4. Comment corrige-t-on ses notions et ses imaginations au sujet de Dieu ?

Paroles de Dieu concernées :

Les idées toutes faites doivent être dissipées grâce à la vérité ; il ne suffit pas de vouloir s’en défaire par une solution humaine. Et cela n’est pas si facile. Les gens ne s’engagent pas pour défendre ce qui est juste, mais ils sont susceptibles de s’accrocher à leurs notions ou à des hérésies et des absurdités, auxquelles ils ont du mal à renoncer. Quelle en est la raison ? C’est parce qu’ils ont le tempérament corrompu de Satan. Quand on a des notions, qu’elles soient étendues ou pas, graves ou non, elles sont faciles à dissiper tant que l’on n’a pas de tempérament corrompu. En fin de compte, les notions toutes faites sont juste un mode de pensée. Mais à cause des tempéraments corrompus que possèdent les gens, tels que la dureté, la méchanceté et l’arrogance, les notions deviennent un fusible qui les pousse à résister à Dieu, à L’interpréter de travers, voire à Le juger. Ils ne le disent peut-être pas, mais leur comportement montre qu’ils résistent et qu’ils n’acceptent pas le point de vue de Dieu. Dominés par leur tempérament corrompu, ils s’accrochent à leurs notions, à cause de leur tempérament. Quand les notions sont dissipées, il en va de même pour les tempéraments corrompus. Si les tempéraments corrompus sont dissipés, de nombreuses pensées immatures et puériles (même celles qui ont déjà pris forme) ne sont plus un problème ; ce ne sont que des pensées, sans incidence sur l’accomplissement de ton devoir ni sur ton obéissance à Dieu. Il existe un lien entre les notions et les tempéraments corrompus. Parfois, tu as une notion au fond de toi, mais si elle est sans effet sur tes intérêts immédiat, tu l’ignores. Or, l’ignorer ne signifie pas qu’il n’y a pas de tempérament corrompu derrière ta notion et que quand quelque chose vient s’opposer à tes notions, tu t’y accroches avec une certaine attitude, dominée par ton tempérament. Ce pourrait être la dureté, ce pourrait être l’arrogance, et ce pourrait être la méchanceté. Tu tires sur Dieu à boulets rouges en disant : « Mon point de vue a été entériné plusieurs fois par les scientifiques. Cela fait des milliers d’années que l’on pense comme cela, alors pourquoi pas moi ? Si Tu n’es pas dans le vrai, comment peux-Tu continuer à dire que c’est la vérité et qu’elle surpasse toutes les autres ? Ma perspective est la plus élevée de toute l’humanité ! » Une seule notion t’amène à te conduire ainsi, avec arrogance et insolence. Quelle en est donc la cause ? Ce sont les tempéraments corrompus. Il y a en effet un lien étroit entre les tempéraments corrompus et les notions, qui doivent être dissipées. Une fois que les notions des gens sur la foi en Dieu ont été révisées, il leur est alors facile de se soumettre aux arrangements de travail prévus par la maison de Dieu et d’accomplir leur devoir sans récriminer, sans faire fausse route, sans se mêler de rien, sans interrompre et sans rien faire qui déshonore Dieu.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (1) », dans Récits des entretiens de Christ

Je te dis ces paroles aujourd’hui afin que tu le saches, afin que cette connaissance te conduise à une connaissance plus nouvelle et exacte. Je dis ces paroles aussi pour arracher ces vieilles notions et cette vieille manière de connaître qui sont en toi afin que tu puisses posséder une nouvelle connaissance. Si tu manges vraiment et bois vraiment Mes paroles, alors ta connaissance changera considérablement. Tant que tu gardes un cœur obéissant quand tu manges et bois les paroles de Dieu, ton point de vue se convertira. Tant que tu peux accepter les châtiments répétés, ta vieille mentalité changera progressivement. Tant que ta vieille mentalité est complètement remplacée par ce qui est nouveau, ta pratique sera également modifiée en conséquence. De cette façon, ton service se rapprochera de plus en plus de la cible et accomplira la volonté de Dieu de mieux en mieux. Si tu peux changer ta vie, ta connaissance de la vie humaine et tes nombreuses notions de Dieu, ton être naturel diminuera graduellement. Cela, et rien de moins, est l’effet produit lorsque Dieu conquiert des gens ; c’est le changement qui s’opère chez les gens.

