167. Principes pour être attentif à la volonté de Dieu

(1) Il est nécessaire de comprendre les exigences de Dieu vis-à-vis de l’homme et les principes de l’accomplissement de son devoir, et d’avoir pour base les paroles de Dieu. Ainsi seulement peut-on être attentif à Sa volonté.

(2) Ce n’est qu’en subissant le jugement et le châtiment et en étant traité et émondé que l’on peut se débarrasser de sa corruption et renoncer à la chair, et ainsi seulement peut-on être vraiment attentif à la volonté de Dieu.

(3) Ce n’est qu’avec un cœur d’amour pour Dieu que l’on est disposé à renoncer à la chair et à satisfaire Dieu, et ainsi seulement peut-on traiter urgemment ce que Dieu trouve urgent, penser ce qu’Il pense et se dépenser vraiment pour Lui.

(4) Si quelqu’un qui aime réellement Dieu découvre que de faux dirigeants ou des antéchrists sont en train de tromper Ses élus, il doit les signaler et les exposer afin de protéger les élus de Dieu.

Paroles de Dieu concernées :

Jésus a pu accomplir le mandat de Dieu – l’œuvre de la rédemption de toute l’humanité – parce qu’Il a prêté toute Son attention à la volonté de Dieu, sans planifier ni arranger quoi que ce soit pour Lui-même. De même, Il était aussi l’intime de Dieu, Dieu Lui-même, ce que vous comprenez tous très bien. (En fait, Il était Dieu Lui-même. Dieu a témoigné en Sa faveur. Je le mentionne ici pour utiliser le fait de Jésus afin d’illustrer le sujet.) Il a été en mesure de placer le plan de gestion de Dieu en plein centre et a toujours prié le Père céleste et cherché la volonté du Père céleste. Il a prié et dit : « Dieu le Père ! Accomplis ce qui appartient à Ta volonté et n’agis pas selon Mes désirs, mais selon Ton plan. L’homme peut être faible, mais pourquoi devrais-Tu prendre soin de lui ? Comment l’homme pourrait-il être digne de Tes préoccupations, l’homme qui est comme une fourmi dans Ta main ? Dans Mon cœur, Je veux seulement accomplir Ta volonté et Je veux que Tu puisses faire ce que Tu voudrais faire en Moi selon Tes propres désirs. » Sur la route de Jérusalem, Jésus était en agonie, comme si un couteau était tourné dans Son cœur, mais Il n’avait pas la moindre intention de revenir sur Sa parole ; une puissante force Le poussait toujours de l’avant, où Il serait crucifié. Finalement, Il a été cloué sur la croix et est devenu la ressemblance de la chair pécheresse, achevant l’œuvre de la rédemption de l’humanité. Il S’est libéré des chaînes de la mort et de l’Hadès. Devant Lui, la mortalité, l’enfer et l’Hadès ont perdu leur puissance et ont été vaincus par Lui. Il a vécu pendant trente-trois ans pendant lesquels Il a toujours fait de Son mieux pour répondre à la volonté de Dieu selon l’œuvre de Dieu à l’époque, ne considérant jamais Son propre gain ou Sa propre perte et pensant toujours à la volonté de Dieu le Père. Ainsi, après qu’Il a été baptisé, Dieu a dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. » En raison de Son service devant Dieu en harmonie avec la volonté de Dieu, Dieu a placé sur Ses épaules le lourd fardeau du rachat de toute l’humanité et L’a envoyé pour l’accomplir, et Il était qualifié pour accomplir cette tâche importante et habilité à le faire. Tout au long de Sa vie, Il a enduré des souffrances incommensurables pour Dieu et Il a été tenté par Satan un nombre incalculable de fois, mais Il ne S’est jamais découragé. Dieu Lui a donné une tâche si énorme parce qu’Il Lui faisait confiance et L’aimait, et donc, Dieu a dit personnellement : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. » En ce temps-là, Jésus seul pouvait accomplir ce mandat, et c’était un aspect concret de l’achèvement par Dieu de Son œuvre de rédemption de toute l’humanité à l’ère de la Grâce.

Si, comme Jésus, vous êtes en mesure de prêter toute votre attention au fardeau de Dieu et de tourner le dos à votre chair, Dieu vous confiera Ses tâches importantes, de sorte que vous remplirez les conditions requises pour servir Dieu. Seulement dans de telles circonstances, vous oserez dire que vous faite la volonté de Dieu et que vous remplissez Son mandat, et seulement alors vous oserez dire que vous servez vraiment Dieu.

