7. Dévasté par des démons, je découvre encore plus à quel point la grâce de Dieu est précieuse

Par Xu Qiang, Région autonome de Mongolie-Intérieure

Je m’appelle Xu Qiang. Je travaillais comme ingénieur, dirigeant chaque année de grandes équipes de personnes dans des projets d’ingénierie, et je gagnais un salaire décent. Aux yeux de mes pairs, j’avais une famille parfaite, une carrière normale et des perspectives illimitées. Ils devaient penser que j’étais le plus chanceux des hommes. Cependant, en même temps que je jouissais d’un style de vie matérialiste, je me sentais toujours vide et je ne pouvais l’expliquer. C’était particulièrement vrai dans mes efforts constants pour obtenir des projets : je devais m’attirer les faveurs des leaders des départements concernés, m’efforçant de lire leurs pensées par leur langage corporel et ayant toujours besoin d’être juste assez obséquieux et flatteur pour obtenir ce que je voulais. Sinon, je ne gagnais pas d’argent. En plus de tout cela, je devais me préoccuper des manigances entre mes collègues, des secrets qu’ils gardaient toujours et de leurs calculs. Tout cela me faisait me creuser la cervelle encore plus… Pour ces raisons, je me sentais très démoralisé et extrêmement épuisé. On aurait dit que j’étais devenu une marionnette, une machine à faire de l’argent, et j’avais complètement perdu toute ma dignité et mon intégrité. Cela a duré jusqu’en 1999 quand j’ai accepté l’œuvre des derniers jours de Dieu Tout-Puissant. J’étais profondément ému par la libération apportée par la vie de l’Église et par la simplicité et l’honnêteté de mes frères et sœurs. Je voulais fortement vivre cette vie de l’Église, échanger avec mes frères et sœurs à propos de la parole de Dieu et parler entre nous de nos expériences individuelles et de notre connaissance des paroles de Dieu. J’aimais beaucoup aussi les moments comme celui-ci. Continuant à lire les déclarations de Dieu et participant à des assemblées, je suis parvenu à comprendre de nombreuses vérités et mon âme s’en est trouvée profondément libérée. J’étais particulièrement heureux d’avoir enfin trouvé la vraie façon de vivre. J’avais trouvé le vrai bonheur. Mon cœur était rempli de gratitude envers Dieu : si Dieu ne m’avait pas sauvé de l’océan de souffrance du monde, je n’aurais jamais rien espéré dans la vie. Plus tard, j’ai commencé à répandre l’Évangile activement, m’impliquant joyeusement et sans relâche auprès de ces personnes qui cherchent le vrai chemin et leur permettant également d’entendre la voix de Dieu et de gagner le salut de Dieu Tout-Puissant.

Cependant, dans le pays athée de la Chine, les citoyens ne jouissent d’aucune démocratie ni droits de l’homme, et ceux qui croient en Dieu et L’adorent sont particulièrement susceptibles d’affronter la coercition et la persécution du gouvernement du Parti communiste chinois. En raison de ma croyance en Dieu, moi aussi j’ai été arrêté par le gouvernement du PCC et soumis à sa torture cruelle et inhumaine. J’ai vécu une vie d’enfer pendant près de deux ans dans une prison du PCC… Après avoir vécu cette période difficile et douloureuse de ma vie, j’ai vu clairement l’essence démoniaque du gouvernement du PCC dans sa résistance frénétique contre Dieu et sa haine de la vérité. J’ai gagné une appréciation beaucoup plus profonde du fait que les paroles de Dieu sont la vérité. Ses paroles pouvaient être ma vie et m’indiquaient le chemin à suivre. Sans la constante direction des paroles de Dieu, me donnant la force et la foi, je ne pourrais pas être encore vivant aujourd’hui. Je n’oublierai jamais la grâce du salut de Dieu de toute ma vie !

C’était le matin du 18 décembre 2005. J’étais en pleine réunion avec mes frères et sœurs. Soudain, des coups fracassants et violents ont éclaté à la porte. Avant que nous ayons eu le temps de réfléchir, plus de dix policiers ont fait irruption dans la maison, chacun affichant un regard meurtrier. Le détachement policier qu’ils avaient mobilisé ressemblait à une scène d’un film quelconque dans lequel un fugitif particulièrement formidable est capturé. Sans donner aucune explication, ils nous ont retiré nos chaussures pour nous empêcher de fuir, puis ont pris la ceinture de chacun pour nous attacher les mains derrière le dos. Ils nous ont volé tous nos objets personnels, y compris nos téléphones portables, nos montres, notre argent, etc. Les flics nous ont alors aboyé dessus, nous disant de nous agenouiller contre le mur et, si l’un de nous était lent à obéir, ils le poussaient et lui donnaient des coups de pied, le faisant tomber par terre. Après cela, ils ont procédé à une fouille minutieuse, renversant les meubles et cherchant dans toute la maison. Au bout d’un moment, ce fut une véritable pagaille. Après avoir observé tout cela, j’ai demandé avec colère : « Nous n’avons enfreint aucune loi, alors pourquoi nous arrêtez-vous ? » À mon grand étonnement, un policier s’est précipité vers moi, m’a jeté au sol d’un seul coup de poing et a crié : « Nous vous arrêtons, vous qui croyez en Dieu ! Nous ne pourrons pas fermer l’œil tant que nous n’aurons pas rassemblé jusqu’au dernier d’entre vous ! » Cette éruption de fureur m’a sidéré à en rester bouche bée, et elle m’a aussi dégrisé : Dieu était ce que le gouvernement du PCC détestait le plus, alors comment pourrait-il nous relâcher, nous les croyants ? J’avais été si aveugle et naïf ! À ce moment-là, j’ai commencé à prier Dieu silencieusement, L’implorant de nous protéger afin que nous puissions témoigner et éviter de Le trahir. Peu de temps après, le policier qui nous surveillait m’a questionné : « Qui t’a dit de prêcher ta religion partout ? Qui est ton leader ? » J’ai dit : « Nous répandons l’Évangile tout à fait volontairement. » Il a juré : « Connerie ! N’essaie pas de nier que tu as mal agi, mec, sinon nous allons bientôt te montrer la réalité ! » Juste à ce moment-là, j’ai entendu une policière crier d’une autre pièce : « Apportez-moi une aiguille ! Essaie juste de te cacher pour voir… » J’ai aussitôt eu la peur au ventre, car à ce moment-là, j’ai réalisé qu’une jeune sœur n’était pas là. Elle avait essayé de se cacher pour éviter d’être capturée par la police, mais avait été découverte. La policière l’a saisie et a utilisé une aiguille pour la piquer sous les ongles et sur la plante des pieds. Elle a même commencé à lui arracher les cheveux, une touffe à la fois. Finalement, ils ont laissé la jeune sœur qui s’était évanouie et nous ont tous emmenés en détention avec tous les biens qu’ils avaient pillés puis filèrent.

