2. Quelles notions l’homme entretient-il au sujet de Dieu et de Son œuvre ?

Paroles de Dieu concernées :

Tous les hommes espèrent voir le vrai visage de Jésus et être avec Lui. Je crois qu’aucun des frères et sœurs ne dirait qu’il ou elle n’est pas disposé(e) à voir Jésus ou à être avec Lui. Avant de voir Jésus, c’est-à-dire avant de voir le Dieu incarné, vous aurez probablement toutes sortes d’idées, concernant par exemple l’apparence de Jésus, Sa façon de parler, Son mode de vie et ainsi de suite. Toutefois, lorsque vous L’aurez réellement vu, vos idées changeront tout de suite. Pourquoi ? Voulez-vous le savoir ? Certes, il est vrai que la pensée de l’homme ne doit pas être négligée, mais surtout, l’essence du Christ ne peut être modifiée par l’homme. Vous considérez Christ comme un immortel ou un sage, mais personne ne Le voit comme un homme normal avec une essence divine. Par conséquent, beaucoup de ceux qui brûlent d’envie, nuit et jour, de voir Dieu sont en fait Ses ennemis et sont incompatibles avec Lui. N’est-ce pas une erreur de la part de l’homme ? Même maintenant, vous pensez toujours que votre croyance et votre fidélité suffisent pour que vous méritiez de voir le visage du Christ, mais Je vous exhorte à vous munir de choses plus tangibles ! Car, par le passé, dans le présent et à l’avenir, beaucoup de ceux qui cherchent à entrer en contact avec le Christ ont échoué ou échoueront ; ils jouent tous le rôle des pharisiens. Quelle est la raison de votre échec ? C’est précisément parce qu’il existe selon vos notions un Dieu sublime, admirable. Mais la vérité n’est pas comme l’homme le souhaite. Non seulement le Christ n’est pas sublime, mais Il est particulièrement petit. Non seulement c’est un homme, mais Il est ordinaire. Non seulement Il ne peut pas monter au ciel, mais Il ne peut pas non plus Se déplacer librement sur terre. De ce fait, les gens Le traitent comme un homme ordinaire. Ils Le traitent nonchalamment quand ils sont avec Lui et Lui parlent sans réfléchir, tout en continuant d’attendre la venue du « vrai Christ ». Vous considérez le Christ qui est déjà venu comme un homme ordinaire et Ses paroles comme celles d’un homme ordinaire. À cause de cela, vous n’avez rien reçu du Christ et avez, au contraire, complètement exposé votre laideur à la lumière.

Extrait de « Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Au long de nombreuses années de travail, vous avez vu de nombreuses vérités, mais savez-vous ce que Mes oreilles ont entendu ? Combien parmi vous sont prêts à accepter la vérité ? Vous croyez tous que vous êtes prêts à payer le prix de la vérité, mais combien d’entre vous ont véritablement souffert pour la vérité ? Tout ce qui existe dans votre cœur, c’est l’iniquité, ce qui vous fait croire que quiconque, quel qu’il soit, est également malhonnête et corrompu, au point que vous croyez même que Dieu incarné, tout comme un homme normal, pourrait être dénué d’un cœur doux ou d’un amour bienveillant. Plus encore, vous croyez qu’un caractère noble et qu’une nature miséricordieuse et bienveillante n’existent qu’en Dieu au ciel. Et vous croyez qu’un tel saint n’existe pas et que seuls les ténèbres et le mal règnent sur terre, tandis que Dieu est quelque chose à quoi l’homme confie son désir du bien et du beau, une figure légendaire imaginée par l’homme. Dans votre esprit, le Dieu du ciel est très droit, juste et splendide, digne d’adoration et d’admiration ; ce Dieu sur terre entretemps est simplement un substitut et un instrument du Dieu du ciel. Vous croyez que ce Dieu ne peut pas être l’équivalent du Dieu du ciel, encore moins être mentionné dans le même souffle que Lui. La splendeur et l’honneur de Dieu, quand il en est question, appartiennent à la gloire du Dieu du ciel, mais la nature et la corruption de l’homme, quand il en est question, sont des attributs dans lesquels le Dieu sur terre a une part. Le Dieu du ciel est noble éternellement, alors que le Dieu sur terre est à jamais insignifiant, faible et incompétent. Le Dieu du ciel n’est pas livré à l’émotion, seulement à la justice, alors que le Dieu sur terre n’a que des motivations égoïstes et est dénué d’équité ou de raison. Le Dieu du ciel n’a pas la moindre malhonnêteté et Il est à jamais fidèle, alors que le Dieu sur terre a toujours un côté malhonnête. Le Dieu du ciel aime éperdument l’homme, alors que le Dieu sur terre manifeste à l’homme une attention inadéquate, le négligeant même entièrement. Cette connaissance erronée a longtemps été gardée dans votre cœur et peut aussi se perpétuer à l’avenir. Vous considérez tous les actes de Christ depuis le point de vue des injustes et évaluez toute Son œuvre, ainsi que Son identité et Son essence, depuis la perspective des méchants. Vous avez commis une grave erreur et fait ce qui n’a jamais été fait par ceux qui sont venus avant vous. C’est-à-dire que vous ne servez que le noble Dieu du ciel qui a une couronne sur la tête et ne vous occupez jamais du Dieu que vous considérez comme si insignifiant qu’Il est invisible pour vous. N’est-ce pas votre péché ? N’est-ce pas un exemple classique de votre offense à l’encontre du tempérament de Dieu ? Vous adorez le Dieu du ciel. Vous vénérez des images nobles et estimez ceux qui se distinguent par leur éloquence. Tu suis joyeusement les ordres du Dieu qui te remplit les mains de richesses et te languis grandement du Dieu qui peut réaliser chacun de tes désirs. Le Seul que tu n’adores pas est ce Dieu qui n’est pas noble ; la seule chose que tu détestes, c’est l’association avec ce Dieu qu’aucun homme ne peut tenir en haute estime. La seule chose que tu es réticent à faire, c’est de servir ce Dieu qui ne t’a jamais donné un seul centime, et le Seul qui soit incapable de te pousser à Le désirer ardemment, c’est ce Dieu déplaisant. Ce genre de Dieu ne peut pas te permettre d’élargir tes horizons, te donner l’impression d’avoir trouvé un trésor, encore moins réaliser ce que tu désires. Pourquoi, alors, Le suis-tu ? As-tu réfléchi à des questions comme cela ? Ce que tu fais n’offense pas simplement ce Christ ; plus important encore, cela offense le Dieu du ciel. Ce n’est pas, je pense, le but de votre foi en Dieu !

Extrait de « Comment connaître le Dieu sur terre », dans La Parole apparaît dans la chair