Extrait de « La vérité intérieure de l’œuvre de la conquête (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

Quand les gens provoquent des malentendus et donnent naissance à des idées fausses au sujet de Dieu, ils doivent tout d’abord admettre que Dieu est la vérité, que les gens n’ont pas la vérité et que c’est assurément eux qui se trompent. S’agit-il là d’une simple formalité ? Si tu n’adoptes cette pratique que superficiellement, comme s’il s’agissait d’une simple formalité, alors peux-tu te rendre compte de tes propres erreurs ? Absolument pas. Il faut passer par plusieurs étapes. Tout d’abord, tu dois déterminer si tes actes sont en accord avec les principes. Dans un premier temps, n’examine pas tes intentions ; parfois, tes intentions sont bonnes, mais les principes que tu mets en pratique sont erronés. Pourquoi dis-Je que les principes que tu mets en pratique sont erronés ? Tu as peut-être cherché, mais peut-être n’as-tu aucune compréhension de ce que sont les principes ; peut-être n’as-tu pas cherché du tout et basé tes actes uniquement sur tes bonnes intentions et ton enthousiasme, sur ton imagination et ton expérience, et tu as ainsi commis une erreur. Peux-tu l’envisager ? Quand tu ne parviens pas à anticiper quelque chose, tu commets une erreur – et n’as-tu pas alors été exposé ? Après avoir été exposé, si tu continues à rivaliser avec Dieu, dans quelle mesure as-tu tort ? (Vous avez tort de soutenir que vous avez raison, au lieu de reconnaître que c’est Dieu qui a raison.) C’est là que réside ton erreur. Ta plus grande erreur n’est pas d’avoir fait quelque chose de mal et violé les principes, entraînant ainsi un préjudice ou d’autres conséquences, mais que, ayant fait quelque chose de mal, tu t’obstines malgré tout et ne parviens pas à admettre ton erreur ; tu as encore résisté à Dieu avec tes idées fausses et tes fantasmes, en niant que Son œuvre était juste. C’était là ta plus grande et ta plus grave erreur. Pourquoi un tel état chez quelqu’un serait-il une forme de résistance à Dieu ? Que les gens reconnaissent ou non que tout ce que Dieu fait et Sa souveraineté sont justes, qu’ils reconnaissent ou non ce que cela signifie, s’ils ne peuvent pas d’abord reconnaître qu’eux-mêmes ont tort, alors leur état est un état de résistance à Dieu. Que faut-il faire pour corriger cet état ? Comme cela a déjà été évoqué, chercher la volonté de Dieu n’est pas très concret pour les gens. Certains disent : « Si chercher n’est pas très concret, cela veut-il dire alors que ce n’est pas nécessaire et qu’il est inutile de chercher ce qui peut être cherché et compris ? Je peux donc simplement sauter cette étape. » Est-ce suffisant ? Celui qui agit de la sorte peut-il encore être sauvé ? De tels individus sont vraiment biaisés et ils se trompent dans leurs interprétations. Chercher la volonté de Dieu est une tâche assez détournée pour les gens ; s’ils souhaitent prendre un raccourci plus réaliste, ils devraient commencer par se nier eux-mêmes, se mettre de côté, en sachant que leurs actes sont erronés et qu’ils ne sont pas en accord avec la vérité, puis en cherchant le principe-vérité. Voilà les étapes. Celles-ci peuvent paraître simples, mais les mettre en pratique présente de nombreuses difficultés, car les êtres humains ont un tempérament corrompu, ainsi que toutes sortes de fantasmes, toutes sortes d’exigences, de désirs également, et tout cela empêche les gens de se renier et de dégonfler leur orgueil. Ce ne sont pas des choses faciles à faire.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (3) », dans Récits des entretiens de Christ

