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8. Ma pratique de l’exaltation de Dieu et du témoignage rendu à Dieu était si absurde

Par Zhang Cheng, province du Shandong

Chaque fois que je voyais des dirigeants et des collaborateurs de l’Église devenir des antéchrists et être éliminés par Dieu parce qu’ils se rendaient toujours témoignage à eux-mêmes et amenaient les frères et les sœurs devant eux, je me faisais une mise en garde : je dois m’assurer d’exalter Dieu et de Lui rendre témoignage en toutes choses ; je ne dois, en aucun cas, m’afficher ou m’exalter de peur de me retrouver sur le chemin des ratés. Et donc, chaque fois que j’échangeais, je me concentrais uniquement sur la révélation de ma propre corruption et ne parlais jamais de la pratique ou de l’entrée du point de vue de l’aspect positif. Quand d’autres disaient que j’avais connu un léger changement ou gagné un peu d’entrée, je le niais carrément. Je croyais que pratiquer ainsi, c’était exalter Dieu et Lui rendre témoignage.

Un jour, j’ai entendu ces paroles d’un échange : « La connaissance de certaines personnes sur l’exaltation de Dieu et le témoignage rendu à Dieu est incomplète, donc ce qu’elles pratiquent n’est pas tout à fait correct. Elles pensent que parler de l’expérience de l’œuvre de Dieu signifie avant tout parler de la connaissance de leur propre corruption, exposer leur propre corruption, pratiquer l’ouverture et examiner la révélation de leur propre corruption ; elles pensent que cela seul signifie exalter Dieu et Lui rendre témoignage. Parler de tels aspects de l’expérience et du témoignage en tant que changements en soi-même et processus par lequel on change, ou en tant que son entrée dans la réalité, revient à témoigner de soi-même et non de Dieu. Une telle connaissance est-elle correcte ? Est-ce que parler du processus par lequel vous avez fait l’expérience d’un changement revient à témoigner de vous-mêmes ? Non. […] Ce que nous devons comprendre, c’est que pour être très efficace à amener les gens devant Dieu, lorsque vous ne parlez que d’expériences négatives et que vous ne dites rien au sujet d’une entrée positive, l’effet est limité et non idéal, et les gens n’ont toujours pas de chemin. Pendant que vous échangez, les autres voient seulement comment vous vous ouvrez, comment vous vous examinez et comment vous vous mettez à nu. Qu’en est-il de votre entrée positive, qu’en est-il de votre pratique ? Quel chemin de pratique offrez-vous aux gens ? Vous n’avez pas dit aux gens comment ils devaient pratiquer désormais. […] Certaines personnes ne comprennent pas ce que signifie témoigner de soi-même. Elles pensent que parler de leurs aspects positifs et de l’aspect de leur entrée dans la réalité, c’est témoigner d’elles-mêmes, mais c’est en fait un meilleur témoignage à Dieu, un témoignage plus parfait à Dieu. Que nous soyons capables d’un peu de réalité, de certaines bonnes actions, d’une certaine fidélité dans l’accomplissement de nos devoirs, cela ne relève-t-il pas de l’amour de Dieu, de la grâce de Dieu, de l’effet de l’œuvre du Saint-Esprit ? En échangeant sur de telles choses, vous êtes plus en mesure de témoigner de la toute-puissance de Dieu, de la façon dont l’œuvre de Dieu est l’œuvre du salut de l’homme, de la façon dont les paroles de Dieu peuvent changer