75. Principes pour confirmer son poste

(1) Choisissez votre devoir selon vos points forts et vos talents. Dans la mesure où la majorité des gens considèrent votre choix comme approprié, vous devez confirmer le fait que ce devoir vous revient.

(2) Celui qui accomplit bien son devoir a trouvé son poste, et celui qui accomplit bien son devoir reste ferme dans sa position d’être créé.

(3) En accomplissant son devoir, on doit se soumettre aux arrangements de la maison de Dieu. Celui qui trouve son devoir inadéquat peut, en contact avec les dirigeants et les collaborateurs, choisir des devoirs adaptés.

(4) Indépendamment de son devoir particulier, on doit prier Dieu et se fier à Lui et, dans tous les domaines, chercher la vérité et agir selon les principes. Ce faisant, on devient capable d’accomplir son devoir de façon satisfaisante.

Paroles de Dieu concernées :

Dans le cadre de Son plan de gestion, Dieu a prévu depuis longtemps combien de fois tu viendrais dans le monde des hommes, dans quelle lignée et quelle famille tu naîtrais au cours des derniers jours, les spécificités de cette famille, si tu serais un homme ou une femme, quelles seraient tes forces, le niveau d’éducation que tu atteindrais, comment tu t’exprimerais, quel serait ton calibre, à quoi tu ressemblerais, à quel âge tu te présenterais dans la maison de Dieu et commencerais à accomplir ton devoir et quel devoir tu accomplirais à quel moment. Il a planifié depuis longtemps chaque étape te concernant. Avant ta naissance, quand tu étais venu parmi les hommes lors de tes dernières vies, Dieu avait déjà organisé la tâche que tu allais accomplir pendant cette étape finale de l’œuvre. Ce n’est pas une plaisanterie ! Le fait même que tu sois ici pour écouter ce sermon était destiné par Dieu, ce n’est pas rien ! De plus, ton état physique, l’expérience que tu as acquise à un âge donné, le type de devoirs que tu es capable d’accomplir, tes capacités et tes compétences t’ont été destinés par Dieu il y a longtemps. C’est-à-dire que Dieu souhaite Se servir de toi et t’avait déjà préparé à cette mission et à cette vocation, avant de te les confier. Alors, est-ce normal que tu t’enfuies ? Est-ce normal que tu hésites ? Tu déçois Dieu en faisant cela ! Il n’y a pas de pire acte de rébellion que de tourner le dos à son devoir : il s’agit d’un péché odieux. Les intentions de Dieu sont grandement réfléchies. Il y a d’innombrables générations de cela, Dieu avait déjà prédestiné ton arrivée aujourd’hui et t’avait assigné cette mission. N’es-tu pas alors responsable de cette mission ? Ne représente-t-elle pas la valeur même de ta vie ? Et si tu n’accomplis pas la mission qu’Il t’a confiée, ta vie est-elle utile ? Dieu t’a placé dans cette situation, t’a accordé ce calibre, t’a donné ces capacités et compétences, t’a procuré toutes les conditions te permettant de vivre jusqu’à cet âge et d’accomplir cette tâche, mais tu ne le fais pas et t’enfuis. Tu veux seulement mener une vie confortable, te faire une place dans le monde et utiliser ce que Dieu t’a donné pour servir Satan. Dieu pourrait-Il S’en réjouir ? Cela pourrait-il Le rendre heureux ? Tu n’accomplis pas ta mission, tu ne réalises pas la mission qu’Il t’a confiée et tu fuis Son siège de jugement. Que Dieu décide-t-Il pour de telles personnes ? Il les annihile ! Jamais plus tu ne naîtras et ne viendras en ce monde. Jamais plus Dieu ne te confiera quoi que ce soit. On te retire ta mission et il ne te reste donc plus aucune chance. Autrement dit, tu es dans le pétrin ! Ces personnes ont fui une fois le regard de Dieu, fui Mon siège de jugement, Ma présence. Elles n’ont pas accompli leur tâche ni terminé leur mission. C’est la fin, c’est terminé, leur vie s’arrête ici. Une limite a été définie. Ce n’est plus la peine d’en parler. Comme c’est tragique !

