1. Comment connaître le tempérament de Dieu à partir de Son œuvre

Paroles de Dieu concernées :

Depuis le début du plan de gestion de Dieu, Il S’est toujours entièrement consacré à la réalisation de Son œuvre. Bien qu’Il dissimule Sa personne aux hommes, Il a toujours été à leurs côtés, œuvrant en eux, exprimant Son tempérament et guidant toute l’humanité par Son essence. Il œuvre en chacun grâce à Sa puissance, à Sa sagesse et à Son autorité, déclenchant ainsi l’ère de la Loi, l’ère de la Grâce et, maintenant, l’ère du Règne. Bien que Dieu cache Sa personne à l’homme, Son tempérament, Son être, Ses possessions et Sa volonté envers l’humanité sont révélés à l’homme sans réserve afin qu’il les voie et en fasse l’expérience. En d’autres termes, bien que les êtres humains ne puissent pas Le voir ni Le toucher, le tempérament et l’essence de Dieu avec lesquels l’humanité a été en contact sont absolument des expressions de Dieu Lui-même. N’est-ce pas la vérité ? Peu importe la méthode ou l’angle d’approche que Dieu choisit pour faire Son œuvre, Il présente toujours Sa véritable identité aux gens, réalisant l’œuvre qui Lui incombe et disant ce qu’Il est censé dire. Quelle que soit la position depuis laquelle Dieu parle (Il pourrait être dans le troisième ciel, dans la chair ou même une personne ordinaire), Il S’adresse toujours à l’homme de tout Son cœur et avec tout Son esprit, sans aucune tromperie ni dissimulation. Quand Il réalise Son œuvre, Dieu exprime Sa parole, Son tempérament, ainsi que ce qu’Il a et est, sans la moindre réserve. Il guide l’humanité par Sa vie, Son être et Ses possessions.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I », dans La Parole apparaît dans la chair

Le tempérament de Dieu est ouvert à tous et n’est pas caché, car Il n’a jamais délibérément évité quiconque et n’a jamais cherché délibérément à Se cacher pour empêcher les gens de Le connaître ou de Le comprendre. Le tempérament de Dieu a toujours été d’être ouvert et de regarder chacun en face de manière franche. Dans Sa gestion, Dieu réalise Son œuvre au su de tous et Son œuvre se fait en chaque personne. En faisant cette œuvre, Il révèle continuellement Son tempérament, Il emploie continuellement Son essence, ainsi que ce qu’Il a et est, pour guider chaque personne et lui fournir ce dont elle a besoin. Quelle que soit l’ère ou l’étape, que les circonstances soient bonnes ou mauvaises, le tempérament de Dieu est toujours ouvert à chaque individu, et Ses possessions et Son être sont toujours perceptibles par chacun, de même que Sa vie soutient l’humanité et lui fournit ce dont elle a besoin, constamment et incessamment.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I », dans La Parole apparaît dans la chair

Les trois étapes de l’œuvre sont au cœur de toute la gestion de Dieu et elles expriment le tempérament de Dieu et ce qu’Il est. Ceux qui ne connaissent pas les trois étapes de l’œuvre de Dieu ne peuvent pas savoir comment Dieu exprime Son tempérament. Ils ne connaissent pas non plus la sagesse de l’œuvre de Dieu, ne connaissent pas les nombreuses façons par lesquelles Il sauve l’humanité ni Sa volonté pour l’ensemble de l’humanité. Les trois étapes de l’œuvre sont l’expression complète de l’œuvre du salut de l’humanité. Ceux qui ne connaissent pas les trois étapes de l’œuvre ne connaîtront pas les diverses méthodes et les principes de l’œuvre du Saint-Esprit ; ceux qui s’attachent seulement de façon rigide à la doctrine laissée par une certaine étape de l’œuvre sont des gens qui limitent Dieu à la doctrine et dont la croyance en Dieu est vague et incertaine. De telles gens ne recevront jamais le salut de Dieu. Seules les trois étapes de l’œuvre de Dieu peuvent exprimer pleinement tout le tempérament de Dieu et complètement le dessein de Dieu de sauver l’humanité tout entière, ainsi que tout le processus du salut de l’humanité. C’est la preuve qu’Il a vaincu Satan et a gagné l’humanité ; c’est la preuve de la victoire de Dieu et c’est l’expression du tempérament entier de Dieu. Ceux qui ne comprennent que l’une des trois étapes de l’œuvre de Dieu ne connaissent qu’une partie du tempérament de Dieu. Dans les notions de l’homme, cette seule étape peut facilement devenir une doctrine. Il devient probable que l’homme établisse des règles fixes au sujet de Dieu et utilise cette unique partie du tempérament de Dieu comme une représentation de tout le tempérament de Dieu. En outre, une grande partie de l’imagination de l’homme est mélangée à tout cela, de sorte que l’homme utilise des paramètres très stricts pour limiter le tempérament, l’être et la sagesse de Dieu, ainsi que les principes de l’œuvre de Dieu, croyant que si Dieu a été déjà été comme cela, Il restera le même éternellement et ne changera jamais. Seuls ceux qui connaissent et apprécient les trois étapes de l’œuvre peuvent connaître Dieu complètement et correctement. À tout le moins, ils ne définiront pas Dieu comme le Dieu des Israélites ou des Juifs et ne Le verront pas comme un Dieu qui restera éternellement cloué sur la croix au bénéfice de l’homme. Si quelqu’un en vient à connaître Dieu seulement à partir d’une étape de Son œuvre, alors sa connaissance est beaucoup trop petite et ne rime à rien de plus qu’une goutte dans l’océan. Sinon, pourquoi est-ce qu’un grand nombre de la vieille garde religieuse crucifierait Dieu vivant sur la croix ? N’est-ce pas parce que l’homme confine Dieu à certains paramètres ?