Certains disent : « Je ne peux pas accepter que le Christ dise que je suis mauvais. Je ne l’accepterais que si le Dieu du ciel disait que quelque chose ne va pas à mon sujet. Le Dieu incarné a une humanité normale ; Ses jugements peuvent souvent être erronés et la majeure partie de ce qu’Il fait n’est pas correcte à cent pour cent. Il y a quelques interrogations sur la question de savoir s’Il pourrait Se tromper dans Son évaluation et dans Sa condamnation des gens, ou dans Sa manière de S’occuper de faire des arrangements pour eux. Je n’ai donc pas peur de ce que le Christ – le Dieu sur terre – dit à mon sujet, car Il ne peut pas me condamner ni déterminer ma fin. » Existe-t-il des gens comme ça ? C’est certain ! Quand Je les traite, ils disent : « Le Dieu du ciel est juste ! » Quand Je M’occupe d’eux, ils disent : « Je crois en Dieu, pas en une personne ! » Ils utilisent ces paroles pour Me repousser. Or, que sont ces paroles ? Elles sont un refus de Dieu et du Christ. Voici ce qu’elles signifient : « Cela ne relève pas de Toi, mais du Dieu du ciel. » À cause de leurs notions et de leur compréhension de Dieu, ces gens-là ne feront jamais le rapprochement entre le Christ incarné et le Dieu du ciel : ils ne prendront jamais conscience de ce qu’est la relation entre la chair et l’Esprit du ciel. À leurs yeux, cette petite personne sur terre ne sera jamais qu’une personne, et peu importe combien de vérités cet homme exprime, combien de sermons Il prêche, Il reste un humain ; même s’Il rend certaines personnes complètes et leur apporte le salut, Il restera sur terre, Il restera une personne incapable de transcender le Dieu du ciel. Ainsi, ces gens-là croient que la foi en Dieu doit être la foi dans le Dieu du ciel ; pour eux, seule la croyance dans le Dieu du ciel est la vraie croyance en Dieu. Ils croient de la façon qui leur plaît. Ils croient en ce qui les rend heureux et Dieu est ce qu’ils L’imaginent être. Ils suivent également leur propre imagination en ce qui concerne le Christ incarné : « Si ce Dieu sur terre Se montrait un peu plus gentil à mon égard, s’Il était agréable avec moi, alors je Le respecterais et je L’aimerais. S’Il n’est pas bon à mon égard, s’Il trouve chez moi quelque chose à redire, s’Il a une mauvaise attitude envers moi et qu’Il m’émonde et me traite sans arrêt, alors Il n’est pas mon Dieu. Je choisis de croire au Dieu du ciel. » Les gens qui ont cette attitude ne sont pas minoritaires. Vous en faites partie, vous aussi, car J’ai déjà rencontré des gens comme ça. Quand tout va bien, ils sont très gentils avec Moi et attentionnés dans les services qu’ils rendent, mais dès que Je M’occupe d’eux, ils se retournent contre Moi. Donc quand ils se montrent bons envers Dieu, croient-ils vraiment qu’il s’agit de Dieu et du Christ ? Non : ce qu’ils lorgnent, c’est l’identité et le statut de Dieu, chacun de leurs faits et gestes n’est que flatteries pour le statut et l’identité de Dieu. Dans leur esprit, l’invisible Dieu du ciel auquel ils croient sera toujours le vrai Dieu ; peu importe le nombre de vérités que ce Dieu sur terre exprime, combien Il Se montre édifiant et bénéfique pour l’homme, le simple fait qu’Il vive au milieu d’une humanité normale et qu’Il ait un corps de chair veut dire que, indépendamment de la manière dont ils Le flattent, Le servent et Le respectent, dans leur cœur, ces gens-là croient toujours que le Dieu du ciel est le seul vrai Dieu. Que pensez-vous de cette opinion ? Il est juste de dire que beaucoup de gens ont cette opinion au fond de leur cœur, qu’elle est profondément enfouie dans leur subconscient. Tout en acceptant la provision du Christ et tous les sermons qu’Il a prêchés et les paroles qu’Il a prononcées, ils étudient, remettent en question et observent aussi le Christ — tout en attendant également avec impatience le moment où le juste Dieu du ciel viendra juger tout ce qu’ils auront fait. Or pourquoi souhaitent-ils que le Dieu du ciel les juge ? Parce que leurs notions et leurs imaginations donnent libre cours à leur désir de voir le Dieu du ciel – le Dieu de leur imagination – se comporter envers eux comme ils le souhaitent, alors que le Dieu sur terre ne ferait pas ça ; le Dieu sur terre ne fait que dire la vérité, dire les paroles de Dieu et parler de la manière de se comporter envers les gens et de s’occuper d’eux selon un principe. Ils pensent : « L’amour du Dieu du ciel pour l’homme est désintéressé, inconditionnel et sans limites, tandis que dès que tu dis ou fais quelque chose et que le Dieu sur terre S’en aperçoit, Il fait de toi un sujet d’enseignement dans Ses sermons et commence à te décortiquer : les gens doivent donc se méfier de Lui, ils doivent rester cachés de Lui et ils ne peuvent pas le Lui faire savoir quand il se passe quelque chose. » Que dites-vous ? Ne suis-Je pas capable de décortiquer les choses que vous essayez de Me dissimuler ? Je n’ai pas besoin de décortiquer tes actions ; Je décortique tes tempéraments et tes états et Je n’ai pas à dépendre de ces choses-là pour dire la vérité, prononcer des sermons et faire comprendre la vérité aux gens. Aux yeux de certains non-croyants, cette chair, ce Dieu, n’a pas conscience de ce qu’Il ne voit pas de Ses propres yeux, même en ce qui concerne la vérité. C’est-à-dire qu’Il n’a pas connaissance des choses que font les hommes et qui sont gouvernées par leurs essences corrompues, et ne sait donc rien de leurs essences corrompues. Voilà ce que croient les gens à cause de leurs notions. Leur attitude à l’égard du Christ consiste toujours à étudier, à douter et même à être incrédules. En même temps, ils évaluent le Christ à l’aide des critères que l’on utilise pour évaluer les gens normaux, à l’aide de ce qui est accessible et compréhensible pour les gens ordinaires.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (1) », dans Récits des entretiens de Christ

La plupart des personnes qui croient en Dieu Le considèrent comme un vide et comme quelque chose qui semble exister un instant donné et pas l’instant suivant. Pourquoi est-ce que Je parle ainsi ? Parce que chaque fois que vous êtes confrontés à un problème, vous ne connaissez pas la volonté de Dieu. Pourquoi ne connaissez-vous pas Sa volonté ? Pas seulement maintenant, mais du début à la fin, vous ne connaissez pas l’attitude de Dieu par rapport à ce problème. Tu ne peux pas la sonder et ne connais pas l’attitude de Dieu, mais y as-tu réfléchi un peu ? As-tu cherché à la connaître ? As-tu échangé sur elle ? Non ! Cela confirme un fait : il n’y a aucun rapport entre le Dieu de ta croyance et le Dieu de la réalité. Dans ta foi en Dieu, tu considères seulement tes propres intentions et celles de tes dirigeants ; tu réfléchis seulement sur la signification superficielle et doctrinale des paroles de Dieu, sans vraiment essayer du tout de connaître et de chercher la volonté de Dieu. N’est-ce pas le cas ? L’essence de cette situation est vraiment terrible ! Après tellement d’années, J’ai vu plusieurs personnes qui croient en Dieu. Dans leur esprit, en quoi leur foi a-t-elle transformé Dieu ? Certaines personnes croient en Dieu comme s’Il était un vide. Ces personnes n’ont pas de réponses aux questions sur l’existence de Dieu parce qu’elles ne peuvent pas sentir Sa présence ou Son absence ni en avoir une impression, encore moins peuvent-elles la voir clairement ou la comprendre. Inconsciemment, ces personnes pensent que Dieu n’existe pas. D’autres croient en Dieu comme s’Il était un homme. Ces personnes croient qu’Il est incapable de faire tout ce qu’elles aussi ne peuvent pas faire elles-mêmes et qu’Il devrait penser comme elles pensent, quelle qu’en soit la manière. Leur définition de Dieu, c’est qu’Il est « une personne invisible et intangible ». Il y a aussi un groupe de personnes qui croient en Dieu comme s’Il était une marionnette ; ces personnes croient que Dieu n’a pas d’émotions, que Dieu est une statue d’argile, et que lorsqu’Il est confronté à un problème, Dieu n’a pas d’attitude, aucun point de vue, aucune idée ; elles croient qu’Il est à la merci de l’humanité. Les personnes croient seulement ce qu’elles veulent croire. Si elles imaginent que Dieu est grand, Il est grand ; si elles L’imaginent petit, Il est petit. Quand les personnes pèchent et ont besoin de la miséricorde, de la tolérance, de l’amour de Dieu, elles supposent que Dieu devrait accorder Sa miséricorde. Ces personnes inventent un « Dieu » dans leur propre esprit et ensuite obligent ce Dieu à répondre à leurs exigences et à satisfaire tous leurs désirs. Peu importe quand et où, et peu importe ce que de telles personnes font, elles adopteront cette fantaisie dans leur traitement de Dieu et dans leur foi. Il y en a même qui croient que Dieu peut les sauver après qu’elles ont irrité Son tempérament parce qu’elles supposent que l’amour de Dieu est infini, que Son tempérament est juste et que peu importe comment les gens offensent Dieu, Il ne Se souviendra de rien. Elles croient que puisque les fautes, les péchés et la désobéissance de l’homme sont des expressions momentanées du tempérament d’une personne, Dieu donnera des chances aux gens et sera tolérant et patient avec eux ; elles croient que Dieu les aimera toujours comme avant. Ainsi, elles conservent de grands espoirs d’acquérir le salut. En fait, peu importe la façon dont les personnes croient en Dieu, tant qu’elles ne poursuivent pas la vérité, Il aura une attitude négative envers elles. C’est parce que sur le parcours de ta foi en Dieu, bien que tu aies pris le livre des paroles de Dieu et l’aies considéré comme un trésor, et que tu l’étudies et le lis tous les jours, tu mets quand même de côté le vrai Dieu. Tu Le considères simplement comme un vide, ou seulement comme une personne, et certains d’entre vous Le considèrent simplement comme rien de plus qu’une marionnette. Pourquoi est-ce que Je l’exprime de cette manière ? C’est parce que de la façon dont Je vois les choses, que vous soyez confrontés à un problème ou que vous fassiez face à une circonstance, ces choses qui existent dans ton subconscient, ces choses que tu suscites en ton intérieur n’ont jamais eu un lien avec les paroles de Dieu ou la poursuite de la vérité. Tu sais seulement ce que tu penses toi-même, ce qu’est ton propre point de vue, et ensuite tu imposes à Dieu tes propres idées et opinions. Dans ton esprit, elles deviennent les points de vue de Dieu et tu fais de ces points de vue des normes que tu observes de façon inébranlable. Au fil du temps, cette manière de procéder t’éloigne de plus en plus de Dieu.

