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79 Corrige-toi toi-même avant de corriger les autres

Chongxin, province du Shanxi

Il est dit dans un échange : « Dirigeants et ouvriers doivent avoir un cœur aimant, de la patience, de la compréhension et doivent traiter les gens correctement. Ils doivent conduire leurs affaires conformément aux principes de la vérité et traiter les gens équitablement » (« 12 problèmes que toutes les Églises doivent résoudre d’urgence », Annales sélectionnées des arrangements de l’œuvre de l’Église de Dieu Tout-Puissant). Dans le passé, je n’ai jamais prêté beaucoup d’attention aux passages d’échanges expliquant que dirigeants et ouvriers devaient se conduire d’une manière humaine, travailler conformément aux principes de la vérité et traiter les gens équitablement parce que je me suis toujours considérée comme très humaine. Je n’étais pas comme la plupart des gens fourbes et hypocrites du monde séculier. De plus, depuis que je suis devenue dirigeante, je n’avais pas réprimé les opinions des autres ni exclu quiconque du dialogue. De ce fait, je me flattais d’être honnête, juste et équitable. Chaque fois que j’entendais parler de faux dirigeants et ouvriers qui ne traitaient pas les gens de équitablement ou qui plaçaient et favorisaient leurs préférés tout en éliminant et excluant les autres, je leur tournais systématiquement le dos. Je pensais que de tels dirigeants et ouvriers devaient être vraiment inhumains et de ce fait, non qualifiés pour servir comme dirigeants ou exécutants. Ce n’est qu’après quelques expériences récentes qui ont révélé ma vraie nature et m’ont permis de mieux me connaître que j’ai réalisé que je n’étais pas la personne honnête et intègre que je croyais être. J’ai plutôt constaté que je traitais les gens en fonction de mes émotions et préférences. En quête de mon propre avantage personnel, j’étais sournoise, fourbe, égoïste et malveillante, tout autant que n’importe qui d’autre. Ce n’est que par le jugement et le châtiment de la parole de Dieu que j’ai réalisé que la manière la plus bénéfique, la plus juste et la plus équitable de traiter les gens est d’agir en conformité avec les principes de la vérité. De plus, j’ai réalisé l’importance cruciale, en tant que dirigeante, de traiter les gens équitablement.

En juin 2013, je me suis rendue dans une autre province pour collaborer à une œuvre d’Église. Dans ce district, l’une des deux dirigeantes était une sœur de ma ville natale, « sœur A ». Dans le passé, nous avions collaboré à divers travaux et nous avions de très bonnes relations. Comme vous pouvez l’imaginer, j’étais ravie de la revoir, si loin de chez moi et après si longtemps. L’autre dirigeante, « sœur B », venait juste d’être élue dirigeante et était plus introvertie et d’humeur constante. Elle avait été promue juste au moment où nous, dirigeantes, allions faire une retraite pour nous nourrir spirituellement. Il s’est avéré que les deux sœurs et moi avons fini par faire notre retraite dans la même famille d’accueil. Compte tenu de notre passé, sœur A et moi étions naturellement un peu plus intimes dès le début. Elle et moi avons des personnalités semblables-nous sommes toutes deux extraverties, alors j’étais naturellement très attachée à elle et très disposée à coopérer si nous rencontrions des problèmes. Plus tard, j’ai commencé à réaliser que cette relation étroite que nous avions n’était pas idéale pour notre travail et ne permettait pas de bénéfice mutuel, alors j’ai volontairement commencé à faire preuve de plus de retenue, à me rebeller contre ma chair. À cette époque-là, j’étais très inquiète parce que les deux sœurs ne travaillaient pas bien ensemble ; elles avaient toutes deux leurs préjugés. Chaque fois que sœur B se sentait contrainte, je m’assurais d’échanger avec elle et de lui donner encouragements et conseils. Je passais aussi volontairement moins de temps avec sœur A, craignant que sœur B ne se sente exclue ou malheureuse. Chaque fois que je remarquais que sœur A avait fait preuve d’un tempérament arrogant et égoïste, je la traitais et la corrigeais sans la moindre hésitation. Je ne la favorisais ni ne la protégeais pas juste parce que nous étions des amies proches... Je pensais qu’en agissant ainsi, je traitais mes sœurs équitablement et en accord avec l’intention de Dieu. Je ne me comprenais pas moi-même, mais Dieu m’a percée à jour. Dans les jours qui suivirent, Il allait dévoiler ma vraie nature satanique, éclairant mes ténèbres intérieures à la lumière du jugement.

