115. Principes pour identifier les non-croyants

(1) Quiconque adopte systématiquement une attitude de doute vis-à-vis de l’incarnation, des paroles de Dieu ou de l’œuvre de Dieu et dont la foi en Dieu repose uniquement sur des notions et des imaginations est un non-croyant.

(2) Quiconque ne lit pas les paroles de Dieu, n’écoute pas de sermons ni d’échanges et n’accomplit pas son devoir de bonne grâce, mais se plaint constamment, répandant la négativité, est un non-croyant.

(3) Quiconque ne cherche pas la vérité et ne l’accepte pas quand il est confronté à un problème, mais essaie toujours de se mêler des problèmes et des personnes impliquées, et qui suit des règles de façon rigide, est un non-croyant.

(4) Quiconque n’accepte pas d’être jugé ou châtié, ou émondé et traité et n’a pas un cœur de révérence pour Dieu et ne se soumet pas à Lui le moins du monde, est un non-croyant.

Paroles de Dieu concernées :

Puisque tu crois en Dieu, tu dois mettre ta foi en toutes les paroles, ainsi qu’en toute l’œuvre de Dieu. Autrement dit, puisque tu crois en Dieu, tu dois Lui obéir. Si tu es incapable de le faire, alors il importe peu que tu croies en Dieu ou non. Si tu as cru en Dieu pendant de nombreuses années, mais que tu ne Lui as jamais obéi ou que tu n’acceptes pas toutes Ses paroles, et au contraire tu demandes à Dieu de Se soumettre à toi et d’agir conformément à tes notions, alors tu es le plus rebelle de tous et tu es un incroyant. Comment de telles gens pourraient-ils obéir à l’œuvre et à la parole de Dieu qui ne sont pas conformes aux notions de l’homme ?