Vers midi, les policiers nous détenaient au poste de police où ils ont rapidement commencé à nous interroger séparément. Celui qui était chargé de m’interroger était un officier fort et costaud. À peine suis-je entré dans la salle d’interrogatoire qu’il m’a crié de m’agenouiller. J’ai dit : « Je n’adore que Dieu. Seul le Seigneur des cieux, de la terre et de toutes choses mérite une prosternation. Je refuse complètement de m’agenouiller devant toi ! » Dès qu’il a entendu cela, il a pointé le doigt vers moi et a rugi : « Tu dois savoir que, ici, même le roi de l’enfer doit rentrer dans le rang ! Pour qui tu te prends, putain ? Si nous ne te faisons pas souffrir un peu, tu ne sauras pas qui décide ! Maintenant, à genoux, merde ! » En criant cela, il m’a jeté au sol d’un coup de pied. Après cela, il a commencé à m’interroger : « Dis-moi, honnêtement : tu es le leader de l’Église, n’est-ce pas ? Où gardes-tu tes livres de l’Église ? » Bouleversé, je ne savais que répondre, alors j’ai invoqué Dieu sans arrêt pour qu’Il me donne la sagesse nécessaire pour affronter ce policier diabolique. Après avoir prié, je me suis senti plus calme et revitalisé, et je me suis dit : « Je préfère mourir plutôt que de dénoncer mes frères et sœurs. Je ne peux trahir Dieu ! » Alors, j’ai dit au flic : « Je ne sais rien de ce que tu me demandes. Qu’est-ce que tu veux que je dise ? » À peine avais-je dit cela que le policier diabolique m’a donné un violent coup de poing à la tête et s’est mis immédiatement à me tabasser violemment des poings et des pieds. Il m’a battu si fort que je voyais des étoiles et ma tête a commencé à tourner, me faisant si mal que j’avais l’impression d’avoir le crâne fissuré. Je suis tombé par terre la tête la première. Après cela, il m’a montré le bloc-notes sur l’évangile qu’ils avaient trouvé sur moi et a menacé : « Regarde, tu vois ? Nous en avons la preuve. Alors inutile de refuser de parler, putain. Avoue ! Tu es le leader de l’Église, pas vrai ? Sinon, tu n’aurais pas ces notes ! » Voyant que je ne parlais pas, il a essayé une tactique différente, m’exhortant : « Ne sois pas tête de cochon. Coopère avec nous. Dis-nous ce que tu sais et tu pourras partir demain. » Juste à ce moment-là, Dieu m’a éclairé et je me suis souvenu d’un passage de Ses déclarations : « Quand Dieu et Satan se battent dans le domaine spirituel, comment dois-tu satisfaire Dieu et comment dois-tu tenir ferme dans ton témoignage en Sa faveur ? Tu devrais savoir que tout ce qui t’arrive est une grande épreuve et le moment où Dieu a besoin que tu portes témoignage. Extérieurement, elles pourraient ne pas sembler très importantes, mais quand ces choses se produisent, elles montrent si oui ou non tu aimes Dieu. Si tu L’aimes, tu seras en mesure de tenir ferme dans ton témoignage en Sa faveur » (« Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu m’ont permis de voir clairement qu’il s’agissait là d’une bataille du monde spirituel. Je ne pouvais pas tomber dans le piège de Satan et devais absolument témoigner de Dieu. Peu importe la prétendue preuve qu’ils avaient en main, je ne pouvais divulguer aucune information sur l’église. C’était le témoignage de mon amour pour Dieu et de la dévotion que je devais conserver devant Dieu. Après cela, j’ai prié et je me suis progressivement calmé. Peu importe à quel point il m’a torturé, je n’ai jamais dit un mot. À la fin, le flic diabolique était tellement exaspéré qu’il a claqué la porte et est parti.

