1. Qu’est-ce qu’accomplir son devoir ? Comment devrait-on considérer son devoir ?

Paroles de Dieu concernées :

Il n’y a pas de corrélation entre le devoir de l’homme et le fait qu’il soit béni ou maudit. Le devoir est ce que l’homme doit accomplir ; c’est sa vocation qui vient du ciel et ne devrait pas dépendre de la récompense, des conditions ou des raisons. C’est alors seulement qu’il fait son devoir. Être béni, c’est être perfectionné et jouir des bénédictions de Dieu après avoir fait l’expérience du jugement. Être maudit, c’est conserver son tempérament inchangé après avoir fait l’expérience du châtiment et du jugement, c’est ne pas faire l’expérience d’être perfectionné, mais être puni. Mais qu’ils soient bénis ou maudits, les êtres créés doivent accomplir leur devoir, faire ce qu’ils doivent faire et faire ce qu’ils sont capables de faire C’est le moins que puisse faire une personne qui cherche Dieu. Tu ne devrais pas remplir ton devoir seulement pour être béni, et tu ne devrais pas refuser d’agir par peur d’être maudit. Laissez-Moi vous dire la chose suivante : l’homme doit accomplir son devoir, et s’il en est incapable, c’est sa rébellion. C’est par le processus de l’accomplissement de son devoir que l’homme change progressivement, et c’est par ce processus qu’il démontre sa fidélité. Ainsi, plus tu es capable de remplir ton devoir, plus tu recevras de vérités, et plus ton expression deviendra réelle. Ceux qui n’agissent que pour l’apparence quand ils accomplissent leur devoir et qui ne cherchent pas la vérité seront éliminés à la fin, car de tels hommes ne remplissent pas leur devoir dans la pratique de la vérité et ne pratiquent pas la vérité pendant qu’ils s’acquittent de leur devoir. De tels hommes ne changent pas et ils seront maudits. Non seulement leurs expressions sont impures, mais tout ce qu’ils expriment est méchant.

Extrait de « La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

Comment le devoir en vient-il à exister ? Pour parler de manière générale, il en vient à exister en étant le résultat de l’œuvre de gestion de Dieu qui consiste à apporter le salut à l’humanité ; pour parler de manière précise, alors que l’œuvre de gestion de Dieu se déroule au sein de l’humanité, diverses tâches apparaissent qu’il faut réaliser, et elles requièrent des hommes qu’ils coopèrent et les accomplissent. Cela a donné lieu à des responsabilités et à des missions que les hommes doivent remplir, et ces responsabilités et ces missions sont les devoirs que Dieu confie à l’humanité. Par conséquent, dans la maison de Dieu, les diverses tâches qui nécessitent une coopération entre individus sont les devoirs qu’ils devraient accomplir. Y a-t-il donc des différences entre les devoirs ? Certains sont-ils meilleurs et pires, nobles et modestes, grands et petits ? De telles différences n’existent pas ; tant qu’une chose est liée à l’œuvre de gestion de Dieu, qu’elle est une exigence liée à Son accomplissement de Son œuvre, ou qu’elle est une exigence de l’œuvre de Sa maison, alors c’est le devoir d’un individu. C’est là la définition et l’origine du devoir. Sans l’œuvre de gestion de Dieu, les hommes, sur terre – indépendamment de leur manière de vivre –, auraient-ils des devoirs ? (Non.) On voit maintenant clairement qu’il y a un rapport direct entre les devoirs des êtres créés et l’œuvre de gestion de Dieu qui consiste à sauver l’humanité. On peut dire que sans le salut de l’humanité par Dieu et sans l’œuvre de gestion qu’Il a entreprise sur la terre, parmi les hommes, les gens n’auraient aucun devoir à proprement parler. Si l’on regarde les choses depuis ce point de vue, le devoir est important pour chaque personne qui suit Dieu, n’est-ce pas ? De manière générale, tu prends part à l’œuvre du plan de gestion de Dieu ; plus précisément, tu coopères avec Dieu à différents moments et au sein de différents groupes de personnes pour remplir les exigences de divers types d’emplois. Indépendamment de ce qu’est ton devoir, il s’agit d’une mission que Dieu t’a donnée. Il peut arriver qu’on te demande de veiller sur un objet important ou d’en assurer la sauvegarde. Cela a beau être une affaire relativement insignifiante qui ne relève que de ta responsabilité, pourrait-on dire, il s’agit néanmoins d’une tâche que Dieu t’a donnée ; tu l’as reçue de Lui. Pour le dire de manière plus générale, Dieu te donne une mission, qui peut être de répandre l’Évangile ou de diriger une Église, ou qui peut être un travail plus dangereux et plus important encore. Quoi qu’il en soit, à partir du moment où cela concerne l’œuvre de Dieu et le travail de Sa maison, les gens devraient accepter cela comme un devoir venant de Dieu. Le devoir, pour le dire de manière plus générale encore, est la mission d’une personne, une mission confiée par Dieu ; plus précisément, il s’agit pour toi d’une responsabilité, d’une obligation. Étant donné qu’il s’agit de ta mission, d’une mission qui t’a été confiée par Dieu, et qu’il s’agit pour toi d’une responsabilité et d’une obligation, cela n’a rien à voir avec tes affaires personnelles.

