78. Principes pour accomplir son devoir de manière adéquate

(1) Dans tous les domaines, il est nécessaire de chercher la vérité, d’arriver à la comprendre et d’agir conformément aux principes. Ce n’est qu’ainsi que l’on entre dans la réalité de la vérité et que l’on accomplit son devoir de façon satisfaisante.

(2) Il est nécessaire de comprendre ce que Dieu désire et exige. Voyez clairement que c’est Lui qui vous attribue votre devoir et que le fait que vous l’accomplissiez bien est ordonné par le Ciel et reconnu par la terre.

(3) Il est nécessaire d’accepter le jugement et le châtiment de Dieu et, en réfléchissant sur soi-même, de connaître sa nature et son essence afin d’être purifié de sa corruption. Ainsi seulement peut-on pratiquer la vérité et bien accomplir son devoir.

(4) Il est nécessaire de s’exercer à être une personne honnête. Rectifiez toute fraude et tout artifice, tout le fouillis et toute la négligence de votre tempérament corrompu, et venez-en à agir conformément aux principes quand vous accomplissez votre devoir.

Paroles de Dieu concernées :

Dans la formule « l’accomplissement satisfaisant du devoir », l’accent est mis sur le mot « satisfaisant ». Comment le terme « satisfaisant » devrait-il être défini, alors ? Là aussi, il y a une vérité à chercher. Est-il satisfaisant de se contenter de faire un travail passable ? Pour connaître les détails concrets concernant la façon de comprendre et de considérer le mot « satisfaisant », vous devez saisir de nombreuses vérités et échanger davantage au sujet de la vérité. Quand vous accomplissez votre devoir, vous devez comprendre la vérité et ses principes ; seulement alors pourrez-vous parvenir à un accomplissement satisfaisant de votre devoir. Pourquoi les gens devraient-ils accomplir leur devoir ? Une fois qu’ils croient en Dieu et qu’ils ont accepté Sa commission, les gens ont leur part de responsabilité et d’obligation dans l’œuvre de la maison de Dieu et sur le site de l’œuvre de Dieu. En conséquence, du fait de cette responsabilité et de cette obligation, ils sont devenus un élément de l’œuvre de Dieu, un élément de l’objet de Son œuvre et un élément de l’objet de Son salut. Ainsi, il y a une relation assez fondamentale entre le salut des gens et la façon dont ils accomplissent leurs devoirs, s’ils peuvent les faire bien et s’ils peuvent les faire de manière satisfaisante. Puisque tu fais désormais partie de la maison de Dieu et que tu as accepté Sa commission, tu as maintenant un devoir. Ce n’est pas à toi de dire comment tu devrais accomplir ce devoir ; c’est à Dieu de le dire, et cela est dicté par les critères de la vérité. Par conséquent, les gens devraient comprendre la façon dont les choses sont évaluées par Dieu et être clairs à ce sujet — c’est quelque chose qui vaut la peine d’être cherché. Dans l’œuvre de Dieu, des gens distincts reçoivent des devoirs distincts. Autrement dit, les gens reçoivent des devoirs qui varient en fonction de leur talent, de leur calibre, de leur âge, de leur situation et de leur ère. Peu importe le devoir que tu reçois, et peu importe l’ère ou les circonstances dans lesquelles tu le reçois, un devoir est simplement un devoir ; ce n’est pas quelque chose qu’une personne gère. En fin de compte, Dieu attend de toi que tu accomplisses ton devoir de manière satisfaisante. Comment le mot « satisfaisant » devrait-il être expliqué ? Il signifie que tu dois répondre aux exigences de Dieu et Le satisfaire, et que ton travail doit être jugé satisfaisant par Dieu et recevoir Son signe d’approbation, alors seulement auras-tu accompli ton devoir de façon satisfaisante. Si Dieu dit que ton travail n’est pas à la hauteur, c’est que tu n’as pas bien fait ton devoir. Même si tu fais ton devoir et qu’Il reconnaît que tu l’as fait, mais que tu ne le fais pas de façon satisfaisante, quelles en seront alors les conséquences ? Dans les cas graves, l’espoir de salut des gens pourrait disparaître et se trouver anéanti ; dans les cas moins graves, ces individus pourraient être privés de leur droit d’accomplir un devoir. Après avoir été privés de tels droits, certains sont mis de côté, après quoi ils sont pris en charge et arrangés séparément. Dire qu’ils sont pris en charge et arrangés séparément signifie-t-il qu’ils sont éliminés ? Pas nécessairement ; Dieu attendra de voir comment ces gens agissent. La façon dont on accomplit son devoir est donc cruciale. Les gens devraient procéder avec prudence, prendre la chose au sérieux et considérer ce sujet comme étant de la plus haute importance dans leur entrée dans la vie et dans leur atteinte du salut ; ils ne doivent pas prendre les choses avec insouciance.

