4. Comment devrait-on obéir à Dieu ? Avec quels principes de pratique devrait-on obéir à Dieu ?

Paroles de Dieu concernées :

Les hommes ne peuvent pas changer leur propre tempérament ; ils doivent subir le jugement, le châtiment, la souffrance et l’épurement des paroles de Dieu, ou être traités, disciplinés et émondés par Ses paroles. C’est alors seulement qu’ils peuvent atteindre l’obéissance et la fidélité à Dieu, et ne plus être négligents à Son égard. C’est sous l’épurement des paroles de Dieu que le tempérament des gens change. C’est seulement par l’exposition, le jugement, la discipline et le traitement de Ses paroles qu’ils n’oseront plus agir imprudemment, mais à la place deviendront calmes et posés. Le point le plus important, c’est qu’ils sont capables de se soumettre aux paroles actuelles de Dieu et à Son œuvre et, même si ce n’est pas conforme aux notions humaines, ils peuvent mettre ces dernières de côté et se soumettre délibérément.

Extrait de « Les gens dont les tempéraments ont changé sont ceux qui sont entrés dans la réalité des paroles de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Pendant le temps de Dieu dans la chair, la soumission qu’Il exige des gens n’implique pas de s’abstenir de prononcer des jugements ou de résister, comme ils se l’imaginent ; Il exige plutôt que les gens utilisent Ses paroles comme leur principe de vie et le fondement de leur survie, qu’ils mettent en pratique absolument l’essence de Ses paroles et qu’ils satisfassent complètement Sa volonté. Un aspect de l’exigence que les gens se soumettent à Dieu incarné se réfère à mettre Ses paroles en pratique, tandis qu’un autre aspect se réfère à pouvoir se soumettre à Sa normalité et à Son aspect pratique. Ces deux aspects doivent être absolus. Ceux qui peuvent atteindre ces deux aspects sont tous ceux qui entretiennent un amour véritable pour Dieu dans leur cœur. Ils sont tous des gens qui ont été gagnés par Dieu, et ils aiment tous Dieu comme ils aiment leur propre vie.

Extrait de « Ceux qui aiment vraiment Dieu sont ceux qui peuvent se soumettre absolument à Sa réalité », dans La Parole apparaît dans la chair

Écouter la parole de Dieu et obéir aux exigences de Dieu est la vocation de l’homme que le ciel lui envoie ; ce que Dieu dit, ce ne sont pas les affaires de l’homme. Qu’importe ce que Dieu dit : ce que Dieu exige de l’homme, Son identité, Son essence et Son statut ne changent pas — Il est toujours Dieu. Quand tu n’as aucun doute sur le fait qu’Il est Dieu, ta seule responsabilité, la seule chose que tu devrais faire, c’est d’écouter ce qu’Il dit ; voilà le chemin de la pratique. Une créature de Dieu ne devrait pas étudier les paroles de Dieu, les analyser, les explorer, les rejeter, les contredire, leur désobéir ou les nier ; Dieu a horreur de cela et ce n’est pas ce qu’Il souhaite voir en l’homme. Alors, quel est au juste ce chemin de la pratique ? Il est en fait très simple : apprendre à écouter, écouter avec son cœur, accepter avec son cœur, comprendre et appréhender avec son cœur, puis aller faire, effectuer et mettre en œuvre avec son cœur. Ce que tu entends et appréhendes dans ton cœur est étroitement lié à ce que tu mets en pratique. Ne sépare pas les deux. Tout – ce que tu pratiques, ce à quoi tu obéis, ce que tu fais toi-même, tout ce pour quoi tu cours dans tous les sens – est lié à ce que tu entends et appréhendes dans ton cœur et, en cela, tu atteindras l’obéissance aux paroles du Créateur. Voilà le chemin de la pratique.

Extrait de « Pour les dirigeants et les ouvriers, choisir un chemin est de la plus haute importance (24) », dans Récits des entretiens de Christ

