99. Principes pour identifier les lettres et les doctrines

(1) Les lettres et les doctrines sont globalement un produit des analyses et des explications par les hommes des paroles de Dieu. Elles sont creuses et irréalistes et font partie, dans leur intégralité, des notions et des imaginations humaines.

(2) Les lettres et les doctrines sont issues de l’esprit et des pensées des hommes. Elles ne sont pas le moins du monde équivalentes à l’éclairage du Saint-Esprit et ne peuvent pas non plus émouvoir les gens ni leur être profitables.

(3) Les lettres et les doctrines ne sont rien de plus que des règles et des extériorités. Elles sont dépourvues du chemin de pratique et de ses principes, et au lieu de conduire l’homme à une libération, elles l’enchaînent.

(4) Ceux qui prêchent fréquemment des lettres et des doctrines ne se connaissent pas du tout eux-mêmes. Ils ne peuvent pas pratiquer la vérité, et encore moins en venir à agir selon les principes.

Paroles de Dieu concernées :

L’œuvre et la parole de Dieu visent à produire un changement dans votre tempérament ; Son objectif n’est pas seulement de vous amener à comprendre et à reconnaître Son œuvre et Sa parole. Cela ne suffit pas. Puisque vous avez l’habileté de percevoir, vous ne devriez pas avoir de difficultés à comprendre la parole de Dieu, car la plus grande partie de la parole de Dieu est écrite en un langage humain et Il S’exprime très clairement. Par exemple, vous êtes parfaitement capables d’apprendre ce que Dieu veut que vous compreniez et mettiez en pratique ; il s’agit de quelque chose qu’une personne normale qui a la faculté de comprendre devrait pouvoir faire. En particulier, les paroles que Dieu dit à l’étape actuelle sont singulièrement claires et transparentes, et Dieu indique de nombreuses choses qui ont échappé aux gens, ainsi que toutes sortes d’états humains. Ses paroles englobent tout, aussi clairement que la lumière d’une pleine lune. Aujourd’hui donc, les gens comprennent de nombreux sujets, mais il leur manque encore quelque chose : mettre Sa parole en pratique. Les gens doivent faire l’expérience de tous les aspects de la vérité en détail et l’explorer et la scruter en étant plus attentifs aux détails, au lieu d’attendre simplement de recevoir tout ce qui leur est accessible ; sinon, ils ne deviennent guère de plus que des parasites. Ils connaissent la parole de Dieu, mais ne la mettent pas en pratique. Ce genre de personne n’aime pas la vérité et elle sera finalement éliminée. Être comme un Pierre des années 90 signifie que vous devez tous pratiquer la parole de Dieu, avoir une vraie entrée dans vos expériences, acquérir un éclairage encore plus important et encore plus grand dans votre coopération avec Dieu, ce qui apportera encore une aide supplémentaire à votre propre vie. Si vous avez lu abondamment la parole de Dieu, mais ne comprenez que le sens du texte et n’avez pas une connaissance directe de la parole de Dieu par vos expériences pratiques, alors vous ne connaîtrez pas la parole de Dieu. En ce qui te concerne, la parole de Dieu n’est pas la vie, mais seulement des lettres sans vie. Et si tu t’en tiens seulement aux lettres sans vie, alors tu ne peux pas saisir l’essence de la parole de Dieu ni comprendre Sa volonté. Le sens spirituel de la parole de Dieu s’ouvrira à toi seulement lorsque tu feras l’expérience de Sa parole dans tes expériences réelles, et ce n’est que par l’expérience que tu peux saisir le sens spirituel de beaucoup de vérités et percer les mystères de la parole de Dieu. Si tu ne la mets pas en pratique, alors peu importe que Sa parole soit très claire, la seule chose que tu as comprise, ce sont des lettres et des doctrines vides qui sont devenues pour toi des règlements religieux. N’est-ce pas ce que les pharisiens ont fait ? Si vous pratiquez la parole de Dieu et en faites l’expérience, elle devient pratique pour vous ; si vous ne cherchez pas à la pratiquer, alors la parole de Dieu pour vous n’est rien de plus que la légende du troisième ciel. En fait, le processus de croire en Dieu est le processus de votre expérience de Sa parole et d’être gagnés par Lui, ou, pour le dire plus clairement, croire en Dieu, c’est avoir la connaissance et la compréhension de Sa parole et faire l’expérience de Sa parole et en vivre ; telle est la réalité de votre croyance en Dieu. Si vous croyez en Dieu et espérez en la vie éternelle sans chercher à pratiquer la parole de Dieu comme quelque chose qui est à l’intérieur de vous, alors vous êtes insensés. Ce serait comme aller à un banquet et se contenter de regarder la nourriture et d’apprendre par cœur le nom des plats délicieux sans vraiment en goûter aucun. Une telle personne ne serait-elle pas insensée ?