Extrait de « Comment accomplir son devoir de façon satisfaisante ? », dans Récits des entretiens de Christ

Tous ceux qui croient en Dieu devraient comprendre Sa volonté. Seuls ceux qui accomplissent leurs devoirs correctement peuvent satisfaire Dieu et ce n’est qu’en réalisant les tâches qu’Il leur confie que l’accomplissement de leurs devoirs sera à la hauteur. Lors de l’accomplissement d’une tâche, quand les hommes ne mettent pas la vérité en pratique ou ne recherchent pas la vérité, quand ils ne dévouent pas leur cœur à la vérité, c’est-à-dire qu’ils utilisent simplement leur cerveau pour mémoriser, qu’ils utilisent simplement leurs mains pour agir et qu’ils utilisent simplement leurs jambes pour courir, alors ils n’ont pas véritablement accompli le mandat de Dieu. Il y a des normes pour l’accomplissement du mandat de Dieu. Quelles sont les normes ? Le Seigneur Jésus a dit : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. » Aimer Dieu est l’une des choses que Dieu exige des hommes. En fait, quand Dieu confie aux hommes un mandat, lorsqu’ils accomplissent avec foi leur devoir, les normes qu’Il leur pose sont les suivantes : de tout votre cœur, de toute votre âme, de tout votre esprit et de toutes vos forces. Si tu es présent, mais que ton cœur ne l’est pas, si tu penses aux tâches avec ta tête et les gardes en mémoire, mais que tu n’y mets pas ton cœur, et si tu accomplis des choses en utilisant tes propres capacités, est-ce cela accomplir le mandat de Dieu ? Donc, quel type de norme devez-vous respecter pour accomplir correctement votre devoir et accomplir ce que Dieu vous a confié, et pour réaliser votre devoir loyalement ? Il s’agit de faire votre devoir de tout votre cœur, de toute votre âme, de tout votre esprit et de toutes vos forces. Si tu n’as pas un cœur qui aime Dieu, alors t’efforcer d’accomplir ton devoir correctement ne fonctionnera pas. Si ton amour pour Dieu s’affermit de plus en plus et devient toujours plus authentique, alors tu seras naturellement capable d’accomplir ton devoir de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force.

Extrait de « Ce dont vivent simplement les gens », dans Récits des entretiens de Christ

Quel que soit le devoir que tu accomplis, tu dois toujours chercher à comprendre la volonté de Dieu et ce que sont Ses exigences concernant ton devoir ; alors seulement, tu seras capable de traiter les problèmes dans le respect des principes. Lorsque tu accomplis ton devoir, tu ne peux absolument pas agir selon tes préférences personnelles en faisant seulement ce qui te semblerait bon, ce qui te ferait plaisir ou te serait agréable, ou encore, ce qui pourrait te mettre en valeur. Si tu imposes avec force tes préférences personnelles à Dieu ou les mets en pratique comme si elles étaient la vérité, les observant comme si elles étaient les principes de la vérité, alors, cela n’est pas remplir ton devoir, et Dieu ne Se souviendra pas d’un devoir accompli de cette façon. Certains hommes ne comprennent pas la vérité et ne savent pas ce que signifie bien accomplir ses devoirs. Comme ils y ont mis tout leur cœur et consacré tous leurs efforts, comme ils ont renoncé à leur chair et ont souffert, ils ont donc le sentiment que l’accomplissement de leurs devoirs devrait être à la hauteur. Mais pourquoi Dieu est-Il toujours insatisfait alors ? À quel moment ces gens se sont-ils trompés ? Leur erreur a été de ne pas rechercher les exigences de Dieu et d’agir, au contraire, selon leurs propres idées. Ils ont traité leurs propres désirs, préférences et motifs égoïstes comme étant la vérité, et ils les ont traités comme s’ils étaient ce que Dieu aimait, comme s’ils étaient Ses normes et Ses exigences. Ils ont considéré ce qu’ils croyaient être correct, bon et beau comme étant la vérité ; c’est mal. En fait, même si les gens pourraient croire parfois que quelque chose est correct et en accord avec la vérité, cela ne veut pas nécessairement dire que cela est en accord avec la volonté de Dieu. Plus les gens croient que quelque chose est correct, plus ils devraient être prudents et chercher la vérité pour discerner si ce qu’ils pensent répond aux exigences de Dieu. S’il arrive que cela aille à l’encontre de Ses exigences et à l’encontre de Ses paroles, alors tu as tort de croire que c’est vrai : ce n’est qu’une pensée humaine et ce n’est pas nécessairement en accord avec la vérité, même si tu es sûr que c’est vrai. Quand tu détermines le vrai et le faux, cela doit reposer uniquement sur les paroles de Dieu, et même si tu es sûr que quelque chose est vrai, à moins qu’il ne se base sur les paroles de Dieu, tu ne dois pas en tenir compte. Qu’est-ce que le devoir ? C’est une commission confiée aux hommes par Dieu. Alors, comment devrais-tu accomplir ton devoir ? En agissant conformément aux exigences et aux normes de Dieu, et en basant ton comportement sur les principes de la vérité plutôt que sur les désirs subjectifs de l’homme. De cette façon, l’accomplissement de tes devoirs sera à la hauteur.

