147. Principes concernant la manière de traiter son conjoint et ses enfants

(1) Quand deux conjoints et leurs enfants croient tous en Dieu, ils doivent lire souvent Ses paroles, échanger sur la vérité, se soutenir mutuellement et révérer Christ comme le Seigneur ;

(2) Si la femme, le mari ou les enfants d’une personne ne croient pas en Dieu, mais ne sont pas opposés à la croyance, cette personne doit leur proposer un témoignage de Dieu et un échange sur la vérité, dans la mesure où cela reste conforme aux principes qui concernent la diffusion de l’Évangile ;

(3) Si un conjoint ou un enfant s’oppose à la croyance en Dieu et déteste la vérité, il faut le traiter avec sagesse. On ne doit pas faire adhérer une personne mauvaise à la croyance en Dieu ;

(4) Pour savoir si une personne doit quitter sa famille, tout dépend si les membres incroyants de sa famille lui résistent ou la persécutent et quelle est l’intensité de cette persécution.

Paroles de Dieu concernées :

Dans les paroles de Dieu, quel principe est mentionné en ce qui concerne la manière dont les hommes devraient se traiter les uns les autres ? Aimer ce que Dieu aime et détester ce que Dieu déteste. Autrement dit, les personnes que Dieu aime, qui poursuivent vraiment la vérité et réalisent la volonté de Dieu sont précisément celles que tu devrais aimer. Celles qui ne réalisent pas la volonté de Dieu, qui haïssent Dieu, qui Lui désobéissent et qu’Il méprise sont des personnes que, nous aussi, nous devrions mépriser et rejeter. C’est ce que requiert la parole de Dieu. […] Pendant l’ère de la Grâce, le Seigneur Jésus a dit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? […] Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère ». Cet adage existait déjà à l’ère de la Grâce et, à présent, les paroles de Dieu sont encore plus pertinentes : « Aime ce que Dieu aime et hais ce que Dieu hait. » Ces paroles vont droit au but, pourtant, les gens sont souvent incapables d’en apprécier le sens véritable.

Extrait de « Seule la connaissance de tes opinions erronées t’apportera la connaissance de toi-même  », dans Récits des entretiens de Christ

Ceux de ta famille qui n’ont pas la foi (tes enfants, ton mari ou ton épouse, tes sœurs ou tes parents, etc.) ne doivent pas être forcés à se joindre à l’Église. La maison de Dieu ne manque pas de membres et il n’est pas nécessaire d’ajouter à son nombre des gens qui ne sont d’aucune utilité. Tous ceux qui ne croient pas volontiers ne doivent pas être conduits à l’Église. Ce décret s’adresse à tous. Vous devez vous observer les uns les autres, vous surveiller et vous rappeler ce décret ; personne ne peut le violer. Même quand les parents qui n’ont pas la foi se joignent à l’Église à contrecœur, il ne faut pas leur donner de livres ni un nouveau nom ; ces gens ne sont pas de la maison de Dieu, et leur entrée dans l’Église doit être entravée par tous les moyens nécessaires. S’il survient du trouble dans l’Église en raison de l’invasion des démons, alors tu seras toi-même expulsé ou des restrictions seront placées sur toi. En bref, tout le monde a une responsabilité à ce sujet, bien que tu ne doives pas être imprudent ni l’utiliser pour régler des problèmes personnels.

Extrait de « Les dix décrets administratifs qui doivent être respectés par les élus de Dieu à l’ère du Règne », dans La Parole apparaît dans la chair

