4. Principes de considération des paroles de Dieu

(1) Il est nécessaire de croire que les paroles de Dieu sont, de façon incontestable, la vérité. Elles doivent être acceptées et respectées, qu’elles soient ou non conformes aux notions humaines, qu’elles puissent ou non être comprises.

(2) Il est nécessaire d’accepter le jugement et le châtiment des paroles de Dieu. Il n’y a qu’ainsi que vous pouvez parvenir à connaître l’essence et la vérité de votre propre corruption, ainsi que purifier votre tempérament corrompu.

(3) Quand vous ne comprenez pas certaines de Ses paroles, vous devriez prier Dieu, chercher la vérité et vous concentrer sur la pratique et l’expérience. C’est seulement ainsi que vous pouvez comprendre la vérité et entrer dans la réalité.

(4) Il est nécessaire de pratiquer et de vivre les paroles de Dieu. C’est la seule façon d’accéder à une compréhension de la vérité et à la connaissance de Dieu et de confirmer que Christ est la vérité, la voie et la vie.

Paroles de Dieu concernées :

Les paroles que Je dis sont des vérités qui ciblent toute l’humanité ; elles ne s’adressent pas seulement à une personne particulière ou à un type de personne. Par conséquent, vous devriez vous concentrer sur la compréhension de Mes paroles du point de vue de la vérité et vous devez avoir une attitude d’attention et de sincérité exclusives ; il ne faut pas ignorer un seul mot ou une seule vérité que Je dis ni traiter les paroles que Je dis avec légèreté. Dans votre vie, Je vois que vous avez fait beaucoup de choses qui n’ont pas de rapport avec la vérité, et donc Je vous demande expressément de devenir des serviteurs de la vérité, de ne pas être asservis par la méchanceté et la laideur et de ne pas piétiner la vérité ni souiller aucun coin de la maison de Dieu. C’est Mon admonition pour vous.

Extrait de « Trois admonitions », dans La Parole apparaît dans la chair

J’espère seulement que vous ne gaspillerez pas mes efforts rigoureux et, de plus, que vous pourrez comprendre tous les soins attentionnés que J’ai déployés et prendre Mes paroles comme fondement de votre comportement en tant qu’êtres humains. Qu’elles soient ou non le genre de paroles que vous êtes prêts à écouter, qu’elles soient des paroles que vous aimez accepter ou que vous acceptez inconfortablement, vous devez les prendre au sérieux. Sinon, vos tempéraments et vos attitudes désinvoltes et insouciants Me contrarieront fortement et, plus encore, Me dégoûteront. J’espère vraiment que vous pourrez tous lire et relire Mes paroles – des milliers de fois – et même que vous en viendrez à les connaître par cœur. C’est seulement de cette façon que vous arriverez à ne pas décevoir les attentes que J’ai à votre égard. Cependant, aucun de vous ne vit comme cela maintenant. Au contraire, vous êtes tous plongés dans une vie de débauche, d’excès dans le manger et le boire, et aucun d’entre vous n’utilise Mes paroles pour enrichir son cœur et son âme. Pour cette raison, J’en suis arrivé à une conclusion concernant le vrai visage de l’humanité : les hommes peuvent Me trahir à tout moment, et personne ne peut être absolument fidèle à Mes paroles.

Extrait de « Un problème très grave : la trahison (1) », dans La Parole apparaît dans la chair

Je vous ai donné beaucoup d’avertissements et vous ai transmis nombre de vérités afin de vous conquérir. Aujourd’hui, vous vous sentez bien plus riches que dans le passé, vous comprenez de nombreux principes sur ce qu’une personne devrait être, et vous possédez autant de bon sens que les gens fidèles devraient en avoir. Tout cela représente la moisson que vous avez récoltée au cours de nombreuses années. Je ne nie pas vos réalisations, mais Je dois dire franchement que Je ne nie pas non plus vos nombreuses désobéissances et rébellions contre Moi pendant ces nombreuses années, car il n’y a pas un saint parmi vous. Vous êtes, sans exception, des gens corrompus par Satan ; vous êtes les ennemis de Christ. À ce jour, vos transgressions et vos désobéissances sont innombrables. Il n’est donc pas du tout étrange que Je sois toujours à vous harceler. Je ne veux pas coexister de cette façon avec vous mais, pour le bien de votre avenir, pour le bien de votre destination, Je vais, ici et maintenant, vous casser les pieds encore une fois. J’espère que vous Me le permettrez, J’espère encore plus que vous serez capables de croire chacune de Mes déclarations et de déduire les implications profondes de Mes paroles. N’ayez pas de doute sur ce que Je dis, et ne prenez pas Mes paroles comme vous le voulez pour les rejeter à volonté. Ce serait pire et Je trouve cela intolérable. Ne jugez pas Mes paroles. Vous devez encore moins les prendre à la légère ou ne dire que Je vous tente toujours, ou, ce qui serait pire, dire que ce que Je vous ai dit manque de précision. Ces choses aussi, Je les trouve intolérables. Parce que vous Me traitez, ainsi que tout ce que Je dis, avec tellement de méfiance, ne prenant jamais en compte Mes paroles et M’ignorant, Je dis à chacun de vous avec le plus grand sérieux : ne liez pas ce que Je dis à la philosophie, n’associez pas Mes paroles aux mensonges des charlatans et ne répondez surtout pas à Mes paroles avec mépris.

