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77 J’appréciais un riche banquet

Xinwei, province du Zhejiang

Les 25 et 26 juin ont été des jours inoubliables. Un grand événement s’est produit dans notre région de Zhejiang avec la plupart des dirigeants et des ouvriers de la région possédés par le grand dragon rouge. Seul un petit nombre d’entre nous en est sorti indemne et, le cœur plein de gratitude, nous avons fait un serment secret à Dieu : bien coopérer à l’œuvre à venir. Par la suite, nous avons commencé l’œuvre complexe de gestion des conséquences. Et après presque un mois, les arrangements étaient pratiquement terminés. Ce mois-là était chaud et, même si nous souffrions physiquement, nos cœurs étaient emplis de satisfaction alors que notre travail avançait sans accroc juste sous le nez du grand dragon rouge. Quand nous avons fini le travail, je me suis involontairement retrouvée dans un état d’autosatisfaction, songeant à quel point j’avais été intelligente d’arranger le travail aussi bien. Quelle travailleuse capable j’étais ! Et c’est à ce moment-là que Dieu m’a envoyé Son châtiment et Son jugement…

Un soir, plusieurs d’entre nous, les sœurs, étions en train de parler. Une sœur a suggéré que j’écrive à XX et XX, m’a attribué des tâches et a ajouté une dernière phrase : « N’agis pas à la hâte, le temps est maintenant venu de se cacher et de pratiquer le recueillement spirituel. Concentre-toi sur le recueillement spirituel et l’entrée dans la vie. » Dès que j’ai entendu ces paroles, mon cœur les a rejetées : Je dois écrire des lettres, je dois travailler. Où est le temps du recueillement spirituel ? Tu es une étrangère, je suis une locale, je te protège en ne te laissant pas sortir et travailler, et tu me critiques ? Si je restais à la maison toute la journée à pratiquer le recueillement spirituel comme tu le fais, qui irait faire le travail ? La charge de travail doit être prise en compte lors de l’attribution des tâches et la situation doit être prise en compte avant de m’émonder… Le matin suivant, tout le monde mangeait et buvait, et communiquait les paroles de Dieu, mais j’étais distraite, ne prenant aucun plaisir à manger et boire. Les sœurs parlaient toutes de leur compréhension des paroles de Dieu pendant que je restais silencieuse. Puis cette sœur m’a demandé : « Pourquoi ne parles-tu pas ? » J’ai répondu de mauvaise humeur : « Je n’ai aucune compréhension. » La sœur a continué : « Je vois que tu n’es pas en forme. » J’ai répondu sans réfléchir : « Je n’ai aucun problème. » Mais, en fait, mes pensées étaient sur le point d’exploser. Finalement, je n’ai pas réussi à les contenir plus longtemps et lui ai dit ce qui me dérangeait. Cette sœur m’a écouté et a tout de suite admis qu’elle avait été présomptueuse et n’aurait pas dû m’attribuer des tâches à sa guise. Mais ce n’était pas suffisant pour moi pour que je parvienne à mettre de côté ma résistance — bien au contraire, je ressentais que, pendant cette période, mon travail avait été concentré sur mise en pratique de la vérité et elle n’aurait pas dû dire que je n’étais pas en forme. Que penseraient les dirigeants de district à côté de nous ? Puis la sœur a continué : « Je m’inquiète du fait que si tu ne fais que travailler sans prendre de temps pour ta propre entrée tu vas dégénérer… » Plus elle parlait plus je protestais en pensant : Tu me traites de dégénérée ? Je pense que je suis en forme, je ne vais pas devenir une dégénérée ! Je n’étais simplement pas d’accord avec sa communication. Après le petit-déjeuner, je suis sortie travailler, me sentant contrariée et pensant : je démissionnerai en tant que dirigeante, ferai des tâches routinières et ç’en sera fini. Si elle dit que je suis une dégénérée et que je n’ai aucune entrée dans la vie, comment puis-je diriger les autres d’une quelconque façon ? Plus j’y pensais plus mon énergie diminuait, je me disais : Je démissionnerai quand ces tâches seront finies. Puis j’ai senti tout mon corps s’affaiblir, comme si j’étais malade. J’ai compris que j’étais mal en point. De retour à la maison, je me suis présentée devant Dieu en priant : « Dieu Tout-Puissant, j’ai été trop arrogante et j’ai eu des idées trop arrêtées, je n’ai pas aimé la vérité, je n’ai pas été capable d’accepter Ton châtiment et Ton jugement, la