158. Principes pour se soumettre à la vérité de la parole de Dieu

(1) Il est nécessaire de savoir que toutes les paroles de Dieu sont la vérité et doivent être acceptées, qu’elles soient ou non en accord avec les notions humaines. On ne doit pas les accepter et leur obéir de façon sélective.

(2) On doit mettre en pratique ce que l’on a compris de la vérité de la parole de Dieu et en faire l’expérience. Que l’on ait de la vérité une compréhension superficielle ou profonde, on doit parvenir à une compréhension lucide par la pratique et l’expérience.

(3) Il est nécessaire de se soumettre au jugement et au châtiment par les paroles de Dieu, ainsi qu’à leur traitement et à leur émondage. Ce n’est qu’en parvenant à connaître sa propre essence corrompue que l’on se repentira sincèrement.

(4) Il est nécessaire de se soumettre à l’autorité des paroles de Dieu. On doit accepter les paroles de quiconque parle en accord avec la vérité de la parole de Dieu et s’y soumettre, peu importe qui est cette personne. Les paroles de Dieu sont la plus haute autorité.

Paroles de Dieu concernées :

À chaque ère, Dieu confie certaines paroles aux humains quand Il œuvre parmi eux et leur révèle certaines vérités. Ces vérités servent à désigner la voie à laquelle les gens devraient adhérer, la voie qu’ils devraient parcourir, la voie qui leur permet de craindre Dieu et de s’éloigner du mal, et la voie que les gens devraient pratiquer et à laquelle adhérer dans leur vie et tout au long de leur parcours de vie. Pour ces raisons, Dieu exprime ces déclarations à l’humanité. Les gens doivent adhérer à ces paroles qui viennent de Dieu, et y adhérer, c’est recevoir la vie. Si une personne n’y adhère pas, ne les met pas en pratique et ne vit pas les paroles de Dieu dans sa vie, alors cette personne ne met pas la vérité en pratique. De plus, si les gens ne mettent pas la vérité en pratique, alors ils ne craignent pas Dieu, ne s’éloignent pas du mal, ni ne peuvent satisfaire Dieu. Les gens qui ne peuvent pas satisfaire Dieu ne peuvent pas recevoir Sa louange et de telles gens n’ont pas une fin.

Extrait de « Comment connaître le tempérament de Dieu et les fruits que Son œuvre portera », dans La Parole apparaît dans la chair

Toute l’humanité a été corrompue par Satan, et la nature de l’homme, c’est de trahir Dieu. Cependant, parmi tous les humains qui ont été corrompus par Satan, certains peuvent se soumettre à l’œuvre de Dieu et accepter la vérité ; ce sont ceux qui peuvent obtenir la vérité et parvenir à une transformation dans leur tempérament. Il y a aussi ceux qui ne se concentrent pas sur la quête de la vérité. Le simple fait de comprendre des doctrines les satisfait ; ils entendent une bonne doctrine et la garde, et après l’avoir comprise, ils peuvent accomplir leurs devoirs, jusqu’à un certain point. Ces gens font ce qu’on leur dit et ont une humanité médiocre. Ils sont prêts, dans une certaine mesure, à se dépenser, à abandonner la mondanité et à supporter la souffrance. Toutefois, ils ne sont pas sérieux à l’égard de la vérité ; ils croient qu’il leur suffit de ne pas commettre de péchés et ne parviennent jamais à comprendre l’essence de la vérité. Si de telles gens peuvent tenir ferme à la fin, ils peuvent aussi être épargnés, mais leur tempérament ne peut pas être transformé. Si tu veux être purifié de la corruption et connaître un changement dans ton tempérament de vie, tu dois alors aimer la vérité et être capable d’accepter la vérité. Que signifie accepter la vérité ? Accepter la vérité, cela indique que, peu importe le genre de tempérament corrompu que tu as ou quels poisons du grand dragon rouge sont dans ta nature, tu la reconnais lorsqu’elle est révélée par les paroles de Dieu, et tu te soumets à ces paroles ; tu les acceptes inconditionnellement, sans chercher d’excuses ou faire le difficile, et tu en arrives à te connaître selon ce qu’Il dit. C’est ce que signifie accepter les paroles de Dieu. Peu importe ce qu’Il dit, peu importe combien Ses déclarations pourraient te transpercer le cœur, peu importe quelles paroles Il utilise, tu peux les accepter tant que ce qu’Il dit est la vérité et les reconnaître tant qu’elles sont conformes à la réalité. Tu peux te soumettre aux paroles de Dieu, peu importe à quelle profondeur tu les comprends, et tu acceptes la lumière révélée par le Saint-Esprit et échangée par tes frères et sœurs, et tu t’y soumets. Lorsqu’un tel homme a cherché la vérité jusqu’à un certain point, il peut obtenir la vérité et réaliser une transformation de son tempérament. Même si ceux qui n’aiment pas la vérité peuvent être d’humanité décente, quand il s’agit de la vérité, ils sont confus et ne la considèrent pas sérieusement. Bien qu’ils soient capables de bonnes actions et puissent se dépenser pour Dieu, et soient capables de renoncement, ils ne parviennent pas à atteindre un changement dans leur tempérament.

