L'Église de Dieu Tout-Puissant App.

Écoutez la voix de Dieu et accueillez le retour du Seigneur Jésus !

Nous invitons tous ceux qui cherchent la vérité à nous contacter.

Les déclarations les plus récentes de Dieu Tout-Puissant

Récitations des paroles de Dieu
Les déclarations les plus récentes de Dieu Tout-Puissant

Catégories

Recital-kingdom-selection
Déclarations du Christ des derniers jours (Sélections)

Au sujet de Job

Ayant appris comment Job a traversé les épreuves, la plupart d’entre vous voudront probablement connaître plus de détails au sujet de Job lui-même, particulièrement en ce qui concerne le secret par lequel il a gagné les éloges de Dieu. Alors aujourd’hui, parlons de Job !

Dans la vie quotidienne de Job, nous voyons son intégrité, sa droiture, sa crainte de Dieu et son éloignement du mal

Si nous devons discuter de Job, alors nous devons commencer par son évaluation prononcée par la propre bouche de Dieu : « Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. »

Voyons d’abord l’intégrité et la droiture de Job.

Quelle est votre compréhension des mots « intègre » et « droit » ? Croyez-vous que Job ait été sans reproche et honorable ? Cela, bien sûr, serait une interprétation et une compréhension littérales de « intègre » et « droit ». La vie réelle est essentielle à une véritable compréhension de Job. Les mots, les livres et la théorie seule ne donneront aucune réponse. Nous commencerons par regarder la vie de Job à la maison, à ce que ressemblait sa conduite normale au cours de sa vie. Cela nous renseignera sur ses principes et sur ses objectifs dans la vie, ainsi que de sa personnalité et de sa quête. Maintenant, lisons les dernières paroles de Job 1, 3 : « cet homme était le plus considérable de tous les fils de l’Orient. » Ce que ces paroles disent, c’est que le statut et la réputation de Job étaient très élevés et, bien que l’on ne nous dise pas s’il était le plus grand de tous les hommes de l’Orient à cause de ses richesses ou non, ou parce qu’il était intègre et droit et craignait Dieu et s’éloignait du mal, dans l’ensemble, nous savons que le statut et la réputation de Job étaient très prisés. Comme il est écrit dans la Bible, les premières impressions des gens sur Job étaient que Job était intègre, qu’il craignait Dieu et s’éloignait du mal, et qu’il possédait une grande richesse et un statut vénérable. Pour une personne normale vivant dans un tel environnement et dans de telles conditions, l’alimentation de Job, sa qualité de vie et les divers aspects de sa vie personnelle seraient au centre de l’attention de la plupart des gens ; donc nous devons continuer à lire les Écritures : « Ses fils allaient les uns chez les autres et donnaient tour à tour un festin, et ils invitaient leurs trois soeurs à manger et à boire avec eux. Et quand les jours de festin étaient passés, Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste ; car Job disait: Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur coeur. C’est ainsi que Job avait coutume d’agir. » (Job 1:4-5). Ce passage nous dit deux choses : la première est que les fils et les filles de Job donnaient régulièrement un festin, mangeant et buvant ; la seconde est que Job offrait souvent des holocaustes parce qu’il s’inquiétait souvent pour eux, craignant qu’ils aient péché, que dans leur cœur ils aient maudit Dieu. Ainsi sont décrites les vies de deux types différents de personnes. Le premier est les fils et les filles de Job, qui donnaient souvent un festin à cause de leur richesse, vivaient de manière extravagante, festoyaient à cœur joie, jouissant de la haute qualité de vie permise par la richesse matérielle. Vivant une telle vie, il était inévitable qu’ils commettent souvent des péchés et offensent Dieu, mais ils ne se sanctifiaient pas ni n’offraient des holocaustes en conséquence. Tu vois donc que Dieu n’avait pas de place dans leur cœur, qu’ils ne pensaient pas aux grâces de Dieu ni ne craignaient d’offenser Dieu, encore moins craignaient-ils de renier Dieu dans leur cœur. Bien sûr, notre attention ne porte pas sur les enfants de Job, mais sur ce que Job a fait face à de telles choses ; c’est l’autre sujet décrit dans le passage et qui concerne la vie quotidienne de Job et l’essence de son humanité. Quand la Bible décrit le festoiement des fils et des filles de Job, il n’y a aucune mention de Job ; on dit seulement que ses filles et ses fils filles mangeaient et buvaient souvent ensemble. En d’autres termes, il ne donnait pas de festins et ne se