Au début de notre retraite, afin de nous assurer que nous finissions notre travail rapidement et que nous nous consacrions à la culture spirituelle, nous avons réparti le travail de façon égale entre nous trois : sœur A serait responsable de l’organisation et de l’exécution de toutes les affaires extérieures, tandis que Sœur B et moi nous occuperions de toutes les questions qui se poseraient au sein des Églises. Sur un projet, j’ai été négligeante, omettant de communiquer les détails du projet à ma sœur et la laissant se débrouiller seule. Après qu’elle eut terminé le projet, j’ai également négligé de passer en revue son travail et, par conséquent, ce projet présentait quelques problèmes. Par la suite, notre dirigeante nous a écrit une lettre pour nous signaler nos erreurs et nos intentions. J’ai été extrêmement peinée et me suis dit : Je viens à peine d’arriver ici et j’ai déjà fait une erreur tellement basique ; je suis une bonne à rien et je me suis complètement ridiculisée ! Quelle opinion de moi aura la dirigeante maintenant ? Dira-t-elle que je manque de vérité et suis incapable d’exécuter le travail ? Quand j’ai pensé à tout cela, j’ai soudain ressenti un profond ressentiment envers ma sœur. Je lui en voulais de m’avoir ridiculisée. Dans ce nouvel environnement, j’ai négligé de tirer des leçons de mes erreurs et je ne les ai pas analysées afin de pouvoir les corriger. De plus, je n’étais pas prête à assumer mes responsabilités et, pour préserver mon statut et ma réputation, j’ai agi contre ma propre bonne conscience et fait quelque chose de méprisable – j’ai mis toute la responsabilité sur le dos de ma sœur. Je n’arrivais pas à croire que j’avais commis des actes aussi odieux, quel genre de personne étais-je ? À ce moment-là, j’ai senti les reproches du Saint-Esprit et la condamnation de ma conscience. Cependant, mon cœur s’endurcissait quand je pensais à la façon dont ma sœur avait porté atteinte à ma réputation et à mon statut. Non seulement je n’ai pas réussi à me mettre à nu devant ma sœur, mais je l’ai même secrètement dédaignée et j’ai poursuivi mes propres objectifs dans nos échanges sur la parole de Dieu. Certes, je ne faisais aucun reproche à ma sœur ouvertement, mais je rejetais toute responsabilité, la faisant porter à ma sœur, pour essayer de faire croire à tout le monde que le problème résultait de ses actes répréhensibles. J’ai même jugé la sœur derrière son dos : en remettant en cause l’œuvre du Saint-Esprit en elle et sa capacité à effectuer cette tâche. À la fin, j’ai eu ce que j’avais bien cherché : Dieu m’a disciplinée et j’ai souffert d’ulcères à la bouche. Pourtant, je ne me suis pas amendée, indéfectible que j’étais dans ma rébellion contre Dieu et mon dédain pour ma sœur. Je n’ai pas pratiqué la vérité et je suis devenue une personne fautive, complètement incapable de traiter ma sœur équitablement. J’ai jeté un regard désapprobateur sur tout son travail – il me semblait qu’elle ne pouvait rien faire de bien. Depuis bien longtemps, j’avais perdu mon esprit de soutien affectueux du début et je la traitais avec froideur et m’en tenais à des rapports strictement professionnels. Je savais qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas dans mon attitude, mais ma nature satanique m’empêchait de voir la vérité en face et d’assumer la responsabilité de mes erreurs. Au contraire, j’ai utilisé mon statut pour manipuler et discipliner mes subalternes, m’en tenant à l’adage « Le patron a toujours raison » ; c’est une maxime empoisonnée qui a certainement été crachée de la bouche du grand dragon rouge lui-même. La façon dont je traitais ma sœur n’était pas différente de l’autoritarisme tyrannique du grand dragon rouge. Toutes mes actions trahissaient entièrement en moi le visage effroyable et horrible de Satan. Au début, la sœur n’a pas réagi négativement. Bien qu’elle ait été traitée injustement, elle a essayé de voir l’intention de Dieu et de se mettre en mode proactif. Cependant, je ne parvenais pas à tourner la page : Chaque fois que quelque chose me rappelait « l’incident » dans notre travail en cours, je ramenais toujours le sujet afin de pouvoir la traiter. Peu à peu, la sœur est devenue moins proactive dans son travail. Elle hésitait à prendre la moindre initiative et était incapable de coopérer pleinement. Quand j’ai vu comment elle agissait, je me suis mise très en colère. Puis, quand il est devenu clair que les deux sœurs avaient du mal à collaborer, j’ai complètement craqué. Je me suis dit : Je suis venue ici pour soutenir les deux sœurs dans leur travail, mais pendant tout ce temps, j’ai été incapable de résoudre leurs problèmes, cela ne fait-il pas de moi quelqu’un d’épouvantable ? J’ai continué à m’occuper des deux sœurs et je sentais que j’avais une grande part de responsabilité, mais tout cela n’avait servi à rien. J’avais beau échanger avec elles, je n’arrivais pas à mettre les choses au clair. J’avais été incapable de résoudre leurs problèmes et, pire encore, elles avaient toutes deux désormais des préjugés contre moi et se plaignaient de la façon dont je faisais des préférences. Face à cette situation, j’étais complètement perdue. J’avais épuisé mes propres capacités et je ne pouvais rien faire de plus. En outre, je commençais à en avoir assez d’elles et pensais que c’était entièrement de leur faute, parce qu’elles ne voulaient pas pratiquer la vérité et effectuer des changements positifs.

