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89 Consacrer ma vie à la dévotion

ZHOU Xuan    La province du Shandong

Le 3 avril 2003, je suis allée avec une sœur rendre visite à un nouveau croyant. Ce nouveau croyant n’avait pas encore été établi dans la vérité et finit par nous dénoncer. En conséquence, quatre méchants policiers en civil sont venus et nous ont forcés de façon agressive à monter dans leur véhicule et nous ont emmenés au poste de police. Sur la route, j’étais extrêmement nerveuse, parce que j’avais sur moi un pageur, une liste partielle des noms des membres de notre Église et un bloc-notes. J’avais peur que les méchants policiers découvrent ces choses et j’avais plus peur que mes frères et sœurs m’appellent par mon pageur, c’est pourquoi je priais Dieu continuellement et de toute urgence dans mon cœur : « Dieu, qu’est-ce que je suis censée faire ? Je Te demande de me fournir une issue et de ne pas laisser ces choses tomber entre les mains des méchants policiers. » Par la suite, j’ai pris ces choses de mon sac et je les ai tranquillement cachées au niveau de ma taille en prétextant que j’avais mal au ventre et que je devais aller aux toilettes. Les méchants policiers m’ont injuriée : « Tu es pleine de merde ! » À mes demandes répétées, ils ont demandé à une policière de me surveiller pendant que je me rendais aux toilettes. Quand j’ai enlevé ma ceinture, le pageur est tombé et je l’ai facilement ramassé et je l’ai jeté dans le tuyau d’égout. Comme j’avais peur à ce moment-là que la policière découvre le sac caché au niveau de ma taille, je ne l’ai pas jeté dans le tuyau, mais plutôt mis dans la poubelle ; je pensais que j’allais utiliser la salle de bain à nouveau la nuit et le jeter ensuite dans les toilettes. En fait, je ne suis jamais retournée aux toilettes. Il s’est avéré que les méchants policiers ont trouvé le sac que j’avais jeté dans la poubelle.

Les méchants policiers nous ont enfermées, la sœur et moi, dans une salle et nous ont obligées à nous déshabiller pour qu’ils nous fouillent. Ils ont même passé au crible nos cheveux pour voir si nous cachions quelque chose. Après la fouille, ils nous ont menottées et nous ont enfermées dans la salle. La nuit venue, les méchants policiers nous ont séparées pour d’intenses interrogatoires ; ils m’ont demandé : « D’où es-tu ? Comment t’appelles-tu ? Quand es-tu venue ici ? Que fais-tu ici ? Où habites-tu ? Quelle est ta religion ? Quel est le nom de la personne avec toi ? » Visiblement insatisfaits de mes réponses, les méchants policiers dirent furieusement : « Nous faisons preuve de clémence envers ceux qui font des aveux et de sévérité envers ceux qui résistent. Si tu ne dis pas la vérité, tu devras t’en prendre à toi-même ! Parle ! Qui est votre dirigeant ? Que fais-tu ? Parle et nous te traiterons avec indulgence. » À ce moment-là, je me suis dit : je n’ai pas enfreint la loi ni commis de crimes, les policiers ne peuvent rien me faire. Par conséquent, peu importe la façon dont ils essayaient de m’extorquer des aveux, je ne leur répondais pas, parce que j’avais déjà pris ma décision : je ne serai absolument pas Judas, je ne vendrai pas mes frères et sœurs et je ne vendrai pas les intérêts de la famille de Dieu. Quand ils se sont rendu compte qu’ils ne pouvaient rien obtenir de moi, ils sont devenus troublés et ont commencé à me frapper et à me donner des coups de pied féroces en disant : « Puisque tu ne dis rien, nous te donnerons une leçon en te faisant subir l’écartèlement. » Puis soudainement, j’ai de nouveau reçu une rafale de violents coups de pied et de poing. Par la suite, l’un d’eux m’a ordonné de m’asseoir sur le sol, et m’a menotté les mains et les a serrées dans le dos aussi fort que possible. Puis il a placé une chaise derrière moi et a utilisé une corde pour attacher mes mains au dos de la chaise. Il s’est servi de ses mains et a exercé toute sa force vers le bas en poussant sur mes bras. Immédiatement, j’ai eu l’impression que mes bras allaient se briser ; j’avais tellement mal que j’ai poussé un cri strident. Ils ont répété ce geste sur mes bras plusieurs fois, me torturant sans cesse pendant des heures. Après, je ne pouvais plus le supporter et je tressaillais de la tête aux pieds. Quand ils ont vu cela, ils ont dit : « Ne fais pas semblant d’être folle, nous avons déjà vu ce genre de réaction à maintes reprises. Qui crois-tu effrayer ? Tu penses que faire cela te tirera d’affaire ? » Ils ont vu que je continuais à tressaillir et un méchant policier a dit : « Va aux toilettes et mets-lui des excréments dans la bouche, pour voir si elle en mange ou pas. » Ils se sont servis d’un bâton pour ramasser des excréments et me les ont mis dans la bouche, me forçant à les manger ; ils ont vu que l’écume continuait à sortir de bouche et que je continuais à tressaillir, donc ils m’ont détachée de la chaise. Tout mon corps ressentait une douleur insupportable comme si j’avais des crampes de la tête aux pieds et je criais de douleur tandis que j’étais couchée paralysée au sol. Après un long moment, mes mains et mes bras ont recommencé à bouger. Ces démons avaient peur que je me suicide en me cognant la tête contre le mur, alors ils m’ont donné un casque. Après, ils m’ont ramenée dans la petite salle de métal. J’ai pleuré et j’ai prié Dieu : « Ô, mon Dieu, ma chair est trop faible. Je désire que Tu me protèges. Peu importe comment Satan me persécute, je préfère mourir plutôt que de Te trahir comme Judas. Je ne vendrai pas mes frères et sœurs ni l’intérêt de la famille de Dieu. Je suis prête à Te rendre témoignage pour faire honte à ce vieux Satan. »