Extrait de « Ceux qui obéissent à Dieu avec un cœur sincère seront sûrement gagnés par Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Ceux qui croient sincèrement en Dieu ont une conscience, ils sont convaincus que les paroles de Dieu sont la vérité, que tout ce qu’Il fait est juste et bénéfique pour les hommes. S’ils font quelque chose de mal et violent la vérité, ils s’en veulent, se sentent redevables et sont profondément angoissés. Quant à ceux qui ne croient pas sincèrement en Dieu, mettons de côté la question de savoir s’ils ont une conscience, et parlons tout d’abord de leur attitude vis-à-vis de l’existence de Dieu et de Ses paroles. Pour commencer, quel est leur point de vue concernant l’existence de Dieu ? « Vous dites que Dieu existe, mais où est-Il ? Je ne Le vois pas. J’ignore s’il existe ou non un Dieu. Ceux qui croient en Lui disent que oui, ceux qui n’y croient pas disent que non. » Voilà leur point de vue. Mais, en y réfléchissant, ils se disent : « Tous ces gens croient en Lui et portent témoignage pour Lui, alors peut-être y a-t-il un Dieu. Je l’espère : si oui, j’aurai tenté le coup et je serai béni. J’aurai fait le bon pari. » Ils suivent simplement le courant, ils lancent les dés et tentent leur chance. Ils ne se disent pas que cela leur coûtera quoi que ce soit. Leur attitude et leur point de vue concernant l’existence de Dieu se résument ainsi : « Dieu existe-t-Il ou non ? Je ne saurais pas le dire. Où est-Il exactement ? Je ne sais pas vraiment. Tant de gens en témoignent, mais est-ce vrai ou faux ? Je ne saurais pas le dire non plus. » Dans leur esprit, il y a des points d’interrogation concernant tout cela : ils ne peuvent pas être sûrs, donc ils sont sceptiques. Et avec ce scepticisme et cette incertitude, quelle est leur attitude vis-à-vis des paroles de Dieu quand Il parle et exprime la vérité ? Considèrent-ils les paroles de Dieu comme étant la vérité ? Il leur arrive de les écouter par curiosité, d’y réfléchir un moment, après quoi ils se demandent : « Ces paroles sont-elles la vérité ? Elles sont censées être chargées de pouvoir et d’autorité, pourquoi est-ce que je ne m’en aperçois pas ? Il paraît qu’elles peuvent changer les gens : alors pourquoi ne m’ont-elles pas changé ? J’aime toujours manger et dormir. Je suis tout aussi colérique, et je ne suis pas devenu plus capable de quoi que ce soit. J’ai toujours peur quand le grand dragon rouge inflige sa persécution. Je ne suis pas devenu surhumain ! Les paroles de Dieu sont censées être la réalité de toutes les choses positives. Qu’est-ce qu’une chose positive ? C’est demander aux gens d’être bons et honnêtes. Les gens honnêtes sont des idiots. On leur demande de craindre Dieu et d’éviter le mal. Cela veut dire que lorsqu’on fait le mal, on doit se contenir, s’imposer des restrictions et ne pas faire de mauvaises choses : combien de personnes en sont capables ? La nature de l’homme, c’est de faire de mauvaises choses, d’être égoïste. Chacun pour soi, Dieu pour tous. Dans ce monde, les gens ne pensent qu’à eux. Ton destin est entre tes mains : à toi de rechercher le bonheur. Si tout le monde pratiquait les paroles de Dieu, craignant Dieu et évitant le mal, est-ce que le monde ne serait pas peuplé seulement de moines et de nonnes ascétiques ? Mais alors, quel intérêt de vivre ? » Est-ce que telle n’est pas leur attitude vis-à-vis de la vérité, au fond d’eux-mêmes ? « Si les gens ne luttaient pas et ne se battaient pas pour eux-mêmes, s’ils ne vivaient pas pour la richesse et la renommée, quel sens la vie aurait-elle donc ? » Tel est le point de vue de ces gens-là, les incroyants. C’est l’attitude des incroyants vis-à-vis de la vérité. Au fond d’eux-mêmes, ils ne savent pas ce qu’est la vérité : les paroles de Dieu ne sont pas la vérité, et la vérité n’est pas la vie. Pour eux, au plus profond de leur cœur, qu’est-ce que la vérité ? Quelque chose qui peut les rendre surnaturels, leur donner des pouvoirs, les rendre habiles, quelque chose qui leur apporte un bienfait matériel, qui puisse rendre leur vie plus heureuse, leur être le plus profitable possible, voilà ce qu’est la vérité. Ils se disent que ces paroles de Dieu sont trop ordinaires, que ce ne sont que des banalités, qu’il est inutile d’en parler. Demander aux gens d’être honnêtes, de craindre Dieu et d’éviter le mal, de se libérer de leurs tempéraments corrompus ? C’est trop dur. Personne ne peut faire cela ! Les gens ne vivent pas dans le vide, ils ont des tas de désirs et d’émotions. Personne ne peut vivre de ces paroles. Les incroyants ne sont pas convaincus que les paroles de Dieu soient la vérité. Ils ne pensent pas qu’elles soient la vie, et encore moins, qu’elles puissent changer le destin de l’humanité, ni changer les tempéraments corrompus des gens et leur permettre de s’en débarrasser. Voilà leur attitude vis-à-vis des paroles de Dieu. Et donc, au plus profond de leur cœur, ils n’ont jamais reconnu les paroles de Dieu comme étant la vérité, et ils ne les acceptent pas non plus comme la vérité. Au final, ils n’acceptent pas les paroles de Dieu comme étant leur vie, la direction ni le but de leur existence et de leur conduite. Ceux qui ne reconnaissent pas les paroles de Dieu comme étant la vérité peuvent-ils croire à l’existence de Dieu ? Croient-ils sincèrement à l’existence de Dieu ? (Non.) Ceux qui ne croient pas à l’existence de Dieu, peuvent-ils croire qu’il y ait aussi de la vérité dans ce monde ? Ceux qui ne croient pas à l’existence de la vérité, peuvent-ils croire que l’humanité peut être sauvée ? (Non.) S’ils ne croient à rien de tout cela, peuvent-ils croire à la réalité de l’incarnation de Dieu ? Peuvent-ils croire à Son plan de gestion ? (Non.) Ce sont des incroyants, jusqu’au bout des ongles.