Me sentant totalement désespérée, j’ai prié Dieu, cherchant une direction. Au cours de ma prière, je me suis souvenue d’un passage lors d’un échange du supérieur qui disait : « Jadis, avaient cours deux dictons, ’Corrige-toi toi-même avant de corriger autrui’ et ’Comment quelqu’un qui a tort peut-il corriger autrui ?’ Parle de ta propre expérience. En parlant de ton expérience, tu aides les autres et tu te corriges toi-même. Tu aides autrui en te corrigeant toi-même et, dans le même temps, tu peux aussi corriger autrui. C’est la meilleure façon de faire ton travail. […] Plus tu seras droite, plus tu ressentiras un sentiment de droiture et plus tu parleras avec équité et justice, plus les gens t’aimeront, plus ils aimeront écouter communier et confirmer tes paroles. Ce que tu diras, ils le feront. Tu n’auras qu’un mot à dire et ils feront ce que tu souhaites. Quoi que tu dises, personne ne se plaindra, même si tu as des paroles dures. […] Si tu conserves ta droiture, si tu traites les gens avec justice et portes toujours secours à autrui avec un cœur rempli d’amour, tu seras finalement en mesure d’amener les gens à la vérité. Tu seras totalement capable d’amener les gens à la réalité de la parole de Dieu et de Son salut » (« Comment les dirigeants et les ouvriers devraient-ils diriger et travailler », Sermons et échange sur l’entrée dans la vie (I)). J’ai alors pensé au passage suivant de la parole de Dieu : « En l’absence de Dieu, les relations humaines ne sont que des relations charnelles. Elles ne sont pas normales, mais satisfont aux désirs charnels, ce sont des relations que Dieu déteste, dont Il a horreur. […] tu n’as pas du tout une relation normale avec Dieu. Tu essaies de tromper Dieu et de dissimuler ta propre laideur. Même si tu peux partager une certaine compréhension, mais que tu as de mauvaises intentions, tout ce que tu fais n’est bon que selon des critères de l’homme. Dieu ne te fera pas d’éloges, tu agis selon la chair, et non selon le fardeau de Dieu. Si tu es capable d’apaiser ton cœur devant Dieu et d’interagir convenablement avec tous ceux qui aiment Dieu, ce n’est qu’à ce moment que tu seras apte à être utilisé par Dieu. De cette façon, peu importe comment tu fais la rencontre des autres, ce ne sera pas selon une philosophie de la vie, mais il sera question de vivre en face de Dieu, en tenant compte de Son fardeau » (« Établir une bonne relation avec Dieu est très important », La Parole apparaît dans la chair). Par la parole de Dieu et mes échanges avec les hommes, j’ai soudain réalisé que si vous voulez réussir dans votre travail de dirigeant ou d’ouvrier, vous devez d’abord être droit, capable de traiter les autres équitablement et avoir une relation normale avec Dieu. Dans la communion avec les autres, vous devriez partager vos expériences personnelles, sans arrière-pensées, pour aider les autres. Cette façon d’agir accomplit l’intention de Dieu et gagnera l’approbation d’autrui. Sous la direction du Saint-Esprit, j’ai calmé mon cœur et réfléchi à mon attitude envers les deux sœurs : Au début, j’ai pu offrir un soutien affectueux à la sœur nouvellement promue, mais c’était seulement parce que notre situation n’avait pas d’impact direct sur mes avantages personnels. Quand la sœur a fait une erreur qui a entaché ma réputation et mon statut, ma vraie nature s’est révélée. Comme la « vile sorcière » du 75e sermon qui, à coups de massue ou de poignard, supprime tout ce qui se trouve sur son chemin. À première vue, il semblait que je ne faisais qu’aborder des problèmes en rapport avec le travail de la sœur, mais en réalité, j’évacuais mes frustrations personnelles. Par conséquent, j’ai parlé d’une manière grossière et caustique qui a fait sentir à la sœur que je la regardais de haut et l’insultais. Quand j’ai vu comment la sœur a réagi au fait d’être traitée, non seulement je n’ai pas éprouvé de sympathie pour elle, mais je lui ai manifesté mon dégoût et mon dédain. Lorsque j’ai été promue pour la première fois pour accomplir mon devoir, il y a beaucoup de choses que je n’ai pas tout de suite comprises. Contrainte par ma propre réputation et mon propre statut, j’ai également longtemps hésité avant d’agir et ma performance en a été affectée. La situation s’est tellement dégradée que je m’enfuyais souvent pour pleurer à l’abri des regards ; à un moment, j’en suis arrivée au point où le Saint-Esprit a cessé de travailler en moi. Cependant, ma dirigeante et mes collègues ne m’ont jamais