Aujourd’hui, le devoir que vous accomplissez, grand ou petit, dans la maison de Dieu n’est pas le fruit du hasard, qu’il implique un travail physique ou intellectuel et soit réalisé à l’extérieur ou à l’intérieur de l’église. Ce n’est pas toi qui le choisis, mais Dieu qui le commande. C’est uniquement grâce à la mission de Dieu que tu es touché, que tu reçois ce sens du devoir et des responsabilités et que tu es capable de faire ce devoir. Parmi les incroyants, nombreux sont ceux qui sont attirants, intelligents ou compétents. Mais Dieu les favorise-t-Il ? Non. Dieu ne favorise que votre groupe. Il vous fait assumer toutes sortes de rôles, de devoirs et de responsabilités dans Son œuvre de gestion. Quand, au bout du compte, Son plan de gestion prendra fin et sera achevé, quelle gloire et quel honneur ce sera ! Ainsi, lorsque, dans l’exercice de leur mission, les gens connaissent une petite difficulté, doivent abandonner certaines choses et se sacrifier, en paient le prix, perdent leur statut, leur renommée et leur fortune dans le monde, il semble que Dieu leur ait retiré ces choses. Or, ils ont gagné autre chose de plus grand et de meilleur. Qu’ont-ils gagné de Dieu ? Tu n’es une vraie personne qu’une fois que tu as correctement accompli ton devoir, que tu as rempli la mission que Dieu t’a confiée, que tu consacres ta vie entière à ta mission et à ta tâche et que tu vis une vie qui en vaut la peine ! Et pourquoi dis-Je que tu es une vraie personne ? Parce qu’Il t’a choisi. Il t’a permis d’accomplir le devoir d’une créature de Dieu sous Sa direction et ta vie ne peut avoir de plus grande valeur ou signification.

Extrait de « Les principes de la pratique pour la soumission à Dieu », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Quels sont vos principes pour votre conduite ? Vous devez vous conduire selon votre rang, trouver le rang qui vous convient et tenir votre rang. À titre d’exemple, il y a des gens qui sont bons dans leur métier et capables d’en maîtriser les principes, et c’est à eux de procéder aux dernières vérifications. Il y a des gens qui sont capables de donner des idées et des conseils dont tous les autres peuvent tirer parti pour mieux accomplir leur devoir : ils doivent donc donner des idées. Si tu peux trouver le rang qui te convient et travailler en harmonie avec tes frères et sœurs, tu accompliras ton devoir et tu te conduiras selon ton rang. Si tu n’es capable d’exprimer qu’une petite partie de tes pensées mais que tu aimerais apporter d’autres choses, et si tu fais finalement de gros efforts pour cela, et que tu en es pourtant incapable, si bien que lorsque ce sont les autres qui les apportent, tu es mal à l’aise et tu ne veux pas écouter, ton cœur est peiné et contraint, tu dis que Dieu est injuste et tu Lui en fais le reproche, alors c’est de l’ambition. Quel est le tempérament qui engendre l’ambition chez quelqu’un ? C’est un tempérament arrogant qui engendre l’ambition. Ces états peuvent à coup sûr émerger en vous à tout moment, et si vous ne pouvez pas chercher la vérité pour y remédier, que vous n’avez pas d’entrée dans la vie et que vous ne pouvez pas changer dans ce domaine, alors vous accomplirez vos devoirs avec un faible degré de qualification et de pureté. Si vous échouez, vous pourrez très difficilement donner à Dieu la gloire qui Lui est due. Certains ont du talent dans deux ou trois domaines, certains dans un domaine, et d’autres n’ont aucun talent : si vous pouvez aborder ces sujets de façon convenable, alors vous aurez trouvé votre rang. Ceux qui ont trouvé leur rang peuvent se comporter en conséquence et accomplir convenablement leurs devoirs. Il y a des gens qui ne trouvent jamais leur rang, qui cherchent toujours à décrocher la marmite alors qu’il y a à manger dans leur écuelle, qui sautent sur tout ce qui leur est profitable, qui ont toujours leurs propres ambitions, mais qui croient qu’ils font preuve de considération pour les intentions de Dieu et qu’ils accomplissent leur devoir avec loyauté : c’est une croyance erronée, une interprétation erronée de ce qu’est la « loyauté ». Si tu veux être loyal et accomplir ton devoir de façon satisfaisante, si c’est ta quête et ton désir, tu dois d’abord trouver le bon rang pour toi, puis faire ton possible en y mettant tout ton cœur, tout ton esprit et toutes tes forces. Cela est satisfaisant et ainsi, tu rempliras ton devoir avec une relative pureté. Voilà ce que doit faire un véritable être créé. Tout d’abord, tu dois comprendre ce qu’est un véritable être créé : un véritable être créé n’est pas un surhomme, mais une personne qui vit honnêtement et humblement sur la terre et qui n’a rien d’extraordinaire. Que signifie ne rien avoir d’extraordinaire ? Cela signifie que tu auras beau garder la tête haute ou sauter le plus haut possible, ta taille réelle ne changera pas, et que tu n’as aucune aptitude extraordinaire. Si tu veux toujours surpasser les autres, être mieux classé qu’eux, alors c’est le résultat de ton tempérament arrogant et satanique, c’est ton fantasme. En réalité, tu ne peux pas réussir et cela t’est impossible. Dieu ne t’a pas donné ce talent ni cette aptitude, et Il ne t’a pas non plus donné une telle essence. N’oublie pas que tu es un membre normal et ordinaire de l’humanité, en rien différent des autres, même si ton apparence, ta famille ou la décennie de ta naissance peuvent être différentes, et même si tes talents et tes dons peuvent présenter des différences. Mais n’oublie pas ceci : peu importe que tu sois différent, ce ne sont que de petites différences et ton tempérament corrompu est le même que celui des autres. De même, les principes, les objectifs et les orientations auxquels tu dois adhérer dans l’accomplissement de ton devoir sont identiques à ceux des autres. Les gens ne diffèrent entre eux que par leurs forces et leurs dons.

