J’ai appris à travailler avec les autres

26 juillet 2017

Par Liu Heng, Chine

À travers la grâce de Dieu, j’ai pris la responsabilité de conducteur dans l’église. À cette époque, j’étais très enthousiaste et j’ai pris une résolution devant Dieu : peu importe ce à quoi je serai confrontée, je n’abandonnerai pas mes responsabilités. Je travaillerai bien avec l’autre sœur et serai quelqu’un qui recherche la vérité. Mais il s’agissait simplement d’une résolution et je ne savais pas comment entrer dans la réalité d’une relation de travail harmonieuse. Quand j’ai commencé à organiser les affaires de l’église avec la sœur avec qui je travaillais, et quand nous avons eu des opinions divergentes, je priais consciemment Dieu pour qu’Il protège mon cœur et mon esprit afin d’éviter que je ne blâme ma partenaire. Cependant, je n’ai porté attention qu’au fait de contrôler mes actions afin de ne pas entrer en conflit avec ma partenaire, alors je n’étais pas entrée dans la vérité. Par conséquent, avec le temps, j’eu de plus en plus de désaccords avec la sœur. Un jour, je voulus promouvoir une sœur au devoir d’arrosage des nouveaux croyants et la sœur avec laquelle je travaillais dit que cette sœur n’était pas bonne. Après avoir changé de candidate, elle dit encore que ce n’était pas bon. Je devins rapidement contrariée et dis avec colère : « Personne n’est bon, il n’y a que toi qui es bonne ! » Par conséquent, je n’ai plus jamais ramené le sujet. Quand elle m’a posé la question à ce sujet, j’ai dit avec rage : « Choisis qui tu veux ! Ça m’est égal ! » Après cela, peu importe ce qu’elle disait, s’il y avait quelque contestation que ce soit, je ne disais plus rien, je gardais cela pour moi en pensant que je pouvais ainsi éviter les conflits. Parfois, le fait de garder cela en moi devenait insupportable, alors je me cachais quelque part et pleurais, sentant que j’avais été lésée. Et j’ai pensé : n’es-tu pas capable ? Fais-le donc toi-même ! Je te regarderai te ridiculiser ! Un jour, quelque temps plus tard, un conducteur de rang supérieur me confia la réalisation d’une tache. Toute l’affaire avait été décidée et arrangée par moi, et je me suis sentie très satisfaite. J’ai pensé que la sœur avec laquelle je travaillais me louerait et me réconforterait. De façon inattendue, ma partenaire la rejeta comme si un vase d’eau froide avait été versé sur moi et elle me dit : « Cela n’est pas la façon correcte de faire ! » Cela m’irrita vraiment. J’ai pensé : tu n’as même pas compris la situation réelle et tu l’as rejetée sans appel. C’est vraiment vaniteux ! En conséquence, nous nous en tinrent à nos opinions respectives, aucune de nous n’était prête à se soumettre à l’autre. Après cela, je n’écoutais même plus les échanges sur la parole de Dieu. Plus j’y pensais, plus je sentais qu’elle avait tort. C’était elle qui prenait avantage de son ancienneté pour rendre les choses intentionnellement difficiles pour moi. J’ai aussi pensé à la façon dont je l’avais tolérée maintes fois, et pourtant, elle me traitait quand même de cette façon… Plus j’y pensais, plus je me sentais lésée, jusqu’à ce que je sois complètement laissée dans les ténèbres et que je perde l’œuvre du Saint-Esprit. À partir de ce moment-là, je n’étais plus disposée à travailler avec elle. Je pensais : comme cela est difficile à vivre, je ne ferai que m’en cacher. À cette époque, je savais que ce genre de situation était très dangereux. J’ai pensé qu’il serait préférable de demander de changer les devoirs aussi tôt que possible pour éviter de faire quelque chose de mal. Par conséquent, j’ai utilisé ma petite stature et mon incompétence comme excuses pour rédiger ma lettre de démission. Peu de temps après, le dirigeant de rang supérieur m’expliqua les principes de l’admission d’échec et de démission ainsi que la grande considération que Dieu a mise en œuvre pour sauver les gens. Mais j’avais endurci mon cœur et ne voulais pas m’adoucir.

