47. Principes de la véritable connaissance de soi

(1) Si vous vous livrez à l’introspection et que vous vous comprenez vous-même, que vous vous évaluez vous-même en fonction des jugements et révélations des paroles de Dieu, alors vous serez capable de voir votre propre laideur et votre malfaisance ;

(2) La connaissance de soi qui résulte de l’exposition de son propre tempérament corrompu au milieu des épreuves, de l’épurement, de l’émondage et du traitement est la plus authentique. Par cette connaissance, vous pouvez être profondément convaincus ;

(3) Quand vous subissez des revers, examinez avec lucidité ce qui vous fait échouer et chuter, de même que les freins, en vous, qui ont eu de telles conséquences. Parvenez à voir votre nature et votre essence ;

(4) Pour voir clairement votre nature, votre essence et les parties révélées de votre tempérament corrompu, le plus facile est de réfléchir au chemin que vous empruntez et à ce qui vous pousse à faire votre devoir.

Paroles de Dieu concernées :

Dieu a utilisé de nombreuses méthodes différentes pour permettre aux gens de se connaître eux-mêmes. Il permet aux gens d’acquérir une connaissance de soi, progressivement et grâce à l’expérience. Qu’il s’agisse d’épreuves, de jugement ou de châtiment, Dieu permet aux gens de toujours vivre une expérience dans Ses paroles et dans les faits réels. Les gens font l’expérience du jugement, du châtiment et de la discipline des paroles de Dieu, et ils font aussi l’expérience de l’éclairage et de l’illumination des paroles de Dieu. En même temps, Il permet aux gens de reconnaître leur corruption, leur rébellion et leur nature. Alors, quel est le but ultime de tout cela ? Le but ultime est de permettre à chaque personne qui fait l’expérience de l’œuvre de Dieu de connaître ce que sont les gens. Qu’est-ce que l’expression « ce que sont les gens » comprend ? Elle comprend la possibilité accordée aux gens de reconnaître leur identité, leur position, leur devoir et leur responsabilité. Il s’agit de te permettre de savoir qui sont les gens et qui tu es toi-même. C’est le but ultime de Dieu en permettant aux gens de se connaître eux-mêmes.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III », dans Récits des entretiens de Christ

La clé pour parvenir à un changement de tempérament est de connaître sa propre nature, et cela doit se faire en accord avec les révélations de Dieu. Ce n’est que dans la parole de Dieu que l’on peut connaître sa propre nature hideuse, reconnaître en elle les divers poisons de Satan, se rendre compte que l’on est insensé et ignorant et reconnaître les éléments faibles et négatifs de sa nature. Une fois que ces derniers seront pleinement connus et que tu seras réellement capable de te haïr, de renoncer à la chair, d’accomplir constamment la parole de Dieu et d’avoir la volonté de te soumettre absolument au Saint-Esprit et à la parole de Dieu, alors tu te seras engagé sur le chemin de Pierre.

Extrait de « Se connaître soi-même, c’est avant tout connaître la nature humaine », dans Récits des entretiens de Christ

Pour te connaître toi-même, tu dois connaître tes propres expressions de corruption, tes propres faiblesses fondamentales, ton tempérament, ta nature et ton essence. Tu dois aussi connaître jusque dans leurs moindres détails ces choses qui se révèlent dans ta vie quotidienne : tes motivations, tes perspectives et ton attitude à l’égard de chaque chose, que tu sois à la maison ou à l’extérieur, quand tu es à une réunion ou que tu manges et bois les paroles de Dieu, ou à chaque problème que tu rencontres. Tu dois arriver à te connaître à partir de ces choses. Pour te connaître de manière plus approfondie, tu dois intégrer les paroles de Dieu ; ce n’est qu’en te connaissant à partir de Ses paroles que tu peux atteindre des résultats.