Extrait de « Les transgressions conduiront l’homme en enfer », dans La Parole apparaît dans la chair

La vérité est la réalité de toutes les choses positives. Elle peut être la vie de l’homme et la direction qu’il prend ; elle peut l’amener à se débarrasser de son tempérament corrompu, à en venir à craindre Dieu et à s’éloigner du mal, à devenir quelqu’un qui obéit à Dieu et un être créé qualifié, quelqu’un que Dieu aime et qui reçoit Sa faveur. Compte tenu de sa valeur, quelle attitude et quelle perspective doit-on avoir à l’égard des paroles de Dieu et de la vérité ? C’est assez évident : pour ceux qui croient vraiment en Dieu et qui ont un cœur de révérence pour Lui, Ses paroles sont leur vitalité. L’homme devrait chérir les paroles de Dieu, en manger et en boire, en jouir et les accepter comme sa vie, comme la direction dans laquelle il fait son chemin, comme son aide et sa provision toutes prêtes ; l’homme devrait vivre, pratiquer et expérimenter conformément aux déclarations et aux exigences de la vérité, et se soumettre à ses exigences, à chacune des déclarations et des exigences que la vérité lui accorde, plutôt que de la soumettre à l’étude, à l’analyse, à la spéculation et au doute. Comme la vérité est l’aide toute prête de l’homme, sa provision toute prête, et peut être sa vie, l’homme devrait traiter la vérité comme la chose la plus précieuse, car il doit s’appuyer sur la vérité pour vivre, pour venir satisfaire les exigences de Dieu, Le craindre et s’éloigner du mal, et pour trouver dans sa vie quotidienne le chemin sur lequel pratiquer, saisir les principes de la pratique et parvenir à la soumission à Dieu. L’homme doit également compter sur la vérité pour se débarrasser de son tempérament corrompu, pour devenir quelqu’un qui est sauvé et un être créé qualifié.

Extrait de « Ils méprisent la vérité, bafouent publiquement les principes et ignorent les arrangements de la maison de Dieu (Partie VII) », dans Exposer les antéchrists

Quand nous recevons le jugement des paroles de Dieu, nous n’avons pas à craindre la souffrance ou la douleur, et nous ne devons surtout pas craindre que les paroles de Dieu ne transpercent notre cœur. Nous devrions lire davantage de Ses paroles concernant la manière dont Il nous juge et nous châtie et expose nos essences corrompues. Nous devons les lire et nous maintenir davantage à leur hauteur. Ne compare pas les autres à Ses paroles ; nous devons nous comparer à elles. Nous ne manquons d’aucune de ces corruptions ; nous pouvons tous coïncider avec elles. Si tu ne le crois pas, va en faire l’expérience toi-même. Après avoir lu les paroles de Dieu, certaines gens sont incapables de se les appliquer à eux-mêmes ; ils pensent que certaines parties de ces paroles ne les concernent pas, mais concernent plutôt les autres. Par exemple, quand Dieu expose les gens comme des salops et des prostitués, certaines sœurs pensent que parce qu’elles ont été infailliblement fidèles à leur mari, de telles paroles ne doivent pas les concerner ; certaines sœurs estiment que puisqu’elles ne sont pas mariées et n’ont jamais eu de relations sexuelles, ces paroles ne doivent pas les concerner non plus. Certains frères estiment que ces paroles ne concernent que les femmes, et n’ont rien à voir avec eux ; certaines gens croient que de telles paroles de Dieu sont trop désagréables à l’oreille et refusent de les accepter. Il y a même des gens qui disent que dans certains cas, les paroles de Dieu sont erronées. Est-ce la bonne attitude à avoir envers les paroles de Dieu ? Les gens sont incapables de réfléchir sur eux-mêmes en fonction des paroles de Dieu. Ici, « salops » et « prostitués » font référence aux gens corrompus par la débauche. Qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, marié ou non, tout le monde est corrompu par la débauche. Alors, comment cela peut-il ne pas te concerner ? Les paroles de Dieu exposent le tempérament corrompu des gens ; qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, le niveau de corruption est le même. N’est-ce pas un fait ? Avant de faire quoi que ce soit d’autre, nous devons comprendre qu’il nous faut accepter chacune des paroles prononcées par Dieu, que ces déclarations soient agréables à l’oreille ou non et qu’elles nous donnent un sentiment d’amertume ou de douceur. Telle est l’attitude que nous devrions avoir vis-à-vis des paroles de Dieu. Quel genre d’attitude est-ce ? Est-ce une attitude de piété, de patience ou une attitude qui embrasse la souffrance ? Je vous dis qu’il ne s’agit d’aucune d’entre elles. Dans notre foi, nous devons maintenir fermement que les paroles de Dieu sont la vérité. Comme ces paroles sont bel et bien la vérité, nous devrions les accepter rationnellement. Que nous puissions ou non le reconnaître ou l’admettre, notre première attitude vis-à-vis des paroles de Dieu devrait être de les accepter de manière absolue. Chaque ligne des paroles de Dieu se rapporte à un état particulier. C’est-à-dire qu’aucune ligne de Ses déclarations ne concerne un phénomène extérieur, et encore moins des règles externes ou une simple forme de comportement chez les gens. Elles ne sont pas comme cela. Si tu vois que chaque ligne déclarée par Dieu concerne un simple type de comportement humain ou une apparence, alors tu n’as aucune compréhension spirituelle et tu ne comprends pas ce qu’est la vérité. Les paroles de Dieu sont profondes. Quelle profondeur atteignent-elles ? Tout ce que Dieu dit, tout ce qu’Il révèle concerne le tempérament corrompu des hommes et les choses essentielles et profondément enracinées dans leur vie. Ce sont des choses essentielles, pas des apparences et surtout pas des comportements extérieurs. Vus selon leur apparence, les autres peuvent tous paraître convenables. Pourquoi alors Dieu dit-Il que certaines personnes sont des esprits maléfiques et que certaines personnes sont des esprits impurs ? C’est quelque chose que tu ne peux pas voir. Tu ne peux donc pas compter sur les apparences ou sur ce que tu vois depuis l’extérieur pour soutenir les paroles de Dieu. Après que l’on a échangé avec vous de cette manière, avez-vous fait l’expérience d’un changement dans votre attitude envers les paroles de Dieu ? Peu importe que le changement soit grand ou petit, la prochaine fois que vous lirez de telles paroles, au moins vous n’essaierez pas de raisonner avec Dieu. Vous ne direz pas : « Les paroles de Dieu sont vraiment difficiles à écouter ; je ne vais pas lire cette page. Je vais juste la sauter ! Cherchons plutôt quelque chose à lire sur les bénédictions et les promesses afin de trouver un peu de réconfort. » Vous ne devez pas trier comme cela ce que vous lisez.

