150. Principes concernant la manière de considérer la culture traditionnelle

(1) La culture traditionnelle, pour sa plus grande part, provient de la corruption de Satan et des esprits malins. C’est le poison de Satan, hostile à la vérité, et cela fait partie des choses négatives ;

(2) La culture traditionnelle est une entrave invisible qui lie et bride les gens. C’est un outil que Satan, le roi des démons, utilise pour les séduire, les contrôler et les consumer ;

(3) La culture traditionnelle rend l’humanité toujours plus corrompue, plus dépravée et plus dégénérée et l’éloigne toujours plus de Dieu. Elle a fait de tous les hommes les ennemis de Dieu ;

(4) La vérité de la parole de Dieu est le fondement à partir duquel on peut identifier et décortiquer l’essence de la culture traditionnelle. Soyez capable de percer à jour, en profondeur, son essence corrompue et réactionnaire, détestez-la et dénoncez-la.

Paroles de Dieu concernées :

Né dans une terre si souillée, l’homme a été gravement empoisonné par la société. Il a été influencé par l’éthique féodale et formé dans des « instituts d’enseignement supérieur ». La pensée arriérée, la moralité corrompue, le point de vue mauvais sur la vie, la philosophie infâme, l’existence absolument sans valeur, le mode de vie et les coutumes dépravés ont tous gravement envahi le cœur de l’homme, ainsi que sérieusement miné et attaqué sa conscience. En conséquence, l’homme s’éloigne de plus en plus de Dieu et s’oppose de plus en plus à Lui. Le tempérament de l’homme devient plus vicieux chaque jour et il n’y a pas une seule personne qui soit disposée à renoncer de bon gré à quoi que ce soit pour Dieu, pas une seule qui Lui obéisse de bon gré, ni, par ailleurs, une seule qui cherche de bon gré Son apparition. Au contraire, sous le domaine de Satan, l’homme ne fait que chercher le plaisir, se livrant à la corruption de la chair en terrain boueux. Même quand ils entendent la vérité, ceux qui vivent dans les ténèbres ne pensent pas à la mettre en pratique et ne sont pas enclins non plus à chercher Dieu, même s’ils ont vu Son apparition. Comment une humanité aussi dépravée aurait-elle la moindre chance de salut ? Comment une humanité aussi décadente pourrait-elle vivre dans la lumière ?

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Des influences pernicieuses que des milliers d’années de « l’esprit noble du nationalisme » ont laissé profondément dans le cœur humain, ainsi que la pensée féodale par laquelle les hommes sont liés et enchaînés, sans un iota de liberté, sans volonté d’aspirer ou de persévérer, sans désir de progresser, restant au contraire passifs et régressifs, ancrés dans une mentalité d’esclave, et ainsi de suite : ces facteurs objectifs ont transmis une tendance indélébilement souillée et laide aux perspectives idéologiques, aux idéaux, à la morale et au tempérament de l’humanité. Les êtres humains, semblerait-il, vivent dans un monde ténébreux de terrorisme qu’aucun d’entre eux ne cherche à transcender, et aucun d’entre eux ne pense à passer à un monde idéal ; ils se contentent plutôt de leur sort dans la vie, à passer leurs journées à donner naissance à leurs enfants et à les élever, à lutter, à transpirer, à vaquer à leurs activités, à rêver d’une famille confortable et heureuse, et à rêver d’affection conjugale, de liens de filialité, de joie au crépuscule de leur vie en vivant paisiblement leur vie… Pendant des dizaines, des milliers, des dizaines de milliers d’années jusqu’à maintenant, les gens ont gaspillé leur temps de cette façon sans que personne ne crée une vie parfaite, tous avec la seule intention de s’entre-tuer dans ce monde obscur, de courir après la renommée et la fortune, et de comploter les uns contre les autres. Qui a déjà cherché la volonté de Dieu ? Quelqu’un a-t-il jamais tenu compte de l’œuvre de Dieu ? Toutes les parties de l’humanité occupées par l’influence des ténèbres sont depuis longtemps devenues la nature humaine, et donc il est assez difficile de réaliser l’œuvre de Dieu, et les gens ont encore moins le cœur à prêter attention à ce que Dieu leur a confié aujourd’hui.

Extrait de « L’œuvre et l’entrée (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