Extrait de « L’importance et le chemin de la poursuite de la vérité », dans Récits des entretiens de Christ

En lisant Ses paroles, Pierre ne s’efforçait pas de comprendre des doctrines et il était encore moins intéressé par l’acquisition de connaissances théologiques ; au contraire, il s’efforçait de comprendre la vérité et de saisir la volonté de Dieu, aussi bien que de parvenir à comprendre Son tempérament et Sa beauté. Il a également essayé de comprendre les différents états de corruption de l’homme à partir des paroles de Dieu, ainsi que de comprendre la nature corrompue de l’homme et les véritables déficiences de l’homme, réalisant ainsi tous les aspects des exigences que Dieu place devant l’homme afin de Le satisfaire. Pierre avait tant de pratiques correctes qui respectaient les paroles de Dieu ; cela s’alignait parfaitement avec la volonté de Dieu et c’était le meilleur moyen pour une personne de coopérer tout en faisant l’expérience de l’œuvre de Dieu. Durant les centaines d’épreuves qu’il eut à expérimenter de la part de Dieu, Pierre s’examinait strictement en regard de chaque parole du jugement de l’homme par Dieu, de chaque parole de la révélation de l’homme par Dieu et de chaque parole de Ses exigences de l’homme, et s’efforçait de sonder le sens de ces paroles. Il essayait sincèrement de comprendre et de mémoriser chaque parole que Jésus lui disait et il avait de très bons résultats. Grâce à cette manière de pratiquer, il parvint à une compréhension de lui-même par les paroles de Dieu, et non seulement il vint à comprendre les différentes conditions corrompues de l’homme, mais parvint aussi à comprendre l’essence, la nature et les différents défauts de l’homme. C’est cela que signifie se comprendre vraiment soi-même.

Extrait de « Comment suivre la voie de Pierre », dans Récits des entretiens de Christ

Pierre a cherché à se connaître lui-même et à voir ce qui était révélé en lui par l’épurement des paroles de Dieu et par les diverses épreuves que Dieu lui faisait subir. En fin de compte, quand il en est arrivé à vraiment se comprendre, il a réalisé combien l’homme est corrompu, combien il est sans valeur et combien il est indigne de servir Dieu et ne mérite pas de vivre devant Dieu. Pierre est ensuite tombé face contre terre devant Dieu. En fin de compte, il a perçu ceci : « Connaître Dieu est la chose la plus précieuse ! Si je ne connaissais pas Dieu, ma mort serait un si grand opprobre. Je sens que la connaissance de Dieu est la chose la plus importante, la plus significative. Si l’homme ne connaît pas Dieu, alors il ne mérite pas de vivre et il n’a pas de vie. » Le temps que l’expérience de Pierre atteigne ce stade, il connaissait assez bien sa propre nature et la comprenait assez bien. Bien qu’il n’eût peut-être pas été en mesure de l’expliquer à fond comme les gens pouvaient l’imaginer, il était bien parvenu à cet état. Par conséquent, la poursuite du chemin de la vie pour être amené à la perfection par Dieu nécessite de comprendre plus profondément sa propre nature à partir de l’intérieur des paroles de Dieu, ainsi que de comprendre les aspects de sa propre nature et de les décrire par des paroles. Comprendre à fond son vieil homme, la vie de l’ancienne nature satanique, c’est avoir réalisé le résultat requis par Dieu. Si ta connaissance n’a pas atteint ce stade, mais que tu prétends te connaître et avoir gagné la vie, n’est-ce pas de la pure vantardise ? Tu ne te connais pas et tu ignores aussi qui tu es en présence de Dieu, si tu as vraiment atteint le niveau d’un être humain ou combien d’éléments sataniques tu abrites encore. Tu ne sais toujours pas vraiment à qui tu appartiens et tu n’as même pas la moindre connaissance de toi-même, comment peux-tu donc être doué de raison devant Dieu ? Lorsque Pierre poursuivait la vie, au milieu de ses épreuves, il concentrait son attention sur la connaissance de soi et le changement de son tempérament. Il cherchait à comprendre Dieu, et à la fin il a perçu ceci : « L’homme doit poursuivre la compréhension de Dieu dans la vie ; la connaissance de Dieu est la chose la plus critique. Si je ne connais pas Dieu, alors je ne peux pas reposer en paix quand je meurs. Une fois que je Le connaîtrai, si alors Dieu me laisse mourir, j’estimerais toujours cela comme la plus gratifiante des choses ; je ne me plaindrais pas du tout et toute ma vie serait comblée. » Pierre n’a pas été en mesure d’obtenir cette compréhension ou d’atteindre ce niveau-là aussitôt après avoir commencé à croire en Dieu ; il devait d’abord passer par de nombreuses épreuves. Son expérience devait atteindre un certain point et il devait se comprendre parfaitement avant de pouvoir sentir la valeur qu’il y a à connaître Dieu. Par conséquent, la voie que Pierre a suivie était la voie de la vie et celle conduisant à être rendu parfait ; sa pratique spécifique était principalement axée sur cet aspect.