les gens, les amener à la perfection et les sauver. Ainsi, témoigner de l’œuvre de Dieu exige également de parler de votre propre entrée positive, de la manière dont vous êtes passés de l’incapacité d’entrer à finalement en être capables, de la manière dont vous êtes passés de l’incapacité de vous connaître vous-mêmes à finalement en être capables et à être capables de connaître l’essence de votre nature, de la manière dont vous êtes passés de la résistance et de la rébellion contre Dieu à la capacité de Lui obéir, de Le satisfaire et de Lui rendre témoignage. Si vous pouvez échanger sur de telles expériences et de tels témoignages dans leur totalité, votre témoignage à Dieu sera entier et complet. Cela seul signifie exalter Dieu et Lui rendre témoignage dans le vrai sens. […] Si vous ne faites que parler de votre propre corruption et de votre laideur et si, après une décennie ou plus, vous ne pouvez rien dire des changements en vous, cela signifie-t-il exalter Dieu et Lui rendre témoignage ? Est-ce cela signifie glorifier Dieu ? Cela peut-il témoigner de la toute-puissance de l’œuvre de Dieu ? […] Si votre témoignage amène les gens à devenir négatifs et à s’éloigner de Dieu, alors ce n’est pas un témoignage. Votre travail s’oppose à Dieu, c’est le travail de Satan ; c’est le travail qui s’oppose à Dieu. » (« Questions et réponses », dans Sermons et échanges sur l’entrée dans la vie III) Lorsque j’ai entendu cela, j’ai soudain pris conscience que m’exposer avec obstination et révéler ma propre corruption, ce n’était pas exalter Dieu ni rendre témoignage à Dieu ; le vrai témoignage rendu à Dieu et la véritable exaltation de Dieu n’impliquent pas simplement de parler de la connaissance de votre propre essence corrompue tout en expérimentant l’œuvre de jugement et de châtiment de Dieu ; le plus important est de dire quelque chose à propos de votre pratique et de l’entrée positives. Par exemple : les vérités que vous êtes parvenus à connaître, ce que vous êtes parvenus à connaître de Dieu, les effets de l’œuvre de Dieu sur vous, les changements subis dans votre ancien tempérament, etc. Si vous parlez sincèrement de ces aspects de l’expérience et de la connaissance, vous permettrez aux frères et sœurs, par les expériences réelles sur lesquelles vous échangez, d’atteindre la connaissance de Dieu et de voir que l’œuvre de Dieu peut réellement sauver les gens et les changer, créant ainsi en eux une foi véritable en Dieu et, en même temps, leur donnant un chemin de pratique et une entrée, et les informant de la façon de satisfaire Dieu et d’entrer dans la réalité de Ses paroles. Cela seul signifie vraiment exalter Dieu et Lui rendre témoignage, et seul un tel témoignage peut couvrir Satan de honte. Ma compréhension de l’exaltation de Dieu et du témoignage qui Lui est rendu, par contre, avait été trop unilatérale, trop absurde. Je pensais que parler davantage de ma propre corruption devant les frères et sœurs, de sorte qu’ils n’avaient pas une bonne opinion de moi, signifiait exalter Dieu et Lui rendre témoignage. Je pensais que parler des aspects positifs de mon entrée signifiait m’exalter et me rendre témoignage à moi-même. Comme j’étais stupide ! À ce stade, je ne peux m’empêcher de penser à ma pratique et à l’effet d’exalter Dieu et de Lui rendre témoignage.