Extrait de « La connaissance des trois étapes de l’œuvre de Dieu est la voie de la connaissance de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Les trois étapes de l’œuvre sont un registre de l’ensemble de l’œuvre de Dieu, du salut de l’humanité par Dieu, et elles ne sont pas imaginaires. Si vous voulez vraiment acquérir une connaissance de l’ensemble du tempérament de Dieu, alors vous devez connaître les trois étapes de l’œuvre réalisée par Dieu et, en plus, vous ne devez omettre aucune étape. C’est le minimum que doivent accomplir ceux qui cherchent à connaître Dieu. L’homme lui-même ne peut pas inventer une vraie connaissance de Dieu. Ce n’est pas quelque chose que l’homme lui-même peut imaginer ni la conséquence d’une faveur spéciale du Saint-Esprit pour quelqu’un. C’est plutôt une connaissance qui résulte de l’expérience que fait l’homme de l’œuvre de Dieu et c’est une connaissance de Dieu qui résulte seulement de l’expérience des faits de l’œuvre de Dieu. Une telle connaissance ne peut pas être acquise rapidement ni ne peut être enseignée. Elle est complètement liée à l’expérience personnelle. Le salut de l’humanité par Dieu est au cœur de ces trois étapes de l’œuvre, cependant l’œuvre du salut comprend plusieurs méthodes de travail et plusieurs moyens par lesquels le tempérament de Dieu est exprimé. Voilà ce qui est le plus difficile à identifier et à comprendre pour l’homme. La séparation des ères, les changements dans l’œuvre de Dieu, les changements du lieu de l’œuvre, les changements des bénéficiaires de cette œuvre et ainsi de suite, tout cela est inclus dans les trois étapes de l’œuvre. En particulier, la différence de la manière d’œuvrer du Saint-Esprit, ainsi que les changements dans le tempérament de Dieu, Son image, Son nom, Son identité, ou d’autres changements, font tous partie des trois étapes de l’œuvre. Une étape de l’œuvre ne peut représenter qu’une partie et a une portée limitée. Elle n’implique pas la séparation des ères ou des changements dans l’œuvre de Dieu, beaucoup moins les autres aspects. Ce fait est évident. Les trois étapes de l’œuvre sont l’ensemble de l’œuvre du salut de l’humanité par Dieu. L’homme doit connaître l’œuvre de Dieu et le tempérament de Dieu dans l’œuvre du salut ; sans ce fait, ta connaissance de Dieu n’est rien sinon une suite de mots vides, rien de plus qu’une attitude pontifiante.

Extrait de « La connaissance des trois étapes de l’œuvre de Dieu est la voie de la connaissance de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Dans ce récit de l’histoire de Noé, voyez-vous une partie du tempérament de Dieu ? Il y a une limite à la patience de Dieu envers la corruption, la souillure et la violence de l’homme. Quand Il atteindra cette limite, Il ne sera plus patient et lancera plutôt Sa nouvelle gestion et Son nouveau plan. Il commencera à faire ce qu’Il doit faire, à révéler Ses actes et l’autre côté de Son tempérament. Cette action ne vise pas à démontrer qu’Il ne doit jamais être offensé par l’homme ou qu’Il est plein d’autorité et de colère, pas plus qu’elle ne cherche à montrer qu’Il peut détruire l’humanité. Son tempérament et Sa sainte essence n’ont plus la patience pour permettre à ce genre d’humanité de vivre devant Lui, de vivre sous Sa domination. Autrement dit, quand l’humanité tout entière sera contre Lui, quand il n’y aura personne qu’Il pourra sauver sur toute la terre, Il n’aura plus de patience pour une telle humanité, et, sans la moindre appréhension, mènera à bien Son plan consistant à détruire ce genre d’humanité. Un tel acte de Dieu est déterminé par Son tempérament. C’est une conséquence nécessaire et que chaque être créé sous la domination de Dieu doit assumer. Cela ne montre-t-il pas qu’à l’ère actuelle, Dieu est impatient de finaliser Son plan et de sauver ceux qu’Il veut sauver ? Dans ces conditions, quelle est la principale préoccupation de Dieu ? Ce n’est pas la manière dont Le traitent ou Lui résistent ceux qui ne Le suivent pas du tout ou s’opposent à Lui ni la manière dont l’humanité Le calomnie. Il ne Se soucie que de savoir si ceux qui Le suivent, les bénéficiaires de Son salut selon Son plan de gestion, ont été rendus complets par Lui, s’ils sont devenus dignes de Sa satisfaction. En ce qui concerne les hommes autres que ceux qui Le suivent, Il les punit juste un peu, de temps en temps, pour exprimer Sa colère, avec par exemple des tsunamis, des tremblements de terre ou des éruptions volcaniques. En même temps, Il protège fermement ceux qui Le suivent et qu’Il est sur le point de sauver et Il veille sur eux. Le tempérament de Dieu est ainsi : d’un côté, Il peut faire preuve d’une patience et d’une tolérance extrêmes envers les hommes qu’Il a l’intention de rendre complets et les attendre aussi longtemps que cela Lui est possible ; d’un autre côté, Dieu hait profondément et a en horreur les hommes de la trempe de Satan qui ne Le suivent pas et s’opposent à Lui. Même s’Il Lui importe peu d’être suivi ou vénéré par ces hommes-là, Il les déteste quand même, tout en ayant de la patience pour eux dans Son cœur et alors qu’Il détermine leur fin, Il attend également l’arrivée des étapes de Son plan de gestion.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I », dans La Parole apparaît dans la chair

À l’origine, Dieu a créé une humanité qui, à Ses yeux, était très bonne et proche de Lui, mais elle a été détruite par un déluge après s’être rebellée contre Lui. Dieu a-t-Il été blessé par la disparition instantanée d’une telle humanité ? Bien sûr que oui ! Alors, comment a-t-Il exprimé cette peine ? Comment la Bible la rapporte-t-elle ? Elle a été rapportée dans la Bible ainsi : « J’établis mon alliance avec vous : aucune chair ne sera plus exterminée par les eaux du déluge, et il n’y aura plus de déluge pour détruire la terre. » Cette simple phrase révèle les pensées de Dieu. Cette destruction du monde Lui a causé une grande peine. Pour utiliser les mots de l’homme, Il était très triste. Nous pouvons imaginer : à quoi la terre, qui était auparavant pleine de vie, ressemblait-elle après avoir été détruite par le déluge ? À quoi la terre, qui était auparavant remplie d’êtres humains, ressemblait-elle à cette époque ? Aucune habitation humaine, aucune créature vivante, de l’eau partout et un chaos absolu à la surface de l’eau. Une telle scène faisait-elle partie de l’intention originelle de Dieu quand Il a créé le monde ? Bien sûr que non ! Son intention originelle était de voir la vie sur toute la terre, de voir les êtres humains qu’Il avait créés L’adorer, et non pas que Noé soit le seul à L’adorer ou à pouvoir répondre à Son appel lui demandant de terminer ce qui lui avait été confié. Quand l’humanité a disparu, Dieu n’a pas vu ce qu’Il avait prévu à l’origine, mais tout le contraire. Comment Son cœur aurait-il pu ne pas souffrir ? Quand Il a révélé Son tempérament et exprimé Ses émotions, Dieu a donc pris une décision. Quel genre de décision a-t-Il prise ? Celle de placer un arc dans la nue (c’est-à-dire, l’arc-en-ciel que nous voyons) en guise d’alliance avec l’homme, de promesse qu’Il ne détruirait pas l’humanité de nouveau par un déluge. En même temps, c’était aussi pour dire aux hommes qu’Il avait détruit le monde par un déluge, afin que l’humanité n’oublie jamais pourquoi Il avait fait une chose pareille.

