47. Principes de la véritable connaissance de soi

(1) Si vous vous livrez à l’introspection et que vous vous comprenez vous-même, que vous vous évaluez vous-même en fonction des jugements et révélations des paroles de Dieu, alors vous serez capable de voir votre propre laideur et votre malfaisance.

(2) La connaissance de soi qui résulte de l’exposition de son propre tempérament corrompu au milieu des épreuves, de l’épurement, de l’émondage et du traitement est la plus authentique. Par cette connaissance, vous pouvez être profondément convaincus.

(3) Quand vous subissez des revers, examinez avec lucidité ce qui vous fait échouer et chuter, de même que les freins, en vous, qui ont eu de telles conséquences. Parvenez à voir votre nature et votre essence.

(4) Pour voir clairement votre essence-nature et les parties révélées de votre tempérament corrompu, le plus facile est de réfléchir au chemin que vous empruntez et à ce qui vous pousse à faire votre devoir.

Paroles de Dieu concernées :

Après plusieurs milliers d’années de corruption, l’homme est devenu insensible et lent d’esprit, un démon qui s’oppose à Dieu, au point que sa rébellion de l’homme envers Lui a été documentée dans les livres d’histoire et qu’il est même incapable de décrire complètement son propre comportement rebelle. Car l’homme a été profondément corrompu par Satan et si égaré par Satan qu’il ne sait pas vers où se tourner. Même aujourd’hui, l’homme trahit encore Dieu : quand il Le voit, il Le trahit et quand il ne peut pas Le voir, il Le trahit aussi. Il y a même ceux qui, ayant été témoins de Ses malédictions et de Sa colère, Le trahissent malgré tout. Et ainsi Je dis que la raison et la conscience de l’homme ont perdu leur fonction originelle respective. L’homme que Je considère est une bête en tenue humaine, il est un serpent venimeux. Qu’importe à quel point il essaie de paraître pitoyable à Mes yeux, Je ne serai jamais miséricordieux envers lui, car l’homme ne comprend pas la différence entre le noir et le blanc, la vérité et la non-vérité. La raison de l’homme est très engourdie, mais il désire quand même gagner des bénédictions. Son humanité est particulièrement ignoble, mais il désire quand même posséder la souveraineté d’un roi. De qui pourrait-il être le roi, avec une telle raison ? Comment pourrait-il s’asseoir sur un trône, avec une telle humanité ? L’homme n’a vraiment aucune honte ! Il est un misérable vaniteux ! Pour ceux d’entre vous qui souhaitent gagner des bénédictions, Je vous suggère de chercher d’abord un miroir et de regarder votre propre reflet hideux : as-tu ce qu’il faut pour être roi ? As-tu le visage de quelqu’un qui pourrait gagner des bénédictions ? Il n’y a pas eu le moindre changement dans ton tempérament et tu n’as mis en pratique aucune vérité, mais tu souhaites quand même un merveilleux lendemain. Tu te fais des illusions ! Né dans une terre si souillée, l’homme a été gravement empoisonné par la société. Il a été influencé par l’éthique féodale et formé dans des « instituts d’enseignement supérieur ». La pensée arriérée, la moralité corrompue, le point de vue mauvais sur la vie, la philosophie infâme, l’existence absolument sans valeur, le mode de vie et les coutumes dépravés ont tous gravement envahi le cœur de l’homme, ainsi que sérieusement miné et attaqué sa conscience. En conséquence, l’homme s’éloigne de plus en plus de Dieu et s’oppose de plus en plus à Lui. Le tempérament de l’homme devient plus vicieux chaque jour et il n’y a pas une seule personne qui soit disposée à renoncer de bon gré à quoi que ce soit pour Dieu, pas une seule qui Lui obéisse de bon gré, ni, par ailleurs, une seule qui cherche de bon gré Son apparition. Au contraire, sous le domaine de Satan, l’homme ne fait que chercher le plaisir, se livrant à la corruption de la chair en terrain boueux. Même quand ils entendent la vérité, ceux qui vivent dans les ténèbres ne pensent pas à la mettre en pratique et ne sont pas enclins non plus à chercher Dieu, même s’ils ont vu Son apparition. Comment une humanité aussi dépravée aurait-elle la moindre chance de salut ? Comment une humanité aussi décadente pourrait-elle vivre dans la lumière ?