Extrait de « Comment accomplir son devoir de façon satisfaisante ? », dans Récits des entretiens de Christ

Un devoir n’est pas quelque chose que tu gères, ce n’est pas ta propre carrière ni ton travail, mais l’œuvre de Dieu. L’œuvre de Dieu exige ta coopération, ce qui fait émerger ton devoir. La part de l’œuvre de Dieu avec laquelle l’homme doit coopérer, c’est son devoir. Le devoir est une partie de Son œuvre : ce n’est pas ta carrière, ton foyer ni les aspects privés de ta vie. Que ton devoir consiste à prendre en charge des questions externes ou internes, c’est l’œuvre de la maison de Dieu, cela fait partie du plan de gestion de Dieu et c’est la mission que Dieu t’a confiée. Il ne s’agit pas de tes affaires personnelles. […]

Quel que soit le devoir que tu accomplis, tu dois toujours chercher à comprendre la volonté de Dieu et ce que sont Ses exigences concernant ton devoir ; alors seulement, tu seras capable de traiter les problèmes dans le respect des principes. Lorsque tu accomplis ton devoir, tu ne peux absolument pas agir selon tes préférences personnelles en faisant seulement ce qui te semblerait bon, ce qui te ferait plaisir ou te serait agréable, ou encore, ce qui pourrait te mettre en valeur. Si tu imposes avec force tes préférences personnelles à Dieu ou les mets en pratique comme si elles étaient la vérité, les observant comme si elles étaient les principes de la vérité, alors, cela n’est pas remplir ton devoir, et Dieu ne Se souviendra pas d’un devoir accompli de cette façon. Certains hommes ne comprennent pas la vérité et ne savent pas ce que signifie bien accomplir ses devoirs. Comme ils y ont mis tout leur cœur et consacré tous leurs efforts, comme ils ont renoncé à leur chair et ont souffert, ils ont donc le sentiment que l’accomplissement de leurs devoirs devrait être à la hauteur. Mais pourquoi Dieu est-Il toujours insatisfait alors ? À quel moment ces gens se sont-ils trompés ? Leur erreur a été de ne pas rechercher les exigences de Dieu et d’agir, au contraire, selon leurs propres idées. Ils ont traité leurs propres désirs, préférences et motifs égoïstes comme étant la vérité, et ils les ont traités comme s’ils étaient ce que Dieu aimait, comme s’ils étaient Ses normes et Ses exigences. Ils ont considéré ce qu’ils croyaient être correct, bon et beau comme étant la vérité ; c’est mal. En fait, même si les gens pourraient croire parfois que quelque chose est correct et en accord avec la vérité, cela ne veut pas nécessairement dire que cela est en accord avec la volonté de Dieu. Plus les gens croient que quelque chose est correct, plus ils devraient être prudents et chercher la vérité pour discerner si ce qu’ils pensent répond aux exigences de Dieu. S’il arrive que cela aille à l’encontre de Ses exigences et à l’encontre de Ses paroles, alors tu as tort de croire que c’est vrai : ce n’est qu’une pensée humaine et ce n’est pas nécessairement en accord avec la vérité, même si tu es sûr que c’est vrai. Quand tu détermines le vrai et le faux, cela doit reposer uniquement sur les paroles de Dieu, et même si tu es sûr que quelque chose est vrai, à moins qu’il ne se base sur les paroles de Dieu, tu ne dois pas en tenir compte. Qu’est-ce que le devoir ? C’est une commission confiée aux hommes par Dieu. Alors, comment devrais-tu accomplir ton devoir ? En agissant conformément aux exigences et aux normes de Dieu, et en basant ton comportement sur les principes de la vérité plutôt que sur les désirs subjectifs de l’homme. De cette façon, l’accomplissement de tes devoirs sera à la hauteur.