Extrait de « Comment connaître le tempérament de Dieu et les fruits que Son œuvre portera », dans La Parole apparaît dans la chair

En attendant que Son plan de six mille ans arrive à terme, avant qu’Il révèle clairement la fin de chaque catégorie d’homme, le salut sera le but de l’œuvre de Dieu sur terre ; son seul but est de rendre complets, totalement complets, tous ceux qui L’aiment et de les ramener sous Sa domination. Peu importe la manière dont Dieu sauve les gens, c’est toujours en les faisant rompre avec leur vieille nature satanique ; c’est-à-dire qu’Il les sauve en faisant en sorte qu’ils cherchent la vie. S’ils ne cherchent pas la vie, ils n’auront aucun moyen d’accepter le salut de Dieu. Le salut est l’œuvre de Dieu Lui-même et la recherche de la vie est quelque chose que l’homme doit entreprendre pour accepter le salut. Aux yeux de l’homme, le salut est l’amour de Dieu, et celui-ci ne peut pas consister à châtier, juger et maudire ; le salut doit comprendre l’amour, la compassion, et, en outre, des paroles de consolation, ainsi que des bénédictions illimitées accordées par Dieu. Les gens croient que Dieu sauve l’homme en le touchant par Ses bénédictions et Sa grâce, de sorte qu’il puisse Lui donner son cœur. C’est-à-dire que quand Il touche l’homme, Il le sauve. Cette sorte de salut se fait par la conclusion d’un marché. Ce n’est que lorsque Dieu lui accorde jusqu’au centuple que l’homme en vient à se soumettre devant le nom de Dieu et à s’efforcer de bien agir pour Lui et de Lui apporter la gloire. Ce n’est pas ce que Dieu attend de l’humanité. Dieu est venu œuvrer sur terre pour sauver l’humanité corrompue ; il n’y a là aucune supercherie. Dans le cas contraire, Il ne serait certainement pas venu faire Son œuvre en personne. Dans le passé, Son moyen de salut consistait à faire preuve du plus grand amour et de la plus grande compassion, au point qu’Il a tout donné à Satan en échange de l’humanité entière. Le présent n’a rien à voir avec le passé : le salut qui vous est accordé aujourd’hui est réalisé au temps des derniers jours, durant le classement de chacun selon son espèce ; le moyen de votre salut n’est pas l’amour ou la compassion, mais le châtiment et le jugement, pour que l’homme soit plus complètement sauvé. Ainsi, vous ne recevez que le châtiment, le jugement et des coups impitoyables, mais sachez ceci : dans ces coups cruels, il n’y a pas la moindre punition. Quelle que soit la sévérité de Mes paroles, ce qui s’abat sur vous, ce ne sont que quelques paroles qui vous paraissent peut-être tout à fait cruelles, et quelle que soit l’intensité de Ma colère, ce qui vous arrive, ce sont encore des paroles d’enseignement, et Je ne veux pas vous faire de mal ou vous mettre à mort. Tout cela n’est-il pas vrai ? Sachez que, de nos jours, que ce soit le jugement juste ou l’épurement cruel et le châtiment, tout vise le salut. Peu importe si aujourd’hui chacun est classé selon son espèce ou si les catégories d’hommes sont dévoilées, le but de toutes les paroles et de toute l’œuvre de Dieu est de sauver ceux qui L’aiment vraiment. Le jugement juste est porté pour purifier l’homme et l’épurement cruel est fait pour le débarrasser de ses souillures ; les paroles sévères et le châtiment sont tous les deux faits pour la purification et le salut.

Extrait de « Tu devrais mettre de côté les bénédictions du statut et comprendre la volonté de Dieu d’apporter le salut à l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

Quelles sont les notions que vous autres avez dans le cœur et qui régissent votre comportement ? Lorsqu’il t’arrive quelque chose qui ne te plaît pas, tout naturellement ces idées surgissent et te poussent à te plaindre à Dieu, à argumenter et à entrer en rivalité avec Lui. Il en résulte une rapide transformation de ta relation avec Dieu : alors qu’au début tu ressentais de l’amour et de la dévotion pour Lui, que tu voulais Lui consacrer toute ta vie, tout à coup tu n’as plus envie de lui rester fidèle, tu ne veux plus accomplir ton devoir, tu regrettes de croire en Lui, tu regrettes d’avoir choisi cette voie et tu plains même d’avoir été choisi par Lui. Quelles sont les notions capables d’entraîner soudain un tel revirement dans ta relation avec Dieu ? (Quand Dieu arrange une situation pour me mettre à l’épreuve et que j’ai l’impression que je risque de ne pas avoir de résultat, je me fais des idées sur Dieu. J’ai le sentiment que tant que je ne Le délaisse pas dans ma foi, Il ne m’abandonnera pas.) Voilà un genre de notion. Vous autres, vous arrive-t-il souvent d’avoir de telles notions ? Comment comprenez-vous l’idée d’être abandonnés par Dieu ? Croire que s’Il vous quitte, alors Il ne veut pas de vous et ne vous sauvera pas est un genre de notion. Et comment une telle notion vient-elle à l’esprit ? Vient-elle de votre imagination ou a-t-elle un fondement ? Comment sais-tu que Dieu ne te donne pas de résultat ? Te l’a-t-Il dit à toi, personnellement ? C’est toi qui t’es figuré cela, n’est-ce pas ? À présent, tu sais qu’il s’agit d’une notion. La question, c’est comment la faire disparaître. Voici le moyen le plus simple : puisque tu sais que c’est une notion, tu dois y renoncer, chercher la vérité et voir ce que Dieu te demande. Quand tes idées te font aller à l’encontre de ce qu’Il demande et que tu en es conscient mais que tu ne veux pas les lâcher, tu n’as aucune entrée dans la vie et tu manques de stature. Qui plus est, les gens sont particulièrement sensibles à ce qui concerne leur sort et leur destination, ainsi qu’aux ajustements portés de temps à autre à leur devoir et à leur remplacement à ce poste. Souvent, ils en tirent à tort la conclusion qu’ils ont perdu leur statut dès qu’on les a remplacés ou que Dieu a décrété qu’Il ne les aimait plus ou ne voulait plus d’eux, et que c’en est donc fini pour eux. Voilà la conclusion à laquelle ils arrivent. Ils se disent qu’il ne sert à rien de croire en Dieu et s’imaginent que la vie n’a pas de sens, puisque leur sort est gravé dans le marbre et qu’ils ne sont pas désirés de Dieu. D’autres, lorsqu’ils entendent ces réflexions, les trouvent raisonnables et convenables. Mais de quel genre de mentalité s’agit-il, en fait ? C’est de la rébellion contre Dieu, du défaitisme. Quelle est l’essence de ce défaitisme ? L’ignorance de la façon dont Dieu traite les gens. Dieu sait-Il quand les gens se laissent aller au désespoir ? Comment traite-t-Il ces personnes ? Certains disent : « Dieu a payé un prix exorbitant pour l’homme, Il a beaucoup œuvré en chacun et consacré beaucoup d’efforts à chacun. Il n’est pas facile pour Lui de choisir quelqu’un et de le sauver. Il sera tellement peiné si cette personne se laisse sombrer dans le désespoir et espérera chaque jour qu’elle parvienne à se relever. » Telle est la signification au niveau superficiel, mais en fait, c’est aussi une notion de l’homme. Dieu adopte une certaine attitude envers ces personnes : si tu te laisses aller au désespoir et que tu ne tentes pas d’avancer, tu peux demeurer là où tu en es si tu veux, dit-Il. Il ne te bousculera pas. Si tu dis : « J’ai encore le désir d’accomplir le devoir d’une créature, de faire tout mon possible pour pratiquer comme Dieu le demande et satisfaire Sa volonté. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir et mes capacités ; je ne laisserai pas tomber ce que Dieu veut de moi », Dieu déclare que si tu es disposé à vivre de cette façon, alors continue à Le suivre. Toutefois, tu dois agir ainsi qu’Il le demande ; les principes et le niveau exigés par Dieu restent les mêmes. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela signifie que l’abandon est quelque chose de purement humain. Dieu n’abandonnerait jamais délibérément quelqu’un. Quiconque peut contempler Dieu, se tenir devant Lui et nouer avec Lui une relation ordinaire (et à terme être sauvé) n’y parvient pas après un seul échec, ni en ayant été émondé et traité ou jugé et châtié une seule et unique fois. Avant d’être amené à la perfection, Pierre a été épuré des centaines de fois. Parmi ceux qui serviront jusqu’au bout, il n’y en aura pas un qui ne sera pas passé huit ou dix fois par les épreuves et l’épuration avant d’atteindre le terme de leur parcours. N’est-ce pas là l’amour de Dieu ? Telle est Son attitude envers l’homme.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (1) », dans Récits des entretiens de Christ