Extrait de « Une fois que vous avez compris la vérité, vous devez la mettre en pratique », dans La Parole apparaît dans la chair

L’homme peut échanger sur ce qu’il expérimente et ce qu’il voit. Personne ne peut échanger sur ce qu’il n’a pas expérimenté, n’a pas vu ou sur ce qui est inaccessible à son esprit, ces choses n’étant pas à l’intérieur de lui. Si ce que l’homme exprime ne vient pas de son expérience, c’est alors son imagination ou de la doctrine. En termes simples, il n’y a aucune réalité dans ses paroles. Si tu n’entrais jamais en contact avec les choses de la société, tu ne seras pas en mesure de bien échanger sur les relations complexes dans la société. Si tu n’avais pas de famille et que d’autres personnes parlaient de problèmes familiaux, tu ne comprendrais pas la majorité de ce qu’ils disent. Alors, ce sur quoi l’homme échange et le travail qu’il fait représentent son être intérieur. Si quelqu’un échangeait sur sa compréhension du châtiment et du jugement, mais que tu n’en avais aucune expérience, tu n’oserais pas nier sa connaissance, encore moins oserais-tu y accorder ta confiance à cent pour cent. Cela s’explique par le fait que tu n’as jamais expérimenté, n’as jamais connu et ne peux pas imaginer le sujet de son échange. De sa connaissance, tu ne peux que retenir pour l’avenir une manière de subir le châtiment et le jugement. Mais cela ne peut être qu’une compréhension doctrinale et ne peut pas remplacer ta propre compréhension, encore moins ton expérience. Peut-être penses-tu que ce qu’il dit est tout à fait correct, mais selon ta propre expérience, tu découvres que c’est impraticable de nombreuses façons. Peut-être sens-tu que quelque chose de ce que tu entends est complètement impraticable ; tu en tires des notions au moment de l’écoute, et même si tu les acceptes, tu le fais seulement avec réticence. Mais dans ta propre expérience, la connaissance de laquelle tu as tiré des notions devient ton mode de pratique et plus tu pratiques, plus tu comprends la valeur réelle et le sens réel des paroles que tu as entendues. Après avoir vécu ta propre expérience, tu peux alors parler de la connaissance que tu devrais avoir sur les choses que tu as expérimentées. En outre, tu peux également faire la distinction entre ceux dont la connaissance est réelle et pratique et ceux dont la connaissance est basée sur la doctrine et sans valeur. Donc, que les connaissances que tu professes s’accordent avec la vérité ou non dépend en grande partie de l’expérience pratique que tu en as. Lorsqu’il y a de la vérité dans ton expérience, ta connaissance sera pratique et précieuse. Par ton expérience, tu peux aussi acquérir un discernement et une perspicacité, approfondir tes connaissances, et augmenter ta sagesse et ton bon sens au sujet de la manière dont tu devrais te comporter. La connaissance exprimée par des gens qui ne possèdent pas la vérité est de la doctrine, aussi élevée soit-elle. Des gens de ce genre peuvent être très intelligents quand il est question de la chair, mais sont incapables de distinction quand il est question de sujets spirituels. Ces gens en effet n’ont aucune expérience des sujets spirituels. Ces gens ne sont pas éclairés en ce qui concerne les sujets spirituels et ne comprennent pas les sujets spirituels. Peu importe le genre de connaissance que tu exprimes, aussi longtemps qu’il s’agisse de ton être, alors c’est de ton expérience personnelle et de ta connaissance réelle qu’il s’agit. Quant aux gens qui ne parlent que de la doctrine, c’est-à-dire ceux qui ne possèdent ni la vérité ni la réalité, on peut dire que ce dont ils discutent peut aussi être appelé leur être, car leur doctrine est le fruit de leur contemplation profonde et est le résultat de leur profonde rumination. Mais ce n’est que de la doctrine, rien de plus que l’imagination !

Extrait de « L’œuvre de Dieu et le travail de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

Qui ne cherche pas la vérité ne la comprendra jamais. Tu auras beau prononcer les lettres et les doctrines dix mille fois, elles ne seront toujours que des lettres et des doctrines. Certaines gens disent seulement : « Christ est la vérité, le chemin et la vie. » Même si tu répètes ces mots dix mille fois, ce sera toujours inutile ; tu ne comprends pas leur signification. Pourquoi dit-on que Christ est la vérité, le chemin et la vie ? Peux-tu articuler les connaissances que tu as acquises à ce sujet à partir de l’expérience ? Es-tu entré dans la réalité de la vérité, du chemin et de la vie ? Dieu a prononcé Ses paroles afin que tu puisses en faire l’expérience et acquérir des connaissances ; le simple fait de prononcer des lettres et des doctrines ne sert à rien. Tu peux te connaître toi-même seulement une fois que tu as compris les paroles de Dieu et que tu es entré en elles. Si tu ne comprends pas les paroles de Dieu, alors tu ne peux pas te connaître. Tu peux seulement discerner quand tu as la vérité ; sans la vérité, tu ne peux pas discerner. Tu ne peux bien comprendre une question que lorsque tu as la vérité ; sans la vérité, tu ne peux pas comprendre une question. Tu ne peux te connaître que lorsque tu as la vérité ; sans la vérité, tu ne peux pas te connaître. Ton tempérament ne peut changer que lorsque tu as la vérité ; sans la vérité, ton tempérament ne peut pas changer. Tu peux servir conformément à la volonté de Dieu seulement après que tu as la vérité ; sans la vérité, tu ne peux pas servir conformément à la volonté de Dieu. Tu peux adorer Dieu seulement après que tu as la vérité ; sans la vérité, ton adoration ne sera rien de plus qu’un accomplissement de rites religieux. Toutes ces choses dépendent de l’acquisition de la vérité à partir des paroles de Dieu.