La seule attitude que doit avoir un être créé vis-à-vis de son Créateur est une attitude d’obéissance, d’obéissance inconditionnelle. C’est quelque chose que certains, aujourd’hui, peuvent être incapables d’accepter. Ils disent : « Comment cela peut-il être inconditionnel ? Les paroles de Dieu doivent toujours être raisonnables, et Il doit toujours avoir une raison d’agir. Dieu doit toujours donner aux gens un moyen de survivre, Il doit toujours agir de façon raisonnable et équitable, et Il ne peut pas ignorer les sentiments humains. » Si tu es capable de prononcer ces paroles et que c’est vraiment ta façon de penser, eh bien, tu es loin d’être capable d’obéir à Dieu. L’homme est nourri et abreuvé par la parole de Dieu, mais en réalité il ne se prépare que pour une seule chose. De quoi pourrait-il donc s’agir ? C’est, en fin de compte, d’être capable d’une soumission inconditionnelle et absolue à Dieu, et c’est alors que toi, Sa création, tu auras atteint la norme requise. Parfois, Dieu fait délibérément des choses qui sont contraires à tes notions, qui vont à l’encontre de ce que tu veux, ou même, qui semblent aller à l’encontre des principes ou de la sensibilité humaine, de l’humanité ou des sentiments, si bien que tu es incapable de les accepter et de les comprendre. Quel que soit le regard que tu leur portes, cela ne semble pas juste, tu ne peux simplement pas l’accepter et tu trouves que ce qu’Il a fait est tout simplement déraisonnable. Quel est donc le dessein de Dieu quand Il agit ainsi ? C’est de t’éprouver. Tu n’as pas besoin d’étudier le pourquoi ni le comment de ce que Dieu a fait : la seule chose à faire est de continuer de croire qu’Il est la vérité et de reconnaître qu’Il est ton Créateur, qu’Il est ton Dieu. C’est plus élevé que toute vérité, plus élevé que toute sagesse terrestre, que ce que les hommes appellent moralité, éthique, connaissance, éducation, philosophie ou culture traditionnelle, et c’est plus élevé encore que l’affection, la camaraderie ou ce qu’on appelle l’amour entre les personnes. C’est plus élevé que tout le reste, absolument tout. Si tu ne peux pas le comprendre, alors, tôt ou tard, quand il t’arrivera quelque chose, tu risques de te rebeller contre Dieu et de t’égarer, avant de finir par te repentir, reconnaître combien Dieu est beau et la signification de l’œuvre qu’Il accomplit en toi, ou pire encore, tu risques de trébucher et de tomber à cause de cela. Ce ne serait pas effrayant que Dieu te juge. Ce ne serait pas effrayant non plus qu’Il te maudisse ou te châtie. Alors qu’est-ce qui serait effrayant ? Ce serait effrayant s’Il disait : « Je ne sauverai pas une personne comme toi ; J’abandonne ! » Dans ce cas, ce serait ta fin. Par conséquent, les hommes ne devraient pas ergoter lorsqu’ils disent : « Ces mots – jugement et châtiment – peuvent passer, mais ceux-là – malédiction, destruction, condamnation – ne signifieraient-ils pas qu’il en est fini de moi ? Quel genre d’être créé pourrais-je être après cela ? Bon, je renonce. Et Tu peux poursuivre et cesser d’être mon Dieu. » Si tu décides d’abandonner Dieu, sans avoir témoigné, alors Il peut très bien décider qu’Il ne veut plus de toi. Avez-vous considéré cela auparavant ? Indépendamment du temps depuis lequel une personne croit en Dieu, de la longueur du chemin qu’elle a parcouru, de la quantité de travail qu’elle a effectué et du nombre de devoirs dont elle s’est acquittée, tout cela n’a été pour elle que la préparation d’une seule chose : que tu sois finalement capable d’une soumission inconditionnelle et absolue à Dieu. Que veut donc dire « inconditionnelle » ? Cela signifie ignorer tes justifications personnelles, ignorer ton raisonnement objectif et ne chicaner sur rien : tu es un être créé et tu n’es pas digne. Quand tu te disputes avec Dieu, tu n’es pas dans la bonne position. Quand tu essaies de te justifier vis-à-vis de Dieu, là encore, tu n’es pas dans la bonne position. Quand tu argumentes avec Dieu, quand tu veux t’enquérir de la raison, savoir ce qui se passe réellement, si tu ne peux pas obéir avant d’avoir d’abord compris et que tu ne veux pas te soumettre avant que tout soit clair pour toi, là encore, tu n’es pas dans la bonne position. Quand tu n’es pas dans la bonne position, ton obéissance à Dieu est-elle absolue ? Dans l’esprit de Dieu, es-tu ou n’es-tu pas un être créé ? Traites-tu Dieu comme Il doit être traité ? Comme le Seigneur de toute la création ? Non, et donc Dieu ne te reconnaît pas. Qu’est-ce qui peut te permettre de parvenir à une obéissance absolue et inconditionnelle à Dieu ? Comment est-il possible d’en faire l’expérience ? D’une part, un peu de conscience et d’humanité normale est nécessaire ; d’autre part, quand tu accomplis tes devoirs, il faut que chaque aspect de la vérité soit compris pour que tu puisses comprendre la volonté de Dieu. Parfois, le calibre de l’homme est insuffisant et l’homme n’a pas la force ni l’énergie qu’il faut pour comprendre toutes les vérités. Il y a cependant une chose : indépendamment de l’environnement, des gens, des événements et des choses auxquels tu fais face et que Dieu a arrangés, tu dois toujours avoir une attitude obéissante. Ne demande pas pour quelle raison : tu dois avoir cette attitude. Si même cette attitude n’est pas à ta portée et si ta réaction est toujours de te dire : « Il faut que je voie si ce que fait Dieu est réellement juste. Ils disent que Dieu est amour, eh bien, voyons s’il y a de l’amour dans ce qu’Il fait chez moi et si c’est vraiment de l’amour », si tu es toujours en train d’examiner si ce que fait Dieu satisfait à toutes les normes, à voir si ce que fait Dieu est ce qui te plaît, ou même, si c’est conforme à ce que tu crois être la vérité, alors ta position est mauvaise et cela va t’attirer des ennuis.