joignait pas à ses fils et à ses filles pour manger avec extravagance. Bien que riche et possédant beaucoup de biens et de serviteurs, Job ne menait pas une vie luxueuse. Il n’était pas séduit par son environnement de vie superlatif et il ne se rassasiait pas des plaisirs de la chair ou n’oubliait pas d’offrir des holocaustes à cause de sa richesse, encore moins cela l’amenait-il à s’éloigner de Dieu dans son cœur. Évidemment, alors, Job était discipliné dans son style de vie et n’était pas cupide ou hédoniste, et il n’était pas obsédé par la qualité de vie comme conséquence des bénédictions que Dieu lui accordait. Au contraire, il était humble et modeste, et prudent et circonspect devant Dieu, il pensait souvent aux grâces et aux bénédictions de Dieu et craignait Dieu continuellement. Dans sa vie quotidienne, Job se levait souvent de bon matin afin d’offrir des holocaustes pour ses fils et ses filles. En d’autres termes, non seulement Job craignait Dieu, mais il espérait aussi que ses enfants également craindraient Dieu et ne pècheraient pas contre Dieu. La richesse matérielle de Job n’avait aucune place dans son cœur et ne prenait pas la place de Dieu ; que ce soit pour lui ou pour ses enfants, les actions quotidiennes de Job étaient toutes liées à la crainte de Dieu et à l’éloignement du mal. Sa crainte de l’Éternel Dieu ne se limitait pas à des discours, mais était mise en action et reflétée dans chaque partie de sa vie quotidienne. Cette conduite réelle de Job nous montre qu’il était honnête et possédait une essence qui aimait la justice et des choses positives. Que Job ait souvent appelé et sanctifié ses fils et ses filles signifie qu’il n’autorisait ni n’approuvait le comportement de ses enfants ; au contraire, dans son cœur, il en avait assez de leur comportement et les condamnait. Il avait conclu que le comportement de ses fils et de ses filles ne plaisait pas à l’Éternel Dieu, et ainsi il les appelait souvent pour qu’ils se présentent devant l’Éternel Dieu et confessent leurs péchés. Les actions de Job nous montrent un autre côté de son humanité : celui où il ne marchait jamais avec ceux qui péchaient et offensaient Dieu souvent, mais à la place il s’éloignait d’eux et les évitait. Même si ces gens étaient ses fils et ses filles, il n’a pas abandonné ses propres principes parce qu’ils étaient sa propre famille, et il n’a pas encouragé leurs péchés à cause de ses propres sentiments. Plutôt, il les a exhortés à se confesser et à gagner l’indulgence de l’Éternel Dieu, et il les a avertis de ne pas abandonner Dieu pour leur propre plaisir cupide. Les principes de la façon dont Job a traité les autres sont inséparables des principes de sa crainte de Dieu et de son éloignement du mal. Il aimait ce qui était accepté par Dieu et il détestait ce que Dieu répugnait, et il aimait ceux qui craignaient Dieu dans leur cœur, et il détestait ceux qui commettaient le mal ou péchaient contre Dieu. Cet amour et ce dégoût étaient démontrés dans sa vie quotidienne, et c’était la droiture même de Job vu par les yeux de Dieu. Naturellement, c’est aussi l’expression et le vécu de la vraie humanité de Job dans ses relations avec les autres dans sa vie quotidienne que nous devons apprendre.

Les manifestations de l’humanité de Job au cours de ses épreuves (Comprendre l’intégrité, la droiture, la crainte de Dieu et l’éloignement du mal chez Job au cours de ses épreuves)

Ce sur quoi nous venons de partager est les différents aspects de l’humanité de Job qui ont été exposés dans sa vie quotidienne avant ses tests. Sans aucun doute, ces diverses manifestations permettent de commencer à se familiariser à la droiture, à la crainte de Dieu et à l’éloignement du mal par Job et à les comprendre, et fournissent naturellement une affirmation initiale. La raison pour laquelle Je dis « initial » est que la plupart des gens n’ont pas encore une compréhension réelle de la personnalité de Job et de la mesure avec laquelle il a poursuivi la voie d’obéissance à Dieu et de la crainte de Dieu. Autrement dit, la compréhension de Job qu’ont la plupart des gens ne va pas au-delà de l’impression quelque peu favorable que lui procurent ses paroles dans la Bible : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni » et « nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Ainsi, nous avons grand besoin de comprendre comment Job a vécu son humanité en subissant les épreuves de Dieu ; de cette façon, la véritable humanité de Job sera montrée à tous dans son intégralité.