Ceux qui traînent leurs enfants et leurs parents absolument incroyants à l’Église sont tous extrêmement égoïstes et ne font qu’exhiber la bonté. Ces gens ne font que s’efforcer d’aimer, peu importe qu’ils croient ou non ou que ce soit la volonté de Dieu ou non. Certains amènent leur femme devant Dieu ou traînent leurs parents devant Dieu, et que le Saint-Esprit soit d’accord ou non, qu’Il œuvre en eux ou non, aveuglément, ils continuent d’« adopter des gens de talent » pour Dieu. Un avantage peut-il éventuellement être acquis en étant bon envers ces non-croyants ? Même si ces incroyants en qui le Saint-Esprit n’est pas présent luttent pour suivre Dieu, ils ne peuvent quand même pas être sauvés, contrairement à ce que l’on pourrait croire. Ceux qui reçoivent le salut ne sont pas réellement si faciles à acquérir. Les gens qui n’ont pas fait l’objet de l’œuvre du Saint-Esprit ni n’ont subi Ses épreuves, et qui n’ont pas été perfectionnés par le Dieu incarné ne peuvent pas du tout être rendus complets. Par conséquent, dès le moment où il commence à suivre Dieu uniquement pour la forme, ces gens manquent de la présence du Saint-Esprit. À la lumière de leurs conditions et leurs états réels, ils ne peuvent tout simplement pas être rendus complets. De ce fait, le Saint-Esprit décide de ne pas leur dévouer beaucoup d’énergie et Il ne leur procure aucun éclairage ni ne les guide d’aucune manière non plus. Il leur permet simplement de suivre et finalement révélera leur fin ; cela suffit. L’enthousiasme et les intentions de l’humanité viennent de Satan, et d’aucune manière ne peut-elle compléter l’œuvre du Saint-Esprit. Peu importe qui sont les gens, l’œuvre du Saint-Esprit est requise. Des humains peuvent-ils rendre des humains complets ? Pourquoi un mari aime-t-il sa femme ? Pourquoi une femme aime-t-elle son mari ? Pourquoi les enfants sont-ils respectueux de leurs parents ? Et pourquoi les parents adorent-ils leurs enfants ? Quelles sortes d’intentions les gens entretiennent-ils réellement ? Leur intention n’est-elle pas de poursuivre leurs propres plans et leurs propres désirs égoïstes ? Veulent-ils vraiment agir dans l’intérêt du plan de gestion de Dieu ? Agissent-ils vraiment dans l’intérêt de l’œuvre de Dieu ? Leur intention est-elle d’accomplir le devoir d’un être créé ? Ceux qui n’ont pas pu s’attirer la présence du Saint-Esprit depuis le moment où ils ont commencé à croire en Dieu ne peuvent jamais être l’objet de l’œuvre du Saint-Esprit ; ces gens ont été désignés comme des objets à être détruits. L’amour que l’on a pour eux importe peu ; il ne peut pas remplacer l’œuvre du Saint-Esprit. L’enthousiasme et l’amour des gens représentent les intentions humaines, mais ne peuvent pas représenter les intentions de Dieu ni ne peuvent servir de substitut à l’œuvre de Dieu. Même si l’on démontre le plus grand amour ou la plus grande miséricorde possibles envers ces gens qui croient en Dieu pour la forme seulement et prétendent Le suivre sans savoir ce que signifie vraiment croire en Dieu, ils n’obtiendront pas la sympathie de Dieu ni ne feront l’objet de l’œuvre du Saint-Esprit. Même si les gens qui suivent sincèrement Dieu sont de pauvre calibre et ne peuvent pas comprendre un grand nombre de vérités, ils peuvent encore occasionnellement faire l’objet de l’œuvre du Saint-Esprit ; cependant, ceux qui sont d’assez bon calibre, mais ne croient pas sincèrement ne peuvent tout simplement pas s’attirer la présence du Saint-Esprit. Absolument aucune possibilité de salut n’existe pour de telles gens. Même s’ils lisent les paroles de Dieu ou écoutent occasionnellement des sermons, ou même chantent des louanges à Dieu, en fin de compte ils ne pourront pas survivre jusqu’au temps du repos.

Extrait de « Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble », dans La Parole apparaît dans la chair