Le troisième jour, les méchants policiers ont pris le bloc-notes et la liste des noms des membres de l’Église que j’avais jetés dans la poubelle et m’ont interrogée. Quand j’ai vu ces choses, je me suis sentie particulièrement mal à l’aise et pleine de culpabilité et de regret. Je détestais d’avoir été si lâche et timide, de n’avoir pas été assez courageuse pour jeter le sac dans la conduite d’égout quand j’étais allée aux toilettes. Cela avait entraîné cette grave conséquence. Je détestais encore plus le fait de n’avoir pas écouté les arrangements de la famille de Dieu et d’avoir emporté ces choses lors de l’accomplissement de mon devoir, ce qui causait cette grande perte à l’Église. Je savais profondément que je méritais les épreuves que je traversais à ce moment-là et que c’était le châtiment et le jugement de Dieu qui venaient sur moi, et j’étais prête à l’accepter. J’étais aussi prête à compter sur Dieu pour triompher de Satan. À ce moment, j’ai pensé à un hymne d’expérience : « Je ne me soucie pas du chemin à parcourir ; faire uniquement la volonté de Dieu est ma vocation. Je ne me soucie pas non plus de mon avenir. Puisque j’ai choisi d’aimer Dieu, je serai fidèle jusqu’à la fin. Peu importe combien les dangers et les difficultés sont immenses, ou combien le chemin est rude et difficile, puisque je vise le jour où Dieu gagnera la gloire, je vais tout abandonner et m’efforcer d’aller de l’avant. » (« La marche sur le chemin de l’amour de Dieu » Suivre l’Agneau et chanter de nouvelles chansons). Je fredonnais silencieusement cette chanson et mon cœur avait de nouveau foi et puissance. Les méchants policiers m’ont demandé : « Ces choses t’appartiennent ? Sois honnête avec nous, nous ne te traiterons pas injustement. Tu es une victime et on t’a menti. Ta religion est une secte diabolique ; le Dieu en lequel tu crois est si vague et si lointain, c’est une chimère. Le parti communiste est bon, et tu devrais compter sur le parti et le gouvernement. Si tu as des problèmes, tu peux venir nous voir et nous t’aiderons à les résoudre. Si tu as besoin d’aide pour trouver du travail, nous pouvons aussi t’aider. Confesse simplement tout ce que tu sais sur votre Église ; dis-nous ce que font ces personnes sur ta liste. Où habitent-elles ? Qui est ton supérieur ? » J’ai décelé leurs mensonges et j’ai dit : « Ces choses ne sont pas à moi, je ne sais pas. » Quand ils ont vu que je n’allais rien révéler, alors leur vrai visage s’est révélé et ils m’ont frappée férocement jusqu’au sol et ont continué à me frapper violemment et à exercer toute leur force pour me traîner partout par les menottes. Plus ils me traînaient, plus les menottes se resserraient et me coupaient la chair. J’avais tellement mal que j’ai crié et les méchants policiers m’ont dit avec férocité : « On va te faire parler, on va te serrer peu à peu comme du dentifrice pour te faire parler ! » Finalement, ils m’ont pris les deux mains et les ont attachées au dos de la chaise en direction opposée au siège et m’ont fait asseoir par terre. Ils m’ont frappée, ils ont exercé leur force et ont poussé sur mes bras vers le bas ; j’ai ressenti une douleur insupportable et fulgurante comme si mes bras allaient se briser. Les méchants policiers m’ont torturé et m’ont crié dessus : « Parle plus fort ! » J’ai dit sans hésiter : « Je ne sais pas ! » « Si tu ne parles pas, nous te tuerons ; si tu ne parles pas, ne t’attends pas à vivre ; nous t’emprisonnerons pendant dix ans, vingt ans, toute ta vie ; ne t’attends pas à sortir ! » Quand j’ai entendu cela, une idée m’est venue à l’esprit : je dois me résoudre à être prête à aller en prison à vie. Ensuite, j’ai pensé à un hymne d’expérience : « Donnez à Dieu le plus doux, laissez-moi le plus amer. J’ai choisi de témoigner pour Dieu. Rien ne peut changer mon cœur. Que de me soumettre à Satan. Je préférerais perdre ma vie. Je garderai ma dignité comme une du peuple de Dieu. Avec l’exhortation de Dieu, j’humilierai Satan. » (« Je souhaite voir le jour où Dieu obtiendra la gloire », Suivre l’Agneau et chanter de nouvelles chansons). Dieu m’a éclairée, me rendant ferme et courageuse et me donnant la foi et la détermination de tout endurer et de rendre témoignage à Dieu. Par conséquent, le complot des méchants policiers n’a pas abouti ; ils m’ont torturée jusqu’à ce qu’ils soient fatigués, puis ils m’ont renvoyée à la salle de métal.

