1. Qu’est-ce que l’obéissance à Dieu ? Quelles sont les manifestations particulières de l’obéissance à Dieu ?

Paroles de Dieu concernées :

La soumission à l’œuvre de Dieu doit être réelle et vraie, et elle doit être manifestée. La soumission superficielle seule ne peut pas recevoir la louange de Dieu, et la simple obéissance aux aspects superficiels de la parole de Dieu sans chercher une transformation du tempérament n’est pas selon le cœur de Dieu. L’obéissance à Dieu et la soumission à l’œuvre de Dieu sont une seule et même chose. Ceux qui se soumettent à Dieu seul, mais pas à Son œuvre ne peuvent pas être considérés comme obéissants, encore moins ceux qui ne se soumettent pas vraiment, mais sont extérieurement flagorneurs. Ceux qui se soumettent véritablement à Dieu sont tous capables de tirer quelque chose de l’œuvre et de parvenir à une compréhension du tempérament et de l’œuvre de Dieu. Seules de telles gens se soumettent véritablement à Dieu. De telles gens sont capables d’acquérir de nouvelles connaissances et d’expérimenter de nouveaux changements à partir d’une nouvelle œuvre. Seules de telles gens sont loués par Dieu, seules de telles gens sont perfectionnés et eux seuls ont subi une transformation de leur tempérament. Ceux qui sont loués par Dieu sont ceux qui se soumettent volontiers à Dieu, ainsi qu’à Sa parole et à Son œuvre. Seules de telles gens sont dans le droit chemin ; seules de telles gens désirent Dieu sincèrement et cherchent Dieu sincèrement.

Extrait de « Ceux qui obéissent à Dieu avec un cœur sincère seront sûrement gagnés par Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Pendant le temps de Dieu dans la chair, la soumission qu’Il exige des gens n’implique pas de s’abstenir de prononcer des jugements ou de résister, comme ils se l’imaginent ; Il exige plutôt que les gens utilisent Ses paroles comme leur principe de vie et le fondement de leur survie, qu’ils mettent en pratique absolument l’essence de Ses paroles et qu’ils satisfassent complètement Sa volonté. Un aspect de l’exigence que les gens se soumettent à Dieu incarné se réfère à mettre Ses paroles en pratique, tandis qu’un autre aspect se réfère à pouvoir se soumettre à Sa normalité et à Son aspect pratique. Ces deux aspects doivent être absolus. Ceux qui peuvent atteindre ces deux aspects sont tous ceux qui entretiennent un amour véritable pour Dieu dans leur cœur. Ils sont tous des gens qui ont été gagnés par Dieu, et ils aiment tous Dieu comme ils aiment leur propre vie.

Extrait de « Ceux qui aiment vraiment Dieu sont ceux qui peuvent se soumettre absolument à Sa réalité », dans La Parole apparaît dans la chair

Alors, quelle devrait être l’attitude des gens vis-à-vis de ces trois choses : Dieu, Sa chair incarnée et la vérité ? (L’écoute et l’obéissance.) C’est vrai. Rien n’est plus simple : être capable d’écouter et d’obéir. Après avoir écouté, tu dois accepter dans ton cœur. Si tu es incapable d’accepter quelque chose, tu dois continuer à chercher jusqu’à ce que tu puisses l’accepter, ensuite, dès que tu l’as accepté, tu dois obéir. Que signifie obéir ? Cela signifie effectuer. Ne néglige pas les choses que tu entends ; en apparence, tu promets de les faire et tu en prends note, tu les mets par écrit, tu les entends avec tes oreilles, mais elles sont absentes de ton cœur, et quand vient le moment d’agir, tu fais ce qui te plaît, refoulant dans un coin de ta tête ce que tu as noté et le considérant comme insignifiant. Ce n’est pas ça, obéir. La véritable obéissance consiste à écouter et à comprendre avec son cœur, c’est une acceptation sincère, c’est accepter comme une tâche, un ordre, un ordre obligatoire et une responsabilité. Il n’est pas seulement question d’accepter quelque chose dans ton cœur ; tu dois le transformer en acte concret. Le chemin que tu empruntes, et l’objectif et la direction vers lesquels tu cours sont les exigences que tu as entendues de Dieu ; ce qui est fait par ta main, désiré par ton cœur et pensé par ton esprit, ainsi que le prix que tu paies, sont pour le bien de ce que Dieu exige de toi. Voilà ce qu’est « effectuer ». Quel est le sens sous-entendu de l’obéissance ? Mettre en œuvre, effectuer, rendre quelque chose réel. Sur du papier, tu prends note de ce que Dieu dit et demande, le rapportant par écrit, mais ce n’est pas dans ton cœur, et quand vient le moment d’agir, tu fais ce qui te plaît. En apparence, on dirait que tu l’as fait, mais tu l’as fait selon tes propres principes. Est-ce de l’obéissance ? Est-ce de l’écoute ? (Non.) Qu’est-ce que c’est ? Ça s’appelle du dédain à l’égard de la vérité, c’est la violation flagrante des principes, c’est du mépris à l’égard des arrangements de la maison de Dieu ; ce n’est pas de l’obéissance, c’est de la rébellion.

