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90. La leçon d’obéissance

Par Yang Mingzhen, Canada

Je m’appelle Yang Mingzhen, et je connnais Dieu Tout-Puissant depuis sept ans. Au cours des dernières années, peu importe la mission que l’Église m’a chargée d’accomplir ou les difficultés ou revers j’essuie dans ma mission, même si cela demande de la souffrance ou des sacrifices, j’ai pu collaborer avec enthousiasme, sans aucune hésitation ni découragement. Je pensais qu’étant donné que j’étais en mesure de faire tout cela, mon tempérament de vie avait déjà changé et que je faisais preuve d’une obéissance concrète à Dieu. Mais Dieu seul connaît mon état réel et ce dont j’ai besoin pour progresser dans mon existence, et c’est pourquoi Il a minutieusement aménagé des situations réelles pour que je puisse en faire l’expérience. Ce n’est que par la révélation de Dieu que j’ai clairement vu ma vraie valeur.

La persécution des chrétiens par le gouvernement communiste chinois ayant continué de s’intensifier, il n’y avait plus aucun endroit en Chine où les chrétiens pouvaient subsister. En mars 2016, je me suis enfuie dans un autre pays afin d’éviter d’être arrêtée et persécutée par le gouvernement du PCC. A mon arrivée, j’ai séjourné chez quelques jeunes sœurs. Les Sœurs sortaient tous les jours pour répandre l’Évangile, soutenir et faire naître de nouveaux croyants. Lorsqu’elles rentraient à la maison le soir, elles partageaient volontiers avec les autres leurs expériences et ce qu’elles avaient appris dans l’exercice de leurs fonctions. En voyant cela, j’ai éprouvé pour elles de l’admiration. Je me suis dit : si je pouvais être comme elles, si je pouvais aussi aider nos Frères et Sœurs en les soutenant et en les abreuvant de paroles, ce serait merveilleux !

Un jour, Sœur Zhang est venue discuter avec nous du fonctionnement de l’Église. Elle m’a dit : « Ma tante, il y a aujourd’hui de plus en plus de gens qui recherchent et acceptent la vraie voie. Vous sentez-vous prête à soutenir nos nouveaux Frères et Sœurs ? » En entendant cela, j’ai répondu avec joie : ce serait merveilleux. Si je peux abreuver de paroles de nouveaux Frères et Sœurs pour qu’un plus grand nombre de personnes puissent trouver leur place sur le vrai chemin, ce serait vraiment une bonne action ! Après avoir dit cela, je me suis sentie très satisfaite de moi-même, et j’ai pensé : lorsque mes amis et parents, mes frères et sœurs qui me connaissent, vont découvrir que je suis capable d’accomplir ce genre de mission à l’étranger, ils vont certainement m’admirer et me respecter. Ce sera impressionnant ! Durant les jours suivants, j’avais hâte de commencer mon travail pour abreuver les nouveaux croyants.

Alors que mon cœur débordait d’espoir, Sœur Zhang est venue en parler avec moi : Sœur Yang, Sœur Qin et les autres doivent déménager, et elles sont vraiment occupées par leur mission. Pourriez-vous emménager avec elles et les aider à cuisiner ? Lorsqu’elle m’a demandé ceci, mon cœur s’est mis à battre très fort, Je pensais que l’Église allait prendre des dispositions afin que j’abreuve et que je soutienne les Frères et Sœurs, alors pourquoi suis-je désignée pour faire office d’hôtesse ? Ne vais-je pas simplement passer toutes mes journées au contact des casseroles ? Non seulement c’est un dur labeur, mais c’est aussi une tâche indigne ! Lorsque j’étais dans le monde des affaires, je dirigeais une usine. Mes amis et ma famille ont tous dit que j’étais vraiment une femme forte. À la maison, j’employais toujours quelqu’un pour m’aider à faire la lessive, la cuisine et le ménage, Mais maintenant, il semble que c’est moi qui cuisine pour vous. Je ne veux pas faire ce genre de travail ! Toutes ces pensées me sont venues à l’esprit, mais pour ne pas perdre la face, j’étais trop embarrassée pour refuser immédiatement, Je me suis excusée avec beaucoup de délicatesse en déclarant être arrivée depuis peu dans ce pays, que je ne connaissais pas bien le quartier et que je ne parlais pas la langue. Je ne savais même pas comment acheter des légumes. Je ne serais pas capable de remplir correctement mes fonctions d’hôte. Sœur Zhang m’a répondu de ne pas m’inquiéter, que tout le monde m’aiderait quand j’en aurais besoin. Après qu’elle eut prononcé ces paroles, je ne pouvais plus trouver aucune excuse, mais au fond de moi, je n’étais pas du tout disposée à le faire. Si j’acceptais, je n’aurais probablement pas d’autre occasion de remplir cette mission d’abreuvement, et tous mes espoirs ne seraient-ils pas vains ? Toutefois, si je n’étais pas d’accord, je craignais que la Sœur ne dise que je choisissais mes tâches. Je comprenais aussi que mes Sœurs étaient toutes très occupées par leur travail et qu’elles avaient vraiment besoin de quelqu’un pour les aider à préparer les repas. Après y avoir réfléchi, je me suis forcée à accepter cette mission,