Quand il t’arrive quelque chose qui n’a pas d’incidence sur tes idées, tu peux continuer à manger et à boire la parole de Dieu et à accomplir ton devoir comme d’habitude. Mais quand il arrive quelque chose qui entre en conflit avec tes notions et ne cadre pas avec elles, comment t’en défais-tu ? Laisses-tu libre cours à tes notions ou règles-tu le problème en essayant de les contenir, puis d’y renoncer ? Il y a des gens pleins de notions qui non seulement ne s’en débarrassent pas, mais cherchent à les répandre auprès des autres. Ils cherchent l’occasion de les laisser s’exprimer, puis tentent de se justifier : « Vous dites que tout ce que fait Dieu a du sens mais, pour autant que je sache, ce qui s’est passé là n’a pas de signification. Cela ne correspond pas à la vérité et, quand je suis confronté à des choses qui ne cadrent pas avec la vérité, il faut que je dise quelque chose, que je défende ce qui est juste ! » Un tel comportement est-il approprié ? Que faut-il faire pour suivre le droit chemin ? Il existe des gens pleins de notions qui réfléchissent attentivement et s’aperçoivent que leur relation avec Dieu n’est pas comme il faut, que des malentendus ont surgi en eux à Son propos et qu’entretenir ces notions constitue un sérieux problème. Ils pensent que s’ils n’y mettent pas un terme, ils risquent de se trouver confrontés à un grave danger, de résister, de douter et même de tourner le dos à Dieu. Alors, ils se mettent à prier Dieu et à se débarrasser de leurs notions. Ils commencent par réviser leurs points de vue erronés, puis ils se mettent à la recherche de la vérité. Résultat : au fil du temps, même s’ils n’ont pas totalement passé leurs idées au crible ou qu’ils ne les ont pas complètement abandonnées et dissipées, la vérité finit par diriger leurs pensées et leur comportement de l’intérieur, de même qu’elle les guide dans l’accomplissement de leur devoir, qui n’est donc pas affecté. Un jour, peut-être, il leur arrivera quelque chose et leurs notions se dissiperont. N’est-ce pas la bonne façon de pratiquer ? Certains peuvent être quelque peu dépités par un arrangement ou un acte de Dieu. Naissent alors en eux des notions et ils finissent par tomber dans l’apathie vis-à-vis de leur devoir, qu’ils ne font pas correctement. Ils végètent dans une sorte de négativité, le cœur plein de résistance, de mécontentement et de ressentiment. Un tel comportement est-il approprié ? Est-il facile de s’en sortir ? Par exemple, disons que tu te crois très intelligent et que je dise que tu ne comprends pas les questions d’ordre spirituel. Cette remarque suscite ta colère et ton agressivité : « Personne n’oserait dire que je ne comprends pas les questions spirituelles. C’est bien la première fois que j’entends cela. Je n’accepte pas qu’on me dise une telle chose. Si je n’entendais rien à la spiritualité, est-ce que je pourrais être à la tête de l’église ? Est-ce que je pourrais faire l’excellent travail que je fais actuellement? » Il y a un conflit entre la valeur que tu t’attribues et ce que Dieu dit de toi. Alors, que faire ? Est-il facile de réfléchir sur soi face à de telles situations ? Quelle sorte de gens ont la capacité de réfléchir sur eux-mêmes ? Ceux qui acceptent la vérité et la recherchent. En premier lieu, tu dois te remettre en question. Même s’il te manque une connaissance juste de toi-même et que tu es incapable de t’évaluer avec justesse, dès que tu entends Dieu dire que tu ne comprends pas les questions d’ordre spirituel (définition que Dieu pose quant à ta nature et ton essence), tu dois percevoir la vérité dans ces paroles et te les appliquer, même si tu vois les choses autrement. Après cela, lorsque tu travailleras et échangeras avec les autres, tu verras, en te comparant à eux, que non seulement tu ne comprends pas ce qui touche à la spiritualité, mais tu es aussi très ignorant. Puisque tu as découvert que tu avais un gros problème, n’es-tu pas capable d’accepter totalement ce que Dieu a dit ? Tu dois accepter tout ce que dit Dieu. Commence par l’accepter comme s’il s’agissait d’une règle, d’une définition ou d’un concept, puis demande-toi comment tu peux te l’appliquer à toi-même dans ta vie ; pense à un moyen de le connaître et d’en faire l’expérience. Lorsque tu auras fait cette expérience, en viendras-tu, au fur et à mesure, à t’apprécier à ta juste valeur ? Et après, continueras-tu à te méprendre sur Dieu ? Lorsqu’il n’y aura aucun désaccord entre toi et Dieu sur cette question, pourras-tu toujours t’opposer à l’évaluation qu’Il fait de toi ? Tu l’accepteras et tu cesseras de désobéir. Si tu es capable d’accepter la vérité et de comprendre entièrement de quoi il est question, tu auras fait un pas ; si tu ne l’acceptes pas, tu resteras pour toujours bloqué là où tu te trouves et tu ne progresseras pas.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (1) », dans Récits des entretiens de Christ