Le lendemain matin, après m’être levée, ma tête était complètement vide. Même quand je priais, je ne parvenais pas à ressentir Dieu et j’avais l’impression que Dieu m’avait abandonnée ! J’avais peur et j’étais emplie de panique ; de toute évidence, ma conduite était la raison pour laquelle Dieu me détestait. Par conséquent, j’ai commencé à m’examiner. Après avoir pensé à tout ce qui s’était passé, j’ai été capable de voir que mon tempérament était la raison pour laquelle Dieu me détestait. Mes pensées et mes actions étaient entièrement celles d’une non-croyante. Je vivais comme une non-croyante qui est demeurait inchangée. La parole de Dieu ne se retrouvait pas dans ma conduite et je n’avais pas de révérence pour Dieu. J’étais simplement une personne qui n’acceptait pas la vérité. Ainsi, j’avais été dupée par Satan et, inconsciemment, j’avais abandonné mes responsabilités. Après en avoir pris conscience, je me suis immédiatement prosternée devant Dieu et je me suis repentie : « Oh, Dieu Tout-Puissant, j’ai tort. J’ai cru en Toi, mais je n’ai pas été disposée à vivre Ton œuvre. Tu as arrangé mon environnement et je n’ai pas été disposée à l’accepter ; je voulais de tout cœur éviter Ton châtiment et Ton jugement, et quand Ton amour est venu à moi, j’ai été non seulement ingrate, mais je me suis aussi plainte à Toi et T’ai mal compris. Ma conduite T’a blessé. Oh, mon Dieu, je Te remercie de me révéler dans Ton œuvre et de me permettre de reconnaître le tempérament de Satan qui est en moi. Si ce n’était pas le cas, je penserais encore que je ne suis pas mauvaise. Maintenant, je vois que ma stature est vraiment tellement petite. Je ne peux même pas faire face au moindre échec. Quand une toute petite chose que je n’aime pas se produit, je veux Te trahir, j’ai mis au rebut les serments que je T’avais faits. Oh, mon Dieu, je suis disposée à me repentir ; je suis disposée à me connaître à travers Tes paroles et à accepter le jugement et le châtiment de Tes paroles. Je suis disposée à me soumettre à Toi dans cet environnement et à bien travailler avec la sœur. Oh, mon Dieu, je ne suis plus disposée à vivre sous le domaine de Satan et à être entravée par mon propre tempérament corrompu. Je ne suis plus disposée à vivre pour ma propre dignité, mais cette fois, je suis disposée à Te satisfaire ! » Après avoir prié, je me suis mise à pleurer et, peu après, j’ai repris ma lettre de démission et l’ai déchirée sur le champ. Quand nous nous sommes rassemblés ce jour-là, quelques-uns d’entre nous lisaient la parole de Dieu ensemble : « Votre réputation a été détruite, vos manières se dégradent, votre façon de parler est abjecte, votre vie est méprisable et même toute votre humanité a sombré dans une abjection infâme. Vous êtes étroits d’esprit envers les autres et vous marchandez la moindre petite chose. Vous vous disputez sur votre propre réputation et votre statut, même au point d’être prêts à descendre en enfer, dans l’étang de feu » (« Vous êtes tous tellement ignobles de caractère ! », dans La Parole apparaît dans la chair). « Les gens n’exigent pas beaucoup d’eux-mêmes, mais ils exigent beaucoup des autres. Ils Lui demandent de leur montrer une douceur particulière et d’être patient et indulgent envers eux, de les chérir, de les soutenir, de leur sourire et de prendre soin d’eux de nombreuses façons. Ils attendent de Lui qu’Il ne soit pas du tout sévère avec eux ni ne fasse quoi que ce soit qui les contrarie – même légèrement – et ne sont satisfaits que s’Il leur parle gentiment tous les jours. La raison des humains est si déficiente ! » (« Les gens qui ont toujours des exigences à l’égard de Dieu sont les moins raisonnables », dans Récits des entretiens de Christ). La parole