Que désigne cette « culture traditionnelle » ? Certains disent qu’elle est transmise par les ancêtres : c’en est un aspect. Depuis le début, modes de vie, coutumes, dictons et règles se sont transmis au sein des familles, des groupes ethniques et même de toute la race humaine, et ils se sont instillés dans les pensées des hommes. Les hommes les considèrent comme une part indispensable de leur vie et comme des règles, les observant comme si elles étaient la vie même. En effet, ils ne veulent jamais changer ou abandonner ces choses parce qu’elles ont été transmises par leurs ancêtres. Il y a d’autres aspects de la culture traditionnelle qui sont ancrés jusque dans la moelle des hommes, comme ce qui a été transmis par Confucius et Mencius, et comme les choses enseignées aux hommes par le taoïsme chinois et le confucianisme. Cela n’est-il pas vrai ? Quelles sont les choses qui sont incluses dans la culture traditionnelle ? Inclut-elle les jours fériés que les hommes célèbrent ? Par exemple, il y a la Fête du printemps, la Fête des lanternes, la Fête de Qing Ming, la Fête des bateaux-dragons, ainsi que la Fête des fantômes et la Fête de la mi-automne. Certaines familles font même la fête lorsque les personnes âgées atteignent un certain âge, lorsque les enfants atteignent un mois ou quand ils sont âgés de cent jours. Et ainsi de suite. Ce sont toutes des fêtes traditionnelles. N’y a-t-il pas de la culture traditionnelle dans ces jours fériés ? Quel est le cœur de la culture traditionnelle ? A-t-elle quelque chose à voir avec l’adoration de Dieu ? A-t-elle quelque chose à voir avec le fait de dire aux hommes de pratiquer la vérité ? Y a-t-il des jours fériés pour que les hommes offrent des sacrifices à Dieu, aillent à l’autel de Dieu et reçoivent Ses enseignements ? Y a-t-il des jours fériés pour cela ? (Non.) Que font les hommes pendant tous ces jours fériés ? Dans les temps modernes, ils sont considérés comme des occasions pour manger, boire et s’amuser. Quelle est la source à l’origine de la culture traditionnelle ? De qui vient la culture traditionnelle ? (De Satan.) Elle vient de Satan. Dans les coulisses de ces fêtes traditionnelles, Satan instille certaines choses dans l’homme. Quelles sont ces choses ? Veiller à ce que les hommes se souviennent de leurs ancêtres est-il l’une d’entre elles ? Par exemple, pendant la Fête de Qing Ming, les gens nettoient les tombes et offrent des sacrifices à leurs ancêtres pour ne pas oublier leurs ancêtres. Aussi, Satan veille à ce que les hommes se souviennent d’être patriotiques. La Fête des bateaux-dragons en est un exemple. Qu’en est-il de la Fête de la mi-automne ? (Des réunions de famille.) Dans quel context ont lieu les réunions de famille ? Quelle en est la raison ? Il s’agit de communiquer et de créer des liens émotionnels. Bien sûr, que ce soit pour célébrer la veille du Nouvel An lunaire ou la Fête des lanternes, il y a de nombreuses façons de décrire les raisons qui sont derrière ces festivités. Quelle que soit la manière dont on décrit ces raisons, chacune est le moyen pour Satan d’instiller sa philosophie et sa pensée dans les hommes afin qu’ils s’éloignent de Dieu et ne sachent pas que Dieu existe, qu’ils offrent des sacrifices soit à leurs ancêtres, soit à Satan, mangent, boivent et s’amusent pour satisfaire les désirs de la chair. Pendant que chacun de ces jours fériés est célébré, les pensées et les points de vue de Satan sont plantés profondément dans l’esprit des hommes sans qu’ils le sachent. Quand les gens atteignent la quarantaine, la cinquantaine, ou même des âges plus avancés, ces pensées et ces points de vue de Satan sont déjà profondément ancrés dans leur cœur. De plus, les gens font tout leur possible pour transmettre ces idées à la génération suivante sans discrimination ni réserve, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. N’en est-il pas ainsi ? (Si.) Comment la culture traditionnelle et ces jours fériés corrompent-ils les hommes ? Le sais-tu ? (Les hommes deviennent contraints et liés par les règles de ces traditions de sorte qu’ils n’ont plus de temps ou d’énergie pour chercher Dieu.) C’est un aspect. Par exemple, tous les gens célèbrent le Nouvel An lunaire. Ne te sentirais-tu pas triste si tu ne le célébrais pas ? Y a-t-il des superstitions auxquelles tu t’accroches dans ton cœur ? Te dirais-tu : « Je n’ai pas célébré le Nouvel An, et puisque le jour du Nouvel An lunaire a été une mauvaise journée, tout le reste de l’année ne sera-t-il pas mauvais aussi ? » Ne te sentirais-tu pas mal à l’aise et un peu craintif ? Il y a même des gens qui n’ont pas offert de sacrifices à leurs ancêtres pendant des années et qui, tout à coup, font un rêve où une personne décédée leur demande de l’argent. Que penseront-ils ? « Quelle tristesse que cette personne qui est partie ait besoin d’argent à dépenser ! Je vais brûler quelques billets pour elle. Si je ne le faisais pas, ce ne serait pas bien, voilà tout. Cela pourrait nous causer des ennuis à nous, les vivants : qui peut dire quel malheur frappera ? » Ils auront toujours ce petit nuage de peur et d’inquiétude dans leurs cœurs. Qui leur donne cette inquiétude ? (Satan.) Satan est la source de cette inquiétude. N’est-ce pas l’un des moyens par lesquels Satan corrompt l’homme ? Il utilise différents moyens et prétextes pour te contrôler, te menacer et te ligoter pour que tu tombes dans un état d’hébétude, te rendes et te soumettes. Voilà comment Satan corrompt l’homme. Souvent, quand les hommes sont faibles ou quand ils ne sont pas pleinement conscients de la situation, ils peuvent faire quelque chose par inadvertance d’une manière distraite, c’est-à-dire qu’ils tombent par mégarde sous l’emprise de Satan et peuvent agir sans le vouloir, faire des choses sans savoir ce qu’ils font. C’est de cette manière que Satan corrompt l’homme. Il y a même pas mal de gens maintenant qui sont réticents à se détacher d’une culture traditionnelle profondément enracinée et qui ne peuvent tout simplement pas l’abandonner. C’est surtout quand ils sont faibles et passifs qu’ils désirent célébrer ce genre de jours fériés et qu’ils souhaitent rencontrer Satan et satisfaire Satan de nouveau pour apporter du réconfort à leur cœur. Dans quel contexte s’inscrit cette culture traditionnelle ? Est-ce que la main noire de Satan tire les ficelles dans les coulisses ? Est-ce que la nature mauvaise de Satan manipule et contrôle ? Satan contrôle-t-il toutes ces choses ? (Oui.) Quand les hommes vivent dans une culture traditionnelle et célèbrent ces sortes de fêtes traditionnelles, pourrions-nous dire que c’est un environnement où ils sont trompés et corrompus par Satan et, qui plus est, où ils sont heureux d’être trompés et corrompus par Satan ? (Oui.) C’est quelque chose que vous reconnaissez tous, quelque chose que vous savez.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique V », dans La Parole apparaît dans la chair