[…]

Quelle partie du tempérament de Dieu devrions-nous découvrir à partir de cela ? Dieu avait méprisé l’homme parce que celui-ci était en inimitié avec Lui, mais Sa bienveillance, Son souci et Sa miséricorde envers l’humanité restaient inchangés dans Son cœur. Même quand Il a détruit l’humanité, Son cœur est resté inchangé. Quand l’humanité était pleine de corruption et désobéissante envers Dieu de façon sérieuse, Dieu a dû détruire cette humanité à cause de Son tempérament et de Son essence, et conformément à Ses principes. Mais à cause de l’essence de Dieu, Il a encore eu de la pitié pour l’humanité et a même voulu utiliser diverses manières pour racheter l’humanité afin qu’elle puisse continuer à vivre. L’homme, cependant, s’est opposé à Dieu, a continué à désobéir à Dieu et a refusé d’accepter le salut de Dieu, c’est-à-dire qu’il a refusé d’accepter Ses bonnes intentions. Même si Dieu a fait appel à eux, leur a fait des rappels, les a approvisionnés, les a aidés et les a tolérés, les hommes ne l’ont pas compris ou ne l’ont pas apprécié, pas plus qu’ils n’ont prêté attention. Malgré Sa douleur, Dieu n’a toujours pas oublié de donner à l’homme Sa tolérance maximale, attendant que l’homme se convertisse. Après avoir atteint Sa limite, Il a fait ce qu’Il avait à faire sans aucune hésitation. En d’autres termes, il y a eu une période et un processus spécifiques entre le moment où Dieu a prévu de détruire l’humanité et le début officiel de Son œuvre de destruction de l’humanité. Ce processus a existé dans le but de permettre à l’homme de se convertir et c’était la dernière chance que Dieu donnait à l’homme. Alors, qu’est-ce que Dieu a fait dans cette période avant de détruire l’humanité ? Dieu a fait une œuvre assez grande de rappel et d’exhortation. Peu importe combien de douleur et de tristesse subissait le cœur de Dieu, Il continuait à exercer Sa bienveillance, Sa préoccupation et Son abondante miséricorde envers l’humanité. Que voyons-nous à partir de cela ? Sans aucun doute, nous voyons que l’amour de Dieu pour l’humanité est réel et pas seulement quelque chose auquel Il apporte un soutien de façade. Il est réel, tangible et perceptible, et non pas faux, frelaté, trompeur ou prétentieux. Dieu n’utilise jamais aucune tromperie ni ne crée de fausses images pour que les gens voient qu’Il est aimable. Il n’utilise jamais de faux témoignage pour montrer Sa beauté aux gens ou pour faire étalage de Sa beauté et de Sa sainteté. Ces aspects du tempérament de Dieu ne sont-ils pas dignes de l’amour de l’homme ? Ne sont-ils pas dignes d’être vénérés ? Ne sont-ils pas dignes d’être chéris ? À ce stade, Je veux vous demander : après avoir entendu ces paroles, pensez-vous que la grandeur de Dieu n’est qu’une suite de mots creux sur une feuille de papier ? La beauté de Dieu n’est-elle que des mots vides ? Non ! Certainement pas ! Entre la suprématie, la grandeur, la sainteté, la tolérance, l’amour de Dieu et ainsi de suite, chaque détail de chacun des divers aspects de Son tempérament et de Son essence trouve une expression concrète chaque fois qu’Il réalise Son œuvre, est matérialisé par Sa volonté envers l’homme et est aussi accompli et reflété en chacun. Que tu l’aies déjà ressenti ou non, Dieu prend soin de chaque personne de toutes les manières possibles, par Son cœur sincère, Sa sagesse et diverses méthodes pour réchauffer le cœur de chaque personne et éveiller l’esprit de chaque personne. C’est là un fait incontestable.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I », dans La Parole apparaît dans la chair