Quelques jours plus tard, j’ai été torturée par les méchants policiers jusqu’à ce que je n’aie plus de force. J’étais complètement en transe, étourdie, et mes mains et mes bras étaient engourdis. Face à cette torture cruelle et inhumaine, j’avais particulièrement peur que les méchants policiers reviennent m’interroger. Dès que j’y pensais, mon cœur ne pouvait s’empêcher de frissonner de peur. Je ne savais vraiment pas avec quoi d’autre ils me tortureraient, et je ne savais pas quand cet interrogatoire prendrait fin. Je ne pouvais que continuer à prier Dieu dans mon cœur et demander à Dieu de protéger mon cœur et de me donner la volonté et la puissance de supporter les souffrances pour que je puisse rendre témoignage à Dieu et faire échouer Satan en l’humiliant complètement.

Quand les méchants policiers se sont aperçus que je n’avouerais pas, ils ont demandé le renfort de la Brigade de sécurité nationale et du Bureau de la sécurité publique pour m’interroger. Il y avait plus de vingt personnes qui m’interrogeaient à tour de rôle jour et nuit pour me forcer à passer aux aveux. Un jour, deux méchants policiers de la Brigade de la sécurité nationale qui m’avaient déjà interrogée une fois auparavant sont venus me voir et m’ont d’abord dit gentiment : « Si tu avoues la vérité, nous te laisserons partir et nous garantirons ta sécurité… Seul le parti communiste peut te sauver, Dieu ne peut pas te sauver… » Quand l’un d’eux a vu que je ne voulais pas dire un mot, il s’est énervé et a commencé à me crier dessus avec des paroles grossières, me faisant m’asseoir par terre. Il m’a donné des coups de pieds dans les jambes aussi fort qu’il le pouvait avec des chaussures en cuir, me causant une douleur insupportable. Un autre méchant policier lui a demandé : « Comment ça va, elle parle ? » Il a dit : « Elle est assez têtue, peu importe la façon dont tu la frappes, elle ne parlera pas. » Le policier a férocement répondu : « Si elle ne parle pas, frappe-la à mort ! » Le méchant policier m’a menacée en me disant : « Tu ne vas pas parler ? Alors nous te tuerons ! » J’ai dit : « J’ai dit tout ce que j’avais à dire, je ne sais pas ! » Il est devenu tellement furieux qu’il semblait complètement fou, puis il a rugi comme une bête sauvage et a commencé à me frapper et me donner des coups de pied. Finalement, il s’est fatigué de me frapper et a trouvé un câble de l’épaisseur d’un doigt et l’a enroulé à quelques reprises autour de sa main. Il m’a férocement fouetté le visage sans arrêt en disant : « Ne crois-tu pas en Dieu ? Tu souffres, alors pourquoi ton Dieu ne vient-Il pas te sauver ? Pourquoi ne vient-Il pas ouvrir tes menottes ? Où est ton Dieu ? » J’ai grincé des dents et enduré la douleur. J’ai prié Dieu en silence dans mon cœur : « Ô, mon Dieu, je souffre de cette épreuve à cause de ma rébellion ; c’est ce que je mérite. Dieu, Tu as été crucifié pour nous racheter ; même s’ils me battent à mort aujourd’hui, je ne serai jamais comme Judas. Je veux que Tu sois avec moi et que Tu protèges mon cœur. Je suis prête à donner ma vie pour Te rendre témoignage et humilier le vieux Satan. » J’ai pensé à un cantique de l’expérience : « Il n’y a pas de pitié dans la mort, et il n’y a pas de surprise. La volonté de Dieu surpasse tout. […] Dieu m’a sauvé et m’a livré à Satan, c’est la belle volonté de Dieu ; mon cœur aimera mon Dieu pour toujours. » (« Retourne l’amour à Dieu », Suivre l’Agneau et chanter de nouvelles chansons). J’ai fermé les yeux et enduré la torture et les coups insensés de Satan. À ce moment-là, c’était comme si j’avais oublié ma douleur. Je ne savais pas quand la punition finirait. Je n’osais pas y penser, et je ne pouvais même pas y penser. La seule chose que je pouvais faire, c’était prier et crier sans cesse vers Dieu. Les paroles de Dieu m’ont aussi donné une foi constante : « Ne crains pas, Dieu Tout-Puissant, l’Éternel des armées, sera sûrement avec toi ; Il te protège et Il est ton bouclier » (Déclarations et témoignages du Christ au commencement). « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne » (Matthieu 10:28). J’ai pensé comment le grand dragon rouge n’est qu’un tigre de papier voué à être vaincu par les mains de Dieu. Il est aussi sous les pieds de Dieu. Si Dieu ne le permettait pas, la mort ne viendrait pas sur moi ; sans la permission de Dieu, pas un brin de mes cheveux ne serait perdu. Et si je partage l’amertume avec Dieu aujourd’hui, alors je dois partager la douceur avec Dieu. J’ai aussi pensé au « Chant des vainqueurs » : « Avez-vous jamais accepté les bénédictions qui vous étaient données ? Avez-vous jamais cherché les promesses que Dieu vous a faites ? Certainement, guidés par Sa lumière, vous briserez l’emprise des forces des ténèbres. La lumière qui vous guide au milieu des ténèbres ne s’éteindra pas, c’est sûr. Vous serez certainement maîtres de toute la création. Certainement, vous serez un vainqueur