Comment les notions des gens au sujet de l’œuvre de Dieu apparaissent-elles ? Certaines proviennent de leur ancienne manière de comprendre la foi et d’autres proviennent de ce qu’ils s’imaginent à propos de l’œuvre de Dieu. Par exemple, les gens se sont mis à imaginer l’œuvre du jugement réalisée par Dieu comme un grand trône blanc dans le ciel, Dieu siégeant sur ce trône pour juger tous les peuples. Aujourd’hui, tout le monde sait que de telles pensées ne sont pas réalistes : ces choses-là sont impossibles. Quoi qu’il en soit, les gens ont beaucoup d’imagination à propos de l’œuvre de Dieu, de Sa gestion et de Son traitement de l’homme, et la plupart de ces pensées proviennent de prédilections humaines. Pourquoi dis-Je cela ? Parce que les gens ne veulent pas souffrir. Ils cherchent toujours à atteindre facilement le succès dans leur foi en Dieu, à accepter l’œuvre de Dieu, à profiter de Sa grâce, à recevoir Ses bénédictions et à entrer ensuite dans le royaume des cieux. Comme c’est merveilleux ! L’idée la plus répandue et la plus indulgente que l’humanité corrompue se fait à propos de l’œuvre de Dieu est celle d’entrer dans le royaume des cieux assis sur un palanquin. En plus, quand les gens rencontrent l’œuvre de Dieu, la plupart du temps, ils sont incapables de la comprendre ; ils ne savent pas la vérité qu’elle contient ou ce que Dieu a comme objectif en réalisant cette œuvre, ni pourquoi Dieu Se comporte ainsi envers l’homme. Par exemple, J’ai précédemment décrit l’amour de Dieu en utilisant les mots « vaste » et « immense », mais Je pense qu’il est probable que vous n’ayez jamais compris au juste ce que J’entendais par ces deux mots. Quel était Mon objectif en utilisant ces deux mots ? C’était d’attirer l’attention de tout le monde pour que vous alliez méditer à leur sujet. En apparence, ces mots semblent presque creux. Ils ont bel et bien un certain sens, mais les gens ont beau y réfléchir, tout ce qu’ils trouvent à dire est ceci : « Vaste… cela signifie aussi infini que le ciel. Cela veut dire que le cœur de Dieu est infini, qu’il n’y a aucune limite à Son amour ! » L’amour de Dieu n’est pas le genre d’amour que l’esprit de l’homme peut concevoir. L’amour de Dieu n’est pas le genre d’amour que peut concevoir l’esprit humain. C’est un amour que les hommes sont incapables de s’imaginer. Il ne faut pas passer par l’étude et la connaissance pour interpréter ce mot, « amour de Dieu ». Non, pour l’apprécier et en faire l’expérience, il faut procéder autrement. En fin de compte, tu en arrives à percevoir vraiment que Son amour est différent de celui dont on parle dans le monde, que Son amour ne ressemble à rien d’autre, à la différence de l’amour compris par toute l’humanité. Alors, qu’est donc cet amour, au juste ? Pour pouvoir reconnaître l’amour de Dieu, il faut s’extraire des notions et fantaisies propres à l’homme. Prenons l’exemple de l’amour d’une mère : son amour pour ses enfants est inconditionnel, protecteur et chaleureux. Et vous, avez-vous l’impression que l’amour de Dieu pour l’homme est au même niveau que l’amour d’une mère, qu’il procure la même sensation, qu’il a le même sens ? (Oui.) Alors, c’est un problème. C’est faux. Il faut distinguer l’amour de Dieu de l’amour des parents, de celui d’un époux ou d’une épouse, de celui des enfants, des proches, ou de l’inquiétude que se font des amis, et apprendre à connaître l’amour de Dieu sous un œil neuf. Qu’est-ce donc que l’amour de Dieu ? L’amour de Dieu est dépourvu d’émotions et ne dépend pas des liens du sang. C’est l’amour, purement et simplement. Alors, comment doit-on comprendre Son amour ? Pourquoi en sommes-nous venus à parler de Son amour ? L’amour de Dieu se reflète dans l’œuvre de Dieu, pour qu’on le reconnaisse, qu’on l’accepte, qu’on en fasse l’expérience et, à terme, qu’on réalise que c’est l’amour de Dieu et que l’on reconnaisse que ce ne sont pas des paroles en l’air, ni un mode de comportement de Sa part, mais la vérité. Quand tu l’acceptes comme la vérité, tu es capable de reconnaître cet aspect de la nature de Dieu grâce à cela. Si tu y vois un mode de comportement, tu auras du mal à le reconnaître. Qu’entend-on par comportement ? Reprenons l’exemple des mères : elles donnent leur jeunesse, leur sang, leur sueur et leurs larmes pour élever leurs enfants, elles leur apportent tout ce dont ils ont besoin, sans se demander s’ils ont bien ou mal agi ni quelle voie ils prennent. Une mère donne sans compter, elle n’aide ni ne guide jamais l’enfant pour qu’il emprunte le droit chemin, elle ne le lui enseigne pas. Elle se contente de s’occuper de lui, de l’aimer et de le protéger aveuglément, à un degré tel qu’en fin de compte, il ne sait plus distinguer le bien du mal. Tel est l’amour d’une mère ou tout amour passionné, issu des émotions et des relations charnelles de l’homme. Alors que l’amour de Dieu, c’est tout le contraire : s’Il t’aime, Il l’exprime souvent en te châtiant, en te disciplinant, en t’émondant et en te traitant. Il se peut que cela te mette mal à l’aise, que tes jours se passent entre châtiment et discipline, mais une fois que tu auras vécu cela, tu découvriras que tu as beaucoup appris, que tu peux avoir du discernement, que tu fais preuve de sagesse dans tes échanges avec les autres et aussi que tu es parvenu à comprendre certaines vérités. Si l’amour de Dieu était pareil à celui d’une mère ou d’un père, tel que tu l’imagines, s’Il était aussi scrupuleux dans Ses soins et indulgent en toutes occasions, pourrais-tu acquérir ces qualités ? Non. C’est pourquoi il faut considérer ce qui est manifesté de l’amour de Dieu dans Son œuvre à la lumière de la vérité et y chercher la vérité. Si on ne recherche pas la vérité, comment, lorsque l’on est corrompu, pourrait-on se figurer à partir de rien en quoi consiste l’amour de Dieu, quel est le but de Son œuvre dans l’homme et où résident Ses intentions attentionnées ? On ne comprendrait jamais ces choses. Cela s’apparente à une partie de Son œuvre, un aspect de Sa nature que l’on risque fort de comprendre de travers et que l’on a la plus grande peine à appréhender et à apprécier ; c’est aussi d’ailleurs ce avec quoi on peut établir une relation, profonde, empathique et concrète. D’une façon générale, l’amour consiste à donner aux gens ce qu’ils aiment, et non à leur donner quelque chose d’amer lorsqu’ils veulent quelque chose de sucré ni quelque chose d’amer afin de traiter une maladie. En somme, l’amour participe de l’égoïsme, des émotions et du côté ardent de l’homme ; il n’implique qu’un seul aspect des objectifs et des motivations. Mais quoi que Dieu réalise en toi, même si tu le comprends de travers et qu’au fond de toi, tu te plains de Lui, Dieu continuera à agir en toi avec une patience inébranlable. Même si tu Lui brises le cœur, une fois que tu auras examiné ta conscience, que tu te seras repenti, que tu auras renoncé au mal que tu as dans les mains et accepté le salut de Dieu, Il t’accueillera tout comme avant ; tant que tu restes capable de rechercher la vérité et de suivre le droit chemin, Dieu ne cherche pas la petite bête. Tel est l’amour de Dieu. Quel est en fin de compte le but recherché par Dieu en agissant de la sorte ? Il procède de cette façon pour te réveiller, pour qu’un jour peut-être tu en arrives à comprendre Sa volonté. Mais lorsque Dieu voit ce résultat, Il n’a en fait rien gagné. Et pourquoi dis-Je cela ? Parce qu’il n’est rien de toi qui ne vienne de Dieu. Dieu n’a pas besoin de gagner quoi que ce soit. Tout ce dont Il a besoin, c’est que tu te mettes bel et bien à Sa suite et que tu accèdes à la vérité conformément à ce qu’Il exige tandis qu’Il accomplit Son œuvre, afin de vivre la réalité de la vérité, avec une ressemblance humaine, de ne plus être trompé, induit en erreur ni tenté par Satan, de pouvoir lui tourner le dos, d’obéir à Dieu et de Le craindre, afin qu’Il te gagne. Et Sa grande œuvre sera accomplie. L’amour de Dieu, l’œuvre de Dieu, c’est cela. Ce niveau de sens fait-il partie de votre compréhension de l’amour de Dieu comme étant vaste et immense ? (Non.) Votre compréhension n’a pas atteint ce degré. Même quand une personne brise le cœur de Dieu et que les autres pensent qu’en aucun cas, Dieu ne pourrait la sauver, quelle est l’attitude de Dieu quand la personne opère une introspection, se repent, met de côté le mal dont elle est responsable et accepte Son salut ? Dieu l’accueille exactement comme avant ; à partir du moment où les gens prennent le bon chemin, Dieu ne leur en tiendra pas rigueur. Tel est l’amour de Dieu. À quelle notion de l’homme faut-il remédier dans le cas présent ? Les gens doivent abandonner les diverses notions qu’ils ont sur la manière dont Dieu aime l’homme. Les abandonner est facile ; changer ne l’est pas. Quand effectivement quelque chose t’arrive, il n’est pas facile de te faire renoncer à tes notions et accepter cette manière dont Dieu t’aime. Cela nécessite que les gens cherchent la vérité quand quelque chose leur arrive, afin de vraiment expérimenter et ressentir l’amour de Dieu.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (1) », dans Récits des entretiens de Christ