Quand Job a appris que ses biens avaient été volés, que ses fils et ses filles avaient perdu la vie et que ses serviteurs avaient été tués, il a réagi ainsi : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête ; puis, se jetant par terre, il se prosterna » (Job 1:20). Ces paroles nous parlent d’un fait : après avoir entendu cette nouvelle, Job n’a pas été pris de panique, il n’a pas pleuré, ni blâmé les serviteurs qui lui avaient apporté les nouvelles, encore moins a-t-il inspecté la scène du crime pour enquêter et en vérifier les tenants et les aboutissants et découvrir ce qui était vraiment arrivé. Il n’a démontré ni peine ni regret pour la perte de ses biens ni n’est fondu en larmes à cause de la perte de ses enfants et de ses proches. Au contraire, il déchira son manteau, se rasa la tête, se jeta par terre et se prosterna. Les actions de Job sont différentes de celles de tout homme ordinaire. Elles confondent beaucoup de gens et les provoquent à réprimander Job dans leur cœur pour son « sang-froid ». À la perte soudaine de leurs biens, les gens normaux sembleraient avoir le cœur brisé ou être désespérés ou, dans le cas de certaines personnes, pourraient même tomber dans une profonde dépression. C’est parce que les biens des gens représentent une vie d’effort dans leur cœur, c’est ce dont leur survie dépend, c’est l’espoir qui les maintient en vie ; la perte de leurs biens signifie que leurs efforts ont été vains, qu’ils sont sans espoir, et même qu’ils n’ont pas d’avenir. C’est l’attitude d’une personne normale envers ses biens et la relation étroite qu’elle entretient avec eux, et c’est aussi l’importance des biens aux yeux des gens. Ainsi, la grande majorité des gens se sentent confus par l’attitude calme de Job envers la perte de[b] ses biens. Aujourd’hui, nous allons dissiper la confusion de tous ces gens en expliquant ce qui se passait dans le cœur de Job.

Le bon sens dicte qu’après avoir reçu des biens si abondants de la part de Dieu, Job devrait avoir honte devant Dieu à cause de la perte de ces biens, car il n’en avait pas pris soin ni ne s’en était occupé, il n’avait pas tenu aux biens que Dieu lui avait donnés. Ainsi, quand il a appris que ses biens avaient été volés, sa première réaction aurait dû être de se rendre sur les lieux du crime et de faire l’inventaire de tout ce qui avait été pris[c], puis de se confesser à Dieu pour qu’il puisse recevoir de nouveau les bénédictions de Dieu. Cependant Job n’a pas fait cela et il avait naturellement ses propres raisons de ne pas le faire. Dans son cœur, Job croyait profondément que tout ce qu’il possédait lui avait été accordé par Dieu et n’était pas le fruit de son propre labeur. Ainsi, il n’a pas cherché à capitaliser ces bénédictions, mais a adopté comme ses principes de vie sa défense bec et ongles de la voie qu’il devrait suivre. Il chérissait les bénédictions de Dieu et il rendait grâces pour elles, mais il n’était pas captivé par elles et il ne cherchait pas davantage de bénédictions. Telle était son attitude envers les biens. Il n’a rien fait non plus pour obtenir des bénédictions, ni ne s’est préoccupé du manque ou de la perte des bénédictions de Dieu, ni n’en a été peiné ; il ne devint ni follement heureux ni délirant à cause des bénédictions de Dieu, n’a pas ignoré la voie de Dieu ou oublié la grâce de Dieu à cause des bénédictions dont il jouissait fréquemment. L’attitude de Job envers ses biens révèle aux gens sa véritable humanité : premièrement, Job n’était pas un homme avare et n’était pas exigeant au sujet de sa vie matérielle. Deuxièmement, Job ne s’est jamais inquiété de ce que Dieu lui enlève tout ce qu’il avait ni ne l’a craint, ce qui était son attitude d’obéissance envers Dieu dans son cœur ; c’est-à-dire, il n’avait aucune exigence ou réclamation au sujet du moment où Dieu le dépouillerait ni au sujet de la possibilité que Dieu le fasse et n’en a pas demandé la raison, mais a seulement cherché à obéir aux arrangements de Dieu. Troisièmement, il n’a jamais cru que ses biens provenaient de ses propres labeurs, mais qu’ils lui étaient conférés par Dieu. C’était la foi de Job en Dieu et c’est une indication de sa conviction. L’humanité de Job et sa véritable quête quotidienne sont-elles clarifiées dans ce résumé en trois points ? L’humanité et la quête de Job faisaient partie intégrante de sa conduite calme quand il a fait face à la perte de ses biens. C’était précisément à cause de sa quête quotidienne que Job avait la stature et la conviction qu’il fallait pour dire : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni », durant les épreuves de Dieu. Ces paroles ne surgirent pas du jour au lendemain ni ne venaient juste de passer par la tête de Job. Elles étaient ce qu’il avait vu et acquis au cours de nombreuses années d’expérience de la vie. Comparée à tous ceux qui ne recherchent que les bénédictions de Dieu et qui craignent que Dieu ne les dépouille, qui le détestent et s’en plaignent, l’obéissance de Job n’est-elle pas très réelle ? Comparé à tous ceux qui croient qu’il y a un Dieu, mais qui n’ont jamais cru que Dieu gouverne toutes choses, Job ne possède-t-il pas une grande honnêteté et une grande droiture ?