en face de Satan. Vous vous tiendrez au milieu des myriades de peuples pour témoigner de la victoire de Dieu lors de la chute du grand dragon rouge. Vous serez certainement fermes et inébranlables au pays de Sinim. Vous hériterez des bénédictions de Dieu pour les souffrances que vous endurez, et vous rayonnerez sûrement dans l’univers avec Sa gloire. » La puissance de la parole de Dieu est sans limites et a fait que ma foi a grandi ; j’avais la détermination de combattre Satan jusqu’au bout. Quand le méchant policier en avait assez de me battre, il m’a redemandé : « Vas-tu parler ? » J’ai répondu fermement : « Même si tu me frappes à mort, je ne le saurai pas ! » Quand le méchant policier a entendu cela, il n’a rien pu faire. Il a jeté le câble et a dit : « Tu es maudite ment têtue, comme une mule. Tu es vraiment bonne, tu ne diras rien même si tu meurs. D’où tiens-tu tant de force et de foi ? Tu es vraiment plus Liu Hulan que Liu Hulan, tu es plus PCC que le PCC ! » Quand je l’ai entendu dire cela, c’était comme si je voyais Dieu assis sur Son trône triomphalement, regardant Satan être humilié. J’ai à moitié pleuré et à moitié loué Dieu : Ô mon Dieu, en comptant sur Ta puissance, je peux vaincre Satan, le démon ! À la lumière des faits, je vois que Tu es omnipotent et que Satan est impuissant ; Satan sera toujours vaincu sous Ton contrôle. Si Tu ne le permets pas, Satan ne pourra pas me torturer à mort. À ce moment-là, les paroles de Dieu m’ont illuminée une nouvelle fois : « Le tempérament de Dieu est une qualité du Souverain des êtres vivants entre toutes choses, […] Son tempérament est le symbole de l’autorité, […] c’est un symbole de Celui qui ne peut pas être[a] vaincu ou envahi par les ténèbres et toute force ennemie, […] » (« Il est très important de comprendre le tempérament de Dieu », La Parole apparaît dans la chair). Ayant expérimenté la cruelle persécution du grand dragon rouge, j’ai vraiment vu l’amour et le salut de Dieu pour moi et j’ai expérimenté la puissance et l’autorité de la parole de Dieu. Sans la parole de Dieu qui m’a guidé à chaque pas, en ne comptant que sur ma propre force, il m’aurait été impossible de vaincre la torture et les coups du grand dragon rouge. De même, cela m’a fait voir l’image vulnérable et défaite du grand dragon rouge. J’ai clairement vu l’essence démoniaque de son inhumanité et son mépris pour la vie et je l’ai détesté et maudit dans mon cœur. Je souhaitais rompre complètement tous les liens avec lui et suivre Christ et servir Christ pour l’éternité. Le lendemain, les méchants policiers sont venus m’interroger à nouveau, ils étaient vraiment surpris et m’ont dit : « Qu’est-ce qui ne va pas avec ton visage ? » Quand je me suis regardée dans le miroir, je ne me suis pas reconnue ; les méchants policiers m’avaient fouetté le visage avec une corde la veille et il était devenu si enflé et noir et bleu comme un ours panda. Quand j’ai vu que mon visage avait changé au point d’être méconnaissable, j’ai ressenti une haine amère pour le grand dragon rouge et j’ai pris la résolution de rester ferme dans le témoignage. Je ne pouvais absolument pas laisser son complot réussir ! Mes jambes avaient été tellement battues que je ne pouvais plus marcher et quand je suis allée aux toilettes, j’ai vu que mes deux jambes n’avaient plus rien de normal, tout était noir et bleu. L’un des méchants policiers a dit : « Il n’est pas nécessaire que tu endures cela ; si tu parlais, tu n’aurais pas à souffrir ; tu t’infliges cela toi-même ! Penses-y ; avoue et nous te renverrons à la maison à ton mari et ta fille. » Après l’avoir entendu dire cela, je le haïssais de toutes mes forces. Par la suite, ils ont changé de méthode et ont commencé à prendre des quarts de travail en m’empêchant de dormir toute la journée et toute la nuit. Quand je commençais à m’endormir, ils criaient et faisaient des bruits forts pour me réveiller ; ils essayaient de briser ma volonté en ne me laissant pas dormir afin que mon état d’esprit confus et distrait me fasse parler. J’ai remercié Dieu de me protéger. Même si les méchants policiers m’ont tenue éveillée pendant quatre jours et quatre nuits, peu importe la façon dont ils m’interrogeaient, je comptais sur Dieu pour l’endurance et la foi et, non seulement je n’étais pas distraite, mais j’étais très alerte. Pendant que les méchants policiers m’interrogeaient sans cesse, ils devenaient de plus en plus abattus et découragés. Ils commencèrent à mener des interrogatoires sans enthousiasme ; ils maudissaient et grommelaient, ils s’indignaient que par ma faute ils n’avaient plus d’appétit, ils ne se reposaient pas bien et se tourmentaient avec moi, ils sentaient qu’ils étaient très malchanceux. Finalement, tout ce qu’ils ont fait, c’est de me poser des questions de façon désinvolte et ils n’avaient plus la volonté de m’interroger. Dans ce round du combat, Satan a encore échoué.