L’utilisation du feu par Dieu pour détruire la ville de Sodome est Sa méthode la plus rapide pour anéantir complètement une humanité ou toute autre chose. Brûler les gens de Sodome a détruit plus que leurs corps physiques ; il a détruit entièrement leurs esprits, leurs âmes et leurs corps, en s’assurant que les gens à l’intérieur de la ville cessent d’exister à la fois dans le monde matériel et dans le monde qui est invisible à l’homme. C’est un moyen par lequel Dieu révèle et exprime Sa colère. Ce style de révélation et d’expression est un aspect de l’essence de la colère de Dieu, tout comme il est naturellement aussi une révélation de l’essence du tempérament juste de Dieu. Quand Dieu manifeste Sa colère, Il cesse de révéler toute miséricorde ou bonté et Il ne fait plus montre de tolérance ou de patience ; aucune personne, chose ou raison ne peut Le persuader de continuer à être patient, à offrir Sa miséricorde de nouveau, à accorder Sa tolérance encore une fois. À la place de ces choses, sans un moment d’hésitation, Dieu manifeste Sa colère et Sa majesté, fait ce qu’Il désire, et Il fait ces choses rapidement et proprement selon Ses propres souhaits. C’est de cette manière que Dieu manifeste Sa colère et Sa majesté que l’homme ne doit pas offenser, et c’est aussi une expression d’un aspect de Son tempérament juste. Quand les gens voient que Dieu montre qu’Il Se préoccupe de l’homme et aime l’homme, ils sont incapables de détecter Sa colère, de voir Sa majesté ou de sentir Son intolérance à l’offense. Cela a toujours amené les gens à croire que le tempérament juste de Dieu est uniquement miséricorde, tolérance et amour. Cependant, quand on voit Dieu détruire une ville ou détester une humanité, Sa colère et Sa majesté dans la destruction de l’homme permettent aux gens d’entrevoir l’autre côté de Son tempérament juste. C’est l’intolérance à l’offense de Dieu. Le tempérament de Dieu qui ne tolère aucune offense dépasse l’imagination de tout être créé et, parmi les êtres non créés, aucun n’est capable d’interférer avec cela ou d’affecter cela ; cela peut encore moins être personnifié ou imité. Ainsi, cet aspect du tempérament de Dieu est celui que l’humanité devrait le mieux connaître. Seul Dieu Lui-même a ce genre de tempérament et seul Dieu Lui-même possède ce genre de tempérament. Dieu possède ce genre de tempérament juste parce qu’Il déteste la méchanceté, les ténèbres, la rébellion et les actes pervers de Satan corrompant et dévorant l’humanité, parce qu’Il déteste tous les actes de péché contre Lui et à cause de Son essence sainte et pure. C’est à cause de cela qu’Il ne souffrira qu’aucun des êtres créés ou non créés s’oppose ouvertement à Lui ou Le conteste. Même un individu auquel Il a déjà fait miséricorde ou qu’Il a choisi a seulement besoin de provoquer Son tempérament et de transgresser Ses principes de patience et de tolérance, et Dieu manifestera et révélera Son tempérament juste qui ne tolère aucune offense sans la moindre pitié ou hésitation.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Les actes de Dieu ont des principes et, avant de prendre une décision, Il passe beaucoup de temps à observer et à réfléchir. Il ne prendra aucune décision ni ne tirera de conclusion avant le bon moment. Les échanges entre Abraham et Dieu nous montrent que Sa décision de détruire Sodome n’était pas du tout mauvaise, car Il savait déjà qu’il n’y avait ni quarante, ni trente, ni vingt justes dans cette ville. Il n’y en avait même pas dix. Le seul juste dans la ville était Lot. Dieu a observé tout ce qui est arrivé à Sodome et dans quelles circonstances. Tout Lui était parfaitement connu. Ainsi, Sa décision ne pouvait pas être mauvaise. Comparé à la toute-puissance de Dieu, l’homme est, par contraste, si insensible, si insensé, si ignorant et si peu prévoyant. Voilà ce que nous voyons dans les échanges entre Abraham et Dieu. Dieu dévoile Son tempérament depuis le commencement. Ici également, nous devrions le voir. Les nombres sont simples et ne démontrent rien, mais il y a ici une expression très importante de Son tempérament. Dieu ne voulait pas détruire la ville à cause de cinquante justes. Est-ce dû à Sa miséricorde ? Est-ce dû à Son amour et à Sa tolérance ? Avez-vous vu ce côté de Son tempérament ? Même s’il n’y avait eu que dix justes, Dieu n’aurait pas détruit la ville à cause de leur faible nombre. Est-ce la tolérance et l’amour de Dieu ? Du fait de Sa miséricorde, de Sa tolérance et de Son souci envers ces justes, Il n’aurait pas détruit la ville. Telle est la tolérance de Dieu. Et à la fin, quel résultat voyons-nous ? Quand Abraham a dit : « Peut-être s’y trouvera-t-il dix justes. » Dieu a dit : « Je ne la détruirai point. » Après cela, Abraham ne dit plus rien, car au sein de Sodome il n’y avait pas les dix justes qu’il avait mentionnés et il n’avait plus rien à dire. À ce moment-là, il comprit pourquoi Dieu avait décidé de détruire Sodome. Quel tempérament de Dieu y voyez-vous ? Quel genre de décision Dieu prit-Il ? Dieu décida que, si cette ville n’avait pas dix justes, Il ne permettrait pas son existence et la détruirait inévitablement. N’est-ce pas là la colère de Dieu ? Cette colère représente-t-elle Son tempérament ? Ce tempérament est-il la révélation de Son essence sainte ? Est-ce la révélation de Son essence juste, que l’homme ne doit pas offenser ? Après avoir confirmé qu’il n’y avait pas dix justes dans Sodome, Dieu était certain de détruire la ville et punit sévèrement ses habitants, car ils s’opposaient à Lui et étaient trop souillés et corrompus.

[…] Sa miséricorde et Sa tolérance existent bel et bien, mais Sa sainteté et Sa justice, lorsqu’Il déchaîne Sa colère, montrent aussi à l’homme Son côté qui ne tolère aucune offense. Lorsque l’homme est pleinement capable d’obéir à Ses ordres et agit conformément à Ses exigences, Dieu est abondant dans Sa miséricorde envers l’homme. Quand l’homme a été rempli de corruption, de haine et d’inimitié pour Lui, Dieu est profondément en colère. Jusqu’où va Sa profonde colère ? Sa colère perdurera jusqu’à ce qu’Il ne voie plus la résistance ni les mauvaises actions de l’homme, jusqu’à ce qu’elles ne soient plus dans Son champ de vision. Alors seulement, la colère de Dieu disparaîtra. En d’autres termes, si le cœur d’une personne, quelle qu’elle soit, s’est éloigné de Dieu et s’est détourné de Lui pour ne jamais retourner vers Lui, alors Sa colère se déchaînera sans arrêt dès qu’il se détournera, quelle que soit la manière dont elle souhaite L’adorer, Le suivre et Lui obéir, dans son corps ou dans sa pensée, en apparence ou selon ses désirs subjectifs. Ce sera tel que lorsque Dieu déchaînera profondément Sa colère, ayant donné à l’homme de nombreuses chances, une fois qu’elle sera déchaînée, il n’y aura plus aucun moyen de la rétracter et Il ne sera plus jamais miséricordieux ni tolérant envers de telles personnes. C’est un côté du tempérament de Dieu qui ne tolère aucune offense. Ici, il semble normal aux gens que Dieu détruise une ville, car une ville pleine de péchés ne pourrait pas exister et demeurer, à Ses yeux, et il était rationnel qu’Il la détruise. Pourtant, dans ce qui est arrivé avant et après Sa destruction de Sodome, nous voyons le tempérament de Dieu en entier. Il est tolérant et miséricordieux envers les choses qui sont aimables, belles et bonnes. Envers les choses qui sont mauvaises, pécheresses et méchantes, Il est profondément courroucé, de sorte qu’Il est incessant dans Sa colère. Voici les deux aspects principaux et les plus saillants du tempérament de Dieu et, de plus, Il les a entièrement révélés : abondante miséricorde et colère profonde.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