La rationalité de Job

Les expériences réelles de Job et son humanité droite et honnête signifient qu’il a pratiqué le jugement le plus rationnel et a pris les choix les plus rationnels quand il a perdu ses biens et ses enfants. De tels choix rationnels étaient inséparables de ses poursuites quotidiennes et des actes de Dieu qu’il avait appris à connaître au cours de sa vie de tous les jours. L’honnêteté de Job le rendit capable de croire que la main de l’Éternel règne sur toutes choses ; sa croyance lui a permis de connaître le fait de la souveraineté de l’Éternel Dieu sur toutes choses ; ses connaissances le rendaient désireux et capable d’obéir à la souveraineté et aux arrangements de l’Éternel Dieu ; son obéissance lui permettait d’être de plus en plus vrai dans sa crainte de l’Éternel ; sa crainte le rendait de plus en plus réel dans son éloignement du mal ; en fin de compte, Job est devenu intègre parce qu’il craignait Dieu et s’éloignait du mal ; et son intégrité le rendit sage et lui donna la plus grande rationalité.

Comment devrions-nous comprendre ce mot « rationnel » ? Une interprétation littérale lui donne la signification d’avoir du bon sens, d’être logique et raisonnable dans sa pensée, d’avoir des mots, des actions et un jugement sains, et de posséder des normes morales saines et régulières. Pourtant, la rationalité de Job n’est pas si facile à expliquer. Quand on dit ici que Job possédait la plus grande rationalité, c’est en rapport avec son humanité et sa conduite devant Dieu. Parce que Job était honnête, il était capable de croire et d’obéir à la souveraineté de Dieu, ce qui lui donnait une connaissance inaccessible aux autres, et cette connaissance le rendait capable de discerner, de juger et de définir avec plus de précision ce qui lui arrivait, ce qui lui a permis de choisir avec plus de précision et de perspicacité ce qu’il fallait faire et à quoi tenir ferme. Autrement dit, ses paroles, son comportement, les principes derrière ses actions et son code de conduite étaient réguliers, clairs et spécifiques, et n’étaient pas aveugles, impulsifs ni émotifs. Il savait comment réagir à tout ce qui lui arrivait, il savait comment équilibrer et gérer les relations entre des événements complexes, il savait tenir ferme à la bonne voie à laquelle on doit tenir ferme et, de plus, il savait comment traiter ce que l’Éternel Dieu donne et reprend. Telle était la rationalité même de Job. C’est précisément parce que Job était doté d’une telle rationalité qu’il a dit : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni », quand il a perdu ses biens et ses fils et ses filles.

Quand Job a fait face à la douleur énorme du corps et aux remontrances de sa famille et de ses amis, et quand il a fait face à la mort, sa conduite réelle a encore une fois démontré son vrai visage à tous.

