165. Principes selon lesquels Dieu sauve l’humanité dans toute la mesure du possible

(1) Les hommes sont si profondément englués dans la corruption que la plus légère notion ou incompréhension les pousse à trahir Dieu. Néanmoins, tant qu’il y a une lueur d’espoir, Dieu ne les abandonne pas.

(2) Tant que les gens peuvent se connaître eux-mêmes et tant qu’ils peuvent véritablement se repentir et changer, Dieu ne Se rappellera pas leurs transgressions passées, si grandes soient-elles.

(3) Au cours de la période pendant laquelle Dieu utilise Ses paroles pour accomplir Son œuvre, Il n’inflige à personne une punition à la légère, mais Il est tolérant dans toute la mesure du possible. Il donne aux gens des occasions de se repentir.

(4) Ceux que Dieu sauve sont des personnes bonnes qui croient sincèrement en Lui. Il hait et maudit les antéchrists, les personnes malfaisantes, les démons crasseux et les esprits malins. Ceux qui haïssent Dieu périront à coup sûr.

Paroles de Dieu concernées :

Le but de l’œuvre de Dieu sur les hommes, c’est de les rendre capables de satisfaire Sa volonté, et ce, en vue de leur apporter le salut. Par conséquent, pendant qu’Il sauve les hommes, Il ne fait pas l’œuvre de les punir. Tandis qu’Il apporte à l’homme le salut, Dieu ne punit pas le mal ni ne récompense le bien, et Il ne révèle pas non plus les destinations des divers types de gens. Ce n’est que lorsque la dernière étape de Son œuvre sera achevée qu’Il accomplira l’œuvre de punir le mal et de récompenser le bien, et alors seulement Il révélera la fin de toutes les sortes de gens. Ceux qui seront punis seront ceux qui ne pourront vraiment pas être sauvés, tandis que ceux qui seront sauvés seront ceux qui auront obtenu le salut de Dieu pendant le temps où Il sauve l’homme. Tandis que l’œuvre de salut de Dieu se réalise, tous ceux qui peuvent être sauvés le seront autant que possible et aucun d’entre eux ne sera rejeté, car le but de l’œuvre de Dieu est de sauver l’homme. Tous ceux qui seront incapables de réaliser un changement dans leur tempérament durant la période du salut de l’homme par Dieu, ainsi que tous ceux qui seront incapables de se soumettre complètement à Lui seront voués à la punition. Cette étape de l’œuvre, l’œuvre par les paroles, révèlera à l’homme toutes les voies et tous les mystères qu’il ne comprend pas, afin qu’il puisse comprendre la volonté de Dieu et Ses exigences à son égard, et afin qu’il ait les prérequis pour mettre les paroles de Dieu en pratique et réaliser des changements dans son tempérament. Dieu n’utilise que des paroles pour faire Son œuvre et ne punit pas les gens parce qu’ils sont un peu rebelles ; c’est parce que maintenant, c’est le temps de l’œuvre du salut. Si tous ceux qui agissent de manière rebelle étaient punis, personne n’aurait la possibilité d’être sauvé ; tout le monde serait puni et tomberait dans l’Hadès. Le but des paroles qui jugent les hommes est de leur permettre de se connaître et de se soumettre à Dieu ; ce n’est pas pour les punir par un tel jugement. Durant le temps de l’œuvre des paroles, beaucoup de gens exposeront leur rébellion et leur résistance, ainsi que leur désobéissance au Dieu incarné. Néanmoins, Il ne punira pas tous ces gens à cause de cela, mais ne fera que rejeter ceux qui sont corrompus jusqu’à la moelle et qui ne peuvent être sauvés. Il livrera leur chair à Satan et, dans quelques cas, mettra fin à leur chair. Ceux qui restent continueront à suivre et à expérimenter le traitement et l’émondage. Si, pendant qu’ils suivent, ces gens ne peuvent toujours pas accepter d’être traités et émondés, et deviennent de plus en plus dégénérés, alors ils auront perdu leur chance d’être sauvé. Chaque personne qui s’est soumise au fait d’être conquise par les paroles aura largement la possibilité du salut ; le salut de chacun de ces hommes par Dieu montrera Sa plus grande indulgence. Autrement dit, ils bénéficieront d’une extrême tolérance. Tant que les hommes se détournent du mauvais chemin et tant qu’ils peuvent se repentir, Dieu leur donnera des occasions d’obtenir Son salut. Au début, quand les humains se rebellent contre Dieu, Il n’a aucun désir de les faire mourir ; au contraire, Il fait tout ce qu’Il peut pour les sauver. Si quelqu’un n’a vraiment pas de place pour le salut, Dieu le rejettera. Si Dieu est lent à punir certaines personnes, c’est parce qu’Il souhaite sauver tous ceux qui peuvent l’être. Il juge, éclaire et guide les hommes seulement avec des paroles, et n’utilise pas une verge pour les faire mourir. Employer des paroles pour apporter le salut aux humains, voilà le but et la signification de l’étape finale de l’œuvre.