Extrait de « Comment servir en harmonie avec la volonté de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Ceux qui servent Dieu devraient être les intimes de Dieu, ils devraient être agréables à Dieu et capables de la plus grande loyauté envers Dieu. Peu importe que tu agisses en privé ou en public, tu es en mesure de gagner la joie de Dieu devant Dieu, tu es en mesure de tenir ferme devant Dieu, et quelle que soit la façon dont les autres te traitent, tu empruntes toujours le chemin que tu devrais emprunter et tu prêtes toute ton attention au fardeau de Dieu. Seules de telles gens sont des intimes de Dieu. Les intimes de Dieu sont capables de Le servir directement parce qu’ils ont reçu le grand mandat de Dieu et le fardeau de Dieu, qu’ils sont en mesure de considérer le cœur et le fardeau de Dieu comme le leur et parce qu’ils n’accordent aucune importance à leurs perspectives d’avenir : même quand ils n’ont aucune perspective et qu’ils n’en retireront aucun avantage, ils croient toujours en Dieu avec un cœur aimant. Et donc, ce genre de personne est un intime de Dieu. Les intimes de Dieu sont aussi Ses confidents ; seuls les confidents de Dieu pourraient partager Son inquiétude et Ses pensées, et, bien que leur chair soit endolorie et faible, ils sont capables d’endurer la douleur et d’abandonner ce qu’ils aiment pour satisfaire Dieu. Dieu confie plus de fardeaux à de telles personnes et ce que Dieu désire faire est corroboré dans le témoignage de telles personnes. Ainsi, ces gens sont agréables à Dieu, ils sont les serviteurs de Dieu, selon Son cœur et seuls des gens comme cela peuvent régner avec Dieu. Lorsque tu seras vraiment devenu un intime de Dieu, c’est précisément alors que tu régneras avec Dieu.

Extrait de « Comment servir en harmonie avec la volonté de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Ceux qui témoignent véritablement de Dieu sont capables de Lui rendre un témoignage retentissant parce que leur témoignage est fondé sur la vraie connaissance et le vrai désir de Dieu. Un tel témoignage n’est pas donné sous une impulsion émotionnelle, mais en fonction de leur connaissance de Dieu et de la connaissance de Son tempérament. Parce qu’ils ont appris à connaître Dieu, ils sentent qu’ils doivent absolument témoigner de Dieu et amener tous ceux qui languissent après Dieu à connaître Dieu et à être conscients de la beauté de Dieu et de Sa réalité. Comme l’amour des gens pour Dieu, leur témoignage est spontané ; il est réel et a une signification et une valeur réelles. Il n’est pas passif ou vide et dénué de sens. Seuls ceux qui aiment vraiment Dieu ont plus de valeur et de sens dans leur vie, et seulement ceux-là croient vraiment en Dieu, parce qu’ils sont capables de vivre dans la lumière de Dieu et sont capables de vivre pour l’œuvre et la gestion de Dieu. C’est parce qu’ils ne vivent pas dans les ténèbres, mais vivent dans la lumière ; ils ne vivent pas une vie dénuée de sens, mais une vie bénie par Dieu. Seuls ceux qui aiment Dieu peuvent témoigner de Dieu, eux seuls sont les témoins de Dieu, eux seuls sont bénis par Dieu, et eux seuls peuvent recevoir les promesses de Dieu. Ceux qui aiment Dieu sont les intimes de Dieu, ce sont les gens bien-aimés de Dieu, et ils jouissent de bénédictions avec Dieu. Seuls des gens comme eux vivront éternellement, et eux seuls vivront toujours sous les soins et la protection de Dieu. Dieu S’offre aux gens pour être aimé et Il est digne de l’amour de tous, mais tous ne sont pas capables d’aimer Dieu, et tous ne sont pas capables de témoigner de Dieu et de partager le pouvoir avec Dieu. Parce qu’ils peuvent témoigner de Dieu et qu’ils consacrent tous leurs efforts à l’œuvre de Dieu, ceux qui aiment vraiment Dieu peuvent aller n’importe où sous les cieux sans rencontrer d’opposition de qui que ce soit, et ils peuvent exercer un pouvoir sur la terre et gouverner tout le peuple de Dieu. Ces gens sont venus ensemble de partout dans le monde. Ils parlent des langues différentes, la couleur de leur peau est différente, mais leur existence a le même sens ; ils ont tous un cœur qui aime Dieu, tous portent le même témoignage, ils ont la même résolution et le même désir. Ceux qui aiment Dieu peuvent circuler librement à travers le monde. Ceux qui témoignent de Dieu peuvent voyager à travers l’univers. Ces gens sont bien-aimés par Dieu, ils sont bénis par Dieu et ils vivront éternellement dans Sa lumière.

Extrait de « Ceux qui aiment Dieu vivront éternellement dans Sa lumière », dans La Parole apparaît dans la chair