Extrait de « Les principes que l’on doit suivre dans sa conduite », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Certaines personnes pensent avoir un don, une spécialité dans un domaine et très bien faire leur devoir dans ce domaine. Elles font donc tout leur possible pour recommander leurs services. Bien sûr, la maison de Dieu ne déçoit pas de telles personnes ; la maison de Dieu chérit les talents et fera le meilleur usage de tout type de personne. Quel que soit le domaine dans lequel tu possèdes un don ou des compétences particulières, quel que soit le domaine dans lequel tu es capable de tirer le maximum de tes atouts, la maison de Dieu fera tout son possible pour te soutenir et t’utiliser dans ce domaine, et ne te négligera pas. Par exemple, certaines personnes pensent avoir un talent littéraire, adorent la littérature et savent un peu écrire : c’est là leur point fort. La maison de Dieu fera en sorte que de telles personnes travaillent dans le domaine de l’écriture. Mais si elles venaient à ne pas travailler correctement après un certain temps, la maison de Dieu verra que leur soi-disant spécialité et hobby n’est rien de plus que ce qu’elles veulent bien croire à leur sujet, et que leur talent et leur calibre n’est pas à la hauteur de la tâche. Alors que faire ? Peut-on simplement s’en contenter et leur dire : « Tu as une passion. Même si tu n’es pas très talentueux et que tu es d’un calibre médiocre, du moment que tu es disposé et prêt à travailler dur, la maison de Dieu se contentera de toi et te laissera travailler ici. Peu importe si tu le fais mal ; la maison de Dieu fermera les yeux, et tu n’auras pas besoin d’être réassigné » ? Est-ce là le principe de la maison de Dieu pour gérer de tels problèmes ? (Non.) Que faire lorsqu’on rencontre une telle situation ? (Assigner la personne à un devoir qui lui correspond, en fonction de son calibre et de ses atouts.) N’est-ce pas là la bonne chose à faire ? Mais certaines personnes n’arrivent pas à accepter cela. N’y a-t-il donc pas un problème avec leur humanité ? Quel est ce problème ? Une telle personne dit : « Toute ma vie, j’ai voulu être un homme de lettres dans le monde des incroyants, être journaliste, écrivain ou éditeur, mais à cause de ma situation familiale et d’autres raisons, je n’ai pas pu faire le travail que j’aime. À présent, arrivé dans la maison de Dieu, je peux enfin faire ce que je veux, mais ils disent que je ne suis pas d’un calibre suffisant, que je ne peux pas le faire correctement, que je ne suis pas qualifié pour cette tâche. Ils ne me laissent pas la réaliser. Cela signifie que le plus grand rêve de ma vie ne peut pas devenir réalité. Ma passion et mon souhait ne peuvent pas être assouvis. Je n’aime aucun autre travail ; je veux faire un travail qui m’intéresse, mais à présent, la maison de Dieu ne me le permet pas. » Que devrait faire une personne, dans des circonstances normales, lorsqu’il se trouve qu’elle est réassignée à une autre tâche ? (Elle devrait se soumettre.) Pourquoi devrait-elle se soumettre ? La maison de Dieu ne confie pas des devoirs aux gens en fonction de leurs préférences, mais des résultats du travail. Pensez-vous que la maison de Dieu devrait organiser les devoirs des gens en fonction de leurs préférences personnelles ? Est-ce que satisfaire les préférences d’une personne devrait être une condition préalable à ce que la maison de Dieu puisse tirer parti d’elle ? (Non.) Quelle approche est en accord avec le principe d’utiliser les personnes dans la maison de Dieu ? Quelle approche est en accord avec les principes-vérités ? L’approche basée sur les résultats du travail et sur les tâches dont la maison de Dieu a besoin. Tu as tes hobbies, tes centres d’intérêt et tes désirs, mais ceux-ci doivent-ils l’emporter sur l’œuvre de la maison de Dieu ? Si tu persistes dans cette voie et dis : « Je veux faire cela. Si vous ne me laissez pas faire, je ne veux pas vivre, et je ne veux pas remplir mon devoir. Si vous ne me laissez pas faire cela, alors quoi que vous me fassiez faire, le cœur n’y sera pas, et je n’y mettrai pas tout mon être. » N’est-ce pas honteux ? Est-ce en accord avec la vérité que de sacrifier l’efficacité de l’œuvre de la maison de Dieu pour