17. Principes de crainte de Dieu et de la fuite du mal

(1) Acceptez d’être examiné par Dieu à tout moment. En toutes choses, réfléchissez à votre propre cas à la lumière de Ses paroles, comprenez chacun de vos mots et de vos actes, et priez Dieu souvent, en mettant votre cœur à nu ;

(2) Il est nécessaire de traiter les gens, les événements et les choses en vous appuyant sur les paroles de Dieu. Ne laissez pas les notions ou votre imagination guider vos actes ; parvenez à chercher la vérité dans tous les domaines et atteignez le stade où vous pouvez agir conformément aux principes ;

(3) Vous devriez vous soumettre à Dieu, quelle que soit la façon dont Il juge, met à l’épreuve et épure les gens, et que vous Le compreniez ou non. Si des notions apparaissaient, vous devriez vous hâter de chercher la vérité ;

(4) Il est nécessaire de comprendre les décrets administratifs et les commandements de Dieu, ainsi que de parvenir réellement à connaître Son tempérament et à Lui faire révérence. Ce n’est qu’ainsi que vous pouvez éviter de L’offenser.

Paroles de Dieu concernées :

Qu’est-ce que craindre Dieu ? Et comment peut-on s’éloigner du mal ?

« Craindre Dieu » ne signifie pas un effroi et une horreur sans nom, ni une évasion, ni un éloignement, ni une idolâtrie ou une superstition. Au contraire, c’est l’admiration, l’estime, la confiance, la compréhension, la bienveillance, l’obéissance, la consécration, l’amour, ainsi que l’adoration, la reconnaissance et la soumission inconditionnelles et sans plainte. Sans une connaissance authentique de Dieu, l’humanité n’aura pas une admiration authentique, une confiance authentique, une compréhension authentique, une bienveillance ou une obéissance authentiques, mais seulement l’effroi et l’inquiétude, seulement le doute, le malentendu, l’évasion et l’esquive ; sans une connaissance authentique de Dieu, l’humanité n’aura pas une consécration et une reconnaissance authentiques ; sans une authentique connaissance de Dieu, l’humanité n’aura pas une adoration et une soumission authentiques, seulement une idolâtrie et une superstition aveugles ; sans une connaissance authentique de Dieu, l’humanité ne peut absolument pas agir en accord avec la voie de Dieu, craindre Dieu ou s’éloigner du mal. Inversement, toute activité et tout comportement dans lesquels l’homme s’engage seront remplis de rébellion et de défiance, d’imputations diffamantes et de jugements dénigrants à Son sujet, et d’une conduite perverse contraire à la vérité et à la véritable signification des paroles de Dieu.

Une fois que l’humanité aura une véritable confiance en Dieu, elle Le suivra et dépendra de Lui authentiquement ; c’est seulement avec une confiance réelle en Dieu et une dépendance réelle de Dieu que l’humanité peut avoir une compréhension et un entendement authentiques ; la vraie compréhension de Dieu est suivie d’une vraie bienveillance envers Lui ; c’est seulement par une bienveillance authentique envers Dieu que l’humanité peut avoir une obéissance authentique ; c’est seulement par une obéissance authentique à Dieu que l’humanité peut avoir une consécration authentique ; c’est seulement par une consécration authentique à Dieu que l’humanité peut avoir une reconnaissance inconditionnelle et sans plainte ; c’est seulement avec une confiance et une dépendance authentiques, une compréhension et une bienveillance authentiques, une obéissance authentique, une consécration et une reconnaissance authentiques que l’humanité peut vraiment parvenir à connaître le tempérament et l’essence de Dieu, et à connaître l’identité du Créateur ; c’est seulement quand ils sont vraiment parvenus à connaître le Créateur que les hommes peuvent éveiller en eux-mêmes une adoration et une soumission authentiques ; c’est seulement lorsqu’ils ont une véritable adoration pour le Créateur et qu’ils Lui sont vraiment soumis que les hommes peuvent véritablement mettre de côté leurs mauvaises voies, c’est-à-dire s’éloigner du mal.