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Si ta connaissance de toi-même ne se résume qu’à reconnaître sommairement quelques éléments superficiels, si tu te contentes de dire que tu es arrogant, suffisant, que tu te rebelles contre Dieu et Lui résistes, alors ce n’est pas vraiment de la connaissance, mais une doctrine. Tu dois y intégrer des faits : tu dois faire la lumière sur tes motivations afin d’échanger et de disséquer les aspects pour lesquels tu entretiens une vision fallacieuse et une opinion malavisée. Là est la seule véritable connaissance. Tu dois t’appliquer à connaître tes motivations et la source de ton essence. Tu ne dois pas gagner en compréhension par tes seules actions : tu dois en saisir le cœur et résoudre le problème à la racine. Après un laps de temps, tu dois songer à toi-même et faire le point sur les problèmes que tu as résolus et ceux qui restent, ainsi que sur la façon de les traiter. Tu dois également chercher la vérité. Tu ne dois pas toujours laisser les autres te guider, tu dois avoir ton propre chemin pour entrer dans la vie. Tu dois fréquemment t’examiner : quelles sont les choses que tu fais mal et qui sont en désaccord avec la vérité, lesquelles de tes paroles et de tes motivations sont mauvaises, quels tempéraments tu révèles. Si tu procèdes constamment de cette manière et que tu es exigeant avec toi-même, alors lentement mais sûrement, tu obtiendras une meilleure compréhension. Au bout du compte, tu rassembleras tout cela et tu t’apercevras que tu n’es tout simplement pas bon. Le jour où tu posséderas vraiment cette connaissance, tu ne seras plus capable d’arrogance. Qu’est-ce qui est crucial à présent ? Après échange et dissection, les gens ont conscience de ces choses, mais ne se connaissent toujours pas. Certains disent : « Comment pourrais-je ne pas me connaître ? Je sais sur quels sujets je montre de l’arrogance. » Si tu le sais, alors pourquoi ne sais-tu pas que ton tempérament est arrogant ? Pourquoi y a-t-il des moments où tu cherches de l’avancement personnel, où tu désires un meilleur statut et de la distinction ? Cela signifie que ta nature arrogante n’a pas été éradiquée ! C’est pourquoi le changement doit partir des motivations, des vues et des opinions derrière tes actions. Reconnaissez-vous que l’essentiel de ce que disent les gens est acerbe et venimeux, qu’il y a de l’arrogance dans leur ton ? Leurs paroles portent leurs motivations et leurs opinions personnelles, cela se voit à ce qu’ils disent. Il y a ceux qui ont une certaine manière de parler et de s’exprimer lorsqu’ils ne font pas preuve d’arrogance, et dont la posture change soudain lorsque celle-ci se dévoile : l’affreux visage de Satan s’est montré. Tout le monde a des motivations. Prenons ceux qui sont rusés : ils chuchotent et plissent les yeux quand ils parlent, il y a des motivations derrière cela. Certains parlent à voix basse, furtivement : leurs paroles contiennent des intentions cachées, mais ils ne laissent rien transparaître par leur ton ou leur posture. De telles personnes sont encore plus traîtresses et sont très difficiles à sauver.

Extrait de « Comment entrer dans la Nouvelle ère », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Vous êtes à présent en partie capables de reconnaître le tempérament corrompu dont vous faites preuve, les choses corrompues que vous êtes encore susceptibles de révéler et les choses que vous êtes encore susceptibles de faire. Tout cela, vous le savez. Pourtant, le plus difficile reste d’être en mesure de vous contrôler. Vous ne savez pas quand vous ferez quelque chose, ou de quels actes graves vous êtes capables. Il y a peut-être des choses que vous pensiez ne jamais faire, des paroles que vous pensiez ne jamais prononcer, mais à un certain moment ou dans un environnement donné, vous les avez faites et vous les avez prononcées. Les gens ne sont pas capables de contrôler ces actes inattendus. Comment cela se fait-il ? C’est parce que les gens ne comprennent pas pleinement leur essence-nature, leur connaissance de celle-ci n’est pas suffisamment profonde : de ce fait, mettre la vérité en pratique est très éprouvant pour eux. Par exemple, certaines personnes sont très malhonnêtes, à la fois dans leurs paroles et dans leurs actes. Pourtant, si tu leur demandes quel est l’aspect le plus grave de leur corruption, elles répondront : « Je suis un peu malhonnête. » Elles se contenteront de dire qu’elles sont un peu malhonnêtes, mais ne disent pas que leur nature est en soi malhonnête, ou bien qu’elles sont quelqu’un de malhonnête. Elles ne voient pas leur nature de façon très profonde, et ne la considèrent pas comme aussi grave ou totale que celle des autres. Les autres voient que ces personnes-là sont malhonnêtes et mauvaises, qu’il y a de l’escroquerie dans chacun de leurs propos, que leurs paroles et leurs actions ne sont jamais honnêtes. Elles, en revanche, n’arrivent pas à y voir aussi clair en elles-mêmes. Le peu de connaissances qu’elles détiennent est superficiel. Lorsqu’elles parlent ou agissent, elles révèlent quelque chose de leur nature, mais n’en sont pas conscientes. Elles pensent être honnêtes dans ce qu’elles font, et agir en accord avec la vérité. Autrement dit, les hommes ont une compréhension extrêmement superficielle de leur propre nature et il y a un énorme décalage entre ça et les paroles de jugement et de révélation de Dieu. L’erreur n’est pas dans de ce que Dieu révèle, mais plutôt dans un manque profond de compréhension de leur propre nature par les humains. Les hommes n’ont pas une compréhension fondamentale ou approfondie d’eux-mêmes ; au lieu de cela, ils concentrent leur énergie sur leurs actions et leurs expressions extérieures et s’y dévouent aussi. Même si parfois quelqu’un disait quelque chose au sujet de la compréhension de lui-même, ce ne serait pas très profond. Personne n’a jamais pensé qu’en ayant fait tel genre de chose ou en ayant révélé quelque chose cela indique qu’il est ce type de personne ou a ce type de nature. Dieu a révélé la nature et l’essence de l’humanité, mais les humains comprennent que leur manière de faire les choses et leur façon de parler sont imparfaites et incorrectes ; par conséquent, il est ardu pour les hommes de mettre en pratique la vérité. Les hommes pensent que leurs erreurs ne sont que des manifestations momentanées qui sont révélées s’ils ne sont pas attentifs plutôt que des révélations de leur nature. Les hommes qui pensent de cette manière ne peuvent pas mettre la vérité en pratique, parce qu’ils ne peuvent pas accepter la vérité comme vérité et n’ont pas soif de la vérité ; par conséquent, lorsqu’ils mettent la vérité en pratique, ils ne font que suivre les règles superficiellement. Les hommes ne considèrent pas leur propre nature comme étant trop corrompue, et pensent qu’ils ne sont pas mauvais au point d’être détruits ou punis. Ils pensent que ce n’est pas grave de mentir de temps en temps et considèrent qu’ils sont bien meilleurs que par le passé ; en fait, cependant, ils sont bien loin d’être à la hauteur parce que les hommes n’ont que certaines actions qui ne violent pas la vérité extérieurement, quand ils ne mettent en fait pas la vérité en pratique.