Extrait de « Bien accomplir son devoir suppose au moins une conscience », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Il y a des gens dont la foi n’a jamais été reconnue dans le cœur de Dieu. En d’autres termes, Dieu ne reconnaît pas qu’ils sont Ses disciples, parce qu’Il ne loue pas leurs croyances. Pour ces gens, peu importe combien d’années ils ont suivi Dieu, leurs idées et leurs points de vue n’ont jamais changé. Ils sont comme les incroyants adhérant aux principes des incroyants et aux manières de faire les choses des incroyants, adhérant aux lois de survie et à la foi des incroyants. Ils n’ont jamais accepté la parole de Dieu comme leur vie, jamais cru que la parole de Dieu est la vérité, jamais eu l’intention d’accepter le salut de Dieu et jamais reconnu Dieu comme leur Dieu. Pour eux, croire en Dieu est une sorte de passe-temps pour amateur, Le traitant comme un simple moyen spirituel de subsistance ; ainsi, ils ne croient pas qu’il vaille la peine d’essayer de comprendre le tempérament de Dieu ou l’essence de Dieu. On pourrait dire que tout ce qui correspond au vrai Dieu n’a rien à voir avec ces gens. Ils ne sont pas intéressés et ne se soucient guère d’y prêter attention, car au fond de leur cœur, une voix forte leur répète constamment : « Dieu est invisible et intangible et n’existe pas. » Ils croient qu’essayer de comprendre ce genre de Dieu ne vaut pas l’effort, et que s’ils l’essayaient, ils se tromperaient. Ils croient qu’en reconnaissant Dieu en paroles seulement sans prendre une position réelle et sans s’engager dans des actions réelles, ils sont très intelligents. Comment Dieu considère-t-Il ces gens ? Il les voit comme des incroyants. Certaines gens demandent : « Des incroyants peuvent-ils lire les paroles de Dieu ? Peuvent-ils accomplir leur devoir ? Peuvent-ils dire ces mots : “Je vais vivre pour Dieu” ? » Souvent, ce que les humains voient, ce sont les manifestations que les autres laissent paraître en surface ; ils ne voient pas leur essence. Cependant, Dieu ne regarde pas ces manifestations superficielles ; Il ne voit que leur essence intérieure. Ainsi, Dieu a ce genre d’attitude et de définition envers ces gens, ce genre de définition pour elles.

Extrait de « Comment connaître le tempérament de Dieu et les fruits que Son œuvre portera », dans La Parole apparaît dans la chair