Il existe de nombreuses similitudes entre la culture traditionnelle et la superstition, mais seule la première a certaines histoires, allusions et sources. Satan a inventé de nombreux récits populaires ou apparaissant dans des livres d’histoire, marquant profondément les gens avec des figures culturelles traditionnelles ou superstitieuses. En Chine, il y a par exemple « Les Huit Immortels traversent la mer », « La Pérégrination vers l’Ouest », « L’Empereur de jade », « Le prince Nezha triomphe du roi Dragon » et « L’Investiture des dieux ». Ces histoires ne sont-elles pas profondément enracinées dans l’esprit de l’homme ? Même si certains d’entre vous n’en connaissent pas tous les détails, vous connaissez quand même la trame générale de ces histoires. C’est ce contenu général qui se plante dans ton cœur et dans ton esprit, que tu ne peux oublier. Ce sont diverses idées et légendes que Satan a mises en place pour l’homme il y a longtemps et qui ont été propagées à différentes époques. Ces choses blessent et dégradent l’âme des hommes en les envoûtant les uns après les autres. C’est-à-dire qu’une fois que tu as accepté une telle culture traditionnelle, des histoires ou des superstitions, une fois qu’elles sont ancrées dans ton esprit et qu’elles se sont plantées dans ton cœur, alors, c’est comme si tu étais ensorcelé : tu t’empêtres et tu es influencé par ces cultures, ces idées et ces histoires traditionnelles. Elles influencent ta vie, ta vision de la vie et ton jugement. Elles influencent encore plus ta quête du vrai chemin de vie : c’est vraiment un mauvais sort. Tu as beau essayer, tu ne peux t’en débarrasser. Tu as beau les combattre, tu ne peux les abattre. Tu as beau te débattre, tu ne peux les vaincre. De plus, après avoir inconsciemment été placé sous ce genre de mauvais sort, l’homme commence sans le savoir à adorer Satan, entretenant son image dans son cœur. En d’autres termes, il considère Satan comme son idole, un objet d’adoration et d’admiration, allant même jusqu’à le voir comme Dieu. Ces choses sont dans le cœur des gens, sans qu’ils le sachent, contrôlant leurs paroles et leurs actes. En outre, tu considères ces histoires et ces légendes comme fausses, mais tu reconnais inconsciemment leur existence en les transformant en de véritables personnages, en de véritables objets tangibles. Sans le savoir, tu reçois inconsciemment ces idées et l’existence de ces choses. Tu reçois aussi inconsciemment des diables, Satan et des idoles chez toi, dans ton cœur. C’est vraiment un mauvais sort. Cela vous parle-t-il ? (Oui.) Y a-t-il parmi vous des personnes qui ont brûlé de l’encens et adoré Bouddha ? (Oui.) Quel était donc le but recherché ? (Prier pour la paix.) En y repensant aujourd’hui, n’est-il pas absurde de prier Satan pour la paix ? Satan apporte-t-il la paix ? (Non.) Voyez-vous à quel point vous étiez ignorant à l’époque ? Ce genre de pratique est absurde, inconsciente et naïve, non ? Satan ne pense qu’à te corrompre et ne peut te donner la paix, seulement t’accorder un bref répit. Pour obtenir ce répit, tu dois prêter serment, et si tu brises ta promesse ou ton serment, alors tu verras comment il te tourmentera. En te poussant à faire un vœu, il veut en fait te contrôler. Quand vous avez prié pour la paix, l’avez-vous obtenue ? (Non.) Vous n’avez pas obtenu la paix, mais vos efforts vous ont apporté le malheur et des désastres interminables, un véritable océan infini d’amertume. La paix ne relève pas du domaine de Satan, et c’est la vérité. C’est le fruit de superstitions féodales et de la culture traditionnelle.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique VI », dans La Parole apparaît dans la chair