Extrait de « Comment suivre la voie de Pierre », dans Récits des entretiens de Christ

De quoi est faite la nature de l’homme ? Il n’y a que la corruption, la désobéissance, les lacunes, les défauts, les notions et les intentions de l’homme qui sont connus et les choses qui sont à l’intérieur de la nature de l’homme ne sont pas découvertes. La couche extérieure est connue sans que son origine ait pu être découverte et cela ne constitue pas la connaissance de la nature de l’homme. Certains considèrent même ces choses superficielles comme la nature de l’homme, disant : « regarde, je comprends la nature de l’homme ; je reconnais mon arrogance. N’est-ce pas la nature de l’homme ? » L’arrogance fait partie de la nature de l’homme ; à tout le moins, cela est vrai. Cependant, il ne suffit pas de le reconnaître au sens doctrinal du terme. Que signifie connaître sa propre nature ? Comment peut-on la connaître ? Depuis quels aspects la connaît-on ? De plus, comment exactement ce que l’on révèle doit-il amener à voir sa nature ? Tout d’abord, on peut voir la nature d’un homme à travers ses intérêts. Par exemple, certains aiment particulièrement danser, d’autres aiment particulièrement les chanteurs ou les stars de cinéma et d’autres idolâtrent certaines célébrités particulières. Qu’est-ce que ces penchants nous révèlent sur la nature de ces gens ? Par exemple : certains pourraient vraiment idolâtrer un chanteur particulier, au point de devenir obsédés par ses moindres gestes, ses sourires et ses paroles. Ils se focalisent sur le chanteur et prennent même en photo tout ce qu’il porte et adoptent la même tenue. Qu’est-ce qu’une telle vénération indique sur la nature de ces gens ? Elle indique qu’une telle personne n’a que ces choses dans son cœur, et non Dieu. Tout ce que cette personne pense, aime et recherche provient de Satan. Son cœur en est épris, est livré à tout cela. Quel est le problème ici ? Si quelqu’un aime quelque chose à l’extrême, alors cela peut devenir le centre de sa vie et occuper son cœur, prouvant ainsi parfaitement qu’il vénère les idoles et ne veut pas de Dieu. Il aime le diable à la place. Nous pouvons donc conclure qu’un tel individu aime et vénère le diable, n’aime pas la vérité et ne veut pas de Dieu. Cela n’est-il pas la façon correcte de considérer la nature de quelqu’un ? Cela est entièrement correct. C’est ainsi que l’on scrute un homme. Par exemple, certains idolâtrent particulièrement Paul. Ils aiment sortir et faire des discours et travailler, ils aiment assister à des rassemblements et prêcher, et ils aiment que les hommes les écoutent, les adorent et gravitent autour d’eux. Ils aiment avoir un statut dans l’esprit des autres et ils aiment cela quand les autres valorisent l’image qu’ils présentent d’eux. Examinons leur nature à partir de ces comportements : quelle est leur nature ? Si ces personnes se comportent vraiment comme cela, alors c’est suffisant pour démontrer qu’elles sont arrogantes et vaniteuses. Elles n’adorent pas Dieu du tout ; elles cherchent un statut plus élevé, veulent avoir de l’autorité sur les autres, les posséder et avoir un statut dans leur esprit. C’est l’image classique de Satan. Les aspects de leur nature qui se distinguent sont l’arrogance et la vanité, le refus d’adorer Dieu et le désir d’être adoré par les autres. De tels comportements peuvent te donner une vision claire de leur nature.

