318 La gestion merveilleuse de Dieu sur toutes choses

Au cours des siècles,

le petit ruisseau coulait

au pied de la montagne,

suivant doucement son cours.

Il revint à sa source,

rejoignant la rivière,

pour finir dans la mer.

Protégé par la montagne, il ne se perdit jamais.


Le petit ruisseau et la noble montagne

pouvaient compter l'un sur l'autre,

ils se retenaient l'un l'autre

et dépendaient l'un de l'autre.


Au cours des siècles,

les vents violents restaient violents.

Ils mugissaient à la montagne,

faisant tournoyer le sable en la saluant,

comme ils l'avaient toujours fait auparavant.

Les vents menaçaient la montagne,

mais jamais ne la fendaient en deux.

Ainsi vivaient les vents et la montagne.


Les vents violents et la noble montagne

pouvaient compter l'un sur l'autre,

ils se retenaient l'un l'autre

et dépendaient l'un de l'autre.


Au cours des siècles,

jamais l'immense vague ne se reposait,

elle ne cessait de s'étendre, de progresser.

Elle rugissait et déferlait, rugissait et déferlait encore.

Cependant, la noble montagne,

jamais ne bougea.

Elle veillait sur l'océan,

et les créatures y demeurant se multipliaient à foison.


L'immense vague et la noble montagne

pouvaient compter l'un sur l'autre,

ils se retenaient l'un l'autre

et dépendaient l'un de l'autre.


Paroles adaptées de « Dieu Lui-même, l’Unique VII », dans La Parole apparaît dans la chair

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