101. Principes pour déterminer si quelqu’un est de bon calibre

(1) Voir dans quelle mesure la personne est capable de comprendre les paroles de Dieu et si elle est capable de réaliser la vérité grâce à la synthèse de sa propre situation et de ses problèmes pratiques, et ainsi, de trouver les principes de pratique.

(2) Voir si sa connaissance d’elle-même est concrète, véritable et spécifique. Les personnes de faible calibre ne parlent que de doctrines creuses et ne peuvent pas entrer dans la réalité.

(3) Voir dans quelle mesure la personne est capable de travailler. Les personnes de bon calibre peuvent appréhender les principes de pratique adéquats en se fondant sur la vérité et résoudre toutes sortes de problèmes.

(4) Voir dans quelle mesure la personne est capable de discernement, si elle peut identifier chaque type de personne en se fondant sur le principe-vérité, et si elle peut avoir une bonne compréhension de toutes sortes d’événements et de dynamiques sociales.

Paroles de Dieu concernées :

Comment mesurons-nous le calibre des gens ? La manière la plus précise consiste à mesurer leur calibre d’après leur degré de compréhension de la vérité. Certains sont capables d’apprendre une spécialité très rapidement, mais quand ils entendent la vérité, leur esprit s’embrouille et ils somnolent, ils sont déconcertés, hermétiques à tout ce qu’ils peuvent entendre : voilà ce qu’est un faible calibre. Il en est certains, tu leur dis qu’ils sont de faible calibre et ils ne sont pas d’accord. Ils croient qu’avoir fait des études supérieures et être instruit signifie qu’ils ont un bon calibre. De bonnes études sont-elles la preuve d’un calibre élevé ? Non. Le calibre des gens se mesure d’après leur degré de compréhension des paroles de Dieu et de la vérité. C’est la manière la plus courante, la plus précise de le mesurer. Inutile d’essayer de le faire par d’autres moyens. Certains ont la langue bien déliée et l’esprit vif et sont doués pour bien s’entendre avec les autres, mais quand ils lisent des paroles de Dieu et écoutent des sermons, ils ne comprennent rien. Quand ils parlent de leurs expériences et de leur témoignage, ils se révèlent être de simples amateurs et tout le monde peut se rendre compte qu’ils n’ont aucune compréhension spirituelle. Ce ne sont pas des personnes de bon calibre. Par conséquent, de telles personnes seraient-elles compétentes pour s’occuper d’affaires extérieures pour la maison de Dieu ? S’occuper d’affaires pour la maison de Dieu, en d’autres termes, accomplir son devoir : accomplir son devoir met en jeu la vérité, l’œuvre de Dieu, des principes de conduite et les moyens et méthodes par lesquels on traite toutes sortes de gens, et ces questions ont toutes une incidence sur le fait que l’on accomplisse son devoir de façon efficace et adéquate ou non. Ces questions liées à l’accomplissement de son devoir impliquent-elles la vérité ? Si elles impliquent la vérité mais que tu ne comprends pas la vérité et que tu te fie à tes manigances et combines mesquines, alors, seras-tu capable d’accomplir ce devoir comme il convient ? Seras-tu capable de le faire conformément à la volonté de Dieu ? Non. Même si quelqu’un reste sur la bonne voie dans certains domaines, ce peut être parce que ce qu’il fait n’implique pas la vérité, parce que c’est purement une chose extérieure. Si on leur demande d’aller faire quelque chose conformément aux principes et que survient une situation imprévue, ils ne savent pas quoi faire : ils pensent qu’ils doivent être capables de la gérer d’après leurs propres expériences, mais ce faisant, ils provoquent des perturbations et des interruptions, ce qui met tout en désordre. N’y a-t-il pas là quelque chose qui ne va pas ? Et quelle en est la cause ? C’est parce que leur compréhension n’est pas pure, qu’ils ne comprennent pas la vérité et qu’ils n’ont pas assimilé les principes. Quand ils se retrouvent dans une situation qui implique la vérité ou des principes, ils ne savent pas quoi faire : ce sont leurs propres idées humaines qui émergent, et ils finissent par nuire au travail et aux intérêts de la maison de Dieu, et sont disgraciés. Les expériences et les méthodes humaines fonctionnent-elles ? (Non.) Alors de quoi ont-ils à se vanter ? Ces gens qui sont ignorants, sans compréhension spirituelle et qui n’ont pas le calibre pour comprendre la vérité se vanteront encore ainsi : « Il n’est pas vrai que je ne comprends pas la vérité liée à cette affaire ; Je la comprends en profondeur. C’est juste que je n’ai pas beaucoup réfléchi à la question avant d’agir. Si j’avais fait plus d’efforts et l’avais envisagée en détail, j’aurais fait du bon travail. Dans le passé, j’utilisais ces méthodes pour gérer de telles questions dans le monde séculier. Cependant, la maison de Dieu m’a interdit de les utiliser, donc je ne savais pas quoi faire, et je l’ai fait de cette façon. Donc, il est normal que j’aie commis quelques erreurs. » De telles personnes possèdent-elles la connaissance d’elles-mêmes ? (Non.) Pourquoi ne se connaissent-elles pas ? Cela a-t-il quelque chose à voir avec la vérité ? Ce manque de connaissance n’est-il pas similaire à la réaction de Paul après avoir résisté au Seigneur Jésus ? Ces personnes ne se connaissent pas elles-mêmes, et au lieu de chercher la vérité sur la question, elles essaient de penser à des moyens de remédier au problème et de le dissimuler. Elles pensent qu’elles ont simplement fait une erreur, une simple erreur ou faute de comportement, et que cela n’a rien à voir avec la vérité et n’est pas causé par un manque de compréhension de la vérité. C’est là un exemple de ce que signifie être de faible calibre. Quand il arrive quelque chose à de telles personnes, elles trouvent quelque phénomène extérieur auquel en attribuer la responsabilité, ou bien elles l’attribuent à leur propre conduite en croyant qu’elles ont simplement fait une erreur et rien de plus. À aucun moment elles ne comprennent qu’elles doivent chercher la vérité et arriver à se connaître elles-mêmes. Peu importe les fautes qu’on leur reproche, ce qui est révélé en elles ou ce qui leur est communiqué, elles ne reconnaissent toujours pas les principes-vérité qu’elles ont enfreints ni les vérités qu’elles devraient mettre en pratique ; elles sont absolument incapables de comprendre la vérité. Voilà ce que signifie être d’un faible calibre. Tu as beau échanger clairement sur la vérité, elles ne se rendent toujours pas compte que c’est la vérité, elles utilisent encore leurs propres raisons et leurs propres prétextes pour la camoufler, elles la nient et nient avoir un tempérament corrompu. Autrement dit, peu importe combien d’erreurs elles commettent, combien de tempéraments corrompus elles révèlent et combien de situations liées à ces tempéraments corrompus elles provoquent, elles ne se rendent toujours pas compte de ce qu’est leur essence ni de la manière dont elles devraient comprendre ce problème et chercher la vérité, et ne comprennent pas quel aspect de la vérité elles devraient obtenir. Elles ne savent rien de cela, elles présentent un engourdissement dans leurs âmes et elles n’ont pas la moindre notion de ces choses-là. Voilà ce qu’est un faible calibre.