Extrait de « L’importance et le chemin de la poursuite de la vérité », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Certaines personnes s’équipent de la vérité pour aider les autres et servir Dieu, et pour diriger l’Église correctement. Ce point de vue est-il correct ? Indépendamment du nombre de messages que tu as entendus ou de tes projets, laisse-Moi te dire ce qui est le plus critique et quel est le point de vue le plus correct : quel que soit le devoir que tu accomplis, et que tu sois ou non un dirigeant, tu dois d’abord t’évaluer en fonction des paroles de Dieu et les mettre en œuvre à l’intérieur de toi. Ne considère pas ces paroles comme un outil de travail ou comme des choses que tu as accumulées en travaillant. Si tu réussis tout cela, alors tu seras sûrement capable de bien faire ton travail. Si tu veux sans arrêt situer les autres par rapport à ces paroles, les appliquer aux autres ou les considérer comme le capital de ton propre travail, alors tu es en mauvaise posture ; cela veut dire que tu suis le chemin de Paul. C’est la vérité absolue. Parce que tu as ce point de vue, tu traites sans aucun doute ces paroles comme une doctrine et une théorie, et tu souhaites les diffuser et faire le travail ; or c’est une chose très dangereuse. Si tu te situes par rapport aux paroles de Dieu et commences à les mettre en pratique toi-même, alors le premier à changer et à atteindre l’entrée, ce sera toi. Ce n’est que si tu gagnes toi-même quelque chose que tu auras la stature, les qualifications et la capacité de bien faire le travail que tu dois faire. Si tu n’as pas de stature, pas d’expérience et que tu n’as pas gagné l’entrée, alors tu travailles à l’aveuglette et tu cours aveuglément dans tous les sens, et il n’y a pas de résultat réel à cela. Quel que soit l’aspect de la réalité-vérité dont tu as eu connaissance, si tu te confrontes à cela, mets en œuvre ces paroles dans ta propre vie, et que tu les incorpores dans ta propre pratique, alors tu y gagneras certainement quelque chose et tu changeras inévitablement. Si tu dévores simplement ces paroles et les mémorises par cœur, alors tu ne changeras jamais. Quand tu écoutes des sermons, tu devrais réfléchir ainsi : « À quelle sorte d’état ces paroles font-elles référence ? À quel aspect de l’essence renvoient-elles ? Dans quels domaines devrais-je mettre en pratique cet aspect de la vérité ? Quand je fais quelque chose qui est lié à cet aspect de la vérité, suis-je en train de pratiquer conformément à la vérité ? Et quand je mets celle-ci en pratique, mon état est-il en accord avec ces paroles ? S’il ne l’est pas, devrais-je chercher, échanger ou attendre ? » Pratiquez-vous de cette manière dans votre vie ? Si vous ne le faites pas, alors votre vie est sans Dieu et sans la vérité. Vous vivez en fonction de lettres et de doctrines, ou en fonction de vos propres intérêts, de votre assurance et de votre enthousiasme. Ceux qui ne possèdent pas la vérité comme réalité sont ceux qui n’ont aucune réalité, et les gens qui n’ont pas les paroles de Dieu comme réalité sont des gens qui ne sont pas entrés dans Ses paroles. Comprenez-vous ce que Je dis ? L’idéal est que tu le comprennes, mais quelle que soit ta compréhension de ces paroles et peu importe jusqu’à quel point tu as saisi ce que tu as entendu, l’essentiel est que tu parviennes à introduire dans ta vie ce que tu as compris et que tu le mettes en pratique. Alors seulement ta stature pourra se développer et alors seulement des changements surviendront dans ton tempérament.