Un peu plus tard, un policier dans la trentaine est entré et m’a lentement aidé à me lever du sol et à m’asseoir sur une chaise. Il m’a même donné un verre d’eau, puis a dit : « Voilà, mon ami. Bois un peu d’eau. Tu as souffert. » J’étais étonné. Qu’est-ce qui se passait ? Comment quelqu’un dans un endroit comme celui-ci pouvait-il m’appeler « ami » ? Avant que je n’aie eu le temps d’y réfléchir un peu plus, il a continué : « Mon ami, de nos jours, nous devons vivre de manière un peu plus réaliste et être entièrement flexibles. Devant quelqu’un comme toi, ils n’ont d’autre choix que de te battre à mort. Pour être honnête, je croyais en Dieu, moi aussi. Croire est une bonne chose, je le sais, mais en souffrir tellement, sans parler de mettre sa vie en danger, ça n’en vaut tout simplement pas la peine ! Si tu es condamné, toute ta famille en sera marquée négativement. Tes deux parents vivent encore, je suppose. Si tu passes quelques années en prison, ils ne seront plus là quand tu sortiras. Qu’est-ce que les membres de ta famille vont penser de toi ? … » Mon attachement émotionnel à ma mère et à mon père était plus profond qu’à n’importe qui d’autre, de sorte que chaque mot de cet homme me touchait profondément. Tandis que les images de mes parents âgés défilaient dans mon esprit, j’ai soudainement senti une vague de ténèbres et de faiblesse me traverser, et je me suis dit : « C’est vrai. Si je suis condamné à la prison, que vont faire maman et papa ? Qui va s’occuper d’eux ? … » Cette pensée m’a fait monter les larmes aux yeux et je ne pouvais pas les arrêter. Le flic a immédiatement saisi l’occasion, essayant de me persuader et de me tenter en disant : « Alors, tu dois faire de ton mieux pour coopérer avec eux ; si tu le fais, demain tu seras libéré. » L’entendre me parler ainsi m’a soudainement réveillé et ces mots très distincts me sont venus à l’esprit : tu ne dois absolument pas être un Judas qui trahit Dieu ! Il s’en est fallu de peu ! Ce policier rusé a été envoyé par Satan lui-même pour me séduire afin que je trahisse Dieu. À ce moment-là, les paroles de Dieu m’ont aussi guidé : « Seulement grâce à la fidélité peux-tu monter une contre-accusation contre la ruse du diable » (« Chapitre 10 » des Paroles de Dieu à l’univers entier, dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai compris que tout ce que les flics avaient dit était une supercherie du diable. Ils voulaient profiter des attachements émotionnels de ma chair pour me pousser à trahir Dieu. Je ne pouvais absolument pas tomber dans le piège de Satan. Ensuite, j’ai prié Dieu en silence, croyant qu’il Lui revenait de s’occuper des affaires de mes parents et qu’elles reposaient toutes entre Ses mains. Les confiant à la grande puissance de Dieu, je me suis résolu de rendre témoignage à Dieu. Fermement, j’ai dit à l’homme : « Merci pour vos bonnes intentions. J’apprécie votre gentillesse. Cependant, je ne sais rien des affaires de l’Église. » Voyant que son stratagème n’avait pas réussi, ce flic diabolique a soudainement révélé son vrai visage en se mettant en colère. En pointant un doigt vers moi, il a hurlé sur un ton virulent : « Tu vas mourir ici, alors. » Ensuite il est parti. Vers 14 heures, trois ou quatre policiers sont arrivés. Ils m’ont tiré de la chaise et m’ont traîné par le collet jusqu’à la porte où ils ont utilisé des menottes pour me suspendre à la traverse. Finalement, ils ont fait un commentaire moqueur : « Voilà ! Prends ton temps et amuse-toi. » Puis ils sont partis. Je ne pouvais pas toucher le sol les deux à à la fois. Si je le touchais d’un pied, j’étais obligé de soulever l’autre. Les menottes me déchiraient la peau à cause de mes mouvements corporels, et c’était extrêmement douloureux. Près d’une heure plus tard, les flics diaboliques sont revenus après avoir mangé et bu à satiété. Avec un sourire sinistre, ils m’ont demandé comment je me sentais. À ce moment-là, à cause de la douleur, mon pantalon et ma chemise en coton étaient trempés de sueur et, lorsque l’on m’a descendu, mes mains étaient toutes deux enflées comme des miches de pain et complètement engourdies. Cette bande de flics diaboliques était vraiment perfide et impitoyable. Ma haine pour eux était absolue, et j’avais également acquis une vision claire de la méchanceté et de la cruauté du gouvernement du PCC. Ils étaient une meute de démons qui résistaient à Dieu et Le haïssaient, et ma haine envers ce parti malveillant augmentait rapidement.