Extrait de « Comment connaître la nature de l’homme », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Simplement comprendre la doctrine est inutile ; cela ne peut engendrer du changement dans la vie. Simplement comprendre le sens littéral des paroles de Dieu n’équivaut pas à comprendre la vérité ; ce qui est la vérité, ce sont ces choses essentielles illustrées dans les paroles de Dieu. Chaque ligne de Ses déclarations comporte la vérité, même si les gens ne la comprennent peut-être pas nécessairement. Par exemple, quand Dieu dit « Vous devez être des hommes honnêtes », cette expression comporte la vérité. La vérité est encore plus présente lorsqu’Il dit : « Vous devez devenir des hommes qui se soumettent devant Dieu, qui aiment Dieu et qui adorent Dieu. Vous devez accomplir vos devoirs en tant qu’humains. » Chaque ligne des paroles de Dieu comporte beaucoup de vérité, et cela exige beaucoup d’expliquer l’essence de chacune de ces paroles de vérité ; c’est seulement quand on a atteint ce stade que l’on peut considérer avoir une compréhension de la vérité. Si tu comprends et expliques les paroles de Dieu uniquement selon leur sens littéral, alors tu ne comprends pas la vérité mais ne fais que te vanter en utilisant la doctrine.

Extrait de « Comment suivre la voie de Pierre », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Les gens qui ne comprennent pas ou n’aiment pas la vérité la considèrent souvent comme une interprétation, une théorie. Que leur arrive-t-il alors ? Lorsqu’ils sont confrontés à une difficulté, même s’ils croient en Dieu depuis des années, ils ne la voient pas telle qu’elle est. Ils ne parviennent pas non plus à se soumettre ni à rechercher la vérité. Quand des gens échangent avec eux, ils leur assènent ces « fameuses paroles de sagesse » : « Ne te fatigue pas. Je comprends tout. Je prêchais avant même que tu apprennes à marcher ! » Voilà leurs fameuses paroles. S’ils comprennent bien tout, alors pourquoi, lorsqu’ils rencontrent un problème, sont-ils incapables de le régler ? Si tu comprends la vérité, pourquoi ne parviens-tu pas à la mettre en pratique ? Si tu te retrouves face à un obstacle, pourquoi ne réussis-tu pas à le franchir ? La comprends-tu ou non ? Si tu la comprends, pourquoi ne parviens-tu pas à obéir ? Si tu la comprends, pourquoi ne parviens-tu pas à l’accepter ? Quelle est la première chose à faire quand on comprend la vérité ? On doit obéir, et c’est tout. Certaines personnes disent : « Je comprends tout. Personne ne doit échanger avec moi. Je n’ai besoin de l’aide de personne. » Ils peuvent se priver de l’aide des autres, mais, quand ils sont faibles, la doctrine qu’ils comprennent ne leur est malheureusement d’aucune utilité et ils arrêtent même d’accomplir leur devoir. Certains vont jusqu’à refuser de continuer à croire en Dieu. Ils ont passé toutes ces années à prêcher la théorie de la théologie, et ils renient leur foi et battent en retraite à la première occasion. Ces gens ont-ils du calibre ? (Non.) Et quelqu’un qui n’a pas de calibre n’a pas de vie en lui. Si tu as la vie en toi, comment se fait-il que tu ne parviennes pas à régler ce problème mineur auquel tu es confronté ? Tu es pourtant beau parleur, non ? Essaie au moins de te convaincre. Si tu n’arrives même pas à te convaincre, alors que comprends-tu au juste ? Est-ce la vérité ? La vérité peut résoudre les vrais problèmes des gens ainsi que leurs tempéraments corrompus. Pourquoi les « vérités » que tu comprends ne peuvent-elles pas résoudre tes propres difficultés ? Qu’est-ce donc au juste que tu comprends ? C’est la doctrine.

Extrait de « Ils sont mauvais, insidieux et malhonnêtes (Partie III) », dans Exposer les antéchrists

Certains hommes travaillent et prêchent et, bien qu’ils semblent superficiellement échanger sur les déclarations de Dieu, ils ne font que discuter sur le sens littéral de Ses paroles, et ils ne mentionnent rien de substantiel. Leurs sermons sont comme des enseignements tirés d’un manuel scolaire de langue, organisés point par point, aspect par aspect et, quand cela est fait, tous chantent leurs louanges et disent : « Cette personne possède la réalité. Elle prêche si bien et avec une telle précision. » Après que de telles gens ont fini de prêcher, ils demandent aux autres de compiler leurs sermons et de les diffuser à tout le monde. En faisant cela, ils sont arrivés au point où ils trompent les autres et tout ce qu’ils prêchent sont des idées fausses. En apparence, on dirait qu’ils ne font que prêcher les paroles de Dieu et que leurs sermons sont conformes à la vérité. Cependant, grâce à un discernement plus minutieux, vous verrez qu’ils ne sont rien de plus que des lettres et des doctrines, de faux raisonnements liés à l’imagination et aux notions humaines, ainsi que des choses qui limitent Dieu. Ce type de prêche n’est-il pas comme une interruption de l’œuvre de Dieu ? C’est un service qui résiste à Dieu.