Les méchants policiers ne se sont pas arrêtés là, ils ont essayé de me séduire. Un méchant policier est venu me passer les doigts sous le menton, m’a pris la main et a dit mon nom. D’une voix « sensuelle », il a dit : « Tu es si jolie ; cela ne vaut pas la peine de souffrir autant ici. Quelles que soient tes difficultés, je peux t’aider à les résoudre. Ta foi en Dieu ne t’a rien apporté. J’ai deux maisons, un jour, je t’y amènerai pour m’amuser ; nous pourrions tous les deux former un partenariat. Si tu fais des aveux, tu seras libre. Quoi que tu veuilles, je peux t’aider. Je ne te traiterai pas injustement… » Quand j’ai entendu ses sales et méchants mensonges, j’ai eu la nausée et j’ai catégoriquement refusé. Il n’avait pas d’autre choix que de se retirer la queue entre les jambes. Cela m’a permis de bien comprendre cette déplorable et honteuse soi-disant « police du peuple ». Ils vendent leur propre âme pour atteindre leurs propres objectifs ; ils utilisent des méthodes déplorables et vulgaires sans la moindre honte ; ils n’ont aucune dignité ou intégrité ; ils sont vraiment des esprits souillés et méchants !

Les méchants policiers avaient un complot rusé après l’autre et ils ont exploité les membres de ma famille pour essayer de me forcer, disant : « Tu crois seulement en Dieu, tu ne penses pas à ton mari, ta fille, tes parents et aux autres membres de la famille ; ta fille ira à l’école un jour et cherchera du travail. Tu crois en une secte diabolique et cela affectera directement ses perspectives d’avenir. Tu vas laisser cela lui arriver ? Tu ne penses pas à elle ; tu as le cœur de la laisser être impliquée dans tout cela ? » Ensuite, ils ont amené mon mari, ma fille et ma tante pour qu’ils essaient de me convaincre. Quand j’ai vu ma fille que je n’avais pas vue depuis plusieurs années, mes larmes ont coulé de façon incontrôlable. À ce moment-là, j’ai prié Dieu de toutes mes forces : « Ô, mon Dieu, je Te demande de protéger mon cœur, parce que ma chair est trop faible. En ce moment, je ne peux pas tomber dans les pièges de Satan et je ne peux pas être tenté par Satan de tomber dans mes émotions ; je ne peux pas trahir Dieu ou vendre mes frères et sœurs ; je demande seulement à Dieu d’être avec moi et de me donner foi et puissance. » Ma tante m’a dit : « Dépêche-toi et parle, pourquoi es-tu si bête ? Vaut-il la peine de souffrir cela pour ta foi en Dieu ? Qui s’occupera de toi si quelque chose arrive ? Tes parents sont inquiets pour toi, ils s’inquiètent pour toi tous les jours, ils ne peuvent pas bien manger ou dormir. Vous n’avez pas entretenu de correspondance depuis des années. Tu dois penser à nous et revenir vivre avec nous. Ne crois pas en Dieu. Où est Dieu ? Regarde les épreuves que tu as endurées à cause de ta foi en Dieu ; pourquoi te donnes-tu la peine ? » Même si j’étais faible, j’étais protégée par Dieu et j’ai reconnu que c’était une lutte spirituelle et que je pouvais percevoir les ruses de Satan ; les paroles de Dieu m’ont rappelé dans mon cœur que : « […] tu dois satisfaire Dieu en dépit de toute réticence à