Cela constitue tout le processus de « craindre Dieu et de s’éloigner du mal », et c’est aussi le contenu de craindre Dieu et de s’éloigner du mal dans sa totalité. C’est le chemin à parcourir pour en arriver à craindre Dieu et s’éloigner du mal.

Extrait de « Connaître Dieu est le chemin vers la crainte de Dieu et l’éloignement du mal », dans La Parole apparaît dans la chair

Tout d’abord, nous savons que le tempérament de Dieu comporte la majesté, la colère. Il n’est pas une brebis à mener à l’abattoir par quiconque, encore moins une marionnette à être contrôlée par les gens comme ils le veulent. Il n’est pas non plus un vide à mener par le bout de nez. Si tu crois vraiment que Dieu existe, tu devrais avoir un cœur qui craint Dieu et tu devrais savoir que Son essence ne doit pas être mise en colère. Cette colère peut être causée par un mot, ou peut-être par une pensée, ou peut-être par une sorte de comportement vil, ou peut-être même par un comportement doux, un comportement acceptable aux yeux des humains et selon leur éthique. Elle est peut-être provoquée par une doctrine ou une théorie. Cependant, une fois que tu as éveillé la colère de Dieu, ton occasion est perdue et tes derniers jours sont arrivés. C’est une chose terrible ! Si tu ne comprends pas que Dieu ne doit pas être offensé, alors tu ne Le crains peut-être pas et tu L’offenses peut-être tout le temps. Si tu ne sais pas comment craindre Dieu, alors tu ne parviens pas à craindre Dieu et tu ne sais pas comment emprunter la voie de Dieu, c’est-à-dire craindre Dieu et s’éloigner du mal. Quand tu deviendras conscient, quand tu sauras que Dieu ne peut pas être offensé, alors tu sauras ce que signifie craindre Dieu et s’éloigner du mal.

Extrait de « Comment connaître le tempérament de Dieu et les fruits que Son œuvre portera », dans La Parole apparaît dans la chair

Bien qu’une partie de l’essence de Dieu soit l’amour, qu’Il soit miséricordieux envers tout le monde, les personnes ont négligé et oublié le fait que Son essence inclut aussi la dignité. Qu’Il ait de l’amour ne signifie pas que les personnes peuvent librement L’offenser sans provoquer en Lui des sentiments ou des réactions. Qu’Il ait de la miséricorde ne signifie pas qu’Il n’a pas de principes pour guider Sa manière de traiter les gens. Dieu est vivant. Il existe vraiment. Il n’est pas une marionnette imaginaire ni un autre objet quelconque. Puisqu’Il existe, nous devrions écouter attentivement la voix de Son cœur en tout temps, bien prêter attention à Son attitude et comprendre Ses sentiments. Nous ne devrions pas utiliser les imaginations des humains pour définir Dieu ni imposer les pensées et les souhaits des humains à Dieu, contraignant Dieu à traiter les gens d’une manière humaine fondée sur les imaginations des humains. Si tu fais cela, alors tu fâches Dieu, tu attires Sa colère et tu contestes Sa dignité ! Ainsi, une fois que vous avez compris la gravité de cette question, Je vous exhorte tous à être attentifs et prudents dans vos actions. Soyez prudents et attentifs quand vous parlez. Et en ce qui concerne la manière dont vous traitez Dieu, plus prudents et attentifs vous serez, mieux ce sera ! Lorsque tu ne comprends pas quelle est l’attitude de Dieu, évite de parler négligemment, ne sois pas négligent dans tes actions et ne pose pas d’étiquettes sans réfléchir. Encore plus important, ne tire pas de conclusions arbitraires. Au lieu de cela, tu devrais attendre et chercher ; ces actions aussi sont une expression de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal.