Extrait de « Seulement en cherchant la vérité peux-tu obtenir des changements dans ton tempérament », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Vous avez dévié dans votre résumé de la vérité. Tout ce résumé n’a fait que produire des règles. Votre « résumé de la vérité » n’est pas fait pour que les gens, à partir de la vérité, gagnent la vie ou parviennent à des changements dans leurs tempéraments. Plutôt, il amène les gens à maîtriser certaines connaissances et doctrines à partir de la vérité. Ils semblent avoir compris le but de l’œuvre de Dieu, alors qu’en réalité ils ont seulement maîtrisé quelques paroles et doctrines. Ils ne comprennent pas la signification voulue de la vérité ; ce n’est pas différent de l’étude de la théologie ou de la lecture de la Bible. Tu compiles ces livres ou ce matériel, et les gens entrent ainsi en possession de cet aspect de la doctrine et de la connaissance. Ils sont les meilleurs pour parler des doctrines, mais que se passe-t-il quand ils ont fini de parler ? Ils sont alors incapables d’expérimenter, ils n’ont aucune compréhension de l’œuvre de Dieu ni aucune compréhension d’eux-mêmes non plus. À la fin, tout ce qu’ils auront gagné, ce sont des formules et des règles, et ils peuvent parler de ces quelques sujets, mais de rien d’autre. Si Dieu faisait quelque chose de nouveau, serais-tu capable de faire le lien entre toutes les doctrines que tu connais et cela ? Ces choses que tu possèdes ne sont que des règles et tu fais seulement en sorte que les gens étudient la théologie, ne leur permettant pas de faire l’expérience de la parole de Dieu ou de la vérité. Par conséquent, ces livres que tu compiles ne peuvent qu’apporter aux autres une théologie et un savoir, de nouvelles formules, des règles et des conventions. Ils ne peuvent pas amener les gens devant Dieu ni leur permettre de comprendre la vérité ou la volonté de Dieu. Tu estimes qu’en enchaînant les questions, auxquelles tu réponds ensuite, et pour lesquelles tu écrits les grandes lignes et les résumés, tes frères et sœurs trouveront cela facile à comprendre, et tu penses que, outre le fait que ces questions soient faciles à retenir, elles sont claires au premier coup d’œil, et que c’est une excellente chose à faire. Mais ce que les gens comprennent, ce n’est pas la vraie signification voulue de la vérité et cela ne correspond pas à la réalité ; ce ne sont que des paroles et des doctrines. Donc, il vaudrait mieux que tu ne fasses pas du tout ces choses. Faire cela conduit les gens à comprendre et maîtriser la connaissance. Tu amènes les autres dans les doctrines, la religion, et les obliges à suivre Dieu et à croire en Dieu en suivant des doctrines religieuses. N’est-ce pas être tout comme Paul ? Vous pensez que maîtriser la connaissance de la vérité est particulièrement important, qu’apprendre par cœur de nombreux passages des paroles de Dieu l’est aussi, mais que la façon dont les gens comprennent la parole de Dieu n’est pas du tout importante. Vous pensez qu’il est très important que les gens puissent mémoriser de nombreuses paroles de Dieu, parler abondamment de doctrine et découvrir de nombreuses formules dans les paroles de Dieu. Par conséquent, vous voulez toujours systématiser ces choses afin que tous chantent la même partition, disent les mêmes choses et parlent des mêmes doctrines, afin que tous aient le même savoir et suivent les mêmes règles ; tel est votre objectif. Vous semblez faire cela pour que les gens obtiennent la compréhension, alors qu’au contraire, vous ne réalisez pas que cela entraîne les gens au beau milieu de règles qui sont extérieures à la parole de Dieu la vérité. Afin de permettre aux gens d’avoir une vraie compréhension de la vérité, tu dois la lier à la réalité et à l’œuvre et résoudre les problèmes concrets selon la parole de Dieu la vérité. Ce n’est que de cette manière que les gens pourront comprendre la vérité et entrer dans la réalité, et seule l’atteinte d’un tel résultat amène réellement les gens devant Dieu. Si tu ne fais que parler de théories spirituelles, de doctrines et de règles, si tu ne consacres tes efforts que sur les mots eux-mêmes, tout ce que tu obtiendras, c’est que les gens continueront à dire les mêmes choses et à suivre les règles, mais tu ne seras pas capable de guider les gens pour qu’ils comprennent la vérité. Tu seras particulièrement incapable de faire en sorte que les gens aient une meilleure compréhension d’eux-mêmes et parviennent à la repentance et à la transformation. Si le fait d’être capable de parler de théories spirituelles pouvait remplacer l’entrée dans la réalité-vérité, alors on n’aurait pas besoin de vous pour diriger les Églises.

