143. Principes concernant la manière de gérer la maladie

(1) Les hommes ont été si profondément corrompus par Satan que les maladies fréquentes sont devenues la norme pour eux. De ces maladies, on doit tirer une leçon sur la manière de remédier à la corruption sans se plaindre et sans adresser de reproches à Dieu ;

(2) On ne contracte pas une maladie grave par hasard. Lorsqu’on tombe malade, on doit venir devant Dieu pour examiner si l’on a commis une transgression et la Lui avouer dans la repentance ;

(3) La présence d’une maladie est l’amour de Dieu. On doit chercher la vérité et se soumettre à Dieu, et même quand on est malade, on doit accomplir son devoir comme il faut et rester fidèle jusqu’au bout. Ainsi seulement obtient-on l’approbation de Dieu ;

(4) C’est au malade de choisir s’il va requérir des soins médicaux ou compter sur sa seule foi. Le plus important est d’être capable de se connaître soi-même et de se purifier de sa corruption, ce qui garantit que l’on se conforme à la volonté de Dieu.

Paroles de Dieu concernées :

Quelle est la source de la souffrance permanente de l’enfantement, de la mort, de la maladie et de la vieillesse que les humains endurent ? Qu’est-ce qui a fait que les gens ont eu ces choses ? Les humains ne les avaient pas quand ils ont été créés au début, n’est-ce pas ? Alors, d’où sont venues ces choses ? Elles sont apparues quand les humains ont été tentés par Satan et que leur chair a commencé à dégénérer. La douleur de la chair humaine, ses afflictions et sa vacuité, ainsi que les affaires extrêmement misérables du monde humain n’ont existé qu’à partir du moment où Satan a corrompu l’humanité. Après que les humains ont été corrompus par Satan, cela a commencé à les tourmenter. En conséquence, ils sont devenus de plus en plus dégénérés. Les maladies de l’humanité se sont aggravées et leur souffrance est devenue de plus en plus sévère. Les gens ont senti de plus en plus la vanité et la tragédie du monde humain, ainsi que leur incapacité à continuer à y vivre, et ils ont éprouvé de moins en moins d’espoir pour le monde. Ainsi, cette souffrance a été causée chez les humains par Satan.

Extrait de « Le sens de Dieu faisant l’expérience de la souffrance du monde », dans Récits des entretiens de Christ

Dieu Tout-Puissant, le Chef de toutes choses, exerce Son pouvoir royal depuis Son trône. Il règne sur l’univers et sur toutes choses, et Il est dans l’action de nous guider sur la terre entière. Nous serons près de Lui à tout moment et nous nous présenterons devant Lui en toute tranquillité, sans manquer un seul moment, et avec des leçons que nous pouvons apprendre en permanence. Tout, depuis l’environnement qui nous entoure jusqu’aux personnes, aux événements et aux objets, tout cela existe avec la permission de Son trône. Ne laisse en aucun cas des griefs survenir dans ton cœur, ou Dieu ne t’accordera pas Sa grâce. Quand la maladie frappe, c’est dû à l’amour de Dieu et, à coup sûr, Ses intentions bienveillantes sont derrière cela. Même si ton corps peut endurer quelque souffrance, ne cultive aucune idée de Satan. Loue Dieu au milieu de la maladie et apprécie Dieu au milieu de ta louange. Ne te décourage pas face à la maladie, continue à chercher encore et encore, ne perds jamais espoir, et Dieu t’illuminera de Sa lumière. À quoi ressemblait la foi de Job ? Dieu Tout-Puissant est un médecin tout-puissant ! Demeurer dans la maladie, c’est être malade, mais demeurer dans l’esprit, c’est être bien. Tant qu’il te restera un dernier souffle, Dieu ne te laissera pas mourir.