Extrait de « Comment connaître le tempérament de Dieu et les fruits que Son œuvre portera », dans La Parole apparaît dans la chair

Dieu est un Dieu vivant et, tout comme les personnes se comportent différemment dans des situations différentes, l’attitude de Dieu envers ces comportements est différente parce qu’Il n’est pas une marionnette ni un vide. Apprendre à connaître l’attitude de Dieu est une quête digne pour l’humanité. Les personnes devraient savoir, en connaissant l’attitude de Dieu, comment elles peuvent peu à peu connaître le tempérament de Dieu et comprendre Son cœur. Quand tu en viendras à comprendre le cœur de Dieu graduellement, tu ne sentiras pas que Le craindre et s’éloigner du mal sont des choses tellement difficiles à accomplir. De plus, quand vraiment tu comprends Dieu, tu es moins enclin à tirer des conclusions sur Lui. Lorsque tu arrêteras de tirer des conclusions sur Dieu, tu seras moins enclin à L’offenser et, sans que tu t’en rendes compte, Dieu t’amènera à Le connaître ; cela te remplira le cœur d’une révérence à Son égard. Tu arrêteras alors de définir Dieu en utilisant les doctrines, les lettres et les théories que tu as maîtrisées. Au contraire, en cherchant toujours les intentions de Dieu en toutes choses, inconsciemment, tu deviendras une personne selon le cœur de Dieu.

Extrait de « Comment connaître le tempérament de Dieu et les fruits que Son œuvre portera », dans La Parole apparaît dans la chair

Je vous exhorte à obtenir une meilleure compréhension du contenu des décrets administratifs et à faire un effort pour connaître le tempérament de Dieu. Autrement, vous aurez du mal à garder vos lèvres scellées, vos langues se livreront trop librement à des discours prétentieux, et vous offenserez involontairement le tempérament de Dieu et sombrerez dans les ténèbres, perdant la présence du Saint-Esprit et la lumière. Comme vous êtes sans principes quand vous agissez, comme tu fais et dis ce que tu ne devrais pas, tu recevras des représailles appropriées. Tu devrais savoir que même si tu es sans principes en paroles et en actes, Dieu a d’excellents principes pour les deux. La raison pour laquelle tu reçois des représailles, c’est parce que tu as offensé Dieu, pas une personne. Si, dans ta vie, tu commets de nombreuses offenses contre le tempérament de Dieu, alors tu deviendras forcément un enfant de l’enfer. À l’homme, il peut sembler que tu aies seulement commis quelques actes qui ne correspondent pas à la vérité, et rien de plus. Es-tu conscient, cependant, qu’aux yeux de Dieu, tu es déjà quelqu’un pour qui il n’y a plus de sacrifice d’expiation ? Parce que tu as plus d’une fois violé les décrets administratifs de Dieu et, en plus, tu n’as manifesté aucun signe de repentance, il n’y a pas d’autre recours pour toi que de sombrer en enfer où Dieu punit l’homme. Un petit nombre d’hommes, en suivant Dieu, ont commis des actes qui violaient des principes, mais après avoir été traités et guidés, ils ont graduellement découvert leur propre corruption, sont ensuite entrés dans la bonne voie de la réalité et ils restent bien solides aujourd’hui. De tels hommes sont ceux qui resteront à la fin. Néanmoins, c’est l’honnête que je cherche ; si tu es un homme honnête et quelqu’un qui agit selon des principes, alors tu peux être un confident de Dieu. Si, dans tes actions, tu n’offenses pas le tempérament de Dieu, cherches la volonté de Dieu et as un cœur de vénération envers Dieu, alors ta foi est à la hauteur de la norme. Quiconque ne vénère pas Dieu et n’a pas un cœur qui tremble de peur violera très probablement les décrets administratifs de Dieu. Plusieurs servent Dieu grâce à leur passion, mais n’ont aucune compréhension des décrets administratifs de Dieu, encore moins aucune idée des implications de Ses paroles. Et ainsi, avec leurs bonnes intentions, ils finissent souvent par faire des choses qui perturbent la gestion de Dieu. Dans les cas graves, ils sont jetés dehors, privés de toute autre chance de Le suivre et sont jetés en enfer, coupés de toute association avec la maison de Dieu. Ces gens travaillent dans la maison de Dieu grâce à leurs bonnes intentions ignorantes et finissent par mettre le tempérament de Dieu en colère. Les gens apportent à la maison de Dieu leurs manières de servir les responsables et les seigneurs et essayent de les mettre en service, pensant vainement qu’elles peuvent être appliquées là avec une telle aisance. Jamais ils n’imaginent que Dieu n’a pas le tempérament d’un agneau, mais celui d’un lion. Par conséquent, ceux qui s’associent à Dieu pour la première fois sont incapables de communiquer avec Lui, car le cœur de Dieu est différent de celui de l’homme. C’est seulement après avoir compris beaucoup de vérités que tu peux continuellement parvenir à connaître Dieu. Cette connaissance n’est pas composée de paroles ou de doctrines, mais peut être utilisée comme un trésor au moyen duquel tu entres en confiance étroite avec Dieu, et comme preuve qu’Il prend plaisir en toi. Si tu manques de la réalité de la connaissance et n’es pas équipé de la vérité, alors ton service passionné ne peut que t’attirer la haine et l’horreur de Dieu.