Extrait de « Pour les dirigeants et les ouvriers, choisir un chemin est de la plus haute importance (9) », dans Récits des entretiens de Christ

Quel est l’aspect pratique d’une attitude de soumission ? C’est ceci : tu dois te résoudre à accepter les paroles de Dieu. Quand ton entrée dans la vie est superficielle, que tu n’as pas encore acquis de stature et que ta connaissance de la réalité-vérité n’est pas encore assez profonde, mais que, même dans de telles circonstances, tu es encore capable de suivre Dieu et de te soumettre à Lui : telle est l’attitude. Avant de pouvoir atteindre la soumission totale, tu dois d’abord adopter une attitude de soumission, c’est-à-dire une attitude consistant à accepter que les paroles de Dieu sont justes, à prendre les paroles de Dieu comme la vérité et comme les principes de pratique et à être capable de les faire respecter comme des règles, même si tu n’as pas une bonne maîtrise des principes. C’est une sorte d’attitude. Parce que, pour l’instant, ton tempérament n’a pas encore changé, le fait que tu puisses y parvenir, donner l’impression à Dieu d’avoir une telle attitude et une telle mentalité et dire : « Je me moque de ce que fait Dieu et je ne comprends pas beaucoup de vérités. Tout ce que je sais, c’est que ce que Dieu me dit de faire, je le fais. Je n’ai pas de sac à malice qui m’aidera à examiner ce que Dieu dit, et ce n’est pas ce que je suis censé faire », c’est une sorte de mentalité de soumission. Il y a quelques personnes qui disent : « Ça n’ira pas. Et s’Il avait tort ? » Dieu peut-Il Se tromper ? Tu dis : « Que ce que Dieu fait soit bien ou mal, je ne suis pas responsable de cela. Je me contente d’écouter, de me soumettre, d’accepter et de suivre Dieu. C’est ce que devrait faire un être créé. » C’est le genre de mentalité avec laquelle on devrait se soumettre, et seules les personnes possédant une telle mentalité peuvent gagner la vérité. Si tu n’as pas cette mentalité, mais que tu dis : « Je ne laisse personne me rouler dans la farine. Personne ne me trompera. Je suis trop rusé pour me faire avoir par ces paroles et pour qu’on m’oblige à me soumettre à quoi que ce soit ; ça ne marchera pas. Quoi qu’il m’arrive, je dois l’examiner et l’analyser. Quand je serai moi-même capable d’accepter quelque chose et de le comprendre, c’est alors que je me soumettrai », est-ce une attitude de soumission ? Ce n’est pas une attitude de soumission ; c’est un manque de mentalité de soumission, sans aucune intention de se soumettre dans son cœur. « Dieu ? Je devrai encore chercher Dieu. Même les rois et les reines reçoivent le même traitement de ma part. Ce que Tu dis est inutile. Il est vrai que je suis un être créé, mais je ne suis pas un idiot, alors ne me traite pas comme si j’en étais un. » C’en est fini pour eux ; ils n’ont pas les conditions nécessaires pour accepter la vérité. Une telle personne possède-t-elle la rationalité ? (Non.) C’est une bête ! Sans ce genre de rationalité, une personne ne peut pas arriver à se soumettre. Pour arriver à se soumettre, il faut d’abord avoir une mentalité de soumission.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (3) », dans Récits des entretiens de Christ