Nous avons en nous la vie ressuscitée du Christ. Indéniablement, nous manquons de foi en la présence de Dieu : que Dieu nous donne une vraie foi. Vraiment douce est la parole de Dieu ! La parole de Dieu est un médicament puissant ! Elle couvre de honte les démons et Satan ! Comprendre la parole de Dieu nous donne un soutien. Sa parole agit rapidement pour sauver notre cœur ! Elle dissipe toutes choses et apaise tout. La foi est comme un pont à tronc d’arbre unique : ceux qui se cramponnent totalement à la vie auront du mal à la traverser, mais ceux qui sont prêts à se sacrifier pourront traverser d’un pas assuré et sans inquiétude. Si les hommes nourrissent des pensées timides et craintives, c’est parce que Satan les a dupés, craignant que nous traversions le pont de la foi pour entrer en Dieu. Satan essaye par tous les moyens possibles de nous communiquer ses pensées. Nous devons à tout moment prier pour que Dieu nous illumine de Sa lumière, à tout moment compter sur Dieu pour purger le poison de Satan qui est en nous, pratiquer dans notre esprit à tout moment la manière de nous rapprocher de Dieu, et laisser Dieu dominer tout notre être.

Extrait du Chapitre 6 des « Déclarations de Christ au commencement », dans La Parole apparaît dans la chair

Parfois, Dieu te met dans certaines situations ou utilise certaines personnes pour te traiter, pour te bousculer, pour t’enseigner une leçon : c’est là l’œuvre que Dieu accomplit aujourd’hui, c’en est un aspect. Un autre aspect est la douleur que Dieu inflige à ta chair. Paul disait toujours qu’il y avait une épine dans sa chair. De quelle épine parlait-il ? Il s’agissait de la maladie. Il ne savait que trop bien pourquoi il était malade : c’était à cause de son tempérament, de sa nature. Sans cette épine, s’il n’avait pas été frappé par la maladie, alors à tout moment, en tout lieu, il aurait été susceptible d’essayer d’instaurer son propre royaume, mais quand il était malade, il n’avait plus l’énergie pour cela. Et donc, la maladie est le plus souvent un « parapluie protecteur ». Si tu n’étais pas malade, si tu étais en grande forme, peut-être irais-tu commettre quelque chose de mal ou causer quelque dommage. Quand tu es insolent et dissolu, tu risques de devenir déraisonnable, et si tu causes des troubles, tu le regretteras et ce qui arrivera ne dépendra pas de toi. Un peu de maladie est donc une bonne chose, cela protège les gens. Il se peut que tu deviennes capable de résoudre les problèmes des autres, et que tu puisses également résoudre les problèmes grâce à ta réflexion. Si ton état ne s’améliore pas, il n’y a rien que tu puisses y faire. Quand tu tombes malade, les choses ne dépendent pas de toi. Quand tu es malade et que tu ne guéris pas, quoi que tu fasses, cette souffrance est ce que tu mérites, donc n’essaie pas d’y échapper. Tu dois prier, chercher et te soumettre et tu dois chercher quelles sont les intentions de Dieu : « Ô mon Dieu ! Je sais que je suis corrompu, que ma nature est mauvaise, que je suis susceptible de faire des choses qui seraient en rébellion contre Toi et en opposition à Toi, des choses qui Te feraient souffrir et Te feraient mal, et c’est donc une bonne chose que Tu m’aies donné cette maladie. Je dois m’y soumettre. Mais je Te demande de m’éclairer, de me permettre de connaître Ta volonté et de me faire comprendre ce que Tu voudrais changer et perfectionner chez moi. Je Te demande seulement de me guider, de me permettre de comprendre la direction du chemin de la vie humaine, de me laisser comprendre cette vérité. » Tu dois chercher et prier. Ne sois pas négligent, ne te dis pas : « Ce n’est rien, je n’ai absolument pas offensé Dieu. » Ne saute pas si facilement aux conclusions. Si Dieu est vraiment dans ton cœur, alors tu ne renonceras pas, quoi qu’il t’arrive. Tu prieras et chercheras, tu saisiras la volonté de Dieu dans tout ce qui se produira, et quand Dieu verra combien tu es obéissant, Il te soulagera progressivement de ta peine.