Ce que Je désire, c’est ta fidélité, ton obéissance, ton amour et ton témoignage maintenant. Même si tu ne sais pas, à l’heure actuelle, ce que sont le témoignage et l’amour, tu dois Me donner tout ton être et Me remettre les seuls trésors que tu possèdes : ta fidélité et ton obéissance. Tu dois savoir que le témoignage de Ma victoire sur Satan se trouve dans la loyauté et l’obéissance de l’homme, tout comme le témoignage de Ma conquête complète de l’homme. Le devoir de ta foi en Moi est de témoigner pour Moi, de M’être fidèle, à Moi et à personne d’autre, et d’être obéissant jusqu’à la fin. Avant que J’entame la prochaine étape de Mon œuvre, comment Me rendras-tu témoignage ? Comment Me seras-tu fidèle et obéissant ? Vas-tu consacrer toute ta fidélité à ta fonction ou simplement abandonner ? Souhaiterais-tu plutôt te soumettre à tous Mes arrangements (même la mort ou la destruction) ou fuir à mi-chemin pour éviter Mon châtiment ? Je te châtie afin que tu Me rendes témoignage et que tu Me sois fidèle et obéissant. En outre, le châtiment à l’heure actuelle sert à inaugurer la prochaine étape de Mon œuvre et à permettre à l’œuvre de progresser sans entrave. Par conséquent, Je t’exhorte à être sage et à ne pas traiter ta vie ni la signification de ton existence comme un terrain sablonneux sans valeur. Peux-tu savoir exactement ce que sera Ma prochaine œuvre ? Sais-tu comment Je travaillerai dans les jours à venir et comment se déroulera Mon œuvre ? Tu dois connaître la signification de l’expérience que tu as de Mon œuvre et, en outre, la signification de ta foi en Moi. J’ai tant réalisé. Comment pourrais-Je abandonner à mi-chemin comme tu te l’imagines ? J’ai accompli une œuvre si vaste. Comment pourrais-Je la détruire ? En effet, Je suis venu mettre fin à cette ère. Cela est vrai, mais tu dois aussi savoir que Je vais commencer une nouvelle ère, une nouvelle œuvre et, surtout, diffuser l’Évangile du royaume. Ainsi, tu dois savoir que l’œuvre actuelle consiste seulement à commencer une nouvelle ère, à jeter les bases pour la diffusion de l’Évangile à long terme et pour la conclusion future de cette ère. Mon œuvre n’est pas aussi simple que tu le penses, elle n’est pas non plus sans valeur ni sans importance comme tu peux le croire. Par conséquent, Je dois encore te dire : tu dois donner ta vie pour Mon œuvre et, plus encore, tu dois te consacrer à Ma gloire. J’ai tant attendu que tu Me rendes témoignage et J’ai attendu encore plus longtemps que tu répandes Mon Évangile. Tu dois comprendre ce qu’il y a dans Mon cœur.

Extrait de « Que connais-tu de la foi ? », dans La Parole apparaît dans la chair

Manger et boire les paroles de Dieu, prier, accepter le fardeau de Dieu et les tâches qu’Il te confie, tout cela a pour but d’ouvrir un chemin devant toi. Plus le fardeau de ce que Dieu te confie est lourd, plus il te sera facile d’être rendu parfait par Lui. Certains ne sont pas prêts à s’accorder avec les autres en servant Dieu, même quand ils y sont invités ; ce sont des gens paresseux qui ne veulent que se complaire dans le confort. Plus on te demandera de servir en t’accordant avec les autres, plus tu acquerras de l’expérience. Parce que tu as plus de fardeaux et plus d’expérience, tu auras plus de chances d’être rendu parfait. Par conséquent, si tu peux servir Dieu sincèrement, tu seras soucieux du fardeau de Dieu, et ainsi tu auras plus de chances d’être rendu parfait par Dieu. Un tel groupe d’hommes est perfectionné en ce moment. Plus tu es ému par le Saint-Esprit, plus tu consacreras de temps à être soucieux du fardeau de Dieu, plus tu seras rendu parfait par Dieu, plus tu seras gagné par Dieu, et à la fin, tu deviendras quelqu’un qui est utilisé par Dieu. À l’heure actuelle, certains ne portent aucun fardeau pour l’Église. Ces gens sont peu sérieux et négligents, et ils ne se soucient que de leur propre chair. Ces gens sont extrêmement égoïstes et ils sont aussi aveugles. Tu ne porteras aucun fardeau si tu ne parviens pas à comprendre cette question clairement. Plus tu es soucieux de la volonté de Dieu, plus lourd sera le fardeau qu’Il te confiera. Les égoïstes ne sont pas prêts à souffrir de telles choses, ils ne sont pas prêts à payer le prix, et à la fin, ils manqueront des occasions d’être rendus parfaits par Dieu. Ne se font-ils pas du tort à eux-mêmes ? Si tu es quelqu’un qui est soucieux de la volonté de Dieu, tu porteras un véritable fardeau pour l’Église. En fait, au lieu d’appeler cela un fardeau que tu portes pour l’Église, il serait mieux de l’appeler un fardeau que tu portes pour ta propre vie, car le fardeau que tu portes pour l’Église sert à ce que tu sois rendu parfait par Dieu à travers de telles expériences. Par conséquent, ceux qui portent le fardeau le plus lourd pour l’Église, qui portent un fardeau pour entrer dans la vie, sont ceux qui seront rendus parfaits par Dieu. As-tu clairement vu cela ? Si l’Église à laquelle tu appartiens est dispersée comme le sable, mais que tu ne t’en inquiètes ni ne t’en soucies, que tu ignores même les occasions où tes frères et sœurs ne mangent pas et ne boivent pas les paroles de Dieu de façon normale, alors tu ne portes aucun fardeau. De tels hommes ne sont pas du genre à plaire à Dieu. Les hommes qui plaisent à Dieu ont faim et soif de justice, et ils sont soucieux de la volonté de Dieu. Donc, vous devriez être soucieux du fardeau de Dieu, ici et maintenant. Tu ne devrais pas attendre que Dieu révèle Son juste tempérament à toute l’humanité avant de devenir soucieux du fardeau de Dieu. Ne serait-il pas trop tard à ce moment-là ? La bonne occasion pour être rendu parfait par Dieu, c’est maintenant. Si tu laisses cette occasion te glisser entre les doigts, tu le regretteras toute ta vie, tout comme Moïse n’a pas pu entrer dans le beau pays de Canaan et l’a regretté le reste de sa vie, mourant de remords. Une fois que le tempérament juste de Dieu aura été révélé à tout le monde, tu seras plein de regret. Même si Dieu ne te châtie pas, tu te châtieras toi-même à cause de tes propres remords. Certains n’en sont pas convaincus, mais si tu ne le crois pas, attends un peu et tu verras. Certaines personnes n’ont d’autre but que l’accomplissement de ces paroles. Es-tu prêt à te sacrifier pour ces paroles ?