Bien souvent, confrontés à des choses qui leur arrivent, les gens ne connaissent pas les principes exacts de la mise en œuvre, ni les directions exactes dans lesquelles ils doivent pratiquer. Cependant, c’est une question d’attitude et d’état d’esprit, et ce sont là les choses les plus fondamentales que les gens devraient maîtriser. En d’autres termes, peut-être que tu ne sais pas comment faire et que tu n’as entendu personne dire comment il fallait faire. C’est peut-être quelque chose qui n’est pas vraiment conforme à tes idées ni à ce que tu peux imaginer. Il se peut aussi que ce ne soit pas très en accord avec tes goûts. Au fond, tu as quelques appréhensions et tu es un peu mal à l’aise : mais que devrais-tu faire concernant ce problème ? Un des moyens les plus simples de pratiquer consiste à commencer par se soumettre. La soumission n’est pas une pratique ou une expression extérieure, et ce n'est pas non plus une rhétorique. Il s’agit d’un certain type d’état d’esprit. Ce que les gens disent, font et pensent, ainsi que leurs attitudes et l’état dans lequel ils sont, tout cela peut-il être considéré comme une véritable soumission ? (Quand nous sommes émondés et traités, nous ne devrions pas essayer de nous expliquer ni de nous justifier.) C’est là un aspect de la situation. N’essaie pas de t’expliquer, et ne te justifie pas. Cependant, quand tu te sens terriblement lésé mais n’en dis rien sur le moment et que tu finis par en parler en privé, est-ce une attitude de soumission ? (Non.) Alors qu’est-ce exactement qu’une attitude de soumission ? Tout d’abord, il s’agit d’avoir une attitude positive. Autrement dit, n’essaie pas d’analyser ce qui est bien et ce qui est mal, mais accepte simplement ce qui s’est produit. Les gens disent : « Tu n’as pas bien fait ça. » Même si tu ne le comprends pas, tu peux l’accepter et admettre que tu as fait une erreur. L’acceptation est avant tout une attitude positive. Par ailleurs, du côté négatif, il y a une autre attitude à avoir qui est de ne pas commencer par résister. De combien de manières différentes cette absence de résistance peut-elle se manifester ? N’essaie pas de t’expliquer et ne parle pas de tes propres raisons objectives. Si tu dis que c’est arrivé pour telle ou telle raison et que c’est la faute de telle ou telle personne, est-ce que tu n’essayes pas de te justifier ? N’est-ce pas de la résistance ? Ne refuse pas, ne résiste pas et n’essaie pas de te justifier. Même tu as des excuses, est-ce qu’elles sont la vérité ? Ce n’est qu’un raisonnement objectif humain : ce n’est pas la vérité. Maintenant, il ne s’agit pas de ta raison objective, de savoir pourquoi cela s’est produit ni à cause de quoi, mais du fait que la nature de ce qui arrivé n’est pas conforme à la vérité. Si ta compréhension atteint ce niveau, alors tu peux véritablement l’accepter et tu peux vraiment cesser de résister. Tout d’abord, cette attitude est critique. Certains, après avoir été émondés et traités, se disent : « Ce qui est arrivé n’est pas simplement ma faute, alors comment se fait-il qu’on en rejette sur moi toute la responsabilité ? Où étaient tous les autres ? Pourquoi personne ici ne prend ma défense ? Ils me laissent en assumer toute la responsabilité. On voit bien ici que tout le monde en profite mais que personne ne veut porter le chapeau. Quelle malchance ! Pourquoi tous ces ennuis m’arrivent-ils, et jamais les bonnes choses ? » Quelle sorte d’émotion est-ce là ? C’est de la résistance. Même si, en apparence, certains ont hoché la tête, admis leur erreur et reconnu leur responsabilité, au fond d’eux-mêmes ils continuent de se plaindre : « Ils peuvent s’occuper de moi s’ils y sont obligés, mais ce qu’ils ont dit était si dur, ils m’ont critiqué devant tous ces gens. Je suis mortifié. Ils ne m’ont même pas traité comme un être humain ! J’ai juste fait une petite erreur, c’est tout. Pourquoi en font-ils tout un plat ? » De telles personnes résistent, rejettent, provoquent obstinément des confrontations, elles sont déraisonnables et cherchent des excuses. Avec de telles émotions et de telles pensées, on ne peut pas avoir une attitude véritablement soumise.