Extrait de « Pour les dirigeants et les ouvriers, choisir un chemin est de la plus haute importance (24) », dans Récits des entretiens de Christ

L’œuvre accomplie par Dieu diffère d’une période à l’autre. Si tu témoignes d’une grande obéissance envers l’œuvre de Dieu dans une phase, mais que dans la phase suivante ton obéissance envers Son œuvre est faible, ou que tu es incapable d’obéir, alors Dieu t’abandonnera. Si tu suis le rythme de Dieu pendant qu’Il s’engage dans cette étape, alors tu dois continuer à Le suivre quand Il s’engage dans la prochaine. Alors seulement tu seras quelqu’un qui obéit au Saint-Esprit. Puisque tu crois en Dieu, tu dois rester constant dans ton obéissance. Tu ne peux pas simplement obéir et désobéir à ta guise. Dieu ne loue pas une telle obéissance. Si tu ne peux pas suivre le rythme de la nouvelle œuvre sur laquelle J’échange et continues de t’accrocher aux anciens dictons, alors comment peut-il y avoir du progrès dans ta vie ? L’œuvre de Dieu est de te soutenir par Ses paroles. Lorsque tu obéis à Ses paroles et les acceptes, le Saint-Esprit travaillera certainement en toi. Le Saint-Esprit œuvre exactement comme Je le dis. Fais comme Je l’ai dit, et le Saint-Esprit œuvrera rapidement en toi. Je libère une nouvelle lumière pour que vous la voyiez et pour t’emmener dans la lumière du temps présent. Quand tu marcheras dans cette lumière, le Saint-Esprit œuvrera immédiatement en toi. Certains pourraient être récalcitrants et dire : « Je ne ferai tout simplement pas ce que Tu dis. » Alors, Je te dis que c’est ici que la route se termine pour toi. Tu t’es asséché et tu n’as plus de vie. Ainsi, en subissant la transformation de ton tempérament, rien n’est plus crucial que de suivre la lumière actuelle. Le Saint-Esprit n’œuvre pas seulement en certains hommes qui sont utilisés par Dieu, mais encore plus dans l’Église. Il pourrait œuvrer en tout homme. Il peut œuvrer en toi en ce moment et tu feras l’expérience de cette œuvre. Durant la prochaine période, Il peut œuvrer en quelqu’un d’autre, en quel cas tu dois te hâter de suivre ; plus tu suis la lumière actuelle de près, plus ta vie peut grandir. Tu dois suivre la personne en qui le Saint-Esprit œuvre, peu importe le genre de personne qu’elle est. Saisis bien ses expériences à travers les tiennes, et tu recevras des choses encore plus grandes. Ce faisant, tu progresseras plus rapidement. C’est le chemin du perfectionnement pour l’homme et un moyen par lequel la vie grandit.