Extrait de « Comment connaître la nature de l’homme », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Quand nous recevons le jugement des paroles de Dieu, nous n’avons pas à craindre la souffrance ou la douleur, et nous ne devons surtout pas craindre que les paroles de Dieu ne transpercent notre cœur. Nous devrions lire davantage de Ses paroles concernant la manière dont Il nous juge et nous châtie et expose nos essences corrompues. Nous devons les lire et nous maintenir davantage à leur hauteur. Ne compare pas les autres à Ses paroles ; nous devons nous comparer à elles. Nous ne manquons d’aucune de ces corruptions ; nous pouvons tous coïncider avec elles. Si tu ne le crois pas, va en faire l’expérience toi-même. Après avoir lu les paroles de Dieu, certaines gens sont incapables de se les appliquer à eux-mêmes ; ils pensent que certaines parties de ces paroles ne les concernent pas, mais concernent plutôt les autres. Par exemple, quand Dieu expose les gens comme des salops et des prostitués, certaines sœurs pensent que parce qu’elles ont été infailliblement fidèles à leur mari, de telles paroles ne doivent pas les concerner ; certaines sœurs estiment que puisqu’elles ne sont pas mariées et n’ont jamais eu de relations sexuelles, ces paroles ne doivent pas les concerner non plus. Certains frères estiment que ces paroles ne concernent que les femmes, et n’ont rien à voir avec eux ; certaines gens croient que de telles paroles de Dieu sont trop désagréables à l’oreille et refusent de les accepter. Il y a même des gens qui disent que dans certains cas, les paroles de Dieu sont erronées. Est-ce la bonne attitude à avoir envers les paroles de Dieu ? Les gens sont incapables de réfléchir sur eux-mêmes en fonction des paroles de Dieu. Ici, « salops » et « prostitués » font référence aux gens corrompus par la débauche. Qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, marié ou non, tout le monde est corrompu par la débauche. Alors, comment cela peut-il ne pas te concerner ? Les paroles de Dieu exposent le tempérament corrompu des gens ; qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, le niveau de corruption est le même. N’est-ce pas un fait ? Avant de faire quoi que ce soit d’autre, nous devons comprendre qu’il nous faut accepter chacune des paroles prononcées par Dieu, que ces déclarations soient agréables à l’oreille ou non et qu’elles nous donnent un sentiment d’amertume ou de douceur. Telle est l’attitude que nous devrions avoir vis-à-vis des paroles de Dieu. Quel genre d’attitude est-ce ? Est-ce une attitude de piété, de patience ou une attitude qui embrasse la souffrance ? Je vous dis qu’il ne s’agit d’aucune d’entre elles. Dans notre foi, nous devons maintenir fermement que les paroles de Dieu sont la vérité. Comme ces paroles sont bel et bien la vérité, nous devrions les accepter rationnellement. Que nous puissions ou non le reconnaître ou l’admettre, notre première attitude vis-à-vis des paroles de Dieu devrait être de les accepter de manière absolue. Chaque ligne des paroles de Dieu se rapporte à un état particulier. C’est-à-dire qu’aucune ligne de Ses déclarations ne concerne un phénomène extérieur, et encore moins des règles externes ou une simple forme de comportement chez les gens. Elles ne sont pas comme cela. Si tu vois que chaque ligne déclarée par Dieu concerne un simple type de comportement humain ou une apparence, alors tu n’as aucune compréhension spirituelle et tu ne comprends pas ce qu’est la vérité. Les paroles de Dieu sont profondes. Quelle profondeur atteignent-elles ? Tout ce que Dieu dit, tout ce qu’Il révèle concerne le tempérament corrompu des hommes et les choses essentielles et profondément enracinées dans leur vie. Ce sont des choses essentielles, pas des apparences et surtout pas des comportements extérieurs. Vus selon leur apparence, les autres peuvent tous paraître convenables. Pourquoi alors Dieu dit-Il que certaines personnes sont des esprits maléfiques et que certaines personnes sont des esprits impurs ? C’est quelque chose que tu ne peux pas voir. Tu ne peux donc pas compter sur les apparences ou sur ce que tu vois depuis l’extérieur pour soutenir les paroles de Dieu. Après que l’on a échangé avec vous de cette manière, avez-vous fait l’expérience d’un changement dans votre attitude envers les paroles de Dieu ? Peu importe que le changement soit grand ou petit, la prochaine fois que vous lirez de telles paroles, au moins vous n’essaierez pas de raisonner avec Dieu. Vous ne direz pas : « Les paroles de Dieu sont vraiment difficiles à écouter ; je ne vais pas lire cette page. Je vais juste la sauter ! Cherchons plutôt quelque chose à lire sur les bénédictions et les promesses afin de trouver un peu de réconfort. » Vous ne devez pas trier comme cela ce que vous lisez.