Extrait de « Tu devrais mettre de côté les bénédictions du statut et comprendre la volonté de Dieu d’apporter le salut à l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

Certaines personnes disent : « Je n’ai pas une bonne nature, donc je vais simplement la laisser suivre son cours ! Si je ne peux pas réussir dans ma quête, il n’y a rien à y faire. » Ces personnes sont extrêmement négatives, à tel point qu’elles ont perdu tout espoir en elles-mêmes. Elles sont irrécupérables. As-tu fait des efforts ? Si tu en as vraiment fait et que tu es prêt à traverser des épreuves, pourquoi n’es-tu pas capable de renoncer à la chair ? N’es-tu pas une personne dotée d’un cœur et d’un cerveau ? Comment pries-tu chaque jour ? Ne peux-tu pas chercher la vérité et te fier à Dieu ? Pour toi, laisser la nature suivre son cours veut dire attendre passivement ; tu ne cherches pas à travailler de manière proactive avec Dieu. Laisser la nature suivre son cours revient à dire : « Il ne sert à rien que je fasse quoi que ce soit ; tout est prédéterminé par Dieu. » Est-ce vraiment cela la volonté de Dieu ? Non. Alors pourquoi n’œuvres-tu pas avec Dieu ? Certaines personnes qui ont commis une petite transgression se demandent : « Dieu m’a-t-Il exposé et chassé ? Va-t-Il me frapper ? » Cette fois, Dieu est venu non pas pour frapper les gens, mais pour les sauver dans toute la mesure du possible. Qui est entièrement exempt de faire des erreurs ? Si tout le monde était frappé, alors comment pourrait-il être question de « salut » ? Certains péchés sont commis volontairement, tandis que d’autres sont commis involontairement. Si tu es capable de changer après avoir reconnu les péchés que tu commets involontairement, Dieu te frapperait-Il avant que tu aies changé ? Dieu peut-Il sauver les gens de cette façon ? Ce n’est pas ainsi qu’Il œuvre ! Peu importe si tu commets des péchés involontairement ou à cause de ta nature rebelle, tu dois te souvenir qu’une fois le péché commis, tu dois te dépêcher et te réveiller pour regarder la réalité en face et aller de l’avant ; peu importe la situation qui se présente, tu dois aller de l’avant. L’œuvre que Dieu réalise est celle du salut et Il ne va pas frapper distraitement les gens qu’Il veut sauver. Quel que soit le degré de transformation dont tu es capable, même si Dieu te frappe à la fin, il sera juste pour Lui d’agir ainsi, c’est certain ; et lorsque le moment viendra, Il te le fera comprendre. Pour l’instant, vous devriez vous soucier d’aspirer à la vérité, de vous concentrer sur l’entrée dans la vie et de chercher à remplir correctement votre devoir. On ne peut pas se tromper ! À la fin, quelle que soit la manière dont Dieu te traite, elle est toujours juste ; tu ne devrais pas douter de cela et tu n’as pas besoin de t’inquiéter. Même si en ce moment, tu n’arrives pas à comprendre la justice de Dieu, un jour viendra où tu seras convaincu. Dieu ne ressemble certainement pas à un fonctionnaire ou au roi des diables. Si vous soumettez ce sujet à une réflexion minutieuse, vous en arrivez à la conclusion que l’œuvre de Dieu est de sauver les gens et de transformer leurs tempéraments. Puisque Son œuvre consiste à transformer les tempéraments des gens, si ceux-ci ne révèlent pas leur corruption, alors on ne peut rien faire et rien ne sera accompli. Si, après avoir révélé ta corruption, tu ne te repens pas le moins du monde et que tu agis encore comme avant, alors tu offenseras le tempérament de Dieu. Dieu mettra en œuvre différents degrés de châtiment à l’encontre de l’homme, et l’homme paiera le prix pour ses péchés. À l’occasion, tu deviens inconsciemment dissolu et Dieu te le fait remarquer, Il t’émonde et te traite. Si tu changes et que tu t’améliores, Dieu ne te tiendra pas pour responsable. C’est le processus normal d’une transformation de tempérament et la signification réelle de l’œuvre du salut est manifeste dans ce processus. Voilà ce qui est important ! Prenons, par exemple, les limites entre les hommes et les femmes. Aujourd’hui, tu agis de manière impulsive lorsque tu prends la main de quelqu’un, mais une fois chez toi, tu réfléchis : « N’était-ce pas un comportement immoral ? N’était-ce pas un péché ? N’est-ce pas déshonorer Dieu que d’enfreindre les limites entre les hommes et les femmes ? Comment aurais-je pu faire une chose pareille ? » Ayant compris cela, tu te précipites devant Dieu et tu pries : « Ô Dieu ! J’ai encore péché. Mon acte va à l’encontre de la vérité et je hais ma chair corrompue. » Tu décides de ne plus te mêler de ce genre d’affaires quand elles se présenteront à l’avenir, d’éviter même de toucher le doigt d’un autre. N’est-ce pas une transformation ? Si tu t’es transformé de cette façon, Dieu te condamnera-t-Il encore pour avoir pris la main de quelqu’un ? Si tu as pris la main de quelqu’un et que tu as le sentiment qu’il était mal d’agir de la sorte, mais que tu n’admets pas ton péché devant Dieu, pensant qu’il n’y avait rien de honteux, et si tu ne te hais pas, si tu n’es pas vigilant, ou ne prends pas la résolution de renoncer à la chair, alors à l’avenir, tu ne vas pas seulement prendre la main de quelqu’un, mais l’embrasser ! Les choses s’aggraveront encore et cela t’amènera à commettre un péché, pour lequel Dieu te condamnera. Tu pécheras de temps en temps et ne pourras plus être sauvé. Si, involontairement, tu révèles un petit peu de tempérament corrompu et t’en repens sincèrement après coup, renonces à la chair et mets la vérité en pratique, alors Dieu ne te condamnera pas et tu peux encore être sauvé. Dieu œuvre au salut des gens, et il est inévitable que la nature des gens se révèle dans une certaine mesure ; cependant, tu devrais t’attacher à effectuer à temps une repentance et un changement. Cela ne satisferait-il pas la volonté de Dieu ? Certaines personnes ne le croient pas et considèrent toujours Dieu avec méfiance. Ce genre de personne souffrira un jour ou l’autre.