Si tu ne cherches pas les occasions d’être rendu parfait par Dieu, et si tu ne luttes pas pour être en avance sur les autres dans ta recherche de la perfection, alors tu seras finalement accablé de remords. C’est maintenant la meilleure occasion d’être rendu parfait ; maintenant, c’est un très bon moment. Si tu ne cherches pas sincèrement à être rendu parfait par Dieu, une fois que Son œuvre sera terminée, il sera trop tard ; tu auras manqué l’occasion. Peu importe la profondeur de tes aspirations, si Dieu a cessé d’accomplir une œuvre, quel que soit l’effort que tu y mets, tu ne seras jamais en mesure d’atteindre la perfection. Tu dois saisir cette occasion et coopérer tandis que le Saint-Esprit œuvre avec puissance. Si tu manques cette occasion, on ne t’en donnera pas une autre, peu importe tes efforts. Certains d’entre vous s’écrient : « Dieu, je suis prêt à être soucieux de Ton fardeau, je suis prêt à accomplir Ta volonté ! » Cependant, tu n’as aucun chemin sur lequel pratiquer, donc tes fardeaux ne dureront pas. S’il y a une voie devant toi, tu acquerras de l’expérience un pas à la fois, et ton expérience sera structurée et organisée. Après qu’un fardeau a été réalisé, un autre t’est confié. Grâce à l’approfondissement de ton expérience de vie, tes fardeaux s’approfondissent aussi. Certaines personnes ne portent un fardeau que lorsqu’elles sont touchées par le Saint-Esprit, et après un certain temps, elles ne portent plus aucun fardeau quand il n’y a aucune voie à pratiquer. Ton fardeau ne peut pas apparaître simplement en mangeant et buvant les paroles de Dieu. En comprenant beaucoup de vérités, tu apprendras à discerner, à résoudre des problèmes par l’utilisation de la vérité, et tu auras une compréhension plus précise des paroles de Dieu et de la volonté de Dieu. Avec ces choses, tu engendreras des fardeaux à porter, et alors seulement, tu seras en mesure d’accomplir un bon travail. Si tu portes un fardeau, mais que tu n’as pas une compréhension claire de la vérité, cela n’ira pas non plus. Tu dois faire l’expérience des paroles de Dieu personnellement et savoir comment les mettre en pratique. C’est seulement après être d’abord entré toi-même dans la réalité que tu pourras soutenir les autres, diriger les autres et être rendu parfait par Dieu.

Extrait de « Sois soucieux de la volonté de Dieu afin d’atteindre la perfection », dans La Parole apparaît dans la chair