Extrait de « Seule la recherche des principes de la vérité permet de bien accomplir son devoir », dans Récits des entretiens de Christ

Laissons de côté les antéchrists pour le moment et parlons plutôt de la façon dont Dieu œuvre pour gérer l’humanité, sauver l’humanité et ainsi donner lieu au devoir de l’humanité ; et quel que soit le devoir que l’homme accomplit, y a-t-il rien de plus normal ? C’est la chose la plus belle et la plus juste chez l’homme. Les créatures de Dieu devraient accomplir leur devoir ; tu vis sous la domination de Dieu, tu acceptes tout ce qui est pourvu par Dieu, tout ce qui vient de Dieu, et tu devrais donc assumer tes responsabilités et remplir tes obligations : c’est ton devoir. À partir de cela, on voit bien que, pour l’humanité, accomplir le devoir d’une créature de Dieu est plus juste, plus beau et plus noble que n’importe quelle autre chose que l’on fait en vivant dans le monde de l’homme ; rien au sein de l’humanité n’est davantage rempli de sens ou de valeur, et rien n’apporte un plus grand sens ni une plus grande valeur à la vie d’une créature de Dieu que d’accomplir le devoir d’une créature de Dieu. Pour une créature de Dieu, être capable d’accomplir le devoir d’une créature de Dieu, être capable de satisfaire le Créateur, voilà, au sein de l’humanité, la chose la plus merveilleuse, et c’est quelque chose qui devrait être célébré au sein de l’humanité. Toute chose confiée par le Créateur aux créatures de Dieu devrait être inconditionnellement acceptée par elles ; pour l’humanité, c’est quelque chose de béni et de glorieux, et pour toute l’humanité qui accomplit le devoir d’une créature de Dieu, rien n’est plus merveilleux ou digne de commémoration : c’est quelque chose de positif. Et quant à la manière dont le Créateur traite ceux qui accomplissent le devoir d’une créature de Dieu et à ce qu’Il leur promet, c’est une affaire qui concerne le Créateur et ça ne regarde pas l’humanité créée. Pour le dire franchement, cela relève de Dieu ; tu auras ce que Dieu te donne, et s’Il ne te donne rien, eh bien, tu n’as pas ton mot à dire sur la question. Quand une créature de Dieu accepte la mission de Dieu, coopère avec le Créateur pour accomplir son devoir et fait ce qu’elle peut, il ne s’agit pas d’une transaction ou d’un marché ; les créatures de Dieu ne doivent pas essayer d’user d’aucune attitude ou chose pour obtenir de Dieu des bénédictions ou des promesses. Quand le Créateur vous confie ce travail, il est juste et normal qu’en tant que créatures de Dieu, vous acceptiez ce devoir et cette mission ; cela n’implique aucune transaction. Du côté du Créateur, Celui-ci est prêt à confier cette mission à chacun d’entre vous ; et du côté de l’humanité créée, les gens devraient accepter ce devoir avec joie, le traitant comme une obligation vitale, comme la valeur selon laquelle ils devraient vivre dans cette vie. Il ne s’agit pas là d’une transaction, ce n’est pas un troc équivalent, et cela implique encore moins une quelconque récompense ni aucune sorte d’interprétation. Ce n’est pas un marché, ce n’est pas un échange contre le prix que les gens paient ou le travail auquel ils contribuent en accomplissant leur devoir. Dieu n’a jamais dit ça, et cela ne devrait pas être compris ainsi par l’homme.