Extrait de « Seule la recherche des principes de la vérité permet de bien accomplir son devoir », dans Récits des entretiens de Christ

Pour certains hommes, peu importe le problème qu’ils pourraient rencontrer en accomplissant leurs devoirs, ils ne cherchent pas la vérité et agissent toujours en fonction de leurs propres pensées, notions, imaginations et désirs. Ils assouvissent constamment leurs propres désirs égoïstes et leurs tempéraments corrompus ont toujours le contrôle sur leurs actions. Même s’ils mènent à bien les devoirs qui leur ont été assignés, ils ne gagnent aucune vérité. Alors, à quoi ces gens-là se fient-ils quand ils accomplissent leurs devoirs ? Ils ne se fient ni à la vérité ni à Dieu. Cette parcelle de vérité qu’ils comprennent n’a pas pris le contrôle de leur cœur ; ils se fient à leurs propres dons et capacités, à toute connaissance qu’ils ont acquise et à leurs talents, ainsi qu’à leur propre volonté ou à leurs bonnes intentions, pour mener à bien ces devoirs. C’est une sorte de nature différente, n’est-ce pas ? Même si, parfois, vous vous fiez à votre nature, à votre imagination, à vos notions, à votre connaissance et à votre savoir pour accomplir votre devoir, la question du principe n’apparaît pas dans certaines des choses que vous faites. En apparence, vous ne semblez pas avoir pris le mauvais chemin, mais il y a une chose qui ne peut être ignorée : pendant le processus d’accomplissement de ton devoir, si tes notions, tes imaginations et tes désirs personnels ne changent nullement et ne sont jamais remplacés par la vérité, et si tes faits et gestes ne sont jamais conformes au principe-vérité, alors quel en sera le résultat final ? Tu deviendras un exécutant. C’est précisément ce qui a été écrit dans la Bible : « Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » Pourquoi Dieu appelle-t-Il ces gens qui font des efforts et qui rendent service : « vous qui commettez l’iniquité » ? Il y a un point dont nous pouvons être sûrs, c’est que, quels que soient les devoirs ou le travail que font ces gens-là, leurs motivations, leur élan, leurs intentions et leurs pensées résultent entièrement de leurs désirs égoïstes et reposent totalement sur leurs propres idées et sur leurs intérêts personnels, et leurs considérations et leurs projets s’articulent uniquement autour de leur réputation, statut, vanité et de leurs perspectives d’avenir. Au fond, ils ne possèdent aucune vérité et n’agissent pas non plus conformément au principe-vérité. Ainsi, qu’est-il crucial que vous cherchiez maintenant ? (Nous devrions chercher la vérité et accomplir nos devoirs conformément à la volonté et aux exigences de Dieu.) Que devriez-vous faire spécifiquement en accomplissant vos devoirs conformément aux exigences de Dieu ? En ce qui concerne tes intentions et tes idées quand tu fais quelque chose, tu dois apprendre à discerner si, oui ou non, elles sont en accord avec la vérité, et si tes intentions et tes idées s’orientent vers la réalisation de tes propres désirs égoïstes ou des intérêts de la maison de Dieu. Si tes intentions et tes idées sont en accord avec la vérité, alors tu peux faire ton devoir conformément à ta pensée ; cependant, si elles ne sont pas en accord avec la vérité, alors tu dois vite faire demi-tour et abandonner ce chemin. Ce chemin n’est pas bon et tu ne peux pas pratiquer de cette façon ; si tu continues sur ce chemin, alors tu finiras par commettre le mal.

Extrait de « Comment faire l’expérience des paroles de Dieu dans ses devoirs », dans Récits des entretiens de Christ

