que Je ne suis pas venu pour être cloué sur la croix, Je dois dire des paroles qui sont séparées de la Bible afin que vous puissiez être conquis.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (1) », dans La Parole apparaît dans la chair

3. Tout ce qui est fait aujourd’hui est basé sur le présent, mais repose toujours sur le fondement de l’œuvre de l’Éternel à l’ère de la Loi et ne transgresse pas cette perspective. Faire attention à ce que vous dites et ne pas commettre l’adultère, par exemple, ces lois ne sont-elles pas de l’Ancien Testament ? Aujourd’hui, ce qui est exigé de vous n’est pas limité aux dix commandements, mais ce sont des commandements et des lois qui sont supérieurs à ceux qui ont précédé, mais cela ne signifie pas que ce qui est venu avant a été aboli, car chaque étape de l’œuvre de Dieu est réalisée sur le fondement de l’étape qui la précède. Concernant ce que l’Éternel a présenté à Israël, comme exiger des gens qu’ils offrent des sacrifices, qu’ils honorent leurs parents, qu’ils n’adorent pas des idoles, qu’ils n’agressent pas et ne maudissent pas les autres, qu’ils ne commettent pas l’adultère, qu’ils ne fument pas et ne boivent pas, et qu’ils ne mangent pas des choses mortes et ne boivent pas du sang : n’est-ce pas le fondement de votre comportement encore aujourd’hui ? C’est sur le fondement du passé que le travail a été effectué jusqu’à aujourd’hui. Bien que les lois du passé ne soient plus mentionnées et que tu aies reçu de nouvelles exigences, ces lois, loin d’être abolies, ont été portées à un statut plus élevé. Dire qu’elles ont été supprimées signifie que l’ère précédente a été dépassée, or, il y a quelques commandements que tu dois honorer pour toute l’éternité. Les commandements du passé ont déjà été mis en pratique, sont déjà devenus l’être de l’homme et il n’y a aucun besoin de rappeler les commandements de ne pas fumer, de ne pas boire, et ainsi de suite. Sur cette fondation, de nouveaux commandements sont établis en fonction de vos besoins actuels, en fonction de votre stature et en fonction du travail d’aujourd’hui. Décréter des commandements pour la nouvelle ère ne signifie pas l’abolition des commandements de l’ère ancienne, mais les élève en les fondant sur l’ère ancienne, pour rendre les actions de l’homme complètes et plus conformes à la réalité. S’il vous était exigé, aujourd’hui, d’observer les commandements et de respecter les lois de l’Ancien Testament de la même manière que les Israélites, et s’il vous était même exigé de mémoriser les lois établies par l’Éternel, il n’y aurait aucune possibilité pour vous de changer. Si vous n’aviez qu’à respecter ces quelques commandements limités ou qu’à mémoriser un grand nombre de lois, votre vieille nature resterait profondément ancrée et il n’y aurait aucun moyen de la déraciner. Ainsi, vous deviendriez plus dépravés et pas un de vous ne deviendrait obéissant. Ce qui revient à dire que quelques simples commandements ou un grand nombre de lois sont incapables de vous aider à connaître les actions de l’Éternel. Vous n’êtes pas comme les Israélites : en suivant les lois et en mémorisant les commandements, ils ont pu être témoins des actes de l’Éternel et Lui consacrer à Lui seul leur dévouement indéfectible, mais vous êtes incapables d’atteindre cet objectif, et quelques commandements de l’Ancien Testament non seulement n’ont pas le pouvoir de vous protéger ou de vous amener à donner votre cœur, mais vous rendront négligents et vous abaisseront jusqu’à l’Hadès. En effet, Mon travail est le travail de la conquête et qu’il vise votre désobéissance et votre vieille nature. Les aimables paroles de l’Éternel et de Jésus sont bien loin des paroles sévères de jugement aujourd’hui. Sans ces paroles sévères, il serait impossible de vous conquérir, « experts » que vous êtes, désobéissants depuis des milliers d’années. Les lois de l’Ancien Testament ont perdu leur pouvoir sur vous il y a longtemps et le jugement d’aujourd’hui est beaucoup plus redoutable que les vieilles lois. Le plus approprié pour vous est le jugement, et non les restrictions insignifiantes des lois, car vous n’êtes pas l’humanité du commencement, mais une humanité qui a été corrompue pendant des milliers d’années. Ce que l’homme doit réaliser maintenant est fonction de l’état réel de l’homme d’aujourd’hui, en fonction du calibre et de la stature réelle de l’homme d’aujourd’hui, et il n’est pas requis que tu suives la doctrine. Il en est ainsi afin que des changements puissent être réalisés dans ta vieille nature et afin que tu puisses mettre tes conceptions de côté.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (1) », dans La Parole apparaît dans la chair

4. À l’époque, l’œuvre de Jésus était la rédemption de toute l’humanité. Les péchés de tous ceux qui croyaient en Lui étaient pardonnés ; tant que tu croyais en Lui, Il te rachetait ; si tu croyais en Lui, tu n’étais plus un pécheur, tu avais été relevé de tes péchés. C’est cela que signifiait être sauvé et être justifié par la foi. Pourtant, il y avait un reste de rébellion et d’opposition à Dieu chez ceux qui croyaient et cela devait être retiré lentement. Le salut ne signifiait pas que l’homme avait été complètement acquis par Jésus, mais que l’homme n’appartenait plus au péché, que ses péchés avaient été pardonnés : à condition que tu croies, tu n’appartiendrais plus jamais au péché. En ce temps-là, Jésus faisait beaucoup de travail qui était incompréhensible pour Ses disciples et Il disait beaucoup de paroles que les gens ne comprenaient pas. En effet, Il n’expliquait pas Son travail et Ses paroles. Ainsi, plusieurs années après Son départ, Matthieu a créé Sa généalogie, et d’autres également ont fait beaucoup de travail qui relevait de la volonté de l’homme. Jésus n’est pas venu pour perfectionner et acquérir l’homme, mais pour accomplir une étape de travail : annoncer l’évangile du royaume des cieux et achever l’œuvre de la crucifixion. Et donc, une fois que Jésus fut crucifié, Son travail fut achevé. Mais au stade actuel – l’œuvre de la conquête –, davantage de paroles doivent être prononcées, plus de travail doit être fait et il doit y avoir de nombreux développements. De même, les mystères de l’œuvre de Jésus et de l’Éternel doivent être révélés, afin que tous les gens puissent avoir une compréhension et une clarté dans leur foi, car cela est l’œuvre des derniers jours, et les derniers jours sont la fin de l’œuvre de Dieu, le moment de la conclusion de cette œuvre. Cette étape de travail élucidera pour toi la loi de l’Éternel et la rédemption de Jésus, et a principalement en vue ta compréhension de tout le plan de gestion de Dieu pendant six mille ans, ta valorisation de toute la signification et de toute l’essence du plan de gestion pendant six mille ans, ta compréhension du but de tout le travail fait par Jésus et de toutes les paroles qu’Il a prononcées, et même ta foi aveugle en la Bible et ton adoration de la Bible. Elle te permettra de percevoir tout cela. Tu comprendras à la fois l’œuvre accomplie par Jésus et l’œuvre de Dieu aujourd’hui ; tu comprendras et verras toute la vérité, la vie, et le chemin. Dans l’étape de travail réalisée par Jésus, pourquoi Jésus est-Il parti sans conclure l’œuvre de Dieu ? Parce que l’étape de l’œuvre de Jésus n’était pas le travail de la conclusion. Quand il fut cloué sur la croix, Ses paroles prirent fin également ; après Sa crucifixion, Son œuvre fut complètement terminée. L’étape actuelle est différente : Son travail sera terminé seulement après que les paroles auront été prononcées jusqu’à la fin et que toute l’œuvre de Dieu aura été conclue. Au cours de l’étape du travail de Jésus, beaucoup de mots sont restés inexprimés ou ne furent pas entièrement articulés. Tout de même, Jésus ne Se souciait pas de ce qu’Il faisait ou ne disait pas, car Son ministère n’était pas un ministère de paroles, et donc, après qu’Il fut cloué sur la croix, il partit. Cette étape de travail était principalement pour la crucifixion. Elle n’est pas comme l’étape d’aujourd’hui. L’étape de travail aujourd’hui est principalement en vue de l’achèvement, de la clarification et de la conclusion de tout le travail. Si les paroles ne sont pas toutes prononcées, il n’y aura aucun moyen de conclure ce travail, car dans cette étape de travail tout le travail est achevé et accompli en utilisant des paroles. En ce temps-là, Jésus a fait beaucoup de travail qui était incompréhensible pour l’homme. Il est parti tranquillement, et aujourd’hui il y a encore beaucoup de gens qui ne comprennent pas Ses paroles, des gens qui ont une compréhension erronée, mais qui croient toujours qu’elle est bonne, qui ne savent pas qu’ils sont dans l’erreur. En fin de compte, cette étape actuelle mènera l’œuvre de Dieu à sa fin complète et à sa conclusion. Tous comprendront et connaîtront le plan de gestion de Dieu. Les conceptions de l’homme, ses intentions, sa compréhension erronée, ses conceptions du travail de l’Éternel et de Jésus, son point de vue sur les gentils et ses autres déviations et erreurs seront corrigées. Et l’homme comprendra tous les bons chemins de la vie, tout le travail accompli par Dieu et toute la vérité. Quand cela se produira, cette étape de travail prendra fin.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (2) », dans La Parole apparaît dans la chair

