4. Qu’est-ce que l’hypocrisie ?

Paroles de Dieu concernées :

Quelle est la définition du terme « pharisien » ? C’est quelqu’un qui est hypocrite, qui est faux et qui fait semblant en tout ce qu’il fait, prétendant être bon, gentil et positif. Est-ce ainsi qu’il est réellement ? Les pharisiens sont hypocrites, et donc, tout ce qui est manifesté et révélé en eux est faux, tout n’est que simulacre, ce n’est pas leur vrai visage. Leur vrai visage est caché dans leur cœur, il est hors de la vue. Si les gens ne poursuivent pas la vérité, s’ils ne comprennent pas la vérité, alors que deviennent leurs connaissances religieuses et les théories qu’ils ont acquises ? Deviennent-elles des paroles doctrinales dont les gens parlent souvent ? Les gens utilisent ces doctrines soi-disant correctes pour faire semblant et se présenter de belle façon. Où qu’ils aillent, les choses dont ils parlent, les choses qu’ils disent et leur comportement extérieur semblent corrects et bons au regard des autres. Ils sont tous conformes aux notions et aux goûts des hommes. Aux yeux des autres, ils sont dévoués et humbles. Ils sont indulgents, tolérants et aimants envers les autres. En fait, tout est faux, tout n’est que simulacre. Vus de l’extérieur, ils sont loyaux envers Dieu, mais dans les coulisses, tout ce qu’ils font est superficiel. En surface, ils ont abandonné leur famille et leur carrière, ils travaillent dur et se dépensent, mais en fait, ils profitent secrètement de l’Église et volent les offrandes ! Tout ce qu’ils révèlent extérieurement, tout leur comportement est faux ! Voilà ce que signifie le fait d’être un pharisien hypocrite. D’où ces gens, « les pharisiens », viennent-ils ? En trouve-t-on parmi les incroyants ? On les trouve tous parmi les croyants. Pourquoi ces croyants deviennent-ils comme cela ? Serait-il possible que les paroles de Dieu les rendent ainsi ? Ils deviennent ainsi principalement parce qu’ils ont pris le mauvais chemin. Ils utilisent les paroles de Dieu comme un outil dont ils s’arment ; ils s’arment de ces paroles et les considèrent comme un capital pour assurer leur existence, pour obtenir quelque chose en échange de rien. Ils ne font que prêcher des doctrines religieuses et n’ont jamais suivi le chemin de Dieu. Leurs prétendus bon comportement et bonne conduite, ce petit rien qu’ils ont abandonné et donné est complètement forcé, c’est toute une mise scène de leur part. Ils sont entièrement faux, tout n’est que simulacre. Dans le cœur de ces gens, il n’y a pas la moindre révérence pour Dieu, et ils n’ont même pas une vraie croyance en Dieu. Plus encore, ils font partie des incroyants. Si les gens ne poursuivent pas la vérité, ils suivront ce type de chemin et ils deviendront des pharisiens. N’est-ce pas effrayant ?

Extrait de « Six indicateurs de progrès dans la vie », dans Récits des entretiens de Christ

En Israël, « pharisien » était une sorte de titre. Comment se fait-il que ce soit maintenant une étiquette ? C’est parce que les pharisiens sont devenus représentatifs d’un type de personne. Quelles sont les caractéristiques de ce type de personne ? Elles scandent des slogans et emploient un langage grandiloquent ; elles sont douées pour faire semblant, se faire passer pour ce qu’elles ne sont pas, cacher leur vrai moi, et elles feignent une grande noblesse, une grande sainteté et une grande droiture, une grande équité et un grand honneur. En conséquence, elles ne pratiquent pas la vérité le moins du monde. Comment agissent-elles ? Elles lisent les Écritures, elles prêchent, elles apprennent aux autres à faire le bien, à ne pas faire le mal, à ne pas résister à Dieu ; elles disent des choses agréables à entendre et se conduisent bien devant autrui, cependant, quand les autres ont le dos tourné, elles volent des offrandes. Le Seigneur Jésus a dit qu’elles « coulent le moucheron et avalent le chameau ». Cela signifie que toute leur conduite semble bonne en surface : elles scandent des slogans avec ostentation, expriment des théories élevées et leurs paroles sont agréables à entendre, cependant leurs agissements sont un cafouillage désordonné, entièrement résistant à Dieu. Leur conduite et leur apparence extérieure ne sont que simulacre et supercherie. Dans leur cœur, elles n’ont pas le moindre amour pour la vérité ni pour les choses positives. Elles en ont assez de la vérité, de tout ce qui vient de Dieu et des choses positives. Qu’aiment-elles ? Aiment-elles l’honnêteté et la droiture ? Tu n’aurais pas été capable de le dire, n’est-ce pas ? Toute leur conduite n’est que simulacre, et elles utilisent ce simulacre de bonne conduite pour abuser de la confiance d’autrui. N’est-ce pas de l’hypocrisie et de la tromperie ? De tels imposteurs peuvent-ils aimer la vérité ? Quel est le but caché de leur bonne conduite ? Leur but est en partie d’escroquer les autres, et en partie de les tromper, de les gagner à leur cause pour qu’ils les vénèrent, et au bout du compte, de recevoir des récompenses. Combien leurs techniques doivent-elles pas être astucieuses pour réussir une aussi grande arnaque ? Alors, de tels gens aiment-ils l’honnêteté et la droiture ? Bien sûr que non. Ils aiment le statut, ils aiment la gloire et la fortune et ils désirent recevoir des récompenses. Mettent-ils en pratique les paroles de Dieu pour l’orientation des gens ? Pas du tout. Ils n’en pratiquent pas une once : ils ne font que se déguiser et se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas afin de duper les gens, de les gagner à leur cause et de consolider leur propre statut et leur propre réputation. Une fois ces objectifs assurés, ils s’en servent pour obtenir du capital et une source de revenu. N’est-ce pas indigne ? Dans tous ces comportements qui sont les leurs, on peut voir que c’est leur essence de ne pas aimer la vérité, car ils ne la mettent jamais en pratique. Quel est le signe indiquant qu’ils ne la mettent pas en pratique ? Voici quel a été le plus grand signe : le Seigneur Jésus est venu œuvrer et tout ce qu’Il a dit était juste, tout ce qu’Il a dit était la vérité. Comment ont-ils réagi ? (Ils ne l’ont pas accepté.) Ont-ils refusé les paroles du Seigneur Jésus parce qu’ils croyaient qu’elles étaient erronées, ou les ont-ils refusées bien qu’ils aient su qu’elles étaient justes ? (Ils les ont refusées bien qu’ils aient su qu’elles étaient justes.) Et qu’est-ce qui pouvait provoquer cela ? Ils n’aiment pas la vérité et ils abhorrent les choses positives. Tout ce qu’a dit le Seigneur Jésus était correct, sans aucune erreur, et bien qu’ils n’aient pu trouver dans Ses paroles aucune faute à utiliser contre Lui, ils ont demandé : « N’est-ce pas le fils du charpentier ? » Ils ont essayé de trouver dans Ses paroles des fautes à utiliser contre Lui, et étant incapables d’en trouver, ils L’ont condamné, puis ils ont conspiré : « Crucifiez-le. C’est Lui ou nous. » De cette manière, ils se sont ligués contre Lui. Même s’ils ne croyaient pas que le Seigneur Jésus était le Seigneur, Il était une bonne personne qui n’enfreignait ni la loi profane ni la loi de Moïse : pourquoi Le condamnaient-ils ? Pourquoi L’ont-ils traité ainsi ? On peut s’en rendre compte en voyant à quel point ces gens sont mauvais et malveillants : ils sont malfaisants à l’extrême ! Le visage diabolique que dévoilent les pharisiens est tout à fait différent de leur simulacre de bonté. Nombreux sont ceux qui ne peuvent pas discerner, entre les deux, où est leur vrai visage et où est la supercherie, pourtant la manifestation et l’œuvre du Seigneur Jésus les ont entièrement révélés. La manière dont les pharisiens se déguisent, leur bonté apparente : si la réalité n’avait pas été révélée, personne ne serait capable de les voir tels qu’ils sont.