Extrait de « Pour les dirigeants et les ouvriers, choisir un chemin est de la plus haute importance (15) », dans Récits des entretiens de Christ

Ta manière de considérer les commissions de Dieu est une question très sérieuse ! Si tu ne peux pas terminer ce que Dieu t’a confié, alors tu n’es pas digne de vivre en Sa présence et tu devrais être puni. C’est la loi du ciel et le principe de la terre que les humains terminent toutes commissions que Dieu leur confie ; c’est leur plus haute responsabilité, tout aussi importante que leur vie même. Si tu ne prends pas les commissions de Dieu au sérieux, alors tu Le trahis de la manière la plus grave ; en cela, tu es plus lamentable que Judas et tu devrais être maudit. Les gens doivent acquérir une compréhension approfondie de la manière de considérer ce que Dieu leur confie et, à tout le moins, doivent comprendre que les commissions qu’Il confie à l’humanité sont des exaltations et des faveurs spéciales venant de Dieu ; elles sont les plus glorieuses des choses. Tout le reste peut être abandonné. Même si quelqu’un doit sacrifier sa propre vie, il doit quand même réaliser la commission de Dieu.

Extrait de « Comment connaître la nature de l’homme », dans Récits des entretiens de Christ

Ce qui reflète de la manière la plus directe et la plus perceptible ce qui te lie à Dieu, c’est la façon dont tu traites les affaires que Dieu te confie, les tâches qu’Il t’assigne et l’attitude que tu adoptes. Ce qui est le plus directement observable, c’est cet aspect. Quand tu auras saisi ce point crucial et rempli la commission que Dieu t’a donnée, ta relation avec Lui sera normale. Si, quand Dieu te confie une tâche ou te dit d’accomplir un certain devoir, tu te montres superficiel et indifférent et tu ne vois pas cela comme une priorité, est-ce qu’au lieu d’y mettre tout ton cœur et toutes tes forces, tu ne fais pas précisément le contraire ? Ton attitude dans l’accomplissement de ton devoir est donc d’une importance primordiale, comme le sont la méthode et le chemin que tu choisis. Qu’advient-il quand on accomplit son devoir de façon superficielle et la hâte, qu’on le traite à la légère ? Il sera accompli de façon médiocre, alors que tu as la capacité de l’accomplir correctement : le résultat ne sera pas à la hauteur, et Dieu ne sera pas satisfait de ton attitude vis-à-vis de ton devoir. Si, à l’origine, tu avais cherché et coopéré normalement, si tu y avais consacré toutes tes pensées ; si tu l’avais réalisé avec ton cœur et ton âme, y avais mis tous tes efforts, et y avais dévoué de ton temps de travail, de ton énergie et de tes pensées, ou si tu avais passé du temps à trouver des références et y avais consacré tout ton esprit et tout ton corps ; si tu avais été capable d’une telle collaboration, alors Dieu en aurait pris la tête et te guiderait. Tu n’as pas besoin d’employer beaucoup de force ; quand tu ne ménages pas ta peine à collaborer, Dieu a déjà tout arrangé pour toi. Si tu es rusé et traître, et que, à mi-parcours, ton cœur change et s’écarte du droit chemin, Dieu ne montrera aucun intérêt pour toi ; tu auras perdu cette chance et Dieu dira : « Tu n’es pas assez bien, tu es inutile. Écarte-toi. Tu aimes être paresseux, non ? Tu aimes être trompeur et rusé, n’est-ce pas ? Tu aimes te reposer ? Eh bien repose-toi. » Dieu donnera cette grâce et cette chance à quelqu’un d’autre. Qu’en pensez-vous : est-ce une perte ou un gain ? C’est une perte énorme !