Extrait de « Sans la vérité, il est facile d’offenser Dieu », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Si quelqu’un qui sert en tant que dirigeant possède la faculté de comprendre les paroles de Dieu et le calibre nécessaire pour comprendre la vérité, non seulement il peut comprendre les paroles de Dieu et entrer dans la réalité de Ses paroles, mais il est capable aussi de conseiller, de guider et d’assister ceux qu’il dirige dans la compréhension des paroles de Dieu et dans l’entrée dans la réalité des paroles de Dieu. Cependant, un tel calibre est précisément ce qui fait défaut aux faux dirigeants. Ils ne comprennent pas les paroles de Dieu et ne savent pas à quels états elles font référence, quels états elles exposent comme étant ceux dans lesquels les gens révèlent leurs tempéraments corrompus ou dans lesquels apparaissent une opposition à Dieu et des griefs contre Lui, ou les motivations des hommes, etc. Ils sont incapables de mesurer les choses à l’aune des paroles de Dieu et ne comprennent qu’un petit nombre de paroles, de règles et de slogans, selon une perception superficielle de Ses paroles. Quand ils échangent avec les autres, ils mémorisent un passage des paroles de Dieu et en expliquent ensuite la signification superficielle. C’est à cela seul que se limitent leur compréhension, leur connaissance et leur acceptation des paroles de Dieu. Ils n’ont pas la capacité de les comprendre. Ils en comprennent seulement la formulation et la profondeur de sens qui sont universellement évidentes, selon leur sens littéral, et en conséquence, ils pensent qu’ils ont compris et assimilé Ses paroles. Ils se servent aussi de la signification littérale des paroles de Dieu pour admonester et « aider » les autres dans leur vie quotidienne, croyant ainsi faire leur travail et guider les gens pour leur permettre de manger et de boire les paroles de Dieu et d’entrer dans la réalité des paroles de Dieu. Les faux dirigeants échangent souvent auprès des autres à propos des paroles de Dieu de différentes manières, en leur disant de manger et de boire tel passage des paroles de Dieu quand ils rencontrent un certain problème et tel autre passage quand ils en rencontrent un autre. Quand des incompréhensions surviennent à propos de Dieu, ils disent : « Écoute, les paroles de Dieu sont parfaitement claires et compréhensibles sur ce sujet. Comment peux-tu encore ne pas comprendre Dieu ? Ses paroles ne nous demandent-elles pas de nous conformer à ceci et cela, et ne nous demandent-elles pas d’obéir à untel ? » Ainsi apprennent-ils aux gens à comprendre les paroles de Dieu et à y entrer. Sous leur conduite, beaucoup de gens deviennent capables de réciter les paroles de Dieu et de s’en rappeler certaines quand ils rencontrent un problème. Cependant, ils ont beau lire et réciter, ils restent ignorants de ce à quoi les paroles de Dieu font référence. Quand ils sont véritablement aux prises avec l’adversité ou quand ils ont certains doutes, les paroles de Dieu qu’ils connaissent et dont ils se souviennent ne peuvent pas résoudre leurs difficultés. Cela illustre un problème : les paroles de Dieu qu’ils comprennent ne sont que de la doctrine, il ne s’agit que de certains types de règles. Ces paroles ne sont pas la réalité et ne sont pas la vérité. Ainsi, la manière dont les faux dirigeants guident les gens pour manger et boire les paroles de Dieu et pour entrer dans la réalité des paroles de Dieu se limite à leur enseigner la signification littérale de Ses paroles. Ils sont incapables de leur permettre d’obtenir l’éclairage de Ses paroles et ils ne peuvent pas leur permettre de savoir quels tempéraments corrompus sont en eux. Le tempérament et l’essence qui sont révélés chez les gens chaque fois qu’il leur arrive quelque chose, la manière dont on peut y remédier à l’aide des paroles de Dieu, les états qui sont les leurs chaque fois que ces choses leur arrivent et la manière dont il est possible de les résoudre, ce que les paroles de Dieu ont à dire à ce sujet, ce qu’elles exigent, ce que sont les principes et quelle est la vérité là-dedans, ils ne comprennent rien de tout cela. Tout ce qu’ils font, c’est exhorter les gens : « Mange et bois davantage les paroles de Dieu. Les paroles de Dieu contiennent la vérité et si tu les écoutes davantage, avec le temps tu comprendras la vérité. Les parties fondamentales des paroles de Dieu sont précisément celles que tu ne comprends pas, donc tu devrais prier davantage, chercher davantage, écouter davantage et méditer davantage. » Les faux dirigeants poursuivent ces exhortations pendant un bon moment. Chaque fois que survient un certain type de problème, ils disent la même chose et ensuite, les gens ne reconnaissent toujours pas l’essence du problème et ne savent toujours pas pratiquer les paroles de Dieu. Ils suivent seulement les règles littérales et la signification littérale de Ses paroles, mais en ce qui concerne les principes-vérité pour pratiquer les paroles de Dieu et la réalité qu’exige la vérité, ils ne comprennent pas.

Extrait de « Identifier les faux dirigeants (1) », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