de Dieu a complètement mis en lumière ma situation indigne et mon apparence démoniaque. J’avais tellement honte que je ne pouvais m’empêcher de souhaiter une crevasse dans la terre pour m’y cacher. À travers les révélations et les éclairages de la parole de Dieu, j’ai pu voir que le tempérament de Satan en moi était vraiment important. J’avais une nature si arrogante et vaniteuse que je pensais être meilleure que les autres personnes. Je n’avais pas une once de connaissance de moi-même ; je ne réalisais pas que je ne valais pas mieux que les autres. Par conséquent, lorsque je travaillais avec la sœur, je pensais toujours être responsable, que j’étais la responsable. J’étais désireuse que la sœur me suive dans tout et m’écoute. Je pensais toujours que c’était moi la chef. Lorsque l’opinion de la sœur s’opposait à la mienne, je ne cherchais pas la vérité pour résoudre le conflit ou parvenir à une compréhension commune. Je perdais plutôt mon sang froid et prenais une attitude, parce que j’avais perdu la face au point que je quittais mon travail pour évacuer mes frustrations. Je développais des idées préconçues au sujet de la sœur et jamais ne pensais à prendre l’initiative d’améliorer notre mauvaise relation. Quand nous travaillions ensemble, je prenais toujours une attitude magnanime. Je n’exigeais pas de changement de ma part, je dédaignais parler à la sœur cœur à cœur. Je me concentrais sur elle et lui demandais de changer elle-même. Je me considérais comment étant le maître de la vérité et voyais les autres personnes comme corrompues. Tout au long du processus de travail ensemble, je ne m’examinais pas moi-même. Quand la sœur avait une mauvaise attitude, ou quand il y avait une divergence d’opinion entre nous, je prenais alors toute la culpabilité pour la placer sur ma partenaire. Je croyais qu’elle avait tort et que j’avais raison, je la rabaissais donc dans mon cœur et la discriminais au point de la traiter comme une simple ennemie, voulant que ma partenaire se ridiculise. En voyant mon arrogance, ma fierté barbare, absurde et déplorable, ainsi que l’étroitesse d’esprit de mon comportement, comment pouvait-il rester un quelconque sens humain normal en moi ? J’étais vraiment déraisonnable ! Dieu m’accordait Sa grâce et me donnait l’opportunité de prendre des responsabilités, mais je ne pensais pas à travailler correctement avec la sœur sur nos devoirs pour satisfaire Dieu. Toute la journée, je ne me livrais pas à un travail honnête, je complotais contre elle et avais des conflits de jalousie avec elle. Toute la journée, je ne savais que me quereller à propos de mes propres torts et constamment me disputer à propos de ma propre dignité et de ma propre vanité. Avais-je une conscience rationnelle ? Étais-je quelqu’un qui cherchait la vérité ? Depuis le début, la sœur et moi n’étions pas soumises l’une à l’autre ni ne nous soutenions l’une l’autre dans notre travail ; au contraire, nous prenions en charge et faisions les choses indépendamment. N’étais-je pas sur le chemin de l’antéchrist ? Faire les choses de cette façon ne menait-il pas à l’auto-destruction ? Aujourd’hui, je suis capable de voir que ma conduite était entièrement centrée sur les désirs égoïstes de la chair. Ma nature était trop égoïste et pitoyable. Je ne cherchais pas la vérité, à tel point que toute mes années de croyance en Dieu ne m’avaient rien apporté de concret et il n’y avait pas une once de changement dans mon tempérament. Dieu demande que nous mettions Sa parole en pratique dans nos vies, et pourtant, je m’en éloigne dans l’accomplissement de mes responsabilités. Je suis vraiment une non-croyante ! Je ne pouvais continuer ainsi, j’étais disposée à chercher la vérité, à me transformer.