Extrait de « Ceux qui obéissent à Dieu avec un cœur sincère seront sûrement gagnés par Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Si les gens peuvent abandonner leurs notions religieuses, alors ils n’utiliseront pas leur esprit pour évaluer les paroles et l’œuvre de Dieu d’aujourd’hui, mais obéiront directement. Même si l’œuvre de Dieu d’aujourd’hui est clairement différente de celle du passé, tu peux néanmoins abandonner les points de vue du passé et directement obéir à l’œuvre de Dieu d’aujourd’hui. Si tu es capable de comprendre que tu dois offrir une place d’honneur à l’œuvre de Dieu d’aujourd’hui, et ce sans te soucier de la façon dont Il a travaillé dans le passé, c’est que tu as abandonné tes notions, que tu obéis à Dieu et que tu es capable d’obéir à Son œuvre et Ses paroles et de marcher à Sa suite. Ainsi, tu seras quelqu’un qui obéit vraiment à Dieu. Tu n’analyses pas ni n’examines pas minutieusement l’œuvre de Dieu ; c’est comme si Dieu avait oublié Son œuvre précédente, et que tu l’avais oubliée aussi. Le présent est le présent et le passé est le passé ; puisqu’aujourd’hui Dieu a mis de côté ce qu’Il a fait dans le passé, tu ne dois pas t’y attarder. Seule une telle personne obéit totalement à Dieu et a abandonné ses notions religieuses.

Extrait de « Seuls ceux qui connaissent l’œuvre de Dieu aujourd’hui peuvent servir Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Quand Noé a fait ce que Dieu avait ordonné, il ne savait pas quelles étaient Ses intentions. Il ne savait pas ce qu’Il voulait accomplir. Dieu lui avait seulement donné un ordre et l’avait chargé de faire quelque chose, sans lui fournir beaucoup d’explications, mais Noé l’a simplement fait. Il n’a pas essayé de cerner les intentions de Dieu en secret, ne Lui a pas résisté et n’a pas fait preuve d’un manque de sincérité. Il l’a tout simplement fait avec un cœur pur et simple. Quel que soit ce que Dieu lui faisait faire, il le faisait. La conviction avec laquelle il agissait était fondée sur l’obéissance et l’écoute de la parole de Dieu. C’est ainsi qu’il s’est occupé de ce que Dieu lui avait confié, franchement et simplement. Son essence – l’essence de ses actions – était l’obéissance et non la remise en question, la résistance et encore moins la considération de ses intérêts personnels ou de ses pertes et profits. En outre, quand Dieu a dit qu’Il détruirait le monde par un déluge, Noé n’a pas demandé quand ni ce qu’il adviendrait des choses et il ne Lui a certainement pas demandé comment Il détruirait le monde. Il a tout simplement fait comme Dieu le lui avait indiqué. Noé faisait exactement ce que Dieu demandait, avec les matériaux qu’Il voulait et sans tarder. Il a agi conformément aux instructions de Dieu avec une attitude désirant satisfaire Dieu. L’a-t-il fait pour éviter la catastrophe ? Non. A-t-il demandé à Dieu dans combien de temps le monde serait détruit ? Non. A-t-il demandé à Dieu ou savait-il combien de temps il lui faudrait pour construire l’arche ? Non plus. Il a tout simplement obéi, écouté et a agi en conséquence.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I », dans La Parole apparaît dans la chair