La plupart des gens sont susceptibles de prononcer des phrases et des doctrines : ils l’ont tous fait à un moment ou à un autre. Ceux qui emploient typiquement le langage ordinaire des paroles et de la doctrine doivent être considérés comme des gens de petite stature ne comprenant pas la vérité. Tant qu’ils ne prennent pas trop de temps et qu’ils ne le font pas délibérément, n’essaient pas d’être la seule voix, n’exigent pas que tout le monde les laisse dire ce qu’ils veulent, n’exigent pas que tout le monde les écoute, n’essaient pas de duper les gens pour qu’on ait une haute opinion d’eux, alors cela ne constitue pas des dérangements ni des perturbations. Parce qu’il n’y a rien d’inhabituel à ce que la plupart des gens disent des paroles et de la doctrine, pour utiliser un terme plutôt inapproprié, c’est excusable ; cela peut être pardonné et cela ne doit pas être pris au sérieux. En revanche, il existe une situation dans laquelle les gens disent des paroles et de la doctrine de façon délibérée. Que font-ils délibérément ? Eux non plus n’ont pas la réalité-vérité et comme tout le monde, ils disent des paroles et de la doctrine, ils répètent des slogans, théorisent, etc., mais il existe une différence : quand ils disent des paroles et de la doctrine, il y a autre chose qu’ils veulent des autres. Ils veulent toujours que ces derniers aient une haute opinion d’eux, et ils essaient toujours de se mesurer aux ouvriers et aux dirigeants, ou à certains individus. De façon plus ridicule encore, ils vont jusqu’à vouloir que l’on ait une haute opinion d’eux indépendamment de la manière dont ils parlent et de ce qu’ils disent. Ils n’ont pas d’autre but que de séduire les gens, de les duper, de faire en sorte qu’ils aient une haute opinion d’eux. Et quel est leur objectif en faisant en sorte que les gens aient une haute opinion d’eux ? Se donner un statut et un prestige dans l’esprit des gens. Ils veulent être prééminents dans le groupe, être celui qui commande, ils veulent être quelqu’un d’exceptionnel et d’extraordinaire, ils veulent être une figure spéciale dont les paroles seraient porteuses d’autorité. De telles situations, par leur nature, sont différentes du discours ordinaire des paroles et de la doctrine ; elles constituent des dérangements et des perturbations. Qu’est-ce qui les différencie du discours ordinaire des paroles et de la doctrine ? C’est que ces gens veulent toujours dire ces choses, ils le font chaque fois qu’ils en ont l’occasion ; dès qu’il y a une réunion, dès que les gens sont rassemblés et qu’ils ont un public, ils prennent la parole, ils ont cette énorme envie de parler. Leur but, ce faisant, n’est pas de partager avec les frères et sœurs les mots qui sont dans leur cœur, les choses qu’ils ont apprises, leurs expériences, leurs connaissances et leurs idées, afin qu’à partir de cela, les gens acquièrent des connaissances et un chemin vers la pratique. Leur objectif est plutôt d’utiliser cela comme une occasion de se mettre en valeur, de montrer à quel point ils sont talentueux et ingénieux, de faire savoir qu’ils sont intelligents, bien informés et instruits, qu’ils sont plus élevés que les autres, qu’ils ont du talent et qu’ils ne sont pas des gens ordinaires – après quoi, chaque fois que les gens ont des problèmes, ils les consultent, leur posent des questions et viennent les voir ; chaque fois que l’Église a un problème, ils sont les premières personnes auxquelles les frères et sœurs pensent, et les frères et sœurs ne peuvent rien accomplir sans eux, ils n’osent rien faire sans leur accord. C’est l’effet recherché par ces personnes. Quel est leur but en disant des paroles et de la doctrine ? C’est de piéger les gens, de les contrôler, et la prédication des paroles et de la doctrine n’est qu’une des méthodes et approches qu’ils emploient à cette fin. Et ainsi, s’ils disent des paroles et de la doctrine, ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas la réalité-vérité ou ne comprennent pas la réalité-vérité, mais c’est pour inspirer le respect et l’admiration dans le cœur de chacun, c’est même pour que les gens les craignent et acceptent leur règle et leur contrôle. Dans ce contexte, dire des paroles et de la doctrine provoque des troubles et des perturbations. Dans la vie de l’Église, de telles personnes devraient être tenues en échec, leur conduite qui consiste à dire des paroles et de la doctrine devrait être réprimée et ils ne devraient pas être autorisés à progresser. Certains disent : « Si de telles personnes doivent être tenues en échec, devrait-on leur donner la possibilité de parler ? » Pour être juste, on peut leur donner la possibilité de parler, mais dès que ces gens retournent à leurs anciennes habitudes, qu’ils recommencent à se mettre en valeur et que leurs ambitions reprennent, alors, allez-y, arrêtez-les. S’ils sont souvent comme cela, si leurs ambitions s’enflamment souvent et qu’ils ont du mal à en étouffer l’envie, que faire ? Bridez-les simplement, et ne les laissez pas parler. Si, dès qu’ils commencent à parler, les gens ne veulent pas entendre – si, une fois qu’ils ont ouvert la bouche, les gens s’indignent de leur comportement, de leur posture, de leurs manières, de leur discours, voire de l’expression de leurs yeux et de leur ton lorsqu’ils parlent – alors le problème est grave. Quand les choses sont devenues si mauvaises, la plupart des frères et sœurs de l’Église ont déjà identifié ces personnes, alors devraient-ils s’incliner pour avoir agi comme des faire-valoir dans les Églises ? Et s’ils s’inclinent pour cela, cela signifie-t-il que leur service est arrivé à son terme ? Lorsque leur service a atteint sa fin, ils doivent être supprimés. Ils ne peuvent pas être freinés. Dès qu’ils ouvrent la bouche, il en sort toujours la même chose ; dès qu’ils ouvrent la bouche, le visage laid du diable Satan se révèle. Il n’y a aucun moyen de les tenir en échec. Quel genre de personne est-ce ? Le genre de l’antéchrist. S’ils sont éliminés trop tôt, la plupart des gens auront des notions dans leur esprit, ils diront : « La maison de Dieu est sans cœur. Elle ne met même pas les gens sous observation, elle les élimine simplement et ne leur laisse aucune chance. Tout ce qu’ils ont fait, c’est tenir quelques propos mal informés, ils ont laissé apparaître quelque peu un tempérament corrompu, ils ont été un peu arrogants, mais leurs motivations n’étaient pas mauvaises. Il n’est pas juste de les traiter comme ça. » Mais quand la plupart des gens les ont percés à jour et peuvent les voir pour ce qu’ils sont vraiment, est-il approprié de permettre encore à de telles personnes méchantes de se déchaîner dans les Églises et de provoquer des troubles et des perturbations ? (Non.) C’est injuste pour tous les frères et sœurs. Dans de telles circonstances, éliminez ces personnes, et qu’on en finisse. Leur service a atteint sa fin, la plupart des gens peuvent les voir tels qu’ils sont vraiment, et si tu les élimines alors, la plupart n’auront rien à dire à ce sujet, ne se plaindront pas et ne se méprendront pas sur Dieu.