Extrait de « Les cinq conditions permettant à l’homme d’entrer dans le droit chemin de la foi en Dieu », dans Récits des entretiens de Christ

Quoi que tu fasses, tu dois apprendre à chercher et à observer la vérité qui s’y trouve. Du moment que tu agis conformément à la vérité, tu agis correctement. Même si elle a été proposée par un enfant, un jeune frère ou une jeune sœur des plus discrets, tant que ce qu’ils disent est conforme à la vérité, alors ce que tu fais produira un bon résultat et sera conforme à la volonté de Dieu. Le traitement d’une question dépend de l’impulsion et des principes avec lesquels tu la traites. Si tes principes découlent de la volonté de l’homme, s’ils découlent de pensées, de notions ou d’imaginations humaines ou s’ils découlent d’émotions et de points de vue humains, alors ta manière de traiter la question sera mauvaise, parce que sa source sera mauvaise. Quand tes opinions sont fondées sur les principes de la vérité et que tu traites les questions conformément aux principes de vérité, alors, assurément, tu traites correctement la question en cours. Parfois, d’autres personnes seront incapables, sur le coup, d’accepter ta manière de traiter la question et, à de telles occasions, elles peuvent donner l’impression d’avoir leurs propres notions, ou leur cœur sera mal à l’aise. Après un certain temps, cependant, il s’avérera que tu avais raison. Les questions qui sont conformes à la volonté de Dieu paraissent meilleures avec le temps ; le résultat des questions qui ne sont pas conformes à la volonté de Dieu, en revanche – les questions qui sont en accord avec la volonté de l’homme et qui sont inventées par l’homme –, empirent avec le temps et s’avéreront toutes mauvaises. Quand tu agis, ne te préoccupes pas de savoir si la façon de faire d’untel ou d’untel devrait ou ne devrait pas te guider, et ne fais pas de suppositions. Tout d’abord, tu devrais chercher et prier, puis tâtonner pour avancer et échanger avec tout le monde, ensemble. Quel est le but de l’échange ? Il permet de faire les choses en accord parfait avec la volonté de Dieu et d’agir conformément à Sa volonté. C’est une façon un peu pompeuse de le formuler ; disons qu’il permet de traiter des affaires en accord parfait avec les principes de vérité : voilà qui est un peu plus concret. Si tu arrives à faire cela, ce sera déjà bien.

Extrait de « Le chemin pour corriger un tempérament corrompu », dans Récits des entretiens de Christ

Lorsque tu es confronté à des problèmes de la vie réelle, comment devrais-tu connaître et comprendre l’autorité de Dieu et Sa souveraineté ? Lorsque tu te trouves devant ces problèmes et que tu ne sais pas comment les comprendre, les gérer et en faire l’expérience, quelle attitude devrais-tu adopter pour manifester ton intention de te soumettre, ton désir de te soumettre et la réalité de ta soumission à la souveraineté et aux arrangements de Dieu ? D’abord, tu dois apprendre à attendre ; ensuite, tu dois apprendre à chercher ; puis tu dois apprendre à te soumettre. « Attendre » signifie attendre le temps de Dieu, attendre les personnes, les événements et les choses qu’Il a arrangés pour toi, attendre que Sa volonté te soit peu à peu révélée. « Chercher » signifie observer et comprendre les intentions prévenantes de Dieu pour toi à travers les gens, les événements et les choses qu’Il a établis, comprendre la vérité à travers tout cela, comprendre ce que les humains doivent accomplir et les voies auxquelles ils doivent adhérer, comprendre quels résultats Dieu cherche à accomplir parmi les humains et quelles réalisations Il cherche à atteindre en eux. « Se soumettre », bien sûr, fait référence au fait d’accepter les gens, les événements et les choses que Dieu a orchestrés, d’accepter Sa souveraineté et, à travers elle, parvenir à savoir comment le Créateur dicte le destin de l’homme, comment Il alimente l’homme de Sa vie, comment Il façonne la vérité à l’intérieur de l’homme. Toutes les choses sous les arrangements et la souveraineté de Dieu obéissent à des lois naturelles et, si tu te décides à laisser Dieu arranger et dicter tout pour toi, tu devrais apprendre à attendre, tu devrais apprendre à chercher et tu devrais apprendre à te soumettre. C’est cette attitude que chaque personne qui veut se soumettre à l’autorité de Dieu doit adopter, la qualité principale que chaque personne qui veut accepter la souveraineté et les arrangements de Dieu doit posséder. Pour maintenir une telle attitude, posséder une telle qualité, vous devrez travailler plus dur. C’est là le seul moyen pour vous d’entrer dans la vraie réalité.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair

Si tu crois en la souveraineté de Dieu, alors tu dois croire que les événements du quotidien, qu’ils soient bons ou mauvais, n’arrivent pas par hasard. Ce n’est pas que quelqu’un soit délibérément dur envers toi ou te prenne pour cible ; tout a été arrangé par Dieu. Pourquoi Dieu orchestre-t-Il toutes ces choses ? Ce n’est pas pour te révéler tel que tu es ou pour t’exposer ; t’exposer n’est pas la finalité. Le but est de te perfectionner et de te sauver. Comment Dieu S’y prend-Il ? Il commence par te faire prendre conscience de ton propre tempérament corrompu, de ta nature et de ton essence, de tes défauts et de ce qui te manque. Ce n’est qu’en sachant ces choses et en les comprenant dans ton cœur que tu peux poursuivre la vérité et graduellement rejeter ton tempérament corrompu. C’est Dieu qui te fournit une occasion. Tu dois savoir comment saisir cette occasion, et tu ne devrais pas tenir tête à Dieu. En particulier quand tu es confronté à des gens, des événements et des choses que Dieu arrange autour de toi, n’aie pas sans arrêt l’impression que les choses ne sont pas comme tu voudrais, cherchant toujours à fuir, à reporter toujours la faute sur Dieu et à mal Le comprendre. Cela n’est pas faire l’expérience de l’œuvre de Dieu et cela rendra très difficile ton entrée dans la réalité-vérité. Quoi qu’il t’arrive et que tu n’arrives pas à comprendre complètement, quand survient une difficulté, tu dois apprendre à te soumettre. Tu devrais commencer par venir devant Dieu et prier davantage. De cette façon, avant que tu ne t’en rendes compte, un glissement s’opérera dans ton état intérieur et tu seras capable de chercher la vérité pour résoudre ton problème. De ce fait, tu seras capable de faire l’expérience de l’œuvre de Dieu. Alors que cela se produira, la réalité-vérité sera forgée en toi, et c’est ainsi que tu progresseras et subiras une transformation dans ta condition de vie. Une fois que tu auras subi ce changement et que tu possèderas ce genre de réalité-vérité, alors tu disposeras aussi d’une stature, et avec la stature vient la vie.

Extrait de « Pour obtenir la vérité, tu dois apprendre des gens, des situations et des choses autour de toi », dans Récits des entretiens de Christ

Le tempérament corrompu de l’homme se cache dans toutes ses pensées et ses idées, dans les motifs derrière chacune de ses actions ; il se cache dans chaque point de vue que l’homme porte sur chaque chose, et dans chaque opinion, compréhension, point de vue et désir qu’il a dans son approche de tout ce que Dieu fait. Il est caché dans ces choses-là. Et que fait Dieu ? Comment Dieu approche-t-Il ces choses concernant l’homme ? Il arrange des environnements pour te révéler. Il ne te révélera pas seulement, mais Il te jugera aussi. Lorsque tu révèles ton tempérament corrompu, lorsque tu as des pensées et des idées qui défient Dieu, lorsque tu as des états et des points de vue qui combattent Dieu, lorsque tu as des états où tu te méprends sur Dieu ou Lui résistes et t’opposes à Lui, Dieu te réprimandera, te jugera et te châtiera, et Il ira parfois même jusqu’à te punir et te discipliner. Quel est le but de te discipliner ? C’est de te permettre de comprendre ce que tu as fait de mauvais. « Ce que j’ai considéré, ce sont les notions de l’homme, et elles étaient fausses. Mon intention est venue de Satan, de la volonté de l’homme, elle ne représentait pas Dieu. Elle était incompatible avec Dieu et ne pouvait pas satisfaire la volonté de Dieu. Dieu la déteste, la hait, et elle Le met en colère, à tel point qu’Il la maudit. Je dois changer mon intention ». Comment peux-tu la changer ? Tout d’abord, tu dois respecter la façon dont Dieu te traite, ainsi que les environnements, les personnes, les événements et les choses qu’Il prépare pour toi. Tu dois être obéissant et ne dois pas tout critiquer. Ne cherche pas des raisons objectives et ne déroge pas à tes responsabilités. En plus de cela, tu dois chercher dans l’action de Dieu les vérités que tu devrais mettre en pratique et dans lesquelles tu devrais entrer. C’est ce que Dieu veut que tu comprennes. Il veut que tu reconnaisses tes tempéraments corrompus et ton essence satanique pour que tu sois capable d’être obéissant par rapport aux environnements que Dieu arrange pour toi et, finalement, pour que tu sois capable de pratiquer ce qu’Il exige de toi conformément à Sa volonté, et d’être capable de répondre à Sa volonté. Alors, tu auras réussi l’épreuve. Quand tu cesses de résister et de t’opposer, résistance et opposition se trouvent vite remplacées par quoi ? Tu parviens à obéir et tu ne discutes plus. Quand Dieu dit : « Arrière de Moi, Satan », tu réponds : « Si Dieu dit que je suis Satan, je suis Satan. Même si je ne comprends pas ce que j’ai fait de mal ni pourquoi Dieu dit que je suis Satan, s’Il souhaite que je passe derrière Lui, je n’hésiterai pas. Je dois chercher la volonté de Dieu. » Quand Dieu dit que la nature de tes actions est satanique, tu réponds : « Je reconnais tout ce que Dieu dit, je l’accepte intégralement. » De quelle attitude s’agit-il là ? Il s’agit d’obéissance. Est-ce de l’obéissance quand tu es à même d’accepter à contrecœur que Dieu dise que tu es le diable Satan, mais que tu ne peux pas l’accepter – et que tu es incapable d’obéir – quand Il dit que tu es une bête ? L’obéissance signifie une totale conformité, une totale acceptation, ne pas discuter et ne pas poser de conditions. Cela signifie ne pas analyser les causes et les effets, quelles que soient les raisons objectives, et ne se préoccuper que d’acceptation. Quand les gens ont atteint une telle obéissance, ils sont proches de la véritable foi en Dieu. Plus Dieu agira, plus tu auras le sentiment que tout est gouverné par Dieu et plus tu te diras : « Tout ce que Dieu fait est bon, rien n’est mauvais. Je ne dois pas choisir, je devrais plutôt obéir. Ma responsabilité, mon obligation, mon devoir : c’est d’obéir ; c’est ce que je devrais faire en tant que créature de Dieu. Si je ne peux même pas obéir à Dieu, alors que suis-je ? Je suis une bête, je suis le diable ! » Cela ne montre-t-il pas que tu as désormais une vraie foi ? Quand tu seras parvenu à ce stade, tu seras sans tache et il sera donc facile à Dieu de se servir de toi, et il te sera également facile de te soumettre aux orchestrations de Dieu : et ne sera-t-il pas alors facile à Dieu de te bénir ? Il y a ainsi bon nombre de leçons à tirer de l’obéissance.