dédaignée, travaillant sans relâche pour me soutenir et m’encourager jusqu’à ce que je parvienne finalement à me libérer de ma situation difficile et me sentir renaître. Cependant, quand ma sœur a traversé le même genre de situation, j’ai ignoré mon propre passé. Non seulement je n’ai pas partagé mes propres expériences de communion pour soutenir ma sœur, mais je lui en ai aussi fait porter la responsabilité, la frappant quand elle était abattue et s’apitoyait sur son sort. C’est alors seulement que j’ai réalisé la nature ignoble de mon humanité et que mon prétendu « soutien » à ma sœur, jadis, avait été hypocrite et illusoire. Parce que j’avais des préjugés dans mon cœur, j’avais beau la traiter avec chaleur, quelle que soit la lourdeur de mon fardeau, je n’ai pas agi avec un cœur vraiment aimant et ne l’ai pas traitée équitablement. Après l’avoir traitée de cette façon, comment pouvais-je espérer que ma sœur m’accorde sa confiance ? Quant à la sœur avec laquelle j’étais plus proche, même si je lui ai imposé des normes strictes, il y avait toujours une composante émotionnelle dans notre relation. Je jouais le rôle de grande sœur pour elle. Parfois, je la réprimandais, comme un parent réprimande son enfant : je m’inquiétais quand elle révélait sa corruption, mais cette inquiétude résultait d’un lien émotionnel. J’agissais en accord avec ma chair et la révélation de ma corruption, mais non à cause d’un sentiment de fardeau pour Dieu. Plus j’agissais ainsi envers ma sœur, plus profond devenait le lien émotionnel de notre chair. Ce n’était en aucune façon utile ou bénéfique pour ma sœur. C’est alors que j’ai identifié la cause profonde de mon échec au travail : ma relation à Dieu n’était pas normale. J’ai certes communiqué la parole de Dieu quand j’aidais les sœurs à résoudre leurs problèmes, mais j’avais toujours mes propres préjugés et travaillais pour protéger mes propres intérêts charnels au lieu de diriger mon cœur vers Dieu et travailler à l’accomplissement des souhaits de Dieu. De l’extérieur, je donnais peut-être l’impression de porter mon fardeau, mais en vérité, je trompais Dieu et couvrais ma propre nature grotesque. Dieu n’approuve pas ceux qui ne sont pas animés de bonnes intentions, alors j’ai échoué et me suis même avérée contre-productive. En réfléchissant, j’ai réalisé que je ne suis pas une personne si humaine, droite ou juste que ça. En effet, je suis une misérable égoïste, manipulatrice et vile. À ce moment-là, j’ai pensé à un autre échange du supérieur : « Dans ses épîtres les plus récentes, Paul ne manquait pas une occasion de rabaisser Pierre. Une fois, il a même critiqué Pierre devant une foule. Il ne voulait pas renoncer. C’est bien connu… Eh bien, comment Pierre décrivait-il Paul? Voici ce qu’il disait : « Frère Paul a reçu la révélation de Dieu, écoutez son témoignage évangélique de Dieu. Il a reçu la révélation de Dieu ». Non seulement Pierre n’insultait pas Paul, mais il l’appelait même « frère ». La façon dont Pierre traitait Paul était-elle équitable et juste ? Il le traitait équitablement. Son appréciation de Paul était juste et équitable. Pourquoi Pierre mentionnait-il les qualités de Paul? Pierre était un homme qui avait amélioré son tempérament de vie, qui connaissait Dieu et pouvait traiter les gens équitablement. Paul, au contraire, était arrogant et égoïste, ne s’inclinant devant personne dans sa mégalomanie » (« Quel genre de personne sera perfectionné par Dieu », Sermons et échange sur l’entrée dans la vie (VII)). Quand j’ai comparé mes propres actions avec celles de Pierre et Paul, il me semblait que j’étais encore pire que Paul en tout point. En tant que dirigeante confrontée au traitement de problèmes survenus dans notre travail, non seulement n’ai-je pas pris la responsabilité des problèmes, ouvert le chemin de la pratique de la vérité, recherché la vérité avec mes sœurs, ni réussi à résoudre les problèmes existants et protéger les intérêts de la famille de Dieu, mais j’ai aussi insulté et blessé ma sœur, dans l’intérêt de mon propre avantage personnel. Je n’avais pas du tout amélioré mon tempérament. Je repense à ma sœur : Du début à la fin, elle est restée dans une acceptation silencieuse et n’a jamais essayé d’évoquer avec moi un problème. Son comportement était un jugement à mon égard, la révélation de ma laideur de rat. Mes actes étaient moins qu’humains – il n’y avait rien d’humain dans ce que j’avais fait. Mon comportement n’était pas digne d’une dirigeante.

