Comment poursuivre la vérité (13)

Cela fait déjà un moment que nous échangeons sur le sujet de « l’abandon » dans « Comment poursuivre la vérité ». Avez-vous réfléchi aux divers aspects que ce sujet englobe ? En ce qui concerne les choses que les gens doivent abandonner sur lesquelles nous avons échangé, les gens ont-ils du mal à les abandonner ? Après avoir écouté les échanges, avez-vous songé à cela et avez-vous réfléchi sur vous-mêmes en vous basant sur leur contenu ? Avez-vous fait des comparaisons entre ce contenu et vos effusions et manifestations dans votre vie quotidienne ? (Habituellement, j’y réfléchis. La dernière fois que Dieu a échangé sur l’abandon des effets conditionnants que la famille exerce sur nous, je me suis rendu compte que, dans ma vie, j’embrassais généralement des philosophies des relations mondaines qui étaient sataniques, comme ce dicton : « Un arbre a besoin de son écorce comme un homme a besoin de sa fierté », philosophie que ma famille m’a inculquée. Ayant accepté ces idées, j’ai accordé de l’importance à la dignité et au statut dans tout ce que je faisais, de peur de perdre la face, et je me suis montré incapable d’être une personne honnête.) Tout ce contenu sur lequel nous avons échangé, en ce qui concerne l’abandon de diverses choses, aborde principalement les pensées et les opinions des gens sur diverses questions. En exposant les pensées et opinions incorrectes des gens sur de telles questions, ce contenu leur permet de discerner ces questions et d’en avoir une connaissance claire, puis d’être capables de les abandonner d’une façon positive et de ne pas être contraints par elles. Le plus important est de ne pas se trouver entravés par ces pensées et opinions, et d’être capables de vivre et d’exister en prenant correctement les paroles de Dieu et la vérité comme critères. Si les gens veulent entrer dans la réalité des diverses vérités, ils doivent acquérir des connaissances et faire des expériences venant de toutes les perspectives. En particulier, ils doivent avoir une compréhension claire des idées et opinions passives et négatives concernant diverses choses. Ce n’est qu’en discernant ces choses qu’ils peuvent les abandonner de façon proactive et ne plus être induits en erreur et entravés par elles. Par conséquent, pour entrer dans la réalité des diverses vérités et parvenir au résultat de la poursuite de la vérité, les gens doivent réfléchir fréquemment sur eux-mêmes et se demander comment ils sont entravés et contrôlés dans leur vie de tous les jours par diverses idées et opinions, ou essayer fréquemment de comprendre quelles pensées et opinions ils ont concernant diverses choses dans leur vie de tous les jours, et discerner si oui ou non ces pensées et opinions sont correctes et en accord avec la vérité, si oui ou non elles sont positives et viennent de Dieu, ou si oui ou non elles viennent d’intentions humaines ou de Satan. C’est une leçon très importante et il s’agit d’un aspect de la réalité dans lequel les gens doivent entrer chaque jour, dans leur vie quotidienne. Autrement dit, dans la vie de tous les jours, que vous soyez ou non confrontés à diverses personnes, à diverses questions et choses, vous devez toujours examiner quelles sont vos pensées et opinions, et si ces pensées et opinions sont correctes et en accord avec la vérité, c’est une leçon très importante. Dans ta vie quotidienne, en dehors du temps que tu consacres normalement à l’accomplissement de tes devoirs, ton entrée dans cet aspect des choses devrait occuper de 80 à 90 pour cent de ta vie. C’est seulement de cette façon que tu peux espérer te débarrasser de toutes sortes de pensées et d’opinions quant aux choses négatives et entrer dans la vérité-réalité. On peut dire également que tu ne peux avoir d’espoir que lorsque tu considères les gens et les choses, que tu te comportes et agis en te basant sur les paroles de Dieu et en prenant comme critère la vérité. C’est seulement alors que tu peux espérer atteindre le salut, en fin de compte. Si, dans ta vie quotidienne, en dehors du temps que tu consacres normalement à l’accomplissement de tes devoirs, ton esprit est vide pendant les 80 à 90 pour cent du temps qui reste, ou si tu te contentes de penser et de réfléchir à ta vie physique, à ton statut et à ta réputation, alors il ne te sera pas facile d’entrer dans la vérité-réalité, ni de parvenir au résultat de la poursuite de la vérité. Si tu as du mal à accomplir ces deux choses, tes chances d’atteindre le salut seront très minces. Et donc, de quoi dépend le fait d’atteindre le salut ? Dans un sens, cela dépend de la façon dont Dieu œuvre et si le Saint-Esprit œuvre en toi. D’un autre côté, cela dépend de ton application subjective, du prix que tu paies et de l’énergie et du temps que tu consacres à la poursuite de la vérité et à l’obtention du salut. Si ce que tu penses et fais la plupart du temps n’a rien à voir avec la poursuite de la vérité, alors ce que tu fais n’a rien à voir avec le fait d’être sauvé. C’est un fait inévitable tout autant que le résultat. Que devriez-vous donc faire à l’avenir ? Un aspect de la question est que vous devriez suivre de près chaque sujet qui donne lieu à un échange, et ensuite essayer de manière proactive de réfléchir à ce sujet et de le comprendre. Autrement dit, une fois que nous avons fini d’aborder un sujet, tu devrais battre le fer tant qu’il est chaud, en réfléchissant sur toi-même, afin de parvenir à une connaissance véritable et précise, et à une vraie repentance. Être capable de connaître cet aspect de la vérité dès que possible, après que nous avons fini d’échanger à ce sujet, ou après que tu es parvenu à comprendre une partie de ce sur quoi nous avons échangé, a pour but de te permettre d’avoir la conscience la plus élémentaire de tes propres pensées et opinions, pour que, plus tard, quand tu seras confronté à des questions apparentées dans ta vie quotidienne, ta connaissance et ta compréhension préalables des vérités-principes deviennent les idées et opinions fondamentales qui guideront l’expérience que tu fais de cette question. À tout le moins, quand tu en auras pris conscience et que tu en auras une connaissance exacte et correcte, ton attitude et ta compréhension, en ce qui concerne cette question, seront positives et proactives. Autrement dit, avant que cet évènement ait lieu, tu auras déjà été vacciné et tu seras immunisé dans une certaine mesure, de sorte que lorsque cela se produira réellement, tes risques d’échecs seront réduits, comme la probabilité que tu trahisses Dieu, et la probabilité que tu entres dans la vérité-réalité augmentera énormément. Il en va exactement de même lorsqu’il y a une pandémie : si tu ne te fais pas vacciner, tu ne peux que rester enfermé chez toi et ne pas sortir, ce qui réduit à néant les risques d’être contaminé. Mais si tu sors et que tu circules, que tu entres en contact avec le monde extérieur, tu dois te faire vacciner. Ce vaccin élimine-t-il tout risque d’être contaminé ? Non, ce n’est pas le cas, mais il réduit effectivement le risque de contamination. Il va sans dire que tu seras alors protégé par des anticorps. De même, le processus de poursuite de la vérité commence par la connaissance des diverses vérités. Si tu connais des déclarations et des principes corrects et positifs contenus dans les diverses vérités, et qu’en même temps, tu as aussi une certaine connaissance des diverses pensées et opinions négatives et mauvaises révélées par chaque vérité, alors, quand un évènement similaire se produira de nouveau, tes choix ne reposeront plus sur les critères des idées et opinions négatives et mauvaises que Satan t’a inculquées et tu n’auras plus une attitude qui se raccroche à de telles idées et opinions. Même si, à ce stade, tu n’es pas encore entré dans cet aspect de la vérité-réalité, et que tes opinions sont peut-être neutres, après avoir accepté ces idées et opinions positives, tu auras aussi une certaine connaissance des idées et opinions négatives, de sorte que lorsque tu feras face à une question similaire, à l’avenir, à tout le moins, tu pourras faire la distinction entre les idées et opinions positives et négatives qui sont liées à ce type de questions, et tu disposeras de certains critères pour les gérer. Sur la base de ces critères, les gens qui aiment la vérité, et qui ont une humanité, ont tendance à être plus enclins à pratiquer la vérité et à considérer les gens et les choses, à se comporter et à agir en accord avec le critère de la vérité. Jusqu’à un certain point, cela t’aidera énormément à entrer dans la vérité-réalité et à pratiquer conformément aux vérités-principes, à te soumettre à Dieu conformément à Ses exigences et à accepter les gens, les évènements et les choses que Dieu arrange pour toi. De ce point de vue, peut-on dire que plus une personne connaît un grand nombre de vérités, plus elle aura de chances d’entrer dans la vérité-réalité, et que plus elle comprendra en profondeur les choses négatives, plus la probabilité sera grande qu’elle se rebelle contre ces choses négatives ? (Oui, on peut le dire.) Par conséquent, que tu sois ou non prêt à poursuivre la vérité, que tu aies ou non décidé de poursuivre la vérité ou que tu sois ou non sur le chemin de la poursuite de la vérité, et quel que soit ton calibre ou ta compréhension de la vérité, en bref, si les gens veulent poursuivre la vérité, s’ils veulent comprendre les critères de la vérité, pratiquer la vérité et entrer dans cette vérité, il leur est nécessaire de discerner et de comprendre toutes sortes de choses négatives. Voilà les conditions préalables à la poursuite de la vérité et à l’entrée dans la vérité-réalité.