Comme mentionné plus tôt, les évènements du passé peuvent être effacés d’un seul coup ; le futur peut être utilisé pour remplacer le passé ; la tolérance de Dieu est aussi illimitée que la mer. Pourtant, il y a aussi des principes dans ces paroles. Il n’est pas vrai que Dieu effacera n’importe quel péché que tu as commis, quelle que soit son importance. Toute l’œuvre de Dieu est basée sur des principes. Dans le passé, il existait un décret administratif qui traitait la question : Dieu pardonne tous les péchés que l’on commet avant d’accepter Son nom, et il existe un système pour traiter ceux qui continuent à pécher après être entrés dans l’Église : celui qui commet un péché mineur a la possibilité de se repentir, tandis que les récidivistes sont expulsés. Dieu a toujours toléré les gens dans toute la mesure du possible dans Son œuvre et, en cela, on peut voir que l’œuvre de Dieu consiste vraiment à sauver les gens. Cependant, si, dans cette dernière étape de l’œuvre, tu commets encore des péchés impardonnables, alors tu es vraiment impossible à racheter et tu ne peux pas changer. Dieu a un processus pour purifier et changer les tempéraments des gens. Par ce processus d’expression et de transformation constantes de la nature corrompue des gens, Dieu atteint Son but du salut. Certaines personnes pensent : « Puisque c’est ma nature, je vais l’exposer autant que possible et une fois qu’elle sera exposée, je la reconnaîtrai et mettrai la vérité en pratique. » Ce processus est-il nécessaire ? Si tu es vraiment quelqu’un qui met la vérité en pratique et constates à l’intérieur de toi certains combats que mènent les autres, alors tu le feras pour éviter ces mêmes comportements à l’intérieur de toi. Ne s’agit-il pas d’une transformation indirecte ? Quelquefois, il te vient à l’esprit de faire quelque chose, mais avant de le faire, tu te rends compte que c’est mal et tu y renonces. Cela n’a-t-il pas aussi pour conséquence que tu sois sauvé ? La pratique de chaque vérité est un processus. Quand on vient de commencer sa pratique, la précision et l’absence d’erreurs sont impossibles, tout comme une pratique non contaminée par sa propre volonté. Il y a encore plusieurs choses que tu gères entièrement en fonction de ta propre volonté, mais, ayant été traité et émondé, tu arriveras finalement à pratiquer en complète harmonie avec la volonté et les paroles de Dieu. Voilà ce qu’est la transformation.