En réfléchissant à tout cela, je me sentais particulièrement déprimée. Avant, j’avais toujours pensé que j’étais très humaine et que je traitais les gens très équitablement. Ayant fait des choses aussi honteuses, j’ai eu de plus en plus peur. Si quelqu’un devait peindre une image de mon âme laide, elle ressemblerait certainement à une bête vile et aux crocs acérés, le sang lui gouttant de la bouche. Un jour, j’ai lu le passage suivant de « Comment écrire un bon sermon », Sermons et échange sur l’entrée dans la vie IX : « Ceux qui n’aiment pas la vérité sont inhumains, ceux qui haïssent la vérité sont démoniaques ». Je me suis sentie piquée au vif, comme si cette citation était le jugement de Dieu sur moi. Le Christ et le Saint-Esprit règnent sur la famille de Dieu en justice et équité : Comment pourraient-Ils tolérer l’existence de tout ce qui n’a pas adhéré à la vérité ? Tous les actes sataniques d’injustice doivent rencontrer le juste jugement de Dieu. Quand je pensais à ma propre méchanceté et inhumanité, ma conscience était lourde d’accusations. À vivre dans l’obscurité et la douleur sans aucun exutoire, je ne savais pas vraiment comment affronter mes sœurs. Tout ce que je pouvais faire, c’était aller devant Dieu et chercher Sa direction par la prière : « Mon Dieu, je suis si confuse et torturée que j’ai perdu mon chemin. Je ne sais pas comment faire face à mes sœurs et suis encore plus désemparée quant à la façon de remplir mes devoirs. Je Te prie de m’éclairer sur cet aspect de la vérité ». Après avoir achevé ma prière, j’ai ouvert au 42e des 162 principes, « Le principe du traitement équitable des gens » et j’ai lu ce qui suit dans la parole de Dieu « Qu’est-ce que la parole de Dieu requiert comme principe pour traiter avec les autres ? Aimer ce que Dieu aime, détester ce que Dieu déteste. Autrement dit, tu devrais aimer les personnes que Dieu aime, celles qui poursuivent vraiment la vérité et qui accomplissent la volonté de Dieu. Nous devrions mépriser et rejeter les personnes qui n’accomplissent pas la volonté de Dieu, qui haïssent Dieu, désobéissent à Dieu et que Dieu méprise. C’est ce que requiert la parole de Dieu » (« Vous connaître vous-même nécessite de connaître vos pensées et vos convictions profondes », Récits des entretiens du Christ). « En ce qui concerne les conditions des gens, certains ont résisté, certains se sont rebellés, d’autres se sont plaints, se sont mal comportés, ont commis des actes contre l’Église ou ont fait du tort à la famille de Dieu. Leur fin sera déterminée en fonction de leur nature et de tout leur comportement. […] Le comportement de chaque personne est différent, de sorte que chaque personne doit être considérée entièrement selon sa nature et son comportement personnels » (« Quel genre de personnes seront punies », Récits des entretiens du Christ). « […] ces relations ne sont pas établies sur la chair, mais sur le fondement de l’amour de Dieu. Il n’y a presque pas d’interactions basées sur la chair, mais dans l’esprit, il y a la communion ainsi que l’amour, le confort et l’édification des uns et des autres. Tout ceci est fait sur le fondement d’un cœur qui satisfait Dieu. Ces relations ne sont pas maintenues en se basant sur une philosophie humaine de la vie, mais elles se forment naturellement à travers le fardeau de Dieu. Elles ne nécessitent pas les efforts de l’homme, elles sont pratiquées à travers les principes de la parole de Dieu. […] Une relation normale entre des personnes est établie sur le fondement que tu donnes ton cœur à Dieu ; elle ne se réalise pas à travers les efforts de l’homme » (« Établir une bonne relation avec Dieu est très important », La Parole apparaît dans la chair). Dans l’échange avec les hommes, il est dit : « Nous devrions traiter nos frères et sœurs comme des membres de la famille de Dieu. Nous devrions faire preuve d’acceptation, de patience et d’amour. Nous ne devrions pas tromper et avoir des préjugés, mais traiter tout le monde de façon égale et équitable » (« Comment servir selon la volonté de Dieu et selon les conditions préalables que ceux qui servent Dieu doivent remplir », Sermons et échange sur l’entrée dans la vie (II)). Par la parole de Dieu et l’échange avec les hommes, j’ai réalisé que la vraie façon de traiter les autres équitablement c’est d’aimer ce que Dieu aime et de haïr ce que Dieu hait. Ceux qui recherchent la vérité, qui aiment la vérité et qui peuvent accomplir la volonté de Dieu sont mes frères et sœurs et ceux que je devrais aimer. Même s’ils se révélaient corrompus, résistants ou faisaient du mal à la famille de Dieu, on devrait quand même les traiter correctement. Ils devraient être pesés en fonction de leur nature, de l’étendue de leurs actions et de la situation dans laquelle ils ont agi. Ils ne devraient pas être jugés en fonction d’un seul incident isolé. C’est le principe selon lequel nous devons traiter les autres équitablement. De plus, les frères et sœurs devraient être traités de façon égale et sans discrimination. Que nous aimions ou non la sœur ou le frère, nous devons respecter ce principe. C’est seulement ainsi que nous agirons selon la vérité et la volonté de Dieu. Grâce à cette expérience, j’ai réalisé que traiter les gens équitablement n’est pas aussi simple que je le pensais. Auparavant, je pensais que le traitement injuste signifiait être strict et faire preuve de dureté envers les autres. Je pensais que traiter les gens avec un cœur chaleureux et affectueux constituait un traitement équitable. Aujourd’hui, à travers la parole de Dieu, j’ai réalisé que ce n’est qu’en évaluant les situations selon la vérité et en traitant les gens suivant les principes de la vérité que nous traitons les gens de façon juste et en accord avec eux-mêmes. Peu importe si nous adoptons une attitude stricte ou chaleureuse, tant que nous agissons en accord avec la vérité, nous suivrons l’intention de Dieu. Sinon, cela nous vaudra la détestation de Dieu et nos actions ne seront d’aucun bénéfice pour personne. De cette façon, j’ai réalisé que je ne traitais pas les autres équitablement en accomplissant toutes ces « bonnes actions » en phase avec mon caractère naturel. J’avais plutôt agi en accord avec mes propres opinions, préférences et philosophies laïques. Je ne faisais que protéger mon statut auprès des hommes et cultiver ma propre image. J’ai aussi réalisé que pour traiter les gens équitablement, on doit d’abord avoir une relation normale avec Dieu. De cette façon, peu importe que l’on soutienne avec amour un frère ou une sœur, ou qu’on les traite, l’action que l’on entreprend envers eux devra avoir pour fondement l’amour de Dieu. Notre cœur est dirigé vers Dieu et chargé de s’atteler à la tâche de la pratique de la vérité, en suivant l’intention de Dieu et en réalisant les souhaits de Dieu. Le cœur est prêt à accepter l’inspection de Dieu. Lorsque l’amour du cœur n’est pas employé à entretenir les relations entre les hommes, il est libéré de l’hypocrisie, du charme trompeur, d’arrière-pensées ou des émotions de la chair. Un tel amour représente une vraie connexion spirituelle, un consentement mutuel d’amour. Ce n’est qu’en traitant les gens de cette façon que nous nous alignons sur le principe de la vérité et que nous sommes utiles à tous.