Extrait de « La pratique la plus fondamentale pour être une personne honnête », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Beaucoup de gens admirent les paroles de Dieu et les lisent tous les jours au point d’en mémoriser soigneusement tous les passages classiques comme leur possession la plus précieuse et, de plus, prêchent les paroles de Dieu partout, soutenant et aidant les autres au moyen de Ses paroles. Ils pensent que faire cela, c’est témoigner de Dieu, témoigner de Ses paroles, que faire cela, c’est suivre la voie de Dieu ; ils pensent que faire cela, c’est vivre selon les paroles de Dieu, que faire cela, c’est amener Ses paroles dans leur vie réelle, que faire cela leur permettra de recevoir l’éloge de Dieu et d’être sauvés et amenés à la perfection. Mais, alors même qu’ils prêchent les paroles de Dieu, ils ne se soumettent jamais aux paroles de Dieu dans la pratique ni n’essaient d’être en accord avec ce qui est révélé dans les paroles de Dieu. Au contraire, ils utilisent les paroles de Dieu pour gagner l’adoration et la confiance des autres par la ruse, pour devenir des gestionnaires par eux-mêmes et pour détourner et voler la gloire de Dieu. Ils espèrent en vain de profiter de l’occasion offerte par la diffusion des paroles de Dieu pour obtenir de Dieu qu’Il agisse en eux et qu’Il fasse leur éloge. Combien d’années ont passé, et non seulement ces gens ont-ils été incapables de mériter l’éloge de Dieu en prêchant les paroles de Dieu, et non seulement ont-ils été incapables de découvrir la voie qu’ils devaient suivre en témoignant des paroles de Dieu, et non seulement ne se sont-ils pas aidés ou approvisionnés eux-mêmes en approvisionnant et en aidant les autres au moyen des paroles de Dieu, et non seulement ont-ils été incapables de connaître Dieu ou d’éveiller en eux-mêmes une véritable vénération pour Dieu pendant qu’ils faisaient ces choses, mais, au contraire, leurs malentendus à propos de Dieu deviennent de plus en plus profonds, leur méfiance envers Lui toujours plus grave et leurs imaginations à Son sujet de plus en plus hyperboliques. Soutenus et guidés par leurs théories sur les paroles de Dieu, il semble qu’ils soient complètement dans leur élément, comme s’ils exerçaient leurs compétences avec une aisance naturelle, comme s’ils avaient trouvé leur but dans la vie, leur mission, et comme s’ils avaient gagné une vie nouvelle et été sauvés, comme si, les paroles de Dieu roulant facilement sur leur langue durant leur narration, ils avaient gagné accès à la vérité, saisi les intentions de Dieu, et découvert la voie de la connaissance de Dieu, comme si, en prêchant les paroles de Dieu, ils s’étaient souvent trouvés face à face avec Dieu. En outre, ils sont souvent « émus » aux larmes et, conduits fréquemment par le « Dieu » dans les paroles de Dieu, ils semblent sans cesse essayer d’obtenir Sa sollicitude sincère et Sa bonne intention et, en même temps, ils semblent avoir compris le salut de l’homme par Dieu et Sa gestion, être parvenus à connaître Son essence et à comprendre Son juste tempérament. En se basant sur ce fondement, ils semblent croire encore plus fermement en l’existence de Dieu, être plus conscients de Son état exalté et sentir encore plus profondément Sa splendeur et Sa transcendance. Imprégnés d’une connaissance superficielle des paroles de Dieu, ils auraient grandi dans leur foi semble-t-il, leur détermination à endurer la souffrance se serait fortifiée et leur connaissance de Dieu se serait approfondie. Ils ne se doutent pas que jusqu’à ce qu’ils expérimentent réellement les paroles de Dieu, toute leur connaissance de Dieu et leurs idées à Son sujet émanent de leurs propres imaginations et conjectures. Leur foi ne résisterait à aucun genre de test de la part de Dieu, leurs soi-disant spiritualité et stature ne soutiendraient tout simplement pas l’épreuve ou l’inspection de Dieu, leur résolution n’est qu’un château de sable et leur soi-disant connaissance de Dieu n’est rien de plus que le fruit de leur imagination. En fait, pour ainsi dire, ces gens qui ont beaucoup investi dans les paroles de Dieu n’ont jamais réalisé ce qu’est la vraie foi, ce qu’est la vraie obéissance, ce qu’est la vraie bienveillance ou ce qu’est la vraie connaissance de Dieu. Ils prennent la théorie, l’imagination, la connaissance, le don, la tradition, la superstition et même les valeurs morales de l’humanité, et en font un « capital » et un « arsenal » pour croire en Dieu et Le suivre, en font même le fondement de leur croyance en Dieu et de leur marche avec Dieu. En même temps, ils prennent aussi ce capital et cet arsenal et en font des talismans magiques par lesquels connaître Dieu pour affronter l’inspection, les épreuves, le châtiment et le jugement de Dieu, et pour composer avec tout cela. À la fin, ce qu’ils récoltent ne consiste encore en rien de plus que des conclusions sur Dieu qui sont imprégnées d’une connotation religieuse, d’une superstition féodale, et de tout ce qui est romantique, grotesque et énigmatique. Leur façon de connaître et de définir Dieu est empreinte du même moule que celui des gens qui croient seulement au ciel ou au Vieil Homme dans le ciel, alors que la réalité de Dieu, Son essence, Son tempérament, Ses biens et Son être, etc., tout ce qui concerne le vrai Dieu Lui-même, sont des choses que leur connaissance n’a pas saisies, qui n’ont aucun rapport avec leur connaissance et qui en sont éloignées comme le pôle Nord l’est du pôle Sud. De cette façon, bien qu’ils vivent par le soutien et la nourriture des paroles de Dieu, ils sont néanmoins incapables de marcher réellement sur le chemin de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. La vraie raison en est que ces hommes et Dieu ne se sont jamais connus, que ces hommes n’ont jamais eu de contact ou de communion authentiques avec Lui, et donc il leur est impossible de parvenir à une compréhension mutuelle avec Dieu, ou d’éveiller en eux-mêmes une croyance authentique en Dieu, une poursuite et une adoration authentiques de Dieu. Qu’ils considèrent donc ainsi les paroles de Dieu, qu’ils considèrent Dieu ainsi, cette perspective et cette attitude les ont condamnés à revenir mains vides après tous leurs efforts, les a condamnés à ne jamais, pour toute éternité, pouvoir marcher sur le chemin de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Le but qu’ils visent et la direction qu’ils prennent signifient qu’ils sont les ennemis de Dieu pour l’éternité et que, pour l’éternité, ils ne pourront jamais recevoir le salut.

Extrait de « Connaître Dieu est le chemin vers la crainte de Dieu et l’éloignement du mal », dans La Parole apparaît dans la chair