Certaines personnes ne comprennent pas la vérité, et quand il s’agit des divers sujets sur lesquels nous échangeons à présent, ces personnes se disent sans cesse : « Je n’ai jamais réfléchi à ces sujets et je n’en ai pas non plus fait l’expérience. Je ne vois pas la corrélation entre ce que Tu dis à propos de ces sujets et mes divers problèmes, tempéraments corrompus et effusions de corruption. Qu’a donc à voir avec ma poursuite de la vérité ce que Tu dis de ces sujets ? Cela ne semble vraiment pas avoir grand-chose à voir avec mon entrée dans la vérité-réalité, n’est-ce pas ? Pourquoi ne parles-Tu pas de sujets nobles et profonds qui portent sur l’entrée positive des gens ? Pourquoi exposer sans cesse ces insignifiantes questions négatives de la vie de tous les jours ? » Cette opinion est-elle juste ou fausse ? (Elle est fausse.) Chaque fois que les gens qui ont ces idées entendent parler de telles questions insignifiantes de la vie de tous les jours, et en particulier quand certains exemples de ces questions sont donnés, ils éprouvent du dégoût et ne veulent pas écouter. Ils se disent : « Ce contenu est vraiment trop banal et superficiel. Cela n’a rien de grandiose, c’est trop simple. Dès que j’ai entendu ça, je l’ai immédiatement compris. C’est bien trop facile. La vérité ne devrait pas être comme ça, elle devrait être plus profonde que ça, et les gens devraient être obligés de l’écouter plusieurs fois avant de pouvoir la comprendre et de pouvoir se souvenir d’une ou deux phrases. Ce dont Tu parles, à présent, ce sont des questions insignifiantes de la vie de tous les jours, ainsi que certaines manifestations de l’humanité normale dans la vie quotidienne. N’est-ce pas simplement un peu trop superficiel pour nous ? » Crois-tu que les gens qui ont ces opinions pensent de façon correcte ? (Non, ils ont tort.) Pourquoi ont-ils tort ? Qu’est-ce qui ne va pas chez eux ? Tout d’abord, les pensées et les opinions des gens sont-elles déconnectées de leur vie quotidienne ? (Non, elles ne le sont pas.) Leurs diverses manifestations et attitudes sont-elles déconnectées de leur vie quotidienne ? (Non, elles ne le sont pas.) Non, aucune de ces choses n’est déconnectée de la vie quotidienne. Les tempéraments corrompus, les pensées et les opinions des gens, leurs idées et leurs intentions en ce qui concerne diverses questions, leur façon spécifique de faire les choses, ainsi que les pensées et idées qui émergent de leur esprit, sont tous inséparables de leurs diverses manifestations et effusions dans la vie de tous les jours. En outre, ces diverses manifestations et effusions dans la vie quotidienne, ainsi que les pensées, les opinions et les attitudes des gens vis-à-vis des diverses questions auxquelles ils font face, sont des choses plus spécifiques qui concernent les tempéraments corrompus de ces gens. Le but de la poursuite de la vérité est de changer les pensées et opinions erronées des gens, et en changeant leurs pensées et opinions, ainsi que leur attitude vis-à-vis de toutes sortes de personnes, d’évènements et de choses, le but est de débarrasser ces gens de leurs tempéraments corrompus et de leur rébellion et de leur trahison en ce qui concerne la vérité et Dieu, ainsi que de leur nature-essence qui est opposée à Dieu. Donc, si tu veux poursuivre la vérité, n’est-il pas absolument nécessaire que tu te débarrasses de tes diverses pensées et opinions erronées dans la vie quotidienne, et que tu les changes ? N’est-ce pas ce qu’il y a de plus important ? (Si, en effet.) Par conséquent, peu importe que les choses dont Je parle semblent superficielles ou relever de la vie quotidienne, n’aie pas une mentalité rebelle vis-à-vis d’elles. Ces choses ne sont absolument pas sans importance. Elles occupent ton cœur et ton esprit, et elles contrôlent tes pensées et tes opinions quant à chaque personne, chaque évènement et chaque chose à laquelle tu fais face. Si tu ne changes pas ces pensées et opinions erronées dans la vie quotidienne ou si tu ne t’en débarrasses pas, alors ton affirmation selon laquelle tu acceptes la vérité et tu as la vérité-réalité ne sera que paroles vides de sens. C’est comme lorsque tu as le cancer, il faut soigner ce cancer de manière proactive. Quel que soit l’organe dans lequel les cellules cancéreuses sont présentes, que ces cellules se trouvent dans ton sang ou sur ta peau, qu’elles soient en surface ou profondément enfouies, il va sans dire que la première chose dont il faut s’occuper, ce sont ces cellules cancéreuses dans ton corps. Ce n’est qu’après que ces cellules cancéreuses ont été éliminées que les divers éléments nutritifs que tu ingères peuvent être absorbés et agir en toi. De cette manière, tous les organes de ton corps peuvent fonctionner normalement. Une fois la maladie éliminée, ton corps deviendra plus sain et plus normal. Et les gens qui sont dans cette situation sont entièrement guéris de la maladie. La poursuite de la vérité des gens est le processus qui consiste à se débarrasser des tempéraments corrompus, et c’est également le processus qui consiste à entrer dans la vérité-réalité. Ce processus qui consiste à se débarrasser des tempéraments corrompus est le processus grâce auquel les gens changent leurs diverses pensées et opinions erronées et négatives, et s’en débarrassent. C’est aussi le processus grâce auquel les gens s’équipent de diverses idées et opinions correctes et positives. Que sont les idées et les opinions positives ? Il s’agit de choses qui concernent la réalité, les principes et les critères de la vérité. Afin d’entrer dans la vérité-réalité, les gens doivent disséquer et comprendre leurs diverses idées et opinions erronées sur la vie, sur la survie et sur leur rapport aux autres, les unes après les autres, en cherchant la vérité, puis ils doivent les résoudre et s’en débarrasser, les unes après les autres. En bref, poursuivre la vérité concerne le fait d’amener les gens à se débarrasser de toutes leurs pensées et opinions erronées et incorrectes, et à avoir des pensées et des opinions correctes concernant toutes sortes de choses, de pensées et d’opinions qui sont en accord avec les vérités-principes. C’est seulement de cette façon que les gens peuvent atteindre l’objectif qui consiste à considérer les gens et les choses, à se comporter et agir en se basant entièrement sur les paroles de Dieu et avec la vérité comme critère. Voilà le résultat final que les gens obtiennent en poursuivant la vérité et c’est également la vérité-réalité que les gens peuvent finalement vivre après avoir atteint le salut. Comprenez-vous cela ? (Oui.)

Lors de la dernière réunion, nous avons échangé sur le sujet de « l’abandon » en ce qui concerne la famille. Sur quoi avons-nous échangé, la dernière fois, au sujet de la famille ? (Nous avons échangé sur les tracasseries et les obstacles que la famille mettait en travers de notre poursuite de la vérité, ainsi que sur les poursuites, les idéaux et les désirs que nous devrions abandonner quand il s’agit du problème de la famille. Dieu a mentionné deux choses, l’une étant qu’il faut abandonner l’identité que nous héritons de notre famille, et l’autre étant que nous devons abandonner les effets conditionnants que la famille a sur nous.) Il s’agissait bien de ces deux choses. La première est qu’il faut abandonner l’identité que tu hérites de ta famille. Sais-tu quelles sont les vérités-principes que les gens devraient comprendre à cet égard ? Après avoir écouté Mes échanges, si Je n’en fournis pas un résumé spécifique, savez-vous comment résumer les choses vous-mêmes ? Une fois que J’ai échangé sur ces choses et sur les détails spécifiques les concernant, avez-vous résumé les principes que cela implique, principes que les gens devraient respecter quand il s’agit de cet aspect de la vérité ? Si tu sais comment les résumer, alors tu pourras les mettre en pratique. Si tu ne sais pas comment les résumer, si tu t’attardes sur certaines zones de lumière, et que tu ne sais pas quelles vérités-principes entrent en jeu, alors tu ne pourras pas les mettre en pratique. Si tu ne sais pas comment les mettre en pratique, alors tu n’entreras jamais dans cet aspect de la vérité-réalité. Même si tu découvres en quoi consistent tes propres problèmes, tu seras toujours incapable de mettre en corrélation ces problèmes avec Mes paroles, et tu ne trouveras pas les principes correspondants à mettre en pratique. Le but principal des échanges sur le problème de l’abandon de l’identité que tu hérites de ta famille est que tu puisses considérer les gens et les choses, te comporter et agir, sans être affecté par les diverses influences associées à cette identité. Si l’identité que tu hérites de ta famille est une identité distinguée, alors tu devrais aborder cette identité correctement. Tu ne devrais pas avoir le sentiment que tu es distingué, que tu vaux mieux que les autres ou que ton identité a quelque chose de spécial. En compagnie d’autres personnes, tu devrais être capable d’interagir correctement avec elles, conformément aux principes grâce auxquels Dieu avertit les gens, et être capable de traiter tout le monde correctement, plutôt que d’utiliser tes antécédents familiaux distingués comme un capital pour te mettre en avant, en toute circonstance, et amener les autres à avoir de l’estime pour toi, en toute situation. Supposons que tu ne puisses pas abandonner l’identité que tu hérites de ta famille, que tu te serves sans cesse de tes antécédents familiaux comme d’un capital et que tu te comportes comme quelqu’un d’extrêmement prétentieux, capricieux et grandiloquent. Et supposons que, sans cesse, tu te mettes en avant et parades devant les autres, et que tu fasses constamment étalage de tes antécédents familiaux et de l’identité particulière que tu hérites de ta famille. En outre, supposons qu’au fond de toi tu sois aussi particulièrement hautain et autoritaire, et particulièrement dominateur et insolent quand tu parles aux autres, et que tu utilises souvent ton identité comme un capital pour réprimander les gens et les réprimer – autrement dit, supposons que les gens pensent que tu es dépourvu de toute raison normale – et supposons que tu considères tout le monde comme des gens du commun et qu’en particulier quand tu entres en contact avec les gens et que tu leur fais face, tu fasses peu de cas des gens qui sont plus humbles ou plus modestes que toi et que, lorsque tu parles avec eux, tu sois particulièrement agressif, cavalier, que tu montres vraiment les dents. Supposons que tu veuilles sans cesse réprimander les autres et que tu traites toujours les autres comme des esclaves à mener à la baguette et sur lesquels crier, que tu croies sans cesse que ton identité est distinguée, et supposons que tu sois incapable de t’entendre harmonieusement avec les autres et incapable de traiter les gens d’un statut inférieur au tien d’une façon correcte : tous ces tempéraments sont des tempéraments corrompus et toutes ces choses sont des choses dont les gens devraient se débarrasser. De tels tempéraments corrompus apparaissent et sont provoqués quand une personne a des antécédents familiaux et un statut social distingués. Par conséquent, les personnes de ce type devraient réfléchir à leurs paroles et à leurs actes, et réfléchir à leurs propres pensées et opinions, en particulier celles qui concernent l’identité familiale. Les personnes de ce type devraient abandonner de telles pensées et opinions et faire marche arrière quant aux diverses humanités qu’elles vivent du fait de leur statut social spécial. En d’autres termes, les personnes de ce type devraient abandonner l’identité qu’elles ont héritée de leur famille. La plupart des gens pensent que leur propre statut social est inférieur. En particulier, les personnes qui sont méprisées, victimes de discrimination et tyrannisées au sein de la société ont souvent le sentiment que leur identité est modeste, et la honte causée par leur environnement familial spécial les fait se sentir particulièrement humbles. Ce sentiment les fait souvent se sentir inférieures et incapables de bien s’entendre avec les autres de façon harmonieuse et équitable. Bien entendu, les personnes de ce type se manifestent également de diverses façons. Certaines admirent particulièrement ceux qui ont un statut et une identité distingués, elles se montrent serviles avec ces gens, elles les flattent, sont mielleuses avec eux et leur lèchent les bottes. Elles répètent sans cesse aveuglément ce que disent ces gens, elles n’ont ni principes ni dignité, et elles sont prêtes à être les parasites de ces gens et à être menées à la baguette et manipulées par eux comme des esclaves. Les principes qui régissent les actes de ces personnes ne sont pas non plus en accord avec la vérité, parce qu’au fond de leur esprit, ces personnes croient que leur identité est modeste et qu’elles sont nées pour être des misérables, qu’elles ne sont pas dignes d’être sur un pied d’égalité avec ceux qui sont riches ou qui ont une identité sociale noble, et qu’au contraire, elles sont nées pour être traitées comme les esclaves de ces gens, et qu’elles doivent s’inspirer d’eux et être menées à la baguette par eux. Elles n’ont pas le sentiment d’être serviles. Au contraire, elles pensent que tout cela est normal et que c’est ainsi que les choses doivent se faire. De quel genre d’idées et d’opinions s’agit-il, exactement ? Ces pensées et ces opinions ne reviennent-elles pas à s’avilir soi-même ? (Si.) Il y a aussi des personnes d’un certain type qui voient les gens riches vivre en se montrant prétentieux, capricieux, impudents et autoritaires, et qui en viennent même à les envier énormément, et à leur courir après, et qui espèrent que si elles avaient l’occasion d’inverser le cours des choses, elles pourraient vivre en se montrant aussi capricieuses et suffisantes que ces gens riches. Ces personnes pensent qu’il n’y a pas de mal à être capricieux et suffisant. Au contraire, elles considèrent cela comme des traits de caractère charmants et romantiques. Les pensées et opinions de telles personnes sont également incorrectes et doivent être abandonnées. Quels que soient ton identité ou ton statut, tout cela est prédéterminé par Dieu. Quel que soit le genre de famille ou d’antécédents familiaux que Dieu a prédéterminé pour toi, l’identité que tu as héritée de tout cela n’est ni honteuse ni honorable. Le principe selon lequel tu traites ton identité ne doit pas reposer sur l’honneur et la honte. Quel que soit le genre de famille dans lequel Dieu te fait naître, quel que soit le genre de famille dont Il te permet d’être issu, tu n’as qu’une seule identité devant Dieu, l’identité d’un être créé. Devant Dieu, tu es un être créé, donc, aux yeux de Dieu, tu es l’égal de tous ceux qui, au sein de la société, ont une identité et un statut social différents. Vous appartenez tous à l’humanité corrompue et vous êtes tous des individus que Dieu veut sauver. Et bien entendu, devant Dieu, vous avez tous la même possibilité d’accomplir vos devoirs en tant qu’êtres créés et vous avez tous la même possibilité de poursuivre la vérité et d’atteindre le salut. Sur ce plan, étant donné l’identité d’être créé qui t’a été donnée par Dieu, tu ne dois pas avoir une haute opinion de ta propre identité et tu ne dois pas non plus mépriser cette identité. Au contraire, tu devrais traiter correctement l’identité qui te vient de Dieu, celle d’un être créé, et être capable de t’entendre harmonieusement avec tout le monde, sur un pied d’égalité, et conformément aux principes que Dieu enseigne aux gens et avec lesquels Il les avertit. Quels que soient le statut social ou l’identité sociale des autres individus et quels que soient ton propre statut social ou ton identité sociale, quiconque entre dans la maison de Dieu et vient devant Dieu n’a qu’une seule identité, celle d’un être créé. Par conséquent, ceux qui ont un statut social et une identité sociale modestes ne doivent pas se sentir inférieurs. Que tu aies du talent ou non, que ton calibre soit élevé ou non, que tu aies des capacités ou non, tu dois abandonner ton statut social. Tu dois également abandonner les idées ou opinions concernant le fait de classer ou d’évaluer les gens, ou de les ranger dans la catégorie des gens distingués ou humbles en te basant sur leurs antécédents familiaux et leur histoire familiale. Tu ne dois pas te sentir inférieur à cause de ton identité sociale et de ton statut social modestes. Tu devrais être content que Dieu ne t’ait pas abandonné, alors que tes antécédents familiaux ne sont guère puissants et spectaculaires, et que le statut dont tu as hérité est modeste. Dieu retire les gens humbles du tas de fumier et de la poussière, et te donne la même identité qu’aux autres individus, celle d’un être créé. Dans la maison de Dieu et devant Dieu, ton identité et ton statut sont égaux à ceux de tous les autres individus qui ont été choisis par Dieu. Quand tu comprends cela, tu dois abandonner ton complexe d’infériorité et cesser de t’y accrocher. Face à ceux qui ont un statut social distingué ou important, ou à ceux qui ont un statut social plus élevé que le tien, tu n’as pas à t’incliner ou à être tout sourire, et encore moins à avoir de l’admiration pour eux. Au contraire, tu dois les considérer comme tes égaux, les regarder droit dans les yeux et les traiter correctement. Même s’ils se montrent souvent autoritaires ou gonflés d’orgueil, et considèrent qu’ils ont un statut social élevé, tu dois les traiter correctement et refuser d’être contraint par eux ou intimidé par leur éclat. Quels que soient leur comportement ou leur façon de te traiter, tu dois savoir que devant Dieu, vous êtes les mêmes, toi et eux, dans la mesure où vous êtes tous des êtres créés choisis par Dieu pour être sauvés. Ils n’ont rien de spécial comparé à toi. Leur soi-disant identité spéciale et leur soi-disant statut spécial n’existent pas aux yeux de Dieu et ne sont pas reconnus par Lui. Par conséquent, tu n’as pas à être contraint par la question de l’identité que tu hérites de ta famille, pas plus que tu n’as à te sentir inférieur à cause de cette identité. Tu as même encore moins à renoncer à la moindre occasion d’interagir avec les autres sur un pied d’égalité simplement en raison de ton statut social modeste, ou à renoncer aux moindres droits, responsabilités et obligations que Dieu t’a accordés dans Sa maison et devant Lui. Et bien entendu, tu ne dois certainement pas renoncer au droit d’être sauvé ou à l’espoir d’atteindre le salut. Dans la maison de Dieu, devant Dieu, il n’y a pas de distinction entre les riches et les pauvres, pas de distinction entre les statuts sociaux élevés ou inférieurs, et parmi ceux qui ont des antécédents familiaux spéciaux, personne ne mérite un traitement ou des privilèges particuliers. Devant Dieu, tous les individus ont une seule identité, celle d’un être créé. De plus, devant Dieu, les natures-essences de tous les individus sont les mêmes. Il n’y a qu’une seule sorte d’êtres humains que Dieu veut sauver, ce sont les êtres humains corrompus. Par conséquent, que ton identité sociale ou ton statut social soient nobles ou humbles, vous êtes tous des êtres humains que Dieu veut sauver.