Extrait de « Le plus important dans la croyance en Dieu est de mettre la vérité en pratique », dans Récits des entretiens de Christ

Si les gens considèrent la vérité comme un dogme auquel adhérer dans leur foi, sont-ils enclins à s’adonner aux cérémonies religieuses ? Et quelle est la différence entre le fait d’adhérer à ce type de cérémonie religieuse et la foi du christianisme ? Il y a peut-être des différences entre les anciens et les nouveaux enseignements, et ce qui est dit est peut-être plus profond et plus progressiste, mais si les enseignements ne sont rien de plus qu’une sorte de théorie et s’ils ne deviennent simplement qu’une forme de cérémonie, de doctrine pour les gens, et qu’ainsi, ils ne peuvent en obtenir la vérité ou entrer dans la réalité de la vérité, alors leur foi n’est-elle tout simplement pas identique au christianisme ? En substance, n’est-ce pas cela le christianisme ? Donc, dans votre comportement et dans l’accomplissement de votre devoir, sur quels aspects avez-vous des points de vue identiques ou similaires à ceux des croyants du christianisme ? La recherche d’une apparente bonne conduite, en faisant ensuite tout votre possible pour vous mettre en scène sous des dehors de spiritualité ; prétendre être une personne spirituelle ; donner l’illusion de la spiritualité dans ce que vous dites, faites et révélez ; faire certaines choses qui, dans les notions et l’imagination des gens, sont louables : tout cela, c’est la recherche de la fausse spiritualité et c’est de l’hypocrisie. Vous vous en tenez à de belles paroles et théories, disant aux gens de faire de bonnes actions, d’être de bonnes personnes et de se concentrer sur la poursuite de la vérité, mais dans votre propre comportement et dans l’accomplissement de votre devoir, vous n’avez jamais cherché la vérité, vous n’avez jamais agi suivant les principes de la vérité, vous n’avez jamais compris de quoi il est question dans la vérité, quelle est la volonté de Dieu, quelles sont les normes qu’Il pose à l’homme ; vous n’avez jamais rien pris de cela au sérieux. Quand vous êtes confrontés à des problèmes, vous agissez entièrement selon votre propre volonté et mettez Dieu de côté. Ces actes extérieurs et ces états intérieurs sont-ils la crainte de Dieu et la fuite du mal ? S’il n’y a pas de lien entre la foi des gens et leur poursuite de la vérité, quel que soit leur nombre d’années de croyance en Dieu, ils seront incapables de véritablement craindre Dieu et fuir le mal. Et donc, quel genre de chemin les gens de ce type peuvent-ils emprunter ? De quoi passent-ils leurs journées à s’équiper ? N’est-ce pas de paroles et de théories ? Ne passent-ils pas leurs journées à s’équiper, s’enjoliver de paroles et de théories, afin de ressembler davantage aux pharisiens, de ressembler davantage aux hommes qui sont censés servir Dieu ? Que sont toutes ces actions ? Ces hommes n’agissent que pour la forme ; ils brandissent le drapeau de la foi et accomplissent des rites religieux, essayant de tromper Dieu afin d’atteindre leur objectif d’être bénis. Ils n’adorent absolument pas Dieu.