satisfaire tes désirs personnels, tes centres d’intérêt et tes hobbies ? (Non.) Comment devrait-on traiter les problématiques qui ne sont pas en accord avec la vérité ? Certaines personnes disent : « Ils devraient faire des sacrifices dans l’intérêt du groupe. » Est-ce juste ? Est-ce la vérité ? (Non.) C’est une remarque confuse, des paroles qui embrouillent les autres, des paroles de dissimulation. Si tu appliques ces paroles à la réalisation de tes tâches, tu blasphèmes Dieu. Pourquoi est-ce un blasphème ? Dieu n’a pas besoin que tu te sacrifies. Dieu exige des gens qu’ils pratiquent la vérité et renoncent à la chair, et si tu ne peux pas pratiquer la vérité, tu ne peux pas accomplir ton devoir correctement. La maison de Dieu te prive-t-elle de ton droit à accomplir ton devoir si tu ne le fais pas correctement ? Te prive-t-elle de ton droit d’accepter les paroles de Dieu ? Te prive-t-elle de ton droit de manger et boire les paroles de Dieu, ou de les pratiquer ? Elle ne fait rien de tout cela. Elle ne te prive pas de l’opportunité et de ton droit à être sauvé ; elle te transfère simplement vers une tâche et un environnement qui te correspondent mieux que cette tâche particulière. C’est tout. C’est une chose très normale et compréhensible, qu’il faut considérer correctement. Quelle est la façon correcte de la considérer ? Quand tu rencontres ce problème, la première chose à faire est d’accepter l’évaluation que la maison de Dieu fait de toi. Même si tu adores subjectivement ce travail, la vérité est que tu n’es pas à la hauteur, que tu n’es pas bon ; tu es donc incapable de faire ce travail et tu dois être transféré à un autre. Est-ce la façon correcte de considérer la chose ? Tu dois commencer par comprendre cela. Après t’être entraîné pendant un certain temps, lorsque la maison de Dieu voit que tu ne peux toujours pas faire ce travail, que tu es d’un calibre insuffisant et que tu n’es pas à la hauteur de la tâche, alors ne force pas la nature. La maison de Dieu ne te rend pas les choses difficiles et ne force personne à faire des choses qui ne sont pas à leur portée. Alors, une telle révélation n’est-elle pas bénéfique pour toi ? D’abord, cela te rend rationnel au sujet de tes préférences et de tes désirs. Auparavant, tu avais un hobby, en l’occurrence la littérature et l’écriture, mais il était basé sur un vœu pieux, c’était un hobby à sens unique, la manifestation d’une volonté subjective. C’était une manière de t’écarter de tes vrais talents et de ton vrai calibre. Après une période d’essai, toi et toute la maison de Dieu, les frères et les sœurs autour de toi peuvent clairement comprendre ton véritable talent et ton véritable calibre. C’est une bonne chose pour toi. Cela te permet au moins de connaître la mesure de ton calibre et de te considérer correctement. Ta compréhension de toi-même n’est plus bloquée par tes hobbies et tes souhaits. Au minimum, tu auras une compréhension et une évaluation justes de ton calibre. N’as-tu pas à présent mieux les pieds sur terre ? Tu n’es pas bloqué dans ton imagination et tes souhaits, tu as davantage les pieds sur terre, tu es plus réaliste, plus juste quand il s’agit de savoir si tu peux faire un travail, ou ce que tu es capable de faire. Voilà pour la première partie. C’est une utilisation positive de ta connaissance de toi-même. L’autre partie, qui est la plus cruciale, c’est que peu importe dans quelle mesure tu es capable de reconnaître ces choses, ou si tu es capable de reconnaître ces choses, l’attitude minimale que tu devrais avoir vis-à-vis des arrangements de la maison de Dieu, c’est l’obéissance. Tu ne dois pas faire le difficile et choisir, ou continuer d’entretenir des projets et des choix personnels. C’est la raison que tu dois posséder le plus. Si tu ne reconnais pas ces choses maintenant, ce n’est pas un problème. Du moment que tu es obéissant, que tu acceptes les arrangements de la maison de Dieu et que tu progresses constamment dans les jours à venir, du moment que tu prends ton devoir au sérieux et que tu es fidèle, tu finiras par reconnaître peu à peu ces problèmes que tu ne reconnais pas aujourd’hui, au fur et à mesure que ton expérience augmentera progressivement. Dieu ne te traitera pas injustement.