Extrait de « Comment connaître la nature de l’homme », dans Récits des entretiens de Christ

Lorsqu’il s’agit de connaître la nature de l’homme, le plus important, c’est de la considérer à partir de la vision que l’homme a du monde, de sa vision de la vie et de ses valeurs. Tous ceux qui sont du diable vivent pour eux-mêmes. Leur point de vue sur la vie et leurs maximes proviennent principalement des dictons de Satan, tels que : « Chacun pour soi, Dieu pour tous. » Les paroles prononcées par ces diables-rois, ces grands et ces philosophes de la terre sont devenues la vie même de l’homme. La plupart des paroles de Confucius, en particulier, encensé comme un « sage » par les Chinois, sont devenues la vie de l’homme. Il y a aussi les célèbres proverbes du bouddhisme et du taoïsme, ainsi que les dictons classiques, souvent cités, de diverses personnalités célèbres. Tous ces dictons constituent les grandes lignes des philosophies et de la nature de Satan. Ils illustrent et expliquent le mieux également la nature de Satan. Ces poisons qui ont été infusés dans le cœur de l’homme viennent tous de Satan ; aucun ne vient de Dieu. De tels mensonges et de telles absurdités sont également en opposition directe avec la parole de Dieu. Il est absolument clair que les réalités de toutes les choses positives viennent de Dieu et que toutes ces choses négatives qui empoisonnent l’homme viennent de Satan. Donc, tu peux discerner la nature d’une personne et son appartenance à partir de sa vision de la vie et de ses valeurs. Satan corrompt les hommes par l’éducation et par l’influence de gouvernements nationaux, de célébrités et de grands personnages. Les mensonges et la sottise sont devenus la vie et la nature de l’homme. « Chacun pour soi, Dieu pour tous » est un dicton satanique bien connu qui a été instillé en tous et qui est devenu la vie de l’homme. Il y a d’autres paroles de philosophies de vie qui sont aussi comme ça. Satan utilise la belle culture traditionnelle de chaque nation pour éduquer les gens, provoquant la chute et l’engloutissement de l’humanité dans un abîme de destruction sans limites, et à la fin, les hommes sont détruits par Dieu parce qu’ils servent Satan et résistent à Dieu. Imagine que tu poses la question suivante à quelqu’un qui a été actif dans la société pendant des décennies : « Étant donné que tu as vécu très longtemps dans le monde et accompli beaucoup de choses, quels sont les principaux dictons célèbres selon lesquels tu vis ? » Il répondrait peut-être : « Le plus important est celui-ci : “Les fonctionnaires ne frappent pas ceux qui leur offrent des cadeaux et ceux qui n’ont pas recours à la flatterie n’accomplissent rien.” » Ces mots ne sont-ils pas représentatifs de la nature de cet homme ? Utiliser sans scrupule n’importe quel moyen pour obtenir une position est devenu une seconde nature pour lui et être fonctionnaire est ce qui le fait vivre. Il y a encore beaucoup de poisons sataniques dans la vie des hommes, dans leur conduite et leur comportement ; ils ne possèdent presque aucune vérité. Par exemple, leurs philosophies de vie, leurs façons d’agir et leurs maximes sont toutes remplies des poisons du grand dragon rouge et elles viennent toutes de Satan. Ainsi, toutes les choses que les hommes ont dans leurs os et leur sang sont des choses de Satan. Tous ces responsables, ceux qui détiennent le pouvoir et ceux qui sont parvenus ont leurs propres voies et secrets de réussite. De tels secrets ne sont-ils pas parfaitement représentatifs de leur nature ? Ils ont fait de si grandes choses dans le monde, et personne ne peut percer à jour les manigances et les intrigues qu’il y a derrière elles. Cela montre tout simplement à quel point leur nature est insidieuse et venimeuse. L’humanité a été profondément corrompue par Satan. Le venin de Satan coule dans le sang de chaque personne et l’on peut voir que la nature de l’homme est corrompue, mauvaise, réactionnaire, remplie et imprégnée des philosophies de Satan – elle est, dans son intégralité, une nature qui trahit Dieu. C’est pour cela que les gens résistent à Dieu et se tiennent en opposition à Dieu. Analysée de cette manière, la nature de l’homme peut être connue de tous.