Extrait de « Comprendre sa nature et mettre la vérité en pratique », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Dieu utilise de nombreuses méthodes différentes pour permettre aux gens de se connaître eux-mêmes. Il permet aux gens d’apprendre à se connaître eux-mêmes progressivement grâce à l’expérience. Qu’Il utilise les épreuves, le jugement ou le châtiment, par des paroles ou par des faits, Dieu permet aux gens d’expérimenter en permanence, de faire l’expérience du jugement, du châtiment et de la discipline des paroles de Dieu, et de faire l’expérience de l’éclairage et de l’illumination des paroles de Dieu. En même temps, Il permet aux gens de reconnaître leur propre corruption, rébellion et nature. Alors, quel est le but ultime de Dieu en faisant tout cela ? C’est de permettre à chaque personne qui fait l’expérience de l’œuvre de Dieu de connaître ce qu’est l’homme. Qu’est-ce que l’expression « ce qu’est l’homme » comprend ? Elle comprend la possibilité accordée aux gens de reconnaître leur identité, leur position, leur devoir et leur responsabilité. Il s’agit de te permettre de savoir ce qu’est l’homme et qui tu es toi-même. C’est le but ultime de Dieu en permettant aux gens de se connaître eux-mêmes.

Extrait de l’échange de Dieu

La clé pour parvenir à un changement de tempérament est de connaître sa propre nature, et cela doit se faire en accord avec les révélations de Dieu. Ce n’est que dans la parole de Dieu que l’on peut connaître sa propre nature hideuse, reconnaître en elle les divers poisons de Satan, se rendre compte que l’on est insensé et ignorant et reconnaître les éléments faibles et négatifs de sa nature. Une fois que ces derniers seront pleinement connus et que tu seras réellement capable de te haïr, de renoncer à la chair, d’accomplir constamment la parole de Dieu et d’avoir la volonté de te soumettre absolument au Saint-Esprit et à la parole de Dieu, alors tu te seras engagé sur le chemin de Pierre.

Extrait de « Se connaître soi-même, c’est avant tout connaître la nature humaine », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Pour te connaître toi-même, tu dois connaître tes propres expressions de corruption, tes propres faiblesses fondamentales, ton tempérament et ton essence naturelle. Tu dois aussi connaître jusque dans leurs moindres détails ces choses qui se révèlent dans ta vie quotidienne : tes motivations, tes perspectives et ton attitude à l’égard de chaque chose, que tu sois à la maison ou à l’extérieur, quand tu es à une réunion ou que tu manges et bois les paroles de Dieu, ou à chaque problème que tu rencontres. Tu dois arriver à te connaître à partir de ces choses. Pour te connaître de manière plus approfondie, tu dois intégrer les paroles de Dieu ; ce n’est qu’en te connaissant à partir de Ses paroles que tu peux atteindre des résultats.

Extrait de « L’importance et le chemin de la poursuite de la vérité », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

En lisant les paroles de Dieu, Pierre ne s’efforçait pas de comprendre des doctrines et il était encore moins intéressé par l’acquisition de connaissances théologiques ; au contraire, il s’efforçait de comprendre la vérité et de saisir la volonté de Dieu, aussi bien que de parvenir à comprendre Son tempérament et Sa beauté. Il a également essayé de comprendre les différents états de corruption de l’homme à partir des paroles de Dieu, ainsi que de comprendre la nature corrompue de l’homme et les véritables déficiences de l’homme, réalisant ainsi tous les aspects des exigences que Dieu place devant l’homme afin de Le satisfaire. Pierre avait tant de pratiques correctes qui respectaient les paroles de Dieu ; cela s’alignait parfaitement avec la volonté de Dieu et c’était le meilleur moyen pour une personne de coopérer tout en faisant l’expérience de l’œuvre de Dieu. Durant les centaines d’épreuves qu’il eut à expérimenter de la part de Dieu, Pierre s’examinait strictement en regard de chaque parole du jugement de l’homme par Dieu, de chaque parole de la révélation de l’homme par Dieu et de chaque parole de Ses exigences de l’homme, et s’efforçait de sonder le sens de ces paroles. Il essayait sincèrement de comprendre et de mémoriser chaque parole que Jésus lui disait et il avait de très bons résultats. Grâce à cette manière de pratiquer, il parvint à une compréhension de lui-même par les paroles de Dieu, et non seulement il vint à comprendre les différentes conditions corrompues de l’homme, mais parvint aussi à comprendre l’essence, la nature et les différents défauts de l’homme. C’est cela que signifie se comprendre vraiment soi-même.