façon dont Tu me traites et Tu m’émondes. J’espère que Tu peux m’aider et protéger mon cœur, mon esprit, me rendre capable de me soumettre à Ton œuvre, de m’examiner sincèrement et d’avoir une compréhension réelle de moi-même. » Plus tard, j’ai vu les paroles suivantes : « Te connaître toi-même, c’est : plus tu sens que tu as bien fait dans un certain domaine, plus tu penses avoir fait ce qu’il faut dans un certain domaine, plus tu penses pouvoir satisfaire les intentions de Dieu dans un certain domaine, et plus tu penses que tu mérites de te vanter dans un certain domaine, plus il vaut la peine que tu te connaisses dans ces domaines et plus il vaut la peine que tu les approfondisses bien pour voir quelles impuretés ils contiennent et quelles choses ne peuvent pas satisfaire les intentions de Dieu. […] Cette chose à propos de Paul donne un avertissement à chacun de nous qui croyons aujourd’hui : lorsque nous pensons que nous avons particulièrement bien fait, ou croyons que nous sommes particulièrement doués dans un certain aspect, ou pensons que nous n’avons pas besoin de changer ou d’accepter d’être traités sous quelque aspect, nous devrions essayer de mieux nous connaître sous cet aspect précis. C’est parce que tu n’approfondissais certainement pas des domaines qui selon toi sont déjà bons, et n’y prêtais pas attention ni ne les décortiquais pour voir s’ils contiennent des choses qui résistent à Dieu » (« Vous connaître vous-même nécessite de connaître vos pensées et vos convictions profondes », Récits des entretiens du Christ). Les paroles de Dieu reflétaient mon cœur comme un miroir brillant. Dieu nous demande de nous comprendre nous-mêmes en comprenant quand nous pensons bien faire, quand nous pensons agir correctement et mieux nous comprendre dans les aspects où nous pensons que nous n’avons pas besoin d’être traités. En pensant à ce moment, je comprends que je portais un poids. Mon travail portait ses fruits et je gérais assez bien d’importantes tâches, pensant que je mettais la vérité en pratique, qu’elles étaient toutes des entrées positives et actives et que mon état était très bon — donc je ne me présentais pas devant Dieu et ne m’examinais pas. Aujourd’hui, grâce à l’illumination des paroles de Dieu, je comprends qu’à ce moment-là, je faisais bien mon travail, mais ma nature arrogante était omniprésente. Je pensais que les résultats de mon travail étaient dus à mes efforts, que j’étais une travailleuse capable. J’étais totalement autosatisfaite. En réalité, quand je repense à cette période, je comprends maintenant que je travaillais, faisais ce que j’étais capable de faire grâce à la direction et la protection du Saint-Esprit, mais pendant que je travaillais je ne recherchais pas la vérité. Je n’avais aucune entrée dans la vie et, pour un temps, je n’avais aucune compréhension de moi-même, je n’avais aucune compréhension de Dieu et je ne ressentais pas que l’œuvre de Dieu m’apportait une compréhension plus claire d’un quelconque aspect de la vérité. Bien au contraire, je devenais arrogante au point de n’écouter personne et volais la gloire de Dieu pour ma petite part dans Son œuvre immense. Le tempérament satanique que je révélais ainsi avait offensé Dieu et était suffisant pour qu’Il me nomme pécheresse ! Mais aujourd’hui, à travers cette sœur, Dieu me rappelait de me concentrer sur le recueillement spirituel, pour éviter la dégénérescence. Pourtant, je ne l’acceptais toujours pas. Je ne distinguais vraiment pas le bien du mal et étais trop ignorante à mon sujet. En même temps, je sentais que j’étais dans un état terrifiant. Si Dieu n’avait pas élevé cette sœur au point de dénoncer mon état et me faire revenir vite vers Dieu, j’aurais continué de vivre dans la dégénérescence, ne sachant pas que j’avais perdu l’œuvre du Saint-Esprit, et j’aurais fini par commettre de graves offenses contre Dieu. J’ai bien peur que j’aurais été finie, perdue. À ce moment-là, j’ai vu à quel point j’avais besoin du jugement de Dieu et d’être traitée afin d’être protégée sur la route à venir. Bien qu’à l’approche du jugement et du châtiment, de l’émondage et du traitement, j’ai senti que j’avais perdu la face et qu’il s’agissait d’une épreuve, c’était le salut de Dieu. J’étais prête à accepter plus de ce type de travail de la part de Dieu.