Extrait de « Comment connaître la nature de l’homme », dans Récits des entretiens de Christ

Les hommes ont une compréhension extrêmement superficielle de leur propre nature et il y a un énorme décalage entre ça et les paroles de jugement et de révélation de Dieu. L’erreur n’est pas dans de ce que Dieu révèle, mais plutôt dans un manque profond de compréhension de leur propre nature par les humains. Les hommes n’ont pas une compréhension fondamentale ou approfondie d’eux-mêmes ; au lieu de cela, ils concentrent leur énergie sur leurs actions et leurs expressions extérieures et s’y dévouent aussi. Même si parfois quelqu’un disait quelque chose au sujet de la compréhension de lui-même, ce ne serait pas très profond. Personne n’a jamais pensé qu’en ayant fait tel genre de chose ou en ayant révélé quelque chose cela indique qu’il est ce type de personne ou a ce type de nature. Dieu a révélé la nature et l’essence de l’humanité, mais les humains comprennent que leur manière de faire les choses et leur façon de parler sont imparfaites et incorrectes ; par conséquent, il est ardu pour les hommes de mettre en pratique la vérité. Les hommes pensent que leurs erreurs ne sont que des manifestations momentanées qui sont révélées s’ils ne sont pas attentifs plutôt que des révélations de leur nature. Les hommes qui se considèrent ainsi ne mettent pas la vérité en pratique, parce qu’ils ne peuvent pas accepter la vérité comme vérité et n’ont pas soif de la vérité ; par conséquent, lorsqu’ils mettent la vérité en pratique, ils ne font que suivre les règles superficiellement. Les hommes ne considèrent pas leur propre nature comme étant trop corrompue, et pensent qu’ils ne sont pas mauvais au point d’être détruits ou punis. Ils pensent que ce n’est pas grave de mentir de temps en temps et considèrent qu’ils sont bien meilleurs que par le passé ; en fait, cependant, ils sont bien loin d’être à la hauteur parce que les hommes n’ont que certaines actions qui ne violent pas la vérité extérieurement, quand ils ne mettent en fait pas la vérité en pratique.

Extrait de « Comprendre sa nature et mettre la vérité en pratique », dans Récits des entretiens de Christ