Job craignait Dieu, mais il espérait aussi que ses enfants Le craindraient également et ne pècheraient pas contre Lui. Sa richesse matérielle n’avait aucune place dans son cœur et ne prenait pas la place de Dieu. Ses actions quotidiennes, qu’elles soient pour lui ou ses enfants, étaient toutes liées à la crainte de Dieu et à l’éloignement du mal. Sa crainte de l’Éternel Dieu ne se limitait pas à des discours, mais était mise en pratique et reflétée dans chaque partie de sa vie quotidienne. Le comportement de Job nous montre qu’il était honnête et possédait une essence qui aimait la justice et des choses positives. Job appelait et sanctifiait souvent ses enfants, ce qui signifie qu’il n’autorisait ni n’approuvait leur comportement. Au contraire, dans son cœur, il en avait assez et les condamnait. Il avait conclu que le comportement de ses fils et de ses filles ne plaisait pas à l’Éternel Dieu. Ainsi, il les appelait souvent à se présenter devant Lui et à confesser leurs péchés. Les actions de Job nous montrent un autre côté de son humanité : celui où il ne marchait jamais avec ceux qui péchaient et offensaient Dieu souvent, mais s’en éloignait et les évitait. Même si ces gens étaient ses propres enfants, il n’a pas abandonné ses propres principes parce qu’ils étaient sa famille et n’a pas encouragé leurs péchés du fait de ses sentiments. À la place, il les a exhortés à se confesser et à gagner l’indulgence de l’Éternel Dieu. Il les a avertis de ne pas abandonner Dieu pour leur propre plaisir cupide. Les principes avec lesquels Job a traité les autres sont inséparables de ceux de sa crainte de Dieu et de son éloignement du mal. Il aimait ce qui était accepté par Dieu et détestait ce qu’Il répugnait. Il aimait ceux qui Le craignaient dans leur cœur et détestait ceux qui commettaient le mal ou péchaient contre Lui. Cet amour et ce dégoût se reflétaient dans sa vie quotidienne. C’était la droiture même de Job qu’ont vue les yeux de Dieu. Naturellement, c’est la vraie humanité de Job qui s’exprime et se vit dans ses relations avec les autres au quotidien et que nous devons apprendre.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

La séparation de l’amour et de la haine par Job

Un autre aspect de l’humanité de Job est démontré dans cet échange entre lui et sa femme : « Sa femme lui dit : Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! Mais Job lui répondit : Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » (Job 2:9-10). Voyant le tourment qu’il subissait, la femme de Job essaya de le conseiller pour l’aider à échapper à son tourment. Pourtant, ses « bonnes intentions » ne gagnèrent pas l’approbation de Job. Au contraire, elles suscitèrent sa colère, car elle niait sa foi en l’Éternel Dieu, son obéissance envers Lui et l’existence même de l’Éternel. C’était intolérable pour Job, alors qu’il ne s’était jamais permis de faire quoi que ce soit qui s’opposât ou fît du tort à Dieu. Comment pouvait-il rester indifférent quand il entendait les autres blasphémer et insulter Dieu ? Ainsi, il appela sa femme « insensée ». Envers elle, Job avait une attitude coléreuse et haineuse, ainsi que de reproche et de réprimande. Telle était l’expression naturelle de son humanité, qui différenciait l’amour et la haine. C’était une représentation fidèle de son humanité droite. Job possédait un sens de la justice, qui lui faisait haïr les vents et les marées de la méchanceté, ainsi que détester, condamner et rejeter l’hérésie absurde, les arguments ridicules et les affirmations insensées. Ce sens de la justice lui permettait de rester fidèle à ses principes et ses points de vue, qui étaient corrects, alors qu’il avait été rejeté par les masses et abandonné par ses proches.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