Imagine que quelqu’un te dise : « Regarde ta famille, elle est si pauvre que tu n’as même pas de vêtements corrects. Ta famille est si pauvre que tu n’es allé qu’à l’école primaire et jamais au lycée. Ta famille est si pauvre que tu ne peux manger que de la soupe et des légumes, et que tu n’as même jamais goûté à du chocolat, de la pizza ou du Coca-Cola. » Comment devrais-tu faire face à cette situation ? Te sentirais-tu inférieur, ou découragé ? Intérieurement, te plaindrais-tu de Dieu ? Serais-tu intimidé par ce que cette personne a dit ? (Non, plus maintenant.) Tu ne le serais plus maintenant, mais tu l’aurais été auparavant, n’est-ce pas ? Auparavant, chaque fois que tu remarquais ceux qui ont une famille riche, ou qui sont aisés et distingués, tu disais : « Quoi ! Ils vivent dans une villa et ont une voiture. Ils sont allés à l’étranger d’innombrables fois. Je ne suis même jamais sorti de mon village et je n’ai même jamais vu un train de ma vie. Ils prennent le train à grande vitesse, ils voyagent en première classe, ils font des croisières de luxe, ils portent des marques de créateurs français et des bijoux italiens. Comment se fait-il que je ne connaisse aucune de ces choses ? » Chaque fois que tu côtoies de tels individus, tu te sens inférieur à eux. Tu as plutôt de l’assurance quand tu échanges sur la vérité et sur la croyance en Dieu, mais quand tu parles de ta famille et de ta vie de famille à ces individus, tu as envie de t’enfuir et de t’échapper, tu as le sentiment que tu n’es pas aussi bon qu’eux et qu’il vaudrait mieux mourir que vivre. Tu penses : « Pourquoi est-ce que je vis dans une famille pareille ? Je n’ai rien vu du monde. Certains se mettent de la crème pour les mains, alors que j’utilise encore de la vaseline. Certains n’appliquent même pas la moindre crème sur leur visage, ils vont directement au salon de beauté, alors que je ne sais même pas où se trouve le salon de beauté. Certains se déplacent en berline, mais c’est trop bien pour moi, j’ai de la chance si je peux me promener en vélo et parfois, je dois me déplacer en charrette tirée par un bœuf ou un âne. » Donc, chaque fois que tu parles à de tels individus, tu manques d’assurance et tu as honte d’évoquer ton identité, tu n’oses pas en parler. Dans ton cœur, tu es un peu amer et en colère contre Dieu : « Ce sont tous des êtres créés, comme moi », te dis-tu, « alors pourquoi Dieu leur permet-Il de profiter autant de la vie ? Pourquoi a-t-Il prédéterminé qu’ils aient ce genre de famille et de statut social ? Pourquoi ma famille est-elle aussi pitoyablement pauvre ? Pourquoi mes parents sont-ils en bas de la société, sans capacités ni compétences ? Rien que d’y penser, cela me met en colère. Chaque fois que je parle de cette question, je n’ai pas envie de mentionner mes parents, ils sont tellement incapables et incompétents ! Peu importe si je ne me promène pas en berline et si je ne vis pas dans une villa, je serais content s’ils m’emmenaient en ville pour pouvoir prendre le bus et un train à grande vitesse, ou pour jouer dans un parc urbain, mais ils ne m’y ont jamais emmené, pas une seule fois ! Je n’ai pas la moindre expérience de vie. Je n’ai jamais mangé de bonne nourriture, je ne suis jamais monté dans de belles voitures et je ne peux que rêver de prendre l’avion. » Penser à tout cela te fait te sentir inférieur et tu es souvent gêné par cette question, de sorte que tu traînes souvent avec des frères et sœurs dont l’identité et le statut ne sont pas très différents des tiens, et tu penses : « C’est vrai, ce que l’on dit : qui se ressemble s’assemble. Regardez ce groupe d’individus, ce sont tous des gens riches, il y a notamment des hauts fonctionnaires, des millionnaires, des gens qui ont des parents extrêmement riches, des magnats des affaires, des gens qui viennent de rentrer après avoir fait des études à l’étranger, et des étudiants de troisième cycle, ainsi que des dirigeants d’entreprise et des directeurs d’hôtels. Comparez-les avec nous, le petit peuple. Nous sommes tous soit des paysans soit des gens au chômage. Nos familles vivent en rase campagne, nous ne sommes allés qu’à l’école primaire et nous n’avons rien vu du monde. Nous avons élevé du bétail, installé des échoppes dans les rues et réparé des chaussures. Quel genre de personnes sommes-nous ? Ne sommes-nous pas simplement une foule hétéroclite ? Regardez ce groupe de gens, ils sont tous élégants et chics. Quand je pense au petit peuple que nous sommes, cela me fait me sentir inutile et mécontent. » Même après avoir cru en Dieu toutes ces années, tu n’as jamais abandonné cette question et tu te sens souvent particulièrement inférieur et déprimé. Les idées et opinions de ces personnes sur les choses sont évidemment fausses et elles affectent gravement la justesse de leurs avis concernant les gens et les choses, et la façon dont elles se comportent et agissent. Ces idées et opinions sont influencées par des tendances sociales et des mœurs sociales. Bien entendu, pour être plus précis, il s’agit d’idées et d’opinions qui résultent des effets conditionnants d’êtres humains malfaisants et de la culture traditionnelle. Comme elles sont corrompues et relèvent de tendances malfaisantes, tu dois les abandonner et ne pas être perturbé ou gêné par de telles idées et opinions. Certains disent : « Je suis né dans une famille de ce genre, ce fait ne peut pas être changé. Les idées et opinions de ce type pèsent constamment sur mon esprit et sont difficiles à abandonner. » C’est effectivement un fait qu’elles sont difficiles à abandonner, mais si tu t’attardes constamment sur des idées et des opinions erronées, tu ne les abandonneras jamais. Si tu acceptes des idées et des opinions correctes, tu abandonneras peu à peu celles qui sont erronées. Qu’est-ce que Je veux dire par là ? Je veux dire qu’il ne t’est pas possible de les abandonner d’un coup, de sorte que tu peux interagir avec des gens riches ou avec ceux qui ont un statut élevé et une grande valeur sur un pied d’égalité et une base normale. Il est impossible de le faire d’un seul coup, mais à tout le moins, tu peux être libéré de cette question. Même si tu as encore un complexe d’infériorité, même si tu es encore un peu perturbé par ce complexe, au fond de ton cœur, tu auras déjà gagné une certaine liberté par rapport à lui, dans une certaine mesure. Bien entendu, ultérieurement, dans ta poursuite de la vérité, tu gagneras peu à peu encore plus de liberté et de libération. Quand tous les divers faits seront exposés, tu verras de plus en plus clairement l’essence des diverses personnes, questions et choses, et ta compréhension de la vérité deviendra de plus en plus profonde. Quand ta perspicacité quant à de telles questions sera plus pénétrante, ton expérience de vie et ta connaissance de telles questions augmenteront. En même temps, ton attitude vis-à-vis de la vérité deviendra plus proactive et positive, et tu seras de moins en moins gêné par les choses négatives. N’auras-tu pas changé, alors ? Quand tu rencontreras de nouveau quelqu’un qui a une identité et un statut très différents des tiens, quand tu lui parleras et le fréquenteras, à tout le moins, tu n’auras plus peur intérieurement, et tu ne t’enfuiras pas non plus, mais au contraire, tu seras capable de le traiter correctement et tu ne subiras plus ses restrictions ou tu ne te diras plus qu’il est formidable et distingué. Quand tu comprendras l’essence corrompue des gens, tu pourras faire face à toutes sortes de personnes avec précision, et tu pourras bien t’entendre et interagir avec toutes sortes de personnes, et les fréquenter, conformément aux principes, sans les admirer ou les rabaisser, et sans faire preuve de discrimination contre elles ou sans les tenir en haute estime. De cette manière, obtiendras-tu peu à peu le résultat produit par la poursuite de la vérité ? (Oui.) Obtenir ce résultat te fera aimer la vérité davantage, tu seras mieux disposé à l’égard des choses positives, de la vérité, et tu seras plus enclin à admirer Dieu et la vérité, au lieu d’admirer quiconque au sein de la société ou dans le monde pour son identité et son statut distingués. Les choses que tu admires, ainsi que les choses que tu suis et vénères, seront différentes. De négatives, elles deviendront peu à peu positives, et ces choses se transformeront en la vérité ou, pour être plus précis, en Dieu, en paroles de Dieu et en identité et statut de Dieu. Ainsi, tu entreras peu à peu dans la vérité-réalité, à cet égard. Autrement dit, tu te débarrasseras peu à peu de ton tempérament corrompu et des chaînes de Satan, à cet égard, et tu atteindras peu à peu le salut, voilà ce qu’implique ce processus. Ce n’est pas difficile, la route est toute tracée devant toi. Tant que tu poursuivras la vérité, tu pourras entrer dans la vérité-réalité. Et dans quelle réalité entreras-tu, finalement ? Quel que soit le statut que tu hérites de ta famille, tu ne seras plus préoccupé ou perturbé par le fait de savoir si ce statut est noble ou modeste. Au contraire, tu pourras bien faire ton devoir en tant qu’être créé, voir les gens et les choses, te comporter et agir en tant qu’être créé, vivre devant Dieu en tant qu’être créé, vivre chaque jour dans le présent, et tout cela avec l’identité d’un être créé, voilà le résultat que tu poursuivras. Est-ce là un bon résultat ? (Oui.) Quand les gens entrent dans cet aspect de la réalité, leur cœur est libéré et affranchi. À tout le moins, tu ne seras plus perturbé par la question de l’identité que tu hérites de ta famille et tu ne te soucieras pas de savoir si ton statut est élevé ou inférieur. Si ton identité est distinguée et que certaines personnes t’admirent, tu éprouveras du dégoût. Si ton identité est modeste et que certaines personnes font preuve de discrimination contre toi, tu ne seras pas gêné ou perturbé par cela, pas plus que tu ne seras triste ou négatif à ce sujet. Tu n’auras plus à t’inquiéter, à être angoissé ou à te sentir inférieur selon que tu as déjà ou non pris un train à grande vitesse, été dans un salon de beauté, voyagé à l’étranger, mangé de la nourriture occidentale ou profité d’un confort matériel de luxe, comme le font les gens riches. Tu ne seras plus gêné et perturbé par de telles questions et tu pourras traiter toutes sortes de personnes, de choses et de questions correctement et accomplir tes devoirs normalement. Ne seras-tu pas alors libre et libéré ? (Si.) Ainsi, ton cœur sera libéré. Quand tu seras entré dans la réalité de cet aspect de la vérité et que tu te seras libéré des chaînes de Satan, tu seras véritablement devenu un être créé qui vit devant Dieu et un être créé que Dieu veut. Maintenant, tu devrais comprendre plus clairement le chemin de l’abandon de l’identité et du statut que l’on hérite de sa famille.