5. Le travail de l’Éternel fut la création du monde, ce fut le commencement ; cette étape de travail est la fin du travail, c’est la conclusion. Au commencement, l’œuvre de Dieu a été réalisée parmi les élus d’Israël, et ce fut l’aurore d’une nouvelle époque dans le plus saint de tous les lieux. La dernière étape de travail est réalisée dans le plus impur de tous les pays, pour juger le monde et mener l’ère à sa fin. Dans la première étape, l’œuvre de Dieu a été faite dans le plus brillant de tous les lieux, et la dernière étape est réalisée dans le plus sombre de tous les lieux ; cette obscurité sera chassée, la lumière jaillira et tous les gens seront conquis. Lorsque les gens de ce plus impur et plus sombre de tous les lieux auront été conquis et que l’ensemble de la population aura reconnu qu’il y a un Dieu, qui est le vrai Dieu, et que chaque personne sera absolument convaincue, alors, commencera le travail de la conquête dans l’univers entier. Cette étape de travail est symbolique : une fois que le travail de cette ère sera terminé, le travail de six mille ans de gestion arrivera à sa fin. Une fois que ceux qui vivent dans le plus sombre de tous les lieux auront été conquis, il va sans dire que la même conquête sera réalisée partout ailleurs. En tant que tel, seulement le travail de la conquête en Chine porte un symbolisme signifiant. La Chine incarne toutes les forces des ténèbres, et le peuple de la Chine représente tous ceux qui sont de la chair, de Satan, de la chair et du sang. Ce sont les Chinois qui ont été les plus corrompus par le grand dragon rouge, qui ont la plus forte opposition à Dieu, dont l’humanité est la plus vile et impure, et donc ils sont l’archétype de toute l’humanité corrompue. Cela ne veut pas dire que les autres pays n’ont pas de problèmes ; les conceptions de l’homme sont toutes les mêmes, et bien que les gens de ces pays puissent être d’un bon calibre, s’ils ne connaissent pas Dieu, alors ce doit être qu’ils s’y opposent. Pourquoi les Juifs se sont-ils également opposés à Dieu et L’ont-ils défié ? Pourquoi les pharisiens se sont-ils opposés à Lui ? Pourquoi Judas L’a-t-il trahi ? À l’époque, plusieurs des disciples ne connaissaient pas Jésus. Pourquoi, après que Jésus eut été crucifié et fut ressuscité, les gens n’ont-ils toujours pas cru en Lui ? La désobéissance de l’homme n’est-elle pas la même ? Tout simplement, c’est que les gens de la Chine servent d’exemple, et quand ils seront conquis, ils deviendront un modèle et un exemple et serviront de référence pour les autres. Pourquoi ai-je toujours dit que vous êtes un complément à mon plan de gestion ? C’est dans le peuple de la Chine que la corruption, l’impureté, l’injustice, l’opposition et la rébellion se manifestent le plus complètement et sont exposées dans toutes leurs formes variées. D’une part, ils sont de mauvais calibre, et d’autre part, leur vie et leur état d’esprit sont arriérés, et leurs habitudes, leur environnement social, leur famille de naissance, tous sont pauvres et des plus arriérés. Leur statut aussi est vil. Le travail dans ce lieu est symbolique, et après que ce travail d’essai aura été effectué dans sa totalité, Son travail ultérieur ira beaucoup mieux. Si cette étape de travail peut être achevée, le succès du travail ultérieur est évident. Une fois que cette étape de travail aura été accomplie, un grand succès aura été pleinement atteint et le travail de conquête dans l’univers entier sera achevé. En fait, une fois que le travail pour vous sera couronné de succès, un succès équivalent se réalisera dans l’univers entier. C’est pour cette raison que je fais en sorte que vous serviez de modèle et d’exemple. La rébellion, l’opposition, l’impureté, l’iniquité – tout cela se retrouve dans ces gens, et en eux est représentée toute la rébellion de l’humanité. Ils sont vraiment incroyables. Ainsi, ils sont présentés comme la quintessence de la conquête, et une fois qu’ils auront été conquis, ils deviendront naturellement un exemple et un modèle pour les autres.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (2) », dans La Parole apparaît dans la chair