Extrait de « L’importance et le chemin de la poursuite de la vérité », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Quoi que tu fasses, tu dois apprendre à chercher et à observer la vérité qui s’y trouve. Du moment que tu agis conformément à la vérité, tu agis correctement. Même si elle a été proposée par un enfant, un jeune frère ou une jeune sœur des plus discrets, tant que ce qu’ils disent est conforme à la vérité, alors ce que tu fais produira un bon résultat et sera conforme à la volonté de Dieu. Le traitement d’une question dépend de l’impulsion et des principes avec lesquels tu la traites. Si tes principes découlent de la volonté de l’homme, s’ils découlent de pensées, de notions ou d’imaginations humaines ou s’ils découlent d’émotions et de points de vue humains, alors ta manière de traiter la question sera mauvaise, parce que sa source sera mauvaise. Quand tes opinions sont fondées sur les principes de la vérité et que tu traites les questions conformément aux principes de vérité, alors, assurément, tu traites correctement la question en cours. Parfois, d’autres personnes seront incapables, sur le coup, d’accepter ta manière de traiter la question et, à de telles occasions, elles peuvent donner l’impression d’avoir leurs propres notions, ou leur cœur sera mal à l’aise. Après un certain temps, cependant, il s’avérera que tu avais raison. Les questions qui sont conformes à la volonté de Dieu paraissent meilleures avec le temps ; le résultat des questions qui ne sont pas conformes à la volonté de Dieu, en revanche – les questions qui sont en accord avec la volonté de l’homme et qui sont inventées par l’homme –, empirent avec le temps et s’avéreront toutes mauvaises. Quand tu agis, ne te préoccupes pas de savoir si la façon de faire d’untel ou d’untel devrait ou ne devrait pas te guider, et ne fais pas de suppositions. Tout d’abord, tu devrais chercher et prier, puis tâtonner pour avancer et échanger avec tout le monde, ensemble. Quel est le but de l’échange ? Il permet de faire les choses en accord parfait avec la volonté de Dieu et d’agir conformément à Sa volonté. C’est une façon un peu pompeuse de le formuler ; disons qu’il permet de traiter des affaires en accord parfait avec les principes de vérité : voilà qui est un peu plus concret. Si tu arrives à faire cela, ce sera déjà bien.