Extrait de « Vois toutes choses à travers les yeux de la vérité », dans Récits des entretiens de Christ

Quoi qu’il t’arrive, tu dois te présenter devant Dieu : voilà ce qu’il faut. Tu dois réfléchir sur toi-même sans pour autant retarder l’accomplissement de ton devoir. Ne te contente pas de réfléchir sans jamais accomplir ton devoir, ce serait mal. Peu importe à quelle épreuve tu te retrouves confronté, tu dois la traiter comme un fardeau que Dieu t’a donné. Considérons que certaines personnes sont atteintes d’une maladie grave et souffrent de douleurs insupportables, et que certaines risquent même la mort. Que devrait être leur approche vis-à-vis d’une telle situation ? Dans de nombreux cas, les épreuves auxquelles Dieu soumet les hommes sont des fardeaux qu’Il leur donne. Quel que soit le fardeau que Dieu t’a imposé, c’est un poids que tu dois accepter car Dieu te connaît et sait que tu peux le supporter. Le fardeau que Dieu te donne ne sera pas excessif par rapport à ta stature et à ta capacité de résistance, et il ne fait donc aucun doute que tu es capable de le supporter. Peu importe le fardeau que Dieu te donne, peu importe l’épreuve, n’oublie pas une chose : que tu comprennes ou non la volonté de Dieu, et que tu reçoives ou non l’éclairage et l’illumination du Saint-Esprit quand tu pries, que ce soit ou non Dieu qui te discipline ou t’envoie un avertissement à travers cette épreuve, peu importe que tu ne comprennes pas. Tant que tu ne cesses pas d’accomplir le devoir que tu dois accomplir et tant que tu peux t’y tenir fidèlement, Dieu sera satisfait et tu resteras ferme dans ton témoignage. En voyant qu’ils souffrent d’une grave maladie et qu’ils sont en train de mourir, certains se disent : « C’était pour éviter la mort que je me suis mis à croire en Dieu, mais il s’avère que même après toutes ces années passées à accomplir mon devoir, Il va me laisser mourir. Je devrais m’occuper de mes propres affaires et oublier l’accomplissement de mon devoir. » Quelle est cette attitude ? Tu accomplis ton devoir depuis toutes ces années, tu as écouté tous ces sermons et tu n’as toujours pas compris la vérité. Une épreuve te fais chuter, te met à genoux, te révèle. Une telle personne mérite-t-elle que Dieu prenne soin d’elle ? Elle est totalement dépourvue de loyauté. Alors, comment s’appelle le devoir qu’elle a passé toutes ces années à accomplir ? Cela s’appelle « exécuter du service » et cette personne n’a fait que se démener. Dans ta foi en Dieu et dans ta poursuite de la vérité, si tu peux dire : « Peu importe la maladie ou l’événement déplaisant que Dieu laisse s’abattre sur moi, peu importe ce que fait Dieu, je dois obéir et rester à ma place en tant qu’être créé. Avant toute autre chose, je dois mettre en pratique cet aspect de la vérité, l’obéissance, le mettre en œuvre et vivre la réalité de l’obéissance à Dieu. En outre, je ne dois pas laisser de côté la commission que Dieu m’a destinée ni le devoir que je dois accomplir. Je dois m’y plier jusqu’à mon dernier souffle. » N’est-ce pas porter témoignage ? Quand tu fais montre de ce genre de résolution et d’état d’esprit, es-tu encore capable de te plaindre de Dieu ? Non. En un tel moment, il faut que tu te dises : « C’est Dieu qui me donne ce souffle, Il a subvenu à mes besoins durant toutes ces années, Il m’a épargné beaucoup de souffrances et m’a accordé beaucoup de miséricorde et beaucoup de vérités. J’ai compris beaucoup de vérités et de mystères que les gens ne comprenaient pas depuis des générations. J’ai tant obtenu de Dieu, je dois donc Lui en être reconnaissant ! Avant, ma stature était trop petite, je ne comprenais rien et tout ce que je faisais était blessant pour Dieu. Je risque de ne pas avoir d’autres possibilité de Lui être reconnaissant dans l’avenir. Peu importe le temps qu’il me reste, je dois offrir le peu de forces que j’ai encore et faire ce que je peux pour Dieu, afin qu’Il puisse voir que le soutien qu’Il m’a apporté toutes ces années n’a pas été vain mais a porté ses fruits. Il faut que je le réconforte et que je cesse de Le blesser et de Le décevoir. » Pourquoi ne pas penser ainsi ? Ne te soucie pas de te sauver ou d’y échapper en te disant : « Quand vais-je guérir de cette maladie ? Je ferai alors de mon mieux pour accomplir mon devoir et être loyal. Comment puis-je être loyal quand je suis malade ? Comment puis-je accomplir le devoir d’un être créé ? » Tant que tu respires, n’es-tu pas capable d’accomplir ton devoir ? Tant que tu respires, es-tu capable de ne pas faire honte à Dieu ? Tant que tu respires, tant que ton esprit est lucide, es-tu capable de ne pas te plaindre de Dieu ? Il est facile de dire « Oui » maintenant, mais ce sera plus difficile quand cela t’arrivera réellement. Et donc, vous devez poursuivre la vérité, souvent travailler dur sur la vérité et consacrer plus de temps à vous demander : « Comment puis-je satisfaire la volonté de Dieu ? Comment puis-je Lui rendre Son amour ? Comment puis-je accomplir mon devoir d’être créé ? » Qu’est-ce qu’un être créé ? La responsabilité d’un être créé, est-ce seulement d’écouter les paroles de Dieu ? Non : c’est de les vivre. Dieu vous a prodigué la vérité, le chemin et la vie pour que tu puisses les vivre et Lui porter témoignage. Voilà ce que doit faire un être créé.