Extrait de « Trois admonitions », dans La Parole apparaît dans la chair

À chaque ère, Dieu confie certaines paroles aux humains quand Il œuvre parmi eux et leur révèle certaines vérités. Ces vérités servent à désigner la voie à laquelle les gens devraient adhérer, la voie qu’ils devraient parcourir, la voie qui leur permet de craindre Dieu et de s’éloigner du mal, et la voie que les gens devraient pratiquer et à laquelle adhérer dans leur vie et tout au long de leur parcours de vie. Pour ces raisons, Dieu exprime ces déclarations à l’humanité. Les gens doivent adhérer à ces paroles qui viennent de Dieu, et y adhérer, c’est recevoir la vie. Si une personne n’y adhère pas, ne les met pas en pratique et ne vit pas les paroles de Dieu dans sa vie, alors cette personne ne met pas la vérité en pratique. De plus, si les gens ne mettent pas la vérité en pratique, alors ils ne craignent pas Dieu, ne s’éloignent pas du mal, ni ne peuvent satisfaire Dieu. Les gens qui ne peuvent pas satisfaire Dieu ne peuvent pas recevoir Sa louange et de telles gens n’ont pas une fin.

Extrait de « Comment connaître le tempérament de Dieu et les fruits que Son œuvre portera », dans La Parole apparaît dans la chair

Marcher dans la voie de Dieu ne consiste pas à observer des règlements superficiels ; cela signifie plutôt que lorsque tu affrontes un problème, tout d’abord, tu le considères comme une situation qui a été arrangée par Dieu, une responsabilité qui t’a été impartie par Lui ou une chose qu’Il t’a confiée. Lorsque tu affrontes ce problème, tu devrais même le considérer comme une épreuve de Dieu. Face à ce problème, tu dois avoir une norme dans ton cœur et tu dois penser que ce problème est venu de Dieu. Tu dois réfléchir à la manière de le traiter de telle sorte que tu puisses t’acquitter de ta responsabilité tout en restant fidèle à Dieu, sans provoquer Sa colère ou offenser Son tempérament. […] Car pour nous en tenir à la voie de Dieu, nous ne pouvons négliger quoi que ce soit qui nous concerne ou qui se passe autour de nous, même les petites choses. Peu importe si nous pensons que nous devrions lui prêter attention ou non, tant que nous affrontons une question, nous ne devons pas l’oublier. Tout ce qui arrive devrait être considéré comme des tests que Dieu nous fait passer. Que penses-tu de cette manière de considérer les choses ? Si tu as ce genre d’attitude, alors cela confirme un fait : en ton for intérieur, tu crains Dieu et tu es prêt à t’éloigner du mal. Si tu as ce désir de satisfaire Dieu, alors ce que tu mets en pratique ne sera pas loin d’atteindre la norme de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal.