Il y a surtout un fait que tu devrais comprendre dans ta foi en Dieu : Croire en Dieu ne veut pas simplement dire croire au nom de Dieu, encore moins avoir foi dans le Dieu vague de ton imagination. Au lieu de cela, tu dois croire que Dieu est réel, tu devrais croire en l’essence de Dieu, en Son tempérament et en ce qu’Il a et est ; tu dois croire au fait que Dieu gouverne la destinée de l’humanité et qu’Il gouverne ta destinée. Alors, qu’est-ce qui compte comme de la foi ? N’a-t-elle pas une facette selon laquelle les gens devraient en fait coopérer en elle et la mettre en pratique ? Certaines personnes sont par exemple importunées par une situation qui leur arrive. Cela cause chez elles une agitation spirituelle mineure et elles se disent : « C’est de la faute d’untel, ce qui m’est arrivé. S’il n’avait pas pinaillé, la situation n’aurait pas été aussi embarrassante. » Elles se cherchent des excuses et finissent par faire porter le chapeau à quelqu’un d’autre. Cela les rassure et elles pensent ensuite que le problème est réglé, que la difficulté est passée. Que penses-tu de cette méthode pour résoudre les problèmes ? Peut-on gagner la vérité en pratiquant de cette façon ? Démontre-t-elle une attitude d’obéissance à l’égard de Dieu ? Avec quelle perspective et par quels moyens ces gens-là croient-ils en Dieu ? Ont-ils appliqué à leur vie de tous les jours les paroles « Dieu gouverne la destinée de l’humanité, toutes les choses et tous les événements sont entre Ses mains » ? Quand ils analysent le problème en utilisant l’intelligence de l’homme, quand ils traitent la question en employant des moyens humains, croient-ils en la souveraineté de Dieu, se soumettent-ils à la souveraineté et aux arrangements que Dieu exerce sur les hommes, les problèmes et les choses ? (Non.) Premièrement, ils ne se soumettent pas et, deuxièmement, ils commettent une erreur encore plus grave : ils sont incapables d’accepter de la part de Dieu la situation et les hommes, les problèmes et les choses qu’Il arrange pour eux ; ils ne regardent pas plus loin que la surface. Ils regardent seulement de quoi a l’air la situation depuis l’extérieur, avant de l’analyser ensuite en utilisant leur intelligence humaine et d’essayer d’y remédier par des méthodes humaines. N’est-ce pas une grosse erreur ? (Si.) En quoi est-ce une grosse erreur ? Ils ne croient pas que tout est gouverné par Dieu. Ils se disent : « Tout est gouverné par Dieu ? Dieu peut-Il régner sur autant de choses ? C’est l’application aveugle de la doctrine. Ce qui m’est arrivé est différent, c’est une exception ! » Une exception par-ci, une exception par-là. À leurs yeux, tout est exception ; pas une seule chose n’est gouvernée par Dieu, tout naît de l’homme. Est-ce de la foi en Dieu ? Cela reflète-t-il l’essence de la foi en Dieu ? Ils ne croient pas que Dieu puisse régner sur tout ni qu’il puisse arranger toutes les choses, tous les événements et toutes les situations. Ils ne peuvent pas accepter ces choses de Dieu. Pour eux, toutes ces situations se produisent par hasard, sont créées par l’action des hommes et ne sont pas arrangées par Dieu. Quelle est donc l’essence de leur croyance ? Ce sont des incroyants ! L’idée des incroyants est de ne jamais accepter une seule chose venant de Dieu, mais plutôt d’utiliser des points de vue humains, des façons de penser et des méthodes humaines pour réfléchir intensément et se creuser la tête afin de faire face à tout ce qui peut se présenter à eux. Telle est la façon de faire d’un incroyant. Quand vous rencontrerez des personnes de ce genre à l’avenir, vous devrez faire preuve de discernement à leur égard. Les incroyants savent solliciter leurs neurones pour trouver des idées quand des problèmes surviennent. Ils étudient constamment le problème qui se pose, ils essaient de le résoudre en recourant à des méthodes humaines, et ils adorent raisonner et suivre les philosophies de Satan ou la loi. Ils ne croient pas que les paroles de Dieu soient la vérité, et encore moins que Dieu gouverne toutes les choses ni que ce soit Dieu qui fasse tout. Ils n’ont jamais accepté de la part de Dieu une quelconque situation arrangée par Lui ni toute chose qui ait pu se produire autour d’eux. Généralement, ils insistent sur le fait qu’ils croient que le destin de l’humanité est entre les mains de Dieu et qu’ils sont disposés à se soumettre à Son autorité et à Ses arrangements. Cependant, ce n’est pas ce qu’ils croient lorsqu’ils sont confrontés à un problème, ce n’est pas ainsi qu’ils comprennent les choses et ils n’obéissent jamais de cette façon. Voilà ce qu’est un incroyant.