Une fois, je me souviens qu’une sœur qui me logeait a dit : « Vous, les dirigeants, vous avez renoncé à votre famille et à votre carrière pour accomplir votre devoir loin de chez vous, vous avez beaucoup souffert, vous avez fait l’expérience de beaucoup de choses et êtes parvenus à comprendre un grand nombre de vérités. En chacun de vous, il y a eu une certaine entrée et un certain changement. Mais, comme je reste à la maison, je suis trop contrainte par la chair ; les moments où mon cœur est en paix devant Dieu sont trop peu nombreux et il n’y a eu aucun changement en moi. J’aimerais être comme vous. » En entendant cela, je me suis dit : « Je dois exalter Dieu et Lui rendre témoignage, je dois échanger sur ma propre corruption et ne pas parler de mes propres changements, sinon cette sœur me tiendra en haute estime. » En conséquence, je me suis assurée de parler de la manière dont, dans le passé, j’étais arrogante et désobéissante face aux arrangements de l’Église dans l’accomplissement de mon devoir, dont j’étais incapable de bien m’entendre avec mes frères et sœurs, dont était entachées de mensonge nombre de mes paroles et dont j’essayais de tromper les gens et me méfiais d’eux… Après avoir entendu mon témoignage, la sœur a dit : « Je pensais que vous aviez tous changé plus ou moins complètement, mais il s’avère que vous aussi, vous n’avez pas changé. Non, aucun d’entre vous n’a changé, ce qui me rend encore pire. » Après cela, bien que la sœur ne m’ait plus tenu en haute estime et ne m’ait plus admiré, elle est devenue négative en conséquence et pensait qu’elle n’avait aucun espoir de salut. Une fois, pendant l’assemblée, j’ai parlé aux frères et sœurs d’un aspect de ma corruption : les conceptions que j’avais au sujet de Dieu. J’ai parlé seulement de mes conceptions au sujet de Dieu, non de la façon dont j’ai corrigé ces conceptions, et il s’est avéré que les frères et sœurs n’avaient pas de telles conceptions, mais, après avoir entendu mon échange, si, ils en avaient. Etc. Tel a été l’effet de mon exaltation supposée de Dieu et de mon témoignage supposé rendu à Dieu. L’exaltation de Dieu et le témoignage rendu à Dieu que je pratiquais non seulement n’attestaient pas de l’autorité et de la majesté des paroles de Dieu, mais, à la place, amenaient les frères et sœurs à avoir des doutes et des conceptions au sujet de l’œuvre de Dieu pour sauver, changer et perfectionner les gens ; ils perdaient la foi dans le salut et n’avaient pas non plus la motivation de chercher la vérité ou la résolution de coopérer activement. L’exaltation de Dieu et le témoignage rendu à Dieu que je pratiquais n’attestaient pas de la bonté, de la beauté et de la justice de Dieu, n’attestaient pas des intentions bienveillantes de Dieu de sauver l’homme, ne montraient pas aux gens l’amour de Dieu et ne leur permettaient pas de connaître Dieu ; au lieu de cela, les frères et sœurs ont eu des conceptions et des incompréhensions au sujet de Dieu, et ils vivaient dans un mauvais état. Comment est-ce que j’exaltais Dieu et Lui rendais témoignage ? Je ne faisais que répandre la négativité et libérer la mort. Essentiellement, je blessais les gens et causais leur destruction. Même si de l’extérieur il ne semblait pas que j’aie fait quelque chose de manifestement mauvais, l’essence de mes actions était en opposition à Dieu, semait la désaffection dans la relation des gens avec Dieu, était une attaque contre la positivité des frères et sœurs et leur faisait s’écarter de Dieu. Je commettais le mal, purement et simplement ! Dieu méprise et déteste vraiment cela !

Je rends grâce à Dieu de m’avoir éclairé sur ce que signifie véritablement exalter Dieu et Lui rendre témoignage, de m’avoir permis de savoir à quel point ma propre compréhension de l’exaltation de Dieu et du témoignage rendu à Dieu était absurde, de m’avoir permis de voir qu’essentiellement mon exaltation supposée de Dieu et mon témoignage supposé rendu à Dieu étaient une résistance grave à Dieu. Si j’avais continué comme cela, j’aurais tout simplement fini par être éliminée et puni parce que j’avais servi Dieu, mais Lui avais résisté. À partir de ce jour-là, j’ai aspiré à changer mon moyen de pratique absurde. Quand j’échange sur ma connaissance de moi-même, je dois parler davantage du chemin menant à une entrée positive et du témoignage de l’expérience et de la pratique des paroles de Dieu. Je dois témoigner de tout ce que je suis parvenue à connaître afin que les frères et sœurs puissent comprendre la volonté de Dieu, faire l’expérience de l’œuvre de Dieu et atteindre la connaissance de Dieu, grâce à mes expériences et à mes connaissances, les amenant véritablement devant Dieu.

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