Extrait de « Ils veulent se retirer lorsqu’il n’y a plus de statut ou d’espoir d’obtenir des bénédictions », dans Exposer les antéchrists

Il y a souvent un conflit entre les rêves et la réalité. La plupart du temps, les gens pensent que leurs rêves sont légitimes. Ne savent-ils pas que leurs rêves et la réalité sont deux choses complètement différentes ? Les rêves ne sont que ce que vous désirez, ils ne sont que des préoccupations éphémères, souvent nées de l’entêtement ou du fantasme et en décalage avec la réalité. Quelles erreurs commettent souvent les gens qui ont trop de rêves ? Ils ignorent le travail qu’ils ont sous les yeux et qu’ils devraient accomplir dans l’instant. Ils ignorent la réalité et mettent de côté le devoir qu’ils devraient accomplir, le travail qu’ils devraient faire, leurs obligations et leurs responsabilités à ce moment précis. Ils les prennent à la légère et s’adonnent à leurs rêves, faisant tout ce qu’ils ont envie de faire, tout ce qu’ils veulent. Dans ce contexte, ces gens sont non seulement incapables d’accomplir vraiment leur devoir, mais ils retardent surtout l’œuvre de la maison de Dieu et la perturbent. Beaucoup de gens ne comprennent pas la vérité et ne la recherchent pas non plus. Comment considèrent-ils leur devoir ? Ils le considèrent comme du travail, comme un passe-temps ou comme un centre d’intérêt. Ils ne le considèrent pas comme une tâche ou une mission qui leur a été confiée par Dieu ni comme une responsabilité qu’ils doivent assumer et ils cherchent encore moins à comprendre la vérité et Sa volonté en accomplissant leur devoir. De ce fait, en faisant leur devoir, certains connaissent quelques difficultés, changent d’avis et cherchent à y échapper. Quand ils rencontrent une difficulté ou qu’ils essuient un revers, ils font marche arrière et sont susceptibles d’essayer de s’y soustraire. Au lieu de chercher la vérité, ils cherchent une issue. Ils ressemblent à des tortues : dès qu’il se passe quelque chose, ils rentrent dans leur carapace pour se cacher et n’en ressortent que lorsque tout est fini. Les gens comme cela sont nombreux. En particulier, il y en a qui, quand on leur demande d’accomplir un devoir, ne pensent pas à la façon de le faire loyalement, convenablement, ou d’achever correctement leur tâche. À la place, ils réfléchissent à la façon d’esquiver leur responsabilité, d’éviter d’être traités, de se décharger de leur responsabilité, de fuir complètement un problème ou un échec quand surviennent ces derniers. La première chose à laquelle ils pensent, c’est leur propre porte de sortie. Ils prennent en compte, avant tout, leurs propres préférences et prédilections, et non la façon dont ils peuvent accomplir leur devoir et le faire loyalement. De telles personnes peuvent-elles obtenir la vérité ? Elles ne font aucun effort vis-à-vis de la vérité. Pour elles, l’herbe est toujours plus verte chez le voisin : un jour, elles veulent faire ceci ; le lendemain, elles veulent faire cela. Les devoirs des autres leur semblent plus intéressants et plus faciles que celui qu’elles accomplissent. Elles ne consacrent simplement aucun effort à la vérité. Elles ne réfléchissent pas au problème qui se pose quand elles ont de telles pensées et elles ne le résolvent pas non plus. Elles se concentrent toujours sur les pratiques extérieures uniquement, en regardant qui est sous le feu des projecteurs, qui a été reconnu par le Supérieur, qui parvient à avoir des contacts avec lui, qui n’a pas besoin d’être traité en travaillant. Elles ne pensent qu’à cela. Diriez-vous que les gens qui ne pensent qu’à ces choses-là sont capables d’accomplir leur devoir fidèlement ? Ce n’est pas possible. Alors, quelle sorte de gens sont ceux qui accomplissent leur devoir de cette façon ? Recherchent-ils la vérité ? Tout d’abord, une chose est sûre : les gens comme cela ne cherchent pas la vérité. Ils ne cherchent qu’à s’attirer les faveurs de la maison de Dieu, à jouir de bénédictions, à se faire un nom, à être vus et remarqués, ce qui n’est pas différent de la vie en société. Quelle sorte de personnes sont-elles au regard de leur essence ? Ce sont des non-croyants.

Extrait de « Ils voudraient que les autres n’obéissent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I) », dans Exposer les antéchrists

Il est bénéfique, pour se connaître soi-même, de comprendre ce qu’est un bon ou un mauvais calibre et d’avoir bien conscience de son propre calibre, de son essence-nature. Quand les gens savent où ils en sont, ils font moins d’erreurs. Quand ils savent s’évaluer, ils cessent d’être arrogants et adoptent une conduite plus consciencieuse et plus respectueuse. Ne pas se connaître soi-même peut entraîner beaucoup de problèmes. Certains sont d’un calibre ordinaire mais se croient d’un calibre élevé. Ils croient avoir un don pour diriger : à l’intérieur d’eux-mêmes, ils sont impatients de devenir des dirigeants, de prendre la tête de l’équipe, mais personne ne les choisit jamais. Est-ce que cela ne les ébranle pas ? Quand les gens sont ébranlés par ce genre de chose et sont troublés, ils n’accomplissent pas bien leur devoir et sont susceptibles de faire des sottises qui provoquent de l’embarras, des choses insensées que Dieu déteste. Ainsi, avant toute autre chose, ils doivent réagir à ces révélations fondamentales de leurs tempéraments corrompus en se connaissant eux-mêmes. Il s’agit de leur arrogance, de leur manque de bon sens, du fait qu’ils croient toujours qu’ils ont un bon calibre, qu’ils sont meilleurs que les autres, qu’ils devraient guider les autres, etc. Une fois que ces problèmes seront résolus, tu seras déterminé à bien accomplir ton devoir, ta conduite sera plus correcte, et tu ne te soucieras plus de pensées et comportements comme l’agressivité envers les autres, la vanité, la fierté et l’idée que tu es spécial, et tu seras devenu bien plus mature. Au minimum, tu auras la manière digne et droite d’un saint, et c’est de cette seule façon que tu pourras te présenter devant Dieu.