Extrait de « Le chemin pour corriger un tempérament corrompu », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

La recherche de l’entrée dans la vie par les hommes est basée sur les paroles de Dieu. Il a été dit auparavant que tout est accompli grâce à Ses paroles, mais personne n’a vu ce fait. Si tu entres dans l’expérience de l’étape actuelle, tout sera clair pour toi, et tu établiras une bonne fondation en vue des épreuves futures. Peu importe ce que Dieu dit, concentre-toi seulement sur l’entrée dans Ses paroles. Quand Dieu dit qu’Il commencera à châtier les hommes, accepte Son châtiment. Quand Dieu demande aux hommes de mourir, accepte cette épreuve. Si tu vis toujours dans Ses plus récentes déclarations, à la fin, les paroles de Dieu te rendront parfait. Plus tu entreras dans les paroles de Dieu, plus vite tu seras amené à la perfection. Pourquoi est-ce que J’échange sans cesse et vous demande de comprendre et d’entrer dans les paroles de Dieu ? C’est seulement lorsque tu cherches les paroles de Dieu, en fais l’expérience et entres dans la réalité de Ses paroles que le Saint-Esprit a l’occasion d’œuvrer en toi. Donc, vous êtes tous des participants dans chaque méthode de l’œuvre de Dieu et, peu importe l’importance de votre souffrance, à la fin, vous recevrez tous un « souvenir ». Pour atteindre votre perfection finale, vous devez entrer dans toutes les paroles de Dieu. Le perfectionnement des hommes par le Saint-Esprit n’est pas unilatéral. Il exige la coopération des hommes ; Il a besoin que tous coopèrent consciemment avec Lui. Peu importe ce que Dieu dit, concentrez-vous seulement sur l’entrée dans Ses paroles : ce sera plus bénéfique pour votre vie. Tout est dans l’intérêt de votre changement de tempérament. Lorsque tu entreras dans les paroles de Dieu, ton cœur sera touché par Dieu, et tu pourras savoir tout ce que Dieu veut atteindre dans cette étape de Son œuvre, et tu auras la volonté de l’atteindre. Durant le temps du châtiment, certains croyaient que c’était la méthode de l’œuvre et ne croyaient pas aux paroles de Dieu. En conséquence, ils n’ont pas subi l’épurement et ils sont sortis du temps du châtiment, n’ayant rien gagné et rien compris. Certains sont vraiment entrés dans ces paroles sans l’ombre d’un doute, disant que les paroles de Dieu sont la vérité infaillible et que l’humanité devrait être châtiée. Ils ont lutté avec cela pendant un certain temps, abandonnant leur avenir et leur destin et, une fois qu’ils en sont sortis, leurs tempéraments avaient subi un certain changement et ils avaient acquis une compréhension plus profonde de Dieu. Tous ceux qui sont sortis du châtiment ont ressenti la beauté de Dieu, et ont découvert que cette étape de l’œuvre de Dieu incarnait Son grand amour descendant en eux, que c’était la conquête et le salut de l’amour de Dieu. Et ils ont dit aussi que les pensées de Dieu sont toujours bonnes et que tout ce que Dieu fait en l’homme est amour, et non haine. Ceux qui ne croyaient pas aux paroles de Dieu, qui ne contemplaient pas Ses paroles n’ont pas subi l’épurement pendant le temps du châtiment et, en conséquence, le Saint-Esprit n’était pas avec eux et ils n’ont rien gagné. Quant à ceux qui sont entrés dans le temps du châtiment, bien qu’ils aient subi l’épurement, le Saint-Esprit œuvrait, caché à l’intérieur d’eux, et leur tempérament de vie a changé en conséquence. Certains, selon toute apparence, semblaient très positifs, de bonne humeur toute la journée, mais ils ne sont pas entrés dans cet état de l’épurement par les paroles de Dieu et n’ont donc pas changé du tout, ce qui était la conséquence de ne pas croire aux paroles de Dieu. Si tu ne crois pas aux paroles de Dieu, le Saint-Esprit n’œuvrera pas en toi. Dieu apparaît à tous ceux qui croient en Ses paroles, et ceux qui croient en Ses paroles et les acceptent seront capables de gagner Son amour !