Plus tu seras soucieux de la volonté de Dieu, plus ton fardeau sera lourd, et plus ton fardeau sera lourd, plus ton expérience sera riche. Lorsque tu seras soucieux de la volonté de Dieu, Dieu te donnera un fardeau et ensuite t’éclairera au sujet des tâches qu’Il t’a confiées. Après que Dieu t’aura donné ce fardeau, lorsque tu mangeras et boiras les paroles de Dieu, tu prêteras attention à toutes les vérités relatives à ton fardeau. Si ce fardeau se rapporte aux conditions de vie de tes frères et sœurs, c’est un fardeau que Dieu t’a confié, et alors, tes prières quotidiennes incluront également ce fardeau. Ce que Dieu fait t’a maintenant été confié et tu es prêt à accomplir ce que Dieu veut faire, c’est ce que signifie prendre le fardeau de Dieu comme le tien propre. À ce stade, ta façon de manger et de boire les paroles de Dieu se concentrera sur ce genre de questions, et tu te demanderas : comment vais-je résoudre ces problèmes ? Comment puis-je permettre à mes frères et sœurs d’acquérir la libération et de trouver leur joie spirituelle ? Quand tu échanges, tu te concentreras aussi sur la résolution de ces problèmes ; tu te concentreras à manger et à boire des paroles qui se rapportent à ces problèmes lorsque tu manges et bois les paroles de Dieu. Tu porteras aussi un fardeau lorsque tu manges et bois les paroles de Dieu. Une fois que tu comprendras les exigences de Dieu, tu seras plus au clair quant au chemin à emprunter. Ton fardeau a généré cet éclairage et cette illumination du Saint-Esprit, et c’est aussi Dieu t’offrant Sa conduite. Pourquoi est-ce que Je dis cela ? Si tu ne portes aucun fardeau, alors tu ne seras pas attentif quand tu manges et bois les paroles de Dieu ; lorsque tu manges et bois les paroles de Dieu tout en portant un fardeau, tu peux en saisir l’essence, découvrir ton chemin et être soucieux de la volonté de Dieu. Par conséquent, dans tes prières, tu devrais souhaiter que Dieu place plus de fardeaux sur toi et te confie des tâches encore plus grandes, afin que tu sois plus à même de trouver devant toi un chemin de pratique, que tu deviennes plus efficace en mangeant et en buvant les paroles de Dieu, que tu sois en mesure de saisir l’essence de Ses paroles et que tu sois plus capable d’être ému par le Saint-Esprit.

Extrait de « Sois soucieux de la volonté de Dieu afin d’atteindre la perfection », dans La Parole apparaît dans la chair

Aimer Dieu exige la recherche de la volonté de Dieu en toutes choses, et que tu sondes profondément à l’intérieur quand quelque chose t’arrive, essayant de saisir la volonté de Dieu et essayant de voir quelle est la volonté de Dieu en la matière, ce qu’Il souhaite que tu atteignes, et comment tu devrais être soucieux de Sa volonté. Par exemple : quelque chose arrive et t’oblige à supporter des épreuves. À ce moment-là, tu devrais comprendre ce qu’est la volonté de Dieu et comment être soucieux de Sa volonté. Tu ne dois pas te satisfaire : en premier lieu, mets-toi de côté. Rien n’est plus abject que la chair. Tu dois chercher à satisfaire Dieu et tu dois accomplir ton devoir. Avec de telles pensées, Dieu t’apportera une illumination particulière dans cette affaire et ton cœur sera aussi réconforté. Que ce soit une grande ou une petite chose, quand quelque chose t’arrive, tout d’abord, tu dois te mettre de côté et considérer la chair comme la plus vile de toutes choses. Plus tu satisfais la chair, plus elle s’accorde de liberté ; si tu la satisfais cette fois-ci, la prochaine fois, elle te demandera davantage. Comme ça continue, les gens en viendront à aimer la chair encore plus. La chair a toujours des désirs extravagants, elle demande toujours à être satisfaite et que tu lui fasses plaisir à l’intérieur, que ce soit par la nourriture que tu manges, par ce que tu portes, quand tu t’emportes ou cèdes à tes propres faiblesses et à ta propre paresse… Plus tu satisfais la chair, plus ses désirs augmentent et plus elle devient débauchée, jusqu’au point où la chair entretient des notions encore plus profondes et désobéit à Dieu, s’exalte et commence à douter de l’œuvre de Dieu. Plus tu satisfais la chair, plus les faiblesses de la chair grandissent ; tu sentiras toujours que personne ne compatit avec tes faiblesses. Tu croiras toujours que Dieu en demande trop et tu diras : « Comment Dieu peut-Il être si dur ? Pourquoi n’accorde-t-Il pas aux gens un peu de répit ? » Quand les gens satisfont la chair et la chérissent trop, alors ils s’autodétruisent. Si tu aimes vraiment Dieu et ne satisfais pas la chair, alors tu verras que tout ce que Dieu fait est si juste et si bon et que Sa malédiction à l’égard de ta révolte et Son jugement vis-à-vis de ton injustice sont justifiés. Il y aura des moments où Dieu te châtiera et te disciplinera. Il suscitera un environnement pour te tempérer, te forçant à te présenter devant Lui, et tu sentiras toujours que ce que Dieu fait est merveilleux. Ainsi, tu sentiras qu’il n’y a pas beaucoup de douleur et que Dieu est si beau. Si tu cèdes aux faiblesses de la chair et dis que Dieu en demande trop, alors tu ressentiras toujours de la souffrance, tu seras toujours déprimé, tu ne comprendras pas tout le travail de Dieu et il te semblera que Dieu n’est pas du tout compatissant à l’égard de la faiblesse de l’homme et qu’Il n’est pas au courant des difficultés de l’homme. Et ainsi tu te sentiras toujours misérable et seul, comme si tu avais souffert d’une grande injustice, et, à ce moment-là, tu commenceras à te plaindre. Plus tu cèdes aux faiblesses de la chair de cette façon, plus tu sentiras que Dieu en demande trop, jusqu’au point où tu nieras l’œuvre de Dieu, commenceras à t’opposer à Dieu et deviendras plein de désobéissance. Ainsi, tu dois te rebeller contre la chair et ne pas lui céder : « Mon mari (ma femme), mes enfants, mes avantages, mon mariage, ma famille – rien de tout cela ne compte ! Dans mon cœur, il n’y a que Dieu, et je dois faire de mon mieux pour satisfaire Dieu et non satisfaire la chair ». Tu dois avoir cette résolution. Si tu as toujours cette détermination, alors, quand tu mets la vérité en pratique et te mets de côté, tu seras en mesure de le faire avec un peu d’effort seulement. On dit qu’un jour un fermier vit un serpent qui était raide de froid sur la route. Le fermier le ramassa et le tint sur sa poitrine, et, après que le serpent se réanima, il mordit le fermier qui mourut. La chair de l’homme est comme le serpent : son essence consiste à nuire à la vie des gens, et, quand on lui donne tout ce qu’elle veut, ta vie est perdue. La chair appartient à Satan. Elle est remplie de désirs extravagants, elle ne pense qu’à elle-même, elle veut profiter du confort et se délecter de loisirs, se complaire dans la paresse et l’oisiveté, et l’ayant satisfaite jusqu’à un certain point, tu finiras par être dévoré par elle. Cela veut dire que si tu la satisfais cette fois-ci, la prochaine fois elle te demandera plus. Elle a toujours des désirs extravagants et de nouvelles exigences. Elle profite du fait que tu lui cèdes tout pour t’amener à la chérir davantage et à vivre son confort. Si tu ne la domines pas, tu finiras par t’autodétruire. Que tu puisses gagner la vie devant Dieu, ce que sera ta fin ultime dépend de la façon dont tu accomplis ta rébellion contre la chair. Dieu t’a sauvé, t’a choisi et prédestiné, mais, si aujourd’hui tu n’es pas disposé à Le satisfaire, si tu n’es pas disposé à mettre la vérité en pratique, si tu n’es pas disposé à te rebeller contre ta propre chair avec un cœur qui aime vraiment Dieu, à la fin tu te ruineras toi-même et tu endureras une douleur extrême. Si tu cèdes toujours à la chair, Satan t’engloutira progressivement et te laissera sans vie ou sans contact avec l’Esprit, jusqu’au jour où tu seras dans l’obscurité complète à l’intérieur. Quand tu vivras dans l’obscurité, tu auras été fait prisonnier par Satan, tu n’auras plus Dieu dans ton cœur et, à ce moment-là, tu nieras l’existence de Dieu et tu Le quitteras. Ainsi, si les gens veulent aimer Dieu, ils doivent payer le prix de la douleur et endurer la difficulté. Il n’y a pas besoin de ferveur externe et de difficulté, de lire plus, de s’affairer plus ; à la place, ils devraient mettre de côté les choses qui sont en eux : les pensées extravagantes, les intérêts personnels et leurs propres considérations, notions et motivations. Telle est la volonté de Dieu.