Ce soir-là, peu après dix-neuf heures, les flics diaboliques nous ont entassés, quatre de mes sœurs et moi, dans une voiture de police pour nous emmener à un autre endroit. Chacune de mes sœurs était pâle ; apparemment, elles avaient aussi subi une cruauté semblable. Nous nous sommes mutuellement encouragés par un regard signifiant et résolu. Lorsque nous sommes arrivés à la maison de détention, les flics diaboliques ont laissé mes quatre sœurs descendre du véhicule, mais on m’a dit de rester dans la voiture et nous avons vite repris la route. Quand je leur ai demandé où ils m’emmenaient, l’un des policiers a dit avec un sourire complice : « Même si tu n’as divulgué aucune information, nous savons toujours que tu n’es pas un acteur secondaire dans l’Église. Nous ne voulons pas être de mauvais hôtes, nous t’emmenons donc pour une petite “collation de minuit”. […] » Sachant que cette bande de policiers malveillants n’avait aucune bonne intention, je n’osais pas baisser la garde, même un instant. En silence, je continuais à implorer Dieu de me donner la force et de m’aider à ne pas Le trahir. Peu de temps après, on m’a emmené à la Brigade de sécurité nationale. J’ai été reçu par deux costauds qui m’ont conduit à une salle d’interrogatoire. La vue de tous les instruments de torture qui jonchaient le sol comme des tigres voraces et silencieux me fit froid dans le dos. Juste à ce moment-là, l’un des policiers diaboliques m’a aboyé dessus : « On m’a dit que tu es plutôt têtu. Eh bien, nous aimons beaucoup mâcher de vieux os têtus comme toi ! » À peine avait-il dit cela que deux méchants flics se sont précipités vers moi en courant et en criant, et m’ont attrapé par les oreilles, tirant de toutes leurs forces. Dans l’éclairage tamisé, j’ai vu deux visages malveillants et tordus, et mon cœur a commencé à battre de façon incontrôlable. À ce moment-là, j’ai entendu un autre flic diabolique éclater de rire et dire : « T’as pas de chance d’avoir croisé mon chemin aujourd’hui. Viens, commençons par te donner une douche. » Alors qu’il disait cela, les deux autres me maintenaient sur place et m’arrachaient tous mes vêtements. Je me tenais là, complètement nu sur le sol glacé, grelottant de tout mon corps et claquant des dents. Le flic diabolique a tiré un long tuyau, l’a pointé droit sur moi et a ouvert la valve. En une fraction de seconde, un jet d’eau glacée me martelait et me congelait les os. C’était incroyablement douloureux, comme si un couteau m’écorchait la peau. Je sentais seulement que le sang qui coulait dans tout mon corps se coagulait. Un instant plus tard, je ne sentais plus rien. Tout en m’arrosant, les flics diaboliques continuaient à me crier des menaces : « Si tu sais ce qui est bon pour toi, alors dépêche-toi et parle. Sinon, tu ne vivras pas pour voir le lever du soleil de demain ! » Me forçant à supporter cette agonie, j’ai baissé la tête sans rien dire. L’un des flics diaboliques a grincé des dents et a dit qu’il allait me réchauffer, ce qui voulait dire m’électrocuter. Jusque-là, j’avais été tellement tourmenté que je n’avais même plus une once de force en moi. Sentant que la mort se rapprochait de plus en plus, j’ai désespérément fait appel à Dieu : « Dieu ! Je suis trop insignifiant pour pouvoir faire quoi que ce soit pour Toi, mais aujourd’hui, je veux que ma mort serve à humilier Satan. Tout ce que je demande, c’est que Tu protèges mon cœur afin qu’il ne s’éloigne jamais de Toi et que je ne Te trahisse pas. » Les policiers m’ont forcé à ouvrir la bouche et y ont fourré un chiffon humide dont l’autre bout était relié à un cordon électrique. Ils ont attaché une extrémité du fil à mon oreille, puis le policier qui tenait l’interrupteur l’a allumé. Soudain, j’ai senti que tout le sang dans mon corps jaillissait, et j’avais l’impression que ma tête était sur le point d’exploser. C’était tellement douloureux que j’avais l’impression que mes yeux allaient éclater, et tous les nerfs de mon corps s’agitaient comme s’ils étaient sur le point de céder. En me voyant tellement souffrir, ce groupe de flics diaboliques a juste éclaté de rire. Un instant plus tard, j’ai perdu connaissance. Peu de temps après, j’ai été réveillé avec un seau d’eau froide. Quand je suis revenu à moi, j’avais toujours le chiffon dans la bouche. Un flic s’est gaussé méchamment et a demandé : « Qu’est-ce ça goûte ? Si tu veux dire quelque chose, fais juste un signe de tête. » À ce moment-là, je me suis souvenu d’un passage de la parole de Dieu : « Lorsque les hommes sont prêts à sacrifier leur vie, tout devient insignifiant, et personne ne peut l’emporter sur eux. Qu’est-ce qui pourrait être plus important que la vie ? Ainsi, Satan devient incapable de faire plus chez les hommes, il ne peut rien faire avec l’homme » (« Chapitre 36 » d’Interprétations des mystères des paroles de Dieu à l’univers entier, dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu ont renforcé ma résolution de choisir de témoigner plutôt que de m’incliner devant Satan. Je me suis dit : « Faites-moi ce que vous voulez. Après tout, je n’ai que cette seule vie. Au pire, je vais mourir, mais ne croyez pas une seconde que vous obtiendrez de moi un seul mot ! » Je n’ai pas répondu au flic. J’ai seulement fermé les yeux, refusant de le regarder. Ce geste a provoqué la colère du policier diabolique et il m’a électrocuté une autre fois, mais cette fois-ci, le courant électrique était encore plus fort que le précédent. Intérieurement, j’ai crié : « Dieu ! Sauve-moi ! Je ne peux plus le supporter ! » Juste à ce moment-là, une image vivide de la crucifixion du Seigneur Jésus est apparue devant mes yeux : les soldats féroces enfonçant un clou de 15 cm dans la paume du Seigneur, transperçant la peau, transperçant les os… Les souffrances du Seigneur Jésus m’ont extrêmement blessé le cœur et je n’ai pu m’empêcher de fondre en larmes. Dans mon cœur, j’ai prié Dieu : « Dieu ! Tu es saint. Tu es sans péché. Pour apporter le salut à l’humanité, cependant, Tu T’es livré à ces bandits, les as laissés Te clouer à la croix et Te vider de tout Ton sang, jusqu’à la dernière goutte, pour nous racheter, nous les humains. Dieu, je suis un homme extrêmement corrompu, un objet qui devrait être détruit. J’ai accepté Ton salut et suis assez chanceux d’avoir fait l’expérience de Ton œuvre. Je devrais donc m’offrir à Toi. Dieu, je sais sans aucun doute que Tu es à mes côtés en ce moment, m’accompagnant dans mes souffrances. Tu m’as toujours aimé et a toujours investi de l’énergie en moi. Je suis prêt à offrir tout mon être pour Te satisfaire, afin que Tu ne doives plus souffrir pour moi ni Te soucier de moi. » Juste à ce moment-là, les deux flics diaboliques ont cessé de m’électrocuter. Voyant que Dieu avait compati avec moi dans ma faiblesse, mon cœur était rempli de gratitude envers Lui ! Après cela, malgré le fait que les flics continuaient à me faire du mal, je ne ressentais plus aucune douleur. Sachant que Dieu me protégeait et avait pris sur Lui ma souffrance, je me suis senti profondément touché par Son amour et je ne cessais de pleurer. Un peu plus tard, l’un des policiers est entré, m’a jeté un coup d’œil et a dit à ces deux flics diaboliques : « Ça suffit. Vous l’avez battu sévèrement et il ne parle pas. Je suis sûr qu’il ne sait rien. » Alors seulement ils ont cessé de me torturer. Je savais que tout cela faisait partie de la merveilleuse orchestration et des merveilleux arrangements de Dieu. Dieu n’avait pas permis à cette meute de démons de mettre fin à ma vie et avait mobilisé quelqu’un pour qu’il vienne les arrêter. J’ai sincèrement apprécié l’amour de Dieu.

