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72. J’ai appris à traiter les autres personnes de manière appropriée

Par Siyuan, France

Un jour, frère Chen, de notre Église, est venu me voir. Il a dit qu’il voulait s’entraîner à présenter un témoignage pendant son temps libre et offrir ses talents au travail d’évangélisation. En raison de mes interactions antérieures avec frère Chen, je savais qu’il avait un tempérament très arrogant et j’avais donc certaines idées et opinions préconçues à son sujet. De plus, je pensais que ceux qui présentent un témoignage doivent avoir un certain niveau de connaissance de la Bible. Ils doivent être capables de communiquer la vérité clairement et être capables de répondre aux questions que posent les auditeurs de notre prédication de l’Évangile. Je sentais qu’il ne possédait pas ces qualités et je n’étais donc pas d’accord avec lui. Quand il s’en est rendu compte, il a dit : « D’après mes capacités, ne penses-tu pas que je peux m’entraîner à présenter un témoignage ? Ne gaspillerais-je pas mon talent si je ne présentais pas de témoignage ? » Quand j’ai entendu cela, j’en ai eu vraiment assez et j’ai pensé : « Crois-tu que présenter un témoignage soit une chose facile à faire ? Si tu n’as pas un talent authentique, penses-tu pouvoir remplir ce devoir correctement ? Tu as une trop haute estime de toi-même. Tu ne te fais tout simplement pas une évaluation précise de toi-même ! » Après cela, j’ai échangé au sujet de la situation de frère Chen avec quelques autres frères et sœurs pour que nous puissions discerner son état. Certains des frères et sœurs, après avoir entendu ce que j’avais dit, ont aussi dit comment frère Chen avait manifesté de l’arrogance dans ses comportements. Cela me confirmait que l’opinion que j’avais de frère Chen était exacte, en effet. Je ne m’apercevais pas que, lorsque je faisais banalement des commentaires sur frère Chen sans chercher la vérité pour le comprendre précisément, j’étais essentiellement en train de le juger et de connivence avec les autres.

Une fois, j’assistais à une réunion avec frère Chen. Alors que nous lisions l’arrangement de travail sur la manière dont nous pourrions regarder les films de la famille de Dieu pendant que nous menions la vie de l’Église, il a dit : « Je pense que les dirigeants et les collaborateurs ne possèdent pas la réalité de la vérité. Ils ne font que prêcher des lettres et des doctrines aux réunions et ils sont incapables de résoudre les difficultés pratiques que rencontrent nos frères et sœurs. Il est formidable que nous puissions désormais regarder des films pendant nos réunions. Cela nous aidera à comprendre la vérité. » Il a poursuivi en disant : « Quand je remplissais ce devoir au début, parce que je ne comprenais pas les principes, j’avais beaucoup de difficultés. Cependant, maintenant que je saisis les principes, j’ai l’impression que l’accomplissement de ce devoir se passe beaucoup mieux et les résultats que j’atteins dans mon travail sont particulièrement bons […]. » Quand je l’ai entendu dire cela, l’aversion et la résistance ont jailli dans mon cœur. J’ai pensé : « Tu es vraiment doué pour saisir l’occasion. Tu te sers de l’échange du frère du supérieur pour nous rabaisser, nous les dirigeants et les collaborateurs. En même temps, tu n’as pas oublié de te porter témoignage à toi-même et de te mettre en avant. Tu es vraiment trop arrogant et irrationnel […]. » Ensuite, nous avons commencé à discuter de la manière dont nous allions travailler ensemble sur les cinq questions qui devaient être communiquées à la prochaine réunion. À cet instant, frère Chen s’est porté volontaire pour s’occuper de trois des questions et il a même proposé des gens pour se charger des deux questions restantes. Quand je me suis arrangée pour que le dirigeant du groupe prenne en charge la prochaine réunion, il a rapidement demandé au dirigeant du groupe d’un air dubitatif : « Crois-tu