Extrait de « Tu suivras le chemin du salut seulement en vivant devant Dieu à chaque instant », dans Récits des entretiens de Christ

Le mot « contrefaire » est formé sur le verbe faire. Que font les antéchrists quand ils contrefont une identité ? Qui font-ils semblant d’être ? Leur contrefaçon a évidemment pour objectif le statut et la réputation. Elle ne peut pas être dissociée de ces choses-là, autrement ils ne pourraient pas se livrer à un tel simulacre : ils ne pourraient en aucun cas faire quelque chose d’aussi insensé. Un tel comportement étant considéré comme répréhensible, détestable et révoltant, pourquoi font-ils tout de même cela ? Sans aucun doute, ils ont leurs propres buts et leurs propres motivations : il y a des intentions et des motivations en jeu. Si les antéchrists veulent obtenir un statut aux yeux des gens, il faut qu’ils gagnent leur estime. Et comment la gagne-t-on ? Outre que les antéchrists contrefont certains comportements et certaines expressions que les gens apprécient compte tenu de leurs notions, il y a aussi le fait qu’ils contrefassent certains comportements et certaines images que les gens croient formidables et grandioses, afin d’être tenus en haute estime. Dans les Églises, on rencontre souvent des individus qui font semblant d’être spirituels pour qu’on pense qu’ils croient en Dieu depuis un grand nombre d’années et qu’ils sont très spirituels. Or, les gens ne croient-ils pas que ceux qui sont spirituels sont magnifiques et grandioses ? (Si.) Peu importe quel type ou quel genre de personnes les antéchrists contrefont, c’est forcément le genre de personnes que les gens considèrent comme bonnes, et grandioses, et nobles, sinon ils ne les contreferaient pas. Seraient-ils estimés s’ils contrefaisaient Satan ? S’ils contrefaisaient des brutes, des gangsters, des voyous ou des prostituées, est-ce que les gens auraient une haute opinion d’eux ? (Non.) S’ils disaient qu’ils sont des pharisiens ou des Judas, est-ce que les gens ne les rejetteraient pas ? (Si.) De tels individus sont clairement considérés comme négatifs, comme mauvais. Des antéchrists ne feraient jamais cela. Alors, qui contrefont-ils ? Ils contrefont ceux qui, dans l’esprit des gens, sont considérés comme grands, bons et merveilleux. Il s’agit en premier lieu des personnes qui, dans les Églises, croient en Dieu depuis de nombreuses années, sont riches d’expériences et de témoignages spirituels, ont reçu la grâce et les bénédictions de Dieu, ont été témoins de signes et de miracles, ont contemplé de grandes visions et ont eu des expériences uniques. Il y a aussi ceux qui brassent beaucoup d’air en présence des autres, qui peuvent continuer ainsi pendant deux ou trois heures, ou même plus longtemps. Il y a ceux dont les principes, les manières et les façons de faire les choses sont conformes aux règles de l’Église. Et puis, il y a ceux qui semblent avoir une grande foi en Dieu. Ces personnes sont considérées comme spirituelles, et elles sont relativement spirituelles. Comment donc les antéchrists contrefont-ils les personnes spirituelles ? Tout simplement, ils font ces mêmes choses exactement, afin qu’on les considère comme spirituels. Et quand ils font ces choses-là, est-ce que cela se produit spontanément, est-ce que cela vient du cœur ? Non. Les antéchrists ne font qu’imiter, suivre des règles. Et quand ils font ces choses-là, les autres voient souvent cela comme un comportement exemplaire. Par exemple, ils s’empressent de prier quand ils rencontrent un problème, mais ils le font mécaniquement. En réalité, ils ne cherchent pas et ne prient pas sincèrement : ils essaient juste de faire en sorte qu’on dise qu’ils aiment Dieu, qu’ils ont envers Lui une grande révérence et qu’ils se tournent vers la prière quand ils rencontrent un problème. En outre, même s’ils tombent gravement malades, ils ne vont pas recourir à un traitement médical comme ils le devraient, ni prendre des médicaments quand ils devraient en prendre. On leur dit : « Si tu ne prends pas de médicaments, ta maladie