Extrait de « Comprendre la vérité est crucial pour accomplir convenablement son devoir », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Qu’est-ce qui se manifeste chez les gens ayant un bon calibre ? Indépendamment du temps depuis lequel ils croient en Dieu, lorsqu’ils entendent un sermon, ils peuvent faire la différence entre ce sermon qu’ils écoutent aujourd’hui et ce que disait la Bible : ce sermon est plus profond, plus détaillé, et ensuite, ils commencent à le mettre en application dans leur vie réelle. Ainsi, par exemple, Dieu dit qu’il faut être honnête. Au départ, ils ne font rien d’autre que suivre s’en tenir à cette règle et ils disent ce qu’ils ressentent. Cependant, peu à peu, à mesure qu’ils écoutent des sermons, ils distillent continuellement les choses sur la base de leurs expériences concrètes jusqu’à ce que, finalement, d’après ce qu’ils traversent et vivent, ils se représentent cet aspect de la vérité, être honnête, et cette réalité. Ils sont capables d’appliquer à leur vie réelle les paroles prononcées par Dieu et les vérités abordées dans les sermons, et ils en font leur réalité et se servent de ces expériences réelles pour progresser graduellement en profondeur. C’est-à-dire qu’ils sont capables de se rendre compte de la vérité contenue dans les paroles de Dieu et dans les sermons qu’ils entendent, et cette vérité n’est pas quelque doctrine vide, elle n’est pas quelque interprétation ou théorie, mais elle est liée aux difficultés qu’ils rencontrent dans leur vie réelle et aux états qu’elles révèlent. Ils sont capables d’examiner ces états, de les comparer à ce que Dieu révèle, puis de pratiquer conformément aux paroles de Dieu. Voilà ce que signifie un bon calibre. Quelle est la principale manifestation d’un bon calibre ? Quand ils écoutent des sermons, ils sont capables de comprendre ce qui est dit, quel est le lien entre ces paroles et leurs propres états réels, quel rôle ces paroles exercent en eux, et ils sont capables d’établir une correspondance avec elles. En outre, dans leur vie réelle, ils sont capables de saisir les principes de pratique et de les appliquer à chaque problème ou difficulté qu’ils rencontrent. Voilà ce que signifie être perspicace. Seules des personnes dotées de telles perceptions sont véritablement de bon calibre.