La connaissance de plusieurs milliers d’années de culture et d’histoire anciennes a enfermé la pensée, les notions et les perspectives mentales de l’homme si fermement que tout est devenu impénétrable et non biodégradable[1]. Les hommes vivent dans le dix-huitième cercle de l’enfer comme s’ils avaient été jetés par Dieu dans les cachots, condamnés à ne plus jamais voir la lumière. La pensée féodale a opprimé les hommes à tel point qu’ils peuvent à peine respirer et suffoquent. Ils n’ont pas un iota de force pour résister et, en silence, ils ne font qu’endurer et endurer… Personne n’a jamais osé lutter ou se lever pour la rectitude et la justice. Les hommes mènent tout simplement une vie pire que celle des animaux, sous les coups et les injures des éthiques féodales, jour après jour et année après année. Ils n’ont jamais pensé à chercher Dieu pour jouir du bonheur dans le monde humain. C’est comme si les hommes avaient été abattus au point qu’ils sont comme les feuilles flétries, desséchées et brunies à l’automne. Les hommes ont perdu la mémoire depuis longtemps ; ils vivent impuissants dans l’enfer qui est appelé le monde humain, en attendant la venue du dernier jour afin qu’ils puissent périr en même temps que cet enfer, comme si le dernier jour auquel ils aspirent était le jour où ils jouiront du repos de la paix. L’éthique féodale a conduit la vie de l’homme dans « l’Hadès », affaiblissant encore plus son pouvoir de résistance. Toute sorte d’oppression a forcé l’homme à tomber progressivement plus profondément dans l’Hadès et de plus en plus loin de Dieu de sorte qu’aujourd’hui il est devenu un parfait étranger pour Dieu et se hâte afin de L’éviter quand ils se rencontrent. L’homme ne Lui prête pas attention et Le laisse tout seul comme si l’homme ne L’avait jamais connu ou vu auparavant. Pourtant, Dieu a été en attente de l’homme tout au long du long voyage de la vie humaine, ne lançant jamais Sa furie irrépressible contre lui, attendant simplement, tranquille, sans un mot, que l’homme se repente et recommence. Dieu est venu il y a longtemps dans le monde humain pour partager les souffrances du monde humain avec l’homme. Pendant toutes ces années où Il a vécu avec l’homme, personne n’a découvert Son existence. Dieu endure seulement en silence la misère de la dégradation du monde humain tout en accomplissant l’œuvre qu’Il a apportée en personne. Il continue à endurer au nom de la volonté de Dieu le Père et au nom des besoins de l’humanité, endurant des souffrances jamais éprouvées par l’homme auparavant. En présence des hommes, Il les a silencieusement servis, en présence des hommes Il S’est humilié par souci de la volonté de Dieu le Père et des besoins de l’humanité. La connaissance de la culture antique a furtivement volé l’homme de la présence de Dieu et a livré l’homme au roi des démons et à sa progéniture. Les Quatre Livres et les Cinq Classiques[a] ont guidé la pensée et les notions de l’homme dans un autre âge de rébellion, l’amenant à avoir une adulation encore plus grande qu’avant pour les compilateurs des Livres/Documents classiques, et par conséquent, à aggraver encore plus ses notions au sujet de Dieu. Sans pitié, le roi des démons a chassé Dieu du cœur de l’homme et l’a ensuite allègrement occupé lui-même sans que l’homme s’en rende compte. Depuis, l’homme est doué d’une âme laide et méchante et de la contenance du roi des démons. La poitrine de l’homme est remplie de haine pour Dieu et l’extrême méchanceté du roi des démons s’est répandue dans l’homme jour après jour jusqu’à ce que l’homme soit complètement consumé. L’homme n’était plus du tout libre et n’avait aucun moyen de se libérer des labeurs du roi des démons. Il n’avait d’autre choix que d’être fait prisonnier sur-le-champ, de se rendre et de se soumettre en sa présence.