Extrait de « La vraie obéissance est la vraie foi », dans Récits des entretiens de Christ

Dans sa croyance en Dieu, Pierre a cherché à satisfaire Dieu en tout et a cherché à obéir à tout ce qui venait de Dieu. Sans la moindre plainte, il a pu accepter le châtiment et le jugement, ainsi que l’épurement, la tribulation et les carences dans sa vie, rien de tout cela ne pouvait modifier son amour pour Dieu. N’était-ce pas l’ultime amour pour Dieu ? N’était-ce pas l’accomplissement du devoir d’une créature de Dieu ? Que ce soit dans le châtiment, le jugement ou la tribulation, tu es toujours capable de rester obéissant jusqu’à la mort, et c’est ce qui doit être accompli par une créature de Dieu, c’est la pureté de l’amour pour Dieu. Si l’homme peut en atteindre autant, alors il est qualifié pour être une créature de Dieu, et il n’y a rien qui satisfasse mieux le désir du Créateur. Imagine que tu sois en mesure de travailler pour Dieu, mais que tu ne sois pas obéissant envers Dieu et ne sois pas capable d’aimer véritablement Dieu. De cette façon, non seulement tu n’auras pas accompli le devoir d’une créature de Dieu, mais tu seras également condamné par Dieu, car tu es quelqu’un qui ne possède pas la vérité, qui est incapable d’obéir à Dieu et qui est désobéissant envers Dieu. Tu ne te soucies que de travailler pour Dieu, et ne te soucies pas de mettre la vérité en pratique ou de te connaître toi-même. Tu ne comprends pas ni ne connais le Créateur, et tu n’obéis pas ni n’aimes le Créateur. Tu es quelqu’un qui est naturellement désobéissant envers Dieu, et ainsi de telles personnes ne sont pas bien aimées par le Créateur.

Extrait de « Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’homme emprunte », dans La Parole apparaît dans la chair