6. Rien ne fut plus symbolique que la première étape réalisée en Israël : les Israélites étaient le peuple le plus saint et le moins corrompu de tous les peuples, et donc l’aube de la nouvelle époque dans ce pays a été extrêmement importante. On peut dire que les ancêtres de l’humanité sont venus d’Israël et qu’Israël a été le lieu d’origine de l’œuvre de Dieu. Au commencement, ces gens étaient les plus saints, et ils adoraient tous l’Éternel, et l’œuvre de Dieu en eux produisait les meilleurs résultats. La Bible entière rapporte l’œuvre de deux ères : une était l’œuvre de l’ère de la Loi et l’autre l’œuvre de l’ère de la Grâce. L’Ancien Testament rapporte les paroles de l’Éternel aux Israélites et Son travail en Israël ; le Nouveau Testament rapporte l’œuvre de Jésus en Judée. Mais pourquoi la Bible ne contient-elle aucun nom chinois ? Parce que les deux premières parties de l’œuvre de Dieu ont été réalisées en Israël, parce que le peuple d’Israël était le peuple choisi, c’est-à-dire qu’il a été le premier à accepter le travail de l’Éternel. Les gens du peuple d’Israël étaient les moins corrompus de toute l’humanité, et au commencement, ils tournaient leurs esprits vers Dieu et Le révéraient. Ils obéissaient aux paroles de l’Éternel et servaient toujours dans le temple, et ils portaient des habits sacerdotaux ou des couronnes. Ils furent les premiers à adorer Dieu, les premiers à être l’objet de Son travail. Ces gens furent un exemple et un modèle pour l’ensemble de l’humanité. Ils furent des exemples et des modèles de sainteté et de justice. Des hommes comme Job, Abraham, Lot, ou Pierre et Timothée, ils étaient tous des Israélites, et les plus saints des exemples et des modèles. Israël a été le premier pays à adorer Dieu parmi les hommes, et plus de justes sont venus de ce pays que de partout ailleurs. Dieu les a perfectionnés afin de pouvoir mieux gouverner l’humanité dans tous les pays à l’avenir. Leurs succès et la justice de leur culte de l’Éternel ont été rapportés afin qu’ils puissent servir d’exemples et de modèles pour les peuples en dehors d’Israël au cours de l’ère de la Grâce, et leurs actions se sont maintenues pendant plusieurs milliers d’années de travail, jusqu’à nos jours.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (2) », dans La Parole apparaît dans la chair

7. L’ère de la Grâce a commencé avec le nom de Jésus. Quand Jésus a commencé à exercer Son ministère, le Saint-Esprit a commencé à témoigner du nom de Jésus et le nom de l’Éternel n’était plus mentionné ; à la place, le Saint-Esprit a entrepris la nouvelle œuvre principalement sous le nom de Jésus. Le témoignage de ceux qui ont cru en Lui était en faveur de Jésus-Christ et le travail qu’ils ont fait était aussi pour Jésus-Christ. La conclusion de l’ère de la Loi de l’Ancien Testament signifiait que l’œuvre principalement accomplie sous le nom de l’Éternel avait pris fin. Après cela, le nom de Dieu ne fut plus l’Éternel ; à la place, Il fut appelé Jésus, et ensuite le Saint-Esprit commença l’œuvre principalement sous le nom de Jésus. Donc, aujourd’hui, quand tu manges et bois encore les paroles de l’Éternel et appliques toujours le travail de l’ère de la Loi, n’observes-tu pas aveuglément la règle ? N’es-tu pas figé dans le passé ? Aujourd’hui, vous savez que les derniers jours sont arrivés. Quand Jésus viendra, sera-t-Il encore appelé Jésus ? L’Éternel avait dit au peuple d’Israël qu’un Messie viendrait, pourtant quand Il est effectivement arrivé, on ne L’a pas appelé Messie, mais Jésus. Jésus a dit qu’Il reviendrait et qu’Il arriverait comme Il est parti. Telles furent les paroles de Jésus, mais as-tu été témoin de Son départ ? Jésus est parti sur un nuage blanc, mais reviendra-t-Il vraiment personnellement parmi les hommes sur un nuage blanc ? Si c’était le cas, ne serait-Il pas encore appelé Jésus ? Quand Jésus reviendra, l’ère aura déjà changé, alors pourra-t-Il encore être appelé Jésus ? Dieu est-Il seulement connu sous le nom de Jésus ? Dans une nouvelle ère, ne pourrait-Il pas être appelé par un nouveau nom ? L’image d’une personne et un nom particulier peuvent-ils représenter Dieu dans Sa totalité ? À chaque ère, Dieu fait une œuvre nouvelle et est appelé par un nouveau nom. Comment pourrait-Il accomplir la même œuvre dans des ères différentes ? Comment pourrait-Il rester accroché à ce qui est ancien ? Le nom de Jésus a été utilisé pour l’œuvre de la rédemption. Alors aura-t-Il encore le même nom pour Son retour dans les derniers jours ? Fera-t-Il encore l’œuvre de la rédemption ? Pourquoi l’Éternel et Jésus sont-Ils un alors qu’Ils ont des noms différents dans différentes ères ? N’est-ce pas parce que les ères de Leur œuvre sont différentes ? Un seul nom pourrait-il représenter Dieu dans Sa totalité ? Donc, Dieu doit avoir un nom différent pour une ère différente et doit utiliser ce nom pour changer et représenter l’ère, car aucun nom ne peut représenter pleinement Dieu Lui-même et chaque nom ne peut que représenter l’aspect temporel du tempérament de Dieu pendant une ère donnée ; tout ce qu’il doit faire, c’est de représenter Son œuvre. Par conséquent, Dieu peut choisir le nom qui convient à Son tempérament pour représenter l’ensemble de l’ère. Peu importe que ce soit l’ère de l’Éternel ou l’ère de Jésus, chaque ère est représentée par un nom. Après l’ère de la Grâce, l’ère finale est arrivée et Jésus est déjà venu. Comment pourrait-Il toujours être appelé Jésus ? Comment pourrait-Il encore prendre la forme de Jésus parmi les hommes ? As-tu oublié que Jésus n’était que l’image d’un Nazaréen ? As-tu oublié que Jésus n’était que le Rédempteur de l’humanité ? Comment pourrait-Il prendre en charge l’œuvre de conquérir et de perfectionner l’homme dans les derniers jours ?

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

8. Chaque fois que Dieu vient sur la terre, Il change Son nom, Son sexe, Son image et Son œuvre ; Il ne répète pas Son œuvre et Il est toujours nouveau et jamais ancien. Quand Il est venu auparavant, Il était appelé Jésus ; pourrait-Il encore être appelé Jésus quand Il reviendra cette fois ? Quand Il est venu avant, Il était homme. Pourrait-Il être homme cette fois encore ? Quand Il est venu au cours de l’ère de la Grâce, Son œuvre a été d’être cloué sur la croix ; quand Il reviendra, peut-Il encore racheter l’humanité du péché ? Peut-Il encore être cloué sur une croix ? Ne serait-ce pas une répétition de Son œuvre ? Ne sais-tu pas que Dieu est toujours nouveau, et jamais ancien ?