risque d’empirer. Il y a un temps pour la prière et il y a un temps pour la médecine. Il faut juste que tu suives ta foi et que tu n’abandonnes pas ton devoir. » Ils répondent : « Tout va bien : j’ai Dieu, je ne crains rien. » Extérieurement, ils font semblant d’être calmes, sans peur et remplis de foi mais intérieurement, ils sont terrifiés à mort. En privé, ils prennent des cachets sans arrêt et courent en secret chez le médecin à la seconde même où ils ressentent le moindre inconfort. Si l’on découvre qu’ils prennent des médicaments et qu’on leur demande ce que c’est, ils répondent : « Je prends juste des suppléments de bien-être. Ça me donne de l’énergie, ainsi je ne fais pas traîner les choses quand j’accomplis mon devoir. » Ils disent aussi : « La maladie est une épreuve que Dieu m’envoie. Quand nous vivons au milieu de la maladie, nous tombons malades ; quand nous vivons au milieu des paroles de Dieu, la maladie s’en va. Nous ne devons pas vivre au milieu de la maladie : si nous vivons au milieu des paroles de Dieu, cette maladie disparaîtra. » Voilà ce qu’ils enseignent souvent aux gens en surface, utilisant les paroles de Dieu pour aider les autres. Mais quand il leur arrive quelque chose, ils essayent en privé d’y remédier par leurs propres moyens. Extérieurement, ils disent tout de même : « Fiez-vous à Dieu en toutes choses », et « tout est entre les mains de Dieu ». Mais ce n’est pas réellement ce qu’ils font en privé. Ils n’ont aucune foi sincère. Quand ils rencontrent un problème, devant les autres ils prient et disent qu’ils se soumettent à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, que ce problème vient de Dieu et qu’il ne faut pas se plaindre. Mais en même temps, au fond d’eux, ils se disent : « Je suis très dévoué et je travaille très dur à accomplir mon devoir, comment cette maladie peut-elle m’arriver ? Et comment se fait-il que personne d’autre ne l’ait attrapée ? » Ils n’osent exprimer aucune plainte, mais des doutes concernant Dieu se font jour dans leur cœur : ils ont l’impression que tout n’est pas juste dans ce que Dieu fait. Extérieurement, ils donnent tout de même l’illusion que tout va bien, que malgré leur état, la maladie ne semble pas avoir prise sur eux, qu’ils peuvent tout de même accomplir leur devoir, qu’ils restent fidèles et peuvent toujours se dépenser pour Dieu. Quand on dit qu’ils sont des imposteurs, leur comportement apparaît alors corrompu. Chez de tels individus, la foi et l’obéissance sont fausses, comme l’est leur loyauté. Il n’y a là aucune véritable obéissance ni aucune foi sincère, encore bien moins se fient-ils vraiment à Dieu et remettent-ils les choses entre Ses mains. Ils ne se soucient pas de ce qui est arrangé par Dieu ni de ce qu’est Sa volonté. Ils n’examinent pas leur propre corruption, ils n’examinent pas ce qui pose un problème chez eux et ils ne résolvent pas les problèmes qui se présentent, mais extérieurement ils font croire que rien ne les retient, qu’ils sont capables de se soumettre, qu’ils ont la foi et peuvent rester fermes. Cependant, au fond d’eux-mêmes, ils se disent : « Cette maladie m’est-elle tombée dessus parce que Dieu me déteste ? Et maintenant qu’Il me déteste, suis-je un exécutant ? Dieu m’utilise-t-Il pour que je rende service ? Ai-je encore une finalité ? Dieu utilise-t-Il cela pour m’exposer, pour que j’arrête d’accomplir ce devoir ? » Voilà ce qu’ils pensent au fond d’eux-mêmes, tout en faisant extérieurement semblant d’’être des gens spirituels, en disant : « Ce sont les bonnes intentions de Dieu qui sont derrière ça » et en ne se plaignant pas, quoi qu’il leur arrive. Ils ne se plaignent pas au vu de tous, mais leurs cœurs sont agités et leur esprit est secoué comme une mer démontée. Les plaintes et les doutes et questions au sujet de Dieu surgissent tous d’un seul coup. Extérieurement, ils continuent de lire les paroles de Dieu et sont prompts à accomplir leur devoir mais au fond d’eux-mêmes, ils ont déjà abandonné leur devoir. N’est-ce pas ce que signifie faire semblant ?