De nombreuses personnes croient en Dieu et paraissent, de l’extérieur, très pieuses, mais concernant leurs opinions et attitudes au sujet de la relation parents-enfants et enfants-parents, elles n’ont aucune idée de comment mettre en pratique cet aspect de la vérité, ni de quels principes doivent être appliqués pour traiter cette problématique. À leurs yeux, le parent est toujours un parent et l’enfant est toujours un enfant. De ce fait, la relation parent-enfant devient très compliquée à gérer. En vérité, sur bien des sujets, les parents refusent de renoncer à leur statut de parent. Ils se voient toujours comme les sages et pensent que les enfants doivent tout le temps les écouter, et ce fait ne changera jamais. Cela conduit à une résistance constante de la part de leurs enfants, ce qui est épuisant pour chacun et rend tout le monde triste et malheureux. N’est-ce pas là le signe d’une mauvaise compréhension de la vérité ? Lorsque les gens ne comprennent pas la vérité, c’est qu’ils sont contraints par leur statut. Comment pourraient-ils alors ne pas en souffrir ? Dans ces cas-là, comment la vérité doit-elle être pratiquée ? En fait, c’est très simple. Il vous suffit d’être une personne ordinaire, non contrainte par son statut, et de traiter vos enfants ou les autres membres de votre famille de la même façon que vous traiteriez vos frères et sœurs. Malgré votre responsabilité envers eux, malgré le lien du sang, la posture et la perspective à adopter est la même qu’avec vos amis, vos frères ou vos sœurs. Ne vous mettez surtout pas dans la posture du parent, n’essayez pas de retenir vos enfants, de les entraver, de tout contrôler de leur vie. Traitez-les comme des égaux. Permettez-leur de se tromper, de donner de mauvaises réponses, d’agir de façon puérile et immature, et de faire des bêtises. Quoi qu’il arrive, prenez le temps de discuter calmement avec eux et recherchez la vérité. De cette façon, vous leur parlerez en ayant la bonne attitude et le problème sera résolu. De quoi cela vous libérera-t-il ? Cela vous libérera de votre posture, du votre statut et de vos grands airs de parent, ainsi que de toutes les responsabilités que vous pensez devoir assumer en tant que parent. À la place, il suffit de faire de votre mieux en termes de responsabilité, comme si vous étiez un frère ou une sœur. […] De plus, beaucoup de parents pensent que du moment que c’est pour le bien de leur enfant, tout ce qu’ils font est juste. Ils en sont vraiment convaincus. Mais comment pourrais-tu ne pas faire d’erreurs ? Tu es aussi un humain corrompu, alors comment pourrais-tu déterminer que tu es exempt de défauts ? À partir du moment où tu admets que tu ne possèdes pas la vérité et que tu es un humain corrompu, tu es faillible et tu peux faire des erreurs. Alors comment se fait-il qu’à chaque occasion, tu essaies de régenter tes enfants et de les obliger à t’obéir constamment ? N’est-ce pas l’expression d’un tempérament arrogant ? Effectivement, c’est un tempérament terriblement arrogant.