Extrait de « Identifier les faux dirigeants (13) », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Certains dirigeants et ouvriers ne peuvent pas voir les vrais problèmes qui existent au sein de l’Église. En réunion, ils ont l’impression de n’avoir rien d’intéressant à dire, alors ils se contentent de serrer les dents et d’exprimer quelques lettres et doctrines. Ils savent parfaitement que ce qu’ils disent n’est que simple doctrine, pourtant, ils le disent quand même. En fin de compte, même eux ont le sentiment que leurs paroles sont insipides et, en les écoutant, leurs frères et sœurs ont eux aussi le sentiment que ces gens sont ennuyeux. C’est comme ça que ça se passe, n’est-ce pas ? S’ils doivent se forcer à dire ces paroles, alors, d’une part, le Saint-Esprit n’agit pas en eux et, d’autre part, leurs paroles n’apportent aucun avantage aux autres. Si tu n’as pas fait l’expérience de la vérité, et que pourtant, tu veux toujours en parler, alors peu importe ce que tu diras, tu ne seras pas capable de pénétrer la vérité ; tout ce que tu ajouteras ne sera que lettres et doctrines. Tu penseras peut-être qu’elles sont quelque peu éclairées, mais elles ne sont que des doctrines. Elles ne sont pas la réalité-vérité, et les gens qui écoutent auront beau faire des efforts, ils ne seront pas capables d’en saisir quoi que ce soit de réel. En écoutant, ils estimeront peut-être que ce que tu dis est plutôt correct, mais ensuite, ils l’oublieront complètement. Si tu ne parles pas de tes états du moment, alors tu ne pourras pas toucher le cœur des gens ; ils oublieront ce que tu dis même s’ils veulent s’en souvenir, et tu seras incapable de les aider. Si tu rencontres ce genre de situation où tu veux parler, mais où tu as le sentiment de ne pas pouvoir parler des choses d’une manière qui permette de pénétrer la vérité, et que tu n’as qu’un peu de connaissances doctrinales tout en ne sachant rien des choses essentielles, et si d’autres soulèvent des questions de nature essentielle auxquelles tu es incapable de répondre, alors il vaut mieux que tu ne dises rien du tout. Il arrive aussi que tu discutes d’un sujet lors d’une réunion et que tu te sentes assez bien informé à ce sujet et capable d’échanger à propos de certaines choses concrètes. Cependant, tout le monde comprendra ce dont tu parles si tu en discutes de manière plutôt superficielle, mais que tu n’as rien à dire à un niveau plus profond, car d’autres n’ont peut-être pas fait l’expérience de certaines choses, et peut-être que toi non plus. Dans un tel cas, tu ne devrais pas te forcer à continuer à parler ; tu peux plutôt amener tout le monde à échanger sur ce sujet. Si tu penses qu’il s’agit de doctrine, il est alors inutile d’en parler et les gens ne pourront pas s’en édifier ; dans cette situation, quoi que tu dises, le Saint-Esprit n’accomplira pas Son œuvre, et si tu essaies de t’entêter quand même, tu risques de dire des choses absurdes et déviantes et d’égarer les gens. Les gens ne peuvent pas absorber complètement des idées relativement détaillées en peu de temps ; la plupart des gens ont de très mauvaises bases, sont de faible calibre et ne peuvent pas facilement se souvenir de ce qu’ils entendent. Cependant, ils sont encore assez prompts à accepter ces idées absurdes, réglementaires et doctrinales. Comme c’est vraiment étrange ! Ainsi, à cet égard, tu dois être particulièrement attentif. Les gens sont vaniteux, et parfois dominés par leur vanité ; ils savent parfaitement que ce qu’ils disent relève de la doctrine, pourtant, ils continuent à le dire quand même, croyant que leurs frères et sœurs pourraient ne pas le remarquer. Dans un effort pour sauver la face, ils pourraient ignorer ces choses-là et, au lieu de cela, seulement se soucier de traiter la situation en cours. Cela ne revient-il pas seulement à tromper les gens ? Cela revient à être déloyal envers Dieu ! Si tu es une personne qui comprend la vérité, alors tu sentiras dans ton for intérieur que tu n’es pas irréprochable, que tu ne peux plus parler de cette façon et que tu devrais changer de sujet. Tu peux échanger sur quelque chose dont tu as l’expérience, ou tu peux parler de certaines connaissances que tu as sur la vérité. Si tu ne peux pas parler clairement de quelque chose, alors vous pouvez tous échanger sur ce sujet ! Il n’est jamais bon qu’une seule personne prenne tout le temps de parole. Parce que tu manques d’expérience, même si tu es capable d’imaginer et de concevoir quelque chose, ce que tu dis ne sera finalement que doctrine et notions humaines. Ces choses que l’on peut classer comme étant la vérité doivent faire l’objet d’une expérience ; sans expérience, personne ne peut comprendre complètement l’essence de la vérité, et encore moins expliquer clairement dans quelles conditions on fait l’expérience d’une vérité. Il faut avoir l’expérience de la vérité avant de pouvoir parler de quelque chose de réel, et ne pas avoir d’expérience n’est pas acceptable ; même si tu as de l’expérience, elle sera limitée dans sa portée, et tu ne pourras parler que de certains états limités, rien de plus.