Extrait de « La volonté de Dieu est de sauver les gens dans toute la mesure du possible », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

À l’ère de la Grâce, on disait que Dieu veut que chaque personne soit sauvée et que personne ne subisse la perdition. Tels sont l’attitude et le sentiment de Dieu vis-à-vis du salut de l’humanité corrompue par Satan. C’est le souhait de Dieu, mais en réalité, beaucoup de gens n’acceptent pas Son salut : ils appartiennent à Satan et ne seront pas sauvés. Ces paroles montrent l’attitude de Dieu vis-à-vis de l’ensemble de l’humanité : Son amour est sans limite, il est incomparablement vaste, il est puissant. Cependant, pour ceux qui détestent la vérité, Il n’est pas disposé à accorder gratuitement Son amour et Son salut et Il ne le fera jamais. C’est là l’attitude de Dieu. À quoi équivaut la détestation de la vérité ? Est-ce se dresser contre Dieu ? Est-ce être ouvertement hostile à Dieu ? Cela revient à dire ouvertement à Dieu : « Je ne prends pas plaisir à entendre ce que Tu as à dire. Si cela ne me plaît pas, alors ce n’est pas la vérité et je ne considérerai pas cela comme la vérité. Ce ne sera la vérité que lorsque je le reconnaîtrai et que cela me plaira. » Quand tu as cette attitude vis-à-vis de la vérité, n’es-tu pas ouvertement hostile à Dieu ? Si tu es ouvertement hostile à Dieu, te sauvera-t-Il ? Non. C’est là la raison même de Sa colère. La substance du genre de personnes qui détestent la vérité est faite d’hostilité à Dieu. Dieu ne considère pas les gens de cette substance comme des personnes : Il les considère comme des ennemis, comme des démons, et jamais Il ne les sauvera. C’est là la manifestation de la colère de Dieu.