Faire simplement les gestes de façon machinale quand on accomplit son devoir est un interdit majeur. Si tu continues d’agir de la sorte, tu ne pourras pas accomplir ton devoir convenablement. Il faut que tu y mettes du cœur ! Il s’agit d’une opportunité que les gens ont eu beaucoup de mal à trouver ! Quand Dieu leur donne une chance et qu’ils ne la saisissent pas, alors cette opportunité est perdue : et même si, par la suite, ils désirent trouver une telle opportunité, elle risque de ne pas se présenter à nouveau. L’œuvre de Dieu n’attend personne, et les possibilités d’accomplir son devoir non plus. Certains disent : « Avant, je n’accomplissais pas bien mon devoir, mais maintenant je veux toujours l’accomplir, donc cette fois, j’y suis résolu. Je serai un peu plus consciencieux, j’y travaillerai avec un peu plus d’efforts et je m’en acquitterai de la bonne manière. » Cependant, parfois cette opportunité ne se présente plus. Quand tu es face à un devoir qui nécessite effort et énergie, et auquel tu dois consacrer ton corps, ton esprit et ton temps, tu ne dois pas t’épargner, tu ne dois pas cacher ton intelligence mesquine ou te laisser une quelconque marge de liberté. Si tu te laisses une quelconque marge de liberté, si tu calcules, ou si tu es rusé et traître, alors tu accompliras inévitablement du mauvais travail. Peut-être diras-tu : « Personne n‘a vu la combine. Parfait ! » Qu’est-ce donc que cette façon de penser ? Tu penseras avoir berné les gens, et Dieu aussi. Mais dans la réalité, Dieu ne sait-Il pas ce que tu as fait ? (Il le sait.) De manière générale, les gens qui interagissent avec toi pendant une longue période le découvriront également, et ils diront que tu es une personne qui est sans cesse fuyante, n’est jamais diligente, et n’investit que cinquante ou soixante pour cent de ses efforts, voire quatre-vingt tout au plus. Ils diront que tout ce que tu fais est empreint de confusion, fermant les yeux sur tout ce que tu fais, que tu n’es absolument pas consciencieux dans ton travail. Si on te demande de faire quelque chose, ce n’est qu’à ce moment-là que tu y mets un peu d’effort. Si quelqu’un est là pour vérifier si ton travail est à la hauteur, alors tu améliores légèrement ton travail, mais si personne n’est là pour vérifier, tu te relâches un peu. Si on s’occupe de toi, alors tu y mets tout ton cœur ; dans le cas contraire, tu passes ton temps à somnoler en travailler, essayant de te défiler par tous les moyens, en t’imaginant que personne ne le remarquera. Au fil du temps, les gens s’en rendent compte. Ils disent : « Ce n’est pas quelqu’un de fiable, il n’est pas digne de confiance ; si vous lui confiez une tâche importante à réaliser, il faut le superviser. Il peut remplir des tâches et des missions ordinaires, qui n’impliquent pas de principes, mais si vous lui confiez une responsabilité capitale à remplir, il risque fort de bâcler le travail, et vous vous serez fait avoir. » Les gens le démasqueront et il aura complètement renoncé à toute dignité et intégrité. Si personne ne peut lui faire confiance, alors comment Dieu le peut-Il ? Dieu lui confierait-Il une quelconque tâche importante ? Une telle personne n’est pas digne de confiance.

Extrait de « L’entrée dans la vie doit commencer par l’accomplissement de son devoir », dans Récits des entretiens de Christ

Certaines personnes sont irresponsables dans l’accomplissement de leur devoir. Il en résulte un travail de mauvaise qualité qui doit toujours être refait, ce qui a un impact grave sur sa progression. Y a-t-il des raisons à cela en dehors du manque d’expérience et des déficiences professionnelles ? Le professionnalisme et l’expérience peuvent progressivement s’apprendre et s’acquérir, mais si les gens ont des problèmes concernant leur tempérament, comment les résoudre ? Il faut que les gens soient émondés et traités. Il faut que les gens se surveillent mutuellement et qu’ils cherchent la vérité. Le problème le plus sérieux qui explique un travail toujours à refaire dans l’accomplissement de son devoir n’est pas la déficience professionnelle ni le manque d’expérience ; c’est que les gens sont suffisants et arrogants à l’extrême et ne coopèrent pas harmonieusement, mais agissent seuls et arbitrairement, de sorte que lorsqu’ils terminent quelque chose, leur travail n’est pas valable en soi, et donc l’effort a été vain. Quel est le problème le plus grave qui sous-tend cela ? (Le tempérament corrompu de l’homme.) Un tempérament corrompu entraîne d’énormes obstacles. Et quels aspects d’un tempérament corrompu affectent le rendement de l’accomplissement du devoir des gens ? (L’arrogance et la suffisance.) Par quel comportement l’arrogance et la suffisance se manifestent-elles ? Prendre seul des décisions, ne pas écouter les autres, ne pas consulter les autres, ne pas coopérer harmonieusement et toujours vouloir avoir le dernier mot sur les choses. Même si bon nombre de frères et sœurs peuvent coopérer pour accomplir un devoir particulier, chacun d’entre eux s’occupant de sa propre tâche, le chef de groupe ou le responsable veut toujours avoir le dernier mot ; quoi qu’ils fassent, ils ne coopèrent jamais harmonieusement avec les autres et ils n’échangent pas, et ils se hâtent de faire les choses sans d’abord parvenir à un consensus avec les autres. Ils font en sorte que tous n’écoutent qu’eux. Voilà le problème. De plus, lorsque les autres voient le problème, mais ne font rien pour arrêter le responsable, cela mène finalement à une situation où tous les gens impliqués doivent refaire leur travail, s’épuisant en le faisant. Alors, les autres ont-ils aussi une responsabilité ? (Oui.) D’une part, le responsable agit seul et arbitrairement, insistant pour faire les choses à sa façon, et les autres ne font rien pour l’arrêter et, ce qui est plus grave, ils suivent même. Ne deviennent-ils pas ainsi des complices ? Si tu ne contrains pas cette personne, ne l’arrêtes pas ni ne l’exposes, mais à la place tu la suis et lui permets de te manipuler, ne donnes-tu pas libre cours au travail de harcèlement de Satan ? C’est certainement ton problème. D’autre part, lorsque tu vois un problème, mais ne le signales pas, à la place tu joues le rôle d’un béni-oui-oui, n’est-ce pas une expression de déloyauté ? Oui, c’est précisément cela, une expression de déloyauté envers Dieu. Ce qui rend ce problème si grave, c’est que tu agis toujours comme complice de Satan, tu lui sers de valet de pied, tu es son disciple et tu n’as pas une parcelle de loyauté envers ton devoir et ta responsabilité, mais tu es très loyal à Satan. Quant à la déficience professionnelle, il est possible d’apprendre et de rassembler constamment tes expériences tout en travaillant. Ces problèmes peuvent être facilement résolus. Le tempérament corrompu de l’homme, voilà ce qui est le plus difficile à résoudre. S’il n’est pas corrigé ; si vous ne cherchez pas la vérité, mais reculez et jouez toujours le rôle de béni-oui-oui ; si vous n’assumez pas vos responsabilités ; et si, quand quelqu’un fait quelque chose de mal, vous n’y apportez aucune lumière, ne l’exposez pas ni ne le traitez ; et si vous prenez l’œuvre de la maison de Dieu comme une plaisanterie, comme un jeu ; si vous n’accomplissez pas votre devoir, n’assumez pas vos responsabilités, alors le progrès du travail sera continuellement retardé. Un tel accomplissement du devoir est déloyal.