Aujourd’hui, vous devez décortiquer ce que sont les notions à propos de l’œuvre de Dieu et lesquelles existent et, surtout, tu dois récapituler les diverses idées, la résistance et les exigences que tu as au sujet de l’œuvre de Dieu, de la souveraineté et des arrangements de Dieu et au sujet de la manière dont Dieu œuvre : ces choses-là font obstacle à ton obéissance aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, et te font comprendre de travers et résister à tout ce que Dieu a fait en toi. De telles notions sont très graves et valent la peine d’être décortiquées. Certains disent par exemple : « Dieu affirme qu’Il ne m’aime pas, donc peut-être qu’Il ne me sauvera pas. » Ne s’agit-il pas d’une notion ? De telles notions doivent être corrigées parce que les notions de ce genre peuvent t’empêcher d’avancer, elles peuvent te paralyser et te pousser à céder au désespoir. Elles peuvent même te faire abandonner Dieu. Dans certaines Églises, il y a des gens qui se sont laissé abuser par des antéchrists et par les méchants qui provoquent des perturbations. Est-ce bien ou mal ? S’agit-il de l’amour de Dieu ou s’agit-il de Dieu qui S’amuse avec les hommes et qui les expose ? Ce n’est pas clair pour vous, si ? Dieu emploie toutes choses et toutes matières à Son service pour perfectionner et sauver ceux qu’Il souhaite sauver ; ceux qui cherchent et pratiquent vraiment la vérité finiront par gagner la vérité, tandis que certains qui ne cherchent pas la vérité se plaignent et disent : « Ce n’est pas correct que Dieu œuvre de la sorte. J’ai subi de tels torts ! J’ai failli partir avec les antéchrists. S’il s’agissait vraiment d’un acte de Dieu, comment pourrait-Il faire en sorte que les gens partent avec les antéchrists ? » Que tu ne sois pas parti est la preuve que Dieu t’a sauvé ; ceux qui sont partis ont été exposés et éliminés. Alors, les perturbations provoquées dans les Églises par ces antéchrists et ces gens méchants sont-elles une bonne ou une mauvaise chose ? Quand ils seront exposés, tu seras capable de les voir tels qu’ils sont vraiment, après quoi ils seront éliminés de l’Église et tu grandiras en stature, et quand tu rencontreras à nouveau de telles personnes, tu les rejetteras avant qu’elles ne montrent leur vrai visage. C’est une bonne chose. Dieu œuvre selon des manières extraordinaires, des manières qui dépassent l’imagination des gens normaux. Alors pourquoi ai-Je utilisé ces mots pour définir l’œuvre de Dieu ? Parce que l’humanité corrompue ne comprend pas ces choses-là ; la vérité, la manière dont Dieu œuvre, la sagesse du combat de Dieu contre Satan : les gens ne comprennent aucune de ces choses et l’humanité tout entière fait chou blanc. Alors pourquoi les gens ont-ils toujours leurs propres idées ? Parce qu’ils étudient les choses ou bien ont leurs propres prédilections, ce qui les conduit à avoir des idées. Pour les gens d’aujourd’hui, c’est la première fois depuis la création du ciel et de la terre que le Créateur œuvre ainsi : Il agit à la vue de toute l’humanité, révélant ouvertement Son plan de gestion, l’exécutant et lui faisant prendre effet au sein de l’humanité pour la première fois. Les perceptions de l’humanité concernant la mentalité de Dieu, Son essence et Sa manière d’œuvrer sont intrinsèquement vierges ; ces choses-là leur sont étrangères, et il est donc tout à fait normal que les gens aient des notions dans ce domaine. Mais ce n’est pas parce qu’elles sont normales que ces notions sont appropriées ; peu importe à quel point elles sont normales, elles devraient et doivent être traitées, car peu importe à quel point ces notions sont normales, elles sont antithétiques et incompatibles avec le Créateur. En fin de compte, que devrait faire l’humanité ? Les gens devraient se résigner et obéir : à partir de là, ils réaliseront un changement, gagneront la vérité et satisferont aux exigences du Créateur.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (1) », dans Récits des entretiens de Christ

Certains pensent que, tant que leurs aspirations sont bonnes, positives et proactives, le Créateur doit les accomplir, et qu’Il ne devrait pas les priver de leur droit d’aspirer à obtenir une belle vie. Il s’agit là d’une notion. L’exaucement par le Créateur concorde-t-il avec les désirs de l’homme, avec ses espoirs, avec son imagination ? Non. Alors, de quelle manière le Créateur agit-Il ? Peu importe qui tu es, ce que tu as prévu, peu importent la perfection et la respectabilité de ton imagination, ou à quel point elle coïncide avec la réalité de ta vie, Dieu ne regarde aucune de ces choses-là, ni ne S’y implique. Au contraire, les choses sont accomplies, orchestrées et arrangées suivant les méthodes et les lois ordonnées par Dieu. Tel est le tempérament juste de Dieu. Certains pensent : « Après les innombrables épreuves auxquelles j’ai été confronté au cours de ma vie, ne puis-je pas prétendre à une bonne vie ? Lorsque je me présenterai devant le Créateur, n’aurai-je pas le capital pour solliciter une belle vie et une belle destination et y aspirer ? » N’est-ce pas là une notion humaine ? Quelles sont ces notions et façons humaines de penser à l’égard de Dieu ? Ce sont des exigences déraisonnables. Comment des exigences déraisonnables de ce genre surviennent-elles ? (Les gens ne connaissent pas l’autorité de Dieu.) Le fait que les gens ne connaissent pas l’autorité de Dieu constitue une raison objective ; la raison subjective est qu’ils possèdent un tempérament rebelle. La vie arrangée pour les hommes par le Créateur est-elle une vie d’épreuves, ou est-elle heureuse et insouciante ? (Elle est une vie d’épreuves). La majorité des gens mènent une vie d’épreuves, emplie de trop de difficultés et de trop de douleur. À travers ces arrangements, quel est l’objectif du Créateur et quelle est leur signification ? En un sens, de tels arrangements ont pour but de permettre aux gens de faire l’expérience de la souveraineté, des arrangements et de l’autorité de Dieu et d’en avoir connaissance. D’un autre côté, Son objectif principal est de permettre aux gens de faire l’expérience de ce qu’est réellement la vie, et par conséquent, de prendre conscience du fait que la destinée de l’homme est contrôlée par la main de Dieu, et qu’elle n’est décidée par quiconque ni modifiée suite aux changements survenus dans la propre volonté des gens. Peu importent ce que fait le Créateur et le genre de vie ou de destin qu’Il a arrangé pour les hommes, Il les fait réfléchir sur la vie et sur ce qu’est réellement la destinée de l’homme, et tandis qu’ils réfléchissent à tous ces aspects, Il les conduit à se présenter devant Dieu. Lorsque Dieu exprime la vérité et dit aux hommes ce qu’est tout cela, Il les amène à venir devant Lui, à accepter ce qu’Il dit, à faire l’expérience de ce qu’Il dit, à comprendre quelle est la vraie relation entre tout ce que Dieu dit et toutes les choses que les gens expérimentent dans leur vie réelle. Il laisse les hommes vérifier la fonctionnalité, la justesse et le bien-fondé de ces vérités. Après quoi, l’homme les acquiert et reconnaît qu’il est contrôlé par la main du Créateur, et que sa destinée est régie et arrangée par Dieu. Une fois que l’homme aura compris tout cela, il n’aura plus de plans irréalistes pour sa vie, et il n’envisagera pas d’aller à l’encontre des désirs du Créateur ni de ce qu’Il a ordonné et arrangé. Au contraire, il disposera d’un jugement et d’une compréhension de plus en plus justes, ou d’un entendement et d’un plan, au sujet de la manière dont il devrait mener sa vie et du chemin qu’il devrait emprunter.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (2) », dans Récits des entretiens de Christ