Extrait de « Comment suivre la voie de Pierre », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Pierre a cherché à se connaître lui-même et à voir ce qui avait été révélé en lui par l’épurement des paroles de Dieu et par les diverses épreuves que Dieu lui faisait subir. Quand il en est arrivé à vraiment se comprendre, il a réalisé combien au juste les humains sont corrompus, combien ils sont sans valeur et combien ils sont indignes de servir Dieu et ne méritent pas de vivre devant Lui. Pierre est ensuite tombé face contre terre devant Dieu. En fin de compte, il s’est dit : « Connaître Dieu est la chose la plus précieuse ! Si je mourais avant de Le connaître, ce serait tellement dommage ; Je sens que la connaissance de Dieu est la chose la plus importante, la plus significative qui soit. Si l’homme ne connaît pas Dieu, alors il ne mérite pas de vivre et n’a pas de vie. » Le temps que l’expérience de Pierre atteigne ce stade, il était parvenu à connaître sa propre nature et en avait gagné une assez bonne compréhension. Bien qu’il n’eût peut-être pas été en mesure de l’expliquer aussi clairement que les gens le feraient de nos jours, Pierre était bien parvenu à cet état. Par conséquent, la poursuite de la vie et l’atteinte de la perfection par Dieu exigent de connaître sa propre nature à partir de l’intérieur des déclarations de Dieu, ainsi que de comprendre les aspects de sa propre nature et de les décrire précisément par des paroles, en parlant clairement et simplement. Seul cela est la véritable connaissance de soi, et vous aurez atteint le résultat que Dieu requiert. Si ta connaissance n’a pas encore atteint ce stade, mais que tu prétends te connaître et dis que tu as gagné la vie, n’est-ce pas alors de la pure vantardise ? Tu ne te connais pas et tu ignores aussi qui tu es en présence de Dieu, si tu réponds vraiment aux critères pour être un humain ou combien d’éléments sataniques tu as encore à l’intérieur de toi. Tu ne sais toujours pas vraiment à qui tu appartiens et tu n’as même pas la moindre connaissance de toi-même : comment peux-tu donc être doué de raison devant Dieu ? Lorsque Pierre poursuivait la vie, au milieu de ses épreuves, il concentrait son attention sur la connaissance de soi et la transformation de son tempérament et il cherchait à comprendre Dieu, et à la fin il s’est dit : « L’homme doit poursuivre la compréhension de Dieu dans la vie ; la connaissance de Dieu est la chose la plus critique. Si je ne connais pas Dieu, alors je ne peux pas reposer en paix quand je meurs. Une fois que je Le connaîtrai, si alors Dieu me laisse mourir, j’estimerais alors toujours cela comme la plus gratifiante des choses ; je ne me plaindrais pas du tout et toute ma vie serait comblée. » Pierre n’a pas été en mesure de gagner ce niveau de compréhension ou d’atteindre ce stade-là aussitôt après avoir commencé à croire en Dieu ; il devait d’abord passer par de très nombreuses épreuves. Son expérience devait atteindre un certain point et il devait se comprendre parfaitement avant de pouvoir sentir la valeur qu’il y a à connaître Dieu. Par conséquent, la voie que Pierre a suivie était la voie de la vie et celle conduisant à être rendu parfait ; c’est l’aspect autour duquel sa pratique spécifique était principalement axée.