Extrait de « Le bon accomplissement de son devoir requiert une coopération harmonieuse », dans Récits des entretiens de Christ

Il y a toujours des gens qui ont peur que les autres ne leur volent la vedette et les surpassent, qu’ils soient reconnus alors qu’eux-mêmes sont laissés dans l’ombre. Cela les conduit à s’en prendre aux autres et à les exclure. N’est-ce pas là de la jalousie envers les autres, plus compétents ? Un tel comportement n’est-il pas égoïste et méprisable ? De quelle sorte de tempérament s’agit-il ? De la malice ! Les gens qui ne pensent qu’à eux-mêmes, ne satisfont que leurs propres désirs, n’ont aucune considération pour les devoirs des autres et ne pensent qu’à leurs propres intérêts et non à ceux de la maison de Dieu ont un tempérament mauvais, et Dieu ne les aime pas. Si tu es vraiment capable d’être attentif à la volonté de Dieu, tu seras capable d’être juste envers autrui. Si tu donnes à quelqu’un les moyens de cultiver ses dons grâce à une recommandation et de devenir une personne de talent, ajoutant ainsi une autre personne talentueuse dans la maison de Dieu, n’auras-tu pas alors bien travaillé ? N’auras-tu pas été loyal en accomplissant ton devoir ? C’est une bonne action devant Dieu, et c’est le genre de conscience et de raison que les êtres humains devraient posséder. Ceux qui sont capables de mettre la vérité en pratique sont en mesure d’accepter l’examen de Dieu quand ils font des choses. Quand tu acceptes l’examen de Dieu, ton cœur est sur le droit chemin. Si tu ne fais des choses que pour que les autres les voient et que tu n’acceptes pas l’examen de Dieu, alors Dieu est-Il toujours dans ton cœur ? Les gens de ce type n’ont aucune révérence pour Dieu. Ne faites pas toujours les choses pour vous-mêmes, ne considérez pas constamment vos propres intérêts ; ne pensez pas à votre propre statut, à votre prestige ou à votre réputation. Ne prête aucune considération non plus aux intérêts de l’homme. Tu dois d’abord penser aux intérêts de la maison de Dieu et en faire ta première priorité. Tu dois être attentif à la volonté de Dieu et commencer par réfléchir si, oui ou non, tu as été impur dans l’accomplissement de ton devoir, si tu as fait ton maximum pour être loyal, si tu as fait de ton mieux pour assumer tes responsabilités et fait tout ton possible et si, oui ou non, tu as songé à ton devoir et au travail de la maison de Dieu. Tu dois prendre en considération ces choses-là. Penses-y fréquemment et il sera plus facile pour toi de bien accomplir ton devoir. Si tu es de faible calibre, que ton expérience est limitée, ou que tu n’es pas compétent dans ton travail professionnel, alors il se peut qu’il y ait des erreurs ou des insuffisances dans ton travail, et il se peut que les résultats ne soient pas très bons, mais tu y auras consacré tous tes efforts. Quand tu ne penses pas à tes propres désirs égoïstes ou ne considères pas tes propres intérêts dans les choses que tu fais, et qu’au contraire, tu prends constamment en considération l’œuvre de la maison de Dieu, gardant en tête ses intérêts et accomplissant bien ton devoir, alors tu accumuleras de bonnes actions devant Dieu. Ceux qui réalisent ces bonnes actions sont ceux qui possèdent la réalité-vérité ; en cela, ils ont porté témoignage.