Extrait de « L’œuvre et l’entrée (7) », dans La Parole apparaît dans la chair

De haut en bas et du début à la fin, Satan a troublé l’œuvre de Dieu et a agi en opposition avec Lui. Tous ces discours sur « le patrimoine culturel ancien », la précieuse « connaissance de la culture ancienne », « les enseignements du taoïsme et du confucianisme », « les classiques confucéens et les rites féodaux », ont mené l’homme en enfer. La science et la technologie modernes avancées, ainsi que l’industrie hautement développée, l’agriculture et les affaires ne sont vues nulle part. Au contraire, il ne fait que souligner les rites féodaux propagés par les « singes » des temps anciens pour délibérément perturber et démanteler l’œuvre de Dieu et s’y opposer. Non seulement a-t-il continué d’affliger l’homme jusqu’à ce jour, mais il veut même avaler[2] l’homme complètement. La transmission des enseignements moraux et éthiques du féodalisme, ainsi que de la connaissance de la culture ancienne, a longtemps infecté les hommes, les transformant en démons, petits et grands. Peu nombreux sont ceux qui recevraient Dieu volontiers et accueilleraient Sa venue avec joie. Tous les hommes ont des couteaux dans les yeux et, en tous lieux, la mort est dans l’air. Ils cherchent à chasser Dieu du pays ; couteaux et épées en main, ils se rangent en lignes de bataille pour « anéantir » Dieu. Des idoles sont répandues à travers ce pays du démon où l’on enseigne constamment à l’homme qu’il n’y a pas de Dieu. Une odeur nauséabonde de papier brûlé et d’encens imprègne le ciel, si forte que les gens suffoquent, comme une puanteur de boue qui monte quand le serpent venimeux s’entortille, tellement que l’on ne peut s’empêcher de vomir. En outre, on peut vaguement entendre des démons réciter des écritures, un son qui semble venir de l’enfer au loin, tellement que l’on ne peut s’empêcher de frissonner. Partout dans ce pays, des idoles aux couleurs de l’arc-en-ciel sont érigées, transformant le pays en un monde de plaisirs sensuels, tandis que le roi des démons ne cesse de rire méchamment, comme si son complot ignoble avait réussi. Pendant ce temps, l’homme ne se rend compte de rien et n’a aucune idée que le diable l’a déjà corrompu à tel point qu’il est devenu insensé et courbe l’échine. Le diable souhaite supprimer Dieu d’un seul coup pour Le profaner et L’assassiner à nouveau, et il tente de détruire et de perturber Son œuvre. Comment peut-il permettre à Dieu d’être de même statut ? Comment peut-il tolérer que Dieu « interfère » avec son travail parmi les hommes ? Comment peut-il permettre à Dieu de démasquer son visage hideux ? Comment peut-il permettre à Dieu de mettre son travail en désordre ? Comment ce démon, furieux et enragé, peut-il permettre à Dieu d’avoir le contrôle sur sa cour impériale terrestre ? Comment peut-il volontiers rendre les armes devant Sa puissance supérieure ? Son visage hideux a été révélé tel qu’il est, de sorte que personne ne sait s’il faut en rire ou en pleurer, et il est vraiment difficile d’en parler. Cela n’est-il pas son essence ? Avec une âme laide, il croit encore qu’il est d’une beauté qui dépasse l’entendement. Cette bande de complices criminels[3] ! Ils descendent parmi les mortels pour se livrer à des plaisirs et créer le désordre, perturbant tellement les choses que le monde devient un endroit changeant et inconstant et que le cœur de l’homme est saisi de panique et d’inquiétude. Ils ont tellement joué avec l’homme que son apparence est devenue celle d’une bête inhumaine dans les champs, d’une laideur suprême et dont la dernière trace du saint homme d’origine est perdue. De plus, ils souhaitent même prendre le pouvoir absolu sur la terre. Ils entravent tellement l’œuvre de Dieu qu’elle peut à peine progresser d’un iota, et ils isolent l’homme aussi étroitement que des murs de cuivre et d’acier. Ayant commis tellement de péchés graves et causé tellement de désastres, s’attendent-ils à autre chose qu’au châtiment ? Les démons et les mauvais esprits se sont déchaînés sur la terre pendant un certain temps et ont fermement obstrué la volonté et l’effort laborieux de Dieu au point de les rendre impénétrables. Vraiment, c’est un péché mortel ! Comment Dieu ne peut-Il pas être anxieux ? Comment Dieu ne peut-Il pas être en colère ? Ils ont posé des entraves et une opposition sérieuses à l’œuvre de Dieu. Combien rebelles !

