52. Principes du bon traitement de soi-même

(1) Il est nécessaire de vous livrer fréquemment à l’introspection et de vous connaître à la lumière des paroles de Dieu, ainsi que de parvenir à voir la vérité de votre propre corruption et de vos propres insuffisances. Il n’y a qu’ainsi que vous pouvez atteindre la connaissance de vous-même.

(2) C’est seulement en comprenant la vérité que vous pouvez voir et savoir clairement que vous ne possédez rien du tout et n’êtes qu’une pauvre âme. Il n’y a qu’ainsi que vous pouvez vous débarrasser de l’arrogance et de l’autosatisfaction.

(3) Confronté à des revers et des échecs, vous ne devriez pas vous abandonner au désespoir. C’est seulement en parvenant à vous connaître vous-même par introspection et en cherchant à comprendre la vérité que vous pouvez vous traiter vous-même de façon appropriée.

(4) Ce n’est qu’en étant jugé, châtié, émondé et traité par les paroles de Dieu, amenant ainsi votre tempérament corrompu à être purifié, que vous pouvez pratiquer la vérité et vivre avec une ressemblance humaine.

Paroles de Dieu concernées :

Lorsque les gens ne parviennent pas à voir correctement leurs problèmes pratiques, cela affecte également leur connaissance de Dieu. Certaines personnes, en prenant conscience qu’elles sont d’un calibre médiocre ou qu’elles ont commis de graves transgressions, s’abandonnent au désespoir et perdent confiance en elles. Elles ne sont plus disposées à affronter les difficultés afin de mettre la vérité en pratique et ne cherchent plus à transformer leurs tempéraments ; elles croient qu’elles n’ont jamais changé. En réalité, des changements se sont déjà produits chez ces personnes ; mais elles sont incapables de découvrir cet état de fait par elles-mêmes. Au lieu de cela, elles se contentent de se concentrer sur leurs défauts et n’ont plus la volonté de coopérer avec Dieu. Cela n’a pas seulement pour effet de retarder leur entrée normale, mais également d’ajouter aux idées fausses qu’elles se font de Dieu. Plus encore, cela a un effet sur leurs destinations. Ainsi, voilà un sujet que chacun devrait examiner avec la plus grande attention afin de parvenir à une entrée plus profonde et d’atteindre les effets escomptés de la transformation qui doit être accomplie.

Certaines personnes, tout en étant plongées dans la négativité, parviennent tout de même à garder une attitude de « fidélité jusqu’à la fin, quel que soit le résultat », dans l’accomplissement de leurs devoirs. Je dis que cela est un changement, même si vous tous êtes incapables de le voir. En réalité, si tu t’examines toi-même attentivement, tu verras qu’une partie de ton tempérament corrompu a déjà changé. Cependant, si tu te compares sans cesse aux standards les plus exigeants, non seulement tu seras incapable de les atteindre, mais tu réduiras aussi à néant tous les changements déjà accomplis en toi. C’est là que les gens s’égarent. Si tu es véritablement capable de distinguer le bien du mal, alors il n’y a pas de risque à ce que tu prennes conscience des changements qui se sont produits en toi ; tu peux non seulement les voir, mais tu es aussi capable de trouver un chemin pour t’entrainer à progresser. Lorsque cela se produit, tu verras que tant que tu travailles dur, tu as de l’espoir ; tu verras que tu n’es pas inexpiable. À présent, Je te dis la chose suivante : ceux qui savent regarder leurs problèmes correctement ont de l’espoir ; ils peuvent sortir de la négativité.

Tu renonces à la vérité parce que tu crois être déjà au-delà du salut, et alors tu finis par abandonner même les vérités les plus fondamentales. Ce n’est peut-être pas que tu n’es pas capable de mettre la vérité en pratique, mais plutôt que tu as ignoré des occasions de le faire. Si tu renonces à la vérité, peux-tu encore changer ? Si tu renonces à la vérité, où est le sens de ta croyance en Dieu ? Comme cela a déjà été dit : « Quel que soit le moment où on le fait, chercher à changer son tempérament est toujours bon. » As-tu oublié ces paroles ? Quoi qu’il en soit, tu sens que tu es sans espoir. Or, si tu as perdu tes aspirations positives, les choses négatives ne vont-elles pas faire surface ? Comment pourras-tu alors t’empêcher d’être négatif ? Alors, Je te le dis encore : tu dois te regarder tel que tu es, et ne pas abandonner la vérité.