Extrait de « Comment suivre la voie de Pierre », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Comment comprends-tu la nature humaine ? En réalité, comprendre ta nature consiste à examiner les profondeurs de ton âme ; cela concerne ce qu’il y a dans ta vie. C’est la logique de Satan et les points de vue de Satan selon lesquels tu as vécu ; c’est-à-dire que c’est la vie de Satan qui a guidé ta vie. Ce n’est qu’en découvrant les profondeurs de ton âme que tu peux comprendre ta nature. Comment ces profondeurs peuvent-elles être découvertes ? Elles ne peuvent pas être découvertes ou analysées à l’aide d’un ou deux événements seulement ; souvent, quand tu as fini quelque chose, tu n’arrives toujours pas à comprendre. Cela pourrait prendre trois ou cinq ans avant que tu puisses acquérir même une maigre prise de conscience et compréhension. Dans beaucoup de situations, tu dois opérer une introspection et arriver à te connaître, et ce n’est qu’en pratiquant une introspection profonde que tu verras des résultats. À mesure que ta compréhension de la vérité s’approfondit, tu arriveras progressivement à connaître ta propre nature et ton essence par l’introspection et la connaissance de soi. Or, afin de connaître ta nature, tu dois accomplir quelques tâches. Premièrement, tu dois bien comprendre ce que tu aimes. Cela ne fait pas référence à ce que tu aimes manger ou porter, mais plutôt au genre de choses que tu apprécies, que tu envies, vénères, cherches et auxquelles tu prêtes attention dans ton cœur, au genre de personnes que tu aimes fréquenter, au genre de choses que tu aimes faire et au genre de personnes que tu idolâtres dans ton cœur. Par exemple, la plupart des gens aiment les hommes de haut rang, ceux qui ont un discours et un comportement élégants, ou qui font des compliments avec éloquence, ou ceux qui se donnent des airs. Ce qui précède se rapporte aux gens avec qui ils aiment interagir. En ce qui concerne ce que les gens apprécient, cela inclut le désir de faire certaines choses faciles, l’attrait à faire des choses que les autres considèrent comme bonnes et qui amèneraient les gens à chanter leurs louanges et à leur faire des compliments. La nature des gens présente une caractéristique commune qui les amène à faire ce qu’ils aiment. C’est-à-dire qu’ils aiment les personnes, les événements et les choses que les autres envient en raison d’apparences extérieures. Ils aiment les personnes, les événements et les choses qui ont une belle et luxueuse apparence. Ils aiment les personnes, les événements et les choses qui amènent les autres à les vénérer grâce aux apparences. Les gens aiment ces choses qui sont formidables, éblouissantes, magnifiques et grandioses. Tous les gens vénèrent ces choses-là. On peut voir que les gens ne possèdent rien de la vérité ni ne ressemblent à de vrais êtres humains. Il n’y a aucun sens à vénérer ces choses, pourtant les gens les aiment quand même. Ces choses qui plaisent aux gens semblent particulièrement bonnes à ceux qui ne croient pas en Dieu, et ils sont particulièrement désireux de les rechercher. […] Aspirer à ces choses, c’est se vautrer dans la fange avec les gens mondains. Dieu déteste cela. Cela manque de vérité et d’humanité, et c’est satanique. Voilà ce que c’est que de dénicher la nature d’une personne à partir de ses préférences. On peut voir les préférences des gens dans la manière dont ils s’habillent : certains tiennent à porter des vêtements colorés qui attirent l’attention, ou bien des tenues bizarres. Ils porteront des accessoires que personne d’autre n’a déjà porté, et ils adorent les choses qui peuvent attirer le sexe opposé. Le fait qu’ils portent ces vêtements et ces accessoires montre la préférence qu’ils ont pour ces choses-là dans leur vie et au plus profond d’eux-mêmes. Les choses qui leur plaisent ne sont pas décentes ni convenables. Ce ne sont pas les affaires d’une personne vraiment authentique. Dans leur goût pour ces choses-là, il y a de l’impiété. Leur apparence est précisément la même que celle des gens mondains. On ne peut pas voir en eux la moindre vérité. Par conséquent, ce que tu aimes, ce qui capte ton attention, ce que tu vénères, ce que tu envies et ce qui, tous les jours, occupe les pensées de ton cœur, tout cela est typique de ta nature. Cela suffit pour prouver que ta nature affectionne l’injustice et que dans les situations graves, ta nature est mauvaise et incurable. Tu devrais analyser ta nature de cette façon, c’est-à-dire, examiner ce que tu affectionnes et ce à quoi tu renonces dans ta vie. Tu es peut-être bon envers quelqu’un pendant un temps, mais cela ne prouve pas que tu l’aimes. Ce que tu aimes vraiment, c’est précisément ce qui est compris dans ta nature ; tu l’aimerais toujours et ne pourrais jamais y renoncer, même si on te brisait les os. Cela n’est pas facile à changer. Tenez, trouver un partenaire, par exemple. Si une femme tombait vraiment amoureuse de quelqu’un, personne ne serait alors capable de l’arrêter. Même si elle avait les jambes cassées, elle voudrait quand même être avec lui ; elle voudrait l’épouser, même si elle devait mourir pour cela. Comment est-ce possible ? C’est parce que personne ne peut changer ce que les gens ont au fond d’eux-mêmes. Même si une personne mourait, son âme voudrait encore les mêmes choses ; ce sont les choses de la nature humaine et elles représentent l’essence d’une personne. Les choses que les gens aiment contiennent une certaine injustice. Le penchant pour ces choses est évident chez certains, alors qu’il ne l’est pas chez d’autres ; certains les aiment beaucoup, tandis que d’autres non ; certains peuvent se contrôler, tandis que d’autres non. Certaines gens sont susceptibles de sombrer dans les choses ténébreuses, ce qui prouve qu’ils ne possèdent même pas une once de vie. Si les gens sont capables de ne pas être occupés et contraints par ces choses, cela prouve que leur tempérament a été transformé un peu et qu’ils ont un peu de stature. Certaines gens comprennent certaines vérités et sentent qu’ils ont la vie et qu’ils aiment Dieu. En fait, c’est encore trop tôt, et subir une transformation dans son tempérament n’est pas une mince affaire. Est-il facile de comprendre sa nature ? Même si tu la comprenais un peu, ce ne serait pas facile de la changer. C’est un champ de difficulté pour les gens. Peu importe la façon dont les gens, les évènements ou les choses autour de toi peuvent changer et la façon dont le monde peut être bouleversé, si la vérité te guide de l’intérieur, si elle a pris racine en toi et que les paroles de Dieu guident ta vie, tes préférences, tes expériences et ton existence, à ce moment-là, tu auras été véritablement transformé. Maintenant, ce que l’on appelle la transformation, ce n’est qu’un peu de coopération, d’enthousiasme et de foi de la part des gens, mais cela ne peut pas être considéré comme une transformation et ne prouve pas que les gens ont la vie ; ce sont les préférences des gens, rien de plus.

En plus de dévoiler les choses dont les hommes sont friands par nature, d’autres aspects concernant leur nature doivent aussi être dévoilés. Par exemple, les points de vue des gens sur les choses, les méthodes et les buts des gens dans la vie, les valeurs de vie des gens et leurs opinions sur la vie, ainsi que les perspectives sur toutes les choses qui sont liées à la vérité. Voilà toutes les choses présentes au plus profond de l’âme des gens et elles ont un rapport direct avec la transformation du tempérament. Quel est donc le point de vue de l’humanité corrompue sur la vie ? On peut dire que c’est ceci : « Chacun pour soi et Dieu pour tous. » Les gens vivent tous pour eux-mêmes ; pour le dire plus clairement, ils vivent pour la chair. Ils vivent seulement pour manger. Comment cette existence diffère-t-elle de celle des animaux ? Il n’y a aucune valeur à vivre comme cela, et encore moins du sens. Ce sur quoi tu comptes pour vivre dans le monde, ta raison de vivre et ta manière de vivre, voilà ton point de vue sur la vie, et tout cela est lié à l’essence de la nature humaine. En examinant la nature des gens, tu verras que tous les gens résistent à Dieu. Ce sont tous des démons et personne n’est vraiment bon. C’est seulement en examinant la nature des gens que tu peux vraiment connaître l’essence et la corruption de l’homme et comprendre la véritable appartenance des gens, ce dont les gens manquent vraiment, ce dont ils devraient être équipés et comment ils devraient vivre une ressemblance humaine. Vraiment examiner la nature de quelqu’un n’est pas facile et ne peut se faire sans l’expérience des paroles de Dieu ou sans avoir de véritables expériences.