Extrait de « Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Récits des entretiens de Christ

Quand tu accomplis ton devoir, tu dois toujours t’examiner pour voir si tu fais les choses selon des principes, si l’accomplissement de ton devoir est à la hauteur, si tu le fais simplement de façon superficielle ou non, si tu as essayé d’échapper à tes responsabilités et s’il y a des problèmes dans ton attitude et ta façon de penser. Une fois que tu auras réfléchi sur toi-même et que ces choses te seront devenues claires, il te sera plus facile d’accomplir ton devoir. Peu importe ce qu’il t’arrive en accomplissant ton devoir – négativité et faiblesse, ou mauvaise humeur après avoir été traité –, tu dois t’en occuper correctement et tu dois aussi chercher la vérité et comprendre la volonté de Dieu. Ce faisant, tu auras un chemin de pratique. Si tu désires faire du bon travail dans l’accomplissement de ton devoir, alors tu ne dois pas être affecté par ton humeur. Peu importe que tu te sentes faible ou démoralisé, tu dois pratiquer la vérité dans tout ce que tu fais, avec une rigueur absolue et en adhérant aux principes. Si tu fais cela, alors non seulement les autres t’approuveront, mais tu plairas aussi à Dieu. Ainsi, tu seras une personne qui est responsable et qui assume un fardeau ; tu seras une personne véritablement bonne qui accomplit réellement ses devoirs de façon satisfaisante et qui vit pleinement comme une personne sincère. De telles personnes sont purifiées et réalisent une réelle transformation quand elles accomplissent leurs devoirs, et l’on peut dire qu’elles sont honnêtes aux yeux de Dieu. Seules des personnes honnêtes peuvent persévérer dans la pratique de la vérité et réussir à agir selon des principes, et peuvent accomplir ses devoirs de façon satisfaisante. Les gens qui agissent selon des principes accomplissent leurs devoirs de façon méticuleuse quand ils sont de bonne humeur ; ils ne se travaillent pas de façon superficielle, ils ne sont pas arrogants et ne se mettent pas en valeur pour que les autres aient d’eux une haute opinion. Cependant, quand ils sont de mauvaise humeur, ils s’acquittent de leurs tâches quotidiennes de façon tout aussi sérieuse et responsable, et même s’ils sont confrontés à quelque chose qui est préjudiciable à l’accomplissement de leurs devoirs, qui les met un peu sous pression ou qui provoque une perturbation pendant qu’ils accomplissent leurs devoirs, ils peuvent tout de même faire silence dans leur cœur devant Dieu et prier, et se dire : « Peu importe que je sois confronté à un gros problème, quand bien même le ciel me tomberait sur la tête, tant que Dieu me prête vie je suis déterminé à faire de mon mieux pour accomplir mon devoir. Chaque jour qu’il m’est permis de vivre est un jour où je travaillerai dur à accomplir mon devoir afin d’être digne de ce devoir dont Dieu m’a chargé et de ce souffle qu’Il a mis dans mon corps. Indépendamment des difficultés que je pourrai rencontrer, je mettrai tout cela de côté, car accomplir mon devoir est de la plus haute importance ! » Ceux qui ne sont influencés par personne, par aucun événement, aucune chose ni aucun environnement, qui ne sont sous l’emprise d’aucune humeur ni d’aucune situation extérieure, et qui font passer avant tout le reste leurs devoirs et les commissions que Dieu leur a confiées : ceux-là sont les personnes qui sont loyales vis-à-vis de Dieu et qui se soumettent sincèrement à Lui. De telles personnes ont obtenu l’entrée dans la vie et sont entrées dans la réalité-vérité. C’est là une des expressions les plus concrètes et les plus authentiques du fait que l’on vit la vérité.

Extrait de « L’entrée dans la vie doit commencer par l’accomplissement de son devoir », dans Récits des entretiens de Christ

Quand les gens accomplissent leur devoir, ils font en réalité ce qu’ils doivent faire. Cependant, si tu l’accomplis devant Dieu, que tu accomplis ton devoir avec honnêteté et avec le cœur, une telle attitude ne sera-t-elle pas beaucoup plus correcte ? Alors, comment devrais-tu appliquer cette attitude dans ta vie quotidienne ? Il faut que « vénérer Dieu avec le cœur et avec honnêteté » devienne ta réalité. Chaque fois que tu veux te relâcher et te contenter d’agir pour la forme, que tu veux être paresseux, et chaque fois que tu te permets d’être distrait et que tu veux simplement t’amuser, tu devrais bien réfléchir : en me comportant ainsi, suis-je peu digne de confiance ? De cette façon, est-ce que je mets mon cœur à faire mon devoir ? Suis-je déloyal en faisant cela ? Ce faisant, mon effort pour être à la hauteur de la confiance que Dieu a placée en moi est-il un échec ? C’est ainsi que tu devrais t’examiner. Tu devrais te dire : « Je n’ai pas pris cette affaire au sérieux. Sur le moment, j’avais l’impression qu’il y avait un problème, mais je ne l’ai pas considéré comme sérieux. Je l’ai traité à la légère. Maintenant, ce problème n’est toujours pas résolu. Quel genre de personne suis-je ? » Tu auras reconnu le problème et parviendras à te connaître un peu. Devrais-tu t’arrêter quand tu as un peu de connaissance ? As-tu terminé une fois que tu as confessé tes péchés ? Tu dois te repentir et te convertir ! Et comment peux-tu réaliser ce revirement ? Auparavant, tu n’accomplissais pas ton devoir avec la bonne attitude et la bonne mentalité, tu n’y mettais pas ton cœur et tu ne t’occupais jamais de ce qu’il fallait. Aujourd’hui, tu dois corriger ton attitude pour accomplir ton devoir correctement, tu dois prier devant Dieu et quand tu retrouves tes pensées et tes attitudes d’avant, tu dois demander à Dieu de te discipliner et de te châtier. Hâte-toi d’identifier les domaines dans lesquels tu avais l’habitude de bâcler les choses et d’être superficiel. Réfléchis à la manière dont tu peux corriger cela, et après l’avoir corrigé, cherche à nouveau et prie, puis demande à tes frères et sœurs s’ils auraient de meilleures suggestions et recommandations, jusqu’à ce que tout le monde convienne que tu as fait ce qu’il fallait. Ainsi seulement, tu seras confirmé. Tu auras le sentiment que cette fois, tu as accompli ton devoir de façon satisfaisante et fait de ton mieux, que tu y auras mis du cœur et que tu t’y seras pleinement consacré : tu auras le sentiment d’avoir fait tout ton possible et tu n’auras pas de remords. Quand tu en rendras compte à Dieu, tu auras la conscience tranquille et tu te diras : « Peut-être que Dieu ne me décernera que la note 6/10 pour mon devoir, mais j’y ai consacré toutes mes forces, je n’ai pas été paresseux, je ne me suis pas dérobé à la tâche et j’ai tout donné. » N’est-ce pas tenir compte de ces réalités, à savoir que tu as mis tout ton cœur, tout ton esprit et toutes tes forces dans ton devoir et appliqué ce principe à ton quotidien ? N’est-ce pas vivre ces réalités de la vérité ? Et que ressens-tu, au fond de toi, quand tu vis ces réalités ? N’as-tu pas le sentiment de vivre quelque peu de façon humaine, et non plus comme un mort-vivant ?