Plus tard, j’ai lu ce qui suit d’un autre échange : « Traiter autrui équitablement est un principe que tout dirigeant doit suivre. Si vous deviez enfreindre ce principe, cela prouverait que vous êtes inhumain. […] Vos intentions sont impures et votre nature morale est vile — cela se trouve à la racine du problème. Je ne souhaite pas me servir de personnes de ce genre » (« Sermons et échange relatifs à la parole de Dieu “Vous devriez considérer vos actions” (II) », Sermons et échange sur l’entrée dans la vie (VII)). « Comment déterminer si un dirigeant est qualifié ? Premièrement, parle-il de façon juste ? Deuxièmement, traite-t-il les gens équitablement ? Ces deux critères sont la clé absolue. S’il peut remplir ces deux critères, c’est vraiment un homme intègre et aligné sur l’intention de Dieu. S’il a aussi une certaine compréhension de la vérité et sait comment pratiquer la vérité, vous pouvez être sûr de sa réussite future dans le travail » (« Un résumé sur être une personne honnête : Dix questions auxquelles chacun doit répondre pour devenir honnête et l’importance d’être honnête », Sermons et échange sur l’entrée dans la vie (V)). En lisant ces passages, j’ai compris que traiter autrui équitablement est un principe que chaque dirigeant doit respecter. Seuls ceux qui sont humains et aiment la vérité auront des intentions justes, garderont Dieu dans leur cœur, aimeront le peuple élu de Dieu et traiteront les gens avec équité et justice. Seul ce genre de personne est capable de servir la justice, de se conformer à la vérité dans tous ses actes et de gagner l’admiration d’autrui. Ce type de personne réussit naturellement dans son travail. Quant aux dirigeants inhumains et mal intentionnés, ils agissent souvent comme des fonctionnaires traîtres de la cour : ils ne se préoccupent pas du tout de protéger les intérêts de la famille de Dieu ou de traiter le peuple élu de Dieu avec un cœur aimant. Tout ce qu’ils font, c’est apporter la calamité à la famille de Dieu. Tout comme ces méchants qui incitent le peuple à la colère, ces faux dirigeants et ces antéchrists non seulement ne parviennent pas à accomplir un réel travail, mais ils traitent aussi leurs frères et sœurs comme d’humbles serviteurs seulement bons à être maudits et maltraités. Dès que l’occasion se présente, ils s’empressent de réprimer, discipliner, voire isoler et expulser leurs frères et sœurs. Ils encouragent les humbles courtisans tout en réprimant les vrais talents. Ils bouleversent toute l’Église. Sous les rigueurs de ces puissances obscures, frères et sœurs peinent dans la souffrance et le désespoir. Non seulement ils ne sont pas cultivés et nourris, mais leur vie est dévastée et leur cœur profondément blessé. Plus j’y pensais, plus cela m’horrifiait. Je me suis rendue compte que si les dirigeants ne traitent pas les autres équitablement, les dégâts sont énormes. Si un membre normal du peuple élu de Dieu est incapable de traiter les autres de manière équitable, cela peut entraîner préjugés et aliénation réciproques. Cela n’affectera que la condition de quelques individus et leur entrée dans la vérité. En revanche, si les dirigeants sont incapables de traiter les gens équitablement, cela aux gens et les détruit, interfère directement avec l’œuvre de la famille de Dieu et nuit aux intérêts de la famille de Dieu. Dans un échange, il est dit : « Pour être à la hauteur de son rôle de dirigeant ou d’ouvrier pour le peuple élu de Dieu, vous devriez attacher de l’importance à la résolution des vrais problèmes du peuple élu de Dieu, en accord avec la vérité de la parole de Dieu. Vous devriez être en mesure de résoudre de façon juste toutes sortes de problèmes réels auxquels l’Église est confrontée, de traiter les gens équitablement et de vous abstenir de réprimer et de dominer le peuple élu. C’est le minimum à atteindre par les dirigeants et les ouvriers à tous les niveaux de l’Église. Si une personne recherche vraiment la vérité, ses actions gagneront certainement l’approbation et le soutien des élus de Dieu. Si une personne possède véritablement la réalité d’une certaine vérité, elle n’exposera pas sa propre arrogance à la moindre occasion et n’adoptera pas une position de force. Elle ne parlera pas violemment pour dominer les autres, les lier, les menotter ou les accuser arbitrairement. Au lieu de cela, elle aidera les élus de Dieu d’un cœur calme et aimant. Elle conseillera, encouragera et guidera les autres dans leur compréhension et leur pratique de la vérité. Dans un