que tu peux gérer cela ? En es-tu capable ? » Au ton de sa voix, on aurait dit qu’il pensait être le seul à pouvoir prendre la réunion en charge. Confrontée à son comportement, j’ai pensé : « Tu es très irrationnel. En es-tu capable ? Tu veux juste te servir de cette occasion comme d’une estrade pour te mettre en avant devant les frères et sœurs. Tu veux attirer toute l’attention, mais je ne le permettrai pas. » Afin de l’empêcher d’atteindre son objectif, j’ai exercé mon autorité pour réarranger les choses afin qu’il n’en ait pas la charge. En pensant à tout le comportement de frère Chen, je le trouvais très antipathique dans mon cœur et mes préjugés à son égard sont devenus encore plus forts. En particulier, j’avais communiqué avec lui plusieurs fois au sujet de son comportement arrogant, mais il se contentait de le reconnaître à l’oral et, ensuite, je ne voyais pas de changement clair. J’avais donc l’impression qu’il avait un niveau d’arrogance extraordinaire. Il était excessivement arrogant, au point que j’avais l’impression qu’il ne changerait jamais et que tout espoir était perdu. Et je pensais même parfois qu’il était si arrogant qu’il n’était essentiellement pas apte à remplir son devoir actuel. Je l’aurais tout simplement remplacé par quelqu’un d’autre.

Après que la réunion eut pris fin et que j’eus réfléchi à chacune des pensées et des idées que j’avais révélées pendant la réunion, j’ai ressenti du remords et un grand malaise dans mon cœur. J’ai prié Dieu : « Ô Dieu ! J’ai beaucoup de pensées et de préjugés à l’encontre de frère Chen. Je pense qu’il est très arrogant. À présent, chaque fois que je l’entends parler, l’aversion et la résistance surgissent dans mon cœur. Je veux même le remplacer. Ô Dieu ! Je sais que je suis dans un mauvais état. Cependant, je ne comprends pas Ta volonté et je ne sais pas dans quel aspect de la vérité je devrais entrer. Ô Dieu, je T’en prie, éclaire-moi et guide-moi. » Après avoir fini de prier, j’ai pensé à un passage d’un sermon : « Cette manière de penser existe-t-elle dans vos cœurs ? Quand vous pensez à quelqu’un, vous pensez d’abord à ses faiblesses et pensez d’abord aux façons dont il est corrompu. Est-ce vrai ? Si vous continuez à raisonner ainsi, vous ne serez jamais capables de vous entendre normalement avec les autres. […] Mais parce qu’il croit sincèrement en Dieu et désire poursuivre la vérité, par conséquent, cette corruption en lui commencera à changer et à disparaître avant longtemps. C’est la manière dont nous devons voir ce problème, et nous devons voir les problèmes avec une vision qui est pour la croissance. Nous ne devons pas être obnubilés par la faiblesse d’une personne, puis la condamner pour toujours en disant que cette personne sera comme cela toute sa vie, qu’elle est ce genre de personne. Faire cela reviendrait à la juger et à la délimiter ! En sauvant les hommes, Dieu n’a pas parlé ainsi, disant que l’humanité a été à ce point corrompue et que, par conséquent, il est inutile de la sauver et que c’est la fin de l’espèce humaine. Dieu ne voit pas du tout cela de cette façon. Alors, nous poursuivons tous la vérité maintenant. Nous désirons tous poursuivre la vérité et nous croyons qu’au minimum, si nous continuons notre poursuite, alors en quelques années nous serons certainement capables de changer un petit peu et, finalement, nous serons complètement capables de réaliser un changement de tempérament et d’être rendus parfaits par Dieu. Vous avez tous ce genre de foi, n’est-ce pas ? Puisque vous avez cette sorte de foi, vous devriez donc croire que les autres personnes ont aussi ce genre de foi » (« Comment établir des relations interpersonnelles normales », dans Sermons et échange sur l’entrée dans la vie I). Ce passage d’échange m’a clairement montré mon état et j’ai éprouvé de la honte. J’ai vu à quel point ma nature était arrogante et vaniteuse. J’agissais comme si j’avais la vérité et étais