Le vrai visage de Job : vrai, pur et sans fausseté

Lisons ce qui suit : « Et Satan se retira de devant la face de l’Éternel. Puis il frappa Job d’un ulcère malin, depuis la plante du pied jusqu’au sommet de la tête. Et Job prit un tesson pour se gratter et s’assit sur la cendre. » (Job 2:7-8). C’est une description de la conduite de Job quand un ulcère malin a couvert son corps. À ce moment-là, Job était assis sur la cendre pendant qu’il endurait la douleur. Personne ne lui a procuré des soins et personne ne l’a aidé à atténuer la douleur de son corps ; au contraire, il a utilisé un tesson pour gratter la surface de l’ulcère malin. Superficiellement, c’était simplement une étape dans le tourment de Job et ça n’a aucun rapport avec son humanité et sa crainte de Dieu, car Job n’a rien dit pour démontrer son humeur et ses opinions à ce moment-là. Pourtant, les actions de Job et sa conduite sont encore une vraie expression de son humanité. Dans l’histoire du chapitre précédent, nous lisons que Job était le plus considérable de tous les fils de l’Orient. Ce passage du second chapitre, par contre, nous montre que ce grand homme de l’Orient devait prendre un tesson pour se gratter en étant assis sur la cendre. N’y a-t-il pas un contraste évident entre ces deux descriptions ? C’est un contraste qui nous montre qui est vraiment Job : en dépit de sa réputation et de son statut prestigieux, il ne les avait jamais aimés ni ne leur avait prêté attention ; il ne se souciait pas de ce que les autres pensaient de sa réputation et il ne s’inquiétait pas non plus de savoir si ses actions ou sa conduite auraient quelque effet négatif sur sa réputation ; il ne se livrait pas aux richesses du statut ni ne jouissait de la gloire qui venait avec le statut et la réputation. Il se souciait seulement de sa valeur et de la signification de sa vie aux yeux de l’Éternel Dieu. L’être vrai de Job était son essence même : il n’aimait pas la gloire et la fortune et ne vivait pas pour la gloire et la fortune ; il était vrai, pur et sans fausseté.

La séparation de l’amour et de la haine par Job

Un autre aspect de l’humanité de Job est démontré dans cet échange entre lui et sa femme : « Sa femme lui dit: Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! Mais Job lui répondit: Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » (Job 2:9-10). Voyant le tourment qu’il subissait, la femme de Job essaya de conseiller Job pour l’aider à échapper à son tourment, et pourtant les « bonnes intentions » ne gagnèrent pas l’approbation de Job ; au contraire, elles ont suscité sa colère, car elle niait sa foi en l’Éternel Dieu et l’obéissance envers Lui et niait également l’existence de l’Éternel. C’était intolérable pour Job, car il ne s’était jamais permis de faire quoi que ce soit qui s’oppose ou fasse du tort à Dieu, pour ne rien dire des autres. Comment pouvait-il rester indifférent quand il voyait les autres dire des mots blasphématoires et abusifs contre Dieu ? Ainsi, il appela sa femme une « femme insensée ». Envers sa femme, Job avait une attitude de colère et de haine, ainsi que de reproche et de réprimande. C’était l’expression naturelle de l’humanité de Job qui différenciait l’amour et la haine, et c’était une représentation fidèle de son humanité droite. Job possédait un sens de la justice, qui lui faisait haïr les vents et les marées de la méchanceté et détester, condamner et rejeter l’hérésie absurde, les arguments ridicules et les affirmations insensées ; il lui permettait de rester fidèle à ses propres principes et ses propres points de vue qui étaient corrects, alors qu’il avait été rejeté par les masses et abandonné par ceux qui étaient proches de lui.

La bienveillance et la sincérité de Job

Dans la conduite de Job, puisque nous pouvons voir l’expression de divers aspects de son humanité, que voyons-nous de l’humanité de Job quand il ouvre la bouche pour maudire le jour de sa naissance ? C’est sur ce sujet que nous allons partager maintenant.

Plus tôt, J’ai parlé des origines de la malédiction du jour de sa naissance par Job. Que voyez-vous en cela ? Si Job était insensible et sans amour, s’il était froid et sans émotion et dépourvu d’humanité, aurait-il pu se soucier du désir du cœur de Dieu ? Et aurait-il pu maudire le jour de sa propre naissance comme résultat de son souci du cœur de Dieu ? En d’autres termes, si Job était insensible et dépourvu d’humanité, aurait-il pu être bouleversé par la souffrance de Dieu ? Aurait-il pu maudire le jour de sa naissance parce que Dieu avait été lésé par lui ? La réponse est : Absolument pas ! Parce qu’il était bienveillant, Job se souciait du cœur de Dieu ; parce qu’il se souciait du cœur de Dieu, Job sentait la douleur de Dieu ; parce qu’il était bienveillant, il souffrait un plus grand tourment dû à son sentiment de la douleur de Dieu ; parce qu’il sentait la douleur de Dieu, il commença à haïr le jour de sa naissance et maudit ainsi le jour de sa naissance. Pour ceux de l’extérieur, la conduite entière de Job pendant ses épreuves est exemplaire. Seule sa malédiction du jour de sa naissance met en question son intégrité et sa droiture, ou fournit une évaluation différente. En fait, c’était l’expression la plus vraie de l’essence de l’humanité de Job. L’essence de son humanité n’était pas cachée ou entortillée, ou révisée par quelqu’un d’autre. Quand il a maudit le jour de sa naissance, il a démontré la bienveillance et la sincérité au plus profond de son cœur ; il était comme une source dont les eaux sont si claires et si limpides qu’on peut voir le fond.