La dernière fois, nous avons également discuté d’un autre sujet, celui de l’abandon des effets conditionnants que ta famille a sur toi. Ces effets conditionnants de la famille sur une personne commencent dès la jeunesse de cette personne. Quand celle-ci atteint l’âge adulte, elle se met peu à peu à appliquer dans sa vie ces pensées et ces opinions conditionnées. Lorsque la personne a gagné une certaine expérience de vie, elle met en pratique librement ces diverses pensées et opinions qu’elle a été conditionnée à avoir par sa famille et, sur cette base, la personne accumule divers principes, diverses méthodes et ruses pour faire face aux choses, qui sont encore plus sophistiqués, encore plus spécifiques et qui lui sont encore plus bénéfiques. On pourrait dire que ces effets conditionnants de la famille servent d’amorce à la personne quand celle-ci fait la transition vers la société et ses groupes communautaires, et ils lui permettent d’utiliser librement diverses méthodes et ruses pour faire face aux choses quand elle vit parmi ses semblables. Comme ces effets conditionnants de la famille constituent une amorce, ils sont gravés et profondément enracinés dans le cœur de chaque personne. Ces choses influencent la vie des gens, leur façon de se comporter et d’agir, ainsi que leur vision de la vie. Mais comme ces effets conditionnants ne sont pas positifs, ce sont aussi des choses que les gens devraient abandonner au cours du processus consistant à poursuivre la vérité. Peu importe si les pensées et opinions qu’un tel conditionnement t’inculque sont formées ou non au plus profond de ton cœur, ou si elles occupent ou non une position dominante au fond de toi, et cela n’a vraiment pas d’importance s’il a déjà été confirmé que de telles pensées et opinions étaient vraies ou si tu les as déjà pratiquées au cours de ton existence, ces effets conditionnants affecteront ta vie à des degrés divers, que ce soit maintenant ou à l’avenir, influençant le choix de ton chemin de vie et affectant ton attitude et les principes en fonction desquels tu fais face aux choses. On peut dire que la grande majorité des familles apportent aux gens les ruses et les philosophies des relations mondaines les plus élémentaires afin que les gens puissent vivre et survivre au sein de la société. Par exemple, nous avons échangé, la dernière fois, sur des choses que les parents disent constamment, des choses comme : « Un arbre a besoin de son écorce comme un homme a besoin de sa fierté » et « Un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole », ainsi que « Il faut endurer de grandes souffrances pour arriver au sommet » et « L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus. » Qu’y avait-il d’autre ? Il y avait : « L’harmonie est un trésor, la patience, c’est du génie » et « Qui parle beaucoup se trompe beaucoup. » Ces diverses idées et opinions que ta famille te conditionne à avoir, que tu les appliques ouvertement ou non, ou que tu les pratiques ouvertement ou non dans ta vie, te servent d’amorce. Qu’est-ce que Je veux dire par « amorce » ? Je parle de quelque chose qui t’inspire et te pousse à accepter les philosophies des relations mondaines de Satan. Ces dictons qui émanent de ta famille t’ont inculqué une manière on ne peut plus élémentaire de faire face au monde et de survivre, de sorte qu’après être entré dans cette société, tu t’acharneras à poursuivre la gloire, le profit et le statut, tu t’efforceras de te déguiser davantage et de te faire passer pour ce que tu n’es pas, et de mieux te protéger, et tu feras tout ton possible pour jouer un rôle prééminent parmi les gens, pour t’imposer et rester en haut de l’échelle. En ce qui te concerne, ces choses auxquelles ta famille te conditionne sont des règles et des ruses pour faire face au monde qui te poussent à entrer dans la société et à t’intégrer dans les tendances malfaisantes.

La dernière fois, nous avons échangé sur les effets conditionnants que la famille a sur les gens. Il y a bien d’autres effets conditionnants que ceux-là, alors continuons à échanger sur ce sujet. Par exemple, certains parents disent à leurs enfants : « Quand trois personnes cheminent ensemble, il y en a au moins une qui peut être mon professeur. » Qui a dit ça ? (Confucius.) C’est ce que Confucius a dit. Certains parents disent à leurs enfants : « Tu dois acquérir des compétences où que tu ailles. Quand tu auras acquis ces compétences, tu disposeras d’un savoir-faire dans un domaine spécialisé, tu n’auras jamais à t’inquiéter de ne pas avoir de travail et tu feras autorité, quelle que soit la situation. Un ancien sage l’a bien formulé : “Quand trois personnes cheminent ensemble, il y en a au moins une qui peut être mon professeur.” Chaque fois que tu es au contact des autres, essaie de voir qui a des compétences dans un domaine spécialisé. Acquiers ces compétences en cachette, sans qu’ils s’en aperçoivent, puis, quand tu auras maîtrisé ces compétences, elles deviendront tiennes et tu pourras gagner de l’argent pour subvenir à tes besoins, et tu ne manqueras jamais du minimum vital dans la vie. » Quel est le but de tes parents en te faisant acquérir des compétences quand tu es au contact des autres ? (Que je réussisse dans le monde.) Le but, quand tu acquiers des compétences, est de te renforcer, de réussir, d’apprendre à acquérir en cachette des compétences auprès des autres et d’augmenter peu à peu ta propre force. Si tu as une grande force parmi les gens, tu auras des moyens d’existence, ainsi que la gloire et la fortune. Et quand tu auras à la fois gloire et fortune, les gens te tiendront en haute estime. Si tu n’as pas de véritables compétences, personne ne te tiendra en haute estime, donc tu dois apprendre à acquérir en cachette des compétences auprès des autres, acquérir les points forts et les compétences des autres et devenir peu à peu plus fort qu’eux. C’est alors seulement que tu pourras réussir. Certains parents disent à leurs enfants : « Si tu veux paraître digne quand les gens te regardent, tu dois souffrir quand ils ne te regardent pas », toujours dans le but d’amener leurs enfants à obtenir la reconnaissance et l’estime des autres. Si tu travailles dur et avec application, et que tu endures de grandes souffrances pour acquérir des compétences quand les autres ne te regardent pas, alors, quand tu auras acquis ces compétences, tu pourras impressionner tout le monde par ton génie, et chaque fois que les gens te mépriseront ou te maltraiteront, tu pourras afficher tes talents et personne n’osera plus te maltraiter. Tu auras peut-être l’air ordinaire et quelconque, et tu ne diras peut-être pas grand-chose, mais tu auras des compétences, sous forme de capacités techniques qui échappent aux gens ordinaires, de sorte que les autres t’admireront pour cela et se sentiront inférieurs en ta présence, et ils se tourneront vers toi, te considérant comme quelqu’un qui peut les aider. Ainsi, ta valeur parmi les gens ne sera-t-elle pas plus grande ? Et tandis que ta valeur augmentera, cela ne te fera-t-il pas paraître digne ? Si tu veux t’efforcer de gagner un statut distingué parmi les autres, tu dois endurer des difficultés et des souffrances quand ils ne te regardent pas. Quelles que soient les difficultés que tu endures, prends simplement sur toi et continue, toutes tes souffrances s’avéreront utiles quand les gens verront à quel point tu es compétent. Quel est le but de tes parents quand ils te disent ce dicton : « Si tu veux paraître digne quand les gens te regardent, tu dois souffrir quand ils ne te regardent pas » ? Leur but est que tu gagnes un statut distingué parmi les autres et que tu obtiennes leur estime, au lieu d’être victime de discrimination ou maltraité, de sorte que tu puisses non seulement profiter des bonnes choses de la vie, mais que tu gagnes aussi le respect et le soutien des autres. Non seulement les gens qui ont ce genre de statut dans la société ne sont pas maltraités par les autres, mais pour eux, les choses se passent bien partout où ils vont. Chaque fois que les gens te verront arriver, ils diront : « Oh, c’est toi, à quoi devons-nous le plaisir de ta visite ? C’est un tel honneur de te voir ! As-tu des affaires à régler ? Je vais m’en occuper pour toi. Oh, tu es venu acheter des billets ? Et bien, inutile de faire la queue. Je vais te trouver la meilleure place. Nous sommes copains, après tout ! » Tu acceptes tout cela et tu te dis : « Ouah, être étiqueté comme une célébrité fait vraiment merveille. Les anciens ont raison quand ils disent : “Si tu veux paraître digne quand les gens te regardent, tu dois souffrir quand ils ne te regardent pas.” La société marche réellement comme ça, elle est vraiment très centrée sur la réalité ! Si je n’avais pas cette réputation, qui me prêterait la moindre attention ? Si tu faisais la queue comme une personne normale, les autres pourraient te mépriser et enfoncer le clou, et ils pourraient même refuser de te vendre quoi que ce soit à ton arrivée en tête de file. » Quand tu fais la queue pour voir un médecin à l’hôpital, quelqu’un à l’autre bout de la salle d’attente te repère et dit : « N’es-tu pas Untel ? Pourquoi fais-tu la queue ? Je vais te trouver un spécialiste tout de suite pour que tu n’aies pas à faire la queue. » Tu réponds : « Je n’ai pas encore payé. » Et la personne te dit : « Inutile, je vais régler la note. » Tu médites cela et tu penses : « Il est bon d’être une célébrité. Endurer toutes ces souffrances quand personne ne regardait n’a pas été vain, finalement. Je peux vraiment bénéficier d’un traitement de faveur au sein de la société. Cette société est vraiment centrée sur la réalité, il suffit d’être une célébrité pour être bien reçu. C’est formidable ! » De nouveau, tu te réjouis que toutes tes souffrances n’aient pas été vaines et tu penses que traverser toutes ces difficultés et ces souffrances quand les autres ne regardaient pas en valait la peine ! Tu t’émerveilles constamment devant tout cela et tu te dis : « Je n’ai pas à faire la queue pour voir un médecin à l’hôpital. J’ai de bonnes places chaque fois que j’achète des billets d’avion et je bénéficie d’un traitement de faveur partout où je vais. J’ai même assez d’influence pour entrer partout par des voies détournées. C’est formidable ! C’est comme ça que la société doit être, il n’y a nul besoin d’égalité. Les gens devraient recevoir autant qu’ils donnent. Si tu ne souffres pas quand les autres ne te regardent pas, peux-tu paraître digne quand ils te regardent ? Prenez mon exemple. J’ai souffert quand les autres ne me regardaient pas, de sorte que lorsqu’ils me regardent, je peux bénéficier d’un traitement de faveur comme celui-ci, parce que je le mérite. » Puisqu’il en est ainsi, de quoi les gens dépendent-ils s’ils veulent fréquenter les autres et être efficaces au sein de la société ? Ils comptent sur leurs talents et sur leurs compétences pour appuyer leur capacité à faire les choses. Que quelqu’un réussisse ou non dans ce qu’il entreprend, quelles que soient ses capacités à mener à bien des tâches au sein de la société, tout cela ne repose pas sur le talent ou sur l’humanité de cette personne, ni sur le fait qu’elle ait ou non la vérité. Il n’y a ni équité ni égalité au sein de la société. Et tant que tu es suffisamment appliqué, que tu peux endurer des souffrances quand les autres ne regardent pas, et que tu es assez tyrannique et féroce, tu peux obtenir un statut élevé parmi tes semblables. Exactement comme autrefois, quand les gens s’affrontaient pour devenir des maîtres dans le monde des arts martiaux. Ils enduraient de grandes souffrances et pratiquaient nuit et jour, sans