Le salut de l’homme par Dieu n’est pas une parole en l’air. Dieu exprime toutes ces vérités afin de répondre à tout ce qui, chez l’homme corrompu, va à l’encontre de la vérité (ses notions ou ses idées fantaisistes, sa connaissance, ses philosophies, sa tradition, etc.) et de lui faire saisir, en les examinant, ce qui est positif, ce qui est négatif ce qui vient de Dieu, ce qui vient de Satan, ce qu’est la vérité et ce que sont les philosophies et la logique sataniques. Lorsque l’on voit les choses telles qu’elles sont, on est tout naturellement amené à choisir le bon chemin, on est capable de pratiquer la vérité, de faire ce que Dieu demande et de discerner ce qui est négatif. Voilà ce que Dieu exige de l’homme. C’est également le critère qu’Il suit habituellement pour amener les hommes à la perfection et les sauver. Certains s’insurgent : « Examiner nos notions ? Je n’ai pas de notions, moi ! Ceux qui ont des notions sont généralement de vieux renards, ou sinon des théologiens et des pharisiens hypocrites. Rien à voir avec moi. » N’y a-t-il pas un problème ici ? Ces gens ne se connaissent pas. Quoi qu’on leur communique, ils sont incapables de se l’appliquer à eux-mêmes. C’est de l’ignorance, et ils n’ont aucune compréhension de ce qui est d’ordre spirituel. Êtes-vous capables d’avoir ce genre de réflexion ? Ce n’est pas un mode de pensée répandu, de nos jours. Les gens ont entendu quantité de sermons, ils se disent que tout le monde véhicule passivement des notions corrompues et négatives et qu’il n’y a pas de honte à les examiner. Qui plus est, ils croient qu’une analyse approfondie permettra à autrui d’acquérir du discernement et qu’eux-mêmes vont évoluer et être capables de comprendre la vérité plus vite. C’est la raison pour laquelle ils sont tous capables de s’examiner ouvertement. Eh bien dans ce cas, à quoi cela sert-il de passer ses notions au crible ? À s’en défaire, à dissiper les malentendus entre les hommes et Dieu puis à leur permettre de ne plus se préoccuper que de Ses exigences, à savoir comment se mettre sur la voie du salut et ce qu’il faut faire pour pratiquer la vérité. En orientant ainsi constamment sa pratique, on parvient à l’effet souhaité : d’une part, on en arrive à comprendre la volonté de Dieu et à savoir se soumettre à Lui et, d’autre part, on acquiert une immunité qui permet de rejeter nombre de choses négatives, telles que les notions et fantaisies perverties, et ce qui vient de la connaissance. Lorsque tu as en face de toi un intellectuel religieux, un théologien, un pasteur ou un ancien, si tu es capable de le percer à jour dès que tu commences à parler avec lui et que tu arrives à utiliser la vérité pour réfuter ses multiples notions, fantaisies, hérésies et sophismes, cela montre que tu es capable de repérer ce qui est indésirable, que tu as compris certaines vérités, que tu as une certaine stature et, par conséquent, que tu n’es pas intimidé par ces figures et chefs de file religieux. Les connaissances, les études et les philosophies dont ils parlent (y compris leurs propres idéologies et théories) sont indéfendables, car tu as pénétré la lettre, la doctrine, les notions et fantaisies sorties de l’imagination de la religion et tu ne peux plus être trompé par les choses de la religion. Mais vous n’êtes pas encore parvenus à ce stade. Quand vous êtes confrontés à ces maîtres en supercheries religieuses et à ces pharisiens, ou à toute personne quelque peu influente, vous êtes intimidés. Vous avez beau savoir que ce qu’ils disent est faux, que c’est un ramassis de notions et de fantaisies engendrées par la connaissance, vous ne savez pas comment les réfuter, par où commencer pour les disséquer ni à quelles paroles exposer leurs auteurs. Cela ne montre-t-il pas que vous n’avez toujours pas compris la vérité ? C’est pourquoi vous devez vous armer de la vérité et apprendre à vous examiner attentivement vous-mêmes. Et toi, une fois que tu auras compris la vérité, tu arriveras à percer les autres à jour. Mais si tu ne la comprends pas, tu ne les décrypteras jamais clairement. Pour percer les autres à jour, il faut comprendre la vérité ; si la vérité n’est pas ton fondement, ta vie, tu ne pourras pas aller au fond des choses.