te défaire de quelque chose que tu aimes ou de larmes amères » (« Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir le raffinement », La Parole apparaît dans la chair). À ce moment-là, je lui ai dit : « Tante, n’essaie pas de me persuader, j’ai dit tout ce que je devais leur dire. Je ne sais pas quoi leur dire d’autre. Ils peuvent me traiter comme ils veulent, c’est à eux de décider. Vous ne devriez pas vous inquiéter pour moi. Vous devriez rentrer ! » Quand les méchants policiers ont vu ma fermeté, ils n’avaient pas d’autre choix que de laisser ma famille partir. Les méchants policiers ont grincé des dents et ont dit : « Tu es vraiment sans cœur ! Tu es si égoïste. Tu n’as vraiment aucune nature humaine. Où est ton Dieu ? S’Il est si tout-puissant, alors pourquoi te laisse-t-Il souffrir ici ? Pourquoi ton Dieu ne vient-Il pas te sauver ? S’il existe vraiment un Dieu, alors pourquoi ne vient-Il pas ouvrir tes menottes et te sauver ? Où est Dieu ? Ne te laisse pas berner par ces mensonges, ne sois pas stupide. Il n’est pas trop tard pour te réveiller et voir la vérité. Si tu n’avoues pas, nous t’enverrons en prison pour des années ! » Les mensonges des méchants policiers m’ont fait penser au Seigneur Jésus lors de Sa crucifixion. Dieu est venu personnellement et a pris la chair pour racheter toute l’humanité ; tout ce qu’Il a fait était pour le bien de l’homme ; cependant, on s’est moqué de Lui, Il a été calomnié, accusé, profané, insulté et massacré par les pharisiens et par ceux qui étaient au pouvoir. Dieu a souffert une humiliation extrême pour sauver l’humanité et a finalement été crucifié sur la croix pour les péchés de l’humanité. Toute la douleur que Dieu a endurée était pour l’humanité et aujourd’hui la douleur que j’endure est ce que je suis supposée endurer. Parce que j’ai le poison du grand dragon rouge, Dieu utilise cet environnement d’une part pour me mettre à l’épreuve et, d’autre part, pour me permettre de vraiment comprendre la nature diabolique du grand dragon rouge, de mépriser et de trahir le grand dragon rouge, et de suivre Dieu de tout mon cœur. Comme le dit la parole de Dieu : « Dieu a l’intention d’utiliser une partie du travail des esprits du mal pour parfaire une partie de l’homme afin que ces hommes puissent complètement déjouer les actions des démons et permettre à tous de vraiment comprendre leurs ancêtres. C’est seulement de cette manière que les humains pourront se libérer complètement, non seulement en abandonnant la postérité des démons, à plus forte raison leurs ancêtres. L’intention originelle de Dieu en écrasant complètement le grand dragon rouge, c’est que tout homme connaisse la véritable forme du grand dragon rouge, arrachant complètement son masque et voyant sa vraie forme. C’est ce que Dieu veut accomplir, et c’est Son but final sur la terre pour lequel Il a tellement œuvré ; Il vise à accomplir cela en tout homme. Ceci est connu comme la manipulation de toutes choses en vue du dessein de Dieu » (« Interprétation de la quarante et unième déclaration », La Parole apparaît dans la chair).