Extrait de « L’œuvre et l’entrée (7) », dans La Parole apparaît dans la chair

Les Chinois ont une notion traditionnelle qui soutient que les gens devraient observer une piété filiale à l’égard de leurs parents. C’est ce qu’a enseigné Confucius. Quiconque n’observe pas cette piété filiale est un enfant indigne. Cette idée a été inculquée aux gens depuis leur premier âge et elle est enseignée dans presque toutes les familles, ainsi que dans chaque école et dans la société en général. Quand une personne s’est fait bourrer le crâne d’idées pareilles, elle se dit : « La piété filiale est plus importante que tout. Si je ne l’observais pas, je ne serais pas quelqu’un de bien, je serais un enfant indigne et on dénoncerait mon absence de conscience. » C’est comme ça que tu raisonnes, n’est-ce pas ? Depuis que tu crois en Dieu, tu as découvert que la vérité et les paroles de Dieu ne font aucune mention de ces choses-là. Dans les paroles de Dieu, quel principe est mentionné en ce qui concerne la manière dont les hommes devraient se traiter les uns les autres ? Aimer ce que Dieu aime et détester ce que Dieu déteste. Autrement dit, les personnes que Dieu aime, qui poursuivent vraiment la vérité et réalisent la volonté de Dieu sont précisément celles que tu devrais aimer. Celles qui ne réalisent pas la volonté de Dieu, qui haïssent Dieu, qui Lui désobéissent et qu’Il méprise sont des personnes que, nous aussi, nous devrions mépriser et rejeter. C’est ce que requiert la parole de Dieu. […] Pendant l’ère de la Grâce, le Seigneur Jésus a dit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? […] Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère ». Cet adage existait déjà à l’ère de la Grâce et, à présent, les paroles de Dieu sont encore plus pertinentes : « Aime ce que Dieu aime et hais ce que Dieu hait. » Ces paroles vont droit au but, pourtant, les gens sont souvent incapables d’en apprécier le sens véritable. Si une personne est maudite par Dieu, mais qu’en apparence, elle semble tout à fait bien, ou que c’est un parent ou un proche à toi, alors il se peut que tu te trouves dans l’incapacité de haïr cette personne et il se peut même qu’il y ait une grande intimité et une relation étroite entre vous deux. Quand tu entends de telles paroles de la part de Dieu, cela te contrarie et tu es incapable d’endurcir ton cœur à l’égard d’une telle personne ou de l’abandonner. C’est parce qu’il y a là une notion traditionnelle qui te lie. Tu penses que si tu fais cela, tu t’exposeras à la colère du ciel, seras puni par le ciel et même rejeté par la société et condamné par l’opinion publique. De plus, un problème encore plus pragmatique se posera : tu auras cela sur la conscience. Cette conscience vient de ce que tes parents t’ont enseigné dans ton enfance ou de l’influence et de la contagion de la culture sociale, l’un ou l’autre ayant semé à l’intérieur de toi une telle racine et une telle façon de penser que tu ne peux pratiquer la parole de Dieu et aimer ce qu’Il aime et haïr ce qu’Il hait. Cependant, au fond, tu sais que tu devrais la haïr et la rejeter, car ta vie est venue de Dieu et ne t’a pas été donnée par tes parents. L’homme doit adorer Dieu et s’offrir à Lui en retour. Même si tu le dis et le penses également, tu ne peux tout simplement pas changer d’avis et tu es tout simplement incapable de mettre cela en pratique. Sais-tu ce qui se passe ici ? Il se passe que ces choses t’ont lié, à la fois étroitement et profondément. Satan utilise ces choses-là pour lier tes pensées, ton esprit et ton cœur de sorte que tu ne peux pas accepter les paroles de Dieu. De telles choses t’ont complètement rempli, au point que tu n’as pas de place pour les paroles de Dieu. De plus, si tu essaies de mettre Ses paroles en pratique, alors ces choses prendront effet à l’intérieur de toi et te feront entrer en conflit avec Ses paroles et Ses exigences, te rendant ainsi incapable de t’extraire de ces nœuds et incapable de te libérer de cet esclavage. Ce sera sans espoir et, n’ayant pas la force de lutter, tu abandonneras après un certain temps. Certaines personnes parviennent à se libérer à force de lutter, tandis que d’autres renoncent. « Les notions traditionnelles et les normes morales, voilà ce qui compte, se disent-elles. Mettons de côté les paroles de Dieu. Nous vivons dans ce monde, après tout, et nous devons nous fier à ces gens-là. » Plutôt que de risquer une opinion publique négative et la censure, qu’elles ne seraient pas en mesure de supporter, elles choisissent d’offenser Dieu, d’abandonner la vérité et les paroles de Dieu et de se soumettre à la servitude de l’opinion publique ou des notions traditionnelles. L’homme n’est-il pas lamentable ? N’a-t-il pas besoin du salut de Dieu ?

Extrait de « Seule la connaissance de tes opinions erronées t’apportera la connaissance de toi-même  », dans Récits des entretiens de Christ