Extrait de l’échange de Dieu

Toute personne vivant dans notre société actuelle, quel que soit son niveau d’étude, a de nombreuses choses à l’intérieur de ses raisonnements et de ses points de vue. Les Chinoises traditionnelles, en particulier, croient que la place de la femme est à la maison, que les femmes doivent être des épouses et des mères exemplaires qui consacrent et vouent toute leur existence à leur mari et à leurs enfants. Trois repas par jour pour la famille, le ménage, la lessive : elles doivent tout faire à la maison, et elles doivent le faire exceptionnellement bien. Dans notre société, il s’agit évidemment de la norme de « l’épouse et de la mère exemplaires ». Toutes les femmes croient que c’est ainsi qu’elles devraient agir et que, si elles ne le font pas, ce ne sont pas des femmes exemplaires, elles seront allées à l’encontre de leur conscience et auront violé les normes morales. Il y en a même qui, ayant joué ce rôle médiocrement ou sans se soucier des normes sociales, sont rongées par leur conscience et ont l’impression d’avoir laissé tomber leurs enfants et leur mari. En être arrivée à croire en Dieu et être appelée à accomplir son devoir génère-t-il un conflit avec le fait d’être une épouse et une mère exemplaires, une maman modèle, une femme qui se conforme aux normes ? Si tu veux être une épouse et une mère exemplaires, alors tu ne peux pas consacrer cent pour cent de ton temps à ton devoir. Quand un conflit survient entre ton rôle d’épouse et de mère et ton devoir, lequel choisis-tu ? Si tu choisissais d’accomplir ton devoir et d’assumer la responsabilité du travail de la maison de Dieu, de faire tout ton possible avec une dévotion absolue envers Dieu et que, ce faisant, tu étais obligée de laisser de côté tes obligations conjugales et maternelles, comment te sentirais-tu ? Qu’est-ce qui résonnerait dans ton esprit ? Aurais-tu l’impression d’avoir déçu tes enfants ? D’où vient ce sentiment d’échec, cette gêne ? Te sens-tu embarrassée quand tu n’as pas accompli correctement le devoir d’un être créé ? Tu n’es pas embarrassée et tu n’éprouves pas de culpabilité non plus parce que cette chose positive n’est pas instillée dans tes pensées, tes points de vue et ta conscience. Qu’est-ce qui y est instillé, alors ? Le fait d’être une épouse et une mère exemplaires. Si tu n’es pas une épouse et une mère exemplaires, alors tu n’es pas une femme exemplaire, une femme « convenable ». N’est-ce pas là ta norme ? Cette norme t’entrave ; tu es obligée de l’avoir avec toi tandis que tu crois en Dieu et que tu accomplis ton devoir. Quand un conflit survient entre accomplir ton devoir et être une épouse exemplaire et une mère aimante, même s’il se peut que tu choisisses à contrecœur d’accomplir ton devoir ou d’être loyale envers Dieu, il y aura une certaine dose d’embarras dans ton cœur, et une dose plus grande de culpabilité. Quand tu n’es pas en train d’accomplir ton devoir, tu rentres chez toi et prends bien soin de tes enfants ou de ton mari, essayant de te rattraper de ton absence, mais, ce faisant, tu endures une plus grande épreuve de la chair. C’est une injonction mentale qui t’oblige à faire ça. Pourtant, avons-nous assumé notre responsabilité, notre obligation et notre devoir devant Dieu ? Quand nous sommes peu soigneux et négligents dans notre devoir ou que nous n’avons pas envie de le faire, y a-t-il un sentiment de culpabilité dans notre cœur ou un sentiment réprobateur ? Nous ne nous faisons pas le moindre reproche, puisqu’une telle chose n’existe pas à l’intérieur de l’humanité des gens. Par conséquent, bien que tu accomplisses peut-être une partie de ton devoir, tu restes bien loin des normes de la vérité et de Dieu. Dieu a dit : « Dieu est la source de la vie de l’homme. » Quel est le sens de ces paroles ? Elles servent à faire savoir ceci à tout le monde : notre vie et notre esprit proviennent de Dieu, et non de nos parents, et certainement pas des hommes, de cette société qui est la nôtre ou de la nature. Ils nous ont été donnés par Dieu et, bien que notre corps charnel naisse de nos parents, c’est Dieu qui contrôle notre destinée. Que nous puissions croire en Dieu est une chance qu’Il nous a donnée ; elle est prédéterminée par Lui et c’est une grâce qui vient de Lui. Par conséquent, tu n’as aucunement l’obligation de prendre des engagements ou d’assumer une responsabilité vis-à-vis d’une autre personne, quelle qu’elle soit ; ta seule obligation est d’accomplir pour Dieu le devoir qui incombe à un être créé. C’est ce que l’homme est le plus censé faire et, parmi tous les grands sujets de la vie d’une personne, c’est celui qu’elle doit le plus parachever : c’est l’objet principal de sa vie. Si tu n’accomplis pas ton devoir correctement, tu n’es pas un véritable être créé. Aux yeux de l’homme, tu as beau être une épouse et une mère exemplaires, une maîtresse de maison formidable, une fille digne de ses parents et une citoyenne honnête, devant Dieu, tu es une personne qui se rebelle contre Lui, qui ne remplit aucune de ses obligations ni aucun de ses devoirs et qui n’a pas accompli la mission qu’elle a acceptée de Dieu. Une telle personne aura-t-elle encore un statut devant Dieu ? Une telle personne ne vaut pas un centime.

Extrait de « Seule la connaissance de tes opinions erronées t’apportera la connaissance de toi-même  », dans Récits des entretiens de Christ

