Paroles de Dieu quotidiennes | « Succès ou échec dépendent du chemin que l’homme emprunte » | Extrait 480

Paroles de Dieu quotidiennes | « Succès ou échec dépendent du chemin que l’homme emprunte » | Extrait 480

0 |8 septembre 2020

Certains disent que Paul a accompli un travail immense, et il a assumé une lourde charge pour les Églises et a beaucoup contribué pour elles. Les treize épîtres de Paul ont soutenu les 2 000 ans de l'ère de la Grâce, et arrivent seulement en seconde position après les quatre Évangiles. Qui peut se comparer à lui ? Personne ne peut déchiffrer l'Apocalypse de Jean, alors que les épîtres de Paul donnent la vie et le travail qu'il fit était bénéfique pour les Églises. Qui d'autre aurait pu réaliser de telles choses ? Quel travail Pierre a-t-il accompli ? Quand l'homme évalue les autres, c'est en fonction de leur contribution. Lorsque Dieu évalue l'homme, c'est suivant sa nature. Parmi ceux qui cherchent la vie, Paul était quelqu'un qui ne connaissait pas sa propre essence. Il était loin d'être humble ou obéissant, il ne connaissait pas son essence, qui était contraire à celle de Dieu. Et donc, c'était quelqu'un qui n'avait pas subi des expériences précises, et quelqu'un qui n'avait pas mis la vérité en pratique. Pierre était différent. Il connaissait ses imperfections, ses faiblesses et son tempérament corrompu en tant que créature de Dieu, et ainsi il a choisi un chemin pratique à travers lequel le changement de son tempérament devait s'opérer ; il n'était pas de ceux-là qui ne parlaient que de doctrine, mais étaient en rupture avec la réalité. Ceux qui changent sont de nouvelles personnes qui ont été sauvées, ce sont des personnes qui sont qualifiées à poursuivre la vérité. Ceux qui ne changent pas font partie de ceux qui, naturellement, ne sont pas à jour ; ce sont ceux qui n'ont pas été sauvés, c'est-à-dire, ceux que Dieu a détestés et rejetés. Ils ne seront pas commémorés par Dieu, peu importe l'immensité de leur travail. En faisant la comparaison avec ta propre quête, il serait bien évident en fin de compte de savoir si tu es du genre de Pierre ou de Paul. S'il n'y a toujours pas de vérité dans ce que tu cherches, et si même aujourd'hui, tu restes toujours aussi arrogant et insolent que Paul, et es toujours aussi impertinent et suffisant que lui, alors tu es sans aucun doute un dégénéré qui échoue. Si tu cherches comme Pierre, si tu cherches des pratiques et des changements véritables et n'es pas arrogant ni entêté, mais cherches à remplir ton devoir, alors tu es une créature de Dieu qui peut remporter la victoire. Paul ne connaissait pas sa propre essence ou corruption, il ne connaissait encore moins sa propre désobéissance. Il n'a jamais fait mention de son défi ignoble au Christ, il n'avait pas non plus trop de regrets. Il donna une brève explication, et, au fond de son cœur, il n'était pas totalement soumis à Dieu. Bien qu'il soit tombé sur le chemin de Damas, il ne réfléchissait pas profondément. Il se contentait simplement de travailler sans cesse, et ne s'était pas rendu compte de ce que se connaître lui-même et changer son ancien tempérament étaient des questions dignes du plus grand intérêt. Il était satisfait simplement à dire la vérité, à donner aux autres pour soulager sa propre conscience, et à ne plus persécuter les disciples de Jésus pour se consoler et se pardonner à lui-même pour ses péchés passés. L'objectif qu'il poursuivait n'était rien d'autre qu'une future couronne et un travail temporaire, l'objectif qu'il poursuivait était une abondante grâce. Il n'a pas cherché à connaître la suffisante vérité, de même qu'il n'a pas cherché à aller plus en profondeur dans la vérité qu'il n'avait pas déjà comprise. Et donc la connaissance qu'il a de lui-même peut être qualifiée d'erronée, et il n'acceptait pas le châtiment ou le jugement. Qu'il ait été capable de travailler ne signifie pas qu'il possédait une connaissance de sa propre nature ou essence ; il se concentrait seulement sur les pratiques superficielles. Ses efforts étaient déployés, en outre, non pas vers le changement, mais vers la connaissance. Son travail était totalement la conséquence de l'apparition de Jésus sur le chemin de Damas. Ce n'était pas quelque chose qu'il avait décidé de faire au départ, ce n'était pas non plus le travail qui s'était imposé après qu'il eût accepté l'émondage de son ancien tempérament. Peu importe la façon dont il a travaillé, son ancien tempérament n'a pas changé, et ainsi son travail n'a pas expié ses péchés passés, mais a simplement joué un certain rôle au sein des Églises de l'époque. Pour une telle personne, dont l'ancien tempérament n'a pas changé – c'est-à-dire, qui n'a pas reçu le salut, et n'était même pas entouré par la vérité – il n'a pas pu figurer sur la liste de ceux qui ont été acceptés par le Seigneur