Toute personne vivant dans notre société actuelle, quel que soit son niveau d’étude, a de nombreuses choses à l’intérieur de ses raisonnements et de ses points de vue. Les Chinoises traditionnelles, en particulier, croient que la place de la femme est à la maison, que les femmes doivent être des épouses et des mères exemplaires qui consacrent et vouent toute leur existence à leur mari et à leurs enfants. Trois repas par jour pour la famille, le ménage, la lessive : elles doivent tout faire à la maison, et elles doivent le faire exceptionnellement bien. Dans notre société, il s’agit évidemment de la norme de « l’épouse et de la mère exemplaires ». Toutes les femmes croient que c’est ainsi qu’elles devraient agir et que, si elles ne le font pas, ce ne sont pas des femmes exemplaires, elles seront allées à l’encontre de leur conscience et auront violé les normes morales. Il y en a même qui, ayant joué ce rôle médiocrement ou sans se soucier des normes sociales, sont rongées par leur conscience et ont l’impression d’avoir laissé tomber leurs enfants et leur mari. En être arrivée à croire en Dieu et être appelée à accomplir son devoir génère-t-il un conflit avec le fait d’être une épouse et une mère exemplaires, une maman modèle, une femme qui se conforme aux normes ? Si tu veux être une épouse et une mère exemplaires, alors tu ne peux pas consacrer cent pour cent de ton temps à ton devoir. Quand un conflit survient entre ton rôle d’épouse et de mère et ton devoir, lequel choisis-tu ? Si tu choisissais d’accomplir ton devoir et d’assumer la responsabilité du travail de la maison de Dieu, de faire tout ton possible avec une dévotion absolue envers Dieu et que, ce faisant, tu étais obligée de laisser de côté tes obligations conjugales et maternelles, comment te sentirais-tu ? Qu’est-ce qui résonnerait dans ton esprit ? Aurais-tu l’impression d’avoir déçu tes enfants ? D’où vient ce sentiment d’échec, cette gêne ? Te sens-tu embarrassée quand tu n’as pas accompli correctement le devoir d’un être créé ? Tu n’es pas embarrassée et tu n’éprouves pas de culpabilité non plus parce que cette chose positive n’est pas instillée dans tes pensées, tes points de vue et ta conscience. Qu’est-ce qui y est instillé, alors ? Le fait d’être une épouse et une mère exemplaires. Si tu n’es pas une épouse et une mère exemplaires, alors tu n’es pas une femme exemplaire, une femme « convenable ». N’est-ce pas là ta norme ? Cette norme t’entrave ; tu es obligée de l’avoir avec toi tandis que tu crois en Dieu et que tu accomplis ton devoir. Quand un conflit survient entre accomplir ton devoir et être une épouse exemplaire et une mère aimante, même s’il se peut que tu choisisses à contrecœur d’accomplir ton devoir ou d’être loyale envers Dieu, il y aura une certaine dose d’embarras dans ton cœur, et une dose plus grande de culpabilité. Quand tu n’es pas en train d’accomplir ton devoir, tu rentres chez toi et prends bien soin de tes enfants ou de ton mari, essayant de te rattraper de ton absence, mais, ce faisant, tu endures une plus grande épreuve de la chair. C’est une injonction mentale qui t’oblige à faire ça. Pourtant, avons-nous assumé notre responsabilité, notre obligation et notre devoir devant Dieu ? Quand nous sommes peu soigneux et négligents dans notre devoir ou que nous n’avons pas envie de le faire, y a-t-il un sentiment de culpabilité dans notre cœur ou un sentiment réprobateur ? Nous ne nous faisons pas le moindre reproche, puisqu’une telle chose n’existe pas à l’intérieur de l’humanité des gens. Par conséquent, bien que tu accomplisses peut-être une partie de ton devoir, tu restes bien loin des normes de la vérité et de Dieu. Dieu a dit : « Dieu est la source de la vie de l’homme. » Quel est le sens de ces paroles ? Elles servent à faire savoir ceci à tout le monde : notre vie et notre esprit proviennent de Dieu, et non de nos parents, et certainement pas des hommes, de cette société qui est la nôtre ou de la nature. Ils nous ont été donnés par Dieu et, bien que notre corps charnel naisse de nos parents, c’est Dieu qui contrôle notre destinée. Que nous puissions croire en Dieu est une chance qu’Il nous a donnée ; elle est prédéterminée par Lui et c’est une grâce qui vient de Lui. Par conséquent, tu n’as aucunement l’obligation de prendre des engagements ou d’assumer une responsabilité vis-à-vis d’une autre personne, quelle qu’elle soit ; ta seule obligation est d’accomplir pour Dieu le devoir qui incombe à un être créé. C’est ce que l’homme est le plus censé faire et, parmi tous les grands sujets de la vie d’une personne, c’est celui qu’elle doit le plus parachever : c’est l’objet principal de sa vie. Si tu n’accomplis pas ton devoir correctement, tu n’es pas un véritable être créé. Aux yeux de l’homme, tu as beau être une épouse et une mère exemplaires, une maîtresse de maison formidable, une fille digne de ses parents et une citoyenne honnête, devant Dieu, tu es une personne qui se rebelle contre Lui, qui ne remplit aucune de ses obligations ni aucun de ses devoirs et qui n’a pas accompli la mission qu’elle a acceptée de Dieu. Une telle personne aura-t-elle encore un statut devant Dieu ? Une telle personne ne vaut pas un centime.

Extrait de « Seule la connaissance de tes opinions erronées t’apportera la connaissance de toi-même  », dans Récits des entretiens de Christ

La culture traditionnelle n’est pas la vérité, c’est certain, mais suffit-il que les gens sachent qu’elle n’est pas la vérité ? Qu’elle ne soit pas la vérité, c’est une chose, mais pourquoi avons-nous besoin d’analyser cela ? Quelle en est la cause profonde ? Quelle est l’essence du problème ? Comment les gens peuvent-ils laisser cela de côté ? L’analyser sert à faire naître au plus profond de ton cœur une perception entièrement nouvelle des théories, des idées et des points de vue sur ce sujet. Que doit-on donc faire pour parvenir à cette perception entièrement nouvelle ? Tout d’abord, il faut que tu saches d’où vient la culture traditionnelle : elle vient de Satan. Et Satan a-t-il dit cela directement, ou fait cela directement ? Non. Satan a produit ces idées à différents moments au moyen de divers personnages illustres, engendrant ces prétendues explications et théories, lesquelles sont progressivement devenues systématisées, concrètes et, progressivement, sont devenues plus proches et plus essentielles dans la vie des gens ; elles sont progressivement devenues omniprésentes au sein de l’humanité et, petit à petit, ces concepts, ces explications et ces théories ont infusé dans la façon de penser des gens. Comme ils ont été infusés dans leur façon de penser, les gens en sont venus à considérer ces concepts comme les choses les plus positives, celles qu’ils devaient pratiquer et auxquelles ils devaient se conformer, et Satan a utilisé ces choses pour entraver et contrôler la pensée des gens. C’est dans un tel environnement que les hommes sont constamment éduqués, nourris et contrôlés, et cela s’est transmis de génération en génération jusqu’à l’époque actuelle. Toutes ces générations ont cru que la culture traditionnelle était juste et bonne, et personne n’a fait l’effort d’analyser cette chose prétendument bonne et correcte pour en trouver l’origine et la source exactes. Là est la gravité du problème. Même des croyants qui lisent les paroles de Dieu depuis des années croient toujours que ces choses sont justes et positives, et ils pensent même qu’elles peuvent remplacer la vérité et la parole de Dieu. Pire encore, certains se disent : « Peu importe que tu lises souvent la parole de Dieu, tu vis parmi les hommes et tu ne peux pas abandonner cette culture et ces concepts traditionnels, comme les Trois dépendances et les Quatre vertus ou les Cinq qualités permanentes, parce qu’ils proviennent de nos ancêtres, et parce que nos ancêtres étaient des sages, nous ne pouvons pas aller contre leurs enseignements simplement en raison de notre croyance en Dieu, et nous ne pouvons pas, non plus, trafiquer ni écarter ces enseignements de nos vénérables ancêtres. Ce sont là certaines perceptions qui sont dans l’esprit des gens, et les gens sont inconsciemment contrôlés par ces choses-là.