Extrait de « Comment résoudre le problème de l’insouciance et de la négligence dans l’accomplissement de son devoir », dans Récits des entretiens de Christ

Certains considèrent qu’accomplir leur devoir est essentiel, certains considèrent qu’accomplir leur devoir est leur tâche personnelle, d’autres considèrent qu’accomplir leur devoir est leur travail, leur entreprise ou une question privée, ou bien ils considèrent leur devoir comme une sorte de passe-temps, de divertissement ou de loisir pour tuer le temps. En bref, peu importe le genre d’attitude que tu adoptes vis-à-vis de ton devoir, si tu ne l’as pas reçu de Dieu et si tu ne parviens pas à le traiter comme une tâche qu’un être créé au sein de l’œuvre de gestion de Dieu devrait accomplir, ou qui devrait faire intervenir une coopération, alors ce que tu fais n’est pas accomplir ton devoir. Pourquoi J’aborde ces thèmes ? Quels problèmes suis-Je en train d’essayer de résoudre en échangeant à leur sujet ? J’essaie de corriger les attitudes erronées que les gens adoptent vis-à-vis de leur devoir. Quand ils auront compris ces vérités, leur attitude vis-à-vis de leur devoir s’harmonisera peu à peu avec la vérité et ses principes, ainsi qu’avec les exigences de Dieu. À tout le moins, ton point de vue et ton attitude vis-à-vis de ton devoir doivent s’harmoniser avec la vérité et les exigences de Dieu. Les devoirs sont des tâches que Dieu confie aux gens. Ce sont des missions que les gens doivent remplir. Cependant, un devoir n’est certainement pas une affaire personnelle que tu gères toi-même ni un contrepoids au fait que tu te démarques de la foule. Certains se servent de leurs devoirs comme des occasions de se lancer dans leur propre gestion et de former des cliques ; d’autres, pour satisfaire leurs désirs ; d’autres, pour combler les vides qu’ils ressentent à l’intérieur ; d’autres encore, pour satisfaire leur mentalité qui compte sur la chance en se disant que tant qu’ils remplissent leurs devoirs, ils auront une part dans la maison de Dieu et dans la destination merveilleuse que Dieu arrange pour l’homme. De telles attitudes vis-à-vis du devoir sont incorrectes. Elles dégoûtent Dieu et doivent être corrigées de toute urgence.

Extrait de « Comment accomplir son devoir de façon satisfaisante ? », dans Récits des entretiens de Christ