Extrait de « Comprendre la vérité est crucial pour accomplir convenablement son devoir », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Dieu avait méprisé l’homme parce que celui-ci était en inimitié avec Lui, mais Sa bienveillance, Son souci et Sa miséricorde envers l’humanité restaient inchangés dans Son cœur. Même quand Il a détruit l’humanité, Son cœur est resté inchangé. Quand l’humanité était pleine de corruption et désobéissante envers Dieu de façon sérieuse, Dieu a dû détruire cette humanité à cause de Son tempérament et de Son essence, et conformément à Ses principes. Mais à cause de l’essence de Dieu, Il a encore eu de la pitié pour l’humanité et a même voulu utiliser diverses manières pour racheter l’humanité afin qu’elle puisse continuer à vivre. L’homme, cependant, s’est opposé à Dieu, a continué à désobéir à Dieu et a refusé d’accepter le salut de Dieu, c’est-à-dire qu’il a refusé d’accepter Ses bonnes intentions. Même si Dieu a fait appel à eux, leur a fait des rappels, les a approvisionnés, les a aidés et les a tolérés, les hommes ne l’ont pas compris ou ne l’ont pas apprécié, pas plus qu’ils n’ont prêté attention. Malgré Sa douleur, Dieu n’a toujours pas oublié de donner à l’homme Sa tolérance maximale, attendant que l’homme se convertisse. Après avoir atteint Sa limite, Il a fait ce qu’Il avait à faire sans aucune hésitation. En d’autres termes, il y a eu une période et un processus spécifiques entre le moment où Dieu a prévu de détruire l’humanité et le début officiel de Son œuvre de destruction de l’humanité. Ce processus a existé dans le but de permettre à l’homme de se convertir et c’était la dernière chance que Dieu donnait à l’homme. Alors, qu’est-ce que Dieu a fait dans cette période avant de détruire l’humanité ? Dieu a fait une œuvre assez grande de rappel et d’exhortation. Peu importe combien de douleur et de tristesse subissait le cœur de Dieu, Il continuait à exercer Sa bienveillance, Sa préoccupation et Son abondante miséricorde envers l’humanité. Que voyons-nous à partir de cela ? Sans aucun doute, nous voyons que l’amour de Dieu pour l’humanité est réel et pas seulement quelque chose auquel Il apporte un soutien de façade. Il est réel, tangible et perceptible, et non pas faux, frelaté, trompeur ou prétentieux. Dieu n’utilise jamais aucune tromperie ni ne crée de fausses images pour que les gens voient qu’Il est aimable. Il n’utilise jamais de faux témoignage pour montrer Sa beauté aux gens ou pour faire étalage de Sa beauté et de Sa sainteté. Ces aspects du tempérament de Dieu ne sont-ils pas dignes de l’amour de l’homme ? Ne sont-ils pas dignes d’être vénérés ? Ne sont-ils pas dignes d’être chéris ? À ce stade, Je veux vous demander : après avoir entendu ces paroles, pensez-vous que la grandeur de Dieu n’est qu’une suite de mots creux sur une feuille de papier ? La beauté de Dieu n’est-elle que des mots vides ? Non ! Certainement pas ! Entre la suprématie, la grandeur, la sainteté, la tolérance, l’amour de Dieu et ainsi de suite, chaque détail de chacun des divers aspects de Son tempérament et de Son essence trouve une expression concrète chaque fois qu’Il réalise Son œuvre, est matérialisé par Sa volonté envers l’homme et est aussi accompli et reflété en chacun. Que tu l’aies déjà ressenti ou non, Dieu prend soin de chaque personne de toutes les manières possibles, par Son cœur sincère, Sa sagesse et diverses méthodes pour réchauffer le cœur de chaque personne et éveiller l’esprit de chaque personne. C’est là un fait incontestable.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I », dans La Parole apparaît dans la chair

Dans le passé, certains ont été expulsés de l’Église pour avoir fait des choses répréhensibles, et leurs frères et sœurs les ont rejetés. Après avoir erré pendant quelques années, ils sont maintenant revenus. Le fait qu’ils n’aient pas complètement abandonné Dieu est une bonne chose : cela leur donne la possibilité et l’espoir d’être sauvés. S’ils s’étaient enfuis et avaient cessé de croire, devenant semblables à des incroyants, alors ils seraient complètement finis. S’ils sont capables de se reprendre, alors il y a encore de l’espoir les concernant, ce qui est rare et précieux. Peu importe ce que Dieu fait et peu importe la façon dont Il traite les gens, les hait ou les déteste, s’il arrive qu’un jour ils se montrent capables de se reprendre, alors Je me sentirai grandement réconforté car cela voudra dire qu’il y a tout de même un peu de place pour Dieu dans leur cœur, qu’ils n’ont pas entièrement perdu leur raison humaine ni leur humanité, qu’ils veulent toujours croire en Dieu et qu’ils ont au moins quelque intention de Le reconnaître et de revenir devant Lui. Peu importe qui quitte la maison de Dieu, s’il revient et si cette famille lui est toujours chère, alors Je deviendrai quelque peu sentimentalement attaché et J’en serai réconforté. Cependant, s’il ne revient jamais, Je trouverai cela dommage. S’il peut revenir et commencer à croire en Dieu sincèrement, alors Mon cœur sera particulièrement comblé. Quand tu t’es éloigné, tu étais certainement très négatif et tu étais dans un état pitoyable. Mais si tu peux maintenant revenir, cela prouve que tu as toujours foi en Dieu. Néanmoins, il n’est pas possible de savoir si tu pourras progresser ou non, car les gens changent si rapidement. À l’ère de la Grâce, Jésus était compatissant et miséricordieux vis-à-vis des humains. Si une brebis parmi cent était perdue, Il laissait les quatre-vingt-dix-neuf pour retrouver celle-là. Cette phrase fait référence non pas à une méthode mécanique ni à une règle. Elle reflète plutôt l’empressement de Dieu à sauver l’humanité, ainsi que Son profond amour pour elle. Ce n’est pas une façon de faire les choses : c’est plutôt un tempérament, une mentalité. Donc, certaines personnes sont absentes depuis six mois ou un an ou bien, elles présentent de nombreux points faibles, ou encore, elles souffrent d’incompréhensions diverses, mais leur capacité de s’éveiller à la réalité, d’accéder à des connaissances, de se reprendre et de retrouver le droit chemin Me réconforte particulièrement et M’apporte ce petit plaisir. Dans ce monde de gaîté et de splendeur et dans cette ère mauvaise, être capable de rester ferme, de reconnaître Dieu et de retrouver le droit chemin, ce sont là des choses qui sont vraiment sources de réconfort et d’exaltation. Prenons par exemple l’éducation des enfants : qu’il ait ou non de la piété filiale, que ressentirais-tu si ton fils ne t’honorait pas et quittait le foyer pour ne jamais revenir ? Au fond de toi, tu continuerais à te soucier de lui et tu te demanderais toujours : « Quand mon fils reviendra-t-il ? J’aimerais le voir. Il est tout de même mon fils, et ce n’est pas pour rien que je l’ai élevé et aimé. » Tu as toujours pensé ainsi ; tu as toujours espéré que ce jour viendrait. Tout le monde ressent la même chose dans une telle situation. Les gens de notre époque ont une petite stature, mais ils comprendront un jour la volonté de Dieu, à moins qu’ils n’aient même pas une once de désir de croire et n’admettent pas qu’Il est Dieu.