Extrait de « Seules la recherche de la vérité et la confiance en Dieu peuvent corriger un tempérament corrompu », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Dans leur croyance en Dieu, si les gens n’ont pas en eux un cœur qui révère Dieu, s’ils n’ont pas un cœur obéissant vis-à-vis de Dieu, alors non seulement ils ne pourront pas faire de travail pour Lui, mais au contraire, ils deviendront ceux qui dérangent Son œuvre et qui Le défient. Croire en Dieu, mais ne pas Lui obéir ou Le révérer, et Le défier plutôt, est la plus grande disgrâce pour un croyant. Si le discours et la conduite d’un croyant sont toujours aussi désinvoltes et immodérés que ceux d’un incroyant, alors il est encore plus mauvais que l’incroyant ; il est le démon typique.

Extrait de « Avertissement à ceux qui ne pratiquent pas la vérité », dans La Parole apparaît dans la chair

Dans leur croyance en Dieu, si les hommes ne vivent pas fréquemment devant Lui, alors ils ne seront capables d’aucune vénération pour Lui et ils seront donc incapables de s’éloigner du mal. Ces choses sont liées. Si, au fond de toi, tu vis souvent en présence de Dieu, tu te contiendras et tu Le craindras dans bon nombre de choses. Tu n’iras pas trop loin ni ne feras quoi que ce soit de dissolu, et tu ne feras rien non plus qui répugne à Dieu ni ne diras rien qui ne soit pas sensé. Si tu acceptes l’examen de Dieu et acceptes Sa discipline, cela t’évitera de faire beaucoup de choses mauvaises. De ce fait, n’auras-tu pas fui le mal ? Dans ta croyance en Dieu, si tu es souvent dans un état confus, ne sachant pas s’Il est dans ton cœur et ne sachant pas ce que tu désires profondément faire. Si tu es incapable d’être en paix devant Dieu, et que tu ne pries pas ni ne cherches la vérité chaque fois qu’il t’arrive quelque chose, si, fréquemment, tu agis selon ta propre volonté, vis selon ton tempérament satanique et révèles ton tempérament arrogant, et si tu n’acceptes pas l’examen de Dieu ou Sa discipline et que tu ne te soumets pas, alors, de telles personnes, au fond d’elles-mêmes, vivront toujours devant Satan et seront sous le contrôle de Satan et de leur tempérament satanique. Des personnes de ce genre n’ont, par conséquent, pas la moindre révérence pour Dieu. Elles sont simplement incapables de s’éloigner du mal, et même si elles ne font pas de mauvaises choses, toutes leurs pensées continuent d’être mauvaises, ne sont pas reliées à la vérité et s’y opposent. Alors, de telles personnes n’ont-elles fondamentalement pas de lien avec Dieu ? Même si c’est Lui qui les dirige, elles ne Lui ont jamais rendu compte, elles n’ont jamais traité Dieu comme étant Dieu, elles ne L’ont jamais traité comme étant le Créateur qui les dirige, elles n’ont jamais reconnu qu’Il est leur Dieu et leur Seigneur, et elles n’ont jamais envisagé de Le vénérer pour de bon. De telles personnes ne comprennent pas ce que signifie craindre Dieu, elles pensent qu’elles sont en droit de faire le mal. Elles se disent : « Je vais faire ce que je veux. Je m’occuperai moi-même de mes propres affaires, et ce n’est à personne d’autre de le faire. » En même temps, elles traitent la foi en Dieu comme une sorte de mantra, une forme de cérémonie. Cela ne fait-il pas de ces personnes des incroyants ? Ce sont des incroyants ! Et quel nom Dieu donne-t-Il à ces gens-là dans Son cœur ? À longueur de journée, tout ce qu’ils pensent est mal. Ce sont les dégénérés de la maison de Dieu et Il ne reconnaît pas ces gens-là comme des membres de Sa maison.