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

9. Certains disent que Dieu est immuable. C’est exact, mais cela fait référence à l’immuabilité du tempérament et de la substance de Dieu. Ses changements de nom et d’œuvre ne prouvent pas que Son essence a changé ; en d’autres termes, Dieu sera toujours Dieu, et cela ne changera jamais. Si tu dis que l’œuvre de Dieu reste toujours la même, alors comment pourrait-Il achever Son plan de gestion de six mille ans ? Tu sais simplement que Dieu est à jamais immuable, mais sais-tu que Dieu est toujours nouveau, et jamais ancien ? Si l’œuvre de Dieu ne changeait jamais, alors aurait-Il pu amener l’humanité jusqu’à aujourd’hui ? Si Dieu est immuable, alors comment se fait-il qu’Il ait déjà accompli l’œuvre de deux ères ? Son œuvre progresse toujours, ce qui veut dire que Son tempérament est progressivement révélé à l’homme et ce qui est révélé est Son tempérament inhérent. Au commencement, le tempérament de Dieu était caché de l’homme. Il ne révélait jamais Son tempérament à l’homme et l’homme ne Le connaissait tout simplement pas. En raison de cela, Il utilise Son œuvre pour révéler progressivement Son tempérament à l’homme, mais cela ne signifie pas que Son tempérament change à chaque ère. Ce n’est pas vrai que le tempérament de Dieu change constamment parce que Sa volonté change toujours. Au contraire, parce que l’œuvre de Dieu est réalisée dans différentes ères, Son tempérament inhérent dans Sa totalité est progressivement révélé à l’homme, de sorte que l’homme peut Le connaître. Mais cela ne prouve pas du tout que Dieu, à l’origine, n’avait pas un tempérament particulier et que Son tempérament a progressivement changé avec le passage des ères : une telle croyance serait erronée. Dieu révèle à l’homme Son tempérament inhérent particulier, ce qu’Il est, selon le passage des ères. L’œuvre d’une seule ère ne peut pas exprimer tout le tempérament de Dieu. Ainsi, les paroles « Dieu est toujours nouveau, et jamais ancien » font référence à Son œuvre, et les paroles « Dieu est immuable » font référence à ce que Dieu a et à ce qu’Il est de manière inhérente. Peu importe, tu ne peux pas ramener l’œuvre de six mille ans à un instant ou le décrire par des paroles inertes. Telle est la stupidité de l’homme. Dieu n’est pas aussi simple que l’homme l’imagine et Son œuvre ne cessera pas après une seule ère. L’Éternel, par exemple, ne sera pas toujours le nom de Dieu ; Dieu peut aussi accomplir Son œuvre sous le nom de Jésus, ce qui démontre que l’œuvre de Dieu est toujours en progression.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

10. Dieu sera toujours Dieu et ne deviendra jamais Satan ; Satan sera toujours Satan et ne deviendra jamais Dieu. La sagesse de Dieu, la splendeur de Dieu, la justice de Dieu et la majesté de Dieu ne changeront jamais. Son essence, ce qu’Il a et ce qu’Il est ne changeront jamais. Quant à Son œuvre, cependant, elle est toujours en progression, s’approfondit toujours, car Dieu est toujours nouveau, et jamais ancien. À chaque ère, Dieu prend un nouveau nom, à chaque ère, Il accomplit une nouvelle œuvre et à chaque ère, Il permet à Ses créatures de voir Sa nouvelle volonté et Son nouveau tempérament. Si les gens ne voient pas l’expression du nouveau tempérament de Dieu dans la nouvelle ère, ne Le cloueront-ils pas sur la croix éternellement ? Et ce faisant, ne définiraient-ils pas Dieu ?

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

11. Dans Son œuvre finale de la conclusion de l’ère, le tempérament de Dieu est le châtiment et le jugement, par lesquels Il révèle tout ce qui est injuste, afin de juger tous les peuples publiquement et de perfectionner ceux qui L’aiment d’un cœur sincère. Seul un tel tempérament peut mener l’ère à sa fin. Les derniers jours sont déjà arrivés. Toutes les choses de la création seront classées selon leur genre et seront divisées en différentes catégories selon leur nature. C’est le temps où Dieu révèle la fin et la destination de l’humanité. Si l’homme ne subit pas le châtiment et le jugement, alors il n’y aura aucun moyen d’exposer sa désobéissance et son injustice. Ce n’est que par le châtiment et le jugement que l’issue de toute création peut être révélée. L’homme affiche ses vraies couleurs seulement quand il est châtié et jugé. Le mal sera placé avec le mal, le bien avec le bien et l’humanité tout entière sera classée selon son espèce. Par le châtiment et le jugement, l’issue de toute création sera révélée, de sorte que le mal pourra être puni et le bien récompensé, et tous les gens seront alors soumis à la domination de Dieu. Toute cette œuvre doit être réalisée à travers un châtiment et un jugement justes. Parce que la corruption de l’homme a atteint son apogée et que sa désobéissance s’est excessivement aggravée, seul le tempérament juste de Dieu, qui est principalement composé du châtiment et du jugement et qui est révélé au cours des derniers jours, peut complètement transformer l’homme et le rendre complet. Seul ce tempérament peut exposer le mal et donc punir sévèrement tous les injustes. Par conséquent, un tempérament comme celui-là est imprégné d’une signification temporelle, et la révélation et la démonstration de Son tempérament sont manifestées dans l’intérêt de l’œuvre de chaque nouvelle ère. Dieu ne révèle pas Son tempérament arbitrairement et sans signification. En supposant que, en révélant l’issue de l’homme durant les derniers jours, Dieu accorde toujours à l’homme une compassion et un amour intarissables et continue d’aimer l’homme, ne le soumettant pas au juste jugement, mais lui manifestant plutôt de la tolérance, de la patience et de la miséricorde et pardonnant à l’homme ses péchés, quelle que soit leur gravité, sans aucun jugement juste, alors quand est-ce que toute la gestion de Dieu pourra arriver à sa fin ? Quand est-ce qu’un tel tempérament pourra mener les hommes vers la bonne destination de l’humanité ? Prenons comme exemple un juge qui est toujours aimant, bienveillant et doux. Il aime les gens, quels que soient les crimes qu’ils ont commis, et Il est aimant et tolérant avec les gens, quels qu’ils soient. Dans ce cas, quand pourra-t-il rendre un juste verdict ? Pendant les derniers jours, seul un jugement juste peut classer l’homme en fonction de son espèce et amener l’homme dans un nouveau domaine. De cette façon, toute l’ère est menée à sa fin par le juste tempérament de jugement et de châtiment de Dieu.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