Extrait de « Les gens qui ont toujours des exigences à l’égard de Dieu sont les moins raisonnables », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Les gens sont particulièrement sensibles à ce qui concerne leur propre fin et leur propre destination, ainsi qu’aux ajustements portés de temps à autre à leur devoir et à leur remplacement à ce poste. Souvent, ils en tirent à tort la conclusion que dès qu’ils ont été remplacés dans leur devoir et qu’ils n’ont plus de statut, ou que Dieu a décrété qu’Il ne les aimait plus ou ne voulait plus d’eux, alors c’en est donc fini pour eux. Voilà la conclusion à laquelle ils arrivent. Ils se disent qu’il ne sert à rien de croire en Dieu et s’imaginent que la vie n’a pas de sens, puisque leur sort est gravé dans le marbre et qu’ils ne sont pas désirés de Dieu. D’autres, lorsqu’ils entendent ces réflexions, les trouvent raisonnables et convenables. Mais de quel genre de mentalité s’agit-il, en fait ? C’est de la rébellion contre Dieu, du défaitisme. Quelle est l’essence de ce défaitisme ? L’ignorance de la façon dont Dieu traite les gens. Dieu sait-Il quand les gens se laissent aller au désespoir ? Comment traite-t-Il ces personnes ? Certains disent : « Dieu a payé un prix exorbitant pour l’homme, Il a beaucoup œuvré en chacun et consacré beaucoup d’efforts à chacun. Il n’est pas facile pour Lui de choisir quelqu’un et de le sauver. Il sera tellement peiné si cette personne se laisse sombrer dans le désespoir et espérera chaque jour qu’elle parvienne à se relever. » Telle est la signification au niveau superficiel, mais en fait, c’est aussi une notion de l’homme. Dieu adopte une certaine attitude envers ces personnes : si tu te laisses aller au désespoir et que tu ne tentes pas d’avancer, tu peux demeurer là où tu en es si tu veux, dit-Il. Il ne te bousculera pas. Si tu dis : « J’ai encore le désir d’accomplir le devoir d’une créature, de faire tout mon possible pour pratiquer comme Dieu le demande et satisfaire Sa volonté. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir et mes capacités ; je ne laisserai pas tomber ce que Dieu veut de moi », Dieu déclare que si tu es disposé à vivre de cette façon, alors continue à Le suivre. Toutefois, tu dois agir ainsi qu’Il le demande ; les principes et le niveau exigés par Dieu restent les mêmes. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela signifie que l’abandon est quelque chose de purement humain. Dieu n’abandonnerait jamais délibérément quelqu’un. Quiconque peut à terme obtenir le salut et contempler Dieu, noue avec Lui une relation ordinaire et peut se présenter devant Lui, ce n’est pas quelque chose que l’on peut réussir après un seul échec, ni en ayant été émondé et traité ou jugé et châtié une seule et unique fois. Avant d’être amené à la perfection, Pierre a été épuré des centaines de fois. Parmi ceux qui serviront jusqu’au bout, il n’y en aura pas un qui ne sera pas passé huit ou dix fois par les épreuves et l’épuration avant d’atteindre le terme de leur parcours. N’est-ce pas là l’amour de Dieu ? Telle est Son attitude envers l’homme.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (1) », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