Dieu a conçu l’homme avec le libre arbitre. L’homme a un cerveau, des pensées et des idées. Après avoir été corrompu par Satan, l’homme a été immergé dans les sons et les visions de ce monde, et, après avoir été élevé par ses parents, influencé par sa famille, et éduqué par la société, de nombreuses choses ont surgi dans ses pensées, des choses qui proviennent de son cœur, et qui apparaissent toutes naturellement. Comment ces choses, qui apparaissent naturellement en l’homme, sont-elles formées ? Tout d’abord, on doit avoir la capacité de réfléchir aux problèmes : c’est le fondement que l’on doit posséder pour être capable de faire émerger ces choses. Ensuite, à travers les influences extérieures – l’éducation par sa famille et la société, par exemple – et les entraves dues à ses propres tempéraments corrompus et à ses propres ambitions et désirs, ces choses prennent forme peu à peu. Qu’elles concordent avec la réalité ou qu’elles soient vides, comment de telles pensées et idées sont-elles traitées par Dieu ? Dieu les condamne-t-Il ? Il ne le fait pas, ni n’éloigne des hommes de telles pensées. Les hommes ont la notion suivante : ils imaginent que par un léger effleurement de la majestueuse main sans forme de Dieu, leur pensée sera changée. Cette notion n’est-elle pas vague, surnaturelle et vide ? Telle est la notion que les hommes ont vis-à-vis de la manière selon laquelle Dieu œuvre. Au plus profond de leur cœur, les hommes s’imaginent souvent des choses au sujet de l’œuvre de Dieu et de Ses méthodes de travail, même s’ils ne les expriment pas. Les gens imaginent le Créateur s’approchant doucement de l’homme et que, par un geste de Sa majestueuse main et un souffle de Sa respiration magique, ou en considérant une pensée, les choses négatives en l’homme disparaîtront en un instant, dans le silence sans parole d’un grand vent chassant un nuage. Comment Dieu traite-t-Il ces idées de l’homme, ces choses que l’esprit humain fait émerger ? Dieu ne les corrige pas en utilisant des méthodes surnaturelles et vides, mais en arrangeant l’environnement de l’homme. Quel genre d’environnement arrange-t-Il ? Ce n’est pas quelque chose de vide : Dieu ne fait rien de surnaturel, transgressant toutes les lois. Au contraire, Il arrange un environnement qui contraint une personne à comprendre le problème et à réfléchir en permanence. Puis Dieu Se sert de tout type de personnes, événements et choses pour éclairer le chemin de cette personne, à la suite de quoi cette personne accède à une certaine compréhension. Dieu fait comprendre aux gens ces choses en fonction de leur destinée, en ajoutant quelques incidents tout au long de leur destinée. Quelles sont les notions des gens à ce propos ? Surnaturel, vide, vague, incompatible avec la réalité – autrement dit, coupé de la réalité. Imaginons, par exemple, qu’une personne a faim et souhaite manger. Certains diront : « Si Dieu était réellement à l’œuvre, il Lui suffirait d’étendre Son souffle sur moi pour que je sois rassasié, et je le resterais pendant un ou deux ans. Ce serait bien, n’est-ce pas ? » Cela n’est-il pas irréaliste ? Si tu disais à Dieu que tu as faim, que dirait-Il ? Dieu te dirait de trouver à manger, Il te dirait de manger. Si tu disais que tu n’as pas de nourriture et ne peux faire la cuisine, que ferait Dieu ? Il te dirait d’apprendre à faire la cuisine. C’est cela le côté concret de l’œuvre de Dieu. Lorsque vous êtes confrontés à quelque chose d’inconnu, si vous ne faites plus de prières creuses ou ne vous fiez plus à Dieu de manière vague et assurée, et si vous ne placez plus vos espoirs en de telles choses, vous saurez alors ce que vous devez faire : vous connaîtrez votre devoir, votre responsabilité et vos obligations.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (2) », dans Récits des entretiens de Christ