Extrait de « Ce n’est qu’en vivant constamment devant Dieu que l’on peut suivre le chemin du salut », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Quand il se passe des choses, certains sont toujours critiques vis-à-vis des autres et des circonstances. C’est un gros problème. Ils pensent toujours que les autres sont durs avec eux ou que les autres leur rendent exprès les choses difficiles, ou bien, ils trouvent des défauts chez les autres. N’est-ce pas tendancieux ? Ils ne font aucun effort par rapport à la vérité, ils sont toujours en train d’essayer de sauver la face et de chercher une justification devant ou parmi les autres et ils veulent toujours employer des méthodes humaines pour redresser la situation. C’est là le plus grand obstacle à l’entrée dans la vie. Si tu agis de cette manière, pratiques de cette manière et crois en Dieu de cette manière, tu ne pourras jamais obtenir la vérité car tu ne te présentes jamais devant Dieu. Tu ne te présentes jamais devant Dieu pour accepter tout ce qu’Il te propose, tu n’appliques jamais la vérité pour le résoudre. Au lieu de cela, pour le résoudre, tu veux toujours utiliser des méthodes humaines. Du point de vue de Dieu, tu es trop loin de Lui : non seulement ton cœur est loin de Lui, mais c’est l’entièreté de ton être qui ne vit pas en Sa présence. Voilà comment Dieu voit les gens qui sont critiques des autres et des circonstances. Certains sont de beaux parleurs et ont l’esprit vif. Ils se disent : « Je sais parler. Quand je suis en société, tout le monde m’envie et m’admire. On m’exalte et en général, on m’obéit. » Est-ce d’une quelconque utilité ? Ton prestige aux yeux des autres est établi, mais quand tu seras devant Dieu, Il t’ignorera toujours. Il dira que tu es un incroyant et que tu es hostile à la vérité. Parmi les autres, tu te conduis d’une manière douce et souple, tu peux traiter avec n’importe qui, tu te montres très capable dans la gestion des affaires et tu sais bien t’entendre avec tout le monde, mais au bout du compte, évalué par Dieu de la sorte, tu seras fini. Il n’y aura pas d’issue positive pour toi, et ton sort sera scellé. Dieu dira : « C’est un incroyant qui agite le drapeau de la croyance en Dieu pour obtenir des bénédictions. Cette personne est hostile à la vérité. Elle n’a jamais fait le moindre effort vis-à-vis de la vérité et n’a jamais accepté la vérité. » Que pensez-vous de ce genre d’évaluation ? Est-ce quelque chose que vous voulez ? Certainement pas. Peut-être certains s’en moquent-ils et se disent : « Qu’importe. Nous ne pouvons pas voir Dieu, de toute façon. Notre enjeu le plus tangible, c’est de nous entendre avec les gens qui nous entourent. Si nous ne cultivons pas ces relations, il nous sera difficile de nous en sortir dans le groupe. Au minimum, nous devons fréquenter ces gens et cultiver de bonnes relations avec eux. Les affaires de demain, nous pourrons en parler demain ». De telles personnes sont-elles encore des croyants ? (Non.) Il faut vivre souvent devant Dieu, et se présenter devant Lui pour chercher la vérité à tout moment et en toute matière, de sorte que finalement, Dieu dise : « Tu es quelqu’un qui aime la vérité. Tu plais à Dieu et tu Lui fais plaisir. Dieu a vu ton cœur et ta conduite. » Que pensez-vous de cette évaluation ? Seules de telles personnes peuvent obtenir l’approbation de Dieu.