Extrait de « Comprendre la vérité est crucial pour accomplir convenablement son devoir », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

La maison de Dieu utilise les gens de façon optimale, en fonction de leurs capacités réelles, de la manière la plus adaptée. Si tu es d’une bonne humanité mais d’un faible calibre, accomplis ton devoir de tout ton cœur et de toutes tes forces. Tu n’as pas besoin d’être un dirigeant ou un collaborateur pour gagner l’approbation de Dieu. Si tu étais disposé à t’inquiéter de ce dont un dirigeant a besoin de se soucier, mais sans en être capable, si tu ne possèdes pas les qualités requises pour être un dirigeant et que tu n’es pas à la hauteur de la tâche, que dois-tu faire ? Dans ce cas, n’insiste pas et ne te complique pas la vie. Si tu peux porter cinquante livres, porte cinquante livres sans t’en vanter, ne dis pas : « Cinquante livres, ce n’est pas assez, je veux porter un plus grand fardeau ! Je veux porter cent livres ! Je suis prêt à mourir d’épuisement ! » Tu ne peux pas être un dirigeant ni un collaborateur et tu ne mourras pas d’épuisement, mais retarder le travail de la maison de Dieu et compromettre son rythme de progression et son efficience, en retardant aussi le progrès d’un certain nombre de gens dans leur vie, c’est là une responsabilité que tu ne peux pas assumer parce que tu n’es pas d’un calibre suffisant. Par conséquent, si tu te connais toi-même, tu dois prendre l’initiative de te retirer et de recommander, comme dirigeant ou comme collaborateur, quelqu’un qui soit d’un bon calibre, qualifié comme il se doit et meilleur que toi. Voilà ce qui est sage, et c’est seulement ainsi qu’agit une personne dotée d’une vraie humanité et qui est vraiment sensée, qui comprend vraiment la vérité et la pratique réellement. Tu te dis toujours : « Bien que je sois de faible calibre, je suis d’une bonne humanité. Je suis prêt à assumer des responsabilités, à souffrir et à en payer le prix. Je suis résolu, et j’ai plus de persévérance que toi dans ce que je fais. Je suis tolérant et je ne crains pas d’être traité ou émondé, ou d’être mis à l’épreuve. Si je ne suis pas d’un très bon calibre, qu’est-ce que cela peut faire ? » Il ne s’agit pas de te condamner mais de te catégoriser, de te faire voir clairement de quoi tu es capable, ce à quoi tu es apte et quel devoir te convient. D’un autre côté, un des problèmes les plus concrets auxquels tu es maintenant confronté est que ton calibre est trop faible. Tu ne peux pas accomplir le devoir d’un dirigeant. Tu n’es pas apte, et si tu essayes de diriger, tu retarderas le travail de la maison de Dieu. Si tu aimes être occupé et être d’une bonne humanité et que tu es prêt à assumer des responsabilités et à en payer le prix, alors il y a un travail qui te convient, un devoir que tu dois accomplir, et la maison de Dieu arrangera cela de manière appropriée. Ne pas te permettre d’être un dirigeant est conforme aux règles et aux principes de la maison de Dieu. À coup sûr, la maison de Dieu ne te privera jamais de ton droit d’accomplir ton devoir ni de ton droit de croire en Dieu et de Le suivre à cause de ton calibre. Est-ce pertinent ? Un échange plus détaillé est-il encore nécessaire sur cette question ? Certaines personnes de plus faible calibre, en entendant cela, se disent : « Assez échangé. Il n’y a pas lieu de montrer cet aspect de moi-même. Je sais que je suis de faible calibre et que je ne serai donc pas un dirigeant ni un collaborateur. Être chef d’équipe ou superviseur ferait l’affaire, ou peut-être que je ferai des petits travaux, la cuisine, le nettoyage… tout me conviendra. Je vais juste faire ce qu’il faut que je fasse, peu importe ce que les autres diront, et je vais me soumettre aux arrangements de la maison de Dieu et aux desseins de Dieu. Être d’un faible calibre, c’est aussi la grâce de Dieu. Il y a là Ses bonnes intentions, et Dieu n’œuvre pas indûment. » Si tu peux voir les choses de cette manière, ça ira et il n’est pas nécessaire d’échanger davantage sur le problème. En bref, nous analysons uniquement les problèmes des personnes de calibre inférieur, en révélant la vérité telle qu’elle est afin que davantage de gens aient une attitude et une vision correctes envers ces personnes, et que ces personnes puissent avoir une attitude et une vision correctes vis-à-vis de leur faible calibre. Elles peuvent alors se situer de manière appropriée et trouver le poste et le devoir qui leur conviennent, de telle sorte que le prix qu’elles paient et leur résolution d’endurer des difficultés puissent servir et agir de façon raisonnable. Cela n’a pas d’incidence sur ta compréhension et ta pratique de la vérité. Enfin, cela n’a pas d’incidence sur ton image dans la maison de Dieu ni devant Dieu.