Dieu exprime la vérité pour les gens qui ont soif de vérité, qui cherchent la vérité et qui aiment la vérité. Quant à ceux qui se préoccupent de lettres et de doctrines et qui se plaisent à faire de longs discours pompeux, ils n’accéderont jamais à la vérité : ils se leurrent. De telles personnes ont une vision incorrecte de la lecture des paroles de Dieu. Elles se mettent la tête de travers pour lire ce qui est droit : leur point de vue est totalement erroné. Certains ne savent que rechercher les paroles de Dieu et étudier ce qu’Il dit concernant le fait d’être béni et la destination de l’homme. Si les paroles de Dieu ne concordent pas avec leurs notions, ils deviennent négatifs et arrêtent leur recherche. Cela montre que la vérité ne les intéresse pas. En conséquence, ils ne prennent pas la vérité au sérieux ; ils ne sont capables d’accepter que la vérité de leurs notions et de leur imagination. Bien que de telles gens soient fervents dans leur croyance en Dieu et essaient du mieux qu’ils peuvent de faire de bonnes actions et de bien se présenter aux autres, ils ne le font que pour avoir une bonne destination à l’avenir. Malgré le fait qu’ils s’engagent aussi dans la vie d’Église, mangeant et buvant les paroles de Dieu en même temps que tous les autres, ils ont des difficultés à entrer dans la réalité-vérité et à acquérir la vérité. D’autres encore mangent et boivent les paroles de Dieu, mais ne font les choses que machinalement : ils pensent qu’ils ont acquis la vérité simplement en ayant compris quelques lettres et doctrines. Sont-ils stupides ! La parole de Dieu est la vérité. Cependant, tu ne vas pas nécessairement comprendre et acquérir la vérité en lisant les paroles de Dieu. Si tu n’obtiens pas la vérité en mangeant et en buvant les paroles de Dieu, alors ce que tu acquerras, ce seront des lettres et des doctrines. Tu ne sais pas ce qu’acquérir la vérité signifie. Tu as beau tenir les paroles de Dieu dans le creux de ta main, après les avoir lues, tu ne comprends toujours pas la volonté de Dieu, tu ne fais qu’acquérir quelques lettres et quelques doctrines. Tout d’abord, tu dois te rendre compte que la parole de Dieu n’est pas si simple : elle est extrêmement profonde. Sans un certain nombre d’années d’expérience, comment pourrais-tu la comprendre ? Il te faudra ta vie entière pour pleinement faire l’expérience même d’une seule phrase des paroles de Dieu. Tu les lis, mais tu ne comprends pas Sa volonté ; tu ne comprends pas les intentions de Ses paroles, leur origine, l’effet qu’elles visent à produire ni ce qu’elles cherchent à accomplir. Si tu ne comprends rien à ces choses, alors comment peux-tu comprendre la vérité ? Tu as peut-être lu les paroles de Dieu à maintes reprises, et peut-être es-tu capable d’en réciter par cœur de nombreux passages, mais tu n’as encore pas changé du tout, ni fait le moindre progrès. Ta relation avec Dieu est tout aussi distante et éloignée qu’auparavant. Il y a toujours des barrières entre Dieu et toi, comme auparavant, et tu restes dubitatif vis-à-vis de Lui. Non seulement tu ne comprends pas Dieu, mais tu Lui fournis des excuses et tu cultives des notions à Son sujet. Tu Lui résistes et même, tu blasphèmes contre Lui. Comment cela pourrait-il signifier que tu as acquis la vérité ? Bien que tout le monde ait un exemplaire de la parole de Dieu qu’ils lisent tous les jours et bien qu’ils notent l’éclairage qu’ils reçoivent des échanges sur la vérité, à la fin, différentes gens obtiennent des effets différents. Certains se concentrent sur des doctrines, tandis que d’autres se concentrent sur leur pratique. Certains préfèrent étudier ce qui est profond et mystérieux, tandis que d’autres préfèrent en apprendre davantage sur la destination future de l’homme. Certains préfèrent étudier les décrets administratifs, alors que d’autres cherchent des paroles de consolation et d’autres préfèrent lire les prophéties : les gens se concentrent sur différentes choses. Certains préfèrent lire les paroles que le Saint-Esprit dit aux Églises et veulent être « Mes fils ». Mais qu’obtiendront de telles gens en fin de compte ? De nos jours, certains nouveaux croyants disent : « Vois comme la parole de Dieu est réconfortante ! “Mes fils, mes fils !” Qui d’autre au monde pourrait nous consoler ainsi ? » Ils ne comprennent pas à qui ces mots sont destinés. Même après avoir accepté la nouvelle œuvre de Dieu pendant un an ou deux, certaines gens ne parviennent toujours pas à comprendre et disent encore ces choses sans vergogne, sans rougir ni avoir honte. Comprennent-ils la vérité ? Ils ne comprennent même pas la volonté de Dieu, mais ils osent prendre le statut de fils de Dieu ! Qu’est-ce que ces gens apprennent de la parole de Dieu ? Ils ne font que mal interpréter la parole de Dieu ! Ceux qui n’aiment pas la vérité n’acquerront jamais la vérité, même s’ils lisent la parole de Dieu. Quand quelqu’un n’aime pas la vérité, il n’y prêtera pas attention, peu importe combien tu échanges avec lui. Ceux qui aiment la vérité, après avoir lu les paroles de Dieu, chercheront à saisir la volonté de Dieu ; ils rechercheront la vérité et échangeront sur la vérité avec les autres. Seul ce genre de personne a l’espoir d’obtenir la vérité.

Extrait de « Seuls ceux qui ont la réalité de la vérité peuvent diriger », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Écouter la parole de Dieu et obéir aux exigences de Dieu est la vocation providentielle de l’homme ; ce que Dieu dit, ce ne sont pas les affaires de l’homme. Qu’importe ce que Dieu dit : ce que Dieu exige de l’homme, Son identité, Son essence et Son statut ne changent pas – Il est toujours Dieu. Quand tu n’as aucun doute sur le fait qu’Il est Dieu, ta seule responsabilité, la seule chose que tu devrais faire, c’est d’écouter ce qu’Il dit ; voilà le chemin de la pratique. Une créature de Dieu ne devrait pas étudier les paroles de Dieu, les analyser, les explorer, les rejeter, les contredire, leur désobéir ou les nier ; Dieu a horreur de cela et ce n’est pas ce qu’Il souhaite voir en l’homme. Alors, quel est au juste ce chemin de la pratique ? Il est en fait très simple : apprendre à écouter, écouter avec son cœur, accepter avec son cœur, comprendre et appréhender avec son cœur, puis aller faire, effectuer et mettre en œuvre avec son cœur. Ce que tu entends et appréhendes dans ton cœur est étroitement lié à ce que tu mets en pratique. Ne sépare pas les deux. Tout – ce que tu pratiques, ce à quoi tu obéis, ce que tu fais toi-même, tout ce pour quoi tu cours dans tous les sens – est lié à ce que tu entends et appréhendes dans ton cœur et, en cela, tu atteindras l’obéissance aux paroles du Créateur. Voilà le chemin de la pratique.