À l’ère de la Loi, Dieu a dit qu’Il donnerait à Abraham un fils. Qu’a répondu Abraham à cela ? Rien : il croyait que ce que Dieu avait dit s’accomplirait. Telle a été l’attitude d’Abraham. A-t-il émis un seul jugement ? S’est-il moqué ? A-t-il fait quelque chose de furtif ? (Non.) Cela s’appelle l’obéissance ; cela s’appelle rester résolument à sa place, s’en tenir fermement à son devoir. Quant à sa femme, Sara, n’était-elle pas différente d’Abraham ? Quelle a été son attitude vis-à-vis de Dieu ? Elle a remis Ses paroles en question, s’est moquée, a douté, a émis des jugements et s’est lancée dans une manipulation mesquine en offrant à Abraham sa servante comme concubine, ce qui a finalement donné lieu a tant d’absurdités. Cela a été issu de la volonté de l’homme. Sara n’est pas restée résolument à sa place et de là ont surgi sa remise en question de Dieu et son incrédulité à Son égard. Comment expliquer son incrédulité ? Celle-ci avait plusieurs causes et plusieurs contextes, l’un d’eux étant qu’à ce stade, Abraham était assez âgé, un autre étant qu’elle-même n’était plus toute jeune non plus et qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfants. Le cumul de ces éléments l’a poussée à croire que ce que Dieu avait dit était impossible, qu’il s’agissait d’un tour que l’on joue à des enfants. Elle n’a pas admis que ce que Dieu avait dit était la vérité et n’y a pas cru : elle a pris cela pour un mensonge ou une mauvaise blague. Est-ce la bonne attitude ? Considérer les paroles de Dieu comme les mensonges d’un farceur : est-ce l’attitude avec laquelle on devrait traiter le Seigneur de la création ? (Non.) Et donc, parce qu’elle a considéré les paroles de Dieu comme une blague, comme les mensonges d’un farceur, et non comme la vérité, et parce qu’elle n’a pas cru ce que Dieu avait dit ou ce qu’Il allait faire, s’en sont ensuivies des conséquences qui, toutes, ont été issues de la volonté de l’homme et de l’incrédulité de Sara. En substance, elle disait : « Dieu peut-Il faire cela ? S’Il ne le peut pas, je dois passer à l’action pour aider à l’accomplissement de ces paroles de Dieu. » Il y avait en elle des erreurs de compréhension, des jugements, des spéculations et des interrogations, et le tout s’est combiné pour prendre la forme d’un acte de rébellion à l’encontre de Dieu de la part d’une personne au tempérament corrompu. Abraham n’a pas fait ces choses-là, donc cette bénédiction lui a été accordée. Dieu a vu le cœur de révérence d’Abraham à Son égard, sa loyauté et son attitude, et Dieu lui donnerait un fils pour qu’il soit le père de nombreuses nations. C’est ce qui avait été promis à Abraham et c’était un traitement de faveur de Dieu à l’égard de Sara. L’obéissance est donc très importante. Y a-t-il de la remise en question dans l’obéissance ? S’il y en a, cela compte-t-il comme une véritable obéissance ? S’il y a en elle de l’analyse et du jugement, cela compte-t-il ? (Non.) Cela compte encore moins si l’on essaie de trouver des choses à redire. Qu’est-ce donc qui se manifeste et s’expose – et quel est le comportement –, au sein de l’obéissance, qui démontre pleinement qu’elle est vraie ? (La croyance.) La vraie croyance est une chose. Il faut bien comprendre ce que Dieu dit et fait et confirmer que tout ce que Dieu accomplit est juste et que c’est la vérité ; inutile de remettre cela en question ou d’interroger les autres à ce sujet, et inutile de le considérer, de l’examiner ou de l’analyser dans son propre cœur. C’est un aspect de l’obéissance. Croire que tout ce que fait Dieu est correct. Quand une personne fait quelque chose, nous pouvons regarder de qui il s’agit, son origine et son caractère. Ces choses-là nécessitent une analyse. Si, d’un autre côté, quelque chose vient de Dieu et est fait par Lui, nous devons tout de suite nous couvrir la bouche : ne pas le remettre en cause ni en question, mais l’accepter dans son intégralité. Et que faut-il faire ensuite ? Il y a ici certaines vérités que les gens ne comprennent pas très bien, et ces derniers sont loin de Dieu. Bien qu’ils croient et soient capables de se soumettre et de reconnaître que cette chose a été faite par Dieu, cette reconnaissance est encore de nature quelque peu doctrinale, et ils sont troublés dans leur cœur. Dans ces moments-là, une personne doit se poser les questions suivantes : « Quelle vérité y a-t-il là-dedans ? Où est l’erreur dans mon raisonnement ? Comment me suis-je éloigné de Dieu ? Lesquelles de mes propres opinions sont en contradiction avec ce que Dieu dit ? » Être capable de chercher de telles réponses est une attitude et une pratique d’obéissance. Il y a ceux qui se prétendent obéissants et qui disent ensuite, quand, plus tard, quelque chose leur arrive : « Qui sait ce que fait Dieu ? Nous, êtres créés, ne pouvons interférer. Que Dieu fasse ce qu’Il veut ! » Est-ce de l’obéissance ? De quel genre d’attitude s’agit-il ? Il s’agit d’éviter d’assumer ses responsabilités ; il s’agit d’un manque de préoccupation de ce que fait Dieu ; il s’agit d’une froide indifférence. Abraham a été capable d’obéir parce qu’il respectait plusieurs principes et qu’il croyait avec détermination que ce que Dieu disait s’accomplirait et se réaliserait : il n’en doutait pas. Par conséquent, il n’a pas posé de questions, n’a fait aucune estimation et ne s’est pas lancé non plus dans des manipulations mesquines. C’est ainsi qu’il s’est comporté.