À cause d’une seule parole de Dieu, les gens croient souvent que Dieu a tiré une conclusion, qu’il les a abandonnés. Résultat : ils ne sont plus disposés à continuer de Le suivre et à aller de l’avant. En fait, tu ne comprends pas ce qu’est l’abandon ; c’est quand tu t’abandonnes toi-même. Là est le véritable abandon. Parfois, les qualificatifs que Dieu emploie à ton égard sont l’expression de Sa colère, ni plus ni moins. Il ne tire aucune conclusion à ton sujet ni ne te condamne. En outre, Sa punition n’est pas définitive, pas plus qu’Il n’a arrêté définitivement à quoi tu étais destiné. Ce ne sont que des paroles, qui te jugent et te traitent, rien de plus. Elles expriment les espoirs fervents que Dieu nourrit à ton égard ; elles servent à te remettre sur la voie et te lancer un avertissement. Elles viennent du cœur de Dieu. Pourtant, certains chutent et s’éloignent de Lui à cause de ces paroles de jugement. Il y a des gens qui sont faibles pendant un certain temps, puis qui reviennent devant Dieu et disent : « Ça n’ira pas. Je dois continuer d’avancer et faire ce que Dieu demande. Si on laisse tomber le Créateur, la vie ne vaut pas la peine d’être vécue. Pour être à la hauteur d’un être créé, je dois continuer à suivre Dieu. » Alors, comment peuvent-ils suivre Dieu ? En cessant de Le suivre comme avant. Avant, ils manquaient de fidélité à l’égard de leur devoir. Ils rechignaient à être émondés et traités. À la moindre petite difficulté, ils se plaignaient. Il ne faut plus suivre cette voie. Il faut emprunter un autre chemin et faire ce que Dieu demande. S’Il Dieu déclare que tu as fait fausse route, il faut t’abstenir d’en tirer une conclusion d’après tes notions et des fantaisies et d’essayer de prendre position contre Dieu. Il faut t’incliner et admettre que tu avais tort. N’est-ce pas là un chemin de pratique ? S’éloigne-t-on de Dieu quand on a un chemin de pratique ? Les gens croient parfois qu’ils ont été abandonnés par Dieu. Or, en fait, Dieu ne t’a pas abandonné. Il te trouve juste détestable et ne souhaite pas faire cas de toi, mais ne t’a pas vraiment délaissé. Il y a ceux qui font l’effort d’accomplir leur devoir dans la maison de Dieu. Toutefois, à cause de leur nature et des diverses choses qui se manifestent en eux, Dieu les abandonne pour de bon. Ils n’étaient pas véritablement élus, ils se sont contentés d’exécuter du service quelque temps. Mais il y en a pour lesquels Dieu fait tout Son possible pour les discipliner, les châtier et les juger. Il a recours à différents moyens pour les traiter, qui vont à l’encontre des notions de l’homme. Certains ne comprennent pas et s’imaginent que Dieu S’en prend à eux et qu’ils Le blessent. Ils se croient indignes de vivre sous le regard de Dieu, ne souhaitent pas continuer à Le blesser et prennent l’initiative de Le quitter. Ils s’imaginent que leur manière de vivre est censée, c’est pourquoi ils décident d’eux-mêmes de quitter Dieu. Alors qu’en fait, Dieu ne les a pas abandonnés. Ces êtres n’ont pas idée de ce qu’est la volonté de Dieu. Ils sont trop sensibles et vont jusqu’à renoncer à Son salut. En ont-ils vraiment conscience ? Tantôt Dieu évite les gens, tantôt Il les met de côté pendant un temps pour leur permettre de réfléchir sur eux-mêmes. Mais Dieu ne les a pas vraiment abandonnés ; Il leur donne l’occasion de se repentir et ne les abandonne pas pour de bon. Les seuls qu’Il rejette vraiment sont les antéchrists et les méchants qui multiplient les actes mauvais. Certaines personnes disent : « Je ne me sens pas habité par l’œuvre du Saint Esprit et cela fait longtemps que Sa lumière n’est plus en moi. Dieu m’a-t-Il abandonné ? » Elles se trompent. Tu dis que Dieu t’a abandonné et qu’Il ne te sauvera pas. A-t-Il définitivement décidé de ton sort ? Il peut arriver que tu ne perçoives pas l’action du Saint Esprit. Mais Dieu t’a-t-Il pour autant privé du droit de lire Ses paroles ? Ta réflexion est tout simplement humaine et le chemin du salut ne t’est pas fermé. Alors, pourquoi être triste ? Les gens n’ont pas la bonne attitude, ne recherchent pas la vérité pour s’en défaire et rejettent la faute sur Dieu en disant : « Dieu, Tu ne veux pas de moi ? Très bien, alors moi non plus je ne veux pas de Toi. » C’est là pure déraison.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (1) », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Je ne veux voir personne se sentir comme si Dieu l’avait laissé pour compte, l’avait abandonné ou lui avait tourné le dos. Je voudrais seulement vous voir tous emprunter le chemin qui consiste à poursuivre la vérité et chercher à comprendre Dieu, allant hardiment de l’avant avec une volonté sans faille, sans crainte, sans fardeau. Quels que soient les torts que tu as commis, peu importe à quel point tu t’es égaré ou tu as mal agi, ne laisse pas cela devenir un fardeau ou un boulet que tu doives traîner dans ta quête de compréhension de Dieu. Poursuis ta marche en avant. Le salut de l’homme occupe toujours une place dans le cœur de Dieu. Cela ne change jamais : c’est la partie la plus précieuse de Son essence.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique VI », dans La Parole apparaît dans la chair