Extrait de « Pour les dirigeants et les ouvriers, choisir un chemin est de la plus haute importance (18) », dans Récits des entretiens de Christ

Ces antéchrists veulent jouer le rôle de personnes spirituelles, ils veulent être des personnes prééminentes parmi les frères et sœurs, être des personnes qui possèdent et comprennent la vérité et qui peuvent aider ceux qui sont de stature faible et immature. Et quel est leur but en jouant ce rôle ? Tout d’abord, ils croient avoir déjà transcendé la chair et surmonté les préoccupations mondaines, s’être affranchis des faiblesses de l’humanité normale et avoir surmonté les besoins charnels de l’humanité normale. Ils se prennent pour ceux qui peuvent entreprendre des tâches importantes dans la maison de Dieu et être attentifs à Sa volonté, ceux dont l’esprit est rempli de Ses paroles. Ils se voient eux-mêmes comme des gens qui ont déjà satisfait aux exigences de Dieu et Lui ont fait plaisir, qui peuvent être attentifs à Sa volonté et qui peuvent obtenir la belle destination promise par la propre bouche de Dieu. Et de ce fait, ils sont souvent contents d’eux-mêmes et se croient différents des autres. Utilisant les mots et les expressions dont ils peuvent se rappeler et que leur esprit est capable de comprendre, ils réprimandent les autres, les condamnent et formulent sur eux des conclusions. Souvent aussi, ils utilisent les pratiques et les dictons nés de l’imagination de leurs propres notions pour formuler des conclusions sur les autres et les guider, pour leur faire suivre ces pratiques et ces dictons, obtenant ainsi le statut qu’ils désirent parmi les frères et sœurs. Ils pensent que tant qu’ils peuvent prononcer les bons mots et les bonnes expressions et dire les bonnes doctrines, qu’ils peuvent crier quelques slogans, assumer quelques responsabilités dans la maison de Dieu, se lancer dans quelque tâche importante et tant qu’ils ont le désir de commander et sont capables de maintenir l’ordre normal dans un groupe de personnes, cela signifie qu’ils sont spirituels et que leur position est assurée. Et donc, tout en faisant semblant d’être spirituels et en se vantant de leur spiritualité, ils font aussi semblant d’être omnipotents et capables de tout, d’être des personnes parfaites, et ils pensent qu’ils peuvent tout faire et qu’ils sont bons dans tout. Quelqu’un aura par exemple un problème avec son ordinateur et leur demandera de le résoudre, et ils diront que c’est facile à résoudre. Cependant, intérieurement, leur cœur battra la chamade : ils ne savent pas comment le résoudre, et au bout de quelques tentatives de réparation, tous les fichiers seront finalement perdus. La personne leur demande s’ils peuvent vraiment réparer ça et ils répondent : « Je peux le faire, je l’ai déjà fait, mais maintenant j’ai un peu oublié. Laissez-moi réfléchir. Mais j’ai trop à faire maintenant, je n’ai pas le temps. Il vaudrait mieux trouver quelqu’un d’autre pour arranger ça. » Ils savent bien faire semblant, n’est-ce pas ? Ils font semblant de pouvoir tout faire. N’avez-vous pas l’habitude de ces gens qui font toujours semblant ? Ils ont un nom : savez-vous lequel ? L’archange n’a-t-il pas toujours pensé qu’il pouvait tout faire ? (Si.) Ces gens-là n’ont-ils pas le tempérament de l’archange ? Ils ne disent jamais : « Je n’y arrive pas » ou « Je ne peux pas » ou « Je ne suis pas la bonne personne » ou « Je n’ai encore jamais vu ça » ou « Je ne sais pas, trouvez quelqu’un d’autre ». Ils ne disent jamais ce genre de choses. Peu importe ce que c’est, si tu leur demandes, même s’ils ne peuvent pas le faire ou s’ils n’ont jamais été confrontés à quelque chose de semblable, ils vont trouver une raison ou une réponse pour te faire croire qu’ils sont bons dans tout, qu’ils peuvent tout faire, qu’ils sont capables de tout, que pour eux, rien n’est un problème. Quelle sorte de personnes essayent-ils d’être ? Ils essayent d’être omnipotents. Ils font semblant d’être l’ange de lumière. Est-ce ce qu’ils sont ? Parce que ces gens-là essaient toujours de faire semblant d’être bons dans tout, si tu leur demandes de travailler avec quelqu’un d’autre, d’apprendre de lui, de discuter avec lui, d’échanger avec lui ou de communiquer avec lui sur un problème, ils en sont incapables. Ils diront : « Je n’ai besoin d’être associé à personne, je n’ai aucun besoin d’être aidé. Je n’ai pas besoin que quelqu’un d’autre m’aide à faire les choses, je me débrouille bien tout seul, je peux tout faire, il n’y a rien qui soit hors de ma portée, rien dont je serais incapable, rien que je ne puisse faire. Qui suis-je ? Je ne vous ressemble pas du tout : Vous n’êtes capables de faire qu’une chose, et vous n’êtes pas pro. J’ai appris une chose, mais je peux faire tout : en maîtrisant une chose, je peux ensuite comprendre tout le reste par analogie. Je peux écrire des articles et parler des langues étrangères. Je ne peux peut-être pas en parler une maintenant, mais si je devais apprendre, je pourrais maîtriser cinq langues étrangères sans aucun problème. » Quand on leur demande s’ils peuvent jouer dans un film, s’ils peuvent chanter et danser, ils répondent qu’ils peuvent faire tout cela. Ils savent bien se vanter, non ? Ils font semblant d’être omnipotents, capables de tout faire : vraiment, leur nature est celle de l’archange ! Quand on leur demande s’ils ont déjà faibli depuis qu’ils croient en Dieu, ils répondent : « Faibli ? Dieu exprime Ses paroles si clairement, je ne pourrais jamais faiblir. Faiblir, c’est laisser tomber Dieu. Nous devons consacrer tous nos efforts à Lui rendre Son amour. » Quand on leur demande : « Est-ce que votre foyer vous manque, après avoir été ailleurs toutes ces années ? Et vous arrive-t-il de pleurer en pensant à votre chez vous ? », ils répondent : « Sur quoi faudrait-il pleurer ? Dieu est dans mon cœur. Dès que je pense à Lui, je cesse de regretter mon foyer. Les incroyants qui sont à la maison sont des démons, ce sont des Satan : je prie pour leur damnation. » Quand on leur demande s’il leur est arrivé de s’égarer au cours de leurs années de foi en Dieu, ils répondent : « M’égarer ? Comment pourrais-je m’égarer quand Dieu exprime Ses paroles si clairement ? Il faudrait être insensé et incapable de comprendre les choses spirituelles pour s’égarer. Comment des gens d’un calibre comme le mien pourraient-ils s’égarer ? Comment pourrais-je suivre le mauvais chemin ? Jamais. » Ils sont bons dans tout, meilleurs que les autres dans tout. Et que pensent-ils de ceux qui sont faibles et négatifs ? Ils disent que ceux qui sont faibles et négatifs gaspillent leur énergie. Est-ce le cas ? Dans certains cas, il est normal d’être faible et négatif. Dans certains cas, on a une raison d’avoir ce sentiment. Comment le fait qu’ils gaspillent leur énergie pourrait-il expliquer le problème ? Voilà le numéro auquel se livrent les antéchrists : ils font semblant d’être spirituels, d’être capables de tout, de n’avoir aucun défaut, aucune lacune, aucune faiblesse, et surtout, ils font semblant de ne pas être rebelles et de n’avoir jamais transgressé.

Extrait de « Pour les dirigeants et les ouvriers, choisir un chemin est de la plus haute importance (18) », dans Récits des entretiens de Christ