12. L’œuvre de Dieu dans toute Sa gestion est parfaitement claire : l’ère de la Grâce est l’ère de la Grâce et les derniers jours sont les derniers jours. Il existe des différences distinctes entre chaque ère, car dans chaque ère Dieu accomplit une œuvre qui représente cette ère. Pour la réalisation de l’œuvre des derniers jours, il faut le feu, le jugement, le châtiment, la colère et la destruction pour mener l’ère à sa fin. Les derniers jours font référence à l’ère finale. Pendant l’ère finale, Dieu ne va-t-Il pas mener l’ère à sa fin ? Pour mettre fin à l’ère, Dieu doit apporter le châtiment et le jugement avec Lui. Ce n’est que de cette manière qu’Il peut mettre fin à l’ère. Le but de Jésus était que l’homme puisse continuer à exister, à vivre, et qu’il puisse exister d’une meilleure manière. Il a sauvé l’homme du péché pour que l’homme puisse cesser sa descente vers la dépravation et ne vive plus dans le séjour des morts et l’enfer, et en sauvant l’homme du séjour des morts et de l’enfer, Il lui a permis de continuer à vivre. Maintenant, les derniers jours sont arrivés. Il anéantira l’homme et complètement la race humaine, ce qui signifie qu’Il transformera la rébellion de l’humanité. À cause de cela, il serait impossible au tempérament de compassion et d’amour qu’a manifesté Dieu dans les temps passés de mettre fin à l’ère et de terminer le plan de gestion de six mille ans de Dieu. Chaque ère est caractérisée par une représentation distincte du tempérament de Dieu, et chaque ère contient une œuvre que Dieu doit faire. Ainsi, l’œuvre accomplie par Dieu Lui-même dans chaque ère contient l’expression de Son vrai tempérament, et à la fois Son nom et Son œuvre changent avec l’ère ; ils sont tous nouveaux. Durant l’ère de la Loi, l’œuvre consistant à guider les hommes a été faite sous le nom de l’Éternel et la première étape de l’œuvre a été réalisée sur la terre. Le travail de cette étape consistait à construire le temple et l’autel et à utiliser la loi pour guider le peuple d’Israël et pour travailler parmi le peuple. En guidant le peuple d’Israël, Il a lancé une base pour Son œuvre sur terre. De cette base, Il a étendu Son œuvre au-delà d’Israël, c’est-à-dire qu’à partir d’Israël, Il a étendu Son œuvre vers l’extérieur, de sorte que les générations suivantes ont graduellement appris que l’Éternel était Dieu et que c’était l’Éternel qui avait créé les cieux et la terre et toutes choses et que c’était l’Éternel qui avait fait toutes les créatures. Il a étendu Son œuvre à travers le peuple d’Israël et au-delà. La terre d’Israël a été le premier lieu saint de l’œuvre de l’Éternel sur la terre, et c’est dans le pays d’Israël que Dieu est d’abord venu œuvrer sur la terre. C’était l’œuvre de l’ère de la Loi. Quant à l’œuvre de l’ère de la Grâce, Jésus a été le Dieu qui a sauvé l’homme. La grâce, l’amour, la compassion, la persévérance, la patience, l’humilité, la prévenance et la tolérance étaient les composantes de ce qu’Il avait et de ce qu’Il était, et beaucoup de l’œuvre qu’il a faite était pour la rédemption de l’homme. Quant à Son tempérament, c’en était un de compassion et d’amour, et parce qu’Il était compatissant et aimant, Il a dû être cloué sur la croix pour l’homme afin de montrer que Dieu aimait l’homme comme Lui-même, tellement qu’Il S’est sacrifié Lui-même totalement. Satan a dit : « Puisque Tu aimes l’homme, Tu dois l’aimer à l’extrême : Tu dois être cloué sur la croix pour délivrer l’homme de la croix et du péché, et Tu dois T’offrir Toi-même en échange de toute l’humanité. » Satan a fait le pari suivant : « Puisque Tu es un Dieu aimant et compatissant, Tu dois aimer l’homme à l’extrême : Tu dois T’offrir Toi-même jusqu’à la croix. » Jésus a répondu : « Tant que c’est pour l’humanité, alors je suis prêt à Me donner complètement. » Et ensuite, Il s’est étendu sur la croix sans la moindre trace d’égoïsme et a racheté l’humanité entière. Au cours de l’ère de la Grâce, le nom de Dieu était Jésus, ce qui signifie que Dieu était un Dieu qui sauve l’homme et qu’Il était un Dieu compatissant et aimant. Dieu était avec l’homme. Son amour, Sa compassion et Son salut accompagnaient chaque personne. Ce n’est qu’en acceptant le nom et la présence de Jésus que l’homme a été capable de gagner la paix et la joie, de recevoir Sa bénédiction, Ses grandes et nombreuses grâces et Son salut. Par la crucifixion de Jésus, tous ceux qui le suivaient recevaient le salut et étaient pardonnés de leurs péchés. Durant l’ère de la Grâce, Jésus était le nom de Dieu. En d’autres termes, l’œuvre de l’ère de la Grâce a été faite principalement sous le nom de Jésus. Durant l’ère de la Grâce, Dieu était appelé Jésus. Il a entrepris une nouvelle œuvre au-delà de l’Ancien Testament, et Son œuvre a pris fin avec la crucifixion. Cela a été la totalité de Son œuvre. Par conséquent, durant l’ère de la Loi, l’Éternel était le nom de Dieu, et durant l’ère de la Grâce, le nom de Jésus représentait Dieu. Durant les derniers jours, Son nom est Dieu Tout-Puissant : le Tout-Puissant, qui utilise Sa puissance pour guider l’homme, conquérir l’homme, gagner l’homme et, à la fin, conclure l’ère. À chaque ère, à chaque étape de Son œuvre, le tempérament de Dieu est évident.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

13. Au commencement, guider l’homme dans l’ère de la Loi de l’Ancien Testament, c’était comme guider la vie d’un enfant. L’humanité primitive venait de naître de l’Éternel ; c’était les Israélites. Ils ne savaient pas comment révérer Dieu ou vivre sur la terre. Ce qui veut dire que l’Éternel a créé l’humanité, c’est-à-dire qu’Il a créé Adam et Eve, mais qu’Il ne leur a pas donné les facultés de comprendre comment révérer l’Éternel ou suivre les lois de l’Éternel sur la terre. Sans la supervision directe de l’Éternel, personne ne pouvait apprendre cela directement, car l’homme au commencement ne possédait pas de telles facultés. L’homme savait seulement que l’Éternel était Dieu, mais de ce qu’il en était de la manière de Le révérer, du genre de conduite à adopter pour Le révérer, de l’esprit qu’il fallait avoir pour Le révérer ou de ce qu’il fallait Lui offrir en signe de révérence, l’homme n’en avait absolument aucune idée. L’homme savait seulement comment profiter de ce dont il pouvait tirer profit parmi toutes les choses créées par l’Éternel, mais de ce qu’il en était du genre de vie qui convenait à une créature de Dieu sur la terre, il n’en savait rien du tout. Sans quelqu’un pour l’instruire, sans quelqu’un pour la guider personnellement, cette humanité n’aurait jamais mené la vie qui convenait à l’humanité, mais aurait seulement été furtivement maintenue en captivité par Satan. L’Éternel a créé l’humanité, ce qui veut dire qu’Il a créé les ancêtres de l’humanité, Eve et Adam, mais qu’Il ne leur a pas décerné plus d’intelligence ou de sagesse. Même s’ils vivaient déjà sur la terre, ils ne comprenaient presque rien. Et donc, l’œuvre de l’Éternel consistant à créer l’humanité était seulement à moitié finie et était loin d’être terminée. Il avait seulement formé un modèle de l’homme à partir de la poussière de la terre et lui avait donné Son souffle, mais Il n’avait pas donné à l’homme la volonté suffisante pour Le révérer. Au commencement, l’homme n’avait pas l’esprit à Le révérer ou à Le craindre. L’homme savait seulement comment écouter Ses paroles, mais ignorait les connaissances de base de la vie sur la terre et les règles appropriées de la vie humaine. Et donc, même si l’Éternel a créé l’homme et la femme et a terminé Son projet de sept jours, Il n’a pas du tout achevé la création de l’homme, car l’homme n’était qu’une coque et manquait de la réalité d’être humain. L’homme savait seulement que c’était l’Éternel qui avait créé l’humanité, mais il n’avait pas la moindre idée de la façon d’observer les paroles et les lois de l’Éternel. Et donc, après que l’humanité est venue à l’existence, l’œuvre de l’Éternel était loin d’être terminée. Il devait encore entièrement guider l’humanité pour qu’elle se présente devant Lui afin qu’elle puisse être capable de vivre sur la terre et de Le révérer, et qu’elle puisse être capable, suivant Sa direction, d’entrer sur le bon chemin d’une vie humaine normale sur la terre. De cette façon seulement l’œuvre qui avait été principalement réalisée sous le nom de l’Éternel a-t-elle été achevée ; c’est-à-dire que de cette façon seulement l’œuvre de la création du monde par l’Éternel a été conclue. Et donc, puisqu’Il avait créé l’humanité, Il devait guider la vie de l’humanité sur la terre pendant plusieurs milliers d’années, afin que l’humanité puisse respecter Ses décrets et Ses lois et de participer à toutes les activités d’une vie humaine normale sur la terre. Alors seulement l’œuvre de l’Éternel a-t-elle été entièrement complète. Il a entrepris cette œuvre après avoir créé l’humanité et l’a poursuivie jusqu’au temps de Jacob, où Il a fait des douze fils de Jacob les douze tribus d’Israël. À partir de ce moment-là, tout le peuple d’Israël est devenu la race humaine qu’Il dirigeait officiellement sur la terre, et Israël est devenu la région particulière sur la terre où Il accomplissait Son œuvre. L’Éternel a fait de ces gens le premier peuple parmi lequel Il a accompli Son œuvre officielle sur la terre, et Il a fait de toute la terre d’Israël le point de départ de Son œuvre, utilisant les gens de ce peuple comme le début d’une œuvre plus grande encore, de sorte que tous les gens nés de Lui sur la terre sauraient comment Le révérer et comment vivre sur la terre. Et ainsi, les actions des Israélites sont devenues un exemple à suivre pour les nations païennes, et ce qui était dit dans le peuple d’Israël est devenu les paroles que les habitants des nations païennes devaient écouter. Car ils ont été les premiers à recevoir les lois et les commandements de l’Éternel, ils ont aussi été les premiers à savoir comment révérer les voies de l’Éternel. Ils étaient les ancêtres de la race humaine, qui connaissaient les voies de l’Éternel, ainsi que les représentants de la race humaine, choisis par l’Éternel. Lorsque l’ère de la Grâce est arrivée, l’Éternel a cessé de guider l’homme de cette façon. L’homme avait commis le péché et s’était livré au péché, et donc Il a commencé à sauver l’homme du péché. De cette façon, Il a réprimandé l’homme jusqu’à ce que l’homme ait été entièrement délivré du péché. Dans les derniers jours, l’homme est tombé dans une telle dépravation que l’œuvre de l’étape actuelle ne peut être réalisée que par le jugement et le châtiment. Ce n’est que de cette manière que l’œuvre peut être accomplie. Cela a été l’œuvre de plusieurs ères. En utilisant le nom de Dieu, l’œuvre de Dieu et les différentes images de Dieu pour marquer les ères et leur passage de l’une à l’autre, le nom de Dieu et Son œuvre représentent Son ère et représentent Son œuvre dans chaque ère.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