La piété filiale pour ses parents : est-ce la vérité ? (Non.) La piété filiale pour ses parents n’a rien de mauvais, c’est quelque chose de positif, mais pourquoi est-ce que Je dis que ce n’est pas la vérité ? Si tes parents croient en Dieu et te traitent bien, es-tu filial ? (Oui.) En quoi es-tu filial ? Tu les traites différemment de tes autres frères et sœurs. Tu les respectes en tant que parents, tu fais tout ce qu’ils disent, et s’ils sont âgés, tu restes à leurs côtés pour t’occuper d’eux, ce qui t’empêche d’aller faire ton devoir. Est-il juste de faire celà ? Que dois-tu faire dans ces moments-là ? Cela dépend des circonstances. Si tu parviens à continuer de t’occuper d’eux tout en faisant ton devoir dans les environs, et que tes parents ne s’élèvent pas contre ta foi en Dieu, alors tu dois assumer ta responsabilité en tant que fils ou fille et aider tes parents. S’ils sont malades, prends soin d’eux ; si quelque chose les inquiète, réconforte-les ; si ta situation financière le permet, achète-leur les aliments et compléments alimentaires dont ils ont besoin. Cependant, que dois-tu décider de faire si tu es pris par ton devoir, qu’il n’y a personne pour s’occuper de tes parents, et qu’ils croient en Dieu eux aussi ? Quelle vérité dois-tu pratiquer ? Étant donné que la piété filiale pour les parents n’est pas une vérité, mais simplement une responsabilité et une obligation personnelles, que dois-tu faire lorsque tes obligations et ton devoir entrent en conflit ? (Notre devoir est prioritaire, il doit venir en premier.) Tes obligations ne sont pas ton devoir. Accomplir son devoir, c’est pratiquer la vérité ; remplir ses obligations, ce n’est pas pratiquer la vérité. Pourquoi est-ce que Je dis que ce n’est pas pratiquer la vérité ? Si les circonstances le permettent et que tu as certaines responsabilités ou obligations, tu dois les assumer, mais que dois-tu faire si la situation ne te le permet pas ? Tu dois dire : «  Je dois aller faire mon devoir. C’est la vérité que je dois pratiquer, et non la piété filiale pour mes parents.  » Si tu n’as aucun devoir à ce moment-là, que tu ne travailles pas loin de chez toi, et que tu es avec tes parents, alors trouve un moyen de t’occuper d’eux, fais ce que tu peux pour leur améliorer et faciliter la vie. Néanmoins, cela dépend aussi du genre de personnes que sont tes parents. Que dois-tu faire s’ils ont une humanité médiocre, s’ils ne cessent de décourager ta foi en Dieu et l’exercice de ton devoir, et qu’ils font obstruction à ta foi en Dieu ? Quelle vérité dois-tu pratiquer ? (Le rejet.) À un moment comme celui-là, tu dois les rejeter. Tu as rempli tes obligations ; ils ne croient pas en Dieu, tu n’as donc pas l’obligation de t’occuper d’eux. S’ils croient en Dieu, alors tu fais partie de la famille, ce sont tes parents. S’ils ne croient pas en Dieu, alors vous prenez des chemins séparés, vous êtes deux sortes de gens différents. Ils croient en Satan. Ils vénèrent Satan. Ils empruntent le chemin de Satan, le chemin du culte de Satan, un chemin différent de ta foi en Dieu. Toi et tes parents êtes deux types de gens différents, et il n’y a pas de doute que ce sont tes ennemis ; vous n’êtes pas de la même famille, et tu n’es donc pas obligé de t’occuper d’eux. Qu’est-ce qui constitue la vérité ? Faire son devoir, c’est la vérité. Faire son devoir dans la maison de Dieu ne se résume pas à remplir certaines obligations mineures, ne pas faire tout ce que tu es censé faire : c’est l’exercice de ton devoir en tant que créature de Dieu vivant dans le monde ! Ce sont tes obligations, ta responsabilité, et cette responsabilité est une vraie responsabilité, c’est l’accomplissement de ta responsabilité et de tes obligations devant le Seigneur de la création. Entre le devoir d’une créature de Dieu et la piété filiale pour ses parents, qu’est-ce qui est la vérité ? Faire le devoir d’une créature de Dieu est la vérité, c’est une vocation envoyée par le ciel. La piété filiale pour les parents est une piété filiale pour les gens, ce n’est pas pratiquer la vérité.

Extrait de « Quelle est la réalité de la vérité ? », dans Récits des entretiens de Christ