Extrait de « Comment connaître le tempérament de Dieu et les fruits que Son œuvre portera », dans La Parole apparaît dans la chair

Quelle est la chose principale que l’on devrait comprendre quand on cherche à atteindre l’entrée dans la vie ? C’est que dans toutes les paroles prononcées par Dieu, indépendamment de l’aspect auquel elles font référence, tu devrais deviner quelles sont Ses exigences et Ses normes pour les gens et, à partir d’elles, chercher un chemin de pratique. Tu devrais les utiliser pour vérifier ta conduite et ta perspective dans la vie, et aussi comparer à elles tous tes états et toutes tes expressions. Plus important encore, tu devrais te comparer à ces normes pour déterminer comment tu devrais faire les choses, comment tu devrais satisfaire la volonté de Dieu pendant que tu accomplis tes devoirs et comment tu peux agir en total accord avec les exigences de Dieu. Sois une personne qui a la réalité de la vérité ; ne sois pas une personne qui s’arme simplement de paroles, de doctrines et de théories. Ne feins pas la spiritualité ; ne sois pas une fausse personne spirituelle. Tu dois te concentrer sur la pratique et sur l’utilisation des paroles de Dieu pour comparer tes propres états et y réfléchir, et changer ensuite le point de vue et l’attitude avec lesquels tu traites toute sorte de situations. À terme, tu seras capable de révérer Dieu en toute situation et tu n’agiras plus à la hâte ou ne suivras plus tes propres idées, ne feras plus les choses selon tes désirs ou ne vivras plus à l’intérieur d’un tempérament corrompu. Au lieu de cela, toutes tes actions et toutes tes paroles seront basées sur les déclarations de Dieu et conformes à la vérité ; de cette manière, tu susciteras graduellement la révérence à l’égard de Dieu. Un cœur qui craint Dieu naît de la poursuite de la vérité et non de la contrainte. Tout ce que la contrainte suscite, c’est un type de comportement, mais il s’agit d’un genre de restriction externe. Pendant que l’on croit en Dieu, une sincère révérence à l’égard de Dieu découle de la compréhension de la vérité, d’une pratique conforme à la vérité, d’une réduction graduelle de son tempérament corrompu et de l’amélioration progressive de ses états, de sorte que l’on puisse fréquemment venir devant Dieu ; voilà le genre de processus qui suscite une sincère révérence. Quand cela arrivera, tu sauras ce que cela signifie de révérer Dieu et ce que cela fait, ensuite, tu comprendras quelle sorte d’attitude, quel genre d’état et quelle sorte de tempérament les gens devraient posséder avant de craindre véritablement Dieu et de faire montre de révérence à l’égard de Dieu.

Extrait de «Seuls ceux qui pratiquent la vérité craignent Dieu », dans Récits des entretiens de Christ