Après avoir subi ce châtiment et ce jugement mon état a changé. Mon comportement et ma conduite sont devenus plus discrets, et je comprenais un peu de l’œuvre de Dieu, une œuvre incompatible avec les conceptions des hommes. Mais très vite, grâce à une autre révélation de Dieu, j’ai encore vu que ma compréhension était trop superficielle. Début août, j’ai été promue pour travailler à la région. À l’époque, ’étais de bonne humeur et avais fait secrètement un serment : Dieu, merci pour Ton élévation et de m’avoir donné une si grande commission. Je ne veux pas trahir la confiance que Tu as placée en moi et je veux faire tout ce qui est en mon pouvoir, et espère que Tu me guideras et me dirigeras. Et je me suis donc lancée à corps perdu dans un planning de travail chargé. Chaque jour, je recevais une pile de messages auxquels je devais répondre, en apportant des conseils à chacun. J’écrivais souvent jusqu’à l’aube, mais j’étais heureuse de le faire. Parfois, je tombais sur une situation que je ne comprenais pas ou qui n’était pas claire, je priais alors Dieu et voyais Sa direction et Son orientation, et le travail se déroulait sans problème. Et involontairement, je suis encore devenue arrogante, en pensant : je suis assez bonne, je suis une travailleuse capable. Un jour, je suis tombée sur plusieurs difficultés. Je ne savais pas comment allouer les livres de la région, le travail était désorganisé, les lettres étaient envoyées mais revenaient lentement, et les choses étaient retardées. J’ai donc prié et réfléchi à la façon dont je pourrais y voir plus clair, et puis j’ai compris que cela était évident : Trouve l’approche utilisée avant que l’incident ne se produise, pourvois tous les postes vacants et nomme plusieurs nouveaux ouvriers de district, puis le travail pourra continuer sans problème. J’ai donc écrit à mon dirigeant pour faire cette suggestion et j’ai demandé si c’était faisable ou non. Pendant que j’écrivais la lettre, je croyais que le dirigeant penserait sûrement que j’avais pris le poids sur moi et que j’étais une travailleuse capable. J’attendais une réponse, espérant leurs éloges. Quelques jours plus tard, j’étais heureuse de recevoir une réponse, mais quand j’ai ouvert et lu la lettre j’ai été blessée. Non seulement le dirigeant ne me faisait pas d’éloges, mais sa réponse ne faisait que me traiter et m’émonder : « Tu es sans scrupules de faire ça, tu veux un haut profil et si tu continues dans cette voie tu interrompras l’œuvre de Dieu ! Si les districts peuvent gérer leur propre travail, laisse-les faire, sinon laisse-le simplement de côté. Tu devrais urgemment pratiquer le recueillement spirituel d’urgence et écrire des articles… » À l’époque, j’étais obsédée par le bien et le mal et pensais que j’avais été maltraitée : « Quel genre de dirigeant es-tu, un dirigeant qui ne résout pas les problèmes de ses subordonnés ? Il y a eu un incident dans notre région, tout notre travail a été mis en désordre : N’avons-nous pas besoin d’organisation ? Si les districts gèrent leur propre travail, qu’arrivera-t-il à toutes ces lettres ? Le matériel sur les éliminations et les expulsions et les vidéos ne sera-t-il pas vérifié ? Les frères et sœurs ne savent pas comment distribuer les livres de la région, et nous faisons face à une crise, et ils écrivent des messages pour accélérer les choses — doit-on aussi l’ignorer ? Je ne cherchais pas la notoriété, je voulais juste fluidifier le travail… » J’avais complètement échoué à mon examen de conscience et étais si contrariée de m’être plainte à la sœur qui m’hébergeait, et j’ai même pensé : Je démissionnerai, si je ne le fais pas je serai un obstacle, j’ai travaillé si dur et je suis toujours un obstacle. À quoi bon ?