Extrait de « Annexe 3 : Comment Noé et Abraham ont écouté les paroles de Dieu et Lui ont obéi (Partie II) », dans Exposer les antéchrists

Noé était un membre ordinaire de l’humanité qui vénérait et suivait Dieu. Lorsque les paroles de Dieu sont venues sur lui, son attitude n’a pas consisté à tergiverser, à temporiser ni à prendre son temps. Au lieu de cela, il a écouté les paroles de Dieu avec un grand sérieux, il a écouté chaque déclaration de Dieu avec beaucoup de soin et d’attention, essayant diligemment de comprendre et de se souvenir de tout ce que Dieu lui commandait, n’osant rien laisser passer. Dans son attitude à l’égard de Dieu et de Ses paroles, il y avait la crainte de Dieu, ce qui montrait que Dieu avait une place dans son cœur et qu’il était obéissant à Dieu. Il a écouté attentivement ce que Dieu disait, le contenu de Ses paroles, ce que Dieu lui demandait. Il a écouté attentivement, sans analyser mais en acceptant. Il n’y a pas eu chez lui de refus, d’antipathie ni d’intolérance : au lieu de cela, il a calmement, soigneusement et attentivement noté, dans son cœur, chaque parole et chaque chose que Dieu lui demandait. Après que Dieu lui a donné chaque instruction, Noé a noté, en détail et par ses propres moyens, tout ce que Dieu avait dit et tout ce qu’Il lui avait confié. Ensuite, il a mis de côté ses propres travaux, il a rompu avec les routines et les plans de son ancienne vie et il a commencé à se préparer pour tout ce que Dieu l’avait chargé de faire et à préparer toutes les fournitures nécessaires pour l’arche que Dieu lui avait demandé de construire. Il ne s’est pas permis de négliger une seule des paroles de Dieu ni rien de ce que Dieu lui demandait, ni aucun détail de ce qui était exigé de lui dans les paroles de Dieu. Par ses propres moyens, il a noté les principaux points et détails de tout ce que Dieu lui demandait et lui confiait, puis il les a médités et y a réfléchi, encore et encore. Ensuite, Noé est parti à la recherche de tout le matériel que Dieu lui avait demandé de préparer. Naturellement, après chaque instruction que Dieu lui avait donnée, il a, à sa manière, conçu des plans et des arrangements détaillés pour tout ce que Dieu lui avait commandé et demandé de faire, puis, étape par étape, il a mis en œuvre et exécuté ses plans et ses arrangements, et chaque détail et chaque étape particulière de ce que Dieu avait demandé. Tout au long du processus, tout ce que Noé a fait, que ce soit grand ou petit, que ce soit remarquable ou non aux yeux des hommes, c’était ce qu’il avait été chargé de faire par Dieu, et c’était ce dont Dieu avait parlé et ce qu’Il avait requis. D’après tout ce que l’on a pu voir chez Noé après qu’il a accepté la commission de Dieu, il est évident que son attitude envers les paroles de Dieu n’était pas seulement une simple écoute, et rien de plus – et encore moins Noé, après avoir entendu ces paroles, a-t-il choisi un moment où il était de bonne humeur, où l’environnement était propice ni attendu un moment favorable pour entreprendre cela. Au contraire, il a mis de côté ses propres travaux, il a rompu avec la routine de sa vie et il a fait de la construction de l’arche que Dieu avait ordonnée la plus grande priorité dans sa vie et son existence à compter de ce moment. Son attitude à l’égard de la commission de Dieu et des paroles de Dieu n’a pas été désinvolte, superficielle ni capricieuse, et encore moins était-ce une attitude de rejet. Au lieu de cela, il a écouté attentivement les paroles de Dieu et a eu à cœur de s’en souvenir et de les méditer. Son attitude à l’égard des paroles de Dieu a été une attitude d’acceptation et d’obéissance. Pour Dieu, c’est là la seule attitude qu’une vraie créature de Dieu devrait avoir vis-à-vis de Ses paroles. Il n’y a eu aucun refus, aucune tiédeur, aucune indiscipline dans cette attitude, et elle n’était pas non plus altérée par une intention humaine : c’était, entièrement et complètement, l’attitude que devrait avoir un être créé.

Extrait de « Annexe 3 : Comment Noé et Abraham ont écouté les paroles de Dieu et Lui ont obéi (Partie II) », dans Exposer les antéchrists