Extrait de « Ceux qui ne peuvent pas toujours vivre devant Dieu sont des incroyants », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Beaucoup de gens ne comprennent pas la vérité et ne la recherchent pas non plus. Comment considèrent-ils leur devoir ? Ils le considèrent comme du travail, comme un passe-temps ou comme un centre d’intérêt. Ils ne le considèrent pas comme une tâche ou une mission qui leur a été confiée par Dieu ni comme une responsabilité qu’ils doivent assumer et ils cherchent encore moins à comprendre la vérité et Sa volonté en accomplissant leur devoir. De ce fait, en faisant leur devoir, certains connaissent quelques difficultés, changent d’avis et cherchent à y échapper. Quand ils rencontrent une difficulté ou qu’ils essuient un revers, ils font marche arrière et sont susceptibles d’essayer de s’y soustraire. Au lieu de chercher la vérité, ils cherchent une issue. Ils ressemblent à des tortues : dès qu’il se passe quelque chose, ils rentrent dans leur carapace pour se cacher et n’en ressortent que lorsque tout est fini. Les gens comme cela sont nombreux. En particulier, il y en a qui, quand on leur demande d’accomplir un devoir, ne pensent pas à la façon de le faire loyalement, convenablement, ou d’achever correctement leur tâche. À la place, ils réfléchissent à la façon d’esquiver leur responsabilité, d’éviter d’être traités, de se décharger de leur responsabilité, de fuir complètement un problème ou un échec quand surviennent ces derniers. La première chose à laquelle ils pensent, c’est leur propre porte de sortie. Ils prennent en compte, avant tout, leurs propres préférences et prédilections, et non la façon dont ils peuvent accomplir leur devoir et le faire loyalement. De telles personnes peuvent-elles obtenir la vérité ? Elles ne font aucun effort vis-à-vis de la vérité. Pour elles, l’herbe est toujours plus verte chez le voisin : un jour, elles veulent faire ceci ; le lendemain, elles veulent faire cela. Les devoirs des autres leur semblent plus intéressants et plus faciles que celui qu’elles accomplissent. Elles ne consacrent simplement aucun effort à la vérité. Elles ne réfléchissent pas au problème qui se pose quand elles ont de telles pensées et elles ne le résolvent pas non plus. Elles se concentrent toujours sur les pratiques extérieures uniquement, en regardant qui est sous le feu des projecteurs, qui a été reconnu par le Supérieur, qui parvient à avoir des contacts avec lui, qui n’a pas besoin d’être traité en travaillant. Elles ne pensent qu’à cela. Diriez-vous que les gens qui ne pensent qu’à ces choses-là sont capables d’accomplir leur devoir fidèlement ? Ce n’est pas possible. Alors, quelle sorte de gens sont ceux qui accomplissent leur devoir de cette façon ? Recherchent-ils la vérité ? Tout d’abord, une chose est sûre : les gens comme cela ne cherchent pas la vérité. Ils ne cherchent qu’à s’attirer les faveurs de la maison de Dieu, à jouir de bénédictions, à se faire un nom, à être vus et remarqués, ce qui n’est pas différent de la vie en société. Quelle sorte de personnes sont-elles au regard de leur essence ? Ce sont des non-croyants. Les non-croyants accomplissent leur devoir dans la maison de Dieu comme s’ils travaillaient dans le monde. Qui est promu, qui est nommé à la tête d’un groupe, qui est nommé dirigeant de l’Église, qui est nommé à un poste, qui est apprécié de tous dans son travail et qui est exalté et élevé, voilà les choses qui comptent pour eux, tout comme dans une entreprise, ce qui compte pour les gens est de savoir qui est promu, qui obtient une augmentation, qui est apprécié par ses supérieurs et qui est un familier des dirigeants. Poursuivre de telles choses dans la maison de Dieu et y attacher toute la journée de l’importance, n’est-ce pas la même chose que ce que font les incroyants ? Une telle personne est un non-croyant type, qui ne poursuit pas la vérité, ne cherche pas à comprendre la vérité dans l’accomplissement de ses devoirs et ne peut pas être loyal comme il le devrait.