Ayant appris tout cela au sujet de Job, la plupart des gens auront sans doute une évaluation assez précise et objective de l’essence de l’humanité de Job. Ils devraient également avoir une compréhension et une appréciation profondes, pratiques et plus avancées de l’intégrité et de la droiture de Job dont parle Dieu. Espérons que cette compréhension et cette appréciation aident les gens à s’engager dans la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal.

La relation entre la livraison de Job à Satan par Dieu et les buts de l’œuvre de Dieu

Bien que la plupart des gens reconnaissent maintenant que Job était intègre et droit et qu’il craignait Dieu et s’éloignait du mal, cette reconnaissance ne leur donne pas une meilleure compréhension de l’intention de Dieu. En même temps qu’ils envient l’humanité et la quête de Job, ils posent la question suivante au sujet de Dieu : Job était si intègre et si droit, les gens le vénèrent tellement, alors pourquoi Dieu l’a-t-Il livré à Satan et l’a-t-Il soumis à un si grand tourment ? De telles questions doivent certainement exister dans le cœur de beaucoup de gens, ou plutôt, ce doute est la question dans le cœur de beaucoup de gens. Puisqu’elle a confondu tant de gens, nous devons aborder cette question ouvertement et l’expliquer correctement.

Tout ce que Dieu fait est nécessaire et possède une signification extraordinaire, car tout ce qu’Il fait dans l’homme concerne Sa gestion et le salut de l’humanité. Naturellement, l’œuvre que Dieu a faite en Job n’est pas différente, même si Job était intègre et droit aux yeux de Dieu. En d’autres termes, indépendamment de ce que Dieu fait ou des moyens par lesquels Il le fait, quel que soit le coût ou Son objectif, le but de Ses actions ne change pas. Son but est de faire pénétrer dans l’homme les paroles de Dieu, les exigences de Dieu et la volonté de Dieu pour l’homme ; en d’autres termes, c’est de faire pénétrer dans l’homme tout ce que Dieu croit être positif conformément à Ses étapes, permettant à l’homme de comprendre le cœur de Dieu et de saisir l’essence de Dieu, lui permettant d’obéir à la souveraineté et aux arrangements de Dieu et ainsi permettant à l’homme d’atteindre la crainte de Dieu et l’éloignement du mal ; tout cela est un aspect du dessein de Dieu en tout ce qu’Il fait. L’autre aspect est que, parce que Satan est le faire-valoir et l’objet de service dans l’œuvre de Dieu, l’homme est souvent livré à Satan ; c’est le moyen que Dieu utilise pour permettre aux gens de voir la méchanceté, la laideur et le mépris de Satan parmi les tentations et les attaques de Satan, amenant ainsi les gens à haïr Satan et à être capables de connaître et de reconnaître ce qui est négatif. Ce processus leur permet de se libérer graduellement du contrôle de Satan et des accusations, de l’interférence et des attaques de Satan jusqu’à ce que, grâce aux paroles de Dieu, grâce à leur connaissance de Dieu et à leur obéissance à Dieu, à leur foi en Dieu et à leur crainte de Dieu, ils triomphent des attaques de Satan et triomphent des accusations de Satan ; alors seulement ils auront été complètement délivrés du domaine de Satan. La délivrance des gens signifie que Satan a été vaincu, signifie qu’ils ne sont plus la nourriture dans la bouche de Satan, qu’au lieu de les avaler, Satan les a relâchés. C’est parce que ces gens sont droits, parce qu’ils ont foi en Dieu, Lui obéissent et Le craignent, et parce qu’ils rompent complètement avec Satan. Ils couvrent Satan de honte, ils font de Satan un lâche et ils vainquent complètement Satan. Leur conviction de suivre Dieu et leur obéissance à Dieu et leur crainte de Dieu vainquent Satan et obligent Satan à les abandonner complètement. Seuls de tels hommes ont vraiment été gagnés par Dieu et c’est là l’objectif ultime de Dieu en sauvant l’homme. S’ils veulent être sauvés et complètement gagnés par Dieu, alors tous ceux qui suivent Dieu doivent faire face à des tentations et à des attaques, petites et grandes, de Satan. Ceux qui sortent de ces tentations et de ces attaques et qui sont capables de vaincre complètement Satan sont ceux qui ont été sauvés par Dieu. C’est-à-dire, ceux qui ont été sauvés par Dieu sont ceux qui ont subi les épreuves de Dieu, et qui ont été tentés et attaqués par Satan un nombre incalculable de fois. Ceux qui ont été sauvés par Dieu comprennent la volonté et les exigences de Dieu et sont capables d’acquiescer à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, et ils n’abandonnent pas la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal au milieu des tentations de Satan. Ceux qui sont sauvés par Dieu possèdent l’honnêteté, ils sont bienveillants, ils différencient entre l’amour et la haine, ils ont un sens de la justice et sont rationnels, et ils sont capables de se soucier de Dieu et de chérir tout ce qui est de Dieu. Ces gens ne sont pas liés, espionnés, accusés ni abusés par Satan, ils sont complètement libres, ils ont été complètement libérés et relâchés. Job était ce genre d’homme libre, et c’est précisément le sens du pourquoi Dieu l’a livré à Satan.