De nos jours, la plupart des gens ont une compréhension très superficielle d’eux-mêmes. Ils ne sont pas parvenus du tout à connaître clairement les choses qui font partie de leur nature. Ils n’ont connaissance que de quelques-uns de leurs états corrompus, de quelques-unes des choses qu’ils feront probablement ou de quelques-uns de leurs défauts, et cela leur fait croire qu’ils se connaissent eux-mêmes. Si, en plus, ils respectent quelques règles, s’assurent de ne pas faire d’erreurs dans certains domaines et arrivent à éviter de commettre certains péchés, ils considèrent alors qu’ils possèdent la réalité dans leur croyance en Dieu et partent du principe qu’ils seront sauvés. Cela relève complètement de l’imagination humaine. Si tu respectes ces choses-là, acquerras-tu vraiment la capacité de te retenir de commettre tout péché ? Auras-tu effectué un véritable changement de tempérament ? Vivras-tu vraiment à la ressemblance d’un être humain ? Peux-tu sincèrement satisfaire Dieu de cette façon ? Absolument pas, c’est certain. La croyance en Dieu ne fonctionne que lorsqu’on a des critères exigeants et qu’on a atteint la vérité et quelques transformations dans son tempérament de vie. Ainsi, si les gens se connaissent trop superficiellement, il leur sera impossible de résoudre les problèmes et leurs tempéraments de vie ne changeront tout simplement pas. Il est nécessaire de se connaître profondément, c’est-à-dire de connaître sa propre nature : quels éléments comprend cette nature, comment ces choses sont nées et d’où elles sont venues. De plus, es-tu réellement capable de détester ces éléments ? As-tu vu ta propre âme abjecte et ta nature perverse ? Si tu es vraiment capable de voir la vérité à ton sujet, alors tu commenceras à te mépriser. Lorsque tu te mépriseras et ensuite mettras la parole de Dieu en pratique, tu pourras renoncer à la chair et auras la force de réaliser la vérité sans difficulté. Pourquoi beaucoup de gens se livrent-ils à leurs préférences charnelles ? Parce qu’ils considèrent qu’ils sont très bons, ils ont l’impression que leurs actions sont justes et justifiées, ils croient être sans défaut et même avoir tout à fait raison, ils sont donc capables d’agir en présumant que la justice est de leur côté. Quand quelqu’un reconnaît sa vraie nature, voit qu’elle est si laide, méprisable et pitoyable, alors il n’est pas excessivement fier de lui-même, pas aussi arrogant et pas aussi satisfait de lui-même qu’auparavant. Quelqu’un comme cela se dit : « Je dois être honnête et terre-à-terre et mettre en pratique certaines paroles de Dieu. Sinon, je ne serai alors pas à la hauteur d’être un humain et j’aurai honte de vivre en présence de Dieu. » Il se voit alors vraiment comme insuffisant, comme vraiment insignifiant. À ce moment-là, il devient facile pour lui de réaliser la vérité et il semblera être à peu près comme un humain devrait être. Ce n’est que lorsque les gens se haïssent vraiment qu’ils sont capables de renoncer à la chair. S’ils ne se haïssent pas, ils ne pourront pas renoncer à la chair. Se détester vraiment comprend certains éléments : premièrement, connaître sa propre nature ; deuxièmement, se considérer comme nécessiteux et pitoyable, extrêmement petit et insignifiant, et voir sa propre âme pitoyable et souillée. Quand quelqu’un réussit à voir parfaitement ce qu’il est vraiment, alors il acquiert vraiment une connaissance de soi, et l’on peut dire qu’il en est venu à se connaître parfaitement. C’est alors seulement qu’il peut vraiment se détester, allant jusqu’à se maudire et vraiment sentir qu’il a été profondément corrompu par Satan, à tel point qu’il ne ressemble même pas à un être humain. Puis, un jour, lorsque la menace de mort apparaît, un tel individu se dira : « C’est la juste punition de Dieu. Dieu est vraiment juste ; je devrais réellement mourir ! À ce stade, il ne se plaindra pas, et blâmera encore moins Dieu, ressentant simplement qu’il est si démuni et pitoyable, si souillé et corrompu qu’il devrait être anéanti par Dieu, et une âme comme la sienne n’est pas digne de vivre sur la terre. » À ce stade, cet individu ne résistera pas à Dieu, encore moins trahira-t-il Dieu. Si quelqu’un ne se connaît pas et se considère toujours comme très bon, quand la mort viendra frapper à sa porte, il se dira : « J’ai si bien réussi dans ma foi. Comme j’ai cherché avec ardeur ! J’ai tellement donné, j’ai tellement souffert, mais, finalement, Dieu me demande maintenant de mourir. Je ne sais pas où se trouve la justice de Dieu. Pourquoi me demande-t-Il de mourir ? Si même une personne comme moi doit mourir, alors qui sera sauvé ? La race humaine ne périra-t-elle pas ? » Tout d’abord, cette personne a des notions sur Dieu. Deuxièmement, cette personne se plaint et ne fait aucune preuve de soumission. C’est exactement comme Paul : lorsqu’il était sur le point de mourir, il ne se connaissait pas et, au moment où la punition de Dieu était proche, il était trop tard pour se repentir.

Extrait de « Se connaître soi-même, c’est avant tout connaître la nature humaine », dans Récits des entretiens de Christ