Extrait de « Comprendre la vérité est crucial pour accomplir convenablement son devoir », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Quand on évalue le calibre d’une personne, il faut observer son attitude vis-à-vis de toute chose dans sa vie quotidienne ou voir si, face aux événements, elle est capable de percevoir la volonté et l’attitude de Dieu, les principes qu’elle doit suivre, la position qu’elle doit prendre et l’attitude qu’elle doit avoir. Si tu es capable de percevoir tout cela, alors tu as du calibre. Si ce que tu perçois n’a rien à voir avec tout ce que Dieu arrange pour toi dans ta vie réelle, alors, soit tu n’as pas de calibre, soit ton calibre est faible. Comment la vraie stature de Pierre et de Job a-t-elle émergé, et comment ont-ils finalement gagné ce qu’ils ont gagné et retiré ce qu’ils ont retiré de leur foi en Dieu ? Ils n’ont pas bénéficié de tout ce dont vous bénéficiez aujourd’hui : vous avez toujours quelqu’un pour subvenir à vos besoins, pour vous soutenir, pour vous aider, il y a toujours quelqu’un pour procéder aux dernières vérifications pour vous. La plupart des vérités qu’ils ont comprises, ils les ont obtenues à partir de ce dont ils ont pris conscience, de ce qu’ils ont vécu, de ce qu’ils ont peu à peu compris et vécu dans leur vie quotidienne. Voilà ce que signifie être de calibre supérieur. Quand les gens n’ont pas un tel calibre et n’ont pas cette attitude vis-à-vis de la vérité et du salut, alors ils sont incapables d’accéder à la vérité.

Extrait de « Comprendre la vérité est crucial pour accomplir convenablement son devoir », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Qu’est-ce qui se manifeste chez des hommes de calibre ordinaire ? Quand ils écoutent une fois un sermon, il ne leur en reste rien. Quand il leur arrive quelque chose, ils ne savent toujours pas comment y faire face ni quoi faire. Ils ne sont capables que d’exprimer une des doctrines vides et de s’en tenir aux règles. Quand ils entendent un sermon deux fois, il leur en reste quelque chose, mais face aux impondérables ils ne savent toujours pas quoi faire, ils s’accrochent encore à des règles, ils disent quelques lettres et utilisent des doctrines pour faire la morale aux gens et pour faire leur travail. En écoutant des sermons depuis de nombreuses années, ils se sont équipés de plus en plus de doctrines. Avant, ils n’auraient parlé que deux ou trois minutes de certaines expériences et de leur connaissance, en se fondant sur des doctrines avant de n’avoir plus rien à dire. Avec le temps, ils finissent par pouvoir parler vingt ou trente minutes, mais ils ne comprennent toujours pas ce qu’est la vérité, ni ce qu’est la réalité. Ils pensent que la doctrine qu’ils expriment est la vérité. Ils n’entendent rien de ce que d’autres disent concernant la réalité, ni concernant les expériences, la connaissance ou le chemin associé à la réalité-vérité : ils pensent que la vérité et la doctrine sont une seule et même chose. C’est-à-dire que peu importe combien de sermons ils entendent, ils n’en retirent rien concernant les vérités relatives à des changements dans leur tempérament ou à leur propre essence-nature. Après cela, dans leur vie réelle, à part s’accrocher à des règles et à des cérémonies, à part aller sans cesse à des réunions, dire aux gens des doctrines et peiner quelque peu lorsqu’ils accomplissent leur devoir, ils n’entrent généralement pas dans les vérités relatives aux changements de tempérament, à la connaissance de leurs propres tempéraments corrompus et à l’entrée dans la vie. C’est l’exemple de quelqu’un qui est de calibre ordinaire. Des personnes de calibre ordinaire ne peuvent pas aller plus loin. Il y a des gens qui croient en Dieu depuis vingt ou trente ans et qui ne disent que des doctrines. Voilà ce que signifie être de calibre moyen.