Extrait de « Regarde-toi tel que tu es et n’abandonne pas la vérité », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Les gens révèlent des tempéraments corrompus. C’est un fait. Personne ne peut l’éviter ni y échapper : il faut se rendre à l’évidence. Pourquoi en est-il ainsi ? Certains disent : « Je révèle toujours mon tempérament corrompu. Je ne peux jamais le changer. Qu’y faire ? Est-ce simplement ma façon d’être ? Est-ce que je déplais à Dieu, me déteste-t-Il ? » Une telle attitude est-elle correcte ? Le fait que les gens aient un tempérament corrompu et qu’ils le révèlent souvent ne signifie pas qu’ils soient condamnés, qu’ils soient incurables. Le fait que les gens révèlent fréquemment un tempérament corrompu prouve que leur vie est contrôlée par le tempérament corrompu de Satan et que leur essence est l’essence de Satan. Ils devraient reconnaître et accepter ce fait. Il y a une différence entre l’essence-nature de l’homme et l’essence de Dieu. Que devraient-ils faire après avoir reconnu ce fait ? Quand les gens révèlent malgré eux un tempérament corrompu, se livrent aux plaisirs de la chair et s’éloignent de Dieu, ou quand Dieu œuvre d’une manière qui ne correspond pas à leurs propres idées et qu’ils commencent à se plaindre, ils devraient s’apercevoir tout de suite que c’est un problème et un tempérament corrompu, que c’est une rébellion contre Dieu, une opposition à Dieu, que ce n’est pas en accord avec la vérité et que c’est un anathème contre Dieu. Quand les gens se rendent compte de ces choses-là, ils ne doivent pas se plaindre ni devenir négatifs et inactifs, et encore moins bouleversés. Ils doivent plutôt devenir capables de réfléchir plus profondément sur eux-mêmes et de mieux se connaître. En outre, ils doivent devenir capables de se présenter devant Dieu de façon proactive et ils ne doivent pas être passifs. Ils doivent, d’eux-mêmes, se présenter devant Dieu pour chercher et accepter Ses reproches et Sa discipline et ils doivent immédiatement se reprendre afin de pouvoir pratiquer selon la vérité et les paroles de Dieu, et agir selon les principes. De cette manière, ta relation avec Dieu sera de plus en plus normale, comme le sera ton état d’esprit. Tu seras capable d’identifier les tempéraments corrompus, l’essence de la corruption et les divers états hideux de Satan avec une clarté accrue. Tu ne prononceras plus des paroles stupides et puériles comme « c’était Satan qui me perturbait » ou « c’est Satan qui m’a donné cette idée ». Tu auras plutôt une connaissance précise des tempéraments corrompus, de l’essence de l’opposition des gens à Dieu et de l’essence de Satan. Tu sauras traiter ces choses-là de façon plus adéquate, et ces choses-là ne te contraindront pas. Quand tu auras révélé quelque peu ton tempérament corrompu, ou transgressé, ou accompli ton devoir de façon superficielle, ou quand tu seras souvent passif et négatif, tu ne faibliras pas et tu ne perdras pas ta confiance en Dieu et dans Son salut. Tu ne vivras pas dans de telles circonstances, mais tu sauras faire face à ton tempérament corrompu et mener une vie spirituelle normale, et quand tu révéleras ton tempérament corrompu, tu pourras immédiatement en inverser le cours et te présenter tout de suite devant Dieu pour obtenir Sa discipline et Ses reproches. Tu ne seras pas dominé par ton tempérament corrompu ni par l’essence de Satan, par tes divers états négatifs et passifs, mais tu développeras une foi dans la poursuite de la vérité, dans le salut et dans l’acceptation du jugement de Dieu, de Son châtiment, de Sa discipline et de Ses reproches. Ainsi, les gens ne vivront-ils pas libres ? Tel est le chemin de la pratique et de l’obtention de la vérité, et c’est aussi le chemin du salut. Des tempéraments corrompus se sont profondément enracinés chez les hommes : leurs pensées, leur conduite et leur mentalité sont dominées par l’essence et la nature de Satan. Cependant, en présence de la vérité, de l’œuvre de Dieu et de Son salut, rien de cela n’est préoccupant et ne présente de difficultés. Quels que soient les tempéraments corrompus des hommes, leurs problèmes ou leurs contraintes, il y a un chemin qu’ils peuvent suivre. Il y a un moyen de résoudre ces problèmes, et il y a des vérités qui leur correspondent et avec lesquelles on peut les résoudre. N’y a-t-il donc pas de l’espoir qu’ils soient sauvés ?