Extrait de « Les gens dont les tempéraments ont changé sont ceux qui sont entrés dans la réalité des paroles de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Écouter la parole de Dieu et obéir aux exigences de Dieu est la vocation providentielle de l’homme ; ce que Dieu dit, ce ne sont pas les affaires de l’homme. Qu’importe ce que Dieu dit : ce que Dieu exige de l’homme, Son identité, Son essence et Son statut ne changent pas – Il est toujours Dieu. Quand tu n’as aucun doute sur le fait qu’Il est Dieu, ta seule responsabilité, la seule chose que tu devrais faire, c’est d’écouter ce qu’Il dit ; voilà le chemin de la pratique. Une créature de Dieu ne devrait pas étudier les paroles de Dieu, les analyser, les explorer, les rejeter, les contredire, leur désobéir ou les nier ; Dieu a horreur de cela et ce n’est pas ce qu’Il souhaite voir en l’homme. Alors, quel est au juste ce chemin de la pratique ? Il est en fait très simple : apprendre à écouter, écouter avec son cœur, accepter avec son cœur, comprendre et appréhender avec son cœur, puis aller faire, effectuer et mettre en œuvre avec son cœur. Ce que tu entends et appréhendes dans ton cœur est étroitement lié à ce que tu mets en pratique. Ne sépare pas les deux. Tout – ce que tu pratiques, ce à quoi tu obéis, ce que tu fais toi-même, tout ce pour quoi tu cours dans tous les sens – est lié à ce que tu entends et appréhendes dans ton cœur et, en cela, tu atteindras l’obéissance aux paroles du Créateur. Voilà le chemin de la pratique.

Extrait de « Annexe 3 : Comment Noé et Abraham ont écouté les paroles de Dieu et Lui ont obéi (Partie II) », dans Exposer les antéchrists

Noé était un homme qui, de tous les hommes, est le plus digne d’être imité, qui craignait Dieu, obéissait à Dieu et accomplissait ce que Dieu lui avait confié ; il était loué par Dieu et il devrait être un modèle pour ceux qui suivent Dieu aujourd’hui. Et qu’y avait-il de plus précieux chez lui ? Il n’avait qu’une seule attitude vis-à-vis des paroles de Dieu : écouter et accepter, accepter et obéir, et obéir jusqu’à la mort. C’est cette attitude, la plus précieuse de toutes, qui lui a valu la louange de Dieu. S’agissant des paroles de Dieu, il ne s’est pas contenté d’un effort symbolique, il n’a pas simplement agi pour la forme et il ne les a pas étudiées ni analysées, il n’y a pas résisté et ne les a pas rejetées au second plan dans sa tête puis reléguées dans un coin de son esprit. Au lieu de cela, il les a écoutées sérieusement, les a acceptées, petit à petit, dans son cœur, puis a réfléchi à la manière de les concrétiser, de les mettre en pratique, de les exécuter comme prévu à l’origine, sans les déformer. Et en même temps qu’il méditait sur les paroles de Dieu, il s’est dit en privé : « Ce sont les paroles de Dieu, ce sont les instructions de Dieu, la commission de Dieu, je suis obligé, je dois obéir, je ne peux omettre aucun détail, Je ne peux en aucun cas aller à l’encontre de la volonté de Dieu, ni ignorer aucun des détails de ce qu’Il a dit, sinon je ne serais pas digne d’être appelé humain, je serais indigne de la commission de Dieu et indigne de Son exaltation. Si je n’accomplis pas tout ce que Dieu m’a dit et m’a confié, j’aurai beaucoup de regrets ; plus que cela, je me sentirai indigne de la commission de Dieu et de Son exaltation à mon égard, et je ne pourrai plus me permettre de me présenter à nouveau devant le Créateur. » Tout ce que Noé a pensé et envisagé au fond de lui, toutes ses perspectives et attitudes, c’est tout cela qui l’a rendu capable de mettre les paroles de Dieu en pratique, d’en faire une réalité, de les concrétiser, de faire en sorte qu’elles s’accomplissent à travers lui et deviennent une réalité à travers lui, de telle sorte qu’elles ne soient pas réduites à néant. À en juger par tout ce que Noé pensait, par chaque idée qui surgissait dans son cœur et par son attitude envers Dieu, Noé était digne de la commission de Dieu, c’était un homme en qui Dieu avait confiance et qui était préféré de Dieu. Dieu examine chaque parole et chaque action des hommes, Il examine leurs pensées et leurs idées. Aux yeux de Dieu, pour que Noé puisse penser ainsi, il n’avait pas fait un mauvais choix. Noé s’est montré digne d’entreprendre la commission de Dieu, digne de recevoir la confiance de Dieu, il a pu accomplir la commission de Dieu : Il était le seul choix parmi toute l’humanité.