capable de juger une personne correctement d’un seul regard et d’en comprendre totalement l’essence. En faisant le rapprochement entre les paroles du sermon et moi-même, j’ai pris conscience de ceci : d’après mes interactions avec frère Chen, je sentais qu’il était jeune et fier quand je le voyais exprimer son tempérament arrogant par les paroles qu’il disait et les choses qu’il faisait. Je sentais qu’il n’avait absolument aucune connaissance de soi. Je jugeais même dans mon cœur qu’il était une personne arrogante qui était complètement irrationnelle et qu’il n’y avait aucun espoir qu’il change. C’était pour cela que je ne pouvais jamais le traiter avec équité ou impartialité. Dieu sauve les hommes autant qu’il est possible, pourtant je délimitais frère Chen à tous égards. À présent, Dieu m’avait exposée et m’avait poussée à voir mon arrogance et ma vanité avec clarté. J’avais considéré mes propres perspectives et croyances comme la vérité et comme les normes selon lesquelles je jugeais les gens : j’étais vraiment très irrationnelle. Est-ce que je voyais et estimais les autres selon des principes et des normes ? Ma méthode pour voir et délimiter les gens était-elle en accord avec la vérité ? J’étais plus abjecte qu’un ver. En quoi étais-je qualifiée pour juger et condamner les autres personnes ? Les paroles de Dieu disent : « Dieu sauve les gens qui ont des tempéraments corrompus en raison de la corruption de Satan. Ce ne sont pas des gens parfaits sans le moindre défaut ni des gens qui vivent en vase clos » (« L’entrée dans la vie est très importante pour croire en Dieu », dans Récits des entretiens de Christ). Nous n’avons pas encore été rendus parfaits et nous sommes toujours dans un processus de changement graduel à travers notre expérience de l’œuvre de Dieu. Même si nous pouvons exprimer nos tempéraments corrompus ou commettre certaines transgressions quand nous remplissons nos devoirs, tant que nous croyons sincèrement en Dieu et poursuivons la vérité, nous serons capables de changer. Cependant, je ne portais pas sur les autres un regard orienté vers la croissance. Au lieu de cela, je délimitais les autres par mes propres perspectives et mon tempérament corrompu. J’étais bel et bien vraiment très arrogante.

J’ai ensuite lu un autre passage des paroles de Dieu : « Selon quel principe devrais-tu traiter les membres de la famille de Dieu ? (Traite chaque frère et sœur équitablement.) Comment les traites-tu équitablement ? Tout le monde a des lacunes et des défauts mineurs, ainsi que certaines idiosyncrasies ; les gens sont tous suffisants et faibles et possèdent des déficiences dans certains domaines. Tu devrais les aider avec un cœur aimant, être tolérant et patient, sans être trop sévère ou faire d’histoires pour les moindres détails. Si tu te contentes d’attraper les jeunes par les oreilles pour ne plus les lâcher, ainsi que les gens qui ne croient pas en Dieu depuis très longtemps, qui n’ont que récemment commencé à exercer leurs fonctions ou qui ont certaines demandes particulières, alors tu es sévère. Tu ignores le mal causé par ces faux dirigeants et ces antéchrists, et pourtant, quand tu constates des lacunes et des fautes mineures chez tes frères et sœurs, tu refuses de les aider. Tu choisis plutôt de faire des histoires à propos de ces choses-là et de juger tes frères et sœurs derrière leur dos. Tu amènes ainsi encore plus de gens à s’opposer à eux, à les exclure et les ostraciser. De quel genre de comportement s’agit-il ? Il s’agit simplement d’un comportement basé sur tes préférences et sur ton incapacité à traiter les gens équitablement. Cela révèle un tempérament satanique corrompu ! C’est une transgression ! Dieu surveille les gens quand ils agissent. Il voit tout ce que tu fais et tout ce que tu penses ! Si tu veux saisir les principes, tu dois d’abord comprendre la vérité. Une fois que tu as compris la vérité, tu peux comprendre la volonté de Dieu ; si tu ne comprends pas la vérité, tu ne comprendras certainement pas la volonté de Dieu. La vérité t’indique comment traiter les gens et, une fois que tu l’auras compris, tu sauras comment traiter les gens conformément à la volonté de Dieu. La manière de traiter les autres est clairement démontrée et indiquée dans les paroles de Dieu. Les gens devraient se traiter les uns les autres avec la même attitude que Dieu adopte envers l’humanité. Comment Dieu traite-t-Il chaque personne ? Certaines personnes ont une stature immature, sont jeunes ou ne croient en Dieu que depuis peu de temps. Certaines personnes ont une nature et une essence qui ne sont ni mauvaises ni malveillantes ; simplement, ces personnes sont quelque peu ignorantes ou de faible calibre, ou elles ont été trop corrompues par la société. Elles ne sont pas entrées dans la réalité de la vérité. Il leur est donc difficile de s’empêcher de faire des bêtises ou de commettre des actes d’ignorance. Cependant, du point de vue de Dieu, de telles questions ne sont pas importantes. Il ne regarde que le cœur des gens. S’ils sont résolus à entrer dans la réalité de la vérité, s’ils se dirigent dans la bonne direction, et si c’est leur objectif, alors Dieu les surveille, les attend et leur laisse le temps et les occasions qui leur permettent d’entrer. Dieu ne les écrase pas d’un coup ni ne les frappe dès qu’ils lèvent la tête. Dieu n’a jamais traité les gens de cette façon. Cela dit, si les gens se traitent de cette façon, leur tempérament corrompu n’est-il pas révélé ? Il s’agit précisément de leur tempérament corrompu. Tu dois regarder comment Dieu traite les ignorants et les imbéciles, comment Il traite ceux qui ont une stature immature, comment Il traite les manifestations normales du tempérament corrompu de l’humanité et comment Il traite les méchants. Dieu traite les différentes personnes et gère la myriade de conditions de différentes personnes de façon variée. Tu dois comprendre la vérité en ces choses. Une fois que tu as compris ces vérités, tu peux alors savoir comment en faire l’expérience » (« Pour atteindre la vérité, tu dois apprendre des gens, des situations et des choses autour de toi », dans Récits des entretiens de Christ). Les paroles de Dieu décrivent les principes et le chemin pour savoir très clairement comment traiter les gens. Elles expliquent aussi que l’attitude de Dieu envers les antéchrists et les méchants est pleine de haine, de malédictions et de punitions. Quant à ceux dont la stature est très petite, qui sont d’un calibre médiocre et ont toutes sortes de tempéraments corrompus et d’insuffisances, tant qu’ils croient véritablement en Dieu, sont prêts à poursuivre la vérité, peuvent accepter la vérité et peuvent mettre la vérité en pratique, l’attitude de Dieu à leur égard est une attitude d’amour, de miséricorde et de salut. À partir des paroles de Dieu, j’ai vu que Dieu a des principes et des normes concernant la manière dont Il traite chaque personne. Dieu exige que nous aimions ceux que Dieu aime et détestions ceux que Dieu déteste. Nous devons être tolérants et enclins au pardon envers les frères et sœurs qui croient véritablement en Dieu et nous devons leur laisser une chance de se repentir et de changer. Nous ne pouvons pas simplement les démolir d’un coup quand ils ont exprimé leur tempérament corrompu, car ce n’est pas conforme aux principes de Dieu ni à Ses méthodes pour traiter les gens, et c’est encore moins la volonté de Dieu. J’ai commencé à songer à la manière dont frère Chen prenait sur lui le fardeau vis-à-vis de ses devoirs, à la manière dont il avait le sens des responsabilités et à la manière dont il était capable d’effectuer un certain travail pratique. Je ne considérais jamais entièrement ses forces et ses mérites. Au lieu de cela, j’étais obnubilée par sa corruption et je n’en démordais pas et je le jugeais et le condamnais. Ma nature était vraiment malveillante !