Extrait de « L’attitude que l’homme doit avoir envers Dieu », dans Récits des entretiens de Christ

Selon l’homme, Dieu fait beaucoup de choses incompréhensibles, et même incroyables. Quand Dieu souhaite soumettre quelqu’un à Son orchestration, celle-ci est souvent en contradiction avec les conceptions de l’homme et lui est incompréhensible, mais c’est précisément cette dissonance et cette incompréhensibilité qui sont Son épreuve et Son test pour l’homme. Abraham, lui, fut capable de faire preuve d’obéissance à Dieu en lui-même, ce qui était la condition la plus fondamentale de sa capacité à satisfaire Son exigence. C’est seulement quand Abraham fut capable d’obéir à Son exigence, quand il offrit Isaac, que Dieu sentit vraiment du réconfort et de l’approbation envers l’humanité, envers Abraham qu’Il avait choisi. C’est seulement à ce moment-là que Dieu fut certain que cet homme qu’Il avait choisi était un guide indispensable qui pouvait réaliser Sa promesse et Son plan de gestion ultérieur. Bien que ce ne fût qu’une épreuve et qu’un test, Dieu fut satisfait, Il sentit l’amour de l’homme pour Lui et Se sentit réconforté par lui comme jamais auparavant. Au moment où Abraham a levé son couteau pour égorger Isaac, Dieu l’a-t-Il arrêté ? Dieu n’a pas laissé Abraham sacrifier Isaac, car Il n’avait simplement pas l’intention de prendre sa vie. Par conséquent, Dieu a arrêté Abraham juste à temps. Pour Dieu, son obéissance avait déjà passé le test, ce qu’il avait fait était suffisant, et Dieu avait déjà vu le résultat de ce qu’Il avait l’intention de faire. Ce résultat était-il satisfaisant pour Lui ? On peut dire que oui, que c’était ce qu’Il voulait et ce qu’Il désirait voir. Est-ce vrai ? Bien que Dieu teste chaque personne de différentes manières selon le contexte, Il a vu en Abraham ce qu’Il voulait, Il a vu que son cœur était sincère et son obéissance inconditionnelle. C’était précisément cette inconditionnalité que Dieu désirait.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Dans sa croyance en Dieu, Pierre a cherché à satisfaire Dieu en tout et a cherché à obéir à tout ce qui venait de Dieu. Sans la moindre plainte, il a pu accepter le châtiment et le jugement, ainsi que l’épurement, la tribulation et les carences dans sa vie, rien de tout cela ne pouvait modifier son amour pour Dieu. N’était-ce pas l’ultime amour pour Dieu ? N’était-ce pas l’accomplissement du devoir d’une créature de Dieu ? Que ce soit dans le châtiment, le jugement ou la tribulation, tu es toujours capable de rester obéissant jusqu’à la mort, et c’est ce qui doit être accompli par une créature de Dieu, c’est la pureté de l’amour pour Dieu. Si l’homme peut en atteindre autant, alors il est qualifié pour être une créature de Dieu, et il n’y a rien qui satisfasse mieux le désir du Créateur. Imagine que tu sois en mesure de travailler pour Dieu, mais que tu ne sois pas obéissant envers Dieu et ne sois pas capable d’aimer véritablement Dieu. De cette façon, non seulement tu n’auras pas accompli le devoir d’une créature de Dieu, mais tu seras également condamné par Dieu, car tu es quelqu’un qui ne possède pas la vérité, qui est incapable d’obéir à Dieu et qui est désobéissant envers Dieu. Tu ne te soucies que de travailler pour Dieu, et ne te soucies pas de mettre la vérité en pratique ou de te connaître toi-même. Tu ne comprends pas ni ne connais le Créateur, et tu n’obéis pas ni n’aimes le Créateur. Tu es quelqu’un qui est naturellement désobéissant envers Dieu, et ainsi de telles personnes ne sont pas bien aimées par le Créateur.