Dieu parle à l’homme en face-à-face et lui dit ce qu’il doit faire et ne pas faire, quel chemin il doit emprunter, comment il doit obéir à Dieu, les principes qu’il doit suivre à chaque partie de Son œuvre. Dieu dit clairement à l’homme toutes ces choses, pourtant l’homme attend souvent, immobile, imaginant que Dieu lui dira ce qu’Il veut réellement lui signifier autrement que par Ses paroles, espérant atteindre des résultats inimaginables jusque-là et espérant des miracles apparaître. N’est-ce pas là une notion humaine ? Que fait Dieu, en fait ? Lorsque Dieu emploie un language clair pour dire à l’homme comment agir, comment vivre, comment Lui obéir et comment traverser tout type d’événement, si l’homme ne comprend toujours pas, Dieu ne fait rien de plus que d’arranger un environnement, d’apporter à l’homme un éclairage particulier, ou de lui faire traverser des expériences spécifiques. Tel est l’objectif que Dieu peut, doit et désire atteindre. Certains se poseront la question : « Dieu ne désire-t-Il pas que tous soient sauvés et que personne ne soit voué à la perdition ? Si Dieu agissait suivant cette méthode, combien de gens pourraient être sauvés ? » En guise de réponse, Dieu demanderait : « Combien de gens écoutent Mes paroles et suivent Ma voie ? » Ils sont aussi nombreux qu’il en existe : telles sont l’opinion de Dieu et Sa méthode de travail. Il n’en fait pas davantage. Quelle est la notion humaine à ce sujet ? « Dieu est miséricordieux envers cette humanité ; Il Se préoccupe de cette humanité et en sera responsable jusqu’au bout. Si l’homme Le suit jusqu’au bout, il sera immanquablement sauvé. » Dieu t’a dit toutes ces vérités. Si, à la fin, tu persistes à dire que tu ne comprends pas Sa volonté et ne sais pas comment pratiquer, alors il s’agit de paroles rebelles. Dieu doit abandonner de telles personnes. Décrire ou illustrer la réalité de la gloire de Dieu en termes de nombre de personnes, de degré de pouvoir ou de diversité raciale est une notion complètement humaine. Dans la Bible, à la fois dans l’Ancien Testament et dans le Nouveau Testament, combien, au total, ont été sauvés et rendus parfaits ? Autrement dit, qui a été finalement capable de craindre Dieu et de s’éloigner du mal ? (Job et Pierre.) Ils ont été les deux seuls. Selon Dieu, Le craindre et s’éloigner du mal, c’est, en fait, se conformer aux standards de la connaissance de Dieu, de la connaissance du Créateur. Des hommes tels qu’Abraham et Noé étaient justes au regard de Dieu, mais ils étaient encore à un niveau en-dessous de Job et de Pierre. Bien sûr, Dieu n’a pas œuvré autant en ce temps-là. Il n’a pas pourvu aux besoins des gens comme Il le fait actuellement. Il n’a pas non plus prononcé autant de paroles aussi claires, ni n’a réalisé l’œuvre du salut à une si grande échelle. Il n’a peut-être pas conquis beaucoup de gens, mais ce n’est pas une mauvaise chose. Quel aspect du tempérament du Créateur peut-on y voir ? Dieu espère conquérir beaucoup de gens, mais si beaucoup de gens ne peuvent effectivement être conquis – si cette humanité ne peut être conquise par Dieu au cours de Son œuvre de salut –, alors Dieu préfère les abandonner et les ignorer. Telle est la façon de voir du Créateur. À ce propos, quelles exigences et quelles notions l’homme a-t-il à l’égard de Dieu ? « C’est Toi qui me sauves, Tu es donc responsable jusqu’au bout, et Tu m’as promis des bénédictions, Tu dois donc me les accorder et me laisser les obtenir. » En l’homme, il y a beaucoup d’exigences, et « devoir » est l’une d’entre elles. Certains diront : « Dieu fait un travail si formidable – un plan de gestion de six mille ans – et, au final, Il n’a conquis que deux personnes. Quel dommage ! Ses actions n’ont-elles pas été vaines ? » L’homme estime que cela ne devrait pas être ainsi, mais Dieu est heureux de conquérir ne serait-ce que deux personnes. Le véritable objectif de Dieu n’est pas simplement de conquérir ces deux-là, mais d’en conquérir davantage, et si les gens ne comprennent pas, et qu’ils se méprennent tous et qu’ils résistent tous à Dieu, alors Dieu préfèrerait ne pas les avoir. Tel est Son tempérament. D’autres diront : « Cela n’est pas suffisant. Satan n’en rira-t-il pas, alors ? » Satan peut bien en rire, mais n’est-ce pas Dieu qui a vaincu l’ennemi malgré tout ? Dieu a encore conquis l’humanité – plusieurs parmi les hommes qui peuvent renoncer à Satan et ne pas être soumis à son contrôle. Dieu a conquis de véritables êtres créés. Ceux qui n’ont pas été conquis par Dieu sont-ils alors capturés par Satan ? Vous n’avez pas été rendus parfaits ; suivez-vous Satan ? (Non.) Le fait qu’aucun de ceux qu’Il n’a pas conquis ne suive pas Satan, c’est cela la gloire de Dieu. D’autres encore diront : « Si Dieu ne veut pas de moi, je ne suivrai pas Satan pour autant. Même si celui-ci m’a accordé des bénédictions, je ne les prendrai pas. » Dieu n’obtient-Il pas ainsi la gloire ? Les gens ont des notions quant au nombre de personnes conquises par Dieu ou à l’ampleur suivant laquelle Il les conquiert ; ils estiment que Dieu ne devrait pas conquérir uniquement ces quelques personnes. Que l’homme puisse concevoir de telles notions vient, d’une part, du fait que l’homme ne peut concevoir les pensées de Dieu, le Créateur, et ne peut comprendre le type de personne qu’Il désire – il y a toujours une distance entre l’homme et Dieu ; d’autre part, avoir de telles notions est une façon pour l’homme de se réconforter lui-même et de se libérer au sujet de sa propre destinée et de son propre avenir. L’homme croit la chose suivante : « Dieu a conquis si peu de gens, comme il serait glorieux pour Lui de tous nous conquérir ! Si Dieu n’écartait absolument personne, mais conquérait tout un chacun, et que tous étaient rendus parfaits au final, et que le discours de Dieu sur le choix des gens ainsi que Son œuvre de gestion portaient leurs fruits, alors Satan ne serait-il pas d’autant plus humilié ? Dieu n’obtiendrait-Il pas plus grande gloire ? Ne serait-ce pas là, la preuve accablante de la défaite de Satan ? Ce serait faire d’une pierre deux coups ! » L’homme connaît bien la musique, n’est-ce pas ? Le fait qu’il puisse dire cela est en partie dû au fait qu’il ne connaît pas le Créateur, et en partie à cause de ses propres motivations intéressées : Dieu Se préoccupe de l’avenir de l’homme, donc celui-ci le relie à la gloire du Créateur, et ainsi, son cœur se sent apaisé. L’homme a des motivations intéressées ; n’ont-elles pas quelque chose de rebelle ? N’y a-t-il pas une exigence provenant de Dieu ? En elle se trouve une résistance inavouée à l’encontre de Dieu qui dit : « Tu nous a choisis, conduits, Tu as tant œuvré en nous, Tu nous as donné Ta vie et tout Ton être, Tu nous as donné Tes paroles et la vérité, et Tu as fait en sorte que nous Te suivions durant toutes ces années. Comme ce serait dommage si Tu ne pouvais pas nous conquérir au final ! » Une telle excuse est une tentative de chantage envers Dieu, visant à L’obliger à conquérir l’homme. Il s’agit là des exigences de l’homme, ainsi que de son imagination et de ses notions : Dieu effectue une œuvre si remarquable, Il doit donc conquérir un maximum de gens. D’où vient ce « devoir » ? Il provient des notions et de l’imagination de l’homme, de ses exigences déraisonnables, de son cœur vaniteux, ainsi que d’un mélange de son tempérament dur et féroce.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (2) », dans Récits des entretiens de Christ

Une fois que vous croyez en Dieu, vous avez une vague idée de la révérence et de l’estime que vous avez pour Lui. Vous croyez qu’Il est tout-puissant, omnipotent, et comme Il a choisi un groupe de gens au sein de cette humanité corrompue, vous croyez qu’Il les rendra assurément complets. Nous ne pouvons donc qu’être bénis, de manière certaine. Une telle « certitude » ne repose-t-elle pas sur une mentalité qui consiste à tenter sa chance ? Souhaiter gagner l’approbation de Dieu sans poursuivre la vérité ni subir le jugement et le châtiment de Dieu est l’attitude que l’homme devrait le moins adopter. N’ayez pas une mentalité qui consiste à tenter votre chance : la chance est le grand ennemi. Quel genre d’état d’esprit consiste à tenter sa chance ? Quels états, pensées, idées et notions, attitudes et opinions une personne peut-elle présenter qui montrent que ses actes et le fond de son cœur abritent une mentalité basée sur la chance ? Tu ne pourras changer que lorsque tu connaîtras ces choses ; si tu ne sais pas qu’elles existent encore en toi, comment pourrais-tu changer ? Comment pourrais-tu les corriger ? Alors, qu’est-ce qu’une mentalité qui consiste à tenter sa chance ? « Je crois en Dieu. J’ai quitté ma famille et mon travail. Envers et contre tout, j’ai souffert, sué et travaillé dur, et si je vais jusqu’au bout, il se peut que je fasse partie des vainqueurs, des sauvés, des bénis, des habitants du royaume de Dieu. » C’est cela avoir une mentalité qui consiste à tenter sa chance. N’y a-t-il pas une telle mentalité dans le cœur de chacun ? La plupart de ceux qui laissent tout derrière eux et rejoignent la maison de Dieu pour accomplir leur devoir à plein temps ont en partie cette sorte de mentalité. Cette mentalité qui consiste à tenter sa chance n’est-elle pas une sorte de notion ? (Si.) Pourquoi dis-Je que c’est une sorte de notion ? Parce que, lorsque tu n’as pas compris ou saisi l’intention et l’attitude que le Seigneur de la création manifeste à ce sujet, tu as simplement de bonnes pensées subjectivement et tu poursuis subjectivement. C’est comme cela que tu abordes les choses. C’est une sorte de notion. Pour le Seigneur de la création, une telle notion ne constitue-t-elle pas une forme de chantage ? N’est-ce pas là une exigence déraisonnable ? C’est comme si l’on disait : « Puisque je Te suis et puisque j’ai tout abandonné et que j’ai rejoint Ta maison pour accomplir mon devoir à plein temps, je dois être considéré comme quelqu’un qui s’est soumis aux arrangements du Seigneur de la création, n’est-ce pas ? Alors, puis-je bénéficier d’un avenir prometteur maintenant ? Mon avenir ne devrait pas être opaque, il devrait apparaître clairement. » C’est là un état d’esprit qui consiste à tenter sa chance. Comment remédier à un tel état d’esprit ? D’une certaine manière, vous devez connaître le tempérament de Dieu. Fondamentalement, tout le monde comprend ce que Je suis en train de dire. « Alors, c’est ça que Dieu pense. C’est l’opinion de Dieu et Son attitude. Que devrions-nous donc faire ? » Les gens devraient laisser de côté leur mentalité qui consiste à tenter leur chance. Pour mettre de côté cette mentalité, suffit-il de dire : « J’ai mis ça de côté et je n’aurai plus de telles pensées. Je vais prendre mon devoir au sérieux, assumer mes responsabilités et travailler plus dur » ? Ce n’est pas aussi simple : quand les gens acquièrent une mentalité consistant à tenter leur chance, des pensées et des pratiques émergent en eux et, plus que cela, certains tempéraments se trouvent révélés. Ces choses devraient être faciles à résoudre. Certains disent : « Si j’ai compris la volonté et l’attitude de Dieu, ne suis-je pas débarrassé de la mentalité qui consiste à tenter sa chance ? » Quel genre de discours est-ce là ? Un discours ignorant des questions spirituelles, un discours creux. Comment résoudre ce problème alors ? Tu dois considérer ceci : « Que devrais-je faire si Dieu m’enlève tout ? Ces choses que je voue à Dieu et que je dépense pour Lui sont-elles données de bon cœur, ou constituent-elles des tentatives de marchandage avec Lui ? Ce n’est pas bien si je tente de marchander avec Lui. Je vais devoir prier pour changer ça. » En outre, quand on pratique et que l’on accomplit son devoir, on devrait savoir quels principes de vérité on ne comprend pas, ce qu’on fait qui va à l’encontre des exigences de Dieu et de Sa volonté, quel genre de chemin est le mauvais chemin qui mène au désastre, et quelle sorte de chemin reçoit l’approbation de Dieu. En ce qui concerne l’état d’esprit qui consiste à tenter sa chance, qu’y a-t-il d’autre ? Il y a des gens qui, tombés gravement malades, sont sauvés par Dieu et ne sont plus malades. Ils se disent : « Vous croyez tous en Dieu pour obtenir des bénédictions. Je suis différent. C’est le grand amour de Dieu qui m’a amené jusqu’ici ; Il m’a donné des circonstances et des expériences particulières, qui m’ont conduit à croire en Lui, donc Il m’aime plus qu’Il ne vous aime et, en fin de compte, j’aurai davantage de chances de survivre que vous. » Ils pensent qu’ils ont une relation extraordinaire, particulière avec Dieu, qu’ils sont différents des gens ordinaires. Du fait de leur expérience particulière, ils ont l’impression d’être extraordinaires et exceptionnels, et ils entretiennent donc une sorte de certitude qu’ils parviendront à leurs fins. Ils se définissent comme assurément différents des autres et sont certains de leur capacité à survivre : c’est là également une mentalité qui revient à tenter sa chance. D’autres assument un devoir important et ont un statut élevé. Ils souffrent un peu plus que les autres, sont un peu plus émondés et traités que les autres, s’affairent un peu plus que les autres et parlent un peu plus que les autres. Ils pensent : « J’ai été mis à un poste important par Dieu et par Sa maison, et je suis bien vu de mes frères et sœurs. Quel honneur ! Cela ne signifie-t-il pas que je serai béni avant les autres ? » C’est là également une mentalité qui consiste à tenter sa chance et il s’agit d’une sorte de notion.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (2) », dans Récits des entretiens de Christ