À cet instant, j’ai pensé à un passage des paroles de Dieu : « L’attitude et la manière avec lesquelles Dieu a traité Adam et Ève sont semblables à la façon dont les parents humains se soucient de leurs propres enfants. C’est aussi semblable aux parents humains qui aiment leurs fils et leurs filles, qui veillent sur eux et prennent soin d’eux, de manière réelle, visible et tangible. Au lieu de se placer dans une position haute et puissante, Dieu a personnellement utilisé des peaux pour faire des vêtements pour l’homme. Il importe peu que ce manteau de fourrure ait été utilisé pour couvrir leur modestie ou pour les protéger du froid. En bref, ce vêtement utilisé pour couvrir le corps de l’homme a été personnellement fait par Dieu, de Ses propres mains. Plutôt que de créer simplement par la pensée ou les méthodes miraculeuses comme les gens l’imaginent, Dieu a légitimement fait quelque chose que Dieu ne pouvait pas et ne devait pas faire, selon la pensée de l’homme. Cela peut être une chose simple que certains ne jugeraient même pas digne d’être mentionnée, mais elle permet aussi à tous ceux qui suivent Dieu, mais qui étaient auparavant pleins d’idées vagues à Son sujet, d’avoir un aperçu de Son authenticité et de Sa beauté, et de voir Sa nature fidèle et humble. Elle fait en sorte que des gens insupportablement arrogants qui se croient élevés et puissants baissent leur regard vaniteux dans la honte en face de l’authenticité et de l’humilité de Dieu » (« L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I », dans La Parole apparaît dans la chair). Chacune des paroles de Dieu m’a fait chaud au cœur. Je pouvais ressentir la préoccupation et l’empathie de Dieu pour les hommes et je sentais que Son attention et Sa sollicitude étaient réelles. Quand Adam et Ève ont désobéi à l’ordre de Dieu et ont mangé du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, bien que Dieu Se soit caché d’eux et les ait chassés du jardin d’Éden, Dieu a quand même eu pitié d’eux et a personnellement confectionné des vêtements à partir de peaux pour qu’ils les portent. Dieu est vraiment digne d’être aimé et Son tempérament est vraiment beau et bon. Envers les gens corrompus et les gens qui commettent des transgressions, Il a une attitude de patience. En raison de Sa compassion, Il est capable de pardonner l’ignorance, la faiblesse et l’immaturité de l’homme. Il donne à l’homme le temps et l’occasion de se repentir. Tandis qu’Il attend, Il fournit continuellement à l’homme la vérité pour que l’homme y entre. Le salut de l’homme par Dieu est tellement réel. Dieu est fidèle et Son amour pour l’homme est réel, il n’est pas du tout faux ou feint, mais il est concret et perceptible. Quand j’ai pensé à cela, les larmes me sont montées aux yeux et se sont mises à couler. J’ai commencé à réfléchir à toutes mes expériences. Dans le travail qui consiste à ajuster les dirigeants et les ouvriers, puisque je n’avais pas pénétré les principes, j’ai fait certaines choses qui ont interrompu et perturbé le travail de l’Église. Cependant, Dieu ne m’a pas éliminée ou punie. Au lieu de cela, Il S’est servi du compte-rendu que mes frères et sœurs ont écrit pour me pousser à faire une introspection, à me repentir et à changer, de sorte que je puisse remplir mes devoirs conformément à des principes. Quand j’étais négative et faible, Dieu utilisait Ses paroles pour me consoler et me soutenir. Il poussait aussi les frères et sœurs qui étaient à mes côtés à me communiquer Sa volonté, ce qui m’affermissait grandement. Pendant les fois où je commettais des transgressions ou faisais des erreurs dans mon travail, où je me méprenais et me méfiais de Dieu et où je devenais négative et peu rigoureuse dans mon travail, Dieu m’éclairait et me guidait par Ses paroles, de sorte que je pouvais comprendre Sa volonté, et je voyais Son amour et