Extrait de « Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Peu importe comment Dieu œuvre, et peu importe ton environnement, tu es capable de poursuivre la vie et de chercher la vérité et la connaissance de l’œuvre de Dieu, tu as une compréhension de Ses actions et tu es capable d’agir selon la vérité. Agir ainsi, c’est cela avoir une foi authentique, et agir ainsi montre que tu n’as pas perdu ta foi en Dieu. Tu ne peux avoir la vraie foi que si tu es capable de toujours poursuivre la vérité à travers l’épurement, que tu es capable de vraiment aimer Dieu et que tu n’acquiers aucun doute à Son sujet, si, quoi qu’Il fasse, tu pratiques quand même la vérité pour Le satisfaire et que tu es capable de chercher Sa volonté dans les profondeurs et d’être préoccupé par Sa volonté. Auparavant, quand Dieu a dit que tu régnerais en tant que roi, tu L’as aimé, et quand Il S’est révélé Lui-même ouvertement à toi, tu L’as suivi. Mais maintenant, Dieu est caché, tu ne peux pas Le voir et les problèmes se sont abattus sur toi. À ce moment-là, vas-tu perdre espoir en Dieu ? Donc, en tout temps, tu dois poursuivre la vie et chercher à satisfaire la volonté de Dieu. C’est cela qui est appelé la foi authentique, et c’est le genre d’amour le plus vrai et le plus beau.