Extrait de « Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’homme emprunte », dans La Parole apparaît dans la chair

Porter un témoignage retentissant à Dieu est premièrement lié à la question de savoir si tu as une compréhension du Dieu concret et si tu es capable ou non de te soumettre devant cette personne qui n’est pas seulement ordinaire, mais normale, et même de te soumettre jusqu’à la mort. Si, au moyen de cette soumission, tu portes vraiment un témoignage à Dieu, cela signifie que tu as été obtenu par Dieu. Si tu peux te soumettre jusqu’à la mort et, devant Lui, ne pas te plaindre, ne pas faire de jugements, ne pas calomnier, n’avoir aucune notion et n’avoir aucune arrière-pensée, alors, de cette manière, Dieu gagnera de la gloire. La soumission devant une personne ordinaire qui est méprisée par l’homme et la capacité de se soumettre même jusqu’à la mort sans aucune notion : voilà ce qu’est un vrai témoignage. La réalité dans laquelle Dieu exige que les gens entrent est que tu sois capable d’obéir à Ses paroles, de les mettre en pratique, de te prosterner devant le Dieu concret et de connaître ta propre corruption, d’ouvrir ton cœur devant Lui et, au bout du compte, d’être gagné par Lui à travers ces paroles qui sont Siennes. Dieu gagne la gloire lorsque ces déclarations te conquièrent et te rendent pleinement obéissant envers Lui ; par cela, Il couvre Satan de honte et achève Son œuvre. Lorsque tu n’as aucune notion au sujet de l’aspect pratique de Dieu incarné, c’est-à-dire lorsque tu as tenu ferme dans cette épreuve, alors tu as bien porté ce témoignage. Si arrive un jour où tu as une compréhension complète du Dieu concret et peux te soumettre jusqu’à la mort comme Pierre, alors tu seras gagné et perfectionné par Dieu. Tout ce que Dieu fait qui ne correspond pas à tes notions est une épreuve pour toi. Si l’œuvre de Dieu était conforme à tes notions, elle n’exigerait pas que tu souffres ou sois épuré. C’est parce que Son œuvre est si pratique et n’est pas conforme à tes notions qu’elle exige que tu abandonnes de telles notions. C’est pourquoi c’est une épreuve pour toi. C’est à cause de l’aspect pratique de Dieu que tous les hommes sont au milieu des épreuves ; Son œuvre est pratique, non surnaturelle. En comprenant pleinement Ses paroles pratiques et Ses déclarations pratiques sans aucune notion, et en étant capable de véritablement L’aimer à mesure que Son œuvre devient encore plus pratique, tu seras gagné par Lui. Le groupe de gens que Dieu gagnera, ce sont ceux qui connaissent Dieu ; c’est-à-dire ceux qui connaissent Son aspect pratique. De plus, ce sont ceux qui sont capables de se soumettre à l’œuvre pratique de Dieu.

Extrait de « Ceux qui aiment vraiment Dieu sont ceux qui peuvent se soumettre absolument à Sa réalité », dans La Parole apparaît dans la chair

Précédent: 3. Comment devrait-on pratiquer la vérité afin d’entrer dans la réalité de vérité ?

Suivant: 2. Pourquoi l’homme peut-il ne pas obéir à Dieu ?

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1. Ce que sont l’incarnation et son essence

« Jésus lui dit: Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment dis-tu: Montre-nous le Père ? Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les oeuvres. Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces oeuvres » (Jean 14:9-11).

4. Comment les trois étapes de l’œuvre de Dieu s’approfondissent pas à pas, de sorte que les gens soient sauvés et amenés à la perfection

Toute la gestion de Dieu est divisée en trois étapes, et à chaque étape, des exigences appropriées sont présentées à l’homme. En outre, pendant que les ères passent et progressent, les exigences de Dieu envers l’humanité deviennent de plus en plus élevées. Ainsi, étape par étape, ce travail de gestion de Dieu atteint son point culminant, jusqu’à ce que l’homme reconnaisse « la manifestation de la Parole dans la chair », et alors les exigences envers l’homme deviennent encore plus élevées, et les exigences envers l’homme de rendre témoignage deviennent encore plus élevées.

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