Extrait de « Tu ne peux avoir un chemin à parcourir que par une contemplation fréquente de la vérité », dans Récits des entretiens de Christ

Pour atteindre un niveau satisfaisant dans l’accomplissement du devoir, il est d’abord nécessaire d’obtenir une coopération harmonieuse lors de son accomplissement. Actuellement, certains pratiquent dans ce sens, ce qui signifie qu’après avoir écouté la vérité, ils ont commencé à travailler en accord avec ce principe, même s’ils ne réussissent pas à mettre la vérité en pratique parfaitement, à cent pour cent. Au cours du processus, ils risquent d’échouer ou de faiblir, de s’égarer et de commettre des erreurs fréquemment, pourtant le chemin qu’ils empruntent consiste à faire tout leur possible pour agir conformément à ce principe. Par exemple, même si tu penses peut-être parfois que ta façon de faire est correcte, quand tu te trouves dans une situation où cela ne va pas retarder la tâche en cours, tu peux aussi aller trouver tes partenaires de travail, ou les membres de ton équipe, pour en parler. Échange jusqu’à ce que tu aies les idées claires à ce sujet, jusqu’à ce que tu aies atteint un consensus, considérant que faire les choses d’une certaine façon permettra d’obtenir les meilleurs résultats possibles, que cela ne déborde pas du cadre du principe, que c’est au bénéfice de la maison de Dieu et que cela peut maximiser la protection des intérêts de la maison de Dieu. Même si le résultat final peut parfois laisser à désirer, la méthode, l’orientation et l’objectif de ton travail sont corrects. Comment Dieu considérera-t-Il cela, alors ? Comment définira-t-Il cette situation ? Il dira que tu accomplis ce devoir de manière satisfaisante.

Extrait de « Comment accomplir son devoir de façon satisfaisante ? », dans Récits des entretiens de Christ