discontinuer, jusqu’à ce qu’ils aient finalement maîtrisé tous les styles des différentes écoles d’arts martiaux et trouvé leur propre style unique, qu’ils pratiquaient à la perfection, jusqu’à devenir invulnérables. Et que se passait-il, en fin de compte ? Dans les tournois d’arts martiaux, ils venaient à bout des combattants de toutes les principales écoles et obtenaient le statut de maîtres dans le monde des arts martiaux. Pour paraître dignes devant les autres, ils étaient prêts à endurer n’importe quelles souffrances et pratiquaient même certains arts obscurs à huis clos. Au bout de huit ou dix ans de pratique, ils devenaient tellement accomplis que personne dans le monde des arts martiaux ne pouvait les vaincre sur le ring, ou les assassiner en dehors du ring, et même s’ils buvaient du poison, leur corps était capable de l’éliminer. Par conséquent, ils consolidaient leur position en tant que maîtres dans le monde des arts martiaux et personne ne pouvait menacer cette position. Voilà ce que veut dire paraître digne face aux autres. Pour paraître dignes devant les autres, les gens des temps anciens passaient des examens impériaux et remportaient des distinctions académiques. De nos jours, les gens vont à l’université, ils passent des examens pour faire des études de troisième cycle et font des doctorats. Eux aussi persévèrent dans leurs études malgré les difficultés et, pour acquérir des connaissances inutiles, ils travaillent dur, de l’aube à tard dans la nuit, année après année. Parfois, ils sont si fatigués qu’ils ne veulent plus étudier, et rêveraient de faire une pause, mais leurs parents les réprimandent, en disant : « Quand vas-tu jamais montrer le moindre signe prometteur ? Veux-tu encore paraître digne devant les autres ? Si c’est le cas, comment peux-tu y parvenir sans souffrir quand ils ne te regardent pas ? Ce n’est pas comme si tu allais tomber raide mort parce que tu t’es privé d’une courte pause, n’est-ce pas ? Va étudier ! Va faire tes devoirs ! » Ils leur répondent : « J’ai fini de faire mes devoirs et j’ai revu les leçons d’aujourd’hui. Pouvez-vous me laisser me détendre un peu ? » Mais leurs parents rétorquent : « Absolument pas ! Si tu veux paraître digne quand les gens te regardent, tu dois souffrir quand ils ne te regardent pas ! » Ils y réfléchissent et se disent : « Mes parents font tout ça pour mon bien, alors pourquoi suis-je aussi têtu et préoccupé par le fait de m’amuser ? Je dois faire ce que l’on me demande. On dit qu’on ignore ses aînés à ses risques et périls, alors je dois écouter mes parents. Ils seront comme ça le restant de leur vie. Si je ne leur fais pas honneur, je vais les décevoir. En outre, j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir dans la vie, alors que représente un peu de souffrance à long terme ? » Pensant cela, ils consacrent toute leur énergie à leurs études, apprennent leurs leçons et font leurs devoirs. Ils continuent d’étudier après minuit, et quelle que soit leur fatigue, ils parviennent à la surmonter. Sur leur chemin de vie, les gens sont constamment endoctrinés par les effets conditionnants de leur famille, sous forme d’idées et d’expressions telles que « Si tu veux paraître digne quand les gens te regardent, tu dois souffrir quand ils ne te regardent pas », qui ne cessent de les encourager et de les motiver. Par souci de leur avenir et de leurs perspectives, et pour paraître dignes au milieu des autres, ils acquièrent constamment des compétences et des connaissances quand les gens ne regardent pas. Ils s’arment de connaissances et de diverses compétences pour se rendre plus forts. Ils se tournent également vers les exploits de diverses figures de l’ancien temps ou de personnes qui ont réussi pour se stimuler et réveiller leur combattivité. Ils font cela dans le but de débarrasser leur avenir de la pauvreté, de la médiocrité et de l’infériorité, et de changer leur destinée, qui consiste à être victimes de discrimination, pour devenir des individus supérieurs, des membres de l’élite et des gens que les autres admirent. Ces effets conditionnants issus de leur famille ne cessent de leur revenir à l’esprit, encore et encore, jusqu’à ce que, peu à peu, ces remarques et ces dictons deviennent des idées et des opinions bien ancrées en eux, leur façon habituelle de faire face au monde, et ces remarques et ces dictons deviennent également leur vision intrinsèque de l’existence et l’objectif qu’ils poursuivent.

Certains parents disent à leur enfant : « Tu dois apprendre à te lier d’amitié avec les autres. Comme dit le dicton : “De même qu’une barrière a besoin d’être soutenue par trois poteaux, un homme compétent a besoin du soutien de trois autres personnes.” Même Qin Hui[a], le politicien honni de la dynastie Song, avait trois amis. Partout où tu vas, apprends à bien t’entendre avec les autres et entretiens de bons rapports humains. À tout le moins, tu dois te faire des amis proches. Quand tu entreras dans la société, tu rencontreras toutes sortes de difficultés dans la vie, dans le travail et en t’occupant de tes affaires. Si tu n’as pas d’amis pour t’aider, tu auras à affronter seul toutes sortes de difficultés et de situations embarrassantes. Si tu connais des ruses pour te faire quelques amis proches, alors, quand tu rencontreras ces situations embarrassantes et ces difficultés, ces amis se porteront volontaires pour te sortir des ennuis et t’aider à réussir dans ce que tu entreprends. Si tu veux accomplir de grandes choses, tu dois arrêter de prendre de grands airs et te faire des amis. Tu dois être capable de garder à tes côtés toutes sortes de gens puissants, afin qu’ils soutiennent ce que tu entreprends, ta future vie et ta future existence. Tu dois être capable de tirer profit de diverses personnes pour qu’elles t’aident à être efficace et qu’elles te servent. » En général, les parents ne transmettent pas explicitement ce genre d’idées ou d’opinions, ou ne disent pas directement à leurs enfants qu’ils doivent apprendre à se faire des amis, à tirer profit des gens et à être capables de se trouver des amis pour que ces derniers les aident à réussir ce qu’ils entreprennent. Cependant, certains parents, qui ont un statut et une réputation au sein de la société, ou qui sont particulièrement habiles et sournois, influencent leurs enfants à la fois par leurs paroles et par leur conduite. En outre, chaque fois que leurs enfants voient et entendent leurs idées, leurs opinions et leurs façons de faire face au monde par le biais des choses qu’ils disent et font dans leur vie quotidienne, cela a un effet conditionnant sur ces enfants. Si tu ne juges pas correctement les choses positives et négatives et que tu ne fais pas correctement la distinction entre elles, tu es inconsciemment influencé par les paroles et les actes de tes parents et tu acceptes leurs idées et leurs opinions, ou bien ces idées et ces opinions se trouvent malencontreusement implantées dans les profondeurs de ton cœur et elles deviennent le fondement et le principe les plus élémentaires selon lesquels tu agis. Tes parents ne te demandent peut-être pas directement de « te faire davantage d’amis, d’apprendre à amener les gens à faire des choses pour toi, de tirer profit des points forts des gens et d’apprendre à tirer parti de ceux qui t’entourent. » Néanmoins, ils te contaminent et te conditionnent en mettant en pratique les idées et les opinions qu’ils prêchent, par leurs actes. Ainsi, tes parents deviennent tes premiers professeurs en la matière et ils t’initient en ce qui concerne la façon de faire face aux choses, de bien s’entendre avec les autres et de se faire des amis au sein de cette société, et ils t’initient également en ce qui concerne le but qui sous-tend le fait de se faire des amis, la raison pour laquelle tu devrais te faire des amis et le genre d’amis que tu devrais te faire, la manière de mettre un pied dans la société, les bases et les méthodes pour y mettre un pied et ainsi de suite. Ainsi, tes parents te conditionnent en mettant en pratique ce qu’ils prêchent. Sans que tu le veuilles, quand tu passes de l’enfance à l’âge adulte, ces idées et ces opinions prennent forme peu à peu, et elles passent d’une conscience simple à des pensées concrètes, des opinions concrètes et des actes concrets, de sorte que, pas à pas, elles se trouvent profondément implantées dans ton cœur et dans ton âme et deviennent ta voie et ta philosophie des relations mondaines. Que penses-tu du dicton : « De même qu’une barrière a besoin d’être soutenue par trois poteaux, un homme compétent a besoin du soutien de trois autres personnes », en tant que façon de faire face au monde ? (Ce dicton est mauvais.) Est-il possible d’avoir un véritable ami, en ce monde ? (Non.) Alors pourquoi une barrière a-t-elle besoin d’être soutenue par trois poteaux ? À quoi servent ces trois poteaux ? Simplement à rendre la barrière plus solide. Elle ne serait pas solide avec deux poteaux seulement, et un seul poteau ne ferait pas du tout l’affaire. Alors quel est le principe concerné, pour ce qui est de faire face au monde ? Même un homme compétent, quelle que soit sa compétence, ne peut pas applaudir d’une seule main et n’arrivera à rien. Si tu veux accomplir quelque chose, tu as besoin que des gens t’aident. Et si tu veux que les gens t’aident, tu dois apprendre comment te conduire et faire face au monde, comment te faire de nombreux amis et rassembler une force afin d’être efficace. Pour accomplir quoi que ce soit, de grand ou de petit, qu’il s’agisse de se bâtir une carrière, de mettre un pied dans la société ou d’accomplir quelque chose d’encore plus important, tu dois avoir des gens autour de toi auxquels tu fais confiance ou que tu tiens en haute estime, et que tu peux utiliser pour qu’ils t’aident à mener à bien les entreprises dans lesquelles tu veux te lancer, sinon ce sera comme essayer d’applaudir d’une seule main. Bien entendu, il s’agit là de règles pour faire quoi que ce soit dans ce monde, parce qu’il n’y a aucune équité dans la société, seulement des intrigues et des luttes. Si tu suis le chemin correct et si tu t’engages dans des entreprises justes, personne n’approuvera, cela ne marchera pas au sein de cette société. Quel que soit le genre d’entreprise dans lequel tu te lances, tu dois avoir des gens pour t’aider et tu dois réunir une force au sein de la société. Où que tu ailles, s’il y a des gens qui cèdent devant toi et qui ont peur de toi, alors tu auras fermement mis un pied dans la société, il te sera bien plus facile de te lancer dans tes entreprises et il y aura des gens qui te donneront le feu vert. Il s’agit là d’une attitude et d’une façon de faire face au monde. Peu importe ce que tu veux faire, tes parents te diront toujours : « De même qu’une barrière a besoin d’être soutenue par trois poteaux, un homme compétent a besoin du soutien de trois autres personnes. » Alors, ce principe pour faire face au monde est-il bon ou mauvais ? (Il est mauvais.) En quoi est-il mauvais ? (Qu’une personne puisse ou non accomplir des choses ne dépend pas de son pouvoir ou de son talent, mais de la souveraineté et des arrangements de Dieu.) Cela dépend de la souveraineté et des arrangements de Dieu, voilà un aspect du problème. De plus, quel est le but des gens quand ils veulent que les autres les aident au sein de la société ? (Ils veulent pouvoir s’élever au-dessus du lot.) En effet. Le but qui sous-tend le fait d’avoir ces trois poteaux pour te soutenir est de te faire une place et de mettre fermement un pied dans la société. Ainsi, personne ne pourra t’abattre, et même si un poteau est effectivement renversé, les deux autres