Extrait de « Annexe 3 : Comment Noé et Abraham ont écouté les paroles de Dieu et Lui ont obéi (Partie II) », dans Exposer les antéchrists

Abraham était un homme honnête. Il n’avait qu’une attitude envers les paroles de Dieu : écouter, accepter et obéir. Il écoutait tout ce que Dieu disait ; si Dieu disait que quelque chose était noir, même si cela ne semblait pas noir à Abraham, celui-ci croyait, sans en douter, que c’était noir. Si Dieu disait que quelque chose était blanc, c’était blanc. C’était aussi simple que cela. Quand Dieu lui a dit qu’Il allait lui donner un enfant, il s’est dit : « J’ai cent ans. Si Dieu dit qu’Il va me donner un enfant, alors je Lui rends grâce, je remercie mon Seigneur. » Il ne réfléchissait pas aux choses ; il croyait simplement en Dieu. Et quelle était l’essence de cette croyance ? Il croyait à l’essence et à l’identité de Dieu ; sa connaissance du Créateur était vraie. Il n’était pas comme certains hommes qui disent tout haut qu’ils croient que Dieu possède le pouvoir de créer toutes choses et qu’Il a créé l’humanité, et qui pourtant doutent au fond d’eux-mêmes : « Ne sommes-nous pas issus des grands singes ? Pourquoi ne l’ai-je pas vu quand Dieu a créé toutes choses ? » Chaque fois qu’ils entendent Dieu parler, il y a de grands points d’interrogation dans leur cœur. Chaque fait, chaque chose et chaque instruction prononcée par Dieu, il faut qu’ils l’étudient et l’analysent minutieusement, diligemment et prudemment ; sinon, s’ils ne font pas attention, ils pourraient être trompés et on pourrait profiter d’eux. Mais Abraham n’était pas comme cela. Son cœur était pur, il écoutait les paroles de Dieu avec un cœur pur et même si, quand Dieu a parlé cette fois-là, cela l’a affligé, il a choisi de continuer à croire et à obéir. Il croyait que les paroles de Dieu ne changeraient pas, qu’elles deviendraient réalité, qu’elles étaient ce que l’humanité créée devait exécuter et ce à quoi elle devait obéir. Confrontée aux paroles de Dieu, l’humanité créée n’avait pas le droit de choisir, encore moins devait-elle étudier ou analyser. Telle était l’attitude d’Abraham vis-à-vis des paroles de Dieu. Et donc, même si cela l’affligeait grandement, même si, à cause de son attachement, de son amour et de son adoration à l’égard de son fils, il ressentait le plus grand stress et la plus grande souffrance, il a quand même choisi de rendre son fils à Dieu. Pourquoi devait-il le rendre à Dieu ? Si Dieu ne le lui avait pas demandé, il n’aurait pas eu besoin de rendre son fils de sa propre initiative, mais une fois que Dieu l’avait demandé, il devait le Lui rendre. Il n’avait aucune excuse, les hommes ne devraient pas essayer de raisonner avec Dieu : telle était l’attitude d’Abraham. Tel était le cœur pur avec lequel il obéissait à Dieu : c’était ce que Dieu voulait, et c’était ce que Dieu désirait voir. Ce qu’a accompli Abraham en sacrifiant Isaac et ce qui a été manifesté en lui devant Dieu, c’était ce que Dieu désirait voir, et c’était le test auquel Dieu le soumettait. Et pourtant, Dieu n’a pas traité Abraham comme Il avait traité Noé. Il n’a pas tout dit à Abraham, Il ne lui a pas dévoilé le processus et tout ce que recouvrait cette affaire. Abraham ne savait qu’une chose : Dieu lui avait demandé de Lui rendre Isaac, voilà tout. Il ne savait pas qu’en faisant cela, Dieu le mettait à l’épreuve et il n’était pas non plus conscient de ce que Dieu, après l’avoir soumis à cette épreuve, voulait accomplir pour lui et pour ses descendants. Dieu ne lui a pas tout dit, Il lui a juste transmis une simple instruction, une demande. Ces paroles de Dieu soient très simples et impitoyables, pourtant, comme on pouvait s’y attendre, Abraham a fait ce que Dieu souhaitait et exigeait : Il a sacrifié Isaac sur l’autel. Tout ce qu’il a fait montre que son offrande n’était pas une simple formalité, qu’il ne faisait pas les choses machinalement mais qu’il était sincère, du plus profond de son cœur. Même s’il ne pouvait pas le supporter, même si cela l’affligeait, confronté à ce que le Créateur demandait, Abraham a choisi cette méthode qu’aucun membre de l’humanité n’aurait choisie, l’obéissance absolue à ce que le Créateur demandait, l’obéissance sans compromis, sans excuse et sans aucune condition : il a fait tout ce que Dieu demandait. Et que trouvait-on chez lui, pour qu’il puisse faire ce que Dieu demandait ? D’une part, il y avait chez lui une vraie foi en Dieu : il était certain que le Créateur était Dieu, son Dieu, son Seigneur, Celui qui régnait sur toutes choses et avait créé l’humanité. C’était là la vraie foi. D’autre part, son cœur était pur. Il faisait confiance à chaque parole prononcée par le Créateur et était capable d’accepter simplement et directement chaque parole prononcée par le Créateur. Par ailleurs, quelles que soient la difficulté de ce que le Créateur demandait, la douleur que cela allait lui causer, l’attitude qu’il a choisie était l’obéissance, sans essayer de raisonner avec Dieu ni de repousser ou de refuser, mais l’obéissance complète et totale, agissant et mettant en œuvre conformément à ce que Dieu demandait, conformément à chacune de Ses paroles et à chaque ordre émis. Comme Dieu le demandait et désirait le voir, Abraham a sacrifié Isaac sur l’autel, il l’a sacrifié à Dieu – et tout ce qu’il a fait a prouvé que Dieu avait choisi la bonne personne, qu’aux yeux de Dieu, il était juste.