Extrait de l’échange de Dieu

Est-ce une bonne ou une mauvaise chose que les gens découvrent la gravité de leurs problèmes ? C’est une bonne chose. Plus tu es capable de découvrir ta propre corruption, plus cette découverte est précise, et plus tu réussis à connaître ta propre substance, alors, plus il est probable que tu sois sauvé et plus tu te rapprocheras du salut. Plus tu es incapable de découvrir tes problèmes, plus tu penses que tu es une bonne personne, une personne presque parfaite, plus tu es éloigné du chemin du salut, et tu es encore en grand péril. Celui qui passe ses journées à se pavaner – à se vanter de ses accomplissements, à dire qu’il a de belles paroles à partager, qu’il est raisonnable, qu’il comprend la vérité, qu’il peut pratiquer la vérité et qu’il est capable de faire des sacrifices – est particulièrement de petite stature. Quel genre de personne a plus d’espoir d’atteindre le salut, et est capable de marcher sur le chemin du salut ? Ceux qui connaissent réellement leur tempérament corrompu. Plus leur connaissance de cela est profonde, plus ils s’approchent du salut. Connaître ton tempérament corrompu, savoir que tu n’es rien, que tu es inutile, que tu es un Satan vivant – lorsque tu connais ta véritable substance, ce n’est pas un grave problème. C’est une bonne chose, pas une mauvaise chose. Y-a-t-il quelqu’un qui se sent de plus en plus abattu à mesure qu’il se connaît de mieux en mieux, et pense : « Tout est fini, le jugement et le châtiment de Dieu se sont abattus sur moi, c’est ma punition et ma peine, Dieu ne veut pas de moi et je n’ai aucun espoir de salut » ? Est-ce que ces gens auront de telles illusions ? En réalité, plus ils reconnaissent qu’ils sont sans espoir de salut, plus il y a de l’espoir pour eux ; ils ne devraient pas être négatifs et ils ne devraient pas abandonner. Se connaître est une bonne chose – c’est le chemin que l’on doit prendre vers le salut. Si tu ignores tout de ton tempérament corrompu et de ta substance, qui prend diverses formes dans son opposition à Dieu, et si tu n’as encore aucun projet pour changer, alors tu es en danger. De telles personnes sont déjà insensibles, elles sont mortes. Les morts peuvent-ils être ramenés à la vie ? Ils sont déjà morts – c’est impossible.

Extrait de « Tu ne peux chercher la vérité que lorsque tu te connais », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

La manière dont Dieu traite les gens ne dépend pas de leur âge, de l’environnement dans lequel ils sont nés ni de leurs talents. Il traite plutôt les gens selon leur attitude vis-à-vis de la vérité, et cette attitude est liée à leurs tempéraments. Si tu as une bonne attitude à l’égard de la vérité, une attitude d’acceptation et d’humilité, alors Dieu t’éclairera et te permettra de gagner quelque chose, même si tu es de faible calibre. Si tu es de bon calibre, mais que tu es toujours arrogant, pensant constamment avoir raison, que tu refuses toujours d’accepter tout ce que dit n’importe qui d’autre et que tu y résistes toujours, alors Dieu n’œuvrera pas en toi. Il dira que cette personne a un mauvais tempérament et est indigne de recevoir quoi que ce soit, et Il t’enlèvera même ce que tu avais auparavant. C’est ce que l’on appelle être exposé. À l’évidence, tu n’es rien et tu es inapte dans tous les domaines, et cependant tu penses que tu es bon, que tu peux tout faire et que tu es meilleur que tous les autres à tous égards. Tu ne parles jamais de tes défauts ni de tes lacunes devant les autres, et tu ne les laisses pas voir tes faiblesses ni ta négativité. Tu feins toujours d’être compétent et tu donnes aux autres une impression fausse, tu leur fais croire que tu es habile dans tout et dénué de points faibles, que tu n’as pas besoin d’aide, que tu n’as pas besoin d’écouter les opinions des autres et que tu n’as pas besoin d’apprendre de leurs points forts pour compenser tes propres lacunes. Tu essaies de leur faire croire que tu seras toujours meilleur que tous les autres. De quel tempérament s’agit-il ? (De l’arrogance.) Une telle personne vit une vie pitoyable ! Est-elle réellement riche ? Elle n’est pas riche : elle n’apprend pas et n’accepte pas de nouvelles choses. Intérieurement, elle est très fanée, limitée et appauvrie. Une telle personne ne comprend jamais les principes qui sous-tendent les choses, elle ne peut pas les saisir, elle n’a aucune compréhension de la volonté de Dieu et ne sait que se conformer aux règles et consacrer beaucoup d’efforts au sens littéral de Ses paroles. En conséquence, elle n’obtient que des résultats limités. Ce genre de personne a un mauvais tempérament.