poteaux seront là pour te soutenir. Les gens qui ont un certain pouvoir peuvent agir facilement dans cette société, sans se soucier de la loi, des sentiments des autres ou de l’opinion publique. N’est-ce pas là le but que les gens veulent atteindre ? (Si.) De cette façon, tu pourras devenir quelqu’un qui mène le jeu et qui se fait entendre au sein de la société, et ni la loi ni l’opinion publique ne pourront te faire perdre l’équilibre ou te perturber. Tu auras le dernier mot dans les tendances de cette société et au sein de n’importe quel groupe social. Tu feras autorité. Alors, ne pourras-tu pas faire ce que tu veux ? Tu pourras être au-dessus des lois, au-dessus des sentiments des gens, au-dessus de l’opinion publique, de la moralité et de toute condamnation par la conscience. Est-ce là le but que les gens veulent atteindre ? (Oui.) Voilà le but que les gens veulent atteindre. Voilà le fondement élémentaire des actes des gens, qui leur permet de réaliser leurs ambitions et leurs désirs. Tu vois, certains individus deviennent des frères de sang au sein de la société. Parmi eux, un frère aîné est le PDG d’une société, un frère cadet est le président d’un groupe, et d’autres sont des politiciens ou des chefs de la pègre. Certaines personnes ont des amis qui sont des directeurs d’hôpitaux, des chirurgiens ou des infirmières en chef, et certaines personnes se font de bons amis dans le cadre de leur propre profession. Les gens se font-ils vraiment ces amis parce qu’ils ont les mêmes opinions et les mêmes intérêts qu’eux ? Ou parce qu’ils veulent vraiment défendre de justes causes ensemble ? (Non.) Alors pourquoi ? Parce qu’ils veulent réunir une sorte de force, développer et améliorer cette force, et finalement pouvoir compter sur elle pour mettre un pied dans la société et y survivre, pour vivre en haut de l’échelle et profiter d’une vie de luxe et de plaisir. Personne n’osera les harceler, et même s’ils ont commis des crimes, la justice n’osera pas les condamner. Et s’ils commettent vraiment des crimes, leurs copains interviendront pour les aider. Un ami parlera en leur nom, un autre les aidera à arrondir les angles devant les tribunaux et fera pression sur de hauts responsables politiques pour obtenir leur clémence, de sorte qu’ils sortiront du commissariat en moins de vingt-quatre heures. Quelle que soit la gravité du crime qu’ils auront commis, cela n’aura aucune conséquence et ils n’auront même pas à payer une amende. Finalement, les gens ordinaires diront : « Ça alors, cette personne est vraiment incroyable. Comment s’en est-elle sortie aussi vite après avoir commis un crime aussi grave ? S’il s’agissait de nous, nous serions cuits, pas vrai ? Nous finirions en prison, n’est-ce pas ? Regardez les amis qu’ils ont. Pourquoi ne pouvons-nous pas nous faire des amis comme ça ? Comment se fait-il que les gens de ce genre soient hors de notre portée ? » Et les gens seront envieux. Ces problèmes sont tous dus à l’injustice sociale et à l’émergence continuelle de tendances malfaisantes au sein de la société. Les gens n’ont pas le moindre sentiment de sécurité dans cette société. Ils veulent sans cesse se faire bien voir de certaines forces et comparer leurs forces respectives. Ceux qui vivent en bas de l’échelle sociale, en particulier, même s’ils ont la possibilité de gagner leur vie, ne savent pas quand ils vont être en danger ou rencontrer des difficultés, et ils ont vraiment peur d’affronter un désastre imprévu ou de connaître une mésaventure, surtout quand il s’agit de tout ce qui concerne la loi, de sorte qu’ils passent leur vie en ne voulant jamais avoir affaire à la police ou aux tribunaux. Comme les gens n’ont aucun sentiment de sécurité au sein de cette société, ils doivent constamment se faire des amis et trouver des alliés puissants pour pouvoir compter sur eux. Tu vois, quand les jeunes enfants sont à l’école, ils doivent se faire deux ou trois amis pour jouer avec eux. Sinon, ils finissent toujours par être brimés quand ils sont seuls. Et ils n’osent pas dire au maître qu’ils se font harceler, parce qu’une fois qu’ils ont fait ça, ils sont sûrs d’être battus en rentrant de l’école. Même si les enseignants sont gentils avec toi et que tes résultats scolaires sont plutôt bons, si tu ne sais pas comment te faire des amis ou t’allier aux voyous qui t’entourent, tu finiras par être dans de sales draps si tu te mets ces voyous à dos. Et parfois, même si tu ne te les mets pas à dos, ils essaieront de te détourner du droit chemin quand ils verront que tu fais de bonnes études, et si tu ne les écoutes pas, tu seras battu ou tyrannisé. Même l’environnement scolaire donne aux gens un sentiment d’insécurité, de sorte que ce monde est vraiment effrayant, tu ne crois pas ? Par conséquent, les effets conditionnants que la famille a sur toi, de ce point de vue, viennent, dans un sens, de l’influence de tes parents, qui donnent l’exemple, et dans un autre sens, des incertitudes des gens quant à la société. Comme il n’y a aucune équité dans cette société, ni la moindre force ou le moindre avantage qui puissent protéger tes droits et tes intérêts humains, les gens sont souvent assaillis par l’effroi et par la peur de cette société. Résultat, ils acceptent naturellement les effets conditionnants de l’idée selon laquelle : « De même qu’une barrière a besoin d’être soutenue par trois poteaux, un homme compétent a besoin du soutien de trois autres personnes. » Parce que, dans les environnements réels au sein desquels les gens existent, les idées et les opinions de ce genre sont nécessaires pour assurer leur survie, et leur permettre de passer d’une vie de solitude et d’isolement à une vie où ils peuvent compter sur d’autres et à un sentiment de sécurité. Par conséquent, les gens considèrent le fait de pouvoir compter sur une force et sur des amis dans ce monde comme quelque chose de très important.

En ce qui concerne la façon dont les gens sont conditionnés par leur famille, outre le dicton que nous venons de mentionner, qui disait : « De même qu’une barrière a besoin d’être soutenue par trois poteaux, un homme compétent a besoin du soutien de trois autres personnes », il y a d’autres façons, plus spécifiques, dont les gens sont éduqués par leur famille. Par exemple, les parents ont tendance à éduquer leurs filles en disant des choses telles que : « “Une dame se fait belle pour ceux qui l’admirent, alors qu’un gentleman sacrifie sa vie pour ceux qui le comprennent.” Et aussi : “Il n’y a pas de femmes laides en ce monde, seulement des femmes paresseuses.” Les femmes doivent apprendre à s’aimer, à bien s’habiller et à se faire toutes belles. Ainsi, où que tu ailles, les gens t’aimeront et davantage de gens feront des choses pour toi et te donneront le feu vert. Si les gens t’aiment, alors, naturellement, ils ne t’en feront pas baver ou ne te rendront pas la vie difficile. » Certains parents disent à leurs filles : « Les filles doivent apprendre à bien s’habiller, à se maquiller et surtout, elles doivent apprendre à être douces. » Ce que ces parents disent, en réalité, c’est que tu dois apprendre à t’afficher. Ils disent également des choses telles que : « Ne sois pas une forte femme. À quoi bon, pour une femme, être aussi forte et indépendante ? De telles femmes ne s’habillent jamais bien, mais vivent comme des hommes, et s’affairent à la hâte à longueur de journée, et elles ne sont pas douces non plus. Les femmes sont nées pour être adorées par les hommes. Elles n’ont pas besoin d’être indépendantes ou d’acquérir la moindre compétence. Elles doivent simplement apprendre à bien s’habiller, apprendre à plaire aux hommes et bien faire ce qu’une femme est censée bien faire. Une femme qui est aimée et chérie par les hommes sera heureuse toute sa vie. » Certaines femmes sont conditionnées par leurs parents à cet égard. D’un côté, elles voient comment leur mère se comporte en tant que femme, d’un autre côté, après avoir été conditionnées par leurs parents, elles se transforment en femmes qui sont vraiment agréables à regarder, en s’habillant bien constamment et en s’embellissant. Les gens comme ça existent-ils ? (Oui.) Les femmes qui grandissent dans ce genre d’environnement familial attachent beaucoup d’importance à leur apparence, à leurs vêtements et à leur identité féminine. Elles ne sortent pas de chez elles sans s’être d’abord maquillées et avoir changé de tenue. Certaines femmes, même quand elles sont très prises par leur travail, doivent absolument se laver les cheveux, prendre une douche et se parfumer avant de quitter leur domicile, sinon elles refusent tout simplement de sortir, et quand elles n’ont rien à faire, elles ne font que se regarder dans un miroir et arranger leur coiffure. Qui sait combien de fois par jour ces femmes se regardent dans un miroir ! Elles sont profondément conditionnées par des idées et des opinions telles que : « Une dame se fait belle pour ceux qui l’admirent, alors qu’un gentleman sacrifie sa vie pour ceux qui le comprennent », de sorte qu’elles font très attention à leur ligne et à l’apparence de leur visage. Elles refusent de sortir si leur teint a le moindre défaut, et elles refusent de se montrer en public si elles ont de l’acné. Si, un jour, elles ne sont pas d’humeur à se maquiller, elles ne sortent pas. Ou bien, si elles se sont fait couper les cheveux, mais que le résultat n’est pas très joli, et qu’elles ne sont pas très agréables à regarder, elles ne vont pas travailler, pour éviter que les gens aient une moins bonne opinion d’elles. De telles femmes passent leurs journées à vivre pour ces choses-là. Si elles ont une piqûre de moustique sur la main, elles cachent leur main, ou si la piqûre se trouve sur leur jambe, elles se couvrent les jambes, parce qu’elles n’auront pas l’air jolies en jupe, et de plus, elles refusent de sortir et ne peuvent pas accomplir leur devoir. La moindre petite chose est susceptible de les décourager et de les arrêter dans leur élan, de sorte que la vie devient alors extrêmement difficile et fatigante pour elles. Afin de conserver la dignité d’une dame et d’éviter de s’enlaidir, elles se donnent beaucoup de mal et font beaucoup d’efforts pour prendre soin de leur visage, de leur ligne et de leur coiffure, et pour éviter de s’enlaidir, elles se débarrassent des mauvaises habitudes qu’elles avaient, et de leur paresse. Même si elles sont très prises par leur travail, elles doivent bien s’habiller et s’embellir minutieusement et avec raffinement. Si leurs sourcils ne sont pas bien dessinés, elles les redessinent. Si leur fard à joues n’est pas appliqué uniformément, elles recommencent. À moins d’avoir passé au moins une heure ou deux à se maquiller, elles refusent de sortir de chez elles. Certaines femmes, dès qu’elles se lèvent le matin, se livrent à cette comédie qui consiste à prendre une douche, à bien s’habiller, à changer de tenue. Elles y pensent et y repensent, essaient de mettre ceci ou cela, jusqu’à ce qu’il soit midi et qu’elles n’aient pas encore quitté leur domicile. Ce doit être si difficile pour elles : le peu de temps et d’énergie qu’elles ont est pris par ces choses insensées. Elles ne trouvent absolument pas le temps de faire quoi que ce soit de sérieux, et dès qu’elles ouvrent les yeux, elles ne pensent qu’à bien s’habiller et à se faire belles. Certaines de ces personnes sont influencées par les idées et les opinions de leur mère, tandis que d’autres se voient dire explicitement par leur mère ce qu’elles doivent faire, et certaines apprennent de l’exemple que donne leur mère par ses actes. En résumé, les gens sont conditionnés par leur famille de toutes ces façons.