Chaque personne a un destin, qui est conçu par Dieu. Personne ne peut contrôler le destin d'autrui. Alors, quand il s'agit de ta famille, détends-toi, apprends à lâcher prise et à tout mettre de côté. Comment faire ? En partie, en priant Dieu. Tu dois aussi réfléchir à ceci : les incroyants de ta famille recherchent le monde, la satisfaction matérielle et la richesse. Quel chemin empruntent-ils ? Si tu n'accomplis pas ton devoir et que tu vis avec eux, es-tu susceptible de subir des souffrances et des tourments ? Si tu vis avec eux, t'entendras-tu avec eux ? Penserez-vous de la même façon ? Y a-t-il quelque chose en dehors de votre affection mutuelle ? Non. Quelle est donc la profondeur de cette affection ? Tu t'inquiètes tellement pour eux, mais que ressentent-ils pour toi ? Peux-tu réellement trouver la paix et le bonheur en vivant avec eux ? Cela ne peut que t'apporter de la douleur et un sentiment de vacuité. Tu ne suis pas le même chemin qu'eux. Ta vision du monde, de la vie, de ton chemin de vie et de ce que tu recherches est différente. Aujourd'hui, vos liens de parenté font que, quand tu es loin de ta famille, tu te sens toujours proche d’eux et que tu as le sentiment qu’ils sont ta famille. Mais quand tu te retrouves véritablement avec eux, il ne te faut pas un an, un mois suffit, pour en avoir assez. Tu ne supportes pas leurs points de vue, leur façon de traiter les gens, leurs philosophies de vie, les mensonges qui emplissent leur bouche, leurs façons et leurs manières de faire, leurs visions de la vie ou leurs valeurs. Tu te dis : « Ils me manquaient tout le temps et j'avais constamment peur que leur vie soit pénible. Mais maintenant que je vis avec eux, c’est ma vie qui est insupportable ». Tu développes une aversion à leur égard. Aujourd’hui, tu n'as toujours pas compris quel genre de personnes ils sont, donc tu continues à penser que les liens du sang sont plus importants, plus réels que tout. Tu es encore sous l'emprise des émotions. Si tu es capable de les mettre de côté, alors fais-le complètement. Sinon, fais passer ton devoir en premier. Ta tâche et ta mission sont ce qu'il y a de plus important. Commence par accomplir ton devoir, ta mission et ta tâche et ignore le reste pour l'instant. Une fois que les gens ont correctement effectué leur mission et leur devoir, la vérité devient de plus en plus claire à leurs yeux, leur relation avec Dieu devient de plus en plus normale, leur désir de Lui obéir devient de plus en plus grand, leur révérence pour Lui grandit, devenant de plus en plus évidente, et un changement se produit dans leur état intérieur. Une fois que ton état aura changé, ta vision du monde et tes affections commenceront à se dissiper et tu ne les poursuivras plus. Ton cœur cherchera comment aimer Dieu, comment Le satisfaire, comment vivre une vie qui semble Le satisfaire et comment vivre dans la vérité. Et lorsque ton cœur s'efforcera d'agir dans ce sens, ces autres choses s'effaceront lentement et ne t'entraveront ni ne te contrôleront plus.

Extrait de « Les principes de la pratique pour la soumission à Dieu », dans Récits des entretiens de Christ

Il n’y a pas de relation entre un mari croyant et une femme incroyante, et il n’y a pas de relation entre des enfants croyants et des parents incroyants. Ces deux types de gens sont tout à fait incompatibles. Avant l’entrée dans le repos, la famille selon le sang existe, mais après l’entrée dans le repos, la famille selon le sang n’existe plus. Ceux qui font leur devoir sont les ennemis de ceux qui ne le font pas ; ceux qui aiment Dieu et ceux qui haïssent Dieu sont opposés les uns aux autres. Ceux qui entreront dans le repos et ceux qui auront été détruits sont deux types de créatures incompatibles. Les créatures qui accomplissent leur devoir pourront survivre tandis que celles qui n’accomplissent pas leur devoir seront l’objet de la destruction ; qui plus est, cela durera pendant toute l’éternité. Est-ce que tu aimes ton mari afin d’accomplir ton devoir en tant qu’être créé ? Est-ce que tu aimes ta femme afin d’accomplir ton devoir en tant qu’être créé ? Es-tu respectueux envers tes parents incroyants afin d’accomplir ton devoir en tant qu’être créé ? Le point de vue humain sur la foi en Dieu est-il bon ou mauvais ? Pourquoi crois-tu en Dieu ? Que cherches-tu à obtenir ? Comment aimes-tu Dieu ? Ceux qui ne peuvent pas accomplir leur devoir en tant qu’êtres créés et ne peuvent pas faire un effort absolu deviendront l’objet de la destruction. Aujourd’hui les gens ont des relations physiques entre eux, ainsi que des associations par le sang, mais dans l’avenir, tout cela sera anéanti. Les croyants et les incroyants ne sont pas compatibles, mais plutôt opposés les uns aux autres. Ceux qui sont en repos croiront qu’il y a un Dieu et se soumettront à Dieu tandis que ceux qui sont désobéissants à Dieu auront tous été détruits. Les familles n’existeront plus sur la terre ; comment pourrait-il y avoir des parents ou des enfants ou des relations matrimoniales ? La simple incompatibilité entre la croyance et l’incroyance aura absolument rompu ces relations physiques !

Extrait de « Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble », dans La Parole apparaît dans la chair

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