Extrait de « Tu ne peux avoir un chemin à parcourir que par une contemplation fréquente de la vérité », dans Récits des entretiens de Christ

Souffrir d’une maladie est une épreuve pour les gens, car certaines affections peuvent mettre leur vie en danger à n’importe quel moment. En fait, si les gens ont vraiment foi en Dieu, la première chose qu’il leur incombe de savoir est que la durée de leur vie est entre Ses mains. Quand Dieu donne une maladie aux gens, ces derniers ont l’impression d’être malades, mais ce qu’ils ont reçu, en réalité, c’est la grâce et non la maladie. Les gens doivent avant tout reconnaître cette réalité, en être sûrs et la prendre au sérieux. Quand les gens sont malades, ils peuvent se présenter souvent devant Dieu et s’assurer de faire ce qu’ils devraient faire, avec prudence et circonspection, et ils peuvent faire leur devoir avec davantage de soin et de diligence que les autres. En ce qui concerne les gens, il s’agit là d’une protection et non de chaînes. C’est une façon négative de gérer les choses. En outre, la durée de vie de chacun a été prédéterminée par Dieu. Si, en surface, une maladie semble incurable, mais que du point de vue de Dieu ton heure n’a pas encore sonné et que ta mission n’est pas encore achevée, alors Il ne t’emportera pas. Si tu n’es pas censé mourir — même si tu ne pries pas, que tu ne prends pas soin de toi, que tu ne prends pas ton état au sérieux ou que tu ne le considères pas comme un problème suffisamment grave pour chercher à te faire soigner — alors tu ne peux pas mourir. Si Dieu t’a chargé de faire quelque chose et que ta mission n’est pas achevée, alors Il ne te laissera pas mourir, mais tu garderas en vie jusqu’au moment final. As-tu foi en cela ? Si ce n’est pas le cas, tu prieras constamment avec prudence, en disant : « Mon Dieu ! Je dois achever ma mission. Je veux consacrer mes derniers jours à me dévouer à Toi sans réserve, pour ne pas laisser de regrets derrière moi ! » Tu trouveras fréquemment de telles excuses et utiliseras de tels moyens dans le but de conclure un marché avec Dieu. À dire vrai, si tu essaies de gagner du temps, ou que tu ne prends pas ta maladie au sérieux du tout, cela n’a aucune importance ; du point de vue de Dieu, tant que tu peux accomplir ton devoir et que tu as une utilité, et tant qu’Il veut encore se servir de toi et qu’Il est déterminé à le faire, si tu n’es pas censé mourir, alors tu ne peux pas mourir, car Dieu a décidé de ta durée de vie avant de créer le monde. As-tu foi en cela ? Si tu ne l’admets que comme un point de doctrine, alors ta ligne de conduite ne sera rien de plus qu’une ligne de conduite. Si tu reconnais du fond du cœur que Dieu se comportera ainsi, alors bien des changements surviendront dans ta façon de faire les choses et de pratiquer. Bien entendu, malade ou pas, tout le monde doit vivre sa vie avec bon sens quand il s’agit de préserver sa santé. Si tu tombes malade, tu devrais aussi avoir une idée globale de la façon de te soigner. C’est là quelque chose dont les gens devraient se charger eux-mêmes. Cependant, se soigner de cette manière ne devrait pas être envisagé comme une façon de remettre en cause la durée de vie que Dieu a établi pour toi, et tu ne devrais pas non plus le faire pour t’assurer de vivre la durée de vie qu’Il t’a fixée. Qu’est-ce que cela signifie ? On peut le dire de la façon suivante : d’un point de vue passif, si tu ne prends pas au sérieux ta maladie, accomplis ton devoir de la façon dont tu es censé le faire et repose-toi un peu plus que les autres. Si tu n’as pas différé ton devoir, ta maladie va-t-elle empirer ? Non, et cela ne te conduira pas non plus à la mort, qui dépend de ce que Dieu fait. En d’autres termes, si, aux yeux de Dieu, ta durée de vie prédestinée n’a pas encore atteint son terme, et même si tu tombes malade, alors Il ne te laissera pas mourir. Si ta maladie n’est pas incurable, mais que ton heure a sonné, alors Dieu t’emportera quand Il le voudra. N’est-ce pas là se trouver complètement à la merci d’un caprice de Dieu ? C’est être à la merci de Sa prédétermination ! C’est ainsi que tu devrais envisager ce problème. Tu peux faire ta part et aller chez le médecin, prendre des médicaments, prendre soin de ta santé et faire de l’exercice, mais tu dois comprendre, au fond de toi-même, que la vie d’un individu se trouve entre les mains de Dieu, et que la durée de vie d’une personne est prédéterminée par Dieu. Personne ne peut transcender ce que Dieu a prédéterminé. Si tu ne possèdes pas ne serait-ce que ce minimum de compréhension, alors tu n’as pas véritablement la foi, et tu ne crois pas réellement en Dieu.