Certaines familles ont cette opinion : « Les filles devraient être élevées comme des enfants riches et les fils comme des enfants pauvres. » Avez-vous déjà entendu ce dicton ? (Oui, je l’ai déjà entendu.) Que signifie ce dicton ? Ce sont tous des enfants, alors pourquoi les filles devraient-elles être élevées comme des enfants riches et les garçons comme des enfants pauvres ? La culture traditionnelle accorde généralement de la valeur aux garçons et attache moins d’importance aux filles, alors pourquoi ce dicton semble-t-il accorder plus de valeur aux filles qu’aux garçons ? Si une fille est élevée comme une enfant riche, quel genre de fille deviendra-t-elle ? Quel genre de chose deviendra-t-elle ? (Quelqu’un de plutôt trop gâté, prétentieux et autoritaire.) Quelqu’un qui est capricieux, fragile, incapable de supporter la moindre souffrance, incapable d’affection, irrationnel, déraisonnable et incapable de distinguer le bien du mal. Que peut devenir une telle personne ? Est-ce la bonne façon d’éduquer quelqu’un ? (Non.) Élever quelqu’un de cette façon le détruira. Si tu élèves ta fille comme une enfant riche, elle grandira dans un environnement familial qui répondra à tous ses besoins de base et elle aura un minimum de raffinement, mais comprendra-t-elle les vrais principes de comportement ? Si elle ne les comprend pas, alors cette façon d’aborder l’éducation des enfants lui fera du mal et lui nuira, au lieu de la protéger. Quelle est la motivation des parents quand ils élèvent leurs filles en se basant sur ce principe ? Pour eux, une fille élevée de cette façon sera raffinée et ne se fera pas avoir facilement par des hommes qui lui achètent de belles robes, qui lui donnent un peu d’argent de poche ou qui la couvrent de cadeaux et de faveurs dérisoires. Par conséquent, un homme ordinaire ne lui fera pas tourner la tête. Il faudrait que cet homme soit extrêmement riche, un parfait gentleman, qu’il soit extrêmement raffiné, extrêmement sournois et calculateur, et extrêmement rusé pour gagner son cœur, pour lui faire tourner la tête et pour obtenir sa main. Penses-tu qu’il soit bien ou mal de donner ta fille en mariage à quelqu’un comme ça ? Ce n’est assurément pas une bonne chose, n’est-ce pas ? De plus, si tu élèves ta fille comme une enfant riche, alors, outre savoir comment s’amuser, bien s’habiller et faire bonne chère, sera-t-elle capable de discerner les gens pour ce qu’ils sont vraiment ? Aura-t-elle la moindre capacité de survie ? Sera-t-elle capable de vivre aux côtés des autres pendant longtemps ? Pas nécessairement. Il se peut qu’elle ait du mal à faire régner l’ordre dans sa propre vie, auquel cas, les gens comme elle ne sont bons à rien. Ils sont trop gâtés, impérieux et autoritaires, capricieux et effrontés, jouisseurs et dominateurs, intransigeants et insistants, et ils ne savent que manger, boire et s’amuser. En plus de tout cela, cette fille n’aura même pas le bon sens de base nécessaire pour se débrouiller dans la vie, ce qui, de manière imperceptible, posera des problèmes en ce qui concerne sa future survie et sa future vie de famille. Ce n’est pas une bonne chose que ses parents l’éduquent ainsi. Ils ne lui auront pas appris les principes de comportement, mais seulement à profiter de la vie. Donc, si elle ne peut pas gagner suffisamment d’argent à l’avenir, n’aura-t-elle pas à endurer des souffrances ? N’aura-t-elle pas du mal à se débrouiller ? Sera-t-elle capable de le supporter ? Ne sera-t-elle pas fragile chaque fois qu’elle rencontrera des difficultés à l’avenir ? Aura-t-elle la persévérance nécessaire pour affronter toutes ces souffrances ? Ne mise pas là-dessus. En ce qui concerne les gens qui apprécient trop la vie matérielle, qui sont excessivement accoutumés à une vie de facilité et de luxe, et qui n’ont absolument jamais souffert, quel est le plus grand problème, pour ce qui est de leur humanité ? C’est qu’ils sont fragiles et qu’ils n’ont pas la volonté de supporter des souffrances, et les gens comme ça finiront par être détruits. Donc, l’éducation que les enfants reçoivent de leur famille, que ce soit par le biais de leurs parents ou des tendances sociales, émane essentiellement des êtres humains. Que ces divers dictons prennent ou non la forme d’une idée ou d’un point de vue, qu’ils deviennent ou non un mode de vie ou de survie pour les gens, ils amènent les gens à voir ces problèmes dans une perspective extrême, déformée et pleine de préjugés. En bref, ces dictons issus de la famille influencent, dans une mesure plus ou moins grande, la façon dont les individus considèrent les gens et les choses, et la façon dont ils se comportent et agissent. Et comme ces choses t’influencent, elles influenceront également ta poursuite de la vérité. Par conséquent, que ces dictons, ces idées et ces opinions issus des parents soient nobles et d’une grande élévation morale, ou sans prétentions intellectuelles et idiots, tout le monde devrait les réexaminer, les réévaluer, et apprendre à les discerner pour ce qu’ils sont vraiment. S’ils en viennent à exercer une certaine influence sur toi, ou s’ils provoquent une perturbation dans ta vie et dans ta poursuite de la vérité, s’ils sèment complètement la pagaille dans ta vie ou t’empêchent de chercher la vérité et de l’accepter chaque fois que tu fais face aux gens, aux évènements et aux choses, alors tu devrais simplement les abandonner.

Au sein de la société, il y a également des affirmations qui circulent concernant les concepts de quotient émotionnel (QE) et de quotient intellectuel (QI). Ces affirmations suggèrent que les gens n’ont pas à avoir un QI élevé, mais seulement un QE élevé. Le QI a davantage à voir avec le calibre d’une personne, alors que le QE a plus à voir avec les ruses grâce auxquelles une personne fait face au monde. Voilà la compréhension élémentaire que J’ai de ces deux termes. Peut-être que ton quotient intellectuel est très élevé et que tu es vraiment doué pour les études, vraiment instruit et excellent communicant, et que ta capacité à survivre est très importante, mais que ton intelligence émotionnelle n’est pas élevée et que tu ne disposes d’aucune ruse pour faire face au monde, ou que même si tu es vaguement rusé, tes méthodes ne sont guère sophistiquées. Dans ce genre de cas, tes connaissances, tes compétences et tes aptitudes dans un domaine spécialisé te permettent seulement de vivoter au sein de la société et d’avoir des moyens de subsistance élémentaires. Les gens qui ont une intelligence émotionnelle élevée sont particulièrement doués pour ce qui est de se montrer rusés. Ils utilisent diverses forces au sein de la société, des environnements géographiques avantageux ou des occasions favorables, et des informations propices pour provoquer l’enthousiasme et manipuler les choses, ils grossissent quelque chose de quelconque pour en faire quelque chose qui a un certain impact au sein de la société ou d’une communauté, de sorte qu’ils deviennent célèbres et finissent par sortir du lot, et ils deviennent des personnes qui ont gloire et statut. Ce genre de personne possède une intelligence émotionnelle élevée et dispose de nombreuses ruses. Les gens rusés sont essentiellement des rois démoniaques sournois. La société actuelle prône l’intelligence émotionnelle élevée et certaines familles peuvent souvent conditionner leurs enfants de cette façon, en disant : « C’est une bonne chose que tu aies un QI élevé, mais tu dois aussi avoir une intelligence émotionnelle élevée. Tu en as besoin quand tu interagis avec tes camarades de classe, tes collègues, les membres de ta famille et tes amis. Ce que cette société prône le plus n’est pas ta force, mais le fait d’être rusé, de savoir comment te mettre en valeur, de savoir comment faire ta propre promotion et tirer parti des diverses forces et conditions avantageuses au sein de la société, et de savoir comment les faire jouer en ta faveur et te servir, que tu le fasses pour saisir l’occasion de faire fortune ou pour devenir célèbre. Les personnes de ce genre ont toutes une intelligence émotionnelle élevée. » Certaines familles en particulier, ou certains parents qui ont gloire et prestige au sein de la société, éduquent souvent leurs enfants de cette façon, en disant : « Un homme qui a une intelligence émotionnelle est aimé des hommes comme des femmes, alors qu’un homme dépourvu d’intelligence émotionnelle est détesté par tout le monde. Une femme qui a une intelligence émotionnelle sera aimée par toutes sortes d’hommes et de femmes, et de nombreux hommes la poursuivront de leurs assiduités. Alors que si une femme n’a aucune intelligence émotionnelle, peu d’hommes la poursuivront de leurs assiduités, quelle que soit sa beauté. » Les gens qui vivent au sein de la société actuelle, s’ils n’ont aucun discernement quant à ces affirmations issues de leur famille, seront, sans le savoir, influencés par ces idées et par ces opinions, ils mesureront souvent leur propre QI, et surtout, ils se compareront souvent à certaines normes pour déterminer s’ils ont ou non une intelligence émotionnelle et à quel point leur QE est réellement élevé. Que tu aies ou non une conscience forte et claire de ces choses, il va sans dire que les effets conditionnants issus de ta famille à cet égard auront déjà commencé à t’influencer. Ces effets seront peut-être imperceptibles et ils n’occuperont peut-être pas une place importante dans tes pensées, mais quand tu entendras ces choses et que tu n’en auras aucun discernement, tu auras déjà commencé à être conditionné par elles, dans une certaine mesure.