Finalement, les méchants policiers m’ont envoyée au centre de détention et m’ont détenue comme criminelle pendant un mois. Pendant ce mois, ils m’ont interrogée une nouvelle fois. Pendant deux jours et deux nuits, ils ne m’ont pas laissé dormir et ne m’ont pas donné assez à manger. Parfois, ils ne me donnaient pas à manger, mais c’était toujours en vain. Le grand dragon rouge torture et afflige les hommes comme cela sans fin ! Quand ma détention a pris fin, ils m’ont condamnée, sans aucune preuve, à deux ans de rééducation par le travail pour « croyance en une secte diabolique et trouble à l’ordre social ». Avant d’aller au camp de travail, ma famille m’a envoyé 2 000 yuans pour les frais de subsistance, mais les policiers ont tout détourné. Ces démons étaient en effet des satans et des mauvais esprits assoiffés de sang et de vie humaine. C’était purement diabolique ! Dans le pays du grand dragon rouge, il n’y a pas de loi ; tout ce à quoi il s’oppose peut être écrasé et exploité à volonté ; il peut porter des accusations de crimes à souhait pour contrôler les gens et les piéger. Le grand dragon rouge incrimine et piège les gens, il massacre des innocents, il invente des choses et colle injustement des étiquettes aux gens. C’est une secte authentique et véritable, c’est un groupe de criminels organisés et de gangsters qui apportent des calamités et des désastres à l’humanité. Pendant deux ans dans le camp de travail, j’ai vu les méchants policiers du gouvernement chinois commettre des abus et donner des ordres aux travailleurs comme à des esclaves. Ils faisaient manger aux gens des petits pains cuits à la vapeur et de la soupe aux légumes tous les jours ; jour et nuit, ils nous faisaient faire des heures supplémentaires. J’étais insupportablement épuisée tous les jours et je ne recevais aucune compensation. Si je ne faisais pas un bon travail, je recevais leurs critiques sévères et leur punition (périodes de travail plus longues, privation de nourriture, obligation de rester debout). Pendant ce temps, les méchants policiers ne voulaient toujours pas me laisser partir ; ils m’ont interrogée en essayant de me faire parler sur les circonstances de l’Église. Je le haïssais amèrement ; m’appuyant sur la foi et la puissance de Dieu, j’ai dit avec indignation : « Vous m’avez battue et punie, que voulez-vous d’autre ? J’ai dit tout ce que je suis supposée dire ; vous pouvez m’interroger pendant dix, vingt ans, et je ne saurai toujours rien. Laissez tomber ! » Quand ils ont entendu cela, ils ont dit avec exaspération : « Tu es incurable, tu peux simplement attendre ici ! » Enfin, les méchants policiers sont repartis la queue entre les jambes.