L’Éternel, après la création de l’humanité, ne l’a pas instruite ni guidée, depuis l’époque Adam à celle de Noé. Au contraire, ce n’est qu’après le déluge qui a détruit le monde qu’Il a officiellement commencé à guider les Israélites qui étaient les descendants de Noé, et aussi d’Adam. Son œuvre et Ses déclarations en Israël ont donné une direction à tous les hommes d’Israël alors qu’ils vivaient dans tout le pays d’Israël, montrant ainsi à l’humanité que l’Éternel était non seulement capable de souffler dans l’homme un souffle de vie afin qu’il reçoive de Lui la vie et qu’il s’élève de la poussière, transformé en un être humain créé, mais qu’Il pouvait aussi détruire l’humanité par les flammes, maudire l’humanité et utiliser Sa verge pour gouverner l’humanité. De même, ils ont vu aussi que l’Éternel pouvait guider la vie de l’homme sur terre et parler et travailler dans l’humanité selon les heures du jour et de la nuit. Il a fait l’œuvre seulement pour que Ses créatures puissent savoir que l’homme venait de la poussière qu’Il avait prise et, en plus, que l’homme avait été créé par Lui. Pas seulement cela, mais Il a d’abord fait Son œuvre en Israël afin que les autres peuples et nations (qui, en fait, n’étaient pas séparés d’Israël, mais s’étaient détachés des Israélites, étaient pourtant toujours des descendants d’Adam et Ève) puissent recevoir d’Israël l’Évangile de l’Éternel, afin que toutes les créatures de l’univers puissent Le révérer et Le considérer comme grand.

Extrait de « L’œuvre à l’ère de la Loi », dans La Parole apparaît dans la chair

Au cours de l’ère de la Loi, l’Éternel a institué de nombreux commandements que Moïse devait transmettre aux Israélites qui l’ont suivi hors d’Égypte. L’Éternel a donné ces commandements aux Israélites et ils n’avaient aucun rapport avec les Égyptiens ; ils étaient destinés à retenir les Israélites et Il a utilisé les commandements pour leur poser des exigences. Qu’un homme observe le sabbat ou non, qu’il respecte ses parents ou non, qu’il adore des idoles ou non, et ainsi de suite, tout cela formait les principes par lesquels un homme était jugé pécheur ou juste. Qu’un homme soit frappé par le feu de l’Éternel ou lapidé à mort, ou qu’il reçoive la bénédiction de l’Éternel était déterminé selon son obéissance à ces commandements. Ceux qui ne respectaient pas le sabbat étaient lapidés à mort. Les sacrificateurs qui n’observaient pas le sabbat étaient frappés par le feu de l’Éternel. Ceux qui ne manifestaient pas de respect pour leurs parents étaient lapidés à mort également. Tout cela a été recommandé par l’Éternel. L’Éternel a établi Ses commandements et Ses lois afin que, pendant qu’Il conduisait leur vie, les gens écoutent et obéissent à Sa parole et ne se rebellent pas contre Lui. Il a utilisé ces lois pour contrôler la race humaine nouvellement née, pour mieux jeter les bases de Son œuvre future. Et ainsi, à cause de l’œuvre que l’Éternel a accomplie, la première ère a été appelée l’ère de la Loi. Bien que l’Éternel ait fait beaucoup de déclarations et ait beaucoup œuvré, Il n’a les gens que de manière positive, enseignant à ces hommes ignorants comment être humains, comment vivre, comment comprendre la voie de l’Éternel. En grande partie, l’œuvre qu’Il a réalisée était destinée à permettre aux gens d’observer Son chemin et de suivre Ses lois. L’œuvre a été réalisée chez des gens qui étaient superficiellement corrompus ; elle ne concernait pas la transformation du tempérament ou la croissance dans la vie. Il ne Se souciait que d’utiliser des lois pour restreindre et contrôler les gens. Pour les Israélites de cette époque, l’Éternel était simplement un Dieu dans le temple, un Dieu dans les cieux. Il était une colonne de nuée, une colonne de feu. Tout ce que l’Éternel exigeait d’eux, c’était d’obéir à ce que les gens connaissent aujourd’hui comme Ses lois et Ses commandements – on pourrait même dire des règles –, parce que l’œuvre de l’Éternel n’avait pas pour objectif de les changer, mais de leur donner plus de choses que l’homme devrait avoir, de les instruire de Sa propre bouche, parce que, après avoir été créé, l’homme n’avait rien de ce qu’il devait posséder. Ainsi, l’Éternel a donné aux gens les choses qu’ils devaient posséder pour leur vie sur terre, faisant en sorte que les hommes qu’Il avait conduits surpassent leurs ancêtres, Adam et Ève, parce que ce que l’Éternel leur a donné était plus que ce qu’Il avait donné à Adam et Ève au début. Quoi qu’il en soit, l’œuvre de l’Éternel en Israël avait seulement pour but de guider les hommes et de faire que les hommes reconnaissent leur Créateur. Il ne les a pas vaincus ou changés, mais les a simplement guidés. C’est la somme de l’œuvre de l’Éternel à l’ère de la Loi. C’est le contexte, la vraie histoire, l’essence de Son œuvre sur toute la terre d’Israël, et le début de Ses six mille ans de travail – maintenir un contrôle sur l’humanité par la main de l’Éternel. De ce contexte a découlé plus de travail dans Son plan de gestion de six mille ans.