Abraham était un homme honnête. Il n’avait qu’une attitude envers les paroles de Dieu : écouter, accepter et obéir. Il écoutait tout ce que Dieu disait ; si Dieu disait que quelque chose était noir, même si cela ne semblait pas noir à Abraham, celui-ci croyait, sans en douter, que c’était noir. Si Dieu disait que quelque chose était blanc, c’était blanc. C’était aussi simple que cela. Quand Dieu lui a dit qu’Il allait lui donner un enfant, il s’est dit : « J’ai cent ans. Si Dieu dit qu’Il va me donner un enfant, alors je Lui rends grâce, je remercie mon Seigneur. » Il ne réfléchissait pas aux choses ; il croyait simplement en Dieu. Et quelle était l’essence de cette croyance ? Il croyait à l’essence et à l’identité de Dieu ; sa connaissance du Créateur était vraie. Il n’était pas comme certains hommes qui disent tout haut qu’ils croient que Dieu possède le pouvoir de créer toutes choses et qu’Il a créé l’humanité, et qui pourtant doutent au fond d’eux-mêmes : « Ne sommes-nous pas issus des grands singes ? Pourquoi ne l’ai-je pas vu quand Dieu a créé toutes choses ? » Chaque fois qu’ils entendent Dieu parler, il y a de grands points d’interrogation dans leur cœur. Chaque fait, chaque chose et chaque instruction prononcée par Dieu, il faut qu’ils l’étudient et l’analysent minutieusement, diligemment et prudemment ; sinon, s’ils ne font pas attention, ils pourraient être trompés et on pourrait profiter d’eux. Mais Abraham n’était pas comme cela. Son cœur était pur, il écoutait les paroles de Dieu avec un cœur pur et même si, quand Dieu a parlé cette fois-là, cela l’a affligé, il a choisi de continuer à croire et à obéir. Il croyait que les paroles de Dieu ne changeraient pas, qu’elles deviendraient réalité, qu’elles étaient ce que l’humanité créée devait exécuter et ce à quoi elle devait obéir. Confrontée aux paroles de Dieu, l’humanité créée n’avait pas le droit de choisir, encore moins devait-elle étudier ou analyser. Telle était l’attitude d’Abraham vis-à-vis des paroles de Dieu. Et donc, même si cela l’affligeait grandement, même si, à cause de son attachement, de son amour et de son adoration à l’égard de son fils, il ressentait le plus grand stress et la plus grande souffrance, il a quand même choisi de rendre son fils à Dieu. Pourquoi devait-il le rendre à Dieu ? Si Dieu ne le lui avait pas demandé, il n’aurait pas eu besoin de rendre son fils de sa propre initiative, mais une fois que Dieu l’avait demandé, il devait le Lui rendre. Il n’avait aucune excuse, les hommes ne devraient pas essayer de raisonner avec Dieu : telle était l’attitude d’Abraham. Tel était le cœur pur avec lequel il obéissait à Dieu : c’était ce que Dieu voulait, et c’était ce que Dieu désirait voir. Ce qu’a accompli Abraham en sacrifiant Isaac et ce qui a été manifesté en lui devant Dieu, c’était ce que Dieu désirait voir, et c’était le test auquel Dieu le soumettait. Et pourtant, Dieu n’a pas traité Abraham comme Il avait traité Noé. Il n’a pas tout dit à Abraham, Il ne lui a pas dévoilé le processus et tout ce que recouvrait cette affaire. Abraham ne savait qu’une chose : Dieu lui avait demandé de Lui rendre Isaac, voilà tout. Il ne savait pas qu’en faisant cela, Dieu le mettait à l’épreuve et il n’était pas non plus conscient de ce que Dieu, après l’avoir soumis à cette épreuve, voulait accomplir pour lui et pour ses descendants. Dieu ne lui a pas tout dit, Il lui a juste transmis une simple instruction, une demande. Ces paroles de Dieu soient très simples et impitoyables, pourtant, comme on pouvait s’y attendre, Abraham a fait ce que Dieu souhaitait et exigeait : Il a sacrifié Isaac sur l’autel. Tout ce qu’il a fait montre que son offrande n’était pas une simple formalité, qu’il ne faisait pas les choses machinalement mais qu’il était sincère, du plus profond de son cœur. Même s’il ne pouvait pas le supporter, même si cela l’affligeait, confronté à ce que le Créateur demandait, Abraham a choisi cette méthode qu’aucun membre de l’humanité n’aurait choisie, l’obéissance absolue à ce que le Créateur demandait, l’obéissance sans compromis, sans excuse et sans aucune condition : il a fait tout ce que Dieu demandait. Et que trouvait-on chez lui, pour qu’il puisse faire ce que Dieu demandait ? D’une part, il y avait chez lui une vraie foi en Dieu : il était certain que le Créateur était Dieu, son Dieu, son Seigneur, Celui qui régnait sur toutes choses et avait créé l’humanité. C’était là la vraie foi. D’autre part, son cœur était pur. Il faisait confiance à chaque parole prononcée par le Créateur et était capable d’accepter simplement et directement chaque parole prononcée par le Créateur. Par ailleurs, quelles que soient la difficulté de ce que le Créateur demandait, la douleur que cela allait lui causer, l’attitude qu’il a choisie était l’obéissance, sans essayer de raisonner avec Dieu ni de repousser ou de refuser, mais l’obéissance complète et totale, agissant et mettant en œuvre conformément à ce que Dieu demandait, conformément à chacune de Ses paroles et à chaque ordre émis. Comme Dieu le demandait et désirait le voir, Abraham a sacrifié Isaac sur l’autel, il l’a sacrifié à Dieu – et tout ce qu’il a fait a prouvé que Dieu avait choisi la bonne personne, qu’aux yeux de Dieu, il était juste.

Extrait de « Annexe 3 : Comment Noé et Abraham ont écouté les paroles de Dieu et Lui ont obéi (Partie II) », dans Exposer les antéchrists

C’est le peuple de Dieu qui conserve précieusement Sa parole, qui chérit Sa parole, qui vénère Sa parole, qui respecte chaque mot et chaque phrase que Dieu prononce ainsi que la façon dont Il parle, le point de vue duquel Il parle et ce qu’Il dit dans chaque passage. Seuls les ennemis de Dieu tournent en dérision et méprisent souvent Ses paroles. Ils leur manifestent du dédain. Ils ne traitent pas les paroles de Dieu comme la vérité, comme des paroles prononcées par le Créateur. De ce fait, dans leur cœur, ils désirent souvent falsifier les paroles de Dieu et les interpréter de façon arbitraire. Ils s’efforcent d’utiliser leurs manières, leur mode de pensée et leur logique pour changer les paroles de Dieu, de telle sorte qu’elles correspondent aux goûts des humains corrompus, aux points de vue des humains corrompus et à la pensée et la philosophie des humains corrompus, afin de gagner les louanges de davantage de gens au bout du compte. La parole de Dieu est la parole de dieu, peu importent son sujet, la manière dont elle est communiquée et l’angle sous lequel elle est dite. Pour que l’humanité corrompue puisse plus facilement comprendre Sa parole, mieux l’apprécier et plus facilement y accéder et ainsi, comprendre la vérité dans Ses paroles, Dieu utilise souvent des langages humains et des méthodes humaines ainsi que des voies, un ton et une logique bien plus faciles à comprendre, afin d’expliquer Sa volonté et de dire à l’humanité dans quoi elle doit entrer. Or, ce sont précisément ces méthodes discrètes et ce ton discret qu’exploitent les antéchrists pour porter des accusations contre Dieu et nier que Sa parole soit la vérité. Souvent, les antéchrists comparent la parole de Dieu à la connaissance et aux écrits de personnes célèbres, et ils la comparent même aux discours, aux expressions, au ton et à l’intégrité morale de personnes célèbres. Plus ils font ces comparaisons, moins ils trouvent que la parole de Dieu vaut la peine d’être mentionnée, plus ils la trouvent superficielle et plus ils veulent l’altérer, corriger les paroles de Dieu, Son ton et Son style ainsi que le point de vue duquel Il parle. Peu importent la manière dont Dieu parle et combien l’humanité tire profit de ce qu’Il a à dire, les antéchrists ne considèrent pas Sa parole comme étant la vérité. Dans les paroles de Dieu, ils ne cherchent pas la vérité ni les principes de pratique, ni le chemin de l’entrée dans la vie. Immanquablement, ils préfèrent plutôt l’envisager avec l’idée d’y faire des analyses, de les étudier, considérant les paroles de Dieu avec une attitude de recherche et d’investigation intensives. En les analysant de telle et telle manière, en les examinant dans tous les sens, ils entretiennent leur croyance selon laquelle les paroles de Dieu doivent être modifiées, « arrangées » en maints endroits. Ainsi, dès le moment où un antéchrist entre en contact avec les paroles de Dieu, et même lorsqu’il est croyant depuis dix ans, vingt ans, trente ans, contrairement à ce que les autres peuvent dire, au plus profond d’eux-mêmes, non seulement ils ne pensent toujours pas que la parole de Dieu contienne la vie ni la vérité, mais ils ne croient pas qu’elle soit la porte d’entrée dans le royaume ni le chemin menant au ciel. Ils ne le voient pas. Ils ne peuvent pas le découvrir. Alors, que pensent-ils ? « Comment se fait-il que plus longtemps je crois, plus je trouve que les paroles de Dieu ne sont rien de spécial ? Plus longtemps je crois, plus je suis convaincu qu’il n’y a pas de vérité dans ces paroles de Dieu. » Qu’est-ce que c’est que cela ? Est-ce bon signe ou mauvais signe ? (C’est mauvais signe.) Dans quelle mesure est-ce mauvais signe ? Une fois que ta foi atteint un tel point, est-ce que ce n’est pas fini ? N’as-tu pas fini de croire ?