Après avoir fait l’expérience de la torture inhumaine et des traitements cruels du grand dragon rouge, et après avoir vécu injustement en prison pendant deux ans, j’ai vu clairement que l’essence du grand dragon rouge est le mensonge, le mal, l’arrogance et la méchanceté. C’est moins que du bétail. Ils vont jusqu’à brandir des banderoles disant « liberté religieuse », puis ils poursuivent et persécutent les élus de Dieu par tous les moyens possibles. Ils perturbent et démantèlent frénétiquement l’œuvre de Dieu. Ils sont des meurtriers qui tuent sans sourciller, ils sont des bandits pilleurs sous le manteau de « la charité, la justice, la paix et la rectitude ». En fin de compte, leurs masques ont été complètement arrachés par la sagesse de l’œuvre de Dieu, et leurs visages démoniaques et malveillants ont été exposés à la lumière afin que nous puissions ouvrir notre champ de vision et nous réveiller de nos rêves. Comme le dit la parole de Dieu : « Pendant des milliers d’années, ce pays a été une terre d’ordures, insupportablement sale, où la misère abonde, où les fantômes errent dans tous les coins, trompant et décevant, portant des accusations sans fondement[b], étant impitoyables et vicieux, piétinant cette ville fantôme et la laissant jonchée de cadavres. L’odeur de la pourriture imprègne l’air et couvre le pays qui est fortement gardé[c]. Qui peut voir le monde au-delà des cieux ? Le diable ligote fortement tout le corps de l’homme, il couvre ses yeux et scelle ses lèvres fermement. Le roi des démons a tout saccagé pendant plusieurs milliers d’années jusqu’à nos jours alors qu’il surveille toujours la ville fantôme, comme si elle était un “palais des démons” impénétrable ; ces chiens de garde, pendant ce temps, surveillent de leurs yeux vifs, craignant profondément que Dieu les prenne au dépourvu et les anéantisse tous, ne leur laissant aucun lieu de “paix et de bonheur”. Comment les gens d’une ville fantôme de ce genre pourraient-ils avoir déjà vu Dieu ? Ont-ils déjà joui du charme et de la beauté de Dieu ? Quelle reconnaissance ont-ils des choses du monde humain ? Lequel d’entre eux peut comprendre la volonté ardente de Dieu ? Peu étonnant donc que Dieu incarné reste complètement caché : dans une société de ténèbres comme celle-là, où les démons sont impitoyables et inhumains, comment le roi des démons, qui tue les gens en un clin d’œil, pourrait-il tolérer l’existence d’un Dieu qui est beau, bon et saint ? Comment pourrait-il applaudir et acclamer l’arrivée de Dieu ? Ces laquais ! Ils remboursent la gentillesse avec la haine, ils dédaignent Dieu depuis longtemps, ils abusent Dieu, ils sont sauvages à l’extrême, ils n’ont pas la moindre considération pour Dieu, ils saccagent et pillent, ils ont perdu toute conscience et n’ont pas une trace de bonté et ils tentent l’innocent jusqu’à l’insanité. Ancêtres des anciens ? Leaders bienaimés ? Ils s’opposent tous à Dieu ! Leur ingérence a tout laissé sous le ciel dans un état de ténèbres et de chaos ! Liberté de religion ? Les droits et intérêts légitimes des citoyens ? Tout cela n’est qu’une ruse pour camoufler le péché ! » (« L’œuvre et l’entrée (8) », La Parole apparaît dans la chair).

Dieu Tout-Puissant est un vainqueur éternellement sage, omnipotent et merveilleux et Satan, le grand dragon rouge, est un perdant éternellement déplorable, souillé et incapable. Indépendamment du caractère sauvage et débridé de Satan, et indépendamment de la façon dont il lutte et se rebelle, il sera toujours un outil pour Dieu pour former Ses élus. De plus, il est condamné à être jeté en enfer par Dieu comme une punition éternelle. Il tente de briser la volonté des hommes par sa persécution inhumaine afin que les hommes se distancient de Dieu et abandonnent Dieu. Mais il a tort ! Sa persécution nous fait précisément voir à fond l’essence du démon et reconnaître l’amour et le salut de Dieu Tout-Puissant. Satan nous pousse à le trahir complètement et à avoir la foi et le courage de suivre Dieu sur le bon chemin de la vie. Ce vieux démon rusé est inconscient et ne se rend pas compte qu’il est stupide, faible d’esprit et aveugle ! Je compterai toujours sur le Dieu sage et tout-puissant. Dorénavant, quels que soient les énormes dangers et difficultés qui m’attendent, je ne pourrai jamais me réconcilier ou coexister avec le grand dragon rouge. Je suivrai résolument Dieu jusqu’au bout et, à travers la réalité de mes actions, je proclamerai le jugement dernier du grand dragon rouge et le maudirai pour qu’il périsse éternellement dans l’enfer que Dieu lui a préparé.

Notes de bas de page :

[a] Le texte original se lit : « c’est un symbole d’être incapable d’être ».

[b] « portant des accusations sans fondement » se réfère aux méthodes par lesquelles le diable cause du tort aux personnes.

[c] « fortement gardé » signifie que les méthodes par lesquelles le diable afflige les gens sont particulièrement vicieuses et contrôlent tellement les gens qu’ils n’ont pas de place pour bouger.

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