Son salut. J’étais alors capable de laisser la négativité et les malentendus derrière moi […]. Dieu n’avait-Il pas déjà réalisé cela chez moi il y a longtemps ? Quand j’ai vu l’amour infini de Dieu pour moi, mon cœur obstiné et insensible a fondu sous l’amour sincère de Dieu. J’ai adressé à Dieu une prière de repentir : « Ô Dieu ! Je T’ai désobéi et T’ai résisté à maintes reprises. Pourtant, Tu continues à me traiter avec amour et tolérance et Tu fais preuve de compréhension vis-à-vis de mes faiblesses. Encore et encore, Tu as utilisé des paroles pour m’éclairer, me guider, me soutenir et m’approvisionner. Tu m’as conduite pas à pas jusqu’à aujourd’hui. Je ne mérite pas que Tu dépenses autant d’attention et d’effort pour me sauver. Ô Dieu ! Ton amour pour moi est inexprimable. Tandis que Tu attends patiemment que je change, Tu m’offres aussi des occasions de me repentir. Tout ce que je souhaite, à partir de maintenant, c’est de pratiquer conformément à Ta volonté et à Tes exigences. Je souhaite compter sur les principes de la vérité dans ma manière de traiter chaque frère et chaque sœur qui croient véritablement en Toi. »

Ensuite, j’ai lu un autre passage dans un sermon qui dit : « Admettons que tu sois un dirigeant et que tu doives être responsable des frères et sœurs. Suppose qu’il y ait un frère ou une sœur qui ne poursuive pas la vérité et ne suive pas le droit chemin. Que devrais-tu faire ? Tu dois aider cette personne. Cette aide inclut de l’émonder et de la traiter. Elle inclut la réprimande et la critique. C’est comme cela que l’on aide. Tout cela, c’est de l’amour. Est-il nécessaire d’amadouer la personne ou d’employer un ton docte ? Pas forcément. S’il y a besoin de l’émonder et de la traiter, fais-le. Dénonce ce qui devrait être dénoncé. C’est parce que tu es un dirigeant et un ouvrier. Si tu n’aides pas, qui le fera ? Voilà le devoir que tu devrais remplir » (« Comment l’on doit faire l’expérience de l’œuvre de Dieu afin d’atteindre le salut et d’être perfectionné », dans Sermons et échange sur l’entrée dans la vie VI). À partir de cet échange, j’ai appris qu’un dirigeant ou un ouvrier qui a véritablement la réalité de la vérité traite ses frères et sœurs à l’aide de principes. Il sait quelle est sa responsabilité et quelle est sa commission. Il est capable de compter sur les principes de la vérité et de traiter les gens en fonction de leur nature et de leur essence. Il est capable d’aider concrètement les gens en fonction de leurs corruptions et de leurs insuffisances. Il sait quand il devrait les aimer d’un cœur aimant, quand les traiter et les émonder sévèrement et quand les réprimander. Il est capable de se comporter de manière appropriée, d’avoir des principes, et ne traitera pas arbitrairement les frères et sœurs qui ont exprimé de la corruption comme des ennemis. J’ai commencé à repenser à la façon dont je traitais frère Chen. Quand je le voyais révéler son tempérament arrogant, je ne l’aidais ou ne le soutenais pas de manière concrète. Je n’analysais pas sa nature arrogante pour l’aider à connaître l’essence de sa nature ou l’aider à voir clairement les conséquences dangereuses si son tempérament arrogant ne changeait pas. Au lieu de cela, je le jugeais, l’excluais et le condamnais arbitrairement. Je répandais même mes préjugés à son sujet derrière son dos. Je ne manifestais aucune tolérance ni aucune patience et le traitais encore moins avec un cœur aimant. À cet instant, j’ai vu que je n’avais pas les principes de la vérité dans la façon dont je traitais ce frère et je ne remplissais pas mon devoir ni mes obligations. J’ai compris la volonté de Dieu et j’ai trouvé le chemin de la pratique. Par conséquent, je suis allée trouver frère Chen. J’ai pointé du doigt ses problèmes et proposé mon aide et mon soutien. En même temps, je l’ai aussi traité et émondé. J’ai