Extrait de « Comprendre la vérité est crucial pour accomplir convenablement son devoir », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Qu’est-ce qui se manifeste chez les hommes de faible calibre ? Après avoir écouté des sermons pendant des années, ils pensent que c’est toujours la même chose, les mêmes rengaines. Ils ne peuvent même pas percevoir le fil conducteur de la doctrine, et c’est sans parler de la vérité. Malgré tous leurs efforts lorsqu’ils écoutent des sermons et malgré les années passées à les écouter, ils ne comprennent toujours pas ce qu’ils entendent : ils sont incapables d’imaginer ce qu’est la vérité et ce que signifie se connaître soi-même. Qu’ils écoutent un contenu nouveau ou profond, ou bien de nouvelles paroles et une nouvelle œuvre du Saint-Esprit, ils n’en saisissent que le plus superficiel. C’est aussi tout ce dont ils peuvent se souvenir : ils ne peuvent rien se rappeler d’autre. Et comme leur calibre est tel qu’ils sont incapables de comprendre toutes ces choses, comment peuvent-ils atteindre la réalité-vérité ? Pour cette raison, ils répètent souvent ce que les personnes religieuses disent : « Je croyais déjà au Seigneur avant ma naissance, j’ai été baptisé et purifié depuis longtemps. » Voilà ce que disent les gens qui ont accepté la nouvelle œuvre de Dieu depuis quelques années. Ne sont-ils pas de faible calibre ? D’autres disent : « Vous dites que je ne me connais pas moi-même, c’est vous qui ne vous connaissez pas vous-mêmes. Je suis saint depuis longtemps. » Inutile de dire que les gens qui parlent ainsi sont du pire calibre. Quels sermons peut-on prêcher à de telles personnes ? Peu importe tous les sermons que ces hommes peuvent entendre, ils ne comprennent toujours pas ce qu’est la vérité, ce que signifie pratiquer la vérité, ils ne peuvent pas saisir ces choses-là, c’est hors de leur portée. Quand il leur arrive quelque chose, ils s’en tiennent à ces quelques règles, ils prient, ils cherchent Dieu, ils dépendent de Lui, ils ne Le rejettent pas, ils ne se mélangent pas avec des incroyants et ils se coupent du monde profane : fondamentalement, ils ne vont pas au-delà de ces formalités de foi religieuse. Peu importe ce qu’ils entendent au sujet des paroles et de l’œuvre de Dieu, ou peu importe le nombre de sermons sur la vérité qu’ils écoutent, ils n’en tiennent pas compte. Si tu leur demandes ce qu’il est exigé des hommes durant cette étape de l’œuvre de Dieu, ils ne peuvent pas te le dire, ils ne peuvent qu’exprimer quelque doctrine simple. Cela démontre qu’ils manquent vraiment de calibre ; ils ne peuvent pas saisir les paroles de Dieu.