Extrait de « Ils voudraient que les autres n’obéissent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I) », dans Exposer les antéchrists

Certains hommes ne se réjouissent pas de la vérité, beaucoup moins, du jugement. Au lieu de cela, ils se réjouissent du pouvoir et des richesses ; de tels hommes recherchent le pouvoir. Ils ne recherchent que ces confessions dans le monde, qui ont de l’influence, et que ces pasteurs et enseignants qui sortent des séminaires. Bien qu’ils aient accepté la voie de la vérité, ils ne sont qu’à moitié croyants ; ils sont incapables de donner tout leurs cœurs et leurs esprits, leurs bouches parlent de se dépenser pour Dieu, mais leurs yeux sont rivés sur les grands pasteurs et enseignants, et ils n’accordent pas à Christ un second regard. Ils ne rêvent que de célébrité, de fortune et de gloire. Ils pensent qu’il est inconcevable qu’une personne aussi petite puisse conquérir autant de personnes, que quelqu’un de si ordinaire puisse perfectionner les hommes. Ils pensent qu’il est impossible que ces nullités dans la poussière et le fumier soient les élus de Dieu. Ils croient que si ces hommes étaient les objets du salut de Dieu, alors le ciel et la terre seraient renversés et tous les hommes riraient aux éclats. Ils croient que si Dieu a choisi de telles nullités pour les rendre parfaites, alors ces grands hommes deviendraient Dieu Lui-même. Leurs perspectives sont entachées d’incroyance ; en effet, plus que des incroyants, ils ne sont que des bêtes ridicules. Car ils n’accordent de valeur qu’au statut, au prestige et au pouvoir, et n’estiment que les grands groupes et les confessions importantes. Ils n’ont pas le moindre respect pour ceux que Christ conduit ; ils sont simplement des traîtres qui ont tourné le dos à Christ, à la vérité et à la vie.

Ce que tu admires, ce n’est pas l’humilité de Christ, mais ces faux bergers de grande réputation. Tu n’adores pas la beauté ou la sagesse de Christ, mais plutôt ces libertins qui se vautrent dans la saleté du monde. Tu ries de la douleur de Christ qui n’a pas de place où reposer Sa tête, mais tu admires ces cadavres qui courent après des offrandes et vivent dans la débauche. Tu n’es pas prêt à souffrir aux côtés de Christ, mais tu te jettes volontiers dans les bras de ces antéchrists imprudents, bien qu’ils ne te procurent que de la chair, des mots et du contrôle. Même maintenant, ton cœur est toujours tourné vers eux, vers leur réputation, vers leur statut, vers leur influence. Et pourtant, tu continues à maintenir une attitude par laquelle tu trouves l’œuvre de Christ difficile à avaler et tu n’es pas prêt à l’accepter. Voilà pourquoi Je dis que tu manques de foi pour reconnaître Christ. La raison pour laquelle tu L’as suivi jusqu’à ce jour, c’est que tu n’avais pas d’autre option. Une série d’images sublimes dominent à jamais dans ton cœur ; tu ne peux pas oublier toutes leurs paroles et actions, ni leurs paroles et leurs mains influentes. Ils sont toujours suprêmes et toujours des héros dans vos cœurs. Mais ce n’est pas le cas de Christ d’aujourd’hui. Il est toujours insignifiant dans ton cœur et Il est toujours indigne de révérence. Car Il est bien trop ordinaire, Il a beaucoup trop peu d’influence et Il est loin d’être noble.

En tout cas, Je dis que tous ceux qui ne prisent pas la vérité sont des non-croyants et des traîtres vis-à-vis de la vérité. De tels hommes ne seront jamais approuvés par Christ. As-tu maintenant reconnu le degré d’incroyance qu’il y a en toi, et le degré de trahison de Christ qui est le tien ? Je t’exhorte ainsi : puisque tu as choisi la voie de la vérité, alors tu devrais te consacrer sans réserve ; ne sois pas ambivalent ou timide. Tu dois comprendre que Dieu n’appartient pas au monde ni à une personne, mais à tous ceux qui croient vraiment en Lui, tous ceux qui L’adorent et tous ceux qui Lui sont dévoués et fidèles.

Extrait de « Es-tu quelqu’un qui croit véritablement en Dieu ? », dans La Parole apparaît dans la chair

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