14. En supposant que l’œuvre de Dieu dans chaque ère soit toujours la même et qu’Il soit toujours appelé du même nom, comment l’homme Le connaîtrait-il ? Dieu doit être appelé l’Éternel, et à part un Dieu appelé l’Éternel, celui qui est appelé par tout autre nom n’est pas Dieu. Autrement, Dieu peut seulement être Jésus et Dieu ne peut pas être appelé par un autre nom que Jésus ; à part Jésus, l’Éternel n’est pas Dieu et Dieu Tout-Puissant n’est pas Dieu non plus. L’homme croit qu’il est vrai que Dieu est tout-puissant, mais Dieu est un Dieu qui est avec l’homme ; Il doit être appelé Jésus, car Dieu est avec l’homme. Faire cela, c’est suivre la doctrine et confiner Dieu à un certain cadre. Donc, à chaque ère, l’œuvre que Dieu accomplit, le nom par lequel Il est appelé, l’image qu’Il assume et chaque étape de Son œuvre jusqu’à aujourd’hui ne suivent pas une seule règle et ne sont soumis à aucune contrainte. Il est l’Éternel, mais Il est aussi Jésus, ainsi que le Messie et Dieu Tout-Puissant. Son œuvre peut changer graduellement, et Ses changements de nom correspondent. Aucun nom particulier ne peut Le représenter pleinement, mais tous les noms par lesquels Il est appelé peuvent Le représenter, et l’œuvre qu’Il fait à chaque ère représente Son tempérament.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

15. Est-ce que le nom de Jésus, « Dieu avec nous », pourrait représenter le tempérament de Dieu dans sa totalité ? Pourrait-il exprimer Dieu complètement ? Si l’homme dit que Dieu peut seulement être appelé Jésus et ne peut avoir aucun autre nom parce que Dieu ne peut pas changer Son tempérament, de telles paroles sont bel et bien un blasphème ! Crois-tu que le nom de Jésus, Dieu avec nous, peut à lui seul représenter Dieu dans Sa totalité ? Dieu peut avoir plusieurs noms, mais parmi ces nombreux noms, aucun ne peut cerner Dieu dans Sa totalité, aucun ne peut représenter pleinement Dieu. Et donc Dieu a plusieurs noms, mais ces nombreux noms ne peuvent pas exprimer pleinement le tempérament de Dieu, car le tempérament de Dieu est tellement riche qu’il dépasse simplement la capacité de l’homme à Le connaître. Le langage de l’homme est incapable de résumer tout l’être de Dieu. L’homme n’a qu’un vocabulaire limité avec lequel cerner tout ce qu’il connaît du tempérament de Dieu : grand, honorable, merveilleux, insondable, suprême, saint, juste, sage, et ainsi de suite. Trop de mots ! Ce vocabulaire limité est incapable de décrire le peu du tempérament de Dieu dont l’homme a été témoin. Avec le temps, beaucoup de gens ont suggéré d’autres mots qu’ils pensaient mieux à même de décrire la ferveur de leur cœur : Dieu est trop grand ! Dieu est trop saint ! Dieu est trop beau ! Aujourd’hui, des mots humains comme ceux-là ont atteint leur apogée, et pourtant l’homme est toujours incapable de s’exprimer clairement. Et donc, pour l’homme, Dieu a plusieurs noms et Il n’a pas seulement un nom, car l’être de Dieu est trop riche, et le langage de l’homme est trop pauvre. Un mot ou un nom particulier n’a pas la capacité de représenter Dieu dans Sa totalité, alors crois-tu qu’Il puisse prendre un nom fixe ? Dieu est si grand et si saint, pourquoi ne Lui permets-tu pas de changer Son nom à chaque nouvelle ère ? Ainsi, dans chaque ère où Dieu accomplit personnellement Sa propre œuvre, Il utilise un nom qui convient à l’ère afin d’englober toute l’œuvre qu’Il entend accomplir. Il utilise ce nom particulier, un nom qui possède une signification temporelle, pour représenter Son tempérament dans cette ère. Dieu utilise ainsi le langage de l’homme pour exprimer Son propre tempérament. Même ainsi, beaucoup de gens qui ont eu une expérience spirituelle et ont personnellement vu Dieu sentent néanmoins qu’un nom particulier est incapable de représenter Dieu dans Sa totalité. Hélas, cela ne peut être évité. Alors l’homme n’utilise plus aucun nom pour s’adresser à Dieu, mais L’appelle tout simplement « Dieu ». C’est comme si le cœur de l’homme était plein d’amour, mais aussi en proie à des contradictions, car l’homme ne sait pas comment expliquer Dieu. L’être de Dieu est trop riche, il n’y a tout simplement aucun moyen de Le décrire. Aucun nom par lui-même ne peut résumer le tempérament de Dieu, et aucun nom en lui-même ne peut décrire tout ce que Dieu a et est. Si quelqu’un Me demande : « Quel nom exactement utilises-Tu ? », Je lui dis : « Dieu est Dieu ! » N’est-ce pas le meilleur nom pour Dieu ? N’est-ce pas la meilleure manière de bien cerner le tempérament de Dieu ? Alors, pourquoi dépenser tant d’efforts à la recherche du nom de Dieu ? Pourquoi réfléchir tellement, se priver de nourriture et de sommeil à cause d’un nom ? Le jour viendra où Dieu ne sera pas appelé l’Éternel, Jésus ou le Messie : Il sera simplement appelé le Créateur. À ce moment-là, tous les noms qu’Il aura pris sur la terre arriveront à leur fin, car Son œuvre sur la terre aura pris fin. Après cela, Ses noms ne seront plus. Lorsque toutes choses se trouveront sous la domination du Créateur, quel besoin aura-t-Il d’un nom très approprié, mais incomplet ? Cherches-tu encore le nom de Dieu maintenant ? Oses-tu encore dire que Dieu est seulement appelé l’Éternel ? Oses-tu encore dire que Dieu peut seulement être appelé Jésus ? Peux-tu assumer le péché de blasphème contre Dieu ? Tu devrais savoir que Dieu n’avait pas de nom à l’origine. Il a pris un, deux ou plusieurs noms seulement parce qu’Il avait une œuvre à faire et qu’Il devait gérer l’humanité. Quel que soit le nom que l’on utilise, ne l’a-t-Il pas librement choisi Lui-même ? Aurait-Il besoin de toi, une de Ses créatures, pour faire ce choix ? Le nom par lequel Dieu est appelé est un nom qui s’accorde avec ce que l’homme est capable de comprendre grâce au langage de l’homme, mais ce nom n’est pas quelque chose que l’homme peut complètement cerner. Tu peux seulement dire qu’il y a un Dieu dans le ciel, qu’Il est appelé Dieu, qu’Il est Dieu Lui-même doté d’une grande puissance, trop sage, trop élevé, trop merveilleux, trop mystérieux et trop puissant, et puis tu ne peux pas en dire plus. Ce peu de choses est tout ce que tu peux savoir. Cela étant, le simple nom de Jésus peut-il représenter Dieu Lui-même ? À l’arrivée des derniers jours, bien que ce soit encore Dieu qui accomplisse Son œuvre, Son nom doit changer, car c’est une ère différente.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

