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45. Le vrai visage d’une soi-disant bonne personne

Par Kemu, ville de Zhumadian, province du Henan

Dans mon esprit, je me suis toujours vue comme étant dotée d’une bonne humanité. Je pensais de la sorte parce que mes voisins me complimentaient souvent devant mes parents pour ma sensibilité et mon attention pour notre famille, disant que j’étais la prunelle des yeux de mes parents. Après m’être mariée, ma belle-famille me complimentait devant les voisins pour ma gentillesse et mon attitude filiale envers eux. À mon travail, mon dirigeant me complimentait pour mon honnêteté et mes compétences. Et depuis mon acceptation de l’œuvre de Dieu des derniers jours, j’obéis à tout ce que l’Église me demande de faire. Je ne contredis jamais le dirigeant même si je suis réprimandée par le dirigeant pour n’avoir pas fait un travail correct, et j’aide souvent les frères et sœurs qui sont dans le besoin. En tant que telle, je me vois comme étant une personne raisonnable, compatissante et généreuse avec de l’humanité. Je ne me suis jamais considérée suivant les paroles de Dieu par lesquelles Il révèle que l’homme manque d’humanité ou que l’homme a une humanité plus faible. Quand je communique les paroles de Dieu aux frères et sœurs, même si je sais que je dois être consciente de ma propre nature, je maintiens toujours mon point de vue, pensant dans mon cœur : même si je ne suis pas une personne dotée d’une bonne humanité, je possède toujours une humanité relativement bonne par rapport aux autres. En d’autres termes, indépendamment de ce que dit la parole de Dieu ou de ce que disent les frères et sœurs, je ne suis pas disposée à me dissocier de l’idée que je suis une personne de bonne humanité.

Un jour, alors que je mangeais et buvais la parole de Dieu, un passage a attiré mon attention. Dieu dit : « Certains sont fondamentalement bons ; ils sont capables de pratiquer la vérité. L’humanité de certains hommes est plus faible, il leur est donc difficile de pratiquer la vérité […]. Diriez-vous que celui qui ne pratique pas la vérité a jamais cherché la vérité dans ses actes ? Il ne l’a absolument pas cherchée ! Sa propre pensée surgit : “Cette façon est bonne, c’est à mon avantage.” À la fin, il agit en fonction de ses propres idées. Il ne cherche pas la vérité, car il y a quelque chose de mal avec son cœur, son cœur n’est pas juste. Il ne cherche pas, n’examine pas, et il ne prie pas devant Dieu ; il agit seulement obstinément selon ses propres désirs. Ce type d’homme n’aime tout simplement pas la vérité. […] Ceux qui n’aiment pas la vérité ne la chercheront pas au moment d’agir ni ne s’examineront ensuite. Ils ne vérifient jamais si les choses qu’ils font sont justes ou mauvaises à la fin, donc ils violent toujours des principes, violent la vérité. […] Une personne qui a un cœur ne peut commettre une erreur qu’une fois lors d’une démarche, deux fois au plus — une ou deux fois, pas trois ou quatre fois, c’est le bon sens. Si elle peut commettre la même erreur trois ou quatre fois, cela prouve qu’elle n’aime pas la vérité, ni ne cherche la vérité. Ce type de personne n’est certainement pas un individu de bonne humanité » (« Pratiquer la vérité et résoudre la nature », dans Récits des entretiens du Christ). Après avoir lu ce passage des paroles de Dieu, j’ai eu une révélation soudaine. Il s’avère que la bonne ou mauvaise humanité est étroitement liée à la mise en œuvre de la vérité. Une personne dotée d’une bonne humanité cherchera la vérité et pratiquera la vérité en toute chose, puis s’examinera par la suite. Je me suis toujours considérée comme étant dotée d’une bonne humanité, suis-je alors quelqu’un qui recherche et pratique la vérité en toute chose ? En y repensant, je n’ai pas prié ou recherché la vérité dans beaucoup de choses auxquelles j’ai dû faire face. Je ne me suis pas examinée ni comprise moi-même par la suite. Même si j’avais exprimé mon tempérament corrompu, je ne résolvais pas mes problèmes en recherchant la vérité, mais continuais à commettre la même erreur à chaque fois. Parfois, même si je comprenais un aspect de la vérité, je ne semblais pas vouloir le mettre en pratique. Je me souviens clairement de nombreux exemples de cela. Une fois, je me souviens avoir ressenti un sentiment d’éloignement avec la personne avec qui je travaillais en équipe. J’avais conscience que cela nuirait directement à l’efficacité du travail si le problème n’était pas résolu, mais à cause de mon orgueil et de ma vanité, j’ai refusé de renoncer à mon ego et d’avoir une communication ouverte avec elle. Au lieu de cela, je n’ai pas tergiversé et j’ai continué à travailler, ne produisant finalement qu’un travail inefficace. Quand je voyais parfois les frères et sœurs révéler un certain aspect de leur tempérament corrompu, je n’essayais pas de communiquer avec eux en vérité pour les aider à se connaître eux-mêmes, mais je les jugeais plutôt dans leur dos. Je ne me repentais pas ni n’essayais pas de changer de comportement même après avoir été traitée plusieurs fois, mais je persistais plutôt dans mes vieilles habitudes. Je ne m’efforçais pas d’obtenir les meilleurs résultats dans l’accomplissement de mon devoir, mais j’étais toujours paresseuse et sournoise, traitant les choses négligemment, trompant constamment Dieu pour maintenir ma propre position, ma propre fortune et mon propre statut. Je n’y pensais pas vraiment et n’avais pas mauvaise conscience. Je n’analysais pas et n’enquêtais pas quand des choses survenaient dans mon travail, mais j’agissais simplement comme je le voulais. Même si cela causait de sérieuses pertes à l’Église, je n’avais pas l’impression d’être redevable à Dieu et je n’étais pas non plus gênée par mes mauvaises actions. Même si Dieu me l’a rappelé à travers Ses paroles et a exposé ma corruption à travers le traitement et l’émondage des frères et sœurs, je continuais à L’ignorer et je commettais les mêmes transgressions plus de trois ou quatre fois. Ces actions ne prouvent-elles pas que je manque d’humanité et ne suis pas amoureuse de la vérité aux yeux de Dieu ? Peu importe, je n’ai pas cherché à me connaître en me basant sur ma nature, mais je continue à porter le laurier de la « bonne humanité » sur ma tête. Comme j’ai été éhontée !

Actuellement, mon cœur est rempli de culpabilité et, en même temps, plein de gratitude envers Dieu. Je ne puis m’empêcher de m’épancher devant Dieu : « Dieu, merci pour Ton illumination qui m’a fait savoir que je ne suis pas une personne dotée d’une bonne humanité, m’a aidé à comprendre qu’une personne dotée d’une véritable humanité est quelqu’un qui aime la vérité, quelqu’un qui écoute Dieu et obéit à Dieu, quelqu’un qui est disposé à pratiquer la vérité et à poursuivre l’amour de Dieu. Je m’aperçois aussi que ma compréhension de moi-même n’est pas basée sur la vérité des paroles de Dieu, mais qu’elle est basée sur ma propre imagination et mes propres idées, ainsi que sur mes opinions profanes. C’est totalement absurde. Dieu, à partir de maintenant, je ne veux pas m’évaluer selon le point de vue de Satan ou selon ma propre imagination. Je veux me connaître en me basant sur Tes paroles et mettre tout en œuvre dans la poursuite de la vérité, afin que je puisse bientôt devenir une personne dotée de vérité et d’humanité pour réconforter Ton cœur. »

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