Le jour suivant, je me suis tenue devant Dieu et ai examiné ce que j’avais révélé, pensant à la façon dont la situation ci-dessus indiquait que rejeter l’émondage et le traitement montrait un manque d’amour pour la vérité, et les personnes qui n’aiment pas la vérité ont une mauvaise nature. J’ai donc volontairement regardé « Le principe d’accepter d’être émondé et traité ». J’ai vu que les paroles de Dieu disaient : « Certains deviennent passifs après avoir été émondés et traités ; ils se sentent trop faibles pour accomplir leur devoir et perdent leur loyauté et leur dévouement. Pourquoi ? Cela est dû en partie au fait que les hommes n’ont pas conscience de l’essence de leurs actions, ce qui leur fait refuser l’émondage et le traitement. C’est également dû en partie au fait que les hommes n’ont pas compris la signification d’être traités et émondés, croyant que c’est un signe de la détermination de leur fin. En conséquence, les hommes croient à tort que s’ils sont fidèles et dévoués à Dieu, alors ils ne peuvent pas être traités et émondés ; s’ils sont traités, ce ne peut être la justice de Dieu. De tels malentendus font que plusieurs hommes ne sont pas loyaux et dévoués à Dieu. En fait, tout relève du fait que les gens sont trop rusés ; endurer des difficultés n’est pas désiré, mais gagner des bénédictions facilement l’est. La conscience de la justice de Dieu n’existe pas. Ce n’est pas que Dieu n’a rien fait de juste ou qu’Il ne fera rien de juste, c’est que les hommes ne pensent jamais que ce que Dieu fait soit juste. Selon les hommes, si l’œuvre de Dieu n’est pas conforme à la volonté de l’homme ou si elle n’est pas ce qu’ils attendaient, ça veut dire qu’Il n’est pas juste. Les hommes ne se rendent jamais compte que ce qu’ils font n’est pas approprié ou n’est pas conforme à la vérité ; ils ne se rendent jamais compte qu’ils résistent à Dieu » (« Le sens de la performance des hommes détermine leur fin », Récits des entretiens du Christ). Les paroles de Dieu exposaient ma réalité interne. Je n’acceptais pas d’être émondée et traitée parce que je ne comprenais pas la nature de ce que je faisais. Je pensais qu’il n’y avait rien de mal dans ce que je faisais, mais mon travail et l’accomplissement de mon devoir s’étaient depuis longtemps éloignés des arrangements du travail, pourtant je pensais faire preuve de dévotion. Me souvenant que le passage ci-dessus disait : « Vous n’avez pas à vous inquiéter des problèmes généraux […], personne n’a besoin de les résoudre. […] Il n’y a pas besoin d’attention particulière, un dirigeant de base peut le gérer. » Le supérieur ne voulait pas que nous gérions les problèmes généraux, alors qu’à mon sens, toutes les questions envoyées par les subordonnés devaient recevoir des conseils et des réponses, quelle que soit l’importance du problème. Ce n’est que si les problèmes étaient réglés que je pouvais me calmer et poursuivre mon recueillement spirituel. Face à ces faits, j’ai vu que je ne m’étais pas soumise de manière absolue et inconditionnelle aux arrangements du supérieur, j’avais donc du mal à suivre la nouvelle tendance de travail du Saint-Esprit. J’avais trop de préoccupations que je ne parvenais pas à oublier et j’étais arrogante au point d’en perdre la raison. Dieu utilisait le coordinateur pour régler des choses en moi qui n’étaient pas en accord avec la volonté de Dieu afin que je comprenne ma nature qui s’opposait à Dieu, trahissait Dieu et la nouvelle tendance de travail du Saint-Esprit et la volonté de Dieu : Le recueillement spirituel et l’introspection devraient être au premier plan, et je ne devrais pas seulement me concentrer sur le travail. Mais je ne réalisais pas que la nature de mes actes allait à l’encontre des exigences du supérieur et à l’encontre de Dieu et Lui résistait. J’étais obsédée par le bien et le mal. Je n’arrivais pas à comprendre l’esprit, je n’arrivais pas à comprendre l’œuvre de Dieu. Puis je me suis à nouveau souvenue de la communication de l’homme : « Peu importe quelle personne, quel dirigeant, quel ouvrier, m’émonde et me traite, cela n’a pas d’importance si cela correspond complètement aux faits. Tant que cela correspond partiellement, je l’accepte et m’y conforme, je l’accepte complètement ; je ne fournis pas d’explications ni ne dis en accepter un certain pourcentage et non le reste, et ce faisant, je montre que je me soumets à l’œuvre de Dieu. Si vous ne vous soumettez pas de cette manière aux paroles de Dieu et à l’œuvre de Dieu, il vous sera difficile d’acquérir la vérité, il vous sera difficile d’entrer dans la réalité des paroles de Dieu » (« Comment obtenir des résultats en mangeant et buvant les paroles de Dieu », Sermons et échange sur l’entrée dans la vie (I)). Oui, même si les paroles du coordinateur ne correspondaient pas complètement à ma situation, je devais m’y soumettre et les accepter. Et, dans tous les cas, l’accomplissement de mon devoir allait depuis longtemps à l’encontre des arrangements du supérieur et de l’œuvre du Saint-Esprit. N’aurais-je pas dû me soumettre, accepter et changer plus rapidement ? Plus tard, j’ai fait volontairement de mon mieux pour répondre aux demandes du supérieur, et quand je me suis un peu améliorée et calmée pour m’engager dans le recueillement spirituel, pratiquer l’écriture d’articles, j’ai vu que Dieu Lui-même protégeait Son œuvre, et qu’elle se déroulait normalement, sans retard.