Jésus. Ce n'était pas quelqu'un de rempli d'amour et de révérence pour Jésus-Christ, et il n'était pas non plus celui-là qui recherchait de la vérité, il était encore moins quelqu'un qui cherchait à comprendre le mystère de l'incarnation. C'était simplement quelqu'un de doué en sophisme et qui ne voulait pas se rabaisser devant quiconque qui était plus grand que lui ou qui possédait la vérité. Il jalousait les gens ou les vérités qui étaient en contradiction avec lui, ou en inimitié envers lui, préférant ces doués qui étaient de grandes figures et détenaient des connaissances approfondies. Il n'aimait pas interagir avec les pauvres qui cherchaient le vrai chemin et ne se souciaient que de la vérité, et par contre il s'intéressait aux grandes figures des organisations religieuses qui ne parlaient que de doctrines, et qui débordaient de connaissances. Il n'avait aucun intérêt par rapport à la nouvelle mission du Saint-Esprit, et ne se souciait pas du mouvement de l'évolution du nouveau travail du Saint-Esprit. Au contraire, il était favorable à ces lois et doctrines qui étaient supérieures aux vérités absolues. Dans son essence propre et l'intégralité de ce qu'il cherchait, il ne méritait pas d'être appelé un chrétien qui était à la recherche de la vérité, encore moins un serviteur fidèle dans la maison de Dieu, car son hypocrisie dépassait les bornes, et sa désobéissance était trop grande. Bien qu'il soit connu comme un serviteur du Seigneur Jésus, il ne méritait pas du tout de franchir la porte du royaume des cieux, car les actions qu'il a menées du début jusqu'à la fin ne peuvent être qualifiées de justes. Il peut simplement être considéré comme quelqu'un d'hypocrite, et qui a causé de l'injustice, mais qui a également travaillé pour le Christ. Bien qu'on ne puisse pas l'appeler méchant, il peut convenablement être qualifié de quelqu'un qui a causé de l'injustice. Il a accompli un travail immense, mais il ne doit pas être jugé sur l'immensité du travail qu'il a accompli, mais seulement sur sa qualité et sa substance. C'est seulement de cette manière qu'il est possible d'aller au fond de cette question. Il a toujours pensé : je suis capable de travailler, je fais mieux que la plupart d'entre eux ; je suis prévenant envers le fardeau du Seigneur plus que quiconque, et personne ne se repent aussi profondément que moi, car la grande lumière a brillé sur moi, et je l'ai vue, et ainsi mon repentir est plus profond que tout autre. C'est ce qu'il pensait dans son fort intérieur, à l'époque. Au terme de son travail, Paul dit : « J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée ; » son combat, son travail, et sa course visaient totalement la couronne de justice, et il n'a pas activement progressé ; quoiqu'il ne fût pas superficiel dans son travail, on peut dire que son travail consistait tout simplement à se rattraper de ses erreurs, des accusations de sa conscience. Il espérait seulement achever son travail, terminer sa course, et combattre son combat le plus tôt possible, afin qu'il puisse recevoir le plus tôt possible sa couronne de justice tant désirée. Ce qu'il souhaitait ardemment c'était de ne pas rencontrer le Seigneur Jésus avec ses expériences et sa vraie connaissance, mais de terminer son travail le plus tôt possible, afin qu'il puisse recevoir les récompenses que lui avait values son travail quand il rencontrera le Seigneur Jésus. Il passait par son travail pour se consoler, et pour conclure un accord en échange d'une future couronne. Ce qu'il cherchait ce n'était pas la vérité ni Dieu, mais c'était seulement la couronne. Comment une telle quête peut-elle être considérée comme la norme ? Sa motivation, son travail, le prix qu'il a payé, et tous ses efforts – tout ceci était rempli par ses merveilleux rêves, et il a travaillé entièrement selon ses propres désirs. Dans tout son travail, il n'y avait pas la moindre bonne volonté dans le prix qu'il a payé ; il s'engageait simplement dans un accord. Ses efforts n'étaient pas faits de son plein gré afin de remplir son devoir, mais ils étaient faits dans l'optique d'atteindre l'objectif de l'accord. Ces efforts sont-ils dignes d'intérêt ? Qui pourrait faire l'éloge de ces efforts impudiques ? Quelqu'un trouve-t-il un intérêt dans ces efforts ? Son travail nageait dans des rêves pour l'avenir, il était plein de plans merveilleux, et ne reposait sur aucun chemin par lequel le changement du tempérament de l'homme devait s'opérer. Une grande partie de sa générosité était un prétexte ; son travail ne donnait pas la vie, mais était une imposture de civilité ; c'était la réalisation d'un accord. Comment un travail de ce genre peut-il conduire l'homme sur le chemin lui permettant de retrouver son devoir initial ?

Extrait de « La Parole apparaît dans la chair »

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