Peu importe le contexte et peu importe où ils accomplissent leur devoir, les antéchrists donnent l’impression de ne pas être faibles, de nourrir le plus grand amour pour Dieu, d’être emplis de foi en Lui, de n’avoir jamais été négatifs, cachant aux autres l’attitude et la vision réelles qu’ils cultivent au fond d’eux-mêmes concernant la vérité et Dieu. En réalité, au fond d’eux-mêmes, se croient-ils vraiment omnipotents ? Croient-ils vraiment n’avoir aucune faiblesse ? Non. Donc, sachant qu’ils sont en proie à la faiblesse, à la rébellion et à des tempéraments corrompus, pourquoi parlent-ils et se comportent-ils de cette manière devant les autres ? Leurs objectifs sont évidents : c’est simplement de protéger leur statut parmi et devant les autres. Ils croient qu’en étant négatifs aux yeux des autres, en disant ouvertement des choses qui sont douteuses, en révélant leur caractère rebelle et en parlant de se connaître soi-même, ils compromettraient leur statut et leur réputation, que ce serait une perte. Par conséquent, ils préféreraient mourir plutôt que dire qu’ils sont faibles et négatifs et qu’ils ne sont pas parfaits mais ne sont que des personnes ordinaires. Ils pensent que s’ils admettent qu’ils ont un tempérament corrompu, qu’ils sont des personnes ordinaires, des êtres petits et insignifiants, alors ils n’auront aucun statut aux yeux des gens, ils n’obtiendront pas un tel statut et ils perdront leur statut aux yeux des gens. Et donc, quoi qu’il arrive, ils ne peuvent pas renoncer à ce statut, ils font tout leur possible pour le sécuriser. Chaque fois qu’ils rencontrent un problème, ils s’avancent, mais en voyant qu’ils pourraient être exposés, qu’on pourrait les percer à jour, ils s’empressent de se cacher. S’il y a une marge de manœuvre quelconque, s’ils ont tout de même une possibilité de parader, de faire semblant d’être des experts, de maîtriser le sujet, de comprendre le problème et de pouvoir le résoudre, ils se précipitent pour saisir l’opportunité d’obtenir l’appréciation des autres, de leur faire savoir qu’ils sont compétents dans ce domaine. Si, dans une situation donnée, quelqu’un leur demande quelle est leur compréhension du problème et quelle est leur idée, ils sont réticents à parler et ils laissent tous les autres parler d’abord. Leur réticence n’est pas sans raison : ce n’est pas qu’ils n’aient aucune idée, mais en s’exprimant directement ils craignent de perdre la face ou de dire une chose triviale ou qui montrerait leur ignorance, et avec laquelle personne ne serait d’accord. C’est là une des raisons. Une autre est qu’ils n’ont pas d’idée et n’osent pas parler arbitrairement. Pour ces deux raisons ou pour bien d’autres, ils évitent de s’exprimer et d’exprimer leur propre point de vue, ils craignent de révéler leur vrai visage, leur vraie stature et leur vrai point de vue et d’altérer l’image que les gens ont d’eux. Par conséquent, lorsque les gens échangent leurs points de vue, leurs pensées et leur vision, ils retiennent les propos d’une personne ou de certaines personnes, des propos qui sont plus intelligents et plus défendables, et ils les reprennent à leur compte, les distillent et les font partager par tout le monde et ce faisant, ils obtiennent une position élevée aux yeux des gens. Quand vient le moment d’exprimer vraiment un point de vue, ils ne se livrent jamais sur leur véritable état et ne laissent pas voir ce qu’ils pensent vraiment, à quoi ressemble leur calibre, à quoi ressemble leur humanité, à quoi ressemblent leurs pouvoirs de compréhension, ni s’ils ont une vraie connaissance de la vérité. Ainsi, tout en fanfaronnant et en faisant semblant d’être spirituels et d’être des personnes parfaites, ils font de leur mieux pour dissimuler leur vrai visage et leur stature réelle. Ils ne révèlent jamais leurs faiblesses aux frères et sœurs et ne reconnaissent jamais leurs lacunes ni leurs points faibles. Ils font plutôt de leur mieux pour les dissimuler. On leur demande : « Vous croyez en Dieu depuis tant d’années, n’avez-vous jamais eu de doutes concernant Dieu ? » Ils répondent : « Non. » On leur demande : « As-tu pleuré quand des membres de ta famille sont morts ? » Ils répondent : « Non, je n’ai pas versé une seule larme. » On leur demande : « Tu crois en Dieu depuis toutes ces années, tu as renoncé à tant de choses et tu t’es tellement dépensé, n’as-tu jamais eu des regrets ? » Ils répondent : « Non. » On leur demande : « Quand il n’y avait personne pour prendre soin de toi alors que tu étais malade, est-ce que ça t’a bouleversé, ton foyer t’a-t-il manqué ? » Et ils répondent : « Jamais. » Ils se targuent d’être très dévoués, volontaristes, capables de faire des sacrifices, capables de se dépenser, d’être des gens tout simplement sans faille et sans reproches. Et comment réagissent-ils si tu leur dis quelles sont leurs fautes, en t’ouvrant à eux et en échangeant avec eux comme un frère normal ou une sœur normale ? Ils font tout leur possible pour se blanchir et se justifier, pour sauver la situation, pour désavouer ce que tu as dit, pour que tu le retires et que tu finisses par reconnaître qu’ils n’ont pas ce problème et qu’ils sont tout de même les personnes spirituelles parfaites que l’on pense. Tout cela n’est-il pas un faux-semblant ? Quiconque croit qu’ils sont parfaits et omnipotents ne fait que simuler. Pourquoi dis-je qu’ils ne font que simuler ? Pourquoi est-ce que je les mets tous dans le même sac ? En est-il un qui soit parfait ? En est-il un qui soit omnipotent ? « Omnipotent », qu’est-ce que cela veut dire ? Est-ce que cela veut dire tout-puissant ? Personne, dans cet univers, n’est omnipotent : Dieu seul l’est, et Dieu seul est tout-puissant. Que sont donc les gens s’ils prétendent être omnipotents et tout-puissants ? Ils sont l’archange, ce sont des démons et ce sont les antéchrists parmi les hommes. Les antéchrists prétendent être omnipotents et parfaits. Les antéchrists se connaissent-ils eux-mêmes ? (Non.) Ils ne se connaissent pas, donc peuvent-ils échanger sur la question de se connaître soi-même ? (Certains hypocrites le font.) Exact : ces gens prétendent échanger sur la question de se connaître soi-même. Quelle différence y a-t-il donc entre échanger sur le fait de se connaître soi-même comme ils le font, et se connaître vraiment soi-même ? (Les hypocrites échangent sur leur connaissance d’eux-mêmes pour qu’on ait une haute opinion d’eux, pour montrer leur bon côté. Ceux qui se connaissent vraiment échangent sur leurs tempéraments corrompus et les analysent, obtiennent ainsi une vraie connaissance d’eux-mêmes et en viennent à manifester des regrets certains grâce aux paroles de Dieu.) Il y a une différence. Quand les antéchrists parlent de se connaître eux-mêmes, ils s’expliquent et se justifient en évoquant des choses sur eux-mêmes que tout le monde sait et voit, afin qu’on pense qu’ils ont raison, qu’on ait une haute opinion d’eux et qu’on croie qu’ils se connaissent eux-mêmes, même lorsqu’il n’y a pas grand-chose de mal chez eux et qu’ils peuvent tout de même se présenter devant Dieu pour reconnaître leurs erreurs et se repentir. Quel est leur but ? Tromper les gens. Ils n’analysent pas réellement leurs tempéraments corrompus pour que les gens apprennent d’eux, pas du tout. Quand ils font croire qu’ils se connaissent eux-mêmes afin qu’on ait une haute opinion d’eux, quel en est l’effet ? Ils trompent les gens. En quoi est-ce se connaître soi-même ? C’est rouler les gens, utiliser les dictons et la pratique de la connaissance de soi pour tromper les gens et faire en sorte qu’on ait une plus haute opinion d’eux.