Lorsque l’on a dissipé diverses notions et fantaisies, on a la connaissance et l’expérience des paroles de Dieu. Et en même temps, on entre dans la réalité de Ses paroles. Lorsque les gens sont en train d’entrer dans la réalité de Ses paroles, les diverses notions et fantaisies qui surviennent se dissipent une à une et un changement survient dans leur connaissance de l’œuvre de Dieu, de Son essence et de Ses diverses attitudes envers les hommes. Comment ce changement se produit-il ? Il se produit quand on laisse ses notions et conceptions imaginaires, quand on laisse les idées et points de vue engendrés par la connaissance, la philosophie, la tradition ou le monde extérieur et qu’à la place, on accepte les points de vue qui viennent de Dieu et sont reliés à la vérité. Aussi, lorsque l’on accepte les paroles de Dieu et qu’on en fait sa vie, on entre par la même occasion dans la réalité de Ses paroles, on arrive à considérer des questions ou à y réfléchir au moyen de la vérité et on résout des problèmes grâce à celle-ci. Voilà les changements qui s’opèrent dans la vie et dans l’existence quand on a dissipé les idées que l’on se faisait. Lorsque l’on parvient à de tels changements, la relation avec Dieu prend la forme d’un lien entre la créature et Créateur. À ce niveau de la relation, il n’y a pas de rivalité, pas de tentation et très peu de rébellion ; les gens sont bien plus obéissants, compréhensifs, pleins de vénération, fidèles et honnêtes envers Dieu et Le craignent véritablement. Mais venir à bout de ses propres notions est très douloureux. Il faut se sacrifier, renoncer à ses notions, aux choses que l’on croit être justes, aux choses auxquelles on tient, à ce que l’on croyait être vrai et que l’on a recherché et désiré toute sa vie durant. Autrement dit, il faut se renoncer, se défaire de la connaissance, des philosophies – et même du mode de vie – hérités du monde de Satan, pour les remplacer par une autre manière de vivre, dont le fondement et l’origine de l’existence procèdent de la vérité. À cet effet, il faut endurer de grandes souffrances. Cette souffrance ne prendra peut-être pas la forme de la maladie physique ou des difficultés du quotidien, mais celle des souffrances occasionnées par le changement fondamental de toutes sortes de points de vue sur diverses choses et sur l’humanité ou alors celle d’un changement des divers aspects de ta connaissance de Dieu, où tout ce que tu croyais savoir du monde, de l’existence humaine, de l’humanité et même de Dieu se trouve bouleversé.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (1) », dans Récits des entretiens de Christ

Précédent: 3. Quel préjudice et quelles conséquences découleront de notions et d’imaginations qui restent non corrigées ?

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2. Les différences entre l’œuvre de Dieu incarné et l’œuvre de l’Esprit

Descends, fais au peuple la défense expresse de se précipiter vers l’Éternel, pour regarder, de peur qu’un grand nombre d’entre eux ne périssent » (Exode 19:20-21). « Tout le peuple entendait les tonnerres et le son de la trompette ; il voyait les flammes de la montagne fumante. A ce spectacle, le peuple tremblait, et se tenait dans l’éloignement. Ils dirent à Moïse: Parle-nous toi-même, et nous écouterons ; mais que Dieu ne nous parle point, de peur que nous ne mourions » (Exode 20:18-19). « Et une voix vint du ciel: Je l’ai glorifié, et je le glorifierai encore. La foule qui était là, et qui avait entendu, disait que c’était un tonnerre. D’autres disaient: Un ange lui a parlé » (Jean 12 :28-29).

2. Si Christ est le Fils de Dieu ou Dieu Lui-même

« Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres. Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces œuvres » (Jean 14:8-11).

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