Lorsque vous vous coordonnez avec d’autres pour accomplir vos devoirs, pouvez-vous être ouverts aux opinions divergentes ? Pouvez-vous accepter ce que disent les autres ? (Avant, je m’en tenais toujours à mes propres idées, mais après avoir été exposé dans des situations arrangées par Dieu, j’ai constaté qu’en général, les choses étaient bien faites quand nous nous réunissions pour en discuter, et que bien souvent, c’était moi qui avais eu un point de vue erroné ou qui avais manqué de clairvoyance. J’ai compris combien il était important de travailler en harmonie avec les autres.) Et quel enseignement en avez-vous tiré ? Croyez-vous qu’il existe quelqu’un de parfait ? Aussi forts, capables ou talentueux que soient les êtres humains, ils ne sont pas parfaits. Il faut l’admettre ; c’est un fait. Le reconnaître est aussi l’attitude la plus juste de quiconque considère correctement ses points forts, ses avantages ou ses défauts ; voilà la rationalité que l’on devrait posséder. Avec une telle rationalité, tu peux composer correctement avec tes forces et tes faiblesses comme avec celles des autres, et cela te permettra de travailler harmonieusement à leurs côtés. Si, fort de cet aspect de la vérité, tu parviens à en pénétrer cet aspect de la réalité-vérité, tu arriveras à vivre en harmonie et à t’entendre avec tes frères et sœurs, et tu puiseras dans les points forts des uns et des autres la capacité à compenser les faiblesses que vous pouvez avoir. De cette manière, quel que soit le devoir ou la tâche que tu accomplis, tu les feras toujours de mieux en mieux et tu auras la bénédiction de Dieu. Si tu penses toujours que tu es bon et que les autres ne sont pas aussi bons que toi, et si tu veux toujours avoir le dernier mot, ce sera problématique. Quelqu’un aura beau dire quelque chose de juste, tu te diras : « Même si ce qu’il a dit est juste, si je l’approuve, qu’est-ce que les autres penseront de moi ? Est-ce que cela ne signifiera pas que je ne suis pas aussi bon que lui ? Je ne peux pas l’approuver. Il va falloir que je trouve un moyen d’empêcher les autres de s’apercevoir que je suis son conseil et de leur faire croire que je fais les choses à ma façon. Ainsi, ils auront une haute opinion de moi ». Si c’est toujours ainsi que tu te conduis avec les autres, est-ce que tu peux appeler cela une coopération harmonieuse ? Quels seront les effets indésirables ? Avec le temps, tout le monde pourra te percer à jour. Les gens diront que tu es trop roublard, que tu n’agis pas en accord avec la vérité et que tu es malhonnête. Tu te feras détester par tout le monde et tu risqueras fort d’être délaissé. Comment Dieu considère-t-Il quelqu’un que tout le monde délaisse ? Dieu le déteste également. Pourquoi Dieu déteste-t-Il ce genre de personne ? Il se peut que cette personne s’efforce honnêtement d’accomplir son devoir, mais quelle sorte de méthode est-ce là ? Dieu déteste cela. Le tempérament qu’une telle personne révèle devant Lui, tout ce qu’elle a dans son cœur et dans son esprit et toutes ses intentions, tout cela Lui est odieux : Dieu trouve cela mauvais et répugnant. Utiliser des méthodes et des stratagèmes absolument insupportables pour atteindre ses objectifs et gagner l’admiration des autres, c’est le genre de conduite que Dieu déteste.