Extrait de « Pour les dirigeants et les ouvriers, choisir un chemin est de la plus haute importance (18) », dans Récits des entretiens de Christ

Il y a des personnes qui ne s’arment que de certaines vérités pour des urgences ou afin de renoncer à elles-mêmes pour aider les autres et non pas pour résoudre leurs propres difficultés ; nous les appelons des « altruistes ». Elles voient les autres comme des marionnettes de la vérité et se voient elles-mêmes comme ses maîtres, apprenant aux autres à tenir fermement à la vérité et à ne pas être passifs, alors qu’elles-mêmes restent comme des spectateurs sur la touche. Quelle sorte de personnes sont-elles ? Elles s’arment de quelques paroles de vérité mais les utilisent seulement pour faire la leçon aux autres, tout en ne faisant rien du tout pour éviter faire face à leur propre destruction. Comme c’est pathétique ! Si leurs paroles peuvent aider les autres, alors pourquoi ne peuvent-elles pas s’aider elles-mêmes ? Nous devrions les cataloguer comme des hypocrites sans réalité. Ces gens-là procurent des paroles de vérité aux autres et leur demandent de les mettre en pratique, sans faire aucun effort pour les mettre en pratique eux-mêmes. Ne sont-ils pas méprisables ? Eux-mêmes ne peuvent évidemment pas le faire, et pourtant ils obligent les autres à mettre les paroles de la vérité en pratique. Quelle cruauté de leur part ! Ils n’aident pas les autres par la réalité ; ils ne soutiennent pas les autres par l’amour. Simplement, ils trompent les gens et leur causent du tort. Si cela continue, chaque personne transmettant les paroles de la vérité aux autres, tous les gens ne finiront-ils pas simplement par prononcer les paroles de vérité tout en étant incapables de les mettre en pratique eux-mêmes ? Comment de telles gens peuvent-ils changer ? Ils ne reconnaissent pas du tout leurs propres problèmes ; comment peut-il y avoir un chemin à suivre pour eux ?

Extrait de « Ceux qui aiment la vérité ont un chemin à suivre », dans Récits des entretiens de Christ

Combien de pratiques religieuses observes-tu ? Combien de fois t’es-tu rebellé contre la parole de Dieu et as-tu agi à ta manière ? Combien de fois as-tu mis la parole de Dieu en pratique parce que tu es vraiment conscient de Ses fardeaux et cherches à satisfaire Sa volonté ? Il est nécessaire de comprendre la parole de Dieu et de la mettre en pratique, de suivre des principes dans ses actions et ses actes, mais cela ne consiste pas à respecter les règles ou à le faire à contrecœur juste pour l’apparence. Au contraire, il s’agit de pratiquer la vérité et de vivre par la parole de Dieu. Seule une pratique comme celle-là satisfait Dieu. Tout plan d’action qui plaît à Dieu n’est pas une règle, mais la pratique de la vérité. Certaines personnes aiment bien attirer l’attention sur elles. En présence de leurs frères et sœurs, elles disent être redevables à Dieu. Pourtant, derrière leur dos, elles ne pratiquent pas la vérité mais font tout le contraire. Ces gens ne sont-ils pas des pharisiens religieux ? Une personne qui aime vraiment Dieu et qui connaît la vérité Lui sera fidèle, sans que cela se voie de l’extérieur. Une telle personne est prête à pratiquer la vérité quand surviennent certaines situations, et ne parle ni n’agit d’une manière allant à l’encontre de sa conscience. Une telle personne démontre de la sagesse lorsque des situations se présentent, et ses actes sont fondés sur des principes, peu importe les circonstances. Une telle personne est un véritable serviteur de Dieu. Certains ne reconnaissent leur dette envers Dieu que pour la forme. Toute la journée, ils froncent les sourcils d’inquiétude, affichent un air affecté, cherchent à attirer la pitié. Quel comportement méprisable ! Et si tu devais leur demander : « De quelle façon es-tu redevable à Dieu ? S’il te plaît, dis-le-moi ! », ils resteraient bouche bée. Si tu es fidèle à Dieu, alors n’en parle pas ouvertement : démontre plutôt ton amour pour Lui par une pratique réelle et prie-Le avec un cœur sincère. Ceux dont la relation avec Dieu ne se base que sur les mots et la superficialité sont tous des hypocrites ! Certains parlent d’être redevables à Dieu et commencent à pleurer chaque fois qu’ils prient, sans même avoir été touchés par le Saint-Esprit. Ces gens sont dominés par des rituels religieux et des notions ; ils vivent de ces rituels et de ces notions, croyant toujours que cela plaît à Dieu et qu’Il préfère la piété superficielle ou des larmes de tristesse. Quel bien peut venir de ces personnes absurdes ? Afin de démontrer leur humilité, certaines feignent la miséricorde quand elles parlent en public. D’autres sont délibérément serviles en présence des autres, comme des agneaux sans défense. Ce comportement sied-il au peuple du règne ? Le peuple du règne doit être vivant et libre, innocent et ouvert, honnête et digne d’amour, et vivre dans un état de liberté. Ces personnes, qui doivent démontrer leur intégrité et leur dignité et être en mesure de témoigner en tout lieu, sont chéries de Dieu et de l’homme. Ceux qui sont novices dans la foi ont trop de pratiques extérieures ; ils doivent d’abord subir une période de traitement et de destruction. Ceux qui ont profondément foi en Dieu ne diffèrent pas des autres en apparence, mais leurs actions et leurs actes sont louables. Seules de telles personnes peuvent être considérées comme vivant la parole de Dieu. Si tu prêches l’évangile chaque jour à différentes personnes avec la volonté de leur apporter le salut, mais que tu continues de vivre selon les règles et les doctrines, alors tu ne peux pas apporter la gloire à Dieu. Ces personnes, bien qu’étant des figures religieuses, n’en sont pas moins des hypocrites.