Ces deux occasions de châtiment et de jugement, d’émondage et de traitement étaient des épreuves, mais m’ont apporté une meilleure compréhension de moi-même et un rapide changement de mon état. Plus tard, j’ai vu que les paroles de Dieu disaient : « Son essence est bonne. Il est l’expression de toute beauté et de toute bonté, ainsi que de tout amour » (« L’essence du Christ est l’obéissance à la volonté du Père céleste », La Parole apparaît dans la chair). « Il te maudit pour que tu puisses L’aimer, et afin que tu connaisses l’essence de la chair ; Il te châtie pour que tu sois éveillé, pour te permettre de connaître tes faiblesses, et de connaître l’indignité totale de l’homme. Ainsi, les malédictions de Dieu, Son jugement, Sa majesté et Sa colère, tout cela contribue à perfectionner l’homme. Tout ce que Dieu fait aujourd’hui, et le tempérament juste qu’Il rend clair en vous, tout cela contribue à perfectionner l’homme, et tel est l’amour de Dieu » (« C’est seulement en passant par des épreuves douloureuses que tu peux réaliser que Dieu est agréable », La Parole apparaît dans la chair). Je ne pouvais m’empêcher de soupirer : Oui, Dieu est l’expression de toute beauté et de toute bonté, Son essence est beauté et bonté, Son essence est amour, donc tout ce qui vient de Dieu est bon et beau, que ce soit Son jugement, que ce soit Son châtiment, ou si les gens, les événements et les choses autour de nous sont utilisés pour nous émonder et nous traiter — nous pouvons le ressentir comme une épreuve ou une attaque commise contre la chair de l’homme, mais ce que Dieu fait est utile pour notre vie et n’est que salut et amour. Mais je ne comprenais ni Dieu ni Son œuvre, ni ne voyais Ses bonnes intentions. Face au jugement et au châtiment, en étant émondée et traitée, je résistais en menaçant de quitter mon travail, incapable d’accepter cela de Dieu, comme si des gens me causaient des ennuis. Grâce aux deux révélations de Dieu, j’ai constaté que bien que je mangeais et buvais la parole de Dieu depuis de nombreuses années, que j’entendais de nombreux sermons, ma tendance à me révolter face au jugement et au châtiment, à l’émondage et au traitement, était puissante et je la rejetais entièrement. Je pouvais voir que, en dépit de tout ce temps passé à croire en Dieu, mon tempérament n’avait pas changé, la nature de Satan était profondément enracinée, une nature qui résiste à Dieu et le trahit, et j’étais devenue une force d’opposition à Dieu. J’ai soudain compris que j’avais besoin du jugement et du châtiment, d’être émondée et traitée. Sans ce type d’œuvre de la part de Dieu, je ne serais pas capable de voir mon véritable visage, je n’aurais pas de véritable compréhension de moi-même, j’aurais encore moins compris à quel point la nature de Satan était profondément enracinée en moi. Ce n’est que maintenant que je comprends pourquoi Dieu dit qu’une humanité dépravée est Son ennemie et que nous sommes les descendants de Satan… Cela a été révélé grâce au jugement et au châtiment de Dieu, à mon émondage et traitement, et c’est ce que j’ai appris de ce processus. En méditant sur les paroles de Dieu, mon cœur s’est illuminé. Je comprends comment Dieu a soigneusement fait en sorte que je vive Son œuvre, pour entrer dans la réalité de la vérité, me conduisant ainsi sur le véritable chemin de la vie. Dieu m’élève et me traite avec bienveillance. J’ai également compris que tout ce que Dieu fait pour l’homme est amour. Le jugement et le châtiment de Dieu, l’émondage et le traitement constituent les plus grands besoins de l’homme et le meilleur salut.

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