Extrait de « Annexe 3 : Comment Noé et Abraham ont écouté les paroles de Dieu et Lui ont obéi (Partie II) », dans Exposer les antéchrists

Je vous apparais dans votre vie, mais vous êtes toujours inconscients et vous ne Me reconnaissez même pas. Près de la moitié des paroles que Je dis sont pour votre jugement, et elles n’atteignent que la moitié de l’effet escompté, qui est d’instiller en vous une profonde peur. La dernière moitié des paroles sont pour vous enseigner la vie et comment vous conduire, mais c’est comme si elles n’existaient pas pour vous ou comme si vous écoutiez les paroles d’enfants, paroles auxquelles vous réservez toujours un sourire dissimulé, mais que vous n’aviez jamais d’action sur elle. Vous n’avez jamais été préoccupés par ces choses ; vous avez toujours principalement observé Mes actions par curiosité, de sorte que, maintenant, vous êtes tombés dans l’obscurité et ne pouvez pas voir la lumière. Vous pleurez piteusement dans l’obscurité. Ce que Je veux, c’est votre obéissance, votre obéissance inconditionnelle et, encore plus, J’exige que vous soyez complètement certains de tout ce que Je dis. Vous ne devriez pas adopter une attitude de négligence et, en particulier, vous ne devriez pas traiter les choses de manière sélective, ni être indifférents envers Mes paroles et Mon œuvre comme vous en avez l’habitude. Mon œuvre est faite parmi vous et Je vous ai accordé un grand nombre de Mes paroles, mais si vous Me traitez de cette façon, Je ne peux que donner à des familles païennes ce que vous n’avez pas gagné et pas mis en pratique. Parmi tous les êtres créés, qu’est-ce qui n’est pas entre Mes mains ? La plupart d’entre vous sont d’un « âge mûr » et vous n’avez pas l’énergie d’accepter ce genre d’œuvre qui est Mienne. Vous êtes comme un oiseau de Hanhao[a], vous débrouillant à peine, et vous n’avez jamais considéré Mes paroles sérieusement. Les jeunes sont extrêmement vaniteux et trop complaisants, et ils se soucient encore moins de Mon œuvre. Ils n’ont pas envie de se régaler des délices de Mon banquet ; ils sont comme un petit oiseau qui a volé hors de sa cage pour s’en aller loin. Comment ce genre de jeunes et de vieux peuvent-ils M’être utiles ?