analysé ses perspectives incorrectes sur la poursuite et le mauvais chemin qu’il empruntait. J’ai aussi échangé avec lui à propos de la sainte essence de Dieu et de Son tempérament qui ne tolère aucune offense […]. Je rends grâce à Dieu de m’avoir guidée. À travers mes communications avec lui, frère Chen a acquis une certaine compréhension de sa propre nature arrogante et de la corruption qu’il avait exprimée. Il a dit : « Même si je sais que je suis très arrogant, souvent, je le reconnais simplement à l’oral. Je n’ai jamais analysé ma propre nature arrogante en profondeur et je l’ai encore moins véritablement détestée. Ce n’est que parce que tu m’as pointé du doigt ces choses-là aujourd’hui que j’ai maintenant découvert que ma propre condition est particulièrement terrible et dangereuse. Dieu n’est pas dans mon cœur et je ne respecte personne. J’ai toujours le sentiment d’être compétent. Surtout quand le travail produit des résultats, non seulement je vole la gloire de Dieu, je suis encore plus arrogant et vaniteux parce que j’ai l’impression d’être une personne extraordinaire. Je suis sur le chemin de l’antéchrist et je fais des actes mauvais et résiste à Dieu. Aujourd’hui, ton avertissement et ton aide m’ont donné une occasion d’opérer une introspection, de me repentir et de changer […]. » Quand je l’ai entendu parler ainsi, cela a vraiment touché mon cœur. J’ai profondément senti que je n’avais pas bien rempli mes devoirs et que je n’avais pas un cœur compatissant. Je n’avais pas apporté d’aide ou de soutien à mon frère. Au lieu de cela, j’avais tiré profit de sa corruption et l’avait condamné. C’est le jugement et le châtiment des paroles de Dieu qui m’ont sauvée, me faisant voir avec clarté que j’avais une nature arrogante et malveillante et rectifiant ma perspective absurde. J’ai lu dans le passage du sermon du supérieur : « Nous pouvons dire que ces hommes qui aiment vraiment la vérité et qui ont la volonté d’être rendus parfaits ont tous un tempérament sauvagement arrogant et pharisaïque. Tant qu’ils sont capables d’accepter la vérité et d’accepter l’émondage et le traitement et sont capables d’obéir absolument à la vérité, quelles que soient les circonstances, alors ce type d’hommes peuvent réaliser le salut et être rendus parfaits. En fait, il n’y a pas d’hommes qui ne soient pas sauvagement arrogants, qui sont vraiment de bon calibre et qui ont vraiment la volonté. C’est un fait. Les élus de Dieu doivent être capables de différencier. Ils ne doivent pas établir que quelqu’un n’est pas une bonne personne et ne peut être sauvé et rendu parfait parce qu’il est extrêmement arrogant et pharisaïque. Peu importe à quel point la personne est sauvagement arrogante, tant qu’elle est de bon calibre et peut poursuivre la vérité, alors elle fait partie des hommes que Dieu veut perfectionner. Être une bonne personne, être de bon calibre et être à la poursuite de la vérité sont les principales conditions pour que Dieu perfectionne les hommes. Si le calibre d’une personne est trop médiocre et que, du début à la fin, elle est incapable de comprendre la vérité, alors même si son tempérament est extrêmement doux et pas du tout arrogant, elle est bonne à rien et ne vaut pas la peine d’être perfectionnée. Sur ce point, il faut comprendre les intentions de Dieu. Si le calibre d’une personne est bon, elle a la volonté et n’est pas arrogante et pharisaïque, alors il n’existe pas une telle personne. C’est absolument un semblant, une imposture. Il faut savoir que l’humanité corrompue a une nature sauvagement arrogante et pharisaïque. C’est un fait indéniable » (L’échange du supérieur). Cet échange m’a aidée à comprendre avec clarté comment je devrais traiter les gens qui ont un tempérament arrogant. J’ai appris qu’il est possible à ceux qui ont un tempérament arrogant de changer, et la clé est