Dans le passé, les gens avaient l’habitude de prendre leurs résolutions devant Dieu et disaient : « Même si personne d’autre n’aime Dieu, je dois L’aimer. » Mais maintenant, tu fais face à l’épurement. Ce n’est pas conforme à tes notions, donc tu perds la foi en Dieu. Est-ce un amour authentique ? Tu as lu l’histoire de Job à de nombreuses reprises. L’as-tu oubliée ? Le véritable amour ne peut prendre forme qu’à partir de la foi. Tu développes le véritable amour de Dieu à travers tes épurements, dans tes expériences courantes, tu es préoccupé par la volonté de Dieu au travers de ta foi, et c’est aussi à travers la foi que tu nies ta propre chair et poursuis la vie. Voilà ce que les gens devraient faire. Si tu fais cela, tu pourras alors voir les actions de Dieu, mais si tu manques de foi, alors tu seras incapable de voir les actions de Dieu ou de faire l’expérience de Son œuvre. Si tu veux être utilisé et rendu parfait par Dieu, tu dois alors tout posséder : la volonté de souffrir, la foi, l’endurance, l’obéissance, ainsi que la capacité de faire l’expérience de l’œuvre de Dieu, de saisir Sa volonté, d’être préoccupé par Sa souffrance, et ainsi de suite. Parfaire une personne n’est pas facile, et chaque épurement que tu expérimentes nécessite ta foi et ton amour. Si tu veux être rendu parfait par Dieu, simplement te précipiter sur le chemin ne suffit pas, et simplement te dépenser pour Dieu ne suffit pas non plus. Tu dois posséder beaucoup de choses pour devenir quelqu’un qui est rendu parfait par Dieu. Lorsque tu fais face à des souffrances, tu dois pouvoir oublier la chair et ne pas te plaindre de Dieu. Quand Dieu Se cache de toi, tu dois être en mesure d’avoir la foi pour Le suivre, pour maintenir ton premier amour sans le laisser faiblir ou disparaître. Peu importe ce que Dieu fait, tu dois te soumettre à Son dessein et être plus disposé à maudire ta propre chair qu’à te plaindre de Lui. Lorsque tu fais face à des épreuves, tu dois satisfaire Dieu en dépit de tes larmes amères ou de ta réticence à te défaire de quelque chose que tu aimes. Cela seul est l’amour et la foi véritables. Quelle que soit ta stature réelle, tu dois d’abord posséder la volonté d’endurer les difficultés aussi bien que la vraie foi, et tu dois aussi avoir la volonté de renoncer à la chair. Tu dois être prêt à endurer des difficultés personnelles et à supporter la perte de tes intérêts personnels, afin de satisfaire la volonté de Dieu. Tu dois également être capable de ressentir dans ton cœur du regret vis-à-vis de toi-même. Dans le passé, tu étais incapable de satisfaire Dieu, et maintenant, tu le regrettes. Tu ne dois manquer d’aucune de ces choses, car c’est à travers ces choses que Dieu te rendra parfait. Si tu ne parviens pas à remplir ces conditions, tu ne peux pas être perfectionné.

Extrait de « Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir l’épurement », dans La Parole apparaît dans la chair