Chaque fois que ces personnes religieuses se rassemblent, elles pourraient demander : « Ma sœur, comment vas-tu ces derniers temps ? » Celle-ci pourrait répondre : « Je me sens redevable à Dieu et incapable de satisfaire Sa volonté. », quand une autre dirait : « Moi aussi, je suis redevable à Dieu et incapable de Le satisfaire. » Ces quelques phrases et paroles expriment à elles seules les choses viles profondément enfouies en elles. De telles paroles sont des plus odieuses et extrêmement répugnantes. La nature de ces personnes est en opposition avec Dieu. Celles et ceux qui se concentrent sur la réalité communiquent tout ce qui leur est cher et ouvrent leur cœur à la communication. Aucune de leurs actions n’est fausse, ils n’usent ni de politesse ni de civilité inutiles. Ils sont toujours simples et ne respectent pas les règles laïques. Certaines personnes ont un penchant pour l’apparence, au point de perdre tout bon sens. Quand quelqu’un chante, elles se mettent à danser, sans même se rendre compte que le riz dans leur casserole a déjà brûlé. De telles personnes, bien trop frivoles, ne sont ni pieuses ni honorables. Ces différents exemples démontrent un manque de réalité. Quand certains se réunissent pour débattre de questions spirituelles, même s’ils ne déclarent pas être redevables à Dieu, ils conservent un amour véritable et profond pour Lui. Le fait de te sentir redevable à Dieu n’a rien à voir avec les autres ; tu es redevable à Dieu, pas à l’humanité. Alors, quelle est l’utilité pour toi de parler constamment de cela avec d’autres ? Tu dois accorder de l’importance à entrer dans la réalité, et non au zèle extérieur ou à l’apparence, quels qu’ils soient.

Que représentent les bonnes actions superficielles des humains ? Elles représentent la chair, et même les meilleures pratiques extérieures ne représentent pas la vie. Elles ne montrent que ton propre tempérament. Les pratiques extérieures de l’humanité ne peuvent pas satisfaire le désir de Dieu. Tu parles constamment d’être redevable à Dieu, mais tu ne peux pas soutenir la vie des autres ou amener les autres à aimer Dieu. Crois-tu que de telles actions satisferont Dieu ? Tu crois que tes actions sont en accord avec Sa volonté, qu’elles relèvent de l’esprit, mais en vérité, elles sont toutes absurdes ! Tu crois que ce qui te plaît et ce que tu veux faire sont précisément les choses qui réjouissent Dieu. Tes goûts peuvent-ils représenter Dieu ? Le caractère d’une personne peut-il représenter Dieu ? Ce qui te plaît est précisément ce que Dieu déteste et tes habitudes sont celles qu’Il déteste et rejette. Si tu te sens redevable, alors va et prie devant Dieu. Inutile d’en parler aux autres. Si tu ne pries pas devant Dieu mais que tu attires constamment l’attention sur toi en présence des autres, cela peut-il satisfaire la volonté de Dieu ? Si tes actions n’existent qu’en apparence, cela signifie que tu es vaniteux à l’extrême. Quel genre d’humains sont ceux qui n’accomplissent que de bonnes actions superficielles et sont dépourvus de réalité ? Ceux-ci ne sont que des pharisiens et des religieux hypocrites ! Si vous ne rejetez pas vos pratiques extérieures et êtes incapables d’opérer des changements, alors ce qui constitue votre hypocrisie ne fera que grandir. Plus ces constituants seront nombreux, plus il y aura de résistance envers Dieu. Au bout du compte, de telles personnes seront sûrement éliminées !

Extrait de « Dans la foi, on doit se concentrer sur la réalité : s’adonner à un rite religieux ne relève pas de la foi », dans La Parole apparaît dans la chair

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2. Le rapport entre chaque étape de l’œuvre de Dieu et Son nom

« Dieu dit encore à Moïse : Tu parleras ainsi aux enfants d’Israël : L’Éternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’envoie vers vous. Voilà mon nom pour l’éternité, voilà mon nom de génération en génération » (Exode 3:15).

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