Au cours des jours suivants, bien que j’aie rempli mon devoir d’accueil, mon cœur ne cessait de battre fort et mes doutes se sont éveillés. J’ai pensé : serait-ce parce que la Sœur ne me pense pas capable d’accomplir la mission d’abreuvement ? Sinon, pourquoi m’aurait-elle chargée de jouer le rôle d’hôtesse ? Si les Frères et Sœurs qui me connaissent découvraient cela, ne me méprisaient-ils pas ? A ce moment-là, une résolution que j’avais prise devant Dieu me revint à l’esprit : peu importe ce qui m’arrive, tant que cela est utile à l’œuvre de la maison de Dieu, je ferai tout mon possible pour coopérer. Peu importe à quel point cela diffère de mes propres principes, je dois être obéissante et satisfaire Dieu. Mais lorsqu’on m’a demandée de jouer le rôle d’une hôtesse, pourquoi ai-je manqué d’obéissance ? J’ai discrètement prié Dieu : Oh mon Dieu ! Je sais que Ta Loi et Tes dispositions descendent sur moi dans cette tâche, mais il y a toujours de la révolte dans mon cœur, et je ne parviens pas être vraiment obéissante envers Toi. Je sais que mon comportement n’est pas correct. Je Te demande de m’éclairer et de me guider afin que je puisse comprendre Ta volonté et obéir à ce que Tu as mis en œuvre et organisé. Après avoir prié, j’ai pensé aux paroles de Dieu : « Tous ceux qui ne cherchent pas l’obéissance à Dieu dans leur foi s’opposent à Dieu. Dieu demande que les gens cherchent la vérité, qu’ils aient soif de la parole de Dieu, qu’ils mangent et boivent les paroles de Dieu et les mettent en pratique afin qu’ils deviennent obéissants à Dieu. Si telles sont vraiment tes motivations, alors Dieu t’exhaussera sûrement et Il sera sûrement aimable envers toi. Personne ne peut douter de cela et personne ne peut le changer. Si tes motivations ne sont pas fondées sur l’obéissance à Dieu et si tu as d’autres objectifs, tout ce que tu dis et fais, même tes prières devant Dieu et toutes tes actions s’opposeront à Dieu. Tu peux avoir la voix douce et de bonnes manières, toutes tes actions et tes expressions peuvent paraître bonnes, il peut sembler que tu sois obéissant, mais considérant tes motivations et tes points de vue sur la foi en Dieu, tout ce que tu fais s’oppose à Dieu et est mal » (« Dans ta foi en Dieu, tu devrais obéir à Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair).

Une fois rentrée chez moi, j’ai lu dans Sermons et partage concernant l’entrée dans la vie : « Dans l’exercice de leurs fonctions, certaines personnes ne se concentrent que sur leur égo, sur leur propre personne. “J’accomplirai la tâche qui me permettra de me révéler. Si une tâche exige de baisser la tête et de travailler dur, si personne ne la remarque et que je ne peux pas me montrer, si elle est cachée et que je ne suis qu’un simple héros sans nom, je ne l’accomplirai pas. Je ferai un travail qui me mettra en valeur, qui flattera mon égo.” Ils veulent juste être valorisés face aux autres et, dès qu’ils le peuvent, ils sont ravis. Ils sont prêts à tout endurer, ils déploient tous leurs efforts. Ils cherchent toujours à satisfaire leur propre ego. Ce genre de personne n’aime pas la vérité. Vous devez être attentif à la volonté de Dieu et obéir à Ses dispositions. Les dispositions dans la maison de Dieu sont autorisées par Dieu, c’est pourquoi vous devez être délibérément obéissant. Si vous pouvez obéir aux dispositions de la maison de Dieu, cela signifie que vous pouvez obéir à Dieu. Si vous ne le pouvez pas, alors votre obéissance à Dieu se réduit à de vaines paroles, parce que Dieu ne vous ordonnera jamais en personne de faire quelque chose. Aujourd’hui, la maison de Dieu a fait en sorte que vous accomplissiez cette tâche, que vous le fassiez en fonction de nos besoins actuels de travail. Vous dites : “J’ai le choix. Je ferai ce que je veux. Si je n’aime pas cela je ne le ferai pas.” Si vous accomplissez votre devoir de cette manière, êtes-vous obéissant à Dieu ? Est-ce que ce genre de personne aime la vérité ? Peut-elle parvenir à comprendre Dieu ? Cette personne ne vénère pas Dieu. Choisir sa tâche, se montrer pessimiste et laxiste – ce genre de personne n’a même pas la moindre idée de la vérité. Elle ne fait pas preuve d’une obéissance sincère, mais elle se repose entièrement sur ses propres préférences en ce qui concerne sa tâche. Dieu n’aime pas ce genre de personne » (« Sermons et échange relatifs à la parole de Dieu “Connaître Dieu est le chemin vers la crainte de Dieu et l’éloignement du mal” (I) », dans Sermons et échange sur l’entrée dans la vie X).