Vaincus, les flics diaboliques ne m’ont plus interrogé et, vers minuit, ils m’ont emmené à la maison de détention. Un garde m’a conduit dans une cellule où se trouvaient plus de trente criminels et, lorsqu’il a ouvert la porte pour m’y faire entrer, je l’ai entendu rire insidieusement et dire au chef des prisonniers : « Dans un moment, allez-y doucement ; ne faites pas trop de bruit. » Le chef des prisonniers m’a regardé des pieds à la tête avec un sourire narquois et a dit au garde : « Pas de problème ! » Avant que j’aie le temps de réagir, l’expression du chef des prisonniers s’est assombrie et il a ordonné aux autres, à voix basse et sur un ton menaçant : « Comme d’habitude, les mecs. Il est à vous ! » Tous les prisonniers se sont levés et m’ont fixé comme un tigre qui guette sa proie, me faisant froid dans le dos. Dès que le chef des prisonniers a fait un signe de la main, ils ont tous convergé sur moi comme une meute de loups féroces. Me maintenant à terre, ils m’ont arraché tous mes vêtements et ont commencé à me fouetter de toutes leurs forces en utilisant la semelle plate de leurs chaussures. Finalement, ils m’ont tellement battu que j’ai perdu connaissance. Ce n’est qu’à 6 heures le lendemain que je suis revenu à moi. J’ai remarqué que j’avais été poussé dans un coin. Tout mon corps était tellement enflé que je ne pouvais plus enfiler mes vêtements. Et c’est ainsi que j’ai passé six jours de suite sur un lit de planches, tout mon corps gravement contusionné et meurtri. En plus de cela, l’intérieur de ma bouche avait été brûlé par l’électrocution des flics diaboliques, au point que tous les tissus s’étaient nécrosés, et j’étais dans une telle agonie que je ne pouvais même pas avaler un morceau de nourriture. Craignant que ma mort ne leur cause des ennuis, les gardes ont envoyé les autres prisonniers à tour de rôle pour me nourrir d’une soupe de légumes.