Dès que certaines personnes contractent une maladie bénigne, elles se creusent les méninges et emploient toutes sortes de moyens pour se soigner, mais quoi qu’elles fassent, elles ne guérissent pas. Plus elles se soignent et plus leur maladie s’aggrave. Elles ne se présentent tout simplement pas devant Dieu pour chercher ce qui, au juste, les a amenées à tomber malade, ou pour découvrir les causes profondes de leur maladie ; elles réfléchissent toutes seules à la façon d’y faire face. Par conséquent, en dépit de tous les moyens qu’elles ont employés, leur maladie perdure, jusqu’à ce qu’elle disparaisse soudainement, une fois qu’elles ont cessé d’essayer de guérir, sans qu’elles s’en aperçoivent. Quelqu’un d’autre peut contracter ce qui semble être une affection banale et dire : « Ce n’est rien, je n’ai pas besoin de me faire examiner. Je vais juste faire confiance à Dieu » – et puis un jour, ils tombent soudain raide mort. Pourquoi cela arrive-t-il ? Parce que, aux yeux de Dieu, la mission de cette personne sur terre est achevée, donc Dieu emporte cette personne. Il y a ceux qui meurent sans être tombés malade et il y a aussi ceux qui ont une maladie grave, mais qui ne meurent pas, et qui parviennent même à vivre dix ou vingt ans de plus. Tout dépend de ce que Dieu a prédéterminé. Si tu admets cela, tu as alors authentiquement foi en Dieu. Si, au fil du temps, ta maladie s’aggrave et que tu dois prendre quelques médicaments pour la maîtriser, alors prends tes médicaments normalement et fais de l’exercice ; détends-toi et prends ta situation avec calme. Que penses-tu de cette attitude ? C’est le genre d’attitude dont jouissent les gens qui ont vraiment foi en Dieu. Tu ne prends pas de médicaments, ou on ne te fait pas de piqûres, et tu ne fais pas d’exercice ou tu n’entretiens pas ta santé, mais tu restes extrêmement inquiet et tu pries constamment. Tu dis : « Mon Dieu, je dois faire de mon mieux pour accomplir mon devoir. Je n’ai pas encore achevé ma mission. J’ai un souhait et je suis déterminé ; Toi seul peux me laisser vivre jusqu’à ma dernière heure, et Toi seul peux exaucer mon vœu. Je ne peux pas mourir ; si je meurs, je ne pourrai pas accomplir le devoir d’un être créé ; je souhaite Te rendre gloire et Te louer jusqu’à la fin. Je veux assister à Ton jour de gloire. » En apparence, ton refus de prendre des médicaments ou de recevoir des injections peut te faire paraître très fort et plein de foi en Dieu, mais ta foi est en fait plus petite qu’une graine de moutarde : tu es terrifié et n’as aucune confiance en Dieu. Que s’est-il passé ? Comment se fait-il que tu n’aies pas authentiquement foi en Dieu ? Les hommes ne comprennent absolument pas l’attitude, les principes et les méthodes par le biais desquels le Créateur considère les êtres créés ; les gens se fient à leurs propres soupçons dérisoires, à leurs idées et à leurs fantasmes pour deviner ce que Dieu va faire. Si Dieu va te permettre de vivre, alors tout ira bien pour toi, quelle que soit la gravité de ta maladie ; s’Il ne va pas te permettre de vivre, alors tu devrais mourir, et tu le dois, même si tu n’es pas malade du tout. Savoir cela est la véritable connaissance et la véritable foi. Dieu fait-il donc tomber les gens malades au hasard ? Ce n’est pas une question de hasard ; c’est une façon de raffiner leur foi. C’est une souffrance que les gens doivent endurer. S’Il te fait tomber malade, n’essaie pas d’y échapper ; s’Il ne le fait pas, alors ne le sollicite pas. Tout est entre les mains du Créateur et les gens doivent apprendre à laisser la nature suivre son cours. Qu’est-ce que la nature ? Rien dans la nature n’est laissé au hasard ; tout vient de Dieu. C’est là la vérité. Parmi ceux qui souffrent d’une même maladie, certains meurent et d’autres vivent ; tout cela a été prédéterminé par Dieu. Si tu peux vivre, cela prouve que tu n’as pas encore achevé la mission que Dieu t’a confiée. Tu devrais travailler dur pour l’achever, et chérir cette période ; ne la gâche pas. Il en est ainsi. Si tu es malade, n’essaie pas d’échapper à la situation, et si tu n’es pas malade, ne demande pas à l’être. Dans tous les domaines, tu ne peux pas obtenir ce que tu veux simplement en le demandant et tu ne peux pas non plus échapper à quoi que ce soit juste parce que tu le veux. Personne ne peut changer ce que Dieu a décidé de faire.