Nous commencerons par regarder la vie de Job à la maison, comment il se comportait normalement pendant sa vie. Cela nous renseignera sur ses principes et ses objectifs dans la vie, ainsi que sur sa personnalité et sa quête. […] Quand la Bible décrit le festoiement des fils et des filles de Job, il n’est pas du tout mentionné. On dit seulement que ses fils et ses filles mangeaient et buvaient souvent ensemble. En d’autres termes, il ne donnait pas de festins et ne se joignait pas à ses fils et ses filles pour manger de façon déraisonnable. Bien que riche et possédant beaucoup de biens et de serviteurs, Job ne menait pas une vie luxueuse. Il n’était pas séduit par son environnement de vie supérieur. Il ne se rassasiait pas des plaisirs de la chair ni n’oubliait d’offrir des holocaustes à cause de sa richesse, qui l’amenait encore moins à s’éloigner de Dieu dans son cœur. De toute évidence, Job avait un style de vie discipliné, n’était pas cupide ni hédoniste à cause des bénédictions que Dieu lui accordait, ni obsédé par sa qualité de vie. Au contraire, il était humble et modeste, n’était pas porté à l’ostentation, se montrait prudent et circonspect devant Dieu. Il pensait souvent à Ses grâces et à Ses bénédictions et Le craignait continuellement. Au quotidien, il se levait souvent de bon matin afin d’offrir des holocaustes pour ses fils et ses filles. En d’autres termes, Job craignait Dieu, mais il espérait aussi que ses enfants Le craindraient également et ne pècheraient pas contre Lui. Sa richesse matérielle n’avait aucune place dans son cœur et ne prenait pas la place de Dieu. Ses actions quotidiennes, qu’elles soient pour lui ou ses enfants, étaient toutes liées à la crainte de Dieu et à l’éloignement du mal. Sa crainte de l’Éternel Dieu ne se limitait pas à des discours, mais était mise en pratique et reflétée dans chaque partie de sa vie quotidienne. Le comportement de Job nous montre qu’il était honnête et possédait une essence qui aimait la justice et des choses positives. Job appelait et sanctifiait souvent ses enfants, ce qui signifie qu’il n’autorisait ni n’approuvait leur comportement. Au contraire, dans son cœur, il en avait assez et les condamnait. Il avait conclu que le comportement de ses fils et de ses filles ne plaisait pas à l’Éternel Dieu. Ainsi, il les appelait souvent à se présenter devant Lui et à confesser leurs péchés. Les actions de Job nous montrent un autre côté de son humanité : celui où il ne marchait jamais avec ceux qui péchaient et offensaient Dieu souvent, mais s’en éloignait et les évitait. Même si ces gens étaient ses propres enfants, il n’a pas abandonné ses propres principes parce qu’ils étaient sa famille et n’a pas encouragé leurs péchés du fait de ses sentiments. À la place, il les a exhortés à se confesser et à gagner l’indulgence de l’Éternel Dieu. Il les a avertis de ne pas abandonner Dieu pour leur propre plaisir cupide. Les principes avec lesquels Job a traité les autres sont inséparables de ceux de sa crainte de Dieu et de son éloignement du mal. Il aimait ce qui était accepté par Dieu et détestait ce qu’Il répugnait. Il aimait ceux qui Le craignaient dans leur cœur et détestait ceux qui commettaient le mal ou péchaient contre Lui. Cet amour et ce dégoût se reflétaient dans sa vie quotidienne. C’était la droiture même de Job qu’ont vue les yeux de Dieu. Naturellement, c’est la vraie humanité de Job qui s’exprime et se vit dans ses relations avec les autres au quotidien et que nous devons apprendre.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Dieu a dit à Satan : « tout ce qui lui appartient, je te le livre ; seulement, ne porte pas la main sur lui. » Après cela, Satan se retira et, un peu plus tard, Job subit des attaques soudaines et violentes. D’abord, ses bœufs et ânesses ont été pillés et ses serviteurs tués. Ensuite, ses brebis et ses serviteurs furent consumés par les flammes. Après cela, ses chameaux furent pris et ses serviteurs assassinés. Enfin, la vie de ses fils et de ses filles fut enlevée. Cette série d’attaques est le tourment que Job a subi lors de la première tentation. Comme commandé par Dieu, Satan n’a ciblé que les biens de Job et ses enfants au cours de ces attaques. Il n’a pas fait de tort à Job lui-même. Néanmoins, Job est passé instantanément de la grande richesse à la ruine. Personne n’aurait pu résister à ce choc-surprise à couper le souffle ni réagir correctement, mais Job a montré son côté extraordinaire. Les Écritures rapportent ce qui suit : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête ; puis, se jetant par terre, il se prosterna. » Ce fut la première réaction de Job après avoir appris qu’il avait perdu ses enfants et tous ses biens. Surtout, il n’a pas eu l’air surpris ni paniqué, et a encore moins exprimé de la colère ou de la haine. Vous voyez ainsi que, dans son cœur, il avait déjà reconnu que ces désastres n’étaient pas un accident, ni nés de la main de l’homme et encore moins l’arrivée de la rétribution ou de la punition. Au lieu de cela, les épreuves de l’Éternel lui étaient advenues. C’est Lui qui voulait prendre ses biens et ses enfants. Job était alors très calme et lucide. Son humanité intègre et droite lui permettait de prendre des décisions rationnellement et naturellement, ainsi que de porter des jugements exacts sur les désastres qui s’étaient abattus sur lui. Par conséquent, il se comportait avec un calme rare : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête ; puis, se jetant par terre, il se prosterna. » « Déchira son manteau » signifie qu’il était dévêtu et ne possédait rien, « se rasa la tête » veut dire qu’il était revenu devant Dieu comme un nouveau-né et « se jetant par terre, il se prosterna » implique qu’il était venu au monde nu et, toujours sans rien aujourd’hui, était revenu vers Dieu comme un nouveau-né. Aucune créature de Dieu n’aurait pu adopter l’attitude de Job face à tout ce qui lui est arrivé. Sa foi en l’Éternel dépassait le domaine de la croyance. C’était là sa crainte de Dieu et son obéissance à Lui. Il a pu Lui rendre grâce non seulement pour lui avoir donné, mais aussi pour lui avoir repris. De plus, il a été capable de prendre l’initiative de Lui remettre tout ce qu’il possédait, y compris sa vie.