Une fois que mes blessures ont quelque peu guéri, les prisonniers ont été incités par les flics diaboliques à reprendre leur harcèlement et leur abus. Tôt chaque matin, ils me faisaient réciter le règlement de la prison. Si je n’y arrivais pas, ils me battaient. Ils me faisaient aussi faire le ménage et laver le linge pour les prisonniers qui avaient de l’argent. Si je commettais la moindre erreur, ils me donnaient des coups de poing et des coups de pied. Ils savaient que je croyais en Dieu, alors ils disaient souvent délibérément devant moi un tas de choses blasphématoires contre Dieu, juste pour m’irriter, et ils m’humiliaient aussi, disant par exemple : « Les gens qui croient en Dieu ne ressentent pas la douleur quand ils se font battre, pas vrai ? Et ne pouvez-vous pas travailler sans vous sentir fatigués ? Souffrir vous importe peu, pas vrai ? … » Afin de me tourmenter, ils m’obligeaient à vider à la main les toilettes à la turque, ce qui était tellement dégoûtant que j’avais envie de vomir. Ils me faisaient même nettoyer les carreaux du sol avec ma brosse à dents et jetaient intentionnellement mes petits pains cuits à la vapeur dans les toilettes. Lorsque le garde venait inspecter la cellule pour s’assurer de sa propreté, il ôtait ses chaussures et faisait quelques tours sur ses chaussettes blanches. S’il découvrait la moindre saleté sur ses chaussettes, il me donnait une raclée. […] Face à cette torture interminable des flics diaboliques et de ces prisonniers, je me sentais complètement affaibli et très déprimé. J’ai commencé à penser qu’il vaudrait mieux mourir que de continuer à vivre comme ça. Au plus profond de ma faiblesse et de ma souffrance, les paroles de Dieu me donnaient la foi et la motivation pour continuer à vivre. Je me suis souvenu qu’Il a dit : « Vous vous souvenez peut-être tous de ces paroles : “Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire”. Dans le passé, vous avez tous entendu cet énoncé, pourtant personne n’a compris la vraie signification de ces mots. Aujourd’hui, vous comprenez bien la signification réelle qu’ils ont. Ces mots sont ce que Dieu accomplira dans les derniers jours. Et ils seront accomplis pour ceux qui sont cruellement affligés par le grand dragon rouge dans le pays où il se trouve. Le grand dragon rouge persécute Dieu et est l’ennemi de Dieu ; ainsi, dans ce pays, ceux qui croient en Dieu sont soumis à l’humiliation et à la persécution. C’est pourquoi ces mots deviendront une réalité dans votre groupe de personnes » (« L’œuvre de Dieu est-elle aussi simple que l’homme l’imagine ? », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu m’ont enseigné qu’être capable de subir l’humiliation et la torture à cause de ma conviction était un signe que Dieu avait fait une exception et m’avait exalté. C’était un grand honneur pour moi ! Cependant, j’étais lâche et je n’avais aucune force morale. Parce que j’avais souffert de la douleur physique et que j’avais été légèrement humilié, j’avais perdu ma foi en Dieu et je n’étais pas prêt à témoigner pour rendre à Dieu Son amour en souffrant. Dieu avait payé un prix si pénible pour me sauver, alors comment pouvais-je Lui rendre la pareille de cette façon ? Comment pouvais-je aller contre ma conscience comme ça et répondre avec une telle négativité ? Ça n’irait pas ! Je ne serais absolument pas un gringalet invertébré. Je ne pouvais absolument pas faire honte au nom de Dieu ! Je me suis alors empressé de prier Dieu : « Dieu, je Te remercie de m’avoir éclairé et de m’avoir fait comprendre le sens de la souffrance. Pour Ton honneur, je suis prêt à supporter toutes sortes de souffrances. Je souhaite Te satisfaire même si cela signifie passer le reste de ma vie en prison. Tout ce que je demande, c’est que Tu restes avec moi, m’éclaires et me guides, et me permettes de Te rendre un témoignage ferme et retentissant tout au long du tourment de Satan. » Après avoir prié, je me suis senti complètement revigoré et j’ai eu le courage de faire face à cet environnement difficile.

Quelques semaines plus tard, les flics diaboliques sont revenus m’interroger, disant qu’il n’était pas trop tard pour coopérer avec eux et menaçant que les choses deviendraient beaucoup plus difficiles pour moi dans les jours à venir si je ne le faisais pas. Après avoir subi quelques séances de torture féroce, j’avais saisi leur essence démoniaque depuis longtemps et je les haïssais jusqu’à la moelle. Par conséquent, peu importe comment ils m’ont incité, menacé et intimidé, ma foi n’a pas bougé d’un centimètre. Plus tard, ils ont commencé à m’interroger deux fois par mois jusqu’à ce que finalement, voyant qu’ils n’allaient vraiment pas obtenir d’informations de ma part, ils m’ont condamné à deux ans de rééducation par le travail pour les crimes de « troubles à l’ordre public » et de « participation à des rassemblements illégaux ».