Extrait de « Ce n’est qu’en cherchant la vérité que l’on peut connaître les actes de Dieu », dans Récits des entretiens de Christ

Certains prient dès qu’ils tombent malades, mais en constatant qu’ils ne se portent pas mieux quand ils ont fini de prier, ils vivent simplement dans la maladie et se plaignent constamment : « Je crois en Dieu, mais Il ne m’a pas soulagé. Je suis malade tout le temps… » Et une fois qu’ils ont fini de se plaindre, ils meurent. Si Dieu élimine ta chair et te jette aux enfers, alors tout est fini pour toi : tu n’as plus aucune chance de salut. Si tu meurs et que tu vas en enfer, ton âme est perdue. Auras-tu une autre chance si l’œuvre du salut atteint son stade ultime et que tu n’as pas encore été sauvé ? Tu n’auras pas d’autre chance ! Si tu péris au cours de l’œuvre du salut de Dieu, ta destination aura déjà été établie. Tu ne mourras pas de vieillesse : tu n’auras pas une mort normale, ta mort sera une punition. Et ceux qui meurent parce qu’ils sont punis n’ont plus aucune chance d’être sauvés et ils peuvent être punis partout ! Paul n’a-t-il pas été puni en enfer pendant tout ce temps ? Cela fait deux mille ans, et il y est toujours puni ! Si tu commets délibérément un péché, tu auras encore plus de problèmes : ta punition sera encore plus sévère !