Extrait de « L’œuvre à l’ère de la Loi », dans La Parole apparaît dans la chair

L’œuvre que Jésus a réalisée était conforme aux besoins de l’homme à cette ère. Sa tâche était de racheter l’humanité, de lui pardonner ses péchés, et ainsi, tout Son tempérament était humilité, patience, amour, piété, tolérance, miséricorde et bienveillance. Il a apporté grâce et bénédictions en abondance à l’humanité, et toutes les choses dont les hommes pouvaient effectivement jouir ; Il les leur donna pour leur plaisir : paix et bonheur, Sa tolérance et Son amour, Sa miséricorde et Sa bienveillance. À cette époque-là, le nombre important de plaisirs auxquels les hommes étaient confrontés – le sentiment de paix et de sécurité intérieures, l’impression d’apaisement dans leur esprit et leur dépendance à l’égard de Jésus le Sauveur – ont peuplé toute l’ère dans laquelle ils vivaient. À l’ère de la Grâce, l’homme avait déjà été corrompu par Satan. Ainsi, afin de pouvoir produire un effet, réussir l’œuvre de rédemption de toute l’humanité exigeait de la grâce en abondance, une tolérance et une patience infinies, et plus encore, une offrande appropriée pour expier les péchés de l’humanité. Ce que l’humanité a vu à l’ère de la Grâce était simplement Mon offrande pour l’expiation des péchés de l’humanité : Jésus. Tout ce que les hommes savaient, c’était que Dieu pouvait être miséricordieux et tolérant, et tout ce qu’ils voyaient était la miséricorde et la bienveillance de Jésus. Tout cela était ainsi parce qu’ils étaient nés à l’ère de la Grâce. Et par conséquent, avant de pouvoir être rachetés, ils devaient jouir de la diversité des grâces accordées par Jésus afin d’en tirer profit. De cette façon, leurs péchés pouvaient leur être pardonnés par la jouissance de la grâce et ils pouvaient aussi avoir la chance d’être rachetés en jouissant de la tolérance et de la patience de Jésus. Ce n’est que par la tolérance et la patience de Jésus qu’ils ont acquis le droit de recevoir le pardon et de jouir de la grâce abondante accordée par Jésus. Tout comme Jésus l’a dit : Je suis venu racheter non pas les justes, mais les pécheurs, afin de permettre aux pécheurs d’avoir leurs péchés pardonnés. Si, en prenant chair, Jésus avait apporté un tempérament de jugement, de malédiction et d’intolérance envers les offenses de l’homme, alors l’homme n’aurait jamais eu la chance d’être racheté et serait resté pécheur à jamais. Si cela avait été ainsi, le plan de gestion de six mille ans aurait pris fin à l’ère de la Loi, et l’ère de la Loi aurait été prolongée de six mille ans. Les péchés de l’homme se seraient multipliés et aggravés, et la création de l’humanité n’aurait servi à rien. Les hommes auraient seulement été capables de servir l’Éternel conformément à la loi, mais leurs péchés auraient dépassé ceux des premiers humains créés. Plus Jésus aimait les hommes, leur pardonnant leurs péchés et leur apportant suffisamment de miséricorde et de bienveillance, plus les hommes pouvaient être sauvés par Jésus, être appelés les brebis égarées que Jésus avait ramenées avec grand effort. Satan ne pouvait s’immiscer dans cette œuvre, car Jésus S’occupait de Ses disciples comme une mère aimante s’occupe de l’enfant contre son sein. Il n’est pas devenu furieux ni dédaigneux envers eux, mais Se montrait totalement rassurant ; Il ne S’est jamais emporté au milieu d’eux, mais a supporté leurs péchés et ignoré leur sottise et leur ignorance, au point de dire : « Pardonnez aux autres jusqu’à soixante-dix fois sept fois ». Ainsi, les hommes eurent le cœur transformé par Son cœur, et ce n’est qu’ainsi qu’ils obtinrent le pardon de leurs péchés par Sa tolérance.

Extrait de « La véritable histoire de l’œuvre de l’ère de la Rédemption », dans La Parole apparaît dans la chair

Le but de Jésus était que l’homme puisse continuer à exister, à vivre, et qu’il puisse exister d’une meilleure manière. Il a sauvé l’homme du péché pour que l’homme puisse cesser sa descente vers la dépravation et ne vive plus dans le séjour des morts et l’enfer, et en sauvant l’homme du séjour des morts et de l’enfer, Jésus lui a permis de continuer à vivre. Maintenant, les derniers jours sont arrivés. Dieu anéantira l’homme et détruira complètement la race humaine, ce qui signifie qu’Il transformera la rébellion de l’humanité. À cause de cela, il serait impossible au tempérament de compassion et d’amour qu’a manifesté Dieu dans les temps passés de mettre fin à l’ère et de terminer Son plan de gestion de six mille ans. Chaque ère est caractérisée par une représentation distincte du tempérament de Dieu, et chaque ère contient une œuvre que Dieu doit faire. Ainsi, l’œuvre accomplie par Dieu Lui-même dans chaque ère contient l’expression de Son vrai tempérament, et à la fois Son nom et Son œuvre changent avec l’ère ; ils sont tous nouveaux. Durant l’ère de la Loi, l’œuvre consistant à guider les hommes a été faite sous le nom de l’Éternel, et la première étape de l’œuvre a été réalisée sur la terre. L’œuvre de cette étape consistait à construire le temple et l’autel, et à utiliser la loi pour guider le peuple d’Israël et pour œuvrer parmi le peuple. En guidant le peuple d’Israël, Il a lancé une base pour Son œuvre sur terre. De cette base, Il a étendu Son œuvre au-delà d’Israël, c’est-à-dire qu’à partir d’Israël, Il a étendu Son œuvre vers l’extérieur, de sorte que les générations suivantes ont graduellement appris que l’Éternel était Dieu et que c’était l’Éternel qui avait créé les cieux et la terre et toutes choses, et que c’était l’Éternel qui avait fait toutes les créatures. Il a étendu Son œuvre à travers le peuple d’Israël et au-delà. La terre d’Israël a été le premier lieu saint de l’œuvre de l’Éternel sur la terre, et c’est dans le pays d’Israël que Dieu est d’abord venu œuvrer sur la terre. C’était l’œuvre de l’ère de la Loi. Durant l’ère de la Grâce, Jésus a été le Dieu qui a sauvé l’homme. La grâce, l’amour, la compassion, la persévérance, la patience, l’humilité, la prévenance et la tolérance étaient les composantes de ce qu’Il avait et de ce qu’Il était, et beaucoup de l’œuvre qu’il a faite était pour la rédemption de l’homme. Son tempérament était compassion et amour, et parce qu’Il était compatissant et aimant, Il a dû être cloué sur la croix pour l’homme afin de montrer que Dieu aimait l’homme comme Lui-même, à tel point qu’Il S’est sacrifié Lui-même totalement. Au cours de l’ère de la Grâce, le nom de Dieu était Jésus, ce qui signifie que Dieu était un Dieu qui sauve l’homme et qu’Il était un Dieu compatissant et aimant. Dieu était avec l’homme. Son amour, Sa compassion et Son salut accompagnaient chaque personne. Ce n’est qu’en acceptant le nom et la présence de Jésus que l’homme a été capable de gagner la paix et la joie, de recevoir Sa bénédiction, Ses grandes et nombreuses grâces, et Son salut. Par la crucifixion de Jésus, tous ceux qui le suivaient reçurent le salut et furent pardonnés de leurs péchés. Durant l’ère de la Grâce, Jésus était le nom de Dieu. En d’autres termes, l’œuvre de l’ère de la Grâce a été faite principalement sous le nom de Jésus. Durant l’ère de la Grâce, Dieu était appelé Jésus. Il a entrepris une nouvelle œuvre au-delà de l’Ancien Testament, et Son œuvre a pris fin avec la crucifixion. Cela a été la totalité de Son œuvre. Par conséquent, durant l’ère de la Loi, l’Éternel était le nom de Dieu, et durant l’ère de la Grâce, le nom de Jésus représentait Dieu. Durant les derniers jours, Son nom est Dieu Tout-Puissant : le Tout-Puissant, qui utilise Sa puissance pour guider l’homme, conquérir l’homme, gagner l’homme et, à la fin, conclure l’ère. À chaque ère, à chaque étape de Son œuvre, le tempérament de Dieu est évident.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