Le 24 février 2006, j’ai été envoyé dans un camp de travail. À cause de ma croyance en Dieu, j’avais été étiqueté de « délinquant politique » et les gardiens de prison m’ont délibérément assigné au labeur le plus ardu, le plus fatigant et le plus dangereux, le four à briques, pour effectuer mon travail de réforme. Mon travail consistait à retirer les briques cuites des fours dans lesquels il faisait au moins 300° Celsius. Le matin, la température était la plus basse, mais elle faisait toujours plus de cent degrés. Malgré le fait que nous devions travailler dans des températures aussi élevées, les gardes ne nous fournissaient aucun vêtement de travail athermique. Les casques de sécurité que nous portions fondaient après seulement deux minutes dans la zone des fours. Pour ne pas être brûlés, nous devions retenir notre souffle tout en entrant et sortant en hâte, le plus vite possible. Comme nous n’avions pas de bottes athermiques, lorsque nous allions dans la zone des fours, nous devions alterner le pied sur lequel nous nous tenions. Si nous ne faisions pas attention, nos pieds se couvraient de cloques à cause des brûlures. Les nouveaux prisonniers n’étaient pas habitués à cela. Après être entrés, ils étaient incapables d’y rester plus de cinq secondes avant de sortir en courant. Le capitaine de notre équipe a donc organisé les chefs de groupe pour que chacun soit armé d’un tuyau en PVC rempli de sable. Quiconque sortait en courant était battu avec le tuyau. Même si des tuyaux de ce genre n’étaient pas assez durs pour casser des os, ils laissaient des marques sévères. Les détenus les appelaient des « claques-peau ». Lorsque nous entrions dans la zone des fours, nous n’osions pas respirer. Prendre une inspiration, c’était comme inspirer du feu dans nos narines. Après avoir enlevé quelques briques, nous devions retirer rapidement les brouettes et si l’un des pneus éclatait, non seulement nous étions punis, mais ils allongeaient notre peine pour crime de « destruction d’équipement de production et résistance à la réforme ». En tant que détenus, notre tâche quotidienne était de remplir 115 brouettes pleines de grandes briques et 95 pleines de petites. Dans une telle chaleur, il était impossible d’accomplir cette tâche, mais les gardes ne nous demandaient jamais pourquoi nous n’avions pas pu terminer. Ils demandaient seulement pourquoi nous avions des sentiments antagonistes envers le travail. Parce que travailler dans la chaleur me faisait tellement transpirer, j’ai fini par souffrir d’une grave carence en potassium. À plusieurs reprises, je suis tombé, sans connaissance. Alors ils m’ont placé au sommet du mur du four pour me rafraîchir pendant quelques minutes. Après mon réveil, ils m’ont fait boire une tasse d’eau salée et m’ont forcé à retourner au travail. C’était mon premier aperçu de ce que signifie atteindre ses limites, de ce que sont des difficultés insupportables et de ce qu’est la sensation de vouloir mourir au lieu de continuer à vivre. Ici, personne ne se souciait de savoir si l’on vivait ou mourait. Le capitaine de l’équipe ne se préoccupait que de l’accomplissement du travail par le groupe. Si le travail était fait, il ne disait rien, et sinon, il ne disait rien non plus, mais indiquait simplement la porte du four et partait ensuite. Après cela, le chef de groupe appelait n’importe quelle personne qui n’avait pas terminé son travail pour qu’elle se tienne dans la zone des fours et la tabassait. Une fois qu’elle tombait, elle étaient tellement brûlée à cause de la chaleur du sol que sa peau se couvrait de cloques. En outre, elle devait remplir vingt brouettes de briques de plus chaque jour et ne pouvait arrêter avant d’implorer la pitié. Face à ce genre d’environnement, je me sentais très faible. Seulement quelques jours de torture donnaient l’impression d’un voyage en enfer. Dans mon esprit, deux ans me semblaient vraiment très longs. Je ne savais pas comment je résisterais si longtemps, et j’avais peur soit d’être battu à mort par les flics diaboliques, soit d’être brûlé à mort par la chaleur extrême. Plus je pensais à mes perspectives, plus je me sentais pris au piège. Je sentais que je ne pouvais vraiment plus tenir dans cette prison démoniaque. Je pensais donc à la mort. Chaque jour, à partir de ce moment-là, je cherchais des occasions pour « être libéré ».

Un jour enfin, ma chance s’est présentée. Juste au moment où un camion plein de briques partait, je me suis jeté la tête la première sous le camion. Cependant, les roues du véhicule se sont soudainement arrêtées à quelques centimètres de moi. Le camion était tombé en panne. Quelques détenus m’ont tiré de là et le gardien a dit que je refusais d’accepter la discipline et que je ne voulais pas changer mes vieilles habitudes. Il a ensuite commencé à me punir. Ils m’ont placé une matraque électrique, qui faisait des étincelles, sur la poitrine, à l’intérieur de ma chemise, et ça me faisait tellement mal que je suis tombé au sol dans des convulsions violentes. Après cela, ils m’ont menotté les mains derrière le dos et à un poteau de téléphone. Ils m’ont impitoyablement frappé avec des matraques électriques. Après le dîner, j’ai été soumis à une punition publique pour me rééduquer et « corriger » mon idéologie. […] Cette souffrance et ce tourment sans fin m’ont fait ressentir la terreur, le désespoir et l’impuissance à un degré extrême. Juste au moment où je me demandais comment je pourrais continuer à vivre, un passage des paroles de Dieu m’est venu à l’esprit : « Peu importe comment Dieu t’épure, tu demeures plein de confiance et ne perds jamais confiance en Dieu. Tu fais ce que l’homme est censé faire. C’est ce que Dieu exige de l’homme, et le cœur de l’homme doit être disposé à revenir entièrement à Lui et à se tourner vers Lui à chaque instant. C’est un vainqueur. Ceux à qui Dieu se réfère en tant que vainqueurs sont ceux qui sont encore capables de témoigner, de maintenir leur confiance et leur dévouement envers Dieu lorsqu’ils subissent l’influence de Satan et le siège de Satan, c’est-à-dire lorsqu’ils subissent les forces des ténèbres. Si tu es toujours en mesure de maintenir un cœur pur et ton véritable amour pour Dieu, quoi qu’il en soit, tu es témoin devant Dieu, et c’est ce que Dieu appelle être un vainqueur » (« Tu dois maintenir ta dévotion à Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu ont apporté un rayon de lumière et de la chaleur à mon cœur juste au moment où j’étais sur le point d’abandonner tout espoir. C’était vrai. En fin de compte, Dieu voulait former un groupe de vainqueurs capables de maintenir leur foi en Lui et leur dévotion à Son égard dans n’importe quel environnement hostile, de vivre selon Ses paroles et, enfin, de Lui rendre un témoignage fort et retentissant devant Satan. Satan avait utilisé tous les moyens possibles pour me tourmenter et me blesser parce qu’il souhaitait profiter de ma faiblesse, m’attaquer alors que j’étais tombé et me forcer à trahir Dieu, mais je ne pouvais pas devenir un symbole de l’humiliation de Dieu ! L’amour de Dieu pour moi était si réel et si concret. Quand j’étais à mon point le plus faible et que j’aspirais à la mort, Dieu prenait toujours soin de moi en secret, me protégeant et me gardant en vie. Aussi affaibli que je sois, Il n’avait jamais eu la moindre intention de m’abandonner. Son amour pour moi était resté constant depuis le début et, toujours, Il m’éclairait, me guidait et m’aidait à trouver le moyen de sortir de la douleur. Je ne pouvais absolument pas laisser tomber Dieu ou Le blesser. J’étais reconnaissant pour la direction de Dieu. Elle m’avait permis à nouveau de percer les ruses de Satan à jour et de revenir après avoir été à deux doigts de la mort. Je ne pouvais m’empêcher de chanter un hymne : « Je donnerai mon amour et ma loyauté à Dieu, et accomplirai ma mission pour glorifier Dieu. Je suis déterminé à tenir ferme dans mon témoignage à Dieu et à ne jamais céder à Satan. Oh, ma tête peut se briser et du sang peut couler, mais le courage du peuple de Dieu ne peut se perdre. L’exhortation de Dieu repose sur le cœur, je décide d’humilier Satan le diable. Douleur et épreuves sont prédestinées par Dieu, j’endurerai l’humiliation pour Lui être fidèle. Jamais plus Dieu ne répandra de larmes ou ne s'inquiètera à cause de moi » (« Je désire voir le jour de gloire de Dieu », dans Suivre l’Agneau et chanter des cantiques nouveaux).