Extrait de « On ne peut posséder l’humanité normale qu’en pratiquant la vérité », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Que personne ne se croie parfait, distingué et noble ou différent des autres : tout cela est le résultat du tempérament arrogant des hommes et de leur ignorance. Se croire toujours unique, c’est là un tempérament arrogant. N’être jamais capable d’accepter ses insuffisances ni de regarder en face ses erreurs et ses échecs, c’est le résultat d’un tempérament arrogant. Ne jamais accepter que les autres soient supérieurs ou plus forts que soi, c’est le résultat d’un tempérament arrogant ; ne jamais accepter que les autres aient de meilleures pensées, formulent de meilleures suggestions ou aient de meilleures idées que soi sur un sujet, et quand c’est le cas, devenir négatif, ne pas vouloir parler, être affligé, découragé et troublé, tout cela est le résultat d’un tempérament arrogant. Un tempérament arrogant peut te pousser à chérir ta réputation et te rendre incapable d’accepter l’orientation des autres, de te confronter à tes insuffisances et d’accepter tes propres échecs et tes erreurs. En outre, quand quelqu’un est meilleur que toi, cela peut susciter de la haine et de la jalousie dans ton cœur et tu peux te sentir gêné, au point de ne plus avoir envie de faire ton devoir et de l’accomplir de façon négligente. Un tempérament arrogant peut susciter en toi ces comportements et ces pratiques. Si vous êtes capables, peu à peu, de réaliser des progrès dans tous ces détails, de mieux les comprendre et de les approfondir, et si vous êtes ensuite capables d’abandonner progressivement ces pensées, ces conceptions et même ces comportements, s’ils ne vous limitent pas et si, dans l’accomplissement de votre devoir, vous êtes capables de trouver le rang qui vous convient, d’agir selon des principes et d’accomplir le devoir que vous pouvez et devez accomplir, alors, avec le temps, vous serez capables de mieux accomplir vos devoirs. Il s’agit là de l’entrée dans la réalité-vérité. Si tu peux entrer dans la réalité-vérité, tu auras, aux yeux des autres, une apparence humaine et on dira : « Cette personne se conduit selon son rang et fait son devoir de façon sensée. Elle ne se base pas sur son naturel, sur son tempérament sanguin ni sur son tempérament corrompu et satanique pour faire son devoir. Elle agit avec retenue, elle a un cœur qui vénère Dieu, elle aime la vérité, et sa conduite et ses expressions montrent qu’elle a renoncé à sa chair et à ses préférences. » Comme il est merveilleux de se conduire ainsi ! Lorsqu’il arrive qu’on mentionne tes défauts, non seulement tu es capable de les accepter, mais tu es optimiste, tu affrontes tes insuffisances et tes faiblesses avec assurance. Ton état d’esprit est tout à fait normal, éloigné des extrêmes, libre de tout emportement. Avoir une apparence humaine, n’est-ce pas cela ? Seules de telles personnes ont du bon sens.

Extrait de « Les principes que l’on doit suivre dans sa conduite », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