esprit d’amour bienveillant, elle communiquera la vérité pour résoudre les problèmes et obtenir des résultats. C’est ce qu’on entend par un bon dirigeant ou un bon ouvrier. De nos jours, il y a des dirigeants et des ouvriers qui ne semblent pas avoir la moindre réalité de la vérité. Pourtant, ils se délectent de leur arrogance, profèrent des absurdités et n’ont pas de place dans leur cœur pour Dieu ou pour le peuple élu de Dieu. Ils ne servent pas les élus de Dieu et n’accomplissent pas leurs devoirs pour rendre à Dieu Son amour. Ils s’aventurent dans des eaux dangereuses et ont déjà mis le pied sur le chemin de l’antéchrist. S’ils ne changent pas leur façon de penser, ils seront rejetés et éliminés par Dieu ». « Seuls ceux qui aiment vraiment Dieu traiteront les élus de Dieu avec un cœur aimant. C’est la réalité. Ceux qui n’aiment pas les élus de Dieu et sont incapables de les traiter équitablement et conformément aux principes de vérité n’aiment certainement pas Dieu. Seuls ceux qui aiment vraiment Dieu peuvent aimer les autres comme ils s’aiment eux-mêmes. Ceux qui n’aiment pas Dieu sont clairement incapables d’aimer les autres. Ceux qui aiment les élus de Dieu sont certainement capables d’aimer Dieu - il n’y a aucun doute » (« Vous devez faire l’expérience d’entrer dans la réalité de la vérité de Dieu afin d’obtenir la perfection de Dieu », Collection de sermons – approvisionnement pour la vie). En voyant ces échanges, mon cœur s’est senti châtié. Je me suis rendu compte que j’étais déjà en territoire dangereux, marchant sur le chemin de l’antéchrist. Je me suis aussi rendu compte que je n’étais pas capable de traiter mes frères et sœurs équitablement et avec un cœur aimant. Ce n’était pas une démonstration ponctuelle de corruption, mais plutôt un signe de ma nature maléfique et perfide. À la racine, mon problème était que je n’aimais pas Dieu dans mon cœur. Pendant toutes mes années de foi, je n’avais toujours pas atteint la moindre réalité de la vérité et n’avais pas encore parcouru le chemin de la perfection de Dieu. Seuls ceux qui aiment Dieu peuvent être attentifs à Ses intentions et savoir ce qui L’inquiète le plus. Seuls ceux qui aiment Dieu s’inquiètent de Ses préoccupations et pensent selon Ses pensées, s’efforçant tant qu’ils le peuvent de mettre les élus de Dieu sur le droit chemin de la foi. Seuls les amoureux de Dieu peuvent suivre l’exemple du Christ en cultivant un cœur compatissant et miséricordieux, en tolérant les autres avec un cœur patient et aimant. Seuls ceux qui aiment Dieu peuvent accomplir la mission que Dieu leur a confiée ; ils se sentent mal à l’aise s’ils n’ont pas servi la famille de Dieu et ils ne se sentent pas capables de faire face à Dieu tant qu’ils n’ont pas résolu les problèmes des élus de Dieu. En tant que tels, ils sont conscients de ce qui manque à leurs frères et sœurs et de ce dont ils ont besoin. Ils ont de l’empathie pour la souffrance de leurs frères et sœurs et ils mettent tout en œuvre pour tout arranger. Quant à moi, je n’avais pas l’amour de Dieu dans mon cœur et j’étais donc incapable d’aimer mes frères et sœurs. Tout ce que j’aimais, c’était mon avantage personnel. Tout ce qui m’intéressait, c’était ma propre réputation et mon propre statut. Par conséquent, j’ai traité mes frères et sœurs froidement. Quand mes propres intérêts étaient en jeu, j’allais même jusqu’à discipliner, réprimer, punir les autres et chercher à me venger d’eux pour évacuer ma propre colère. J’ai vu que j’étais foncièrement encline à faire le mal. Dans le passé, le supérieur rapportait à travers une communion que plus on a une position élevée en tant que dirigeant ou en tant qu’ouvrier, plus on devrait volontiers faire preuve d’humilité. Plus la tâche est grande, plus on devrait s’offrir comme serviteur des élus de Dieu. Cependant, non seulement ne me suis-je pas offerte comme servante, mais, en ma qualité de cadre du grand dragon rouge, j’ai accepté et approuvé ceux qui ont servi mes intérêts, et partagé mes opinions tout en réprimant et excluant tous ceux que je percevais comme dangereux. Comme un monstre maléfique, je cherchais partout les non-conformistes pour les chasser. Quand j’ai repensé à mon état de l’époque, j’ai ressenti un profond sentiment de honte. Ce n’est qu’alors que je me suis rendue compte à quel point ma nature était méprisable. Si je devais continuer à accomplir mes devoirs avec ce tempérament satanique, je serais finalement dénoncée et chassée en raison de toutes mes mauvaises actions.