Extrait de « Ce que vous devriez savoir sur la transformation de votre tempérament », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Lorsqu’il s’agit de connaître la nature de l’homme, le plus important, c’est de la considérer à partir de la vision que l’homme a du monde, de sa vision de la vie et de ses valeurs. Tous ceux qui sont du diable vivent pour eux-mêmes. Leur point de vue sur la vie et leurs maximes proviennent principalement des dictons de Satan, tels que : « Chacun pour soi, Dieu pour tous. » Les paroles prononcées par ces diables-rois, ces grands et ces philosophes de la terre sont devenues la vie même de l’homme. La plupart des paroles de Confucius, en particulier, encensé comme un « sage » par les Chinois, sont devenues la vie de l’homme. Il y a aussi les célèbres proverbes du bouddhisme et du taoïsme, ainsi que les dictons classiques, souvent cités, de diverses personnalités célèbres. Tous ces dictons constituent les grandes lignes des philosophies et de la nature de Satan. Ils illustrent et expliquent le mieux également la nature de Satan. Ces poisons qui ont été infusés dans le cœur de l’homme viennent tous de Satan ; aucun ne vient de Dieu. De telles paroles diaboliques sont également en opposition directe avec la parole de Dieu. Il est absolument clair que les réalités de toutes les choses positives viennent de Dieu et que toutes ces choses négatives qui empoisonnent l’homme viennent de Satan. Donc, tu peux discerner la nature d’une personne et son appartenance à partir de sa vision de la vie et de ses valeurs. Satan corrompt les hommes par l’éducation et par l’influence de gouvernements nationaux, de célébrités et de grands personnages. Leurs paroles diaboliques sont devenues la vie naturelle de l’homme. « Chacun pour soi, Dieu pour tous » est un dicton satanique bien connu qui a été instillé en tous et qui est devenu la vie de l’homme. Il y a d’autres paroles de philosophies de vie qui sont aussi comme ça. Satan utilise la belle culture traditionnelle de chaque nation pour éduquer les gens, provoquant la chute et l’engloutissement de l’humanité dans un abîme de destruction sans limites, et à la fin, les hommes sont détruits par Dieu parce qu’ils servent Satan et résistent à Dieu. Imagine que tu poses la question suivante à quelqu’un qui a été actif dans la société pendant des décennies : « Étant donné que tu as vécu très longtemps dans le monde et accompli beaucoup de choses, quels sont les principaux dictons célèbres selon lesquels tu vis ? » Il répondrait peut-être : « Le plus important est celui-ci : “Les fonctionnaires ne rendent pas la vie dure à ceux qui leur apportent des cadeaux et ceux qui n’ont pas recours à la flatterie n’accomplissent rien.” » Ces mots ne sont-ils pas représentatifs de la nature de cet homme ? Utiliser sans scrupule n’importe quel moyen pour obtenir une position est devenu une seconde nature pour lui et être fonctionnaire est ce qui le fait vivre. Il y a encore beaucoup de poisons sataniques dans la vie des hommes, dans leur conduite et leur comportement ; ils ne possèdent presque aucune vérité. Par exemple, leurs philosophies de vie, leurs façons d’agir et leurs maximes sont toutes remplies des poisons du grand dragon rouge et elles viennent toutes de Satan. Ainsi, toutes les choses que les hommes ont dans leurs os et leur sang sont des choses de Satan. Tous ces responsables, ceux qui détiennent le pouvoir et ceux qui sont parvenus ont leurs propres voies et secrets de réussite. De tels secrets ne sont-ils pas parfaitement représentatifs de leur nature ? Ils ont fait de si grandes choses dans le monde, et personne ne peut percer à jour les manigances et les intrigues qu’il y a derrière elles. Cela montre tout simplement à quel point leur nature est insidieuse et venimeuse. L’humanité a été profondément corrompue par Satan. Le venin de Satan coule dans le sang de chaque personne et l’on peut voir que la nature de l’homme est corrompue, mauvaise, réactionnaire, remplie et imprégnée des philosophies de Satan – elle est, dans son intégralité, une nature qui trahit Dieu. C’est pour cela que les gens résistent à Dieu et se tiennent en opposition à Dieu. L’homme peut facilement en arriver à se connaître lui-même si sa nature peut être analysée de cette manière.

Extrait de « Comment connaître la nature de l’homme », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Comment peux-tu savoir quelle est l’essence d’une personne ? Tu ne peux pas savoir quelle est l’essence-nature d’une personne quand elle ne fait rien ou qu’elle fait quelque chose d’insignifiant. Elles se manifestent dans ce que la personne révèle régulièrement, dans les motivations qu’il y a derrière ses actions, dans les intentions qu’il y a derrière ce qu’elle fait, dans les désirs qu’elle a, et dans le chemin qu’elle emprunte. Plus important encore, ces choses se manifestent dans la manière dont la personne réagit quand elle rencontre un environnement arrangé par Dieu, quand elle rencontre quelque chose qui lui a personnellement été fait par Dieu, quand elle est éprouvée et épurée ou traitée et émondée, ou encore quand Dieu l’illumine et la guide personnellement. À quoi tout cela se rapporte-t-il ? Cela se rapporte aux actions d’une personne, à la manière dont elle vit et aux principes selon lesquels elle se conduit. Cela se rapporte aussi à la direction et aux buts de sa poursuite, et aux moyens par lesquels elle poursuit En d’autres termes, cela se rapporte au chemin que cette personne prend, à comment elle vit, à ce dont elle vit et à ce qu’est la base de son existence.