Quelle est l’attitude la plus élémentaire à adopter vis-à-vis du devoir ? Si tu disais : « Étant donné que la maison de Dieu m’a confié cette mission, elle m’appartient et je peux l’accomplir comme bon me semble », serait-ce là une attitude acceptable ? Absolument pas. Si tu as de telles pensées, elles poseront problème, et cela signifie que tu t’es engagé sur un mauvais chemin. Tu ne dois pas penser de cette façon. Alors, quelle est la bonne façon de penser ? D’abord, tu dois chercher la vérité et les principes. Cherche les choses suivantes : comment ce devoir devrait-il être accompli, de quoi Dieu a-t-Il besoin, quels sont les principes des exigences de Dieu vis-à-vis des gens, que devrais-tu faire, quelles parts du travail devrais-tu accomplir, et comment devrais-tu agir pour être tout à fait dévoué et responsable pendant que tu réalises ce devoir ? Alors, à qui la dévotion devrait-elle être offerte ? À Dieu : tu devrais Lui être dévoué et te montrer responsable envers les autres et, en ce qui te concerne, tu devrais adhérer au principe et t’acquitter de ton devoir. Que signifie adhérer au principe ? Adhérer au principe, c’est agir conformément aux paroles de Dieu et à la vérité. Et que veut dire alors s’acquitter de son devoir ? Disons, par exemple, qu’un devoir t’a été confié pendant un an ou deux, mais que, jusque-là, personne ne t’a contrôlé. Que devrais-tu faire ? Si personne ne vérifie ce que tu fais, cela signifie-t-il que ce devoir a disparu ? Ne te préoccupe pas de savoir si quiconque te contrôle ou vérifie ton travail ; cette tâche t’a été confiée à toi, et même s’il ne s’agit pas de tes affaires personnelles, elle t’a été assignée et elle est de ta responsabilité. Tu devrais considérer la façon dont ce travail devrait être fait et comment il peut être bien fait, et c’est de cette façon que tu devrais le faire. Attendre constamment que les autres vérifient ce que tu fais, qu’ils t’encadrent et t’encouragent, est-ce le genre d’attitude que tu devrais avoir en réalisant ton devoir ? De quel genre d’attitude s’agit-il ? D’une attitude passive. Ce n’est pas l’attitude que tu devrais adopter vis-à-vis de ton devoir.

Extrait de « Comment accomplir son devoir de façon satisfaisante ? », dans Récits des entretiens de Christ

Vous devriez tous faire votre devoir au meilleur de votre capacité, avec des cœurs ouverts et honnêtes, et être disposés à payer le prix nécessaire, quel qu’il soit. Comme vous l’avez dit, quand le jour viendra, Dieu ne sera pas négligent envers quiconque aura souffert ou payé un prix pour Lui. Ce genre de conviction mérite d’être gardé et il est vrai que vous ne devriez jamais l’oublier. C’est seulement de cette manière que Je peux apaiser Mon esprit à votre sujet. Autrement, vous serez à jamais des hommes à propos desquels Je ne peux pas apaiser Mon esprit et vous serez à jamais les objets de Mon dégoût. Si vous pouvez tous suivre votre conscience et donner tout votre être pour Moi, en ne ménageant aucun effort pour Mon œuvre et en consacrant l’énergie de toute une vie pour Mon œuvre d’Évangile, alors Mon cœur ne tressaillira-t-il pas souvent de joie pour vous ? De cette façon, Je serai entièrement capable d’apaiser Mon cœur à votre sujet.