Extrait de « Ils méprisent la vérité, bafouent publiquement les principes et ignorent les arrangements de la maison de Dieu (Partie V) », dans Exposer les antéchrists

À l’origine, Je voulais vous donner plus de vérités, mais J’ai dû Me retenir de faire cela parce que votre attitude envers la vérité est beaucoup trop froide et indifférente ; Je ne veux pas que Mes efforts soient gaspillés, et Je ne désire pas non plus voir les gens tenir à Mes paroles, alors que dans tous les aspects, ils font ce qui Me résiste, Me diffame et Me blasphème. À cause de vos attitudes et de votre humanité, Je vous donne simplement une petite partie de Mes paroles qui sont très importantes pour vous, qui servent d’œuvre d’essai au sein de l’humanité. Ce n’est que maintenant que Je confirme vraiment que les décisions que J’ai prises et le plan que J’ai fait correspondent à vos besoins et, en outre, que Je confirme que Mon attitude envers l’humanité est la bonne. Vos nombreuses années de comportement devant Moi M’ont donné une réponse sans précédent, et la question à cette réponse est : « Quelle est l’attitude de l’homme envers la vérité et le vrai Dieu ? » Les efforts que J’ai consacrés à l’homme prouvent que Mon essence est d’aimer l’homme, et chaque action de l’homme devant Moi prouve que l’essence de l’homme est d’abhorrer la vérité et de s’opposer à Moi. En tout temps, Je M’inquiète de tous ceux qui Me suivent, mais en aucun temps ceux qui Me suivent ne peuvent recevoir Mes paroles ; ils ne sont même pas capables d’accepter Mes suggestions. C’est ce qui M’attriste surtout. Personne n’a jamais pu Me comprendre et, d’ailleurs, personne n’a jamais pu M’accepter non plus, même si Mon attitude est sincère et que Mes paroles sont douces. Tous s’efforcent d’accomplir le travail que Je leur ai confié conformément à leurs propres idées ; ils ne cherchent pas Mes intentions, sans parler de demander ce que J’attends d’eux. Ils prétendent toujours Me servir loyalement, tout en se rebellant contre Moi. Plusieurs croient que les vérités qui leur sont inacceptables ou qu’ils ne peuvent pas pratiquer ne sont pas des vérités. Chez de tels hommes, Mes vérités deviennent quelque chose qui est nié et rejeté. En même temps, les gens Me reconnaissent comme Dieu en parole, mais croient aussi que Je suis un étranger qui n’est pas la vérité, le chemin ou la vie. Personne ne connaît cette vérité : Mes paroles sont la vérité éternellement immuable. Je suis le soutien de vie pour l’homme et le seul guide pour l’humanité. La valeur et le sens de Mes paroles ne sont pas déterminés par le fait qu’elles soient ou non reconnues ou acceptées par l’humanité, mais par la substance des mots eux-mêmes. Même si aucune personne sur cette terre ne peut recevoir Mes paroles, la valeur de Mes paroles et l’aide qu’elles apportent à l’humanité sont inestimables pour n’importe quel homme. Par conséquent, face aux nombreux hommes qui s’insurgent contre Mes paroles, les réfutent ou les méprisent totalement, Ma position consiste seulement en ceci : que le temps et les faits soient Mes témoins et montrent que Mes paroles sont la vérité, le chemin et la vie. Qu’ils montrent que tout ce que J’ai dit est juste, que c’est ce dont l’homme devrait être muni et, de plus, ce que l’homme devrait accepter. Je ferai connaître ce fait à tous ceux qui Me suivent : ceux qui ne peuvent pas accepter pleinement Mes paroles, ceux qui ne peuvent pas pratiquer Mes paroles, ceux qui ne peuvent pas trouver un but dans Mes paroles et ceux qui ne peuvent pas recevoir le salut à cause de Mes paroles sont ceux qui ont été condamnés par Mes paroles et, en plus, ont perdu Mon salut et Mon bâton ne s’éloignera jamais d’eux.

Extrait de « Vous devriez considérer vos actions », dans La Parole apparaît dans la chair

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