Je remercie Dieu pour Son gracieux don. Sans la révélation de Dieu, je n’aurais jamais réfléchi à mes propres actions et j’aurais peut-être même perpétré d’autres actes mauvais. J’ai aussi expérimenté l’immense amour et la compassion de Dieu. Dieu ne m’a pas punie pour ce que j’avais fait – ce qui signifie que Dieu me sauve encore. Je fais vœu de rechercher la vérité avec ferveur, de réfléchir à mes transgressions passées et redoubler d’efforts pour comprendre ma propre nature afin de découvrir les aspects qui ne sont pas compatibles avec Dieu. Par l’illumination et la direction du Saint-Esprit, et poussée par la culpabilité de ma conscience, j’avais enfin abandonné ma vanité et délié les chaînes de la sombre influence de Satan. Mes sœurs et moi nous nous sommes mises à nu en toute innocence, nous avons mis en évidence les éléments sataniques présents chez les unes et les autres, et sommes arrivées à une compréhension mutuelle plus profonde. Je me sentais comme si j’avais soudain percé les ténèbres pour aller vers la lumière. J’avais expérimenté le bonheur qui venait avec la pratique de la vérité et lorsque l’on faisait honte à Satan. Je me sentais beaucoup plus à l’aise, j’avais le cœur plus léger et je n’avais plus mauvaise conscience. En communion avec mes sœurs, plus personne ne se sentait contraint. Tout le monde pouvait se mettre à nu sans inhibition. J’ai soudain fait retentir un hymne d’expérience de vie : « Ici, maintenant, nous sommes ensemble » : « Ici, maintenant, nous sommes ensemble ; peuple rassemblé aimant Dieu. Sans préjugés, étroitement liés, bonheur et douceur remplissent nos cœurs. Hier nous laissions le regret et la culpabilité ; aujourd’hui nous nous comprenons, vivant dans l’amour de Dieu. […] Ici, maintenant, nous sommes ensemble ; mais très bientôt nous serons séparés. Chargés de commission et désir de Dieu, nous nous quitterons pour l’œuvre de Dieu. Nous, ensemble, riant, parlant joyeux ; quand nous partons, nous encourageant chacun. L’amour de Dieu, la source de notre foi jusqu’au bout. Pour un beau futur, nous ferons tout ce que nous pouvons. » En chantant cet hymne, j’ai été émue aux larmes. Ayant été victime de la nature corrompue de Satan en moi, j’avais été jadis assaillie par un profond regret. Que mes sœurs et moi soyons parvenues à la compréhension mutuelle aujourd’hui en présence de l’amour de Dieu, que nous nous aimions comme une famille, témoigne de l’œuvre de Dieu en nous. Son jugement et Son châtiment nous ont conquises et nous ont sauvées de notre profonde corruption. Quand j’en suis arrivée à la partie qui dit, « mais très bientôt nous serons séparés. Chargés de commission et désir de Dieu, nous nous quitterons pour l’œuvre de Dieu », j’avais le cœur si affligé que je ne pouvais plus chanter. Je ressentais des remords encore plus profonds d’avoir été corrompue par Satan et, de façon mal intentionnée, d’avoir insulté et évité ma sœur, lui causant un tort irréparable. J’avais aussi interrompu l’œuvre de la famille de Dieu… J’espérais seulement que cette diatribe de remords se soit implantée dans mon cœur, et que le chagrin se transformerait en puissance et en détermination pour redresser les torts du passé par l’accomplissement de mes devoirs. Une fois que j’eus inversé mon état, je vis qu’il y avait beaucoup à apprendre de ma sœur. Elle est très humaine et prend très à cœur toutes ses fonctions. Ce sont ses points forts, les domaines dans lesquels elle excelle et elle m’est bien supérieure. J’ai pensé à un passage d’un échange : Quand les gens sont unis, ils peuvent transformer de la boue en or. Je m’engage à prendre un nouveau départ avec mes sœurs, en m’appuyant sur leurs forces et en compensant leurs faiblesses. J’entrerai dans la vérité avec elles et porterai le fardeau de nos devoirs pour accomplir la mission de Dieu. Je crois que si nous sommes un seul cœur et un seul esprit, et unissons nos efforts, même les pires revers et calamités ne nous décourageront pas et nous gagnerons la bénédiction de Dieu dans tout travail que nous réaliserons.

Grâce à cette expérience, non seulement ai-je vraiment compris mon humanité et ma nature, mais j’ai aussi vu comment mes comportements indiquaient que j’étais engagée sur la mauvaise voie. Je me suis rendu compte de l’importance pour les dirigeants de craindre Dieu et d’éviter le mal, de rechercher la vérité et de reconnaître l’œuvre de Dieu, de vivre humainement et de traiter les gens équitablement. Ces actions déterminent le chemin que l’on prend au service de Dieu. À partir de maintenant, je jure de rechercher uniquement la vérité et de me conduire selon la vérité et les principes, afin de devenir bientôt compatible avec Dieu.

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