Extrait de « Sais-tu ce qu’est réellement la vérité ? », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Avez-vous maintenant un moyen de résoudre le problème que pose le fait de prêcher des lettres et des doctrines ? Pour résoudre ce problème, tu dois pratiquer la vérité. Plus tu pratiqueras la vérité – plus tu consacreras d’efforts à la vérité et à la pratique – et moins il y aura en toi de lettres et de doctrines. Comment la réalité survient-elle ? Elle arrive au cours du processus qui consiste à pratiquer la vérité, à mesure que les gens connaissent toutes sortes d’expériences et engendrent toutes sortes d’états. Il y a un processus de transformation dans la manière qu’ont les gens d’aborder leurs divers états, dans les pensées et les opinions qu’ils ont et dans leur manière de chercher la vérité pour les corriger. Ce processus est la réalité. Si tu ne passes pas par le processus qui consiste à pratiquer et à expérimenter les paroles de Dieu, mais te contentes de les connaître et de les comprendre à un niveau littéral et doctrinal, alors tout ce que tu as, c’est la doctrine, puisqu’il existe une différence entre ta compréhension littérale et ton expérience directe. Comment la doctrine émerge-t-elle ? Lorsque l’on ne pratique pas, mais que l’on se contente de comprendre, d’analyser et d’expliquer le sens littéral des paroles de Dieu et qu’en plus on les prêche, alors émerge la doctrine. La doctrine peut-elle devenir la réalité ? Si tu ne pratiques pas la vérité, tu ne la comprendras jamais. Une simple explication littérale sera toujours de la doctrine. Si, en revanche, tu pratiques, expérimentes, perçois et apprends, la connaissance, les pensées, les idées et l’expérience ainsi produites seront pratiques. La réalité s’atteint par la pratique ; sans pratique, elle est à jamais absente. Quelqu’un a-t-il dit : « Je ne pratique pas la vérité, mais je peux quand même prêcher des sermons pratiques » ? Ce que tu prêches paraît peut-être correct et assez pratique aux autres sur le coup, mais ils n’auront toujours pas de chemin de pratique après. Tout ce que tu comprends est ainsi toujours de la doctrine. Si tu ne mets pas les paroles de Dieu en pratique et n’as pas d’expérience pratique ou de compréhension de la vérité, quand émergera chez quelqu’un d’autre un état que tu n’auras jamais envisagé auparavant, tu ne sauras pas comment y remédier. Quand on pratique rarement la vérité, on ne la comprend jamais vraiment. Ce n’est qu’en intensifiant sa pratique de la vérité que l’on peut la comprendre vraiment, et alors seulement peut-on concevoir les principes de la pratique de la vérité. Si tu n’as aucune expérience de la vérité, tu ne seras naturellement capable de prêcher que de la doctrine. Tu diras aux autres d’adhérer à des règles, exactement comme toi. Sans la réalité de la pratique et de l’expérience, tu ne seras jamais capable de prêcher la réalité. Pratiquer la vérité n’est pas la même chose qu’étudier. Étudier, c’est invariablement se consacrer aux paroles écrites : il suffit de noter, de mémoriser, d’analyser et d’examiner les mots. La pratique de la vérité, c’est exactement le contraire : il faut s’appuyer sur son expérience pratique pour obtenir des résultats.

Extrait de « Le chemin pour corriger un tempérament corrompu », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Les exigences de Dieu envers les gens ne sont pas élevées. Si les gens faisaient même un peu d’effort, ils pourraient recevoir une « note passable ». En fait, comprendre, connaître et accepter la vérité est plus compliqué que de pratiquer la vérité. Connaître et accepter la vérité vient après avoir pratiqué la vérité ; telles sont les étapes et la méthode par lesquelles œuvre le Saint-Esprit. Comment peux-tu ne pas obéir ? Peux-tu gagner l’œuvre du Saint-Esprit en faisant les choses à ta façon ? Le Saint-Esprit travaille-t-Il en Se basant sur ton bon plaisir ou sur tes manquements selon les paroles de Dieu ? Cela ne rime à rien si tu ne peux pas le voir clairement. Comment se fait-il que la plupart des gens aient consacré beaucoup d’efforts à lire les paroles de Dieu, mais aient seulement des connaissances et ne puissent rien dire au sujet d’une voie réelle par la suite ? Penses-tu que posséder des connaissances équivaut à posséder la vérité ? N’est-ce pas un point de vue confus ? Tu es capable d’exprimer autant de connaissances qu’il y a de sable sur une plage, mais aucune d’elles ne contient un chemin réel. N’essaies-tu pas de tromper les gens ? Ne te mets-tu pas vainement en avant sans substance sur laquelle t’appuyer ? Agir de cette façon porte préjudice aux gens ! Plus la théorie est élevée, plus elle est dépourvue de réalité, et plus elle est incapable de conduire les gens dans la réalité ; plus la théorie est élevée, plus elle t’amène à défier Dieu et à t’opposer à Lui. Ne considère pas les théories les plus élevées comme un précieux trésor ; elles sont pernicieuses et ne servent à rien ! Peut-être que certaines personnes sont capables de parler des théories les plus élevées –, mais ces théories ne contiennent rien de la réalité, car ces personnes ne les ont pas personnellement expérimentées et, par conséquent, elles n’ont aucun moyen de les mettre en pratique. Ces personnes sont incapables de mettre les autres sur la bonne voie et ne feront que les égarer. N’est-ce pas préjudiciable pour les gens ? Tout au moins, tu devrais être capable de résoudre leurs problèmes actuels et de permettre aux gens de réussir l’entrée ; il n’y a que cela qui compte comme dévouement et, seulement alors, tu seras qualifié pour travailler pour Dieu. Ne prononce pas toujours des paroles grandioses et fantaisistes, et n’utilise pas un tas de pratiques inappropriées pour forcer les gens à t’obéir. Cela n’aura aucun effet et ne peut qu’accroître leur confusion. Continuer de la sorte produira beaucoup de doctrines, ce qui fera que les gens te détestent. C’est le défaut de l’homme, et c’est vraiment insupportable. Donc, parle davantage des problèmes qui existent vraiment. Ne traite pas les expériences des autres comme ta propriété privée en les mentionnant pour que les autres les admirent. Tu dois chercher individuellement ta propre issue. Voilà ce que chaque personne devrait mettre en pratique.

Extrait de « Concentre-toi plus sur la réalité », dans La Parole apparaît dans la chair

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