La crainte et l’obéissance de Job envers Dieu sont un exemple pour l’humanité. Son intégrité et sa droiture étaient le summum de l’humanité que l’homme devrait posséder. Même sans L’avoir vu, il a réalisé que Dieu existait vraiment et, de ce fait, Le craignait. Grâce à cette crainte, il était capable de Lui obéir. Il laissa Dieu libre de prendre tout ce qu’il avait, mais il ne se plaint pas et tomba devant Dieu. Il Lui dit qu’à ce moment précis, même si Dieu réclamait sa chair, il Lui permettrait volontiers de le faire, sans se plaindre. Tout son comportement était dû à son humanité intègre et droite. Autrement dit, grâce à son innocence, son honnêteté et sa bonté, Job s’est montré indéfectible dans sa réalisation et son expérience de l’existence de Dieu. Partant de là, il a eu des exigences envers lui-même et a normalisé sa pensée, son comportement, sa conduite et ses principes d’actions devant Dieu selon Sa direction pour lui et Ses actes qu’il avait vus parmi toutes choses. Au fil du temps, ses expériences ont fait naître en lui une crainte de Dieu réelle et vraie et l’ont fait s’éloigner du mal. C’était la source de l’intégrité à laquelle Job adhérait fermement. Job possédait une humanité honnête, innocente et bonne. Il avait une expérience réelle de la crainte de Dieu, de l’obéissance à Lui et de l’éloignement du mal, ainsi que la connaissance que « l’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ». C’est seulement grâce à ces choses qu’il fut capable de tenir bon et de témoigner au milieu des attaques virulentes de Satan. C’est seulement à cause de celles-ci qu’il parvint à ne pas décevoir Dieu et à Lui donner une réponse satisfaisante quand Ses épreuves lui sont advenues.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Quand sa femme lui a conseillé de maudire Dieu et de mourir, elle voulait dire : « Ton Dieu te traite ainsi, alors pourquoi ne pas Le maudire ? Que fais-tu encore vivant ? Ton Dieu est si injuste envers toi, mais tu dis toujours : “Béni soit le nom de l’Éternel”. Comment pourrait-Il abattre un désastre sur toi alors que tu bénis Son nom ? Dépêche-toi d’oublier Son nom et d’arrêter de Le suivre. Alors, tes problèmes seront terminés. » À ce moment-là fut porté le témoignage que Dieu voulait voir en Job. Aucune personne ordinaire ne pourrait rendre un tel témoignage. Nous ne le retrouvons dans aucune des histoires de la Bible. Pourtant, Dieu l’avait vu bien avant que Job ne prononce ces mots. Dieu voulait simplement permettre à Job de prouver à tous qu’Il avait raison par cette occasion. Devant les conseils de sa femme, non seulement Job n’a pas abandonné son intégrité ni n’a renié Dieu, mais il lui a aussi dit : « Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Ces mots ont-ils beaucoup de poids ? Ici, il n’y a qu’un seul fait qui puisse prouver leur poids : ils sont approuvés par Dieu dans Son cœur, sont ce qu’Il désirait, ce qu’Il voulait entendre et le résultat qu’Il désirait voir. Ces mots sont aussi l’essence du témoignage de Job. En ces mots furent prouvés l’intégrité de Job, sa droiture, sa crainte de Dieu et son éloignement du mal. La grande valeur de Job réside dans le fait qu’il prononça ces paroles quand il fut tenté et même lorsque tout son corps fut couvert d’un ulcère malin, qu’il endura un très grand tourment et que sa femme et sa famille le conseillèrent. Autrement dit, dans son cœur, il était convaincu que, même s’il devait mourir, il ne renierait pas Dieu ni ne rejetterait la voie de la crainte de Lui et de l’éloignement du mal, quelles que soient les tentations ou la gravité des tribulations ou du tourment. Vous voyez donc que Dieu occupait la place la plus importante dans son cœur et qu’il n’y avait rien d’autre que Lui. C’est pour cela que nous lisons dans les Écritures de telles descriptions à son sujet : « En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres. » Non seulement il n’a pas péché par ses lèvres, mais il ne s’est pas plaint de Dieu dans son cœur. Il n’a pas prononcé de paroles blessantes à Son sujet ni péché contre Lui. Il n’a pas béni le nom de Dieu uniquement par sa bouche, mais aussi en son cœur. Sa bouche et son cœur ne faisaient qu’un. Tel était le vrai Job que Dieu voyait et c’est la raison même pour laquelle Il le chérissait.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