Nous devons nous résoudre à ne pas perdre foi en le changement de tempérament ni en les paroles prononcées par Dieu, quelle que soit la gravité des circonstances qui nous affectent, quelles que soient les épreuves qui se présentent à nous, quel que soit notre état de faiblesse ou de négativité. Dieu a fait une promesse à l’homme, et l’homme doit faire preuve de détermination et de persévérance pour recevoir cette promesse. Dieu n’aime pas les lâches, Dieu aime les hommes déterminés. Il se peut que tu aies manifesté beaucoup de corruption, que tu aies emprunté nombre de chemins tortueux, commis de nombreuses transgressions, ou défié Dieu dans le passé ; par ailleurs, il se peut que le cœur des gens recèle blasphème, plaintes ou méfiance envers Dieu, mais Dieu ne regarde pas ces choses, Il considère seulement le fait qu’un jour, peut-être, ils changeront. Il y a dans la Bible le récit du retour du fils prodigue. Pourquoi le Seigneur Jésus a-t-Il raconté une telle parabole ? Parce que Dieu est sincère dans Sa volonté de sauver l’humanité. Il donne aux hommes des occasions de se repentir et des occasions de changer. Tout au long de ce processus, Il comprend les hommes et a une profonde connaissance de leurs faiblesses et de l’ampleur de leur corruption. Il sait qu’ils trébucheront et échoueront. C’est comme lorsque les enfants apprennent à marcher : quelle que soit ta force, il y a aura des moments où tu trébucheras et des moments où tu seras désarçonné. Dieu comprend chaque personne, tout comme une mère comprend son enfant. Il comprend les difficultés de chacun, Il comprend les faiblesses de chacun, et Il comprend également les besoins de chacun. En outre, Il comprend les problèmes que les gens rencontreront au cours du processus d’entrée dans le changement de tempérament, le genre de faiblesses qui les affecteront, le type d’échecs qui surviendront : Il comprend cela mieux que quiconque. C’est ainsi que Dieu sonde au plus profond du cœur de l’homme. Tu auras beau être faible, tant que tu n’abandonneras pas le nom de Dieu, tant que tu ne quitteras pas Dieu et ne t’écarteras pas de ce chemin, alors tu auras toujours la possibilité d’atteindre le changement de tempérament. Le fait que nous ayons la possibilité d’atteindre un changement dans notre tempérament signifie que nous avons l’espoir de rester, et le fait d’avoir l’espoir de rester signifie que nous avons l’espoir du salut de Dieu.

Extrait de « Ce qu’est un changement de tempérament et la voie vers un changement de tempérament », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

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