Extrait de « Comprendre la vérité est crucial pour accomplir convenablement son devoir », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Quel que soit le problème rencontré, qu’il soit majeur ou mineur, la première chose que fait une personne normalement constituée est d’y réfléchir dans sa tête et de porter un jugement. Ce jugement implique une attitude, ainsi qu’un plan spécifique sur ce qu’il faut faire en particulier et sur la façon d’aborder et de traiter cette question. De tels plans sont ce qui devrait être conçu par les gens normaux. On peut considérer que ceux qui sont capables de produire de tels plans possèdent une intelligence normale. Si, quand ils rencontrent un problème – grand ou petit – il n’y a rien de spécifique dans leur esprit, s’ils sont intellectuellement incapables de produire un plan spécifique, que tout ce qu’ils ont, ce sont de simples slogans basés sur la théorie et qu’ils utilisent simplement des slogans au lieu d’une approche ou d’un plan pour traiter ce problème, alors ces gens-là possèdent-ils la capacité de penser ou de réfléchir ? (Non.) Les personnes qui n’ont pas la capacité de penser sont des personnes de mauvais calibre. […] Or, comment se manifeste l’absence d’intelligence de l’humanité normale ? Quand quelqu’un rencontre un problème – qu’il ne s’y attende pas ou qu’il en ait eu connaissance au préalable –, il est incapable d’y réfléchir ou de porter un jugement, et n’aura donc naturellement pas de plan pour traiter le problème ni la capacité de le résoudre. C’est évident. Selon toute apparence, les personnes de ce genre disent ce qu’il faut, répètent les slogans qu’il faut, prêchent la doctrine qu’il faut et sont capables de remonter le moral des gens. Elles semblent avoir la capacité de diriger les gens, mais pour peu qu’elles doivent agir sur quelque chose de précis, elles n’ont aucune aptitude à résoudre les problèmes : elles sont rustres et imprudentes, incapables de réfléchir à un quelconque problème, et ne peuvent que répéter des slogans et prêcher une doctrine. Ces personnes sont incapables d’évaluer les conséquences d’un tel problème s’il se prolonge ni la gravité de la situation, et elles ne sont pas non plus capables de juger précisément la raison pour laquelle quelque chose se produit. Elles sont incapables de mettre les choses en ordre. Des personnes comme celles-ci sont de mauvais calibre. De même, après avoir reçu des arrangements de travail, si un dirigeant ou un ouvrier se contente de les lire rapidement, de s’attarder simplement sur les mots et d’en donner une interprétation, et si, bien qu’il réunisse les personnes concernées pour échanger sur ces arrangements de travail et aussi les transmette à ses subordonnés, il ne sait toujours pas comment fournir des directives et des arrangements spécifiques pour les exigences, les principes, les points à noter, les situations particulières, etc. des arrangements de travail et n’a aucun plan ou idée à ce sujet, alors il n’a aucune aptitude à résoudre les problèmes et il est de mauvais calibre.

Extrait de « Identifier les faux dirigeants (10) », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Dirait-on que Paul avait du calibre ? Comment qualifierait-on son calibre ? (Il était très bon.) Vous avez entendu beaucoup de sermons, mais vous ne pouvez toujours pas faire la différence. Pourrait-on considérer que Paul avait un bon calibre ? (Non, il était mauvais.) Pourquoi le calibre de Paul était-il mauvais ? (Il ne se connaissait pas lui-même et n’avait pas une bonne compréhension des paroles de Dieu.) C’est parce qu’il ne comprenait pas la vérité. À l’époque, lui aussi avait entendu les prêches du Seigneur Jésus, et durant la période où il travaillait, il y avait, bien sûr, l’œuvre du Saint-Esprit. Par conséquent, quand il accomplissait tout ce travail, écrivait toutes ces épîtres et parcourait toutes ces églises, ne comprenait-il tout de même rien de la vérité ? Tout ce qu’il disait, c’était des doctrines. C’est là quelqu’un de faible calibre. En outre, Paul a persécuté le Seigneur Jésus et Ses disciples, après quoi le Seigneur Jésus lui est apparu et l’a frappé. Pourtant, après un événement aussi important, comment a-t-il pris la chose et comment l’a-t-il comprise ? Il s’est dit : « Le Seigneur Jésus m’a frappé, j’ai péché, je dois donc travailler plus dur à expier cela, et une fois que mes mérites auront compensé mes démérites, je serai récompensé. » Se connaissait-il lui-même ? Non. Il ne disait pas que son opposition au Seigneur Jésus était due à sa nature malveillante, à sa nature d’antéchrist : il ne possédait pas cette connaissance de lui-même. Et comment a-t-il raconté cet événement dans ses épîtres ? Quelle en était sa vision ? Il croyait que Dieu l’avait appelé avec une grande lumière et allait faire de lui un grand usage. N’ayant pas la moindre connaissance de lui-même, il croyait que c’était la preuve la plus convaincante qu’il serait récompensé et couronné, et le plus grand capital qu’il pouvait utiliser pour gagner des récompenses et une couronne. Il considérait aussi qu’il y avait au fond de lui une « épine » : sa désobéissance passée au Seigneur Jésus. Et comment l’envisageait-il ? Il pensait que c’était une des plus grandes erreurs de sa vie, et que cela mettait en péril sa montée au ciel et son couronnement. Au fond de lui, cela le rendait toujours mal à l’aise. « Comment puis-je rattraper cette erreur monstrueuse ? Comment puis-je l’annuler, afin qu’elle ne compromette pas mes perspectives et ma possibilité d’être couronné ? Je dois participer davantage à l’œuvre du Seigneur, payer un prix plus élevé, écrire plus d’épîtres et consacrer plus de temps à me déplacer, à affronter Satan et à porter un beau témoignage. » Voilà comment il l’envisageait. Il n’avait pas le moindre regret, sans parler de la moindre connaissance de lui-même : il n’avait rien de tout cela. Tel était le calibre de Paul. En partie à cause de sa nature humaine et de ce qu’il poursuivait, et en partie à cause de son calibre, il ne pouvait pas cerner ces choses et ne pouvait pas non plus se dire : « C’est la nature de l’homme, la nature de l’homme est très mauvaise, très maléfique. La nature de l’homme est celle de Satan et de l’antéchrist, et l’homme doit recevoir la rédemption de Dieu. C’est l’origine du besoin qu’a l’homme de la rédemption de Dieu. Comment, donc, l’homme doit-il se présenter devant Dieu pour accepter Sa rédemption ? » Il n’a jamais tenu de tels propos. Il n’avait aucune connaissance de sa désobéissance et il ne pensait qu’à l’annuler, à faire que ce ne soit pas une transgression, à gagner assez de mérites pour racheter ses péchés et expier ses méfaits grâce à un bon service, et finalement, recevoir la couronne et la récompense qu’il espérait. Il n’a jamais compris la vérité ni la volonté de Dieu dans tout ce qui lui est arrivé, ce qui est le fait d’une personne du plus faible calibre.