16. Quand Jésus est venu accomplir Son œuvre, c’était sous la direction du Saint-Esprit ; Il a fait ce que le Saint-Esprit voulait et ce n’était pas conforme à l’ère de la Loi de l’Ancien Testament, ou à l’œuvre de l’Éternel. Bien que l’œuvre que Jésus est venu faire ne soit pas de respecter les lois de l’Éternel ou les commandements de l’Éternel, Ils n’avaient qu’une seule et même source. L’œuvre que Jésus a faite représentait le nom de Jésus et elle représentait l’ère de la Grâce ; quant à l’œuvre accomplie par l’Éternel, elle représentait l’Éternel et elle représentait l’ère de la Loi. Leur œuvre était l’œuvre d’un seul Esprit en deux ères différentes. L’œuvre que Jésus a faite ne pouvait représenter que l’ère de la Grâce et l’œuvre que l’Éternel a faite ne pouvait représenter que l’ère de la Loi de l’Ancien Testament. L’Éternel a seulement guidé le peuple d’Israël et d’Égypte, et le peuple de toutes les nations au-delà d’Israël. L’œuvre de Jésus dans l’ère de la Grâce du Nouveau Testament était l’œuvre de Dieu sous le nom de Jésus quand Il guidait l’ère. Si tu dis que l’œuvre de Jésus était basée sur celle de l’Éternel, qu’Il n’a initié aucune nouvelle œuvre, et que tout ce qu’Il a fait était selon les paroles de l’Éternel, selon l’œuvre de l’Éternel et les prophéties d’Ésaïe, alors Jésus ne serait pas Dieu fait chair. S’Il avait mené Son œuvre de cette façon, Il aurait été un apôtre ou un ouvrier de l’ère de la Loi. Si c’est comme tu le dis, alors Jésus n’aurait pas pu ouvrir une ère et Il n’aurait pas pu non plus accomplir une autre œuvre. De la même manière, le Saint-Esprit doit principalement accomplir Son œuvre par l’Éternel et, en dehors de l’Éternel, le Saint-Esprit n’aurait pu accomplir aucune nouvelle œuvre. L’homme a tort de voir l’œuvre de Jésus de cette façon. Si l’homme croit que l’œuvre accomplie par Jésus était en accord avec les paroles de l’Éternel et les prophéties d’Ésaïe, alors Jésus était-Il Dieu incarné ou était-Il l’un des prophètes ? Selon ce point de vue, l’ère de la Grâce n’aurait pas existé et Jésus ne serait pas l’incarnation de Dieu, car l’œuvre qu’Il a faite ne pourrait pas représenter l’ère de la Grâce et pourrait seulement représenter l’ère de la Loi de l’Ancien Testament. Il ne pouvait y avoir une nouvelle ère qu’au moment où Jésus est venu accomplir une nouvelle œuvre, ouvrir une nouvelle ère, effectuer une avancée dans l’œuvre qui avait déjà été faite en Israël et mener à bien Son œuvre selon l’œuvre accomplie par l’Éternel en Israël, ou selon Ses anciennes règles, ou conformément à un règlement quelconque, mais plutôt accomplir la nouvelle œuvre qu’Il devait faire. Dieu Lui-même vient pour commencer une ère et Dieu Lui-même vient mener l’ère à sa fin. L’homme est incapable de faire le travail consistant à commencer une ère et à conclure une ère. Si Jésus n’avait pas mené l’œuvre de l’Éternel à sa fin après être venu, alors cela aurait prouvé qu’Il était simplement un homme incapable de représenter Dieu. Précisément parce que Jésus est venu et a conclu l’œuvre de l’Éternel en commençant Sa propre œuvre, Sa nouvelle œuvre, cela prouve qu’il s’agissait d’une nouvelle ère et que Jésus était Dieu Lui-même. Ils ont fait deux étapes distinctes de l’œuvre. L’une a été réalisée dans le temple et l’autre a été réalisée à l’extérieur du temple. L’une était de mener la vie de l’homme conformément à la loi, et l’autre était d’offrir un sacrifice d’expiation. Ces deux étapes de l’œuvre étaient incontestablement différentes ; c’est la division de la nouvelle et de l’ancienne ère, et c’est tout à fait correct de dire que ce sont deux ères différentes. L’emplacement de Leur œuvre était différent, le contenu de Leur œuvre était différent et l’objectif de Leur œuvre était différent. Ainsi, elles peuvent être divisées en deux ères : le Nouveau et l’Ancien Testament, c’est-à-dire la nouvelle et l’ancienne ère. Quand Jésus est venu, Il n’est pas entré au temple, ce qui prouve que l’ère de l’Éternel avait pris fin. Il n’est pas entré au temple parce que l’œuvre de l’Éternel dans le temple était terminée et n’avait pas besoin d’être refaite, et donc, la refaire aurait été une répétition. Ce n’est qu’en quittant le temple, en commençant une nouvelle œuvre et en ouvrant une nouvelle voie à l’extérieur du temple qu’Il a pu mener l’œuvre de Dieu à son zénith. S’Il n’était pas sorti du temple pour accomplir Son œuvre, l’œuvre de Dieu aurait stagné sur les fondations du temple et il n’y aurait jamais eu de nouveaux changements. Et donc, quand Jésus est venu, Il n’est pas entré au temple et n’a pas fait Son œuvre dans le temple. Il a fait Son œuvre à l’extérieur du temple et, à la tête des disciples, a réalisé Son œuvre librement. Que Dieu quitte le temple pour faire Son œuvre signifiait que Dieu avait un nouveau plan. Son œuvre devait être faite en dehors du temple et ce devait être une nouvelle œuvre libérée de toute contrainte dans sa mise en œuvre. Dès qu’Il est arrivé, Jésus a mené à sa fin l’œuvre de l’Éternel pendant l’ère de l’Ancien Testament. Bien qu’Ils soient appelés par deux noms différents, c’était le même Esprit qui accomplissait les deux étapes de l’œuvre et l’œuvre s’accomplissait de manière continue. Comme le nom était différent et le contenu de l’œuvre était différent, l’ère était différente. Lorsque l’Éternel est venu, cela a été l’ère de l’Éternel et quand Jésus est venu, cela a été l’ère de Jésus. Et donc, chaque fois que Dieu vient, Il a un nom, Il représente une ère et Il ouvre un nouveau chemin ; et sur chaque nouveau chemin, Il prend un nouveau nom, ce qui montre que Dieu est toujours nouveau, et jamais ancien, et que Son œuvre ne cesse jamais de progresser dans la bonne direction. L’histoire avance toujours et l’œuvre de Dieu avance toujours. Pour que Son plan de gestion de six mille ans aboutisse, il doit continuer à progresser. Chaque jour, Il doit faire une nouvelle œuvre, chaque année, Il doit faire une nouvelle œuvre ; Il doit ouvrir de nouvelles voies, doit commencer de nouvelles ères, commencer une œuvre nouvelle et plus grande, et porter de nouveaux noms et faire une nouvelle œuvre.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