Il y a un principe fondamental du traitement, par le Seigneur, de la création des êtres créés, qui est aussi le principe le plus élevé. Sa manière de traiter les êtres créés repose entièrement sur Son plan de gestion et sur Ses exigences ; Il n’a besoin de consulter personne et n’a pas besoin non plus que quiconque soit d’accord avec Lui. Tout ce qu’Il a à faire, Il le fait et Il traite les gens comme Il doit les traiter, et peu importe ce qu’Il fait ou Sa manière de traiter les gens, elle est entièrement conforme aux principes selon lesquels œuvre le Seigneur de la création. En tant qu’être créé, la seule chose à faire est de se soumettre ; il ne devrait y avoir aucun autre choix. Qu’est-ce que cela montre ? Cela montre que le Seigneur de la création sera toujours le Seigneur de la création ; Il a le pouvoir et les qualifications requises pour orchestrer et gouverner n’importe quel être créé comme Il l’entend et n’a pas besoin d’une raison pour le faire. Telle est Son autorité. Parmi les êtres de la création, il n’y en a pas un seul qui, dans la mesure où ce sont des êtres créés, a le pouvoir ou est qualifié pour prononcer un jugement sur la manière dont le Créateur devrait agir ou sur la question de savoir si ce qu’Il fait est bon ou mauvais, et aucun être créé n’est non plus qualifié pour choisir s’il devrait être gouverné, orchestré ou arrangé par le Seigneur de la création. De même, pas un seul être créé n’a les qualifications requises pour choisir comment il est gouverné ou arrangé par le Seigneur de la création. C’est la vérité la plus élevée. Peu importe ce que le Seigneur de la création a fait à Ses êtres créés et peu importe comment Il l’a fait, les humains qu’Il a créés ne devraient faire qu’une seule chose : chercher ce fait mis en place par le Seigneur de la création, s’y soumettre, le connaître et l’accepter. Le résultat final sera que le Seigneur de la création aura accompli Son plan de gestion et achevé Son œuvre, ayant fait en sorte que Son plan de gestion progresse sans aucun obstacle ; en même temps, parce que les êtres créés auront accepté le gouvernement et les arrangements du Créateur et se seront soumis à Son gouvernement et à Ses arrangements, ils auront gagné la vérité, compris la volonté du Créateur et en seront arrivés à connaître Son tempérament. Il reste encore un principe dont Je dois vous parler : peu importe ce que fait le Créateur, peu importe comment Il Se manifeste et peu importe que ce qu’Il fait soit un haut fait ou un acte mineur, Il est toujours le Créateur ; tandis que tous les hommes qu’Il a créés, quoi qu’ils aient fait et peu importe à quel degré ils pourraient être talentueux ou favorisés, demeurent des êtres créés. Quant à l’humanité créée, peu importe l’abondance de la grâce et le nombre de bénédictions qu’elle a reçues du Créateur, ainsi que l’abondance de miséricorde et de bonté ou de bienveillance, les hommes ne devraient pas croire qu’ils se tiennent à l’écart des masses ou penser qu’ils peuvent être sur un pied d’égalité avec Dieu, et qu’ils ont accédé à un rang élevé parmi les êtres créés. Peu importe le nombre de dons que Dieu t’a accordé, l’abondance de la grâce qu’Il t’a donnée, la bonté avec laquelle Il t’a traité ou les quelques talents particuliers qu’Il t’a peut-être offerts, il n’en est aucun qui soient tes biens. Tu es un être créé et, par conséquent, tu seras toujours un être créé. Tu ne dois jamais te dire : « Je suis un petit chéri entre les mains de Dieu. Il ne porterait pas la main sur moi. Dieu aura toujours envers moi une attitude aimante, attentionnée et tendre, avec de chaleureux murmures de réconfort et d’encouragement. » Au contraire, aux yeux du Créateur, tu es semblable à tous les autres êtres créés ; Dieu peut Se servir de toi comme Il le souhaite, Il peut aussi t’orchestrer comme Il le souhaite et Il peut faire les arrangements qu’Il souhaite pour que tu joues tous les rôles parmi toutes sortes de personnes, d’événements et de choses. Voilà la connaissance que les gens devraient avoir et le bon sens qu’ils devraient posséder.

Extrait de « Ce n’est qu’en cherchant la vérité que l’on peut connaître les actes de Dieu », dans Récits des entretiens de Christ

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2. Si Christ est le Fils de Dieu ou Dieu Lui-même

« Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres. Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces œuvres » (Jean 14:8-11).

5. Pourquoi on dit que l’humanité corrompue a encore plus besoin du salut du Dieu incarné

Dieu est devenu chair parce que l’objet de Son travail n’est pas l’esprit de Satan ou tout autre être incorporel, mais l’homme qui est chair et a été corrompu par Satan. C’est précisément parce que la chair de l’homme a été corrompue que Dieu a fait de l’homme charnel l’objet de Son travail ; en outre, parce que l’homme est corrompu, Dieu a fait de l’homme le seul objet de Son travail à toutes les étapes de Son travail de salut. L’homme est un être mortel, de chair et de sang, et Dieu est Le Seul qui puisse sauver l’homme. Ainsi, Dieu doit devenir chair et posséder les mêmes attributs que l’homme pour faire Son travail, afin que Son travail soit réussi. Dieu doit devenir chair pour faire Son travail précisément parce que l’homme est chair et incapable de vaincre le péché ou de se dépouiller de la chair. Bien que l’essence et l’identité de Dieu incarné diffèrent grandement de l’essence et de l’identité de l’homme, Son apparence est identique à celle de l’homme ; Il a l’apparence d’une personne normale, vit la vie d’une personne normale, et ceux qui Le voient ne peuvent discerner aucune différence avec une personne normale.

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