Extrait de « Comprendre la vérité est crucial pour accomplir convenablement son devoir », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Pierre était de bon calibre, mais ses circonstances étaient différentes de celles de Paul. Ses parents M’ont persécuté, ils étaient des démons possédés par Satan, et pour cette raison, ils n’ont rien transmis à Pierre au sujet de Dieu. Pierre était intelligent, talentueux, adoré par ses parents dès l’enfance. Cependant, une fois adulte, il est devenu leur ennemi, car il cherchait toujours à Me connaître, et cela l’a amené à tourner le dos à ses parents. Cela s’explique, avant tout, par sa croyance que les cieux, la terre et toutes les choses sont entre les mains du Tout-Puissant, et que toutes les choses positives ont leur origine en Dieu et viennent directement de Lui sans être traitées par Satan. Le contre-exemple des parents de Pierre lui a donné une plus grande connaissance de Mon amour et de Ma miséricorde, enflammant ainsi son désir de Me chercher. Il portait une attention particulière, non seulement à s’alimenter et à s’abreuver de Mes paroles, mais, de plus, à saisir Mes desseins, et était constamment attentif en son cœur, de sorte qu’il était toujours sensible au niveau de son esprit, et donc était un homme selon Mon propre cœur en tout ce qu’il faisait. Il portait une attention constante aux échecs des gens dans le passé afin de se stimuler, craignant profondément de tomber dans les filets de l’échec. Il portait également une attention particulière à assimiler la foi et l’amour de tous ceux qui ont aimé Dieu à travers les âges. De cette manière, il a grandi plus rapidement, non seulement dans les aspects négatifs, mais beaucoup plus dans les aspects positifs, jusqu’à ce qu’il devienne, en Ma présence, l’être humain qui Me connaissait le mieux. Pour cette raison, il n’est pas difficile d’imaginer comment il a pu placer tout ce qu’il avait dans Mes mains, n’étant plus son propre maître, même de sa nourriture, son habillement, son sommeil et son logement, mais au contraire, a joui de Mes richesses afin de Me satisfaire en tout. Je lui ai envoyé de si nombreuses épreuves, qui bien sûr l’ont laissé à demi-mort, mais même au milieu de ces centaines d’épreuves, il n’a jamais perdu la foi en Moi ni n’est devenu désillusionné à Mon égard. Même quand J’ai dit que Je l’avais abandonné, il ne s’est pas découragé, mais a continué à M’aimer de façon concrète et en accord avec les principes de pratique du passé. Je lui ai dit que Je ne le louangerais pas même s’il M’aimait, qu’au final, Je le jetterais dans les mains de Satan. Toutefois, au milieu de telles épreuves, des épreuves qui ne l’ont pas atteint dans la chair, mais étaient des épreuves par des mots, il a continué à Me prier : « Oh, Dieu ! Dans les cieux et sur la terre, et parmi les myriades de choses qui existent, est-il un homme, une créature ou toute autre chose qui ne soit pas dans Tes mains, Toi le Tout-Puissant ? Lorsque Tu me fais miséricorde, mon cœur se réjouit grandement grâce à Ta miséricorde. Lorsque Tu me juges, indigne que je sois, je sens d’autant plus le mystère profond de Tes actes, car Tu es empli d’autorité et de sagesse. Bien que ma chair puisse souffrir, mon esprit est réconforté. Comment ne pourrais-je exalter Ta sagesse et Tes actes ? Même si je mourais après T’avoir connu, comment pourrais-je mourir sans joie et bonheur ? Oh, Tout-Puissant ! Ne désires-Tu vraiment pas me laisser Te voir ? Suis-je vraiment indigne de recevoir Ton jugement ? Se pourrait-il qu’il y ait quelque chose en moi que Tu ne souhaites pas voir ? » Au milieu de telles épreuves, même si Pierre était incapable de bien saisir Mes desseins, il est évident qu’il était fier et honoré d’être utilisé par Moi (même s’il a reçu Mon jugement afin que l’humanité puisse voir Ma majesté et Ma colère), et qu’il n’était pas abattu par ces épreuves. En raison de sa loyauté en Ma présence et de Mes bénédictions sur lui, il est devenu un exemple et un modèle pour l’humanité pendant des milliers d’années. N’est-ce pas précisément l’exemple que vous devriez suivre ?