Les paroles de Dieu et le partage sur l’entrée dans la vie m’ont transpercé le cœur, et j’ai eu honte. J’avais eu cette attitude dans mon propre travail, je ne me souciais pas du tout d’être attentive à la volonté de Dieu ou de soutenir le travail de l’Église. Au lieu de cela, je cherchais à savoir si je pouvais me mettre en valeur, si les autres auraient de la considération pour moi, et si mon propre égo pouvait être satisfait. J’ai toujours transposé mes préférences personnelles et mes propres choix dans ma tâche. Je ne suis pas quelqu’un qui cherche la vérité et obéit à Dieu. Je repense à l’époque où j’étais responsable d’un petit groupe dans l’Église, le responsable commençait toujours par discuter du travail de l’Église avec moi, puis j’en discutais avec les Frères et Sœurs et je mettais le plan en œuvre. À cette époque, je sentais que le responsable de l’Église avait une haute opinion de moi, et mes Frères et Sœurs aussi m’admiraient. J’étais débordante d’énergie dans mon travail, et j’étais heureuse de le faire, peu importe à quel point il était difficile ou fatigant. Mais maintenant que je suis supposée être une hôtesse, je suis plutôt négative et sans énergie, je pense que la préparation des repas est une tâche trop humble, j’interagis avec des casseroles et des poêles toute la journée et personne ne le sait, peu importe mes efforts. Ce genre de tâche est frustrante, c’est pourquoi je la repousse et je ne veux pas l’accepter. Je n’ai aucune obéissance pratique à Dieu. Ce n’est qu’à cet instant que j’ai compris que par le passé, mon travail inlassable pour remplir mon devoir n’avait d’autre but que de me faire remarquer et de gagner l’admiration et l’estime des autres, de satisfaire ma propre ambition et mon désir de conquérir la renommée et le prestige social. Dès que mon devoir ne pouvait plus satisfaire mon désir, je pensais à tous les moyens possibles de me trouver des excuses, et je n’étais pas prête à l’accepter et à être obéissante. Pour parler franchement, j’agitais juste le drapeau de mon devoir tout en recherchant la renommée et le prestige social pour satisfaire mon propre égo. Je n’étais pas du tout attentive à la volonté de Dieu, mais je complotais toujours pour ma propre personne. Je suis si égoïste et méprisable ! Ensuite, j’ai lu d’autres paroles de Dieu : « Ceux qui sont capables de mettre la vérité en pratique sont en mesure d’accepter l’examen de Dieu dans leurs actions. Quand tu acceptes l’examen de Dieu, ton cœur est sur la bonne voie. Si tu ne fais des choses que pour que les autres les voient et que tu n’acceptes pas l’examen de Dieu, as-tu Dieu dans ton cœur ? Les gens de ce type n’ont pas un cœur qui craint Dieu. Ne faites pas toujours les choses pour vous-mêmes, ne considérez pas toujours vos propres intérêts, et ne considérez pas votre propre statut, apparence ou réputation. Tu dois d’abord considérer les intérêts de la maison de Dieu et en faire ta première priorité. Tu dois être attentif à la volonté de Dieu, réfléchir si, oui ou non, tu penses à l’œuvre de la maison de Dieu et si, oui ou non, tu as bien accompli ton devoir. Lorsque tu considères toujours dans ton cœur l’œuvre de la maison de Dieu et que tu penses toujours à l’entrée dans la vie de tes frères et sœurs, alors tu seras capable de bien accomplir ton devoir » (« Tu peux obtenir la vérité après avoir confié ton vrai cœur à Dieu », dans Récits des entretiens de Christ). En réfléchissant à la parole de Dieu, j’ai compris sa volonté et j’ai su ce qu’il fallait faire pour Le satisfaire. J’ai prié Dieu et pris ma résolution : Oh mon Dieu ! Je suis prête à accepter Ton contrôle, à mettre de côté mon égo et ma propre personne et à ne plus chercher la renommée ou le prestige social. Je suis prêt à obéir à Tes dispositions et à accomplir avec dévotion mon devoir pour Te satisfaire ! Après avoir prié, mon cœur était beaucoup plus calme, et j’ai accepté ce devoir du fond de mon cœur.