Dans Son œuvre finale de la conclusion de l’ère, le tempérament de Dieu est le châtiment et le jugement, par lesquels Il révèle tout ce qui est injuste, afin de juger tous les peuples publiquement et de perfectionner ceux qui L’aiment d’un cœur sincère. Seul un tel tempérament peut mener l’ère à sa fin. Les derniers jours sont déjà arrivés. Toutes les choses de la création seront séparées selon leur genre et seront divisées en différentes catégories selon leur nature. C’est le temps où Dieu révèle la fin et la destination de l’humanité. Si l’homme ne subit pas le châtiment et le jugement, alors il n’y aura aucun moyen d’exposer sa désobéissance et son injustice. Ce n’est que par le châtiment et le jugement que l’issue de toute création peut être révélée. L’homme affiche son vrai visage seulement quand il est châtié et jugé. Le mal sera placé avec le mal, le bien avec le bien, et l’humanité tout entière sera séparée selon son espèce. Par le châtiment et le jugement, l’issue de toute création sera révélée, de sorte que le mal pourra être puni et le bien récompensé, et tous les gens seront alors soumis à la domination de Dieu. Toute cette œuvre doit être réalisée à travers un châtiment et un jugement justes. Parce que la corruption de l’homme a atteint son apogée et que sa désobéissance s’est excessivement aggravée, seul le tempérament juste de Dieu, qui est principalement composé du châtiment et du jugement et qui est révélé au cours des derniers jours, peut complètement transformer l’homme et le rendre complet. Seul ce tempérament peut exposer le mal et donc punir sévèrement tous les injustes. Par conséquent, un tempérament comme celui-là est imprégné de la signification de l’ère, et la révélation et la démonstration de Son tempérament sont manifestées dans l’intérêt de l’œuvre de chaque nouvelle ère. Dieu ne révèle pas Son tempérament arbitrairement et sans signification. En supposant que, en révélant l’issue de l’homme durant les derniers jours, Dieu accorde toujours à l’homme une compassion et un amour intarissables et continue d’aimer l’homme, ne le soumettant pas au juste jugement, mais lui manifestant plutôt de la tolérance, de la patience et de la miséricorde et pardonnant à l’homme ses péchés, quelle que soit leur gravité, sans aucun jugement juste, alors, quand toute la gestion de Dieu pourra-t-elle arriver à sa fin ? Quand un tel tempérament pourra-t-il mener les hommes vers la bonne destination de l’humanité ? Prenons comme exemple un juge qui est toujours aimant, bienveillant et doux. Il aime les gens, quels que soient les crimes qu’ils ont commis, et il est aimant et tolérant avec les gens, quels qu’ils soient. Dans ce cas, quand pourra-t-il rendre un juste verdict ? Pendant les derniers jours, seul un jugement juste peut séparer les hommes en fonction de leur espèce et amener les hommes dans un nouveau domaine. De cette façon, toute l’ère est menée à sa fin par le juste tempérament de jugement et de châtiment de Dieu.

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

Aujourd’hui, Dieu vous juge, vous châtie et vous condamne, mais tu dois savoir que le but de ta condamnation est de t’aider à te connaître toi-même. Il condamne, maudit, juge et châtie pour que tu puisses te connaître toi-même, afin que ton tempérament puisse changer et, en plus, pour que tu puisses connaître ta valeur et voir que toutes les actions de Dieu sont justes et conformes à Son tempérament et aux exigences de Son œuvre, qu’Il œuvre en accord avec Son plan de salut pour l’homme, et qu’Il est le Dieu juste qui aime, sauve, juge et châtie l’homme. Si tu sais seulement que ton statut est vil, que tu es corrompu et désobéissant, mais ne sais pas que Dieu veut rendre Son salut évident en te jugeant et en te châtiant aujourd’hui, alors tu n’as aucun moyen d’acquérir de l’expérience et tu peux encore moins continuer à progresser. Dieu n’est pas venu pour tuer ou détruire, mais pour juger, maudire, châtier et sauver. En attendant que Son plan de six mille ans arrive à terme, avant qu’Il révèle clairement la fin de chaque catégorie d’homme, le salut sera le but de l’œuvre de Dieu sur terre ; son seul but est de rendre complets, totalement complets, tous ceux qui L’aiment et de les ramener sous Sa domination. Peu importe la manière dont Dieu sauve les gens, c’est toujours en les faisant rompre avec leur vieille nature satanique ; c’est-à-dire qu’Il les sauve en faisant en sorte qu’ils cherchent la vie. S’ils ne cherchent pas la vie, ils n’auront aucun moyen d’accepter le salut de Dieu. Le salut est l’œuvre de Dieu Lui-même et la recherche de la vie est quelque chose que l’homme doit entreprendre pour accepter le salut. Aux yeux de l’homme, le salut est l’amour de Dieu, et celui-ci ne peut pas consister à châtier, juger et maudire ; le salut doit comprendre l’amour, la compassion, et, en outre, des paroles de consolation, ainsi que des bénédictions illimitées accordées par Dieu. Les gens croient que Dieu sauve l’homme en le touchant par Ses bénédictions et Sa grâce, de sorte qu’il puisse Lui donner son cœur. C’est-à-dire que quand Il touche l’homme, Il le sauve. Cette sorte de salut se fait par la conclusion d’un marché. Ce n’est que lorsque Dieu lui accorde jusqu’au centuple que l’homme en vient à se soumettre devant le nom de Dieu et à s’efforcer de bien agir pour Lui et de Lui apporter la gloire. Ce n’est pas ce que Dieu attend de l’humanité. Dieu est venu œuvrer sur terre pour sauver l’humanité corrompue ; il n’y a là aucune supercherie. Dans le cas contraire, Il ne serait certainement pas venu faire Son œuvre en personne. Dans le passé, Son moyen de salut consistait à faire preuve du plus grand amour et de la plus grande compassion, au point qu’Il a tout donné à Satan en échange de l’humanité entière. Le présent n’a rien à voir avec le passé : le salut qui vous est accordé aujourd’hui est réalisé au temps des derniers jours, durant le classement de chacun selon son espèce ; le moyen de votre salut n’est pas l’amour ou la compassion, mais le châtiment et le jugement, pour que l’homme soit plus complètement sauvé. Ainsi, vous ne recevez que le châtiment, le jugement et des coups impitoyables, mais sachez ceci : dans ces coups cruels, il n’y a pas la moindre punition. Quelle que soit la sévérité de Mes paroles, ce qui s’abat sur vous, ce ne sont que quelques paroles qui vous paraissent peut-être tout à fait cruelles, et quelle que soit l’intensité de Ma colère, ce qui vous arrive, ce sont encore des paroles d’enseignement, et Je ne veux pas vous faire de mal ou vous mettre à mort. Tout cela n’est-il pas vrai ? Sachez que, de nos jours, que ce soit le jugement juste ou l’épurement cruel et le châtiment, tout vise le salut. Peu importe si aujourd’hui chacun est classé selon son espèce ou si les catégories d’hommes sont dévoilées, le but de toutes les paroles et de toute l’œuvre de Dieu est de sauver ceux qui L’aiment vraiment. Le jugement juste est porté pour purifier l’homme et l’épurement cruel est fait pour le débarrasser de ses souillures ; les paroles sévères et le châtiment sont tous les deux faits pour la purification et le salut.