Extrait du Chapitre 6 des « Paroles de Dieu à l’univers entier », dans La Parole apparaît dans la chair

Les gens sont tous différents. La différence réside dans leur calibre et dans leur attitude vis-à-vis de la vérité. Les gens qui aiment la vérité et qui sont de bon calibre entrent rapidement dans la réalité-vérité et sont capables d’obtenir la vie. Les gens de calibre ordinaire sont obstinés et insensibles : leur entrée dans la vérité est lente, et ils progressent aussi lentement dans leur vie. Les gens de faible calibre ne sont pas seulement ignorants, têtus et arrogants : leur insensibilité et leur lourdeur se lisent sur leur visage, leur esprit est engourdi et ils sont lents à comprendre la vérité. Ces gens-là sont sans vie, car ils ne comprennent pas la vérité et ne font que parler de doctrine, scander des slogans et s’en tenir aux règles. S’ils ne comprennent pas la vérité, ils ne peuvent pas entrer dans la réalité-vérité ; or, y a-t-il de la vie chez ceux qui ne peuvent pas entrer dans la réalité-vérité ? (Non.) Quand il arrive quelque chose aux gens qui sont sans vie, ils agissent aveuglément, ils n’atteignent jamais la cible, ils se montrent pathétiques et incapables, ils sont toujours perdus. Au cours du temps, j’ai toujours entendu des gens dire qu’ils ne savaient pas quoi faire quand il leur arrivait quelque chose. Comment peut-il encore en être ainsi lorsqu’ils ont entendu tant de sermons ? Et quand on les observe, on voit qu’ils sont réellement perdus : leur insensibilité et leur engourdissement se lisent sur leur visage. Certains disent : « Comment serais-je insensible ? Je suis très sensible à ce qui se passe dans le monde : je sais me servir d’un ordinateur, d’un téléphone portable et d’autres appareils électroniques, pas vous. Comment votre calibre peut-il être si faible ? » Or, leur peu d’intelligence n’est qu’un savoir-faire. Le calibre, c’est autre chose. Quand ils entendent un sermon ou quand il leur arrive quelque chose qui a trait à la vérité, ces gens sont exposés : dans leur esprit, ils sont affreusement insensibles. À quel point sont-ils insensibles ? Ils sont croyants depuis des années, mais ils ne peuvent toujours pas savoir s’ils seront sauvés et ne savent pas non plus très bien quel type de personnes ils sont. Si tu leur demandes ce qu’ils pensent de leur calibre, ils se situeront un peu au-dessous d’une personne ayant un bon calibre, mais bien au-dessus des gens de calibre ordinaire. Cela montre combien leur calibre est faible. N’est-ce pas un peu stupide ? Quoi qu’il en soit, si quelque chose concerne la vérité ou les principes, ils ne comprennent rien de ce qu’ils entendent : voilà ce qu’est un faible calibre.