Au cours des jours suivants, comme mes Sœurs savaient que je venais d’arriver ici et que, ne connaissant pas bien les alentours, j’aurais eu du mal à faire les courses, elles ont pris le temps d’aller avec moi acheter de la nourriture et des produits de première nécessité. Je suis plus âgée, et je ne suis pas très douée en informatique, alors mes Sœurs m’ont gentiment et patiemment enseigné. Parfois, lorsque je rencontrais une difficulté, j’étais pessimiste et je me sentais vulnérable, et elles trouvaient des passages pertinents des paroles de Dieu à partager avec moi en communion fraternelle. Elles m’ont aidée avec amour et ont résolu mes difficultés d’ordre pratique. Même si mes Sœurs étaient très occupées dans leur travail, à chaque fois qu’elles avaient un moment, elles m’aidaient à faire les tâches ménagères, le ménage, etc. Pas une seule ne m’a regardée de haut ou ne m’a réservée un accueil glacial parce que je travaillais comme hôtesse. Tout le monde faisait ce qu’il pouvait pour remplir ses fonctions. Je sentais qu’entre Frères et Sœurs, il n’y avait pas de distinction entre ce qui était humble et ce qui était noble. Nous étions encore plus proches, plus intimes qu’une famille. Chaque jour était très rempli, et je me sentais bien et en paix. Je remercie vraiment Dieu ! Après avoir été soumise à ce jugement et réprimandée par la parole de Dieu, j’ai eu le sentiment d’avoir accédé à la vérité sur l’obéissance à Dieu et je suis devenue plus obéissante dans mon travail. Mais Dieu savait bien que mon caractère satanique qui consistait à convoiter la renommée et le prestige social était bien enraciné, c’est pourquoi il a mis en place une nouvelle situation pour me purifier et me sauver.

Un jour, le guide de l’Église m’a appelée et m’a dit qu’une des Sœurs était très occupée dans son travail et qu’elle n’avait personne pour garder son enfant le samedi après-midi, avant de me demander si je pouvais prendre le temps de l’aider une demi-journée par semaine. Quand j’ai appris que j’allais garder un enfant, je me suis sentie un peu vexée. Le baby-sitting fait-il partie de ma mission ? De plus, pendant toutes ces années, j’ai été occupée à faire des affaires et je n’ai jamais eu à garder mes petits-enfants. Tout le travail que j’ai accompli, c’était pour me valoriser et aux yeux de ma famille et de mes amis, j’étais une femme forte. Je me montre déjà assez obéissante en accomplissant mon devoir d’hôte, alors si je dois garder l’enfant de quelqu’un, ne suis-je pas devenue une nounou ? Je ne peux pas me faire un nom ou acquérir de prestige social en gardant des enfants. Je ne veux donc pas le faire. Alors, j’ai présenté une excuse : je prépare des repas pour les Sœurs et je dois m’occuper de la maison. Les Frères et Sœurs viennent régulièrement, et je ne peux donc pas partir. Alors que je me contentais de trouver des excuses et d’être évasive, le guide m’a demandée de prier Dieu, de chercher, puis de prendre une décision. Après avoir raccroché le téléphone, je n’arrivais pas à trouver la paix au fond de mon cœur et plus j’y pensais, plus je me sentais mal. Je me suis dit : pourquoi le guide ne trouve-t-il pas quelqu’un d’autre ? Pourquoi il faut que ce soit moi ? Je ne peux pas me faire un nom ou acquérir de prestige social en gardant des enfants. Comment mes Frères et Sœurs me verraient-ils s’ils l’apprenaient ? Comment me présenter devant eux ? Mais si je ne le fais pas, je crains que mes Frères et Sœurs ne me disent que ne n’ai pas d’amour au fond du cœur. J’ai bien réfléchi et j’ai finalement décidé d’essayer.