Extrait de « Identifier les faux dirigeants (8) », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Il y a ceux qui disent : « Je suis une personne assez bienveillante ; je n’ai rien fait pour résister à Dieu et j’ai beaucoup souffert pour Lui. Pourquoi m’émonde-t-Il encore et me traite-t-Il ainsi ? Pourquoi Dieu ne me reconnaît-Il jamais et ne m’élève-t-Il jamais ? » D’autres encore disent : « Je joue franc jeu ; je crois en Dieu depuis que je suis dans le ventre de ma mère, et je crois encore en Lui maintenant. Je suis tellement pure ! J’ai quitté ma famille et mon travail pour me dépenser pour Dieu, et je pense toujours à combien Dieu m’aime. Maintenant, Dieu semble ne pas aimer autant les gens, et je me sens abandonné dehors, dans le froid, déçu et consterné par Lui. » Où est-ce que ces gens-là se trompent ? Ils ne sont pas restés à leur place ; ils ne savent pas qui ils sont, et ils ont toujours le sentiment d’être des personnages estimables que Dieu devrait respecter et élever, ou affectionner et chérir. Si les gens ont toujours de telles idées fausses, de telles exigences absurdes et déraisonnables, alors cela leur attirera des ennuis. Que devraient donc faire les gens et comment devraient-ils se connaître eux-mêmes et se traiter entre eux pour pouvoir se conformer à la façon dont Dieu traite l’homme, afin de résoudre ces difficultés et de se défaire de ces exigences qu’ils posent à Dieu ? Certains sont nommés dirigeants par la maison de Dieu et accomplissent plutôt bien leur travail, sans rien faire de perturbateur ni de gênant. Par la suite, lorsque Dieu les place dans une certaine situation pour les exposer et les prive de leur poste de dirigeants, ils s’efforcent de raisonner : « Ce sont les faux dirigeants, les faux collaborateurs et les gens qui s’emploient à perturber et à déranger qui devraient être remplacés : pourquoi devrais-je être remplacé, alors que je n’ai pas causé de perturbations ni de troubles ? » Ils ont l’impression d’être chassés. Pourquoi ? Ils croient que cette position leur est due, qu’ils ne devraient pas être remplacés, qu’ils sont qualifiés pour cela, compte tenu de ce qui se manifeste en eux. Ils sont donc d’avis que Dieu les a privés de leur poste alors qu’ils étaient qualifiés pour cela, si bien qu’ils ne l’acceptent pas : et ils se font alors des idées sur les actions de Dieu. L’origine de ces idées, c’est le fait qu’ils ont le sentiment d’être lésés et commencent à se plaindre : « N’a-t-il pas été dit qu’il y avait des principes pour l’élection et l’élimination des dirigeants ? J’ai l’impression qu’il n’y a aucun principe derrière ce qui est arrivé, Dieu a fait une erreur ! » En un mot, dès que Dieu fait quelque chose qui porte atteinte à leurs intérêts et qui blesse leurs sentiments, ils cherchent la faute. N’est-ce pas un problème ? Comment ce problème peut-il être résolu ? Tu dois savoir qui tu es. Quels que soient tes dons ou tes points forts, tes compétences ou tes aptitudes, les mérites que tu as gagnés dans la maison de Dieu, ton empressement ou encore le capital que tu as acquis, tout cela n’est rien pour Dieu et si cela semble important pour toi, alors n’y a-t-il pas eu à nouveau des malentendus et des contradictions entre Dieu et toi ? Comment ce problème-là devrait-il être résolu ? Tu dois réduire la distance entre Dieu et toi, résoudre ces contradictions et nier les choses que tu penses être justes et auxquelles tu t’accroches. Ce faisant, il n’y aura plus de distance entre Dieu et toi, tu te tiendras correctement à ta place et tu seras à même de te soumettre, de reconnaître que tout ce que Dieu fait est juste, de t’effacer et de renoncer à toi-même. Tu ne traiteras plus le mérite que tu as gagné comme une sorte de capital et tu n’essaieras plus de fixer des conditions avec Dieu, ni de Lui formuler des exigences ou de Lui demander une récompense. À ce moment-là, tu n’auras plus de difficultés. Pourquoi toutes les idées fausses que l’homme se fait de Dieu apparaissent-elles ? Elles apparaissent parce que les gens n’ont pas la moindre connaissance de soi ; pour être précis, ils ne savent pas ce qu’ils sont aux yeux de Dieu. Ils ont une trop haute opinion d’eux-mêmes, surestiment leur position aux yeux de Dieu et prennent ce qu’ils considèrent comme la valeur et le capital d’une personne pour les normes selon lesquelles Dieu évalue s’ils seront sauvés. C’est une erreur. Tu dois savoir quelle est la place que tu occupes dans le cœur de Dieu, et comment il convient que Dieu te traite. Savoir cela, c’est se conformer à la vérité et être en accord avec les points de vue de Dieu. Dès lors que ta pratique et la manière dont tu te traites toi-même seront en accord avec cette connaissance, il n’y aura plus aucune contradiction entre Dieu et toi. Et quand Dieu te traitera à nouveau à Sa manière, ne seras-tu pas capable de te soumettre ? Il se peut que tu ressentes un certain malaise dans ton cœur, ou que tu ne comprennes pas ces choses-là et que tu aies l’impression qu’elles ne sont pas comme tu le souhaites, pourtant, parce que tu seras équipé de ces vérités et que tu les comprendras, et parce que tu seras capable de tenir ferme dans ta position, tu ne lutteras plus contre Dieu, ce qui signifie que ces comportements et ces pratiques qui sont les tiens et qui te feraient périr cesseront d’exister. Et ne seras-tu pas alors en sécurité ? Une fois que tu seras en sécurité, tu te sentiras rassuré, ce qui signifie que tu suivras le chemin de Pierre.