Job a été abusé par Satan, mais il a également gagné la liberté et la libération éternelles, et a gagné le droit de ne plus jamais être soumis à la corruption, aux abus et aux accusations de Satan, pour plutôt avoir le droit de vivre dans la lumière du visage de Dieu, libre et déchargé, et de vivre avec les bénédictions de Dieu sur lui. Personne ne peut enlever, détruire ou procurer ce droit. Il a été donné à Job en échange de sa foi, de sa détermination, de son obéissance et de sa crainte de Dieu ; Job a payé le prix de sa vie pour gagner la joie et le bonheur sur terre, pour gagner le droit et l’autorité — comme le ciel l’a ordonné et la terre l’a reconnu —, d’adorer le Créateur sans interférence en tant que véritable créature de Dieu sur terre. Tel était aussi le plus grand résultat des tentations endurées par Job.

Quand les gens n’ont pas encore été sauvés, Satan peut souvent interférer avec leur vie et même la contrôler. En d’autres termes, les hommes qui n’ont pas été sauvés sont des prisonniers de Satan, ils n’ont pas de liberté, ils n’ont pas été abandonnés par Satan, ils ne sont pas qualifiés pour adorer Dieu ni autorisés à L’adorer, ils sont poursuivis de près et attaqués vicieusement par Satan. De tels hommes n’ont pas vraiment de bonheur, pas vraiment le droit à une existence normale et, en plus, ils n’ont pas vraiment de dignité. Seulement si tu te lèves et luttes contre Satan, en utilisant ta foi en Dieu et ton obéissance à Dieu et la crainte de Dieu comme les armes avec lesquelles tu mènes une bataille à la mort contre Satan, de telle sorte que tu vaincs Satan complètement et l’obliges à tourner les talons et à devenir couard chaque fois qu’il te voit, de sorte qu’il abandonne complètement ses attaques et ses accusations contre toi, alors seulement seras-tu sauvé et deviendras-tu libre. Si tu es déterminé à rompre complètement avec Satan, mais n’es pas équipé des armes qui t’aideront à vaincre Satan, alors tu seras toujours en danger ; au fil du temps, quand tu auras été tellement torturé par Satan qu’il ne te restera plus une once de force, et que tu n’auras toujours pas pu rendre témoignage, tu ne te seras toujours pas complètement libéré des accusations et des attaques de Satan contre toi, alors tu auras peu d’espoir de salut. En fin de compte, quand la conclusion de l’œuvre de Dieu sera proclamée, tu seras toujours sous l’emprise de Satan, incapable de te libérer, et ainsi tu n’auras jamais une chance ou un espoir. L’implication, alors, est que ces hommes seront complètement sous la captivité de Satan.