Extrait de « Comment discerner la nature et l’essence de Paul », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

De nos jours, la plupart des gens ont une compréhension très superficielle d’eux-mêmes. Ils ne sont pas parvenus du tout à connaître clairement les choses qui font partie de leur nature. Ils n’ont connaissance que de quelques-uns de leurs états corrompus, de quelques-unes des choses qu’ils feront probablement ou de quelques-uns de leurs défauts, et cela leur fait croire qu’ils se connaissent eux-mêmes. Si, en plus, ils respectent quelques règles, s’assurent de ne pas faire d’erreurs dans certains domaines et arrivent à éviter de commettre certains péchés, ils considèrent alors qu’ils possèdent la réalité dans leur croyance en Dieu et partent du principe qu’ils seront sauvés. Cela relève complètement de l’imagination humaine. Si tu respectes ces choses-là, acquerras-tu vraiment la capacité de te retenir de commettre tout péché ? Auras-tu effectué un véritable changement de tempérament ? Vivras-tu vraiment à la ressemblance d’un être humain ? Peux-tu sincèrement satisfaire Dieu de cette façon ? Absolument pas, c’est certain. La croyance en Dieu ne fonctionne que lorsqu’on a des critères exigeants et qu’on a atteint la vérité et quelques transformations dans son tempérament de vie. Ainsi, si les gens se connaissent trop superficiellement, il leur sera impossible de résoudre les problèmes et leurs tempéraments de vie ne changeront tout simplement pas. Il est nécessaire de se connaître profondément, c’est-à-dire de connaître sa propre nature : quels éléments comprend cette nature, comment ces choses sont nées et d’où elles sont venues. De plus, es-tu réellement capable de détester ces éléments ? As-tu vu ta propre âme abjecte et ta nature perverse ? Si tu es vraiment capable de voir la vérité à ton sujet, alors tu commenceras à te mépriser. Lorsque tu te mépriseras et ensuite mettras la parole de Dieu en pratique, tu pourras renoncer à la chair et auras la force de réaliser la vérité sans difficulté. Pourquoi beaucoup de gens se livrent-ils à leurs préférences charnelles ? Parce qu’ils considèrent qu’ils sont très bons, ils ont l’impression que leurs actions sont justes et justifiées, ils croient être sans défaut et même avoir tout à fait raison, ils sont donc capables d’agir en présumant que la justice est de leur côté. Quand quelqu’un reconnaît sa vraie nature, voit qu’elle est si laide, méprisable et pitoyable, alors il n’est pas excessivement fier de lui-même, pas aussi arrogant et pas aussi satisfait de lui-même qu’auparavant. Quelqu’un comme cela se dit : « Je dois être honnête et terre-à-terre et mettre en pratique certaines paroles de Dieu. Sinon, je ne serai alors pas à la hauteur d’être un humain et j’aurai honte de vivre en présence de Dieu. » Il se voit alors vraiment comme insuffisant, comme vraiment insignifiant. À ce moment-là, il devient facile pour lui de réaliser la vérité et il semblera être à peu près comme un humain devrait être. Ce n’est que lorsque les gens se haïssent vraiment qu’ils sont capables de renoncer à la chair. S’ils ne se haïssent pas, ils ne pourront pas renoncer à la chair. Se détester vraiment comprend certains éléments : premièrement, connaître sa propre nature ; deuxièmement, se considérer comme nécessiteux et pitoyable, extrêmement petit et insignifiant, et voir sa propre âme pitoyable et souillée. Quand quelqu’un réussit à voir parfaitement ce qu’il est vraiment, alors il acquiert vraiment une connaissance de soi, et l’on peut dire qu’il en est venu à se connaître parfaitement. C’est alors seulement qu’il peut vraiment se détester, allant jusqu’à se maudire et vraiment sentir qu’il a été profondément corrompu par Satan, à tel point qu’il ne ressemble même pas à un être humain. Puis, un jour, lorsque la menace de mort apparaît, un tel individu se dira : « C’est la juste punition de Dieu. Dieu est vraiment juste ; je devrais réellement mourir ! » À ce stade, il ne se plaindra pas, et blâmera encore moins Dieu, ressentant simplement qu’il est si démuni et pitoyable, si souillé et corrompu qu’il devrait être anéanti par Dieu, et une âme comme la sienne n’est pas digne de vivre sur la terre. À ce stade, cet individu ne résistera pas à Dieu, encore moins trahira-t-il Dieu. Si quelqu’un ne se connaît pas et se considère toujours comme très bon, quand la mort viendra frapper à sa porte, il se dira : « J’ai si bien réussi dans ma foi. Comme j’ai cherché avec ardeur ! J’ai tellement donné, j’ai tellement souffert, mais, finalement, Dieu me demande maintenant de mourir. Je ne sais pas où se trouve la justice de Dieu. Pourquoi me demande-t-Il de mourir ? Si même une personne comme moi doit mourir, alors qui sera sauvé ? La race humaine ne périra-t-elle pas ? » Tout d’abord, cette personne a des notions sur Dieu. Deuxièmement, cette personne se plaint et ne fait aucune preuve de soumission. C’est exactement comme Paul : lorsqu’il était sur le point de mourir, il ne se connaissait pas et, au moment où la punition de Dieu était proche, il était trop tard pour se repentir.