Certains disent : « J’ai l’impression que l’œuvre du Saint-Esprit n’est plus en moi depuis quelque temps. Je n’arrête pas d’être malade et de ne pas me sentir bien, et je suis toujours confronté à des situations difficiles. » C’est exact. Parfois le Saint-Esprit œuvre d’une certaine manière, et parfois Il œuvre d’une autre manière ; parfois Il t’éclaire, Se servant de l’échange pour te faire comprendre certaines vérités, et parfois Il utilise des situations pour t’éclairer, des situations dans lesquelles tu es mis à l’épreuve, tempéré et formé pour que tu puisses grandir. Toutefois, certaines maladies sont provoquées par l’homme. Elles surviennent parce que tu ne sais pas prendre soin de toi et de ta santé, auquel cas tu devrais être plus attentif. Néanmoins, que la maladie soit provoquée par l’homme ou donnée par le Saint-Esprit, il s’agit toujours de la grâce particulière que Dieu t’accorde, tout cela pour que tu puisses en tirer une leçon et donc, tu dois remercier Dieu au lieu de te plaindre. Chaque plainte est une tache sur toi, un péché qui ne peut pas être lavé ! Chaque fois que tu te plains, combien de temps faut-il pour que tu changes d’état ? Quand tu deviens un peu négatif, il peut falloir un mois pour que tu te ressaisisses. Quand tu te plains et que tu dis certaines choses négatives, il se peut que même au bout d’un an tu ne te sois toujours pas ressaisi, et le Saint-Esprit cesse alors Son œuvre. Se plaindre est une chose grave. Tu peux encore plus difficilement obtenir l’œuvre du Saint-Esprit. Il faut beaucoup d’effort par la prière pour obtenir un peu de l’œuvre du Saint-Esprit, et ce n’est pas une mince affaire que de te faire changer complètement d’état d’esprit : ce problème ne peut se résoudre qu’en cherchant la vérité.

Extrait de « Vois toutes choses à travers les yeux de la vérité », dans Récits des entretiens de Christ

Personne ne traverse l’existence sans souffrir. Pour certains, cette souffrance touche la famille, pour d’autres le travail, pour d’autres le mariage et pour d’autres encore la maladie physique. La souffrance n’épargne personne. Certains disent : « Pourquoi doit-on souffrir ? Ce serait tellement bien si on vivait toute sa vie en paix et dans le bonheur. Est-il possible de ne pas souffrir? ». Non. Tout le monde doit souffrir. La souffrance fait ressentir à chacun la multiplicité des sensations de la vie physique, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, actives ou passives. La souffrance engendre des sentiments et des réactions différentes, qui constituent ensemble ton expérience de la vie. Si tu arrives à chercher la vérité et la volonté de Dieu à travers elles, tu te rapprocheras sans cesse des objectifs qu’Il te donne. C’est un des aspects de la souffrance et cela sert aussi à acquérir de l’expérience. La responsabilité que Dieu donne à l’homme en est un autre aspect. Quelle responsabilité ? Subir cette souffrance. Tu dois la supporter. Être capable de la supporter, c’est cela le témoignage. Lorsqu’ils sont confrontés à la maladie, certains craignent que les autres s’en aperçoivent et y voient quelque chose de honteux, alors qu’il n’y a pas à en rougir. Si, tout en étant une personne ordinaire, tu parviens, aux prises avec la maladie, à accepter toutes les sortes de souffrances auxquelles Dieu t’expose et que tu arrives malgré tout à accomplir normalement ton devoir, à t’acquitter des missions qu’Il te donne couramment, cela rend témoignage et c’est quelque chose qui fait honte à Satan et le met en déroute. C’est pourquoi toute souffrance doit être acceptée et tout être créé, toute personne, doit s’y soumettre. Voilà comment on doit la comprendre, elle correspond à la volonté de Dieu et c’est Son intention. C’est ce que Dieu arrange pour chaque être créé. Te mettre dans ces situations et ces conditions revient à te charger d’une responsabilité, d’une obligation et d’une mission, que tu dois donc accepter. N’est-ce pas cela, la vérité ? Du moment que cela vient de Dieu, qu’Il exige cela de toi, c’est la vérité. Pourquoi dit-on que c’est la vérité ? Parce que si l’on accepte ces paroles comme la vérité, alors quand on est confronté à un problème, elles ont le pouvoir de nous débarrasser de nos notions et notre rébellion. Elles permettent de sortir du problème sans heurts et de porter témoignage, sans s’opposer à la volonté de Dieu ni se rebeller contre Lui. Si tu parviens à te soumettre aux conditions et situations dans lesquelles Dieu te met, tu comprendras alors la vérité et, si tu arrives à porter ce témoignage, tu couvriras Satan de honte.

Extrait de « La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (1) », dans Récits des entretiens de Christ

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