Il y a ceux qui disent : « Je suis une personne assez bienveillante ; je n’ai rien fait pour résister à Dieu et j’ai beaucoup souffert pour Lui. Pourquoi m’émonde-t-Il encore et me traite-t-Il ainsi ? Pourquoi Dieu ne me reconnaît-Il jamais et ne m’élève-t-Il jamais ? » D’autres encore disent : « Je joue franc jeu ; je crois en Dieu depuis que je suis dans le ventre de ma mère, et je crois encore en Lui maintenant. Je suis tellement pure ! J’ai quitté ma famille et mon travail pour me dépenser pour Dieu, et je pense toujours à combien Dieu m’aime. Maintenant, Dieu semble ne pas aimer autant les gens, et je me sens abandonné dehors, dans le froid, déçu et consterné par Lui. » Où est-ce que ces gens-là se trompent ? Ils ne sont pas restés à leur place ; ils ne savent pas qui ils sont, et ils ont toujours le sentiment d’être des personnages estimables que Dieu devrait respecter et élever, ou affectionner et chérir. Si les gens ont toujours de telles idées fausses, de telles exigences absurdes et déraisonnables, alors cela leur attirera des ennuis. Que devraient donc faire les gens et comment devraient-ils se connaître eux-mêmes et se traiter entre eux pour pouvoir se conformer à la façon dont Dieu traite l’homme, afin de résoudre ces difficultés et de se défaire de ces exigences qu’ils posent à Dieu ? Certains sont nommés dirigeants par la maison de Dieu et accomplissent plutôt bien leur travail, sans rien faire de perturbateur ni de gênant. Par la suite, lorsque Dieu les place dans une certaine situation pour les exposer et les prive de leur poste de dirigeants, ils s’efforcent de raisonner : « Ce sont les faux dirigeants, les faux collaborateurs et les gens qui s’emploient à perturber et à déranger qui devraient être remplacés : pourquoi devrais-je être remplacé, alors que je n’ai pas causé de perturbations ni de troubles ? » Ils ont l’impression d’être chassés. Pourquoi ? Ils croient que cette position leur est due, qu’ils ne devraient pas être remplacés, qu’ils sont qualifiés pour cela, compte tenu de ce qui se manifeste en eux. Ils sont donc d’avis que Dieu les a privés de leur poste alors qu’ils étaient qualifiés pour cela, si bien qu’ils ne l’acceptent pas : et ils se font alors des idées sur les actions de Dieu. L’origine de ces idées, c’est le fait qu’ils ont le sentiment d’être lésés et commencent à se plaindre : « N’a-t-il pas été dit qu’il y avait des principes pour l’élection et l’élimination des dirigeants ? J’ai l’impression qu’il n’y a aucun principe derrière ce qui est arrivé, Dieu a fait une erreur ! » En un mot, dès que Dieu fait quelque chose qui porte atteinte à leurs intérêts et qui blesse leurs sentiments, ils cherchent la faute. N’est-ce pas un problème ? Comment ce problème peut-il être résolu ? Tu dois savoir qui tu es. Quels que soient tes dons ou tes points forts, tes compétences ou tes aptitudes, les mérites que tu as gagnés dans la maison de Dieu, ton empressement ou encore le capital que tu as acquis, tout cela n’est rien pour Dieu et si cela semble important pour toi, alors n’y a-t-il pas eu à nouveau des malentendus et des contradictions entre Dieu et toi ? Comment ce problème-là devrait-il être résolu ? Tu dois réduire la distance entre Dieu et toi, résoudre ces contradictions et nier les choses que tu penses être justes et auxquelles tu t’accroches. Ce faisant, il n’y aura plus de distance entre Dieu et toi, tu te tiendras correctement à ta place et tu seras à même de te soumettre, de reconnaître que tout ce que Dieu fait est juste, de t’effacer et de renoncer à toi-même. Tu ne traiteras plus le mérite que tu as gagné comme une sorte de capital et tu n’essaieras plus de fixer des conditions avec Dieu, ni de Lui formuler des exigences ou de Lui demander une récompense. À ce moment-là, tu n’auras plus de difficultés. Pourquoi toutes les idées fausses que l’homme se fait de Dieu apparaissent-elles ? Elles apparaissent parce que les gens n’ont pas la moindre connaissance de soi ; pour être précis, ils ne savent pas ce qu’ils sont aux yeux de Dieu. Ils ont une trop haute opinion d’eux-mêmes, surestiment leur position aux yeux de Dieu et prennent ce qu’ils considèrent comme la valeur et le capital d’une personne pour les normes selon lesquelles Dieu évalue s’ils seront sauvés. C’est une erreur. Tu dois savoir quelle est la place que tu occupes dans le cœur de Dieu, et comment il convient que Dieu te traite. Savoir cela, c’est se conformer à la vérité et être en accord avec les points de vue de Dieu. Dès lors que ta pratique et la manière dont tu te traites toi-même seront en accord avec cette connaissance, il n’y aura plus aucune contradiction entre Dieu et toi. Et quand Dieu te traitera à nouveau à Sa manière, ne seras-tu pas capable de te soumettre ? Il se peut que tu ressentes un certain malaise dans ton cœur, ou que tu ne comprennes pas ces choses-là et que tu aies l’impression qu’elles ne sont pas comme tu le souhaites, pourtant, parce que tu seras équipé de ces vérités et que tu les comprendras, et parce que tu seras capable de tenir ferme dans ta position, tu ne lutteras plus contre Dieu, ce qui signifie que ces comportements et ces pratiques qui sont les tiens et qui te feraient périr cesseront d’exister. Et ne seras-tu pas alors en sécurité ? Une fois que tu seras en sécurité, tu te sentiras rassuré, ce qui signifie que tu suivras le chemin de Pierre.

Extrait de « L’attitude que l’homme doit avoir envers Dieu », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours

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