Les gens disent que Dieu est un Dieu juste et que tant que l’homme Le suivra jusqu’à la fin, Il sera certainement impartial envers l’homme, car Il est très juste. Si l’homme Le suit jusqu’à la fin, pourrait-Il rejeter l’homme ? Je suis impartial envers tous les hommes et juge tous les hommes avec Mon tempérament juste, mais il y a des conditions appropriées aux exigences que J’ai de l’homme, et ce que Je demande doit être accompli par tous les hommes, peu importe qui ils sont. Peu m’importe ce que sont tes qualifications, ou depuis combien de temps tu les détiens ; Je me soucie seulement de savoir si tu marches dans Ma voie et si tu aimes ou pas la vérité, et si tu en as soif. Si tu n’as pas la vérité et que tu déshonores Mon nom, si tu n’agis pas selon Ma voie, te limitant à suivre simplement sans souci ni préoccupation, alors, à ce moment-là, Je te frapperai et te punirai pour ta malfaisance. Et qu’auras-tu à dire alors ? Pourras-tu dire que Dieu n’est pas juste ? Aujourd’hui, si tu as respecté les paroles que J’ai prononcées, alors tu es le genre de personne que J’approuve. Tu dis que tu as toujours souffert en suivant Dieu, que tu L’as suivi envers et contre tout et que tu as partagé avec Lui les bons moments comme les mauvais, mais tu n’as pas vécu les paroles prononcées par Dieu ; tu veux seulement t’affairer pour Dieu et te dépenser pour Dieu chaque jour et tu n’as jamais pensé à vivre une vie qui a du sens. Tu dis aussi : en tout cas, je crois que Dieu est juste. J’ai souffert pour Lui, je me suis affairé pour Lui, je me suis dévoué pour Lui et j’ai travaillé dur malgré une absence totale de reconnaissance ; Il va sûrement Se souvenir de moi. Il est vrai que Dieu est juste, mais cette justice n’est pas contaminée par les impuretés : elle ne contient aucune volonté humaine et elle n’est pas entachée par la chair ni par les transactions humaines. Tous ceux qui sont rebelles et en opposition et tous ceux qui ne respectent pas Sa voie seront punis ; personne n’est pardonné et personne n’est épargné ! Certaines personnes disent : « Aujourd’hui, je cours dans tous les sens pour Toi ; quand viendra la fin, pourras-Tu me donner une petite bénédiction ? » Alors Je te demande : « As-tu respecté Mes paroles ? » La justice dont tu parles est basée sur une transaction. Tu penses seulement que Je suis juste et impartial envers tous les hommes, et que tous ceux qui Me suivent jusqu’à la fin sont sûrs d’être sauvés et de gagner Mes bénédictions. Il y a un sens intérieur à Mes paroles : « Tous ceux qui Me suivent jusqu’à la fin sont sûrs d’être sauvés. » Ceux qui Me suivent jusqu’à la fin sont ceux qui seront pleinement gagnés par Moi, ce sont ceux qui, après que Je les ai conquis, cherchent la vérité et sont rendus parfaits. Quelles conditions as-tu atteintes ? Tu n’es parvenu qu’à Me suivre jusqu’au bout, mais quoi d’autre ? As-tu respecté Mes paroles ? Tu as accompli l’une de Mes cinq exigences, mais tu n’as pas l’intention d’accomplir les quatre autres. Tu as tout simplement trouvé le chemin le plus simple, le plus facile, et tu l’as poursuivi tout en te considérant comme chanceux. Mon tempérament juste envers quelqu’un comme toi, c’est le châtiment et le jugement, c’est une juste rétribution, et c’est la juste peine pour tous les méchants ; tous ceux qui ne marchent pas dans Ma voie seront sûrement punis, même s’ils suivent jusqu’à la fin. C’est la justice de Dieu. Quand ce tempérament juste s’exprimera dans la punition de l’homme, celui-ci sera stupéfait et éprouvera le regret de ne pas avoir marché dans la voie de Dieu, tout en Le suivant. « À cette époque, je n’ai qu’un peu souffert en suivant Dieu, mais n’ai pas marché dans la voie de Dieu. Quelles excuses y a-t-il ? Il n’y a d’autre choix que d’être châtié ! » Pourtant, dans son esprit, il pense : « Quoi qu’il en soit, j’ai suivi jusqu’à la fin, de sorte que même si Tu me châties, ce ne peut pas être un châtiment trop sévère, et après avoir imposé ce châtiment, Tu voudras toujours de moi. Je sais que Tu es juste et que Tu ne me traiteras pas ainsi pour toujours. Après tout, je ne suis pas comme ceux qui seront anéantis ; ceux qui sont anéantis recevront un lourd châtiment, alors que le mien sera plus léger. » Le juste tempérament n’est pas comme tu le dis. Il n’est pas vrai que ceux qui sont bons à confesser leurs péchés soient traités avec indulgence. La justice est la sainteté, et c’est un tempérament qui ne tolère pas d’être offensé par l’homme, et tout ce qui est souillé et n’a pas changé est la cible du dégoût de Dieu. Le tempérament juste de Dieu n’est pas une loi, mais un décret administratif : c’est un décret administratif dans le royaume et ce décret administratif est le châtiment juste pour quiconque ne possède pas la vérité et n’a pas changé, et il n’y a pas de place pour le salut. Car lorsque chaque homme sera classé selon son genre, le bien sera récompensé et le mal sera puni. Lorsque la destination de l’homme sera rendue claire, c’est le temps où l’œuvre du salut touchera à sa fin, après quoi, l’œuvre consistant à sauver l’homme ne sera plus faite, et la rétribution sera portée sur chacun de ceux qui commettent le mal.

Extrait de « Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole apparaît dans la chair

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