17. Si Jésus revient, comme l’homme l’imagine, et est encore appelé Jésus au cours des derniers jours, et s’Il vient toujours sur un nuage blanc, descendant parmi les hommes à l’image de Jésus : ne serait-ce pas une répétition de Son œuvre ? Le Saint-Esprit est-Il capable de S’accrocher à ce qui est ancien ? Tout ce que l’homme croit, ce sont des conceptions et tout ce que l’homme accepte est selon le sens littéral et aussi selon son imagination ; il n’est pas en accord avec les principes de l’œuvre du Saint-Esprit et ne se conforme pas aux intentions de Dieu. Dieu ne ferait pas cela ; Dieu n’est pas si bête ni si stupide, et Son œuvre n’est pas aussi simple que tu l’imagines. Selon tout ce que fait et imagine l’homme, Jésus arrivera sur un nuage et descendra parmi vous. Vous Le verrez, chevauchant un nuage, et Il vous dira qu’Il est Jésus. Vous verrez aussi les marques des clous dans Ses mains et vous saurez qu’Il est Jésus. Et Il vous sauvera à nouveau et sera votre Dieu puissant. Il vous sauvera, vous donnera un nouveau nom et donnera à chacun d’entre vous une pierre blanche, après quoi vous aurez la permission d’entrer dans le royaume des cieux et serez reçus dans le paradis. De telles croyances ne sont-elles pas des conceptions de l’homme ? Est-ce que Dieu œuvre selon les conceptions de l’homme, ou œuvre-t-Il à l’encontre des conceptions de l’homme ? Toutes les conceptions de l’homme ne viennent-elles pas de Satan ? L’homme entier n’a-t-il pas été corrompu par Satan ? Si Dieu faisait Son œuvre selon les conceptions de l’homme, Dieu ne deviendrait-Il pas alors Satan ? Ne serait-Il pas de la même espèce que Ses propres créatures ? Puisque Ses créatures sont désormais tellement corrompues par Satan que l’homme est devenu l’incarnation de Satan, si Dieu œuvrait selon les choses de Satan, n’aurait-Il pas alors pactisé avec Satan ? Comment l’homme peut-il comprendre l’œuvre de Dieu ? Par conséquent, Dieu n’œuvrerait jamais selon les conceptions de l’homme et n’œuvrerait jamais comme tu l’imagines. Certains disent que Dieu Lui-même a dit qu’Il arriverait sur un nuage. Il est vrai que Dieu l’a dit Lui-même, mais ne sais-tu pas que les mystères de Dieu sont insondables pour l’homme ? Ne sais-tu pas que les paroles de Dieu ne peuvent pas être expliquées par l’homme ? Es-tu certain, sans l’ombre d’un doute, que tu as été éclairé et illuminé par le Saint-Esprit ? Est-ce que le Saint-Esprit te l’a montré directement ? Ces choses sont-elles des directions du Saint-Esprit ou proviennent-elles de tes propres conceptions ? Tu dis : « Cela a été dit par Dieu Lui-même. » Or nous ne pouvons pas utiliser nos propres conceptions et pensées pour évaluer les paroles de Dieu. Quant aux paroles d’Ésaïe, peux-tu expliquer ses paroles avec une certitude absolue ? Oses-tu expliquer ses paroles ? Puisque tu n’oses pas expliquer les paroles d’Ésaïe, pourquoi oses-tu expliquer les paroles de Jésus ? Qui est plus exalté, Jésus ou Ésaïe ? Puisque la réponse est Jésus, pourquoi expliques-tu les paroles prononcées par Jésus ? Est-ce que Dieu te dirait à l’avance quelle est Son œuvre ? Aucune créature ne peut le savoir, pas même les messagers du ciel ni le Fils de l’homme, alors comment pourrais-tu le savoir ? L’homme est trop déficient. Ce qui est crucial pour vous maintenant, c’est de connaître les trois étapes de l’œuvre.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

18. De l’œuvre de l’Éternel à celle de Jésus et de l’œuvre de Jésus à celle de l’étape actuelle, ces trois étapes couvrent toute la portée de la gestion de Dieu et tout cela est l’œuvre d’un seul Esprit. Depuis la création du monde, Dieu a toujours été à l’œuvre en gérant l’humanité. Il est le Commencement et la Fin, Il est le Premier et le Dernier et Il est Celui qui commence une ère et Celui qui amène l’ère à sa fin. Les trois étapes de l’œuvre, à différentes ères et en différents endroits, sont indéniablement l’œuvre d’un seul Esprit. Tous ceux qui séparent ces trois étapes s’opposent à Dieu. Maintenant, il t’incombe de comprendre que toute l’œuvre, de la première étape à aujourd’hui, est l’œuvre d’un seul Dieu, l’œuvre d’un seul Esprit. Cela ne fait aucun doute.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

Précédent:Une sélection de dix passages de la parole de Dieu sur « L’œuvre et l’entré​e​ »

Suivant:Une sélection de quatre passages de la parole de Dieu sur « Au sujet de la Bible »

Contenu connexe