Donc, comme Je vous juge de cette façon aujourd’hui, quel degré de compréhension aurez-vous à la fin ? Vous direz que bien que votre statut ne soit pas élevé, vous avez quand même joui de l’exaltation de Dieu. Vous n’avez pas de statut parce que vous êtes nés humbles, mais vous gagnez un statut parce que Dieu vous exalte ; c’est quelque chose qu’Il vous a accordé. Aujourd’hui, vous êtes capables de recevoir personnellement la formation de Dieu, Son châtiment et Son jugement. C’est encore plus Son exaltation. Vous êtes capables de recevoir personnellement Sa purification et Son feu. C’est le grand amour de Dieu. Au cours des âges, pas une seule personne n’a reçu Sa purification et Son feu, et aucune personne n’a pu être rendue parfaite par Ses paroles. Dieu parle maintenant avec vous, face à face, vous purifiant, révélant votre rébellion intérieure – c’est vraiment Son exaltation. Quelles capacités les gens ont-ils ? Qu’ils soient les fils de David ou les descendants de Moab, en somme, les gens sont des êtres créés qui n’ont rien de digne au sujet duquel se vanter. Puisque vous êtes les créatures de Dieu, vous devez accomplir le devoir d’une créature. Il n’y a pas d’autres exigences pour vous. C’est ainsi que tu dois prier : « Oh Dieu ! Que j’aie un statut ou non, je me comprends maintenant. Si mon statut est élevé, c’est grâce à Ton exaltation, et s’il est bas, c’est à cause de Ton ordonnance. Tout est entre Tes mains. Je n’ai pas de choix ni de plaintes. Tu as ordonné que je naisse dans ce pays et parmi ce peuple et je devrais n’être que complètement obéissante sous Ta domination, car tout est selon ce que Tu as ordonné. Je ne pense pas au statut ; après tout, je ne suis qu’une créature. Si Tu me jettes dans le puits de l’abîme, dans l’étang ardent de feu et de soufre, je ne suis qu’une créature. Si Tu m’utilises, je suis une créature. Si Tu me perfectionnes, je suis encore une créature. Si Tu ne me perfectionnes pas, je T’aimerai quand même parce que je ne suis rien de plus qu’une créature. Je ne suis rien de plus qu’une créature minuscule créée par le Seigneur de la création, une seule parmi tous les humains créés. C’est Toi qui m’as créée, et maintenant, Tu m’as placée entre Tes mains encore une fois pour disposer de moi à Ta guise. Je suis prête à être Ton outil et Ton faire-valoir parce que tout est selon ce que Tu as ordonné. Personne ne peut le changer. Toutes les choses et tous les événements sont entre Tes mains. » Quand le temps viendra où tu ne penseras plus au statut, tu t’en libéreras. C’est alors seulement que tu pourras chercher avec confiance, hardiment, et c’est alors seulement que ton cœur pourra être exempt de toute contrainte. Une fois que les gens auront été sortis de cela, ils n’auront plus d’inquiétudes.

Extrait de « Pourquoi ne voulez-vous pas être un faire-valoir ? », dans La Parole apparaît dans la chair

Paul ne connaissait pas sa propre essence ou corruption, il connaissait encore moins sa propre désobéissance. Il n’a jamais fait mention de son ignoble méfiance envers Christ, il n’avait pas non plus trop de regrets. Il a seulement offert une brève explication et, au fond de son cœur, il n’était pas totalement soumis à Dieu. Bien qu’il soit tombé sur le chemin de Damas, il ne s’est pas profondément examiné. Il se contentait de travailler et ne considérait pas la connaissance de lui-même et le changement de son ancien tempérament comme les questions les plus cruciales. Il était satisfait simplement de dire la vérité, de soutenir les autres pour soulager sa propre conscience et de ne plus persécuter les disciples de Jésus pour se consoler et se pardonner à lui-même ses vieux péchés. L’objectif qu’il poursuivait n’était rien de plus qu’une future couronne et un travail temporaire, une grâce abondante. Il n’a pas cherché à connaître suffisamment la vérité, de même qu’il n’a pas cherché à aller plus en profondeur dans la vérité qu’il n’avait pas comprise précédemment. La connaissance qu’il avait de lui-même peut donc être qualifiée d’erronée, et il n’acceptait pas le châtiment ou le jugement. Qu’il ait été capable de travailler ne signifie pas qu’il possédait une connaissance de sa propre nature ou essence ; il se concentrait seulement sur les pratiques externes. Ses efforts étaient déployés, en outre, non pas vers le changement, mais vers la connaissance. Son travail était totalement la conséquence de l’apparition de Jésus sur le chemin de Damas. Ce n’était pas quelque chose qu’il avait décidé de faire au départ, non plus le travail qui s’était présenté après qu’il eut accepté l’émondage de son ancien tempérament. Peu importe la façon dont il a travaillé, son ancien tempérament n’a pas changé, et ainsi, son travail n’a pas expié ses vieux péchés, mais a simplement joué un certain rôle au sein des Églises de l’époque. Pour un tel homme, dont l’ancien tempérament n’a pas changé – c’est-à-dire, qui n’a pas reçu le salut et avait encore moins la vérité –, il a été absolument impossible qu’il soit accepté par le Seigneur Jésus.

Extrait de « Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’homme emprunte », dans La Parole apparaît dans la chair

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