Je suis allée chez Sœur Zhou samedi après-midi. Et j’ai remarqué que le petit enfant avait l’air innocent et adorable, mais je ne ressentais aucun bonheur. Mon cœur était troublé. J’ai eu beaucoup de mal à tenir jusqu’à 17 h quand la petite fille a commencé à pleurer et à réclamer sa maman, et que je ne suis pas parvenue à l’apaiser, malgré tous mes efforts. Sœur Zhou était sur le point de rentrer à la maison, mais la petite fille n’arrêtait pas de pleurer. Je suis devenue nerveuse. Je me suis dit : Si elle rentre et voit sa fille pleurer, que pensera-t-elle de moi ? Pensera-t-elle qu’à mon âge, je ne suis pas capable de m’occuper d’un petit enfant ? Tout ce que je pouvais faire, c’était de la distraire avec de délicieux en-cas, lui raconter des histoires et lui faire regarder des dessins animés. Petit à petit, elle a cessé de pleurer, puis Sœur Zhou est rentrée de son travail. C’est ainsi que j’ai surmonté cette épreuve d’un après-midi. Alors que je marchais sur le chemin du retour, j’ai pensé : garder un enfant n’est pas une tâche facile. En plus d’être fatiguant, il y a tant de sujets d’inquiétude. Si quelque chose se produisait, je ne saurais que faire, et il y a tellement de personnes dans l’Église, alors pourquoi m’avoir confié la garde de l’enfant ? Plus j’y réfléchissais, plus je devenais contrariée. Ce soir-là, je me retournais dans mon lit sans parvenir à trouver le sommeil. J’ai dû me tourner vers Dieu et prier : Dieu ! Je me sens mal en ce moment. Je suis consciente qu’aider cette Sœur à prendre soin de sa fille permettrait d’éviter que ses préoccupations familiales n’interfèrent avec son devoir, et que je devrais coopérer. Mais je me sens toujours mal et j’ai du mal à obéir. Oh mon Dieu ! Je Te supplie de m’éclairer et de me guider afin que je comprenne Ta volonté, et que je puisse m’extirper de cette mauvaise passe. Après avoir prié, je me suis sentie soulagée. J’ai ouvert le livre des paroles de Dieu, et j’ai lu ceci : « Qu’est-ce que la soumission authentique ? Chaque fois que les choses vont bien pour toi et te permettent de te démarquer, de briller et d’avoir un peu d’honneur, tout te semble satisfaisant et approprié. Tu remercies Dieu et tu peux te soumettre à Son orchestration et à Ses arrangements. Cependant, chaque fois que l’on te met de côté, que tu ne peux plus te démarquer et que les autres t’ignorent constamment, alors tu cesses d’être heureux. […] En général, il est facile de se soumettre quand les conditions sont favorables. Si tu peux également te soumettre dans des circonstances défavorables où les choses ne vont pas comme tu le souhaites et où te sens blessé, des circonstances qui t’affaiblissent, te font souffrir physiquement et portent sérieusement atteinte à ta réputation, qui ne flattent pas ta vanité et ta fierté, et qui te font souffrir psychologiquement, alors tu as vraiment grandi. N’est-ce pas le but que tu devrais poursuivre ? Si tu as une telle résolution, un tel but, alors il y a de l’espoir » (L’échange de Dieu).

« Le tempérament corrompu de l’homme se cache dans toutes ses pensées et ses idées, dans les motifs derrière chacune de ses actions ; il se cache dans chaque opinion, compréhension, point de vue et désir qu’il a dans son approche de tout ce que Dieu fait. Et comment Dieu approche-t-Il ces choses concernant l’homme ? Il arrange des environnements pour te révéler. Il ne te révélera pas seulement, mais Il te jugera aussi. Lorsque tu révèles ton tempérament corrompu, lorsque tu as des pensées et des idées qui défient Dieu, lorsque tu as des états et des points de vue qui combattent Dieu, lorsque tu as des états où tu te méprends sur Dieu ou Lui résistes et t’opposes à Lui, Dieu te réprimandera, te jugera et te châtiera, et Il ira parfois même jusqu’à te punir et te discipliner. […] Dieu veut que tu reconnaisses tes tempéraments corrompus et ton essence satanique pour que tu sois capable d’être obéissant par rapport aux environnements que Dieu arrange pour toi et, finalement, pour que tu sois capable de pratiquer ce qu’Il exige de toi conformément à Sa volonté, et d’être capable de satisfaire la volonté de Dieu » (« La vraie obéissance est la vraie foi », dans Récits des entretiens de Christ).