Quand Noé a entendu la commission de Dieu, quand il a entendu tout ce que Dieu décrivait, il a perçu le sérieux de cette affaire et la gravité de la situation. Il savait que Dieu allait provoquer la destruction dans le monde. Et pourquoi allait-Il faire cela ? Parce qu’Il détestait cette humanité. Dieu avait-Il détesté cette humanité juste un jour ou deux ? Dieu a-t-Il dit sur un coup de tête : « Aujourd’hui, je n’aime pas cette humanité. Je vais détruire cette humanité, alors vas-y, fabrique-Moi une arche ? » (Non.) En entendant les paroles de Dieu, Noé a compris Son intention. Dieu n’avait pas détesté cette humanité depuis un ou deux jours seulement : Il était impatient de détruire cette humanité, de faire repartir l’humanité à zéro. Cependant, cette fois, Dieu ne souhaitait pas créer une fois de plus une autre humanité, mais Il allait permettre à Noé de survivre en tant que maître de l’ère suivante, en tant qu’ancêtre de l’humanité. Une fois qu’il a compris cette intention de Dieu, Noé a pu percevoir, du plus profond de son cœur, la volonté urgente de Dieu, il a pu sentir l’urgence de Dieu – et ainsi, en entendant les paroles de Dieu, en plus d’écouter soigneusement, attentivement et avec diligence, il a ressenti quelque chose dans son cœur : l’urgence, l’émotion que devait ressentir une vraie créature de Dieu en appréciant la volonté urgente du Créateur. Et qu’a alors pensé Noé au fond de lui, une fois que Dieu avait émis toutes Ses instructions ? « À partir d’aujourd’hui, plus rien n’a autant d’importance que la construction de l’arche, rien n’est aussi important ni aussi urgent. J’ai entendu la voix du Créateur et j’ai senti Sa volonté urgente, donc je ne dois pas tarder : je dois construire en toute hâte l’arche dont Dieu a parlé et qu’Il a demandée. » L’attitude de Noé a été de ne pas oser être négligent. Et de quelle manière a-t-il réalisé l’arche ? Sans retard. Il serait un peu fallacieux de dire qu’il n’a pas retardé ce projet d’une seconde ni d’une minute. Est-il plus réaliste de dire qu’il n’a même pas attendu un jour, qu’il a commencé à exécuter et à réaliser chaque détail de ce qui a été dit et donné comme instruction par Dieu, en toute hâte et avec toute son énergie ? En somme, confronté aux instructions du Créateur, Noé n’a pas eu une attitude désinvolte, il n’y a eu aucune défiance dans son cœur, il n’a pas été indifférent. Au lieu de cela, il s’est efforcé avec diligence de comprendre la volonté du Créateur à mesure qu’il notait chaque détail. Lorsqu’il a compris la volonté urgente de Dieu, il a décidé d’accélérer le pas, d’achever en toute hâte ce que Dieu lui avait confié. Qu’est-ce que cela signifiait, « en toute hâte » ? Cela signifiait accomplir en un minimum de temps des travaux manuels qui prenaient auparavant un mois, les réaliser en vingt ou quinze jours, ne pas traîner les pieds, aller de l’avant autant que possible, ne pas retarder les choses. Naturellement, tout en effectuant chaque travail, il s’efforçait également de minimiser les échecs, les pertes et les erreurs, faisant de son mieux pour ne pas avoir à répéter quoi que ce soit, pour bien faire les choses du premier coup. Et dans la mesure du possible, chaque travail, chaque processus, était achevé simultanément : si cinq choses pouvaient être faites à la fois, alors c’était mieux que de n’en faire que trois ; si dix choses pouvaient être faites, alors c’était mieux que cinq. Il devait aller de l’avant le plus vite possible. Telle était la véritable manière de montrer qu’on ne traînait pas les pieds. Sous quelles prémisses et dans quel contexte cela a-t-il été réalisé ? Certains disent que Noé était empreint d’une véritable obéissance. Que trouvait-on donc chez lui, pour qu’il puisse parvenir à une telle obéissance véritable ? (Il était conscient de la volonté de Dieu.) C’est exact ! C’est cela, avoir du cœur ! Les gens qui ont du cœur sont capables d’être attentifs à la volonté de Dieu ; ceux qui n’ont pas de cœur sont des coquilles vides, des bouffons, ils ne savent pas se soucier de la volonté de Dieu : « Je ne me soucie pas de savoir si c’est urgent pour Dieu, je ferai ce que je voudrai. Dans tous les cas, je ne suis ni oisif ni paresseux. » De telles personnes ne se soucient pas de la volonté de Dieu. Noé, lui, s’en souciait. Ainsi donc, il ne suffit pas de faire de son mieux : il faut qu’il y ait au fond de soi une véritable attention – c’est là la conscience que l’on trouve dans l’humanité, c’est ce que les gens devraient avoir, et c’est ce que l’on trouvait chez Noé. À votre avis, pour faire une telle chose à cette époque, combien d’années aurait-il fallu pour construire l’arche s’il avait traîné les pieds et n’avait en aucun sentiment d’urgence, aucune angoisse, aucune efficacité ? Aurait-elle été terminée au bout de cent ans ? (Non.) Cela aurait pu prendre plusieurs générations en la construisant sans interruption. D’une part, construire un objet massif comme une arche aurait demandé des années ; de plus, rassembler et s’occuper de tous les êtres vivants aurait également demandé des années. A-t-il été facile de rassembler ces êtres vivants ? Non. Et donc, après avoir entendu les instructions de Dieu et compris Sa volonté urgente, Noé a senti que ce ne serait ni facile ni simple. Il a eu le sentiment qu’il devait l’accomplir et s’acquitter de cette commission, conformément à l’intention de Dieu, afin que Dieu soit satisfait et rassuré et que la prochaine étape de l’œuvre de Dieu puisse se dérouler sans heurts. Tel était le cœur de Noé. Et quel genre de cœur était-ce ? C’était un cœur soucieux de la volonté de Dieu. Vu de l’extérieur, cela suggère que Noé était capable d’une obéissance absolue ; or, qu’est-ce qui caractérise une telle obéissance absolue ? La prévenance.

Extrait de « Annexe 3 : Comment Noé et Abraham ont écouté les paroles de Dieu et Lui ont obéi (Partie II) », dans Exposer les antéchrists

Vous devriez tous faire votre devoir au meilleur de votre capacité, avec des cœurs ouverts et honnêtes, et être disposés à payer le prix nécessaire, quel qu’il soit. Comme vous l’avez dit, quand le jour viendra, Dieu ne sera pas négligent envers quiconque aura souffert ou payé un prix pour Lui. Ce genre de conviction mérite d’être gardé et il est vrai que vous ne devriez jamais l’oublier. C’est seulement de cette manière que Je peux apaiser Mon esprit à votre sujet. Autrement, vous serez à jamais des hommes à propos desquels Je ne peux pas apaiser Mon esprit et vous serez à jamais les objets de Mon dégoût. Si vous pouvez tous suivre votre conscience et donner tout votre être pour Moi, en ne ménageant aucun effort pour Mon œuvre et en consacrant l’énergie de toute une vie pour Mon œuvre d’Évangile, alors Mon cœur ne tressaillira-t-il pas souvent de joie pour vous ? De cette façon, Je serai entièrement capable d’apaiser Mon cœur à votre sujet. C’est une honte que ce que vous pouvez faire ne soit qu’une misérable partie infime de ce à quoi Je M’attends. Dans ce cas, comment pouvez-vous avoir le culot de rechercher auprès de Moi ce que vous espérez ?

Extrait de « De la destination », dans La Parole apparaît dans la chair

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