Extrait de « Se connaître soi-même, c’est avant tout connaître la nature humaine », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Plus tu es capable de découvrir ta propre corruption, plus cette découverte est précise, et plus tu réussis à connaître ta propre substance, alors, plus il est probable que tu sois sauvé et plus tu te rapprocheras du salut. Plus tu es incapable de découvrir tes problèmes, plus tu penses que tu es une bonne personne, une personne presque parfaite, plus tu es éloigné du chemin du salut, et tu es encore en grand péril. Celui qui passe ses journées à se pavaner – à se vanter de ses accomplissements, à dire qu’il a de belles paroles à partager, qu’il est raisonnable, qu’il comprend la vérité, qu’il peut pratiquer la vérité et qu’il est capable de faire des sacrifices – est particulièrement de petite stature. Quel genre de personne a plus d’espoir d’atteindre le salut, et est capable de marcher sur le chemin du salut ? Ceux qui connaissent réellement leur tempérament corrompu. Plus leur connaissance de cela est profonde, plus ils s’approchent du salut. Connaître ton tempérament corrompu, savoir que tu n’es rien, que tu es inutile, que tu es un Satan vivant – lorsque tu connais ta véritable substance, ce n’est pas un grave problème. C’est une bonne chose, pas une mauvaise chose. Y-a-t-il quelqu’un qui se sent de plus en plus abattu à mesure qu’il se connaît de mieux en mieux, et pense : « Tout est fini, le jugement et le châtiment de Dieu se sont abattus sur moi, c’est ma punition et ma peine, Dieu ne veut pas de moi et je n’ai aucun espoir de salut » ? Est-ce que ces gens auront de telles illusions ? En réalité, plus ils reconnaissent qu’ils sont sans espoir de salut, plus il y a de l’espoir pour eux ; ils ne devraient pas être négatifs et ils ne devraient pas abandonner. Se connaître est une bonne chose – c’est le chemin que l’on doit prendre vers le salut. Si tu ignores tout de ton tempérament corrompu et de ta substance, qui prend diverses formes dans son opposition à Dieu, et si tu n’as encore aucun projet pour changer, alors tu es en danger. De telles personnes sont déjà insensibles, elles sont mortes. Les morts peuvent-ils être ramenés à la vie ? Ils sont déjà morts – c’est impossible.

Extrait de « Tu ne peux chercher la vérité que lorsque tu te connais », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Parmi ceux qui cherchent la vie, Paul était quelqu’un qui ne connaissait pas sa propre essence. Il était loin d’être humble ou obéissant, il ne connaissait pas non plus son essence qui s’opposait à Dieu. Et donc, il était quelqu’un qui n’avait pas subi d’expériences précises et quelqu’un qui n’avait pas mis la vérité en pratique. Pierre était différent. Il connaissait ses imperfections, ses faiblesses et son tempérament corrompu en tant que créature de Dieu, et donc il avait un chemin à pratiquer par lequel changer son tempérament ; il n’était pas de ceux qui ne parlaient que de doctrine, mais ne possédaient pas la réalité. Ceux qui changent sont de nouvelles personnes qui ont été sauvées, ce sont des personnes qui sont qualifiées pour poursuivre la vérité. Ceux qui ne changent pas sont naturellement dépassés ; ce sont ceux qui n’ont pas été sauvés, c’est-à-dire ceux que Dieu déteste et rejette. Dieu ne Se souviendra pas d’eux, peu importe la qualité de leur travail. En comparant cela à ta propre quête, que tu sois, en fin de compte, du genre de Pierre ou de Paul devrait être évident. S’il n’y a toujours pas de vérité dans ce que tu cherches, et si même aujourd’hui, tu restes toujours aussi arrogant et insolent que Paul, et es toujours aussi désinvolte et prétentieux que lui, alors tu es sans aucun doute un dégénéré qui échoue. Si tu cherches comme Pierre, si tu cherches des pratiques et des changements véritables et n’es ni arrogant ni entêté, mais cherches à accomplir ton devoir, alors tu es une créature de Dieu qui peut remporter la victoire. Paul ne connaissait pas sa propre essence ou corruption, il connaissait encore moins sa propre désobéissance. Il n’a jamais fait mention de son ignoble méfiance envers Christ, il n’avait pas non plus trop de regrets. Il a seulement offert une brève explication et, au fond de son cœur, il n’était pas totalement soumis à Dieu. Bien qu’il soit tombé sur le chemin de Damas, il ne s’est pas profondément examiné. Il se contentait de travailler et ne considérait pas la connaissance de lui-même et le changement de son ancien tempérament comme les questions les plus cruciales. Il était satisfait simplement de dire la vérité, de soutenir les autres pour soulager sa propre conscience et de ne plus persécuter les disciples de Jésus pour se consoler et se pardonner à lui-même ses vieux péchés. L’objectif qu’il poursuivait n’était rien de plus qu’une future couronne et un travail temporaire, une grâce abondante. Il n’a pas cherché à connaître suffisamment la vérité, de même qu’il n’a pas cherché à aller plus en profondeur dans la vérité qu’il n’avait pas comprise précédemment. La connaissance qu’il avait de lui-même peut donc être qualifiée d’erronée, et il n’acceptait pas le châtiment ou le jugement. Qu’il ait été capable de travailler ne signifie pas qu’il possédait une connaissance de sa propre nature ou essence ; il se concentrait seulement sur les pratiques externes. Ses efforts étaient déployés, en outre, non pas vers le changement, mais vers la connaissance. Son travail était totalement la conséquence de l’apparition de Jésus sur le chemin de Damas. Ce n’était pas quelque chose qu’il avait décidé de faire au départ, non plus le travail qui s’était présenté après qu’il eut accepté l’émondage de son ancien tempérament. Peu importe la façon dont il a travaillé, son ancien tempérament n’a pas changé, et ainsi, son travail n’a pas expié ses vieux péchés, mais a simplement joué un certain rôle au sein des Églises de l’époque. Pour un tel homme, dont l’ancien tempérament n’a pas changé – c’est-à-dire, qui n’a pas reçu le salut et avait encore moins la vérité –, il a été absolument impossible qu’il soit accepté par le Seigneur Jésus.

Extrait de « Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’homme emprunte », dans La Parole apparaît dans la chair

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