Accepte les tests de Dieu, vaincs les tentations de Satan et permets à Dieu de gagner tout ton être

Pendant l’œuvre de Son approvisionnement et de Son soutien permanents de l’homme, Dieu révèle à l’homme toute Sa volonté et toutes Ses exigences et montre Ses actes, Son tempérament et ce qu’Il a et est à l’homme. L’objectif est d’équiper l’homme d’une stature et de permettre à l’homme d’obtenir diverses vérités de Dieu tout en Le suivant, des vérités qui sont les armes données à l’homme par Dieu pour combattre Satan. Ainsi équipé, l’homme doit faire face aux tests de Dieu. Dieu a beaucoup de moyens et de possibilités pour tester l’homme, mais chacun d’entre eux exige la « coopération » de l’ennemi de Dieu : Satan. C’est-à-dire, ayant donné à l’homme les armes avec lesquelles lutter contre Satan, Dieu livre l’homme à Satan et permet à Satan de « tester » la stature de l’homme. Si l’homme peut sortir des formations de combat de Satan, s’il peut échapper à l’encerclement de Satan et être toujours vivant, alors l’homme aura passé le test. Mais si l’homme ne quitte pas les formations de combat de Satan et se soumet à Satan, alors il n’aura pas passé le test. Quel que soit l’aspect de l’homme que Dieu examine, les critères de Son examen sont de savoir si l’homme reste ferme ou non dans son témoignage lorsqu’il est attaqué par Satan, et s’il a abandonné Dieu ou non et s’est rendu et soumis à Satan alors qu’il était pris au piège par Satan. On peut dire que si l’homme peut être sauvé ou non dépend de sa capacité ou non de vaincre Satan et de l’écraser, et s’il peut ou non obtenir la liberté dépend de savoir s’il est capable ou non de porter, par lui-même, les armes qui lui sont données par Dieu pour vaincre l’esclavage de Satan, faisant que Satan perde tout espoir et le laisse tranquille. Si Satan perd l’espoir et abandonne quelqu’un, cela signifie que Satan n’essaiera plus jamais d’enlever cette personne à Dieu, n’accusera plus jamais cette personne et n’interférera plus avec elle, ne la torturera plus jamais ou ne l’attaquera plus jamais arbitrairement ; seul quelqu’un de ce genre aura vraiment été gagné par Dieu. C’est tout le processus par lequel Dieu gagne les gens.

L’avertissement et l’éclairage légués aux générations suivantes par le témoignage de Job

En même temps que la compréhension du processus par lequel Dieu gagne complètement quelqu’un, les gens comprendront aussi les buts et la signification de la livraison de Job à Satan par Dieu. Les gens ne sont plus perturbés par le tourment de Job et ont une nouvelle appréciation de sa signification. Ils ne s’inquiètent plus de savoir s’ils seront eux-mêmes soumis ou non à la même tentation que Job et ne s’opposent plus aux épreuves de Dieu ni ne les rejettent quand elles adviennent. La foi de Job, son obéissance et son témoignage pour vaincre Satan ont été une source d’aide et d’encouragement très grands pour les gens. En Job, ils voient de l’espoir pour leur propre salut et voient que par la foi, l’obéissance et la crainte de Dieu, il est tout à fait possible de vaincre Satan et de l’emporter sur Satan. Ils voient que tant qu’ils acceptent la souveraineté et les arrangements de Dieu et possèdent la détermination et la foi de ne pas abandonner Dieu après avoir tout perdu, alors ils peuvent couvrir Satan de honte et le vaincre, et ils voient qu’ils n’ont besoin que de la détermination et de la persévérance pour tenir ferme dans leur témoignage — même si cela signifie perdre leur vie —, pour que Satan soit intimidé et batte rapidement en retraite. Le témoignage de Job est un avertissement pour les générations futures et cet avertissement leur indique que s’ils ne vainquent pas Satan, ils ne seront jamais capables de se débarrasser des accusations et de l’interférence de Satan, et ils ne pourront jamais échapper aux abus et aux attaques de Satan. Le témoignage de Job a éclairé les générations à venir. Cet éclairage enseigne aux gens qu’ils peuvent craindre Dieu et s’éloigner du mal seulement s’ils sont intègres et droits ; il leur enseigne qu’ils peuvent porter un témoignage fort et retentissant pour Dieu seulement s’ils craignent Dieu et s’éloignent du mal ; ils ne pourront jamais être contrôlés par Satan et vivre sous la direction et la protection de Dieu que s’ils portent un témoignage fort et retentissant à Dieu — et alors seulement ils seront vraiment sauvés. La personnalité de Job et la quête de sa vie devraient être imitées par tous ceux qui cherchent le salut. Ce qu’il a vécu pendant toute sa vie et sa conduite durant ses épreuves est un trésor précieux pour tous ceux qui poursuivent la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal.

00:00
00:00

0résultats de recherche