Devant les paroles révélatrices du jugement de Dieu, j’ai senti que je n’avais nulle part où me cacher. En voyant ces paroles de Dieu : « Le tempérament corrompu de l’homme se cache dans toutes ses pensées et ses idées, dans les motifs derrière chacune de ses actions », Je n’ai pu m’empêcher de m’examiner moi-même : pourquoi ne pouvais-je pas obéir à ce que Dieu avait mis en place pour moi ? Pourquoi n’avais-je pas voulu aider la Sœur à s’occuper de son enfant ? Je pensais que s’occuper des enfants était une tâche réservée aux personnes de rang inférieur, et qu’il s’agissait d’une perte de prestige social, que les autres la méprisaient. J’ai pensé que seul le fait d’accomplir une tâche où je pouvais me mettre en valeur et accomplir un travail formidable, que les autres admireraient et respecteraient était précieux et serait loué par Dieu. Si mon devoir est humble et invisible pour les autres, il ne vaut rien. J’ai réfléchi à ces réflexions et ces pensées par moi-même et j’ai alors réalisé que j’étais encore sous l’emprise d’un désir de renommée et de prestige social. Les objectifs, les perspectives de vie et les valeurs que j’avais poursuivis dans ma foi en Dieu étaient identiques à ceux des habitants du monde. Tout comme toutes ces toxines sataniques et ces lois de la logique, « Un arbre vit grâce à son écorce, tout comme un homme vit sur sa face, » « Les hommes devraient toujours s’efforcer d’être meilleurs que leurs contemporains, » « Un homme laisse son nom où il passe ; comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole, » « L’homme cherche à s’élever ; l’eau coule vers l’aval, » etc. Ils étaient tous profondément enracinés dans mon cœur et étaient devenus ma vie, me rendant extrêmement arrogante, et me faisant aimer la renommée et le prestige social. Cela m’avait amenée à toujours mesurer mes acquis et mes pertes de notoriété et de prestige social dans mon travail, et lorsque je rencontrais une situation qui m’obligeait à contribuer de manière discrète, en privé ou à faire un sacrifice, je ne voulais pas l’accepter. Même quand j’obéissais à contrecœur, je ne progressais que lentement et le cœur n’y était pas. Je me sentais même blessée. Le fait d’accomplir mon devoir d’une manière aussi peu enthousiaste et peu volontaire, cela n’était pas du tout obéir à Dieu. C’était complètement contraire à la volonté et aux exigences de Dieu.

En faisant mes dévotions spirituelles le lendemain, j’ai lu d’autres paroles de Dieu : « Si tu n’accomplis pas bien ton devoir, mais cherches toujours l’honneur, te bats pour une position, une apparence, une réputation et tes propres intérêts, alors, en vivant dans un tel état, veux-tu exécuter du service ? Tu peux servir si tu veux, mais il se pourrait que tu te fasses exposer avant que ton service ne vienne à terme. T’exposer survient de manière instantanée. Dès que tu es exposé, la question n’est plus de savoir si ton état peut s’améliorer ; au contraire, il est probable que ta fin ait déjà été déterminée, ce qui sera pour toi un problème » (« Tu peux obtenir la vérité après avoir confié ton vrai cœur à Dieu », dans Récits des entretiens de Christ).

« Ceux qui ne cherchent pas la vie ne peuvent pas être transformés ; ceux qui n’ont pas soif de la vérité ne peuvent pas gagner la vérité. Tu ne te concentres pas sur la recherche de la transformation personnelle et sur l’entrée ; tu te concentres toujours sur ces désirs extravagants et sur les choses qui limitent ton amour pour Dieu et qui t’empêchent de te rapprocher de Lui. Ces choses peuvent-elles te transformer ? Peuvent-elles t’amener dans le royaume ? » (« Pourquoi ne voulez-vous pas être un faire-valoir ? », dans La Parole apparaît dans la chair).