de savoir s’ils sont capables ou pas de poursuivre la vérité et d’accepter la vérité. S’ils sont capables d’accepter la vérité, d’accepter le jugement et le châtiment de Dieu et d’accepter le traitement et l’émondage, ils peuvent absolument changer et être rendus parfaits par Dieu. Or, quand j’ai réexaminé la situation de frère Chen, je me suis rendu compte que puisqu’il était jeune, que cela ne faisait pas très longtemps qu’il croyait en Dieu et qu’il n’avait pas fait beaucoup l’expérience du jugement et du châtiment de Dieu, le fait qu’il exprime un tempérament arrogant et vaniteux était assez normal. Nous avons été corrompus par Satan et nous sommes sous le contrôle de nos tempéraments arrogants, donc nous aimons beaucoup rechercher le feu des projecteurs et nous mettre en avant. C’est une caractéristique commune aux humains corrompus. N’ai-je pas aussi fréquemment exprimé de l’arrogance et de la vanité ? Pourquoi ai-je le sentiment que moi, je peux changer, alors que lui ne le pourrait pas ? Pourquoi les normes que je me suis fixées sont-elles moins exigeantes que les normes que j’ai fixées pour lui ? Cela ne veut-il pas dire que je suis encore plus arrogante que lui ? Ce n’est pas une manière équitable de le traiter. Quand j’ai pris conscience de cela, j’ai été capable de me défaire des a priori et des préjugés que j’avais à l’encontre de frère Chen. J’ai senti que l’essence de sa nature n’était pas mauvaise. Il était déterminé à poursuivre la vérité, et c’était simplement que son tempérament arrogant était un petit peu plus grave, et j’ai compris que je devrais l’aider avec un cœur aimant et assumer ma responsabilité.

Je rends grâce à Dieu de m’avoir éclairée et guidée. À partir de cette expérience, j’ai appris que ceux qui vivent à l’intérieur de leurs tempéraments corrompus et ne traient pas les autres conformément aux principes des paroles de Dieu, et qui sont incapables d’aborder correctement les forces et les faiblesses des autres personnes, ne peuvent pas traiter les autres de manière équitable. Non seulement ils provoqueront des blessures physiques et mentales chez leurs frères et sœurs, mais ils retarderont aussi leur entrée dans la vie. Ils peuvent même mener la vie dure aux autres ou les punir, prenant le chemin de l’antéchrist. Je rends grâce à Dieu pour l’œuvre de jugement et de châtiment qu’Il a réalisée en moi pendant cette période. Quand je vivais dans mon tempérament rebelle et étais incapable de traiter mon frère conformément aux principes de la vérité, Dieu a rapidement exercé Son jugement et Son châtiment pour me sauver à temps et m’a poussée à reconnaître mon propre tempérament arrogant et malveillant. Quand je me suis à nouveau tournée vers Dieu, que j’ai laissé de côté ma propre personne et que j’ai cherché la vérité, j’ai gagné que Dieu me guide et me dirige : j’ai compris à partir des paroles de Dieu comment traiter les gens à l’aide de principes. Quand j’ai traité frère Chen conformément aux paroles de Dieu, j’ai véritablement fait l’expérience d’une paix et d’une stabilité spirituelles. De plus, j’ai été capable de découvrir et d’apprendre à partir des forces du frère pour compenser mes propres insuffisances. J’ai goûté à la douceur qu’il y a à mettre les paroles de Dieu en pratique. C’est l’œuvre de Dieu et le fait qu’Il m’a guidée qui m’ont permis de comprendre certaines vérités et d’acquérir une certaine compréhension de ma propre corruption et de mes propres insuffisances. En même temps, j’ai véritablement le sentiment que traiter les autres personnes conformément aux principes de la vérité est très important. Je souhaite seulement continuer à mettre la parole de Dieu en pratique quand je remplis mes devoirs et traiter chacun de mes frères et sœurs conformément à la vérité des paroles de Dieu.

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