Extrait de « Tu devrais mettre de côté les bénédictions du statut et comprendre la volonté de Dieu d’apporter le salut à l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

C’est maintenant le moment où Je détermine la fin de chaque personne, et non la phase à laquelle J’ai commencé à façonner l’homme. Dans Mon livre de comptes, Je note, une par une, les paroles et les actions de chaque homme, ainsi que le chemin qu’ils ont emprunté pour Me suivre, leurs attributs intrinsèques et leur comportement final. Ainsi, aucun type d’homme n’échappera à Ma main et tous seront groupés comme Je les assigne selon leur espèce. Je décide de la destination de chaque homme, non en fonction de l’âge, de l’ancienneté, du degré de souffrance et encore moins du degré auquel il attire la pitié, mais plutôt selon qu’il possède ou non la vérité. Il n’y a pas d’autre option que celle-ci. Vous devez vous rendre compte que tous ceux qui ne respectent pas la volonté de Dieu seront punis. C’est un fait immuable. Par conséquent, tous ceux qui sont punis le sont à cause de la justice de Dieu et comme rétribution pour leurs nombreux actes mauvais. […]

Ma miséricorde est pour ceux qui M’aiment et qui renoncent à eux-mêmes. La punition infligée aux méchants est justement la preuve de Mon tempérament juste et, surtout, le témoignage de Ma colère. Quand sonnera l’heure de la catastrophe, la famine et la peste frapperont tous ceux qui s’opposent à Moi et ils pleureront. Tous ceux qui auront commis tout genre de méchanceté, mais qui M’auront suivi pendant de nombreuses années, n’échapperont pas aux conséquences de leurs péchés. Ils vivront eux aussi dans un état constant de panique et de peur, en plongeant eux aussi dans une catastrophe presque sans précédent depuis des millions d’années. Ceux parmi Mes adeptes qui M’auront été fidèles se réjouiront et applaudiront Ma puissance. Ils connaîtront une satisfaction ineffable et vivront dans une joie que jamais Je n’ai accordée à l’humanité. Car J’apprécie les bonnes actions des hommes et déteste leurs mauvaises actions. Depuis que J’ai commencé à diriger l’humanité, Je rêve d’un groupe d’hommes qui aient les mêmes sentiments que Moi. Je n’oublie jamais ceux qui n’ont pas les mêmes sentiments que Moi. Je les déteste toujours dans Mon cœur, attendant juste l’occasion de leur accorder Ma rétribution, ce qu’il Me sera agréable de voir. Aujourd’hui, Mon jour est enfin arrivé et Je n’ai plus besoin d’attendre !

Mon œuvre finale n’est pas seulement accomplie pour punir l’homme, mais aussi pour préparer sa destination. Surtout, elle est réalisée pour recevoir la reconnaissance de tous, pour tout ce que J’ai fait. Je veux que chaque homme voie que tout ce que J’ai fait est juste et une expression de Mon tempérament. Ce n’est pas l’homme, et encore moins la nature, qui a créé l’humanité. C’est Moi qui nourris tout être vivant dans la création. Sans Mon existence, l’humanité ne peut que périr et souffrir du fléau des catastrophes. Aucun être humain ne verra plus jamais ni le beau soleil, ni la belle lune, ni le monde verdoyant. L’humanité ne connaîtra que la nuit glaciale et l’inexorable vallée de l’ombre de la mort. Je suis le seul salut de l’humanité. Je suis son seul espoir et, surtout, Je suis Celui sur qui repose toute son existence. Sans Moi, l’humanité arriverait immédiatement à une impasse. Sans Moi, l’humanité subirait les catastrophes et serait piétinée par tout genre de fantômes, bien que personne ne prête attention à Moi. J’ai fait une œuvre qui ne peut être faite par personne d’autre. Mon seul espoir, c’est que l’homme puisse Me rembourser par de bonnes actions. Bien qu’ils aient été peu nombreux à pouvoir Me rembourser, J’achèverai néanmoins Mon voyage dans le monde humain et Je commencerai la prochaine étape de Mon œuvre qui progresse, car galoper ici et là parmi les hommes durant ces nombreuses années a été fructueux et J’en suis très heureux. Peu M’importe le nombre d’hommes, Je tiens plutôt compte de leurs bonnes actions. Dans tous les cas, J’espère que vous préparez suffisamment de bonnes actions pour votre propre destination. C’est alors que Je serai satisfait. Sinon, aucun d’entre vous n’échappera à la catastrophe qui s’abattra sur vous. C’est Moi qui provoque la catastrophe et, bien sûr, qui l’orchestre. Si vous ne pouvez pas paraître bons à Mes yeux, alors vous n’échapperez pas à la catastrophe.

Extrait de « Prépare suffisamment de bonnes actions pour ta destination », dans La Parole apparaît dans la chair

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