Cela m’a littéralement transpercée le cœur. J’ai vu le saint et juste tempérament de Dieu qui ne tolére pas les offenses de l’humanité, et je n’ai pas m’empêcher d’avoir peur pour le chemin que j’avais suivi. Je me suis rendu compte que j’avais cru en Dieu pendant de nombreuses années, mais que je n’avais pas cherché la vérité – j’avais toujours recherché la renommée et le prestige social. Je m’étais concentrée sur les actions que je pouvais faire devant les autres afin qu’ils m’admirent et me soutiennent. J’étais ligotée et limitée par ces désirs extravagants, et j’étais incapable d’obéir aux dispositions de Dieu. J’étais tout particulièrement incapable d’obéir ou d’aimer Dieu. Si je continuais à suivre ainsi Dieu jusqu’à la mort, ma vie ne changerait jamais. Je continuerais à souffrir du contrôle de cette nature satanique, à me rebeller contre Dieu et à résister. Comment pourrais-je alors être sauvée par Dieu ? Même si j’avais révélé beaucoup de corruption au travers de cet ajustement de mes fonctions, j’ai fini par comprendre que dans ma foi en Dieu, ce n’est qu’en poursuivant la vérité et en acceptant le jugement, le châtiment, la correction et la confrontation avec la parole de Dieu, que je peux comprendre l’essence de ma nature satanique, et voir clairement la vérité de la corruption de ma rébellion et de ma résistance contre Dieu. Cela peut m’amener à me détester moi-même, à renoncer à la chair et à transformer mon tempérament de vie, devenant ainsi quelqu’un qui est vraiment obéissant à Dieu et gagne Ses louanges. Lors d’une réunion ultérieure, j’ai lu ces paroles de Dieu : « Quand Noé a fait ce que Dieu avait ordonné, il ne savait pas quelles étaient les intentions de Dieu. Il ne savait pas ce que Dieu voulait accomplir. Dieu lui avait seulement donné un ordre, l’avait chargé de faire quelque chose, mais sans beaucoup d’explications, et il a pris l’initiative et l’a fait. Il n’a pas essayé de comprendre les intentions de Dieu en privé, et il n’a pas résisté à Dieu ou n’avait pas un cœur partagé. Il l’a tout simplement fait avec un cœur pur et simple. Tout ce que Dieu lui a permis de faire, il l’a fait, et sa conviction pour faire les choses était fondée sur l’obéissance et l’écoute de la parole de Dieu. C’est ainsi qu’il s’est occupé de ce que Dieu lui avait confié, franchement et simplement. Son essence, l’essence de ses actions était l’obéissance, et non la remise en question, non la résistance, et en plus, non la considération de ses intérêts personnels et de ses gains et pertes. En outre, lorsque Dieu a dit qu’Il détruirait le monde par un déluge, Noé n’a pas demandé quand ni n’a essayé d’aller au fond de l’affaire, et il n’a certainement pas demandé à Dieu comment exactement Il détruirait le monde. Il a tout simplement fait comme Dieu l’avait instruit. Il a fait exactement ce que Dieu avait demandé, comme Il le voulait et avec ce qu’Il voulait, et il s’est également mis à agir immédiatement. Il a agi conformément aux instructions de Dieu avec une attitude désirant satisfaire Dieu. […] Il a tout simplement obéi, écouté et a agi conformément aux ordres donnés » (La Parole apparaît dans la chair). A travers la parole de Dieu, j’ai compris que peu importe si les autres considèrent mon devoir actuel comme grand ou dérisoire, c’est ce que Dieu a mis en place, ce qu’Il a prévu, et c’est une responsabilité et un devoir que je devrais remplir. Je devrais simplement accepter et lui obéir sans conjectures ou réflexions, sans raisonnement ni résistance. Ce n’est pas mon choix. Telle est la nature de la véritable obéissance. J’ai aussi compris que bien que l’environnement que Dieu avait établi pour moi ne correspondait pas à mes idées, il renfermait la Bonne Volonté de Dieu. Dieu a voulu me révéler à travers ce genre d’environnement pour que je puisse mieux comprendre ma propre nature corrompue et constater que je me trompais de chemin, pour me faire repentir rapidement et me faire faire marche arrière, puis s’engager dans la direction appropriée de la vérité. C’est alors que j’ai résolu le problème : peu importe le travail que l’Église me confie, je suis prête à obéir absolument à ce que Dieu a établi. Je n’essaierai pas de présenter mon propre argument, et je ne tiendrai pas compte de mes propres bénéfices ou pertes. Je veux seulement accomplir mon devoir en tant que créature de Dieu et satisfaire Dieu !