« Craindre Dieu et s’éloigner du mal » et connaître Dieu sont reliés de façon indivisible par une myriade de fils, et la connexion entre eux est évidente. Si l’on veut parvenir à s’éloigner du mal, il faut d’abord avoir une vraie crainte de Dieu ; si l’on veut atteindre la vraie crainte de Dieu, il faut d’abord avoir une vraie connaissance de Dieu ; si l’on veut atteindre la connaissance de Dieu, il faut d’abord expérimenter les paroles de Dieu, entrer dans la réalité des paroles de Dieu, faire l’expérience de la discipline et de la correction de Dieu, de Son châtiment et de Son jugement ; si l’on veut expérimenter les paroles de Dieu, il faut d’abord rencontrer les paroles de Dieu face à face, rencontrer Dieu face à face et demander à Dieu de nous donner l’occasion d’expérimenter les paroles de Dieu sous la forme de toutes sortes d’environnements impliquant des personnes, des événements et des objets ; si l’on veut rencontrer Dieu et les paroles de Dieu face à face, il faut d’abord posséder un cœur simple et honnête, être prêt à accepter la vérité, avoir la volonté d’endurer la souffrance, être résolu à s’éloigner du mal et en avoir le courage, et aspirer à devenir un être créé authentique… De cette façon, en progressant pas à pas, tu te rapprocheras de plus en plus de Dieu, ton cœur deviendra de plus en plus pur, et ta vie et la valeur d’être vivant deviendront, avec ta connaissance de Dieu, de plus en plus signifiantes et toujours plus rayonnantes. Jusqu’à ce qu’un jour tu sentes que le Créateur n’est plus une énigme, que le Créateur ne t’a jamais été caché, que le Créateur ne t’a jamais dissimulé Son visage, que le Créateur n’est pas du tout loin de toi, que le Créateur n’est plus Celui que tu désires constamment dans tes pensées et que tu ne peux pas atteindre avec tes sentiments, qu’Il monte vraiment et réellement la garde à ta gauche et à ta droite, soutenant ta vie et contrôlant ton destin. Il n’est pas à l’horizon lointain, Il ne S’est pas non plus caché là-haut dans les nuages. Il est juste à tes côtés, Il préside sur tout ce qui est en toi, Il est tout ce que tu as et Il est la seule chose que tu as. Un tel Dieu te permet de L’aimer de cœur, de t’attacher à Lui, de Le serrer, de L’admirer, de craindre de Le perdre et de ne plus vouloir Le renier, de ne plus Lui désobéir, de ne plus L’éviter ou Le garder à distance. Tout ce que tu veux, c’est Lui être bienveillant, Lui obéir, Lui rendre tout ce qu’Il te donne et te soumettre à Sa domination. Tu ne refuses plus d’être guidé, soutenu, surveillé et gardé par Lui, ne refuses plus ce qu’Il dicte et ordonne pour toi. Tout ce que tu veux, c’est Le suivre, marcher à Ses côtés, tout ce que tu veux, c’est L’accepter comme ta seule et unique vie, L’accepter comme ton seul et unique Seigneur, ton seul et unique Dieu.

Extrait de « Connaître Dieu est le chemin vers la crainte de Dieu et l’éloignement du mal », dans La Parole apparaît dans la chair

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