Extrait de « L’attitude que l’homme doit avoir envers Dieu », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Peu importe ce que fait le Créateur, peu importe comment Il Se manifeste et peu importe que ce qu’Il fait soit un haut fait ou un acte mineur, Il est toujours le Créateur ; tandis que tous les hommes qu’Il a créés, quoi qu’ils aient fait et peu importe à quel degré ils pourraient être talentueux ou favorisés, demeurent des êtres créés. Quant à l’humanité créée, peu importe l’abondance de la grâce et le nombre de bénédictions qu’elle a reçues du Créateur, ainsi que l’abondance de miséricorde et de bonté ou de bienveillance, les hommes ne devraient pas croire qu’ils se tiennent à l’écart des masses ou penser qu’ils peuvent être sur un pied d’égalité avec Dieu, et qu’ils ont accédé à un rang élevé parmi les êtres créés. Peu importe le nombre de dons que Dieu t’a accordé, l’abondance de la grâce qu’Il t’a donnée, la bonté avec laquelle Il t’a traité ou les quelques talents particuliers qu’Il t’a peut-être offerts, il n’en est aucun qui soient tes biens. Tu es un être créé et, par conséquent, tu seras toujours un être créé. Tu ne dois jamais te dire : « Je suis un petit chéri entre les mains de Dieu. Il ne porterait pas la main sur moi. Dieu aura toujours envers moi une attitude aimante, attentionnée et tendre, avec de chaleureux murmures de réconfort et d’encouragement. » Au contraire, aux yeux du Créateur, tu es semblable à tous les autres êtres créés ; Dieu peut Se servir de toi comme Il le souhaite, Il peut aussi t’orchestrer comme Il le souhaite et Il peut faire les arrangements qu’Il souhaite pour que tu joues tous les rôles parmi toutes sortes de personnes, d’événements et de choses. Voilà la connaissance que les gens devraient avoir et le bon sens qu’ils devraient posséder. S’ils peuvent comprendre et accepter ces paroles, leur relation avec Dieu deviendra plus normale et ils établiront une relation très légitime avec Lui ; s’ils peuvent comprendre et accepter ces paroles, ils occuperont bien leur poste, prendront leur place et rempliront leur devoir.

Extrait de « Ce n’est qu’en cherchant la vérité que l’on peut connaître les actes de Dieu », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Comme l’une des créatures, l’homme doit garder sa propre place et se comporter consciencieusement. Garde avec dévouement ce qui t’est confié par le Créateur. N’agis pas de manière déplacée, ne fais rien qui dépasse tes capacités ou qui soit répugnant pour Dieu. N’essaie pas d’être grand, surhumain ou au-dessus des autres et ne cherche pas non plus à devenir Dieu. C’est comme cela que les gens ne devraient pas désirer être. Chercher à devenir grand ou surhumain est absurde. Chercher à devenir Dieu est encore plus disgracieux ; c’est dégoûtant et méprisable. Ce qui est louable et ce à quoi les créatures devraient tenir plus que toute autre chose, c’est de devenir une véritable créature ; c’est le seul objectif que tout le monde devrait poursuivre.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

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