Au cours des jours suivants, à chaque fois que mes Frères et Sœurs étaient occupés par leur travail et avaient besoin de moi pour garder leurs enfants, je l’acceptais de tout mon cœur et j’obéissais à ce que Dieu avait établi pour moi. J’accomplissais mon devoir avec diligence, je me sentais en confiance et j’avais l’esprit tranquille. J’ai aussi observé beaucoup de conseils et de bénédictions de Dieu. Parfois, lorsque les enfants désobéissaient ou se mettaient en colère, j’étais sur le point de perdre mon sang-froid. Mais je pouvais alors comprendre immédiatement que je révélais une nouvelle fois ma propre corruption, et je me précipitais pour revenir vers Dieu et réfléchir sur moi-même, et constater que face à Dieu, j’étais comme une enfant immature qui se révoltait souvent contre Dieu et s’opposait à Lui, et ne voulait pas faire ce qu’Il disait. Je ne me sentais plus aussi nerveuse, et je savais me montrer plus compréhensive et plus indulgente envers l’enfant. Parfois, j’avais de petites divergences d’opinion avec eux, et j’essayais de me débarrasser du carcan de l’adulte, d’écouter ce qu’ils avaient à dire et d’accepter leurs suggestions qui étaient justes. J’ai aussi appris à avoir un échange sincère avec les enfants et à vraiment comprendre leurs sentiments. Lorsque quelque chose les préoccupait, ils m’en parlaient et il n’y avait plus de distance entre nous. Nous lisions aussi fréquemment les paroles de Dieu ensemble et nous écoutions des hymnes. J’ai partagé mon témoignage sur les trois étapes de l’œuvre de Dieu, et comment prier Dieu et s’en remettre à Lui lorsque nous éprouvons des difficultés dans la vie. Ils m’ont aussi appris l’anglais – nous nous entraidions. Lorsque j’ai constaté que les enfants devenaient de plus en plus obéissants, et qu’ils apprenaient à prier Dieu et à compter sur Lui lorsqu’ils avaient des difficultés, je me suis sentie incroyablement heureuse et réjouie. Je ne pouvais m’empêcher d’exprimer mes remerciements et mes louanges pour Dieu de tout mon cœur ! Par mon expérience du jugement et du châtiment de la Parole de Dieu, j’ai progressivement abandonné mon désir de poursuivre la renommée et le prestige social. Je ne voulais plus accomplir un devoir qui me donnerait de l’importance et je ne me souciais plus de la façon dont les autres me voyaient. Au lieu de cela, je suis devenue capable d’obéir aux dispositions de Dieu et de faire face résolument à Dieu et d’accomplir mon devoir. J’ai le sentiment que vivre de cette façon est relaxant, libérateur, et c’est une délivrance. J’ai aussi vécu au plus profond de moi-même le fait que dans la maison de Dieu, aucun devoir n’était grand ou petit, et qu’il n’y avait pas de distinction entre ce qui était humble et ce qui était noble. Peu importe le type de travail que j’exerce, il contient une leçon que je dois apprendre ainsi que des vérités que je dois mettre en pratique et intégrer. Tant que je mettrai en pratique les paroles de Dieu et que je Lui obéirai, je pourrai recevoir l’œuvre du Saint-Esprit, et recevoir Sa bénédiction dans l’accomplissement de mon devoir. Cela me permet de constater à quel point Il est juste, et qu’Il ne favorise personne !

Dieu dit : « Dieu paie un prix lourd pour chaque individu. Il attache Sa volonté à chacun et chacune, avec des attentes et de l’espoir pour tous. Il paie librement le prix lourd pour ces gens, de Son plein gré, et Il offre volontairement Sa vie et Sa vérité à chaque individu. Donc, Dieu est satisfait si quelqu’un est capable de comprendre cet objectif qui est Sien. Si tu peux accepter ce qu’Il fait et y obéir, et si tu peux tout recevoir de Dieu, Il sent alors que le lourd prix n’a pas été payé en vain. Cela signifie que, si tu as vécu sous la garde et dans la pensée que Dieu a investie en toi, tu as récolté les récompenses dans chaque environnement, et n’as pas désappointé les espoirs de Dieu en toi, et si ce que Dieu fait sur toi a eu l’effet attendu et a atteint l’objectif attendu, alors le cœur de Dieu est satisfait » (« Pour atteindre la vérité, tu dois apprendre des gens, des situations et des choses autour de toi », dans Récits des entretiens de Christ). J’ai compris grâce aux paroles de Dieu que les hommes, les événements, les choses et les situations que je rencontre chaque jour contiennent tous la volonté de Dieu et Ses propres actions. Dieu a une mission pour moi, et de l’espoir pour moi. Il a particulièrement placé Son espérance en moi. Il m’a secourue, m’a extirpée de ce monde immense. La volonté de Dieu consiste à me faire jouer mon propre rôle dans Son plan de gestion. En tant que créature de Dieu, mon devoir est de tenir compte de ce que Dieu dit, d’obéir à Ses dispositions, de faire ce qu’Il m’a confié de façon ordonnée, et d’assumer mes responsabilités. Tels sont mon devoir et ma mission, auxquels je ne peux me dérober. Je décide par la présente d’accepter et d’obéir à tout ce qui vient de Dieu, et dans toutes les personnes, les événements et les choses mis en place par Dieu, de chercher la vérité, d’essayer de saisir la volonté de Dieu et d’agir conformémement aux exigences de Dieu. À l’avenir, peu importe le type de situation ou les tâches qui m’attendent, peu importe à quel point elles divergent de mes propres idées, je serai prête à accepter et à obéir. Je me consacrerai corps, âme et esprit à l’accomplissement de mon devoir. Je continuerai à devenir une personne qui obéit vraiment à Dieu et gagne Ses louanges !

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