Pour accomplir ton devoir de façon satisfaisante, peu importe depuis combien d’années tu crois en Dieu, peu importe l’étendue du devoir fourni, ou combien de fois tu as contribué à la maison de Dieu, ou même ton degré d’expérience dans le cadre de ton devoir. L’élément principal que Dieu examine, c’est le chemin qu’une personne emprunte. En d’autres termes, Il regarde l’attitude des gens vis-à-vis de la vérité et des principes, ainsi que l’orientation, l’origine et l’impulsion qui se trouvent derrière leurs actes. Dieu Se concentre sur ces aspects ; ce sont eux qui déterminent le chemin que tu empruntes. Si, au cours de l’accomplissement de ton devoir, ces aspects n’apparaissent pas du tout en toi, et que l’origine de ton travail réside dans tes propres pensées, que ton impulsion est de protéger tes propres intérêts et de sauvegarder ta réputation et ta situation, que ton mode opératoire consiste à prendre des décisions, à agir seul et à avoir le dernier mot, sans jamais débattre avec les autres ni coopérer harmonieusement, et encore moins à chercher la vérité, alors comment Dieu te verra-t-Il ? Tu n’es pas encore au niveau si tu accomplis ton devoir de cette façon ; tu n’as pas fait le premier pas sur le chemin de la quête de la vérité, car, lorsque tu fais ton travail, tu ne cherches pas le principe-vérité et tu agis constamment comme bon te semble. C’est la raison pour laquelle la plupart des gens n’accomplissent pas leur devoir de manière satisfaisante. Et maintenant, est-il difficile d’accomplir son devoir de façon satisfaisante ? En fait, non ; les gens doivent seulement parvenir à adopter une attitude humble, à avoir un peu de jugement et à prendre position de façon appropriée. Peu importe le niveau d’instruction que tu penses avoir, les récompenses que l’on t’a décernées, ou l’étendue de ce que tu as accompli, et peu importe l’importance du calibre et du rang que tu crois avoir, tu dois commencer par renoncer à toutes ces choses : elles ne comptent pour rien. Dans la maison de Dieu, ces choses auront beau être grandes et bonnes, elles ne peuvent être supérieures à la vérité ; elles ne sont pas la vérité et ne peuvent pas la remplacer. C’est pourquoi Je dis que tu dois avoir ce que l’on appelle du jugement. Si tu dis : « Je suis très talentueux, j’ai l’esprit très acéré, j’ai des reflexes rapides, j’apprends vite et j’ai une excellente mémoire », et que tu fais sans cesse appel à ces qualités comme si elles étaient essentielles, alors cela créera des problèmes. Si tu considères ces qualités comme étant la vérité, ou comme étant supérieures à la vérité, tu auras alors du mal à accepter la vérité et à la mettre en pratique. Les gens hautains, arrogants, qui prennent sans cesse des airs supérieurs, ont le plus de mal à accepter la vérité et ils sont les plus susceptibles de chuter. Si tu peux résoudre le problème de ta propre arrogance, il devient alors facile de mettre la vérité en pratique. Tu dois donc d’abord étouffer et refuser ces choses qui, en surface, semblent bonnes et nobles, et qui suscitent l’envie. Ces choses ne sont pas la vérité ; à l’inverse, elles peuvent t’empêcher de pénétrer la vérité. Le plus important désormais est de chercher la vérité, de pratiquer conformément à la vérité et d’accomplir ton devoir de manière satisfaisante, car l’accomplissement de ton devoir de manière satisfaisante est le seul premier pas possible sur le chemin de l’entrée dans la vie, ce qui signifie qu’il s’agit là d’un commencement. Dans tous les domaines, il y a un élément particulièrement fondamental et élémentaire, un élément qui t’ouvre des portes. Accomplir ton devoir de façon satisfaisante est un chemin qui te fera franchir la porte de l’entrée dans la vie. Si l’accomplissement de ton devoir ne comporte pas du tout ce caractère satisfaisant, tu dois alors faire des efforts. Comment devrais-tu faire ces efforts ? Cela ne signifie pas que tu dois changer ton caractère ou renoncer à tes talents et à tes qualités professionnelles ; tu peux conserver ces qualités, de même que ce que tu as appris quand tu accomplis ton devoir, tout en cherchant la vérité et en agissant conformément au principe-vérité. Si tu réalises l’entrée dans la vie tout en faisant ton devoir, tu peux accomplir ce devoir de façon satisfaisante.

Extrait de « Comment accomplir son devoir de façon satisfaisante ? », dans Récits des entretiens de Christ

Aujourd’hui, vous n’avez pas à répondre à des exigences supplémentaires, mais vous devez accomplir le devoir de l’homme et ce qui devrait être fait par tous les gens. Si vous êtes incapables de faire même votre devoir, ou de le faire bien, alors ne vous attirez-vous pas des problèmes ? Ne courtisez-vous pas la mort ? Comment pourriez-vous encore espérer un avenir et une expectative ? L’œuvre de Dieu est faite dans l’intérêt de l’humanité et la coopération de l’homme est donnée dans l’intérêt de la gestion de Dieu. Après que Dieu a fait tout ce qu’Il est censé faire, l’homme est tenu d’être sans failles dans sa pratique et de coopérer avec Dieu. Dans l’œuvre de Dieu, l’homme ne devrait épargner aucun effort, devrait offrir sa loyauté, et ne devrait pas se livrer à de nombreuses notions ou s’asseoir passivement et attendre la mort. Dieu peut Se sacrifier pour l’homme, alors pourquoi l’homme ne peut-il pas offrir sa loyauté à Dieu ? Dieu Se donne de cœur et d’esprit à l’homme, alors pourquoi l’homme ne peut-il pas coopérer un peu ? Dieu œuvre pour l’humanité, alors pourquoi l’homme ne peut-il pas effectuer une partie de son devoir pour le bien de la gestion de Dieu ? L’œuvre de Dieu a progressé jusqu’à aujourd’hui, et encore vous voyez, mais n’agissez pas, vous entendez, mais ne bougez pas. De telles gens ne sont-ils pas l’objet de la perdition ? Dieu S’est déjà donné complètement à l’homme, alors pourquoi, aujourd’hui, l’homme est-il incapable d’accomplir sincèrement son devoir ? Pour Dieu, Son œuvre est Sa priorité et l’œuvre de Sa gestion est de la plus haute importance. Pour l’homme, la priorité est de mettre les paroles de Dieu en pratique et de satisfaire aux exigences de Dieu. Vous devriez tous comprendre cela.

Extrait de « L’œuvre de Dieu et la pratique de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

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