Extrait de « De la destination », dans La Parole apparaît dans la chair

Pour l’homme, s’acquitter de son devoir, c’est en réalité accomplir tout ce qui est inhérent à l’homme, c’est-à-dire, ce qui est possible pour l’homme. C’est alors que son devoir est accompli. Les défauts de l’homme pendant son service sont graduellement réduits par l’expérience qu’il acquiert progressivement et l’expérience qu’il a du jugement ; ils n’entravent ni n’affectent le devoir de l’homme. Ceux qui cessent de servir ou abandonnent et se retirent par crainte des désavantages qui pourraient exister dans leur service sont les plus lâches de tous. Si les gens ne peuvent pas exprimer ce qu’ils devraient exprimer pendant le service ou réaliser ce qui leur est intrinsèquement possible, et à la place perdent leur temps et n’agissent que pour l’apparence, ils ont perdu la fonction qu’un être créé devrait avoir. De telles gens sont considérés comme des « médiocrités » ; ils sont des déchets qui ne servent à rien. Comment de telles gens peuvent-ils être appelés des êtres créés ? Ne sont-ils pas des êtres corrompus qui brillent à l’extérieur, mais sont pourris à l’intérieur ? Si un homme se proclame Dieu, mais est incapable d’exprimer l’être de la divinité, de faire l’œuvre de Dieu Lui-même ou de représenter Dieu, sans aucun doute, il n’est pas Dieu, car il n’a pas l’essence de Dieu, et ce que Dieu peut intrinsèquement réaliser n’existe pas en lui. Si l’homme perd ce qui lui est intrinsèquement accessible, il ne peut plus être considéré comme un homme et il ne mérite pas de se faire passer pour un être créé ou de se présenter devant Dieu et Le servir. De plus, il n’est pas digne de recevoir la grâce de Dieu ou d’être surveillé, protégé et perfectionné par Dieu. Bon nombre de ceux qui ont perdu la confiance de Dieu perdent ensuite la grâce de Dieu. Non seulement ils n’ont pas honte de leurs mauvaises actions, mais ils propagent effrontément l’idée que le chemin de Dieu n’est pas correct, et les rebelles vont jusqu’à nier l’existence de Dieu. Comment de telles gens qui sont si rebelles pourraient-ils avoir le droit de jouir de la grâce de Dieu ? Ceux qui ne font pas leur devoir sont très rebelles contre Dieu et Lui sont très redevables, mais ils se retournent et déclarent ouvertement que Dieu est mauvais. Comment ce genre d’homme pourrait-il être digne d’être perfectionné ? N’est-ce pas un signe avant-coureur de l’élimination et de la punition ? Les gens qui ne font pas leur devoir devant Dieu sont déjà coupables du plus odieux des crimes pour lequel même la mort est une peine insuffisante, pourtant ils ont l’effronterie de se disputer avec Dieu et de se mesurer à Lui. Quel est l’intérêt de perfectionner de telles gens ? Lorsque les gens ne parviennent pas à faire leur devoir, ils devraient se sentir coupables et redevables ; ils devraient avoir honte de leur faiblesse et de leur inutilité, de leur rébellion et de leur corruption et, plus encore, ils devraient donner leur vie à Dieu. C’est alors seulement qu’ils deviennent des êtres créés qui aiment vraiment Dieu et seuls des hommes de ce genre sont dignes de jouir des bénédictions et des promesses de Dieu et d’être perfectionnés par Dieu. Qu’en est-il de la majorité d’entre vous ? Comment traitez-vous le Dieu qui vit parmi vous ? Comment avez-vous accompli votre devoir devant Lui ? Avez-vous fait tout ce que vous étiez supposés faire, même aux dépens de votre propre vie ? Qu’avez-vous sacrifié ? N’avez-vous pas reçu beaucoup de Moi ? Pouvez-vous discerner ? À quel degré M’êtes-vous fidèles ? Comment M’avez-vous servi ? Et qu’en est-il de tout ce que Je vous ai accordé et de tout ce que J’ai fait pour vous ? Avez-vous pris la mesure de tout cela ? L’avez-vous tous jugé et comparé avec le peu de conscience que vous avez en vous ? De qui vos paroles et vos actions pourraient-elles être dignes ? Se pourrait-il que ce minuscule sacrifice de votre part soit à la hauteur de tout ce que Je vous ai accordé ? Je n’ai pas d’autre choix et Je me suis consacré à vous sans réserve, pourtant vos intentions à Mon égard sont méchantes et vous êtes peu enthousiastes à Mon sujet. Telle est l’étendue de votre devoir, votre seule fonction. N’est-ce pas le cas ? Ne savez-vous pas que vous avez échoué totalement à l’accomplissement de votre devoir d’êtres créés ? Comment pouvez-vous être considérés comme des êtres créés ?

Extrait de « La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

Précédent: 3. Quels sont les principes de pratique dans le fait d’être une personne honnête ?

Suivant: 2. Qu’entend-on par « laisser tout derrière soi et suivre Dieu » ?

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« Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche » (Matthieu 4:17). « Alors il leur ouvrit l’esprit, afin qu’ils comprissent les Écritures. Et il leur dit : Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, et qu’il ressusciterait des morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem » (Luc 24:45-47).

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