Une fois que je me suis soumis et que je suis devenu disposé à supporter toutes les souffrances afin de Le satisfaire, Dieu m’a ouvert une porte : le capitaine de l’équipe étant illettré, il m’a demandé de l’aider à remplir ses rapports et, à partir de ce moment-là, je n’avais plus à faire autant de travail de transport de briques. Un peu plus tard, une sœur âgée de l’Église est venue me visiter. Elle a tenu ma main dans la sienne et a dit en pleurant : « Mon enfant, tu as souffert. Tes frères et sœurs sont très inquiets pour toi et nous prions tous pour toi chaque jour. Tu dois rester fort et ne pas te prosterner devant Satan. Tu dois tenir ferme et rendre témoignage à Dieu. Nous attendons tous ton retour à la maison. » Dans cet enfer humain, froid et impitoyable, mis à part les paroles réconfortantes de Dieu, je n’avais entendu aucune parole d’affection d’une seule âme. Entendre ces paroles aimables de mes frères et sœurs, paroles que j’avais souvent entendues il y a longtemps, m’a énormément réconforté et encouragé. Pendant longtemps ensuite, je me suis senti encouragé par l’amour de Dieu. Je me suis senti un peu plus détendu et j’avais une nouvelle vigueur quand je travaillais. Sur l’ensemble de mon séjour en prison, ces jours-là ont passé le plus vite. C’est particulièrement vrai de mes quatre derniers mois. Je prenais toujours ma place en ligne le premier lors de l’annonce mensuelle de la liste des noms des détenus dont la peine avait été écourtée. Dans les derniers mois, cette liste de noms ne comprenait que des chefs de prisonniers et des chefs d’équipe. Les détenus sans argent ni pouvoir étaient laissés de côté. Pour un chrétien comme moi, que le gouvernement du PCC avait étiqueté de « délinquant politique », il était encore moins probable que je bénéficie d’un tel traitement. Pour cette raison, les autres prisonniers m’entouraient toujours et me demandaient : « Comment y es-tu arrivé ? » Chaque fois que cela arrivait, je remerciais Dieu du fond du cœur, car je savais que c’était le fruit de Sa grande miséricorde pour moi. C’était l’amour de Dieu qui m’avait apporté la force.

Le 7 septembre 2009, j’ai obtenu une libération conditionnelle anticipée. Peu de temps après, je suis retourné à l’église, j’ai repris la vie d’église et, encore une fois, j’ai rejoint les rangs de ceux qui répandaient l’Évangile. Après avoir traversé cette période difficile, j’étais plus déterminé et plus mature qu’auparavant, et je chérissais encore plus la chance d’accomplir mon devoir. Parce que j’avais vu le vrai visage de la résistance à Dieu et de la cruauté du gouvernement du PCC envers les gens, j’avais un sens encore plus profond de la valeur du salut de Dieu. Si Dieu n’était pas venu en personne dans la chair incarnée, pour faire l’œuvre du salut de l’humanité, Satan dévasterait et avalerait tous ceux qui vivent sous son domaine. À partir de ce moment-là, chaque fois que j’accomplissais mon devoir, mon attitude était très différente du passé. Je sentais que le travail de diffusion de l’Évangile et du salut de l’âme des gens était de la plus haute importance, et je voulais consacrer toute ma loyauté et dépenser toute mon énergie pour le reste de ma vie afin d’amener plus de gens devant Dieu. Je voulais aussi leur permettre de se réveiller du voile de confusion et de tromperie de ce gouvernement athée, d’accepter l’approvisionnement de vie de Dieu et d’obtenir le salut de Dieu. En repensant à ces deux très longues années d’emprisonnement, je sais que Satan a tenté en vain d’utiliser ses abus tyranniques pour me contraindre à trahir Dieu. Cependant, Dieu a utilisé ce mauvais environnement pour approfondir ma foi en Lui, ainsi que ma loyauté et ma soumission envers Lui, pour purifier mes sentiments confus d’amour pour Lui et pour me permettre de réaliser Sa sagesse et Sa toute-puissance, et d’acquérir une profonde appréciation du fait qu’Il est le salut de l’humanité, et qu’Il est amour ! De mon cœur ont surgi une adoration et une louange sans limites pour Dieu !

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