Extrait de « Pour les dirigeants et les ouvriers, choisir un chemin est de la plus haute importance (4) », dans Récits des entretiens de Christ

Tout ce qui existe dans notre cœur est en opposition avec Dieu. Cela inclut ce que nous considérons comme bon et même ce que nous croyons être déjà positif. Nous avons répertorié ces choses comme des vérités, comme faisant partie de l’humanité normale et comme des choses positives ; cependant, de Son point de vue, Dieu exècre ces choses. Le gouffre qui s’étend entre ce que nous pensons et la vérité dont parle Dieu est incommensurable. Par conséquent, nous devons nous connaître nous-mêmes. Depuis nos idées, nos points de vue et nos actions jusqu’à l’éducation culturelle que nous avons reçue, tout vaut la peine d’être approfondi et examiné sérieusement. Certaines de ces choses viennent de milieux sociaux, d’autres de la famille, de l’éducation scolaire et de livres. Certaines proviennent également de nos imaginations et notions. Les choses de ce genre sont les plus effrayantes, car elles lient et contrôlent nos paroles et nos actions, dominent notre esprit et guident les motivations, les intentions et les objectifs de nos actions. Si nous ne déterrons pas ces choses, nous n’accepterons jamais pleinement les paroles de Dieu en nous et nous n’accepterons jamais les exigences de Dieu sans réserve pour les mettre en pratique. Tant que tu conserves tes propres idées, tes propres points de vue et tes convictions sur ce que tu crois être bien, tu n’accepteras jamais les paroles de Dieu totalement ou sans condition ni ne les mettras en pratique selon leur forme originale. Tu ne les mettras sûrement en pratique qu’après les avoir d’abord traitées dans ton esprit. Ce sera ta façon de faire les choses et aussi ta manière d’aider les autres : même si tu pourrais aussi échanger sur les paroles de Dieu, tu auras toujours, mêlées à cela, tes propres impuretés, et tu croiras que c’est ce que veut dire pratiquer la vérité, que tu as compris la vérité et que tu as tout. L’état de l’humanité n’est-il pas pitoyable ? N’est-il pas troublant ?

Extrait de « Seule la connaissance de tes opinions erronées t’apportera la connaissance de toi-même  », dans Récits des entretiens de Christ

La culture et la façon d’exister traditionnelles de l’humanité ne deviendront pas vérité en raison des changements ou du passage du temps, et les paroles de Dieu ne deviendront pas non plus les paroles de l’homme parce que l’humanité aura été condamnée ou oubliée. Cette essence ne changera jamais : la vérité est toujours la vérité. Quel fait existe-t-il ici ? Toutes ces maximes qui sont résumées par l’humanité émanent de Satan. Elles sont des imaginations et des notions humaines qui résultent même de l’ardeur humaine et qui n’ont rien à voir du tout avec des choses positives. Les paroles de Dieu, en revanche, sont des expressions de Son essence et de Son statut. Pour quelles raisons exprime-t-Il ces paroles ? Pourquoi dis-je qu’elles sont la vérité ? La raison à cela est que Dieu gouverne toutes les lois, tous les principes, les sources, les essences, les réalités et les mystères de toutes choses et que tout cela est saisi dans Sa main, et Dieu seul connaît tous les principes, les réalités, les faits et les mystères de toutes choses. Il connaît leurs origines et ce que sont réellement leurs sources. Par conséquent, seules les définitions de toutes les choses mentionnées dans les paroles de Dieu sont les plus exactes, et les exigences vis-à-vis de l’humanité contenues dans les paroles de Dieu sont la seule norme pour l’humanité, le seul critère selon lequel elle devrait exister.

Extrait de « Sur ce qu’est la vérité », dans Récits des entretiens de Christ

Notes de bas de page :

1. « Non biodégradable » est employé ici de façon satirique et signifie que les gens sont rigides dans leur savoir, leur culture et leur point de vue spirituel.

2. « Avaler » se réfère au comportement vicieux du roi des démons qui dérobent complètement les hommes.

3. « Complices criminels » reflète la même idée que « bande de voyous ».

a. Les Quatre Livres et les Cinq Classiques sont les livres du confucianisme qui font autorité en Chine.

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