Extrait de « Comprendre la vérité est crucial pour accomplir convenablement son devoir », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Qu’il s’agisse de comprendre un aspect de la vérité ou d’apprendre un métier, les personnes de bon calibre sont capables d’en saisir les principes, d’aller au fond des choses et d’identifier la réalité et la substance, de telle sorte que, dans tout ce qu’elles font, dans tout travail auquel elles se consacrent, elles aient le jugement sûr et déterminent les normes et les principes adéquats. Voilà ce que signifie un bon calibre. Les personnes de bon calibre sont capables de procéder aux dernières vérifications des diverses œuvres de la maison de Dieu. Celles de calibre ordinaire ou faible en sont incapables. En aucun cas la maison de Dieu ne favorise certaines personnes ni ne les regarde de haut : c’est simplement que beaucoup de gens sont incapables de réussir cette tâche en raison de leur calibre. Et la raison première pour laquelle ils sont incapables de procéder aux dernières vérifications est qu’ils ne comprennent pas la vérité. La raison pour laquelle ils ne comprennent pas la vérité est que leur calibre est trop ordinaire, ou même faible : la vérité les dépasse, et ils sont incapables de la comprendre lorsqu’ils l’entendent. Certains ne comprennent pas la vérité parce qu’ils n’écoutent pas attentivement, ou bien, il se peut qu’ils soient trop jeunes et que leur foi en Dieu soit encore précaire, et que cela présente peu d’intérêt pour eux. Mais ce n’est pas là la principale raison : la principale raison est que leur calibre n’est pas à la hauteur de la tâche. Pour des gens de calibre inférieur, peu importe quel est leur devoir ou depuis combien de temps ils travaillent, peu importe ce que l’on s’efforce de leur apprendre ou le nombre de sermons qu’ils entendent, ils ne peuvent toujours pas le comprendre, leur travail s’éternise, c’est un profond gâchis et ils n’arrivent à rien.

Extrait de « Comprendre la vérité est crucial pour accomplir convenablement son devoir », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Il est bénéfique, pour se connaître soi-même, de comprendre ce qu’est un bon ou un mauvais calibre et d’avoir bien conscience de son propre calibre, de son essence-nature. Quand les gens savent où ils en sont, ils font moins d’erreurs. Quand ils savent s’évaluer, ils cessent d’être arrogants et adoptent une conduite plus consciencieuse et plus respectueuse. Ne pas se connaître soi-même peut entraîner beaucoup de problèmes. Certains sont d’un calibre ordinaire mais se croient d’un calibre élevé. Ils croient avoir un don pour diriger : à l’intérieur d’eux-mêmes, ils sont impatients de devenir des dirigeants, de prendre la tête de l’équipe, mais personne ne les choisit jamais. Est-ce que cela ne les ébranle pas ? Quand les gens sont ébranlés par ce genre de chose et sont troublés, ils n’accomplissent pas bien leur devoir et sont susceptibles de faire des sottises qui provoquent de l’embarras, des choses insensées que Dieu déteste. Ainsi, avant toute autre chose, ils doivent réagir à ces révélations fondamentales de leurs tempéraments corrompus en se connaissant eux-mêmes. Il s’agit de leur arrogance, de leur manque de bon sens, du fait qu’ils croient toujours qu’ils ont un bon calibre, qu’ils sont meilleurs que les autres, qu’ils devraient guider les autres, etc. Une fois que ces problèmes seront résolus, tu seras déterminé à bien accomplir ton devoir, ta conduite sera plus correcte, et tu ne te soucieras plus de pensées et comportements comme l’agressivité envers les autres, la vanité, la fierté et l’idée que tu es spécial, et tu seras devenu bien plus mature. Au minimum, tu auras la manière digne et droite d’un saint, et c’est de cette seule façon que tu pourras te présenter devant Dieu.

Extrait de « Comprendre la vérité est crucial pour accomplir convenablement son devoir », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

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