Extrait de « Paroles pour les jeunes et les vieux », dans La Parole apparaît dans la chair

À l’origine, Je voulais vous donner plus de vérités, mais J’ai dû Me retenir de faire cela parce que votre attitude envers la vérité est beaucoup trop froide et indifférente ; Je ne veux pas que Mes efforts soient gaspillés, et Je ne désire pas non plus voir les gens tenir à Mes paroles, alors que dans tous les aspects, ils font ce qui Me résiste, Me diffame et Me blasphème. À cause de vos attitudes et de votre humanité, Je vous donne simplement une petite partie de Mes paroles qui sont très importantes pour vous, qui servent d’œuvre d’essai au sein de l’humanité. Ce n’est que maintenant que Je confirme vraiment que les décisions que J’ai prises et le plan que J’ai fait correspondent à vos besoins et, en outre, que Je confirme que Mon attitude envers l’humanité est la bonne. Vos nombreuses années de comportement devant Moi M’ont donné une réponse sans précédent, et la question à cette réponse est : « Quelle est l’attitude de l’homme envers la vérité et le vrai Dieu ? » Les efforts que J’ai consacrés à l’homme prouvent que Mon essence est d’aimer l’homme, et chaque action de l’homme devant Moi prouve que l’essence de l’homme est d’abhorrer la vérité et de s’opposer à Moi. En tout temps, Je M’inquiète de tous ceux qui Me suivent, mais en aucun temps ceux qui Me suivent ne peuvent recevoir Mes paroles ; ils ne sont même pas capables d’accepter Mes suggestions. C’est ce qui M’attriste surtout. Personne n’a jamais pu Me comprendre et, d’ailleurs, personne n’a jamais pu M’accepter non plus, même si Mon attitude est sincère et que Mes paroles sont douces. Tous s’efforcent d’accomplir le travail que Je leur ai confié conformément à leurs propres idées ; ils ne cherchent pas Mes intentions, sans parler de demander ce que J’attends d’eux. Ils prétendent toujours Me servir loyalement, tout en se rebellant contre Moi. Plusieurs croient que les vérités qui leur sont inacceptables ou qu’ils ne peuvent pas pratiquer ne sont pas des vérités. Chez de tels hommes, Mes vérités deviennent quelque chose qui est nié et rejeté. En même temps, les gens Me reconnaissent comme Dieu en parole, mais croient aussi que Je suis un étranger qui n’est pas la vérité, le chemin ou la vie. Personne ne connaît cette vérité : Mes paroles sont la vérité éternellement immuable. Je suis le soutien de vie pour l’homme et le seul guide pour l’humanité. La valeur et le sens de Mes paroles ne sont pas déterminés par le fait qu’elles soient ou non reconnues ou acceptées par l’humanité, mais par la substance des mots eux-mêmes. Même si aucune personne sur cette terre ne peut recevoir Mes paroles, la valeur de Mes paroles et l’aide qu’elles apportent à l’humanité sont inestimables pour n’importe quel homme. Par conséquent, face aux nombreux hommes qui s’insurgent contre Mes paroles, les réfutent ou les méprisent totalement, Ma position consiste seulement en ceci : que le temps et les faits soient Mes témoins et montrent que Mes paroles sont la vérité, le chemin et la vie. Qu’ils montrent que tout ce que J’ai dit est juste, que c’est ce dont l’homme devrait être muni et, de plus, ce que l’homme devrait accepter. Je ferai connaître ce fait à tous ceux qui Me suivent : ceux qui ne peuvent pas accepter pleinement Mes paroles, ceux qui ne peuvent pas pratiquer Mes paroles, ceux qui ne peuvent pas trouver un but dans Mes paroles et ceux qui ne peuvent pas recevoir le salut à cause de Mes paroles sont ceux qui ont été condamnés par Mes paroles et, en plus, ont perdu Mon salut et Mon bâton ne s’éloignera jamais d’eux.

Extrait de « Vous devriez considérer vos actions », dans La Parole apparaît dans la chair

Note de bas de page :

a. L’histoire de l’oiseau Hanhao est très semblable à la fable d’Ésope de la cigale et de la fourmi. L’oiseau Hanhao préfère dormir au lieu de construire un nid pendant que le temps est chaud, malgré les avertissements répétés de sa voisine, une pie. Quand l’hiver arrive, l’oiseau meurt de froid.

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