Après cela, je lus la parole de Dieu qui disait : « Si vous n’apprenez pas les uns des autres, ne vous aidez pas entre vous, ni ne compensez vos lacunes mutuelles lorsque vous travaillez dans les Églises, comment pouvez-vous en tirer des leçons ? Chaque fois que vous faites face à quelque chose, vous devriez échanger entre vous afin que votre vie puisse en bénéficier. […] Vous devez parvenir à une coopération harmonieuse pour les besoins de l’œuvre de Dieu, pour le profit de l’Église et afin de motiver vos frères et sœurs à progresser. Tu devrais collaborer avec les autres, chacun corrigeant l’autre et parvenant à un meilleur résultat de travail, de manière à te préoccuper de la volonté de Dieu. C’est cela la véritable coopération, et seuls ceux qui y participent gagneront une véritable entrée. […] Chacun de vous, en tant que personne qui sert Dieu, doit être capable de défendre les intérêts de l’Église en tout ce qu’il fait au lieu de simplement considérer ses propres intérêts. Il est inacceptable d’agir seul, en se minant toujours les uns les autres. Les gens qui se comportent ainsi ne sont pas aptes à servir Dieu ! » (« Servir comme les Israélites », dans La Parole apparaît dans la chair). Il était dit dans le sermon : « Il n’y a pas de rôle principal ni de suppléant dans le service en coordination. Chacun est sur un pied d’égalité et le principe consiste à atteindre un consensus en échangeant sur la vérité. Cela requiert une obéissance mutuelle ; c’est-à-dire, quiconque parle correctement et parle conformément à la vérité doit obéir. La vérité est autorité et quiconque peut échanger au sujet de quelque chose qui est conforme à la vérité et voit les choses avec précision doit être obéi. Quoi que les gens fassent ou quel que soit le devoir qu’ils accomplissent, obéir à la vérité est toujours le principe » (« Arrangements de Travail »). À partir des échanges et de la parole de Dieu, j’ai vu comment la coordination dans le service devait être mise en pratique. C’est-à-dire, être prévenant à l’égard de la volonté de Dieu et protéger les intérêts de la famille de Dieu tout en travaillant ensemble. Indépendamment de ce qui est fait ou de ce qu’est le travail, cela doit être fait en soumission à la vérité, en communiquant la vérité pour atteindre une compréhension commune. Tu ne peux être aussi arrogant et vaniteux pour préserver tes propres opinions et te faire entendre des autres, et tu ne peux vendre la vérité pour protéger tes relations personnelles. De plus, tu ne peux suivre l’individualité pour créer l’indépendance, Tu dois te faire humble et prendre l’initiative de renoncer à toi-même, apprendre des autres et compenser tes faiblesses afin d’obtenir une relation de travail harmonieuse. Ce n’est qu’en atteignant ce genre de vraie relation de travail, en satisfaisant Dieu en tout avec un seul cœur et un seul esprit, et en compensant tes faiblesses que tu peux avoir les bénédictions et la direction de Dieu, permettant ainsi à l’église de parvenir à de meilleurs résultats dans son travail tout en en bénéficiant également dans vos vies. Au contraire, si vous êtes arrogants alors que vous travaillez ensemble, si vous ne cherchez pas le principe de la vérité et que vous établissez une dictature pour contrôler les autres, ou si vous opérez seul et ne dépendez que de vous-même pour faire les choses, vous subirez alors la haine de Dieu et causerez des pertes à l’Église de Dieu. J’étais pourtant arrogante et j’ai toujours voulu avoir le dernier mot. Comment pouvais-je ne pas savoir que le travail dans la famille de Dieu n’était pas quelque chose qu’une seule personne pouvait accomplir ? Personne n’a la vérité et celle-ci est beaucoup trop absente chez tous les hommes. Dépendre de soi pour faire quelque chose occasionne très probablement des accidents. Ce n’est que par la coopération dans le travail que l’on peut davantage obtenir l’œuvre du Saint-Esprit pour compenser nos manques et prévenir les erreurs. À l’époque, je ne pouvais que me sentir coupable et me blâmer pour le tempérament de Satan qui était exposé dans mon arrogance et mon égoïsme, et pour n’avoir pas eu une once de considération pour la volonté de Dieu, mais aussi pour m’être concentrée sur le fait de ne pas perdre face au point de faire preuve d’un comportement choquant et grossier. Je crois que j’étais trop aveugle et insensée, et je ne comprenais pas l’intention de Dieu dans le fait de m’arranger un environnement pour que je pratique la coordination dans le service – même jusqu’au point où je n’avais pas la moindre idée de comment apprendre des forces de ma partenaire pour compenser mes faiblesses, ou comment apprendre ce dont j’avais besoin en travaillant ensemble. Cela se traduisit par des pertes pour l’église et retarda ma propre croissance dans la vie. Aujourd’hui, sans la compassion de Dieu et sans la lumière de la parole de Dieu, je serais incapable de lâcher prise sur moi-même et je n’aurais pas su que je ne valais pas mieux que les autres. Je voudrais encore que les autres m’écoutent, comme si je pouvais me faire confiance pour bien réaliser le travail de l’église. À la fin, qui sait quel désastre se serait produit ? Par conséquent, j’ai pris une résolution : je suis disposée à agir selon la parole de Dieu, je suis disposée à travailler harmonieusement avec la sœur pour le travail de l’église et pour ma croissance dans la vie, et je ne me soucierai plus de mes propres intérêts.

Après cela, je me confiai à la sœur avec qui je travaillais au sujet de la façon dont je me connaissais moi-même. Nous avons vraiment communiqué et sommes entrées dans le principe de servir ensemble. Après quoi, notre travail fut beaucoup plus harmonieux. Quand nous avions des opinions divergentes, nous priions pour la vérité et cherchions la volonté de Dieu. Quand nous voyions nos faiblesses respectives, nous étions compréhensives et indulgentes ; nous nous traitions avec amour. Inconsciemment, nous avons ressenti les bénédictions de Dieu et les fruits de l’œuvre de l’évangile furent révélés encore plus qu’auparavant. À ce moment-là, j’ai haï encore davantage la nature corrompue que j’avais eue ; j’ai haï le fait que je n’avais pas cherché la vérité et que j’avais beaucoup trop déçu Dieu. J’expérimentai enfin le goût délicat de mettre la vérité en pratique et je ressentis plus de force pour remplir mes devoirs et réconforter le cœur de Dieu. Désormais, je suis disposée à entrer dans la réalité de plus d’aspects de la vérité et à chercher à avoir des principes dans tout ce que je fais.

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