Il y a d’autres effets conditionnants qui proviennent de la famille. Par exemple, les parents disent souvent à leur enfant : « Chaque fois que tu es en présence des autres, tu ne sais pas comment être vigilant et tu te montres toujours stupide et désemparé. Comme dit le dicton : “Quand quelqu’un frappe un gong, écoute le son que ce gong produit. Quand quelqu’un parle, écoute sa voix.” Donc, chaque fois que les gens te parlent, tu dois apprendre à écouter ce qu’ils disent, sinon, tu finiras par être trahi et tu paieras pour ce privilège ! » Certains parents disent-ils souvent cela ? Qu’essaient-ils de dire, en réalité ? Ne sois pas une personne honnête, montre-toi plus calculateur. Autrement dit, lis toujours entre les lignes de ce que dit ton interlocuteur, guette toujours la couche de sens supplémentaire qu’il n’exprime pas par ses paroles, apprends à deviner ce que les autres veulent dire en réalité, puis prends des mesures ou utilise des ruses adaptées en te basant sur cette signification inexprimée. Ne sois pas passif, sinon tu finiras par être trahi et par payer pour ce privilège. Du point de vue de tes parents, ces paroles sont toutes bien intentionnées, et destinées à t’empêcher de faire des choses stupides, ou d’être trahi par les autres au sein de cette communauté malfaisante, et à t’empêcher d’être mené en bateau ou de faire quelque chose d’imprudent. Mais ce dicton est-il en accord avec la vérité ? (Non, il ne l’est pas.) Non, il ne l’est pas. Parfois, les gens sont capables de guetter les significations dissimulées dans ce que les autres disent. Même si tu n’y prêtes pas attention, tu peux, malgré tout, guetter ces significations cachées. Alors, que dois-tu faire ? Selon ce dicton que tes parents te disent – « Quand quelqu’un frappe un gong, écoute le son que ce gong produit. Quand quelqu’un parle, écoute sa voix » – tu devrais te méfier des autres et être vigilant face à eux, à tout moment. Et en même temps que tu te méfies d’eux, tu dois prendre des mesures de protection avant qu’ils ne te nuisent ou qu’ils ne te dupent. Plus important encore, tu devrais frapper le premier et ne pas te mettre dans une situation passive, ou face à un dilemme. Est-ce le but ultime que tes parents veulent atteindre en t’énonçant ce dicton ? (Oui.) Le but est que, chaque fois que tu interagis avec les autres, qu’ils te nuisent ou non, tu ne sois pas passif. Tu dois prendre l’initiative et avoir le manche du couteau dans ta propre main, de sorte que chaque fois que quelqu’un voudra te nuire, non seulement tu pourras te protéger, mais tu pourras aussi prendre l’initiative en le frappant et en lui nuisant, et en étant plus redoutable et impitoyable que lui. Voilà, en réalité, le but et la signification profonde des paroles de tes parents. Si on analyse les choses de cette façon, il est évident que ce dicton n’est pas en accord avec la vérité et qu’il contredit complètement ce que Dieu voulait dire en déclarant aux gens : « Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. » Les principes et les sages voies que Dieu indique aux gens sont destinés à les aider à discerner les procédés malhonnêtes des autres et à empêcher ces gens de céder à la tentation et de s’associer à des personnes malfaisantes, à les aider à s’abstenir d’utiliser des moyens malfaisants pour faire face au mal, et au contraire, à les aider à utiliser les vérités-principes pour faire face à toute malfaisance et à toute personne malfaisante. Alors que la méthode que les parents indiquent à leurs enfants – « Quand quelqu’un frappe un gong, écoute le son que ce gong produit. Quand quelqu’un parle, écoute sa voix » – porte sur le fait de rendre le mal par le mal. De sorte que si ton interlocuteur est malfaisant, tu dois être encore plus malfaisant que lui. Si ses paroles ont un sens caché, tu peux identifier ce sens caché, car tu es supérieur à ton interlocuteur, et en même temps, en te basant sur ce sens caché, tu peux employer des méthodes et des ruses adaptées pour lui faire face, le contrer, l’assujettir et l’amener à te craindre, à se soumettre à toi, et pour lui faire savoir qu’il ne faut pas s’en prendre à toi ou te chercher des noises. Voilà ce que signifie combattre le mal par le mal. Évidemment, le chemin de pratique et le critère de pratique qui te sont communiqués, ainsi que le résultat qui est obtenu grâce à ce dicton, te conduiront à faire le mal et à t’écarter du vrai chemin. Quand tes parents te disent de te comporter ainsi, ils ne te demandent pas d’être quelqu’un qui a la vérité ou quelqu’un qui se soumet à la vérité, et ils ne te demandent pas non plus d’être un authentique être créé. Ils te demandent de combattre et de vaincre le mal en utilisant des méthodes qui sont encore plus malfaisantes que celles de la personne malfaisante qui te fait face. Voilà ce que tes parents veulent dire. Y a-t-il le moindre parent qui dise ceci : « Si une personne malfaisante t’attaque, fais preuve de retenue. Tu dois l’ignorer et la discerner pour ce qu’elle est vraiment. Tout d’abord, identifie l’essence d’une personne malfaisante en elle, et discerne cette personne pour ce qu’elle est. Ensuite, reconnais les actes malfaisants et les tempéraments corrompus en toi qui sont similaires ou identiques aux siens, puis cherche la vérité pour les résoudre. » Y a-t-il des parents pour dire cela à leurs enfants ? (Non.) Quand tes parents te disent : « “Quand quelqu’un frappe un gong, écoute le son que ce gong produit. Quand quelqu’un parle, écoute sa voix.” Tu dois faire attention, sinon tu finiras par être trahi par les autres et par payer pour ce privilège, et tu dois apprendre à frapper le premier », quelle que soit l’intention d’origine de tes parents en disant cela, ou l’effet ultime qui est produit, cela te rend encore plus redoutable, plus puissant, plus impérieux, plus autoritaire et plus vicieux, de sorte que les personnes malfaisantes ont peur de toi et même, elles t’évitent quand elles te voient et n’osent pas te provoquer. N’est-ce pas le cas ? (Si.) Alors, pourrait-on dire que le but de tes parents, quand ils t’énoncent ce dicton, n’est pas de te transformer en une personne qui a un sens de la justice ou en quelqu’un qui possède la vérité, et que leur but n’est pas de faire de toi une personne sage qui est « prudente comme les serpents, et simple comme les colombes » ? Leur but est de te dire que tu dois être une personne puissante au sein de la société, que tu dois être encore plus malfaisant que les autres, et que tu dois être quelqu’un qui utilise le mal pour se protéger, n’est-ce pas ? (En effet.) Quand tes parents te disent : « Quand quelqu’un frappe un gong, écoute le son que ce gong produit. Quand quelqu’un parle, écoute sa voix », que ce soit leur intention d’origine ou l’effet ultime qui est produit, et que tes parents te décrivent les principes et les méthodes de pratique pour faire de telles choses ou, au contraire, qu’ils expriment leurs pensées et leurs opinions sur de telles choses, manifestement, rien de tout cela n’est en accord avec la vérité, et cela va à l’encontre des paroles de Dieu. Tes parents te font devenir une personne malfaisante, et non une personne droite, ou une personne sage qui craint Dieu et s’éloigne du mal. Clairement, les enseignements et le conditionnement de tes parents ne sont pas des choses positives, pas plus qu’ils ne constituent un chemin correct. Même si tes parents voulaient te protéger, et qu’ils avaient les meilleures des intentions en faisant cela, l’effet qu’ils ont produit est pernicieux. Non seulement ils ne sont pas parvenus à te protéger, mais ils t’ont indiqué un chemin incorrect, et t’ont amené à faire le mal et à devenir une personne malfaisante. Non seulement ils ne sont pas parvenus à te protéger, mais en fait, ils t’ont nui, en t’amenant à céder à la tentation et à tomber dans l’injustice, et à t’écarter de l’attention et de la protection de Dieu. De ce point de vue, l’effet conditionnant que ta famille a eu sur toi est davantage susceptible de te rendre égoïste, hypocrite et avide de gloire, de profit et d’un statut social, davantage susceptible de mieux t’intégrer dans des tendances malfaisantes et de te donner des ruses plus sophistiquées pour interagir avec les autres, et de te rendre fuyant, vicieux, impérieux et autoritaire en présence des autres, pour que personne n’ose te chercher des noises ou lever la main sur toi. De leur point de vue, tes parents ont utilisé ces méthodes pour te conditionner afin que tu sois protégé au sein de la société, ou, dans une certaine mesure, pour que tu deviennes une personne digne. Mais du point de vue de la vérité, tes parents ne te permettent pas d’être un véritable être créé. Ils t’amènent à t’écarter des enseignements de Dieu et des méthodes que Dieu emploie pour t’admonester afin que tu te comportes bien, et ils t’amènent également à t’écarter de plus en plus de l’objectif que Dieu te dit de poursuivre. Quelles qu’aient été les intentions d’origine de tes parents en te conditionnant et en t’éduquant, en fin de compte, ces idées qu’ils t’ont conditionné à avoir t’ont seulement apporté la gloire, le profit et le vide, ainsi que tous les actes malfaisants que tu as vécus et révélés, et elles t’ont également apporté la confirmation supplémentaire que ces effets conditionnants avaient un aspect concret au sein de la société, et rien d’autre.

En ce qui concerne les dictons liés au conditionnement que ta famille opère sur toi, tels que : « Quand quelqu’un frappe un gong, écoute le son que ce gong produit. Quand quelqu’un parle, écoute sa voix », si tu les considérais séparément, tu n’y accorderais aucune importance. Tu te dirais que ces dictons sont ordinaires et répandus, que de tels dictons, de telles idées et opinions, ne posent aucun problème majeur. Cependant, si tu compares de tels dictons à la vérité et que tu utilises la vérité pour les disséquer en détail, il devient évident qu’ils posent vraiment des problèmes majeurs. Par exemple, si tes parents te disent sans cesse : « Quand quelqu’un frappe un gong, écoute le son que ce gong produit. Quand quelqu’un parle, écoute sa voix », et que tu utilises ce mode d’existence habilement, alors chaque fois que tu rencontreras des gens, tu t’interrogeras, constamment et inconsciemment, sans t’en rendre compte, sur des questions telles que : « Que veulent-ils dire par là ? Pourquoi ont-ils dit ça ? » Et naturellement, tu t’interrogeras sur les pensées des gens, tu écouteras constamment ce qu’ils disent et tu interagiras avec eux selon ce mode de pensée habituel, de sorte que tu ne contempleras pas la vérité, tu ne te demanderas pas comment t’entendre avec les autres, ou quels sont les principes pour ce qui est d’interagir avec les autres, ou quels sont les principes pour ce qui est de communiquer avec les autres, ou comment faire face aux implications que tu identifies dans les paroles des gens, ou quelle voie Dieu enseigne, ou comment discerner les gens de ce type, ou comment leur faire face, et autres principes de pratique similaires dont tes parents ne t’ont jamais parlé. Ce que tes parents t’ont dit, c’était d’apprendre à douter des pensées des autres, et tu as parfaitement mis en œuvre cette façon de pratiquer. Tu as déjà atteint le stade où tu l’as maitrisée et tu ne peux plus t’empêcher de le faire. Par conséquent, ces problèmes nécessitent que les gens se calment régulièrement, qu’ils réfléchissent soigneusement et fassent l’effort de tirer les choses au clair. D’une certaine manière, tu dois disséquer et discerner ces problèmes clairement. D’une autre manière, chaque fois que ces choses ont lieu, tu dois faire l’effort de changer ta façon de penser, ainsi que ta façon de considérer les gens et les choses. Autrement dit, tu dois changer tes pensées et tes opinions sur la façon de faire face à ces questions. La prochaine fois que tu écouteras quelqu’un parler, et que tu essaieras de t’interroger sur ce que cette personne veut dire en réalité, abandonne cette façon de penser et cette façon de faire face aux gens, et réfléchis bien : « Que veut dire cette personne en disant cela ? Elle ne dit pas les choses directement et tourne sans cesse autour du pot. Cette personne est malhonnête. Mais de quoi parlait-elle, exactement ? Quelle est l’essence de ce qu’elle dit ? Puis-je percevoir cette essence clairement ? Si je peux la percevoir clairement, je vais échanger avec cette personne en utilisant des arguments et des opinions qui sont en accord avec la vérité, en expliquant la question clairement, et en lui faisant comprendre la vérité de cet aspect des choses. Je vais l’aider à corriger ses pensées et ses opinions erronées. De plus, elle parle de façon malhonnête. Je ne veux pas savoir ce qu’elle veut dire par là, ou pourquoi elle parle de manière aussi détournée. Je ne veux pas consacrer mes efforts et mon énergie à spéculer sur ce qu’elle veut dire en réalité. Je ne veux pas payer ce prix et je ne veux rien faire à cet égard. Il me faut simplement reconnaître que cette personne est malhonnête. Même si elle est malhonnête, je ne me livrerai pas à la tromperie avec elle. Elle aura beau tourner autour du pot, je serai honnête avec elle, je dirai tout ce qui doit être dit, et j’énoncerai les choses telles qu’elles sont. Comme l’a dit le Seigneur Jésus : “Que votre parole soit oui, oui, non, non” (Matthieu 5:37). Répondre à la tromperie par l’honnêteté est le critère le plus élevé de la pratique de la vérité. » Si tu pratiques de cette façon, tu abandonneras les méthodes que tes parents t’ont conditionné et enseigné à employer, et tes principes de pratique changeront, eux aussi. Tu seras alors quelqu’un qui poursuit la vérité. Quels que soient les aspects du conditionnement opéré par tes parents que tu abandonnes, chaque fois que des choses apparentées arriveront de nouveau, tu changeras tes pensées et tes opinions erronées sur ces choses, en prenant comme base les paroles de Dieu et en utilisant la vérité comme critère, et tu transformeras ces pensées et ces opinions erronées en pensées et en opinions qui sont entièrement correctes et positives. Autrement dit, si tu juges, considères et gères cette question en prenant les paroles de Dieu et la vérité comme base et comme critère de pratique, alors tu pratiqueras la vérité. À l’inverse, si tu continues à adopter les voies que tes parents t’ont enseignées, ou les idées et les opinions qu’ils t’ont inculquées, comme critère, base et principes de pratique pour faire face à cette question, alors cette manière de pratiquer ne sera pas pratiquer la vérité, pas plus qu’elle ne sera poursuivre la vérité. En fin de compte, ce que les gens gagnent en poursuivant la vérité, c’est l’appréciation et l’expérience de la vérité. Si tu ne poursuis pas la vérité, tu ne gagneras pas une appréciation ou une expérience de la vérité. Ce que tu gagneras, ce ne sera qu’une appréciation et une expérience de la mise en pratique de ce dicton que tes parents t’ont conditionné à suivre. Alors, tandis que les autres parleront de leur expérience et de leur appréciation des paroles de Dieu, tu ne pourras pas te résoudre à dire quoi que ce soit, parce que tu n’auras rien à dire. Tout ce que tu auras, c’est une appréciation et une expérience concrètes des idées et des opinions que ta famille t’a conditionné à avoir. Simplement, tu ne pourras pas te résoudre à en dire quoi que ce soit et il te sera impossible de les partager. Par conséquent, tout ce que tu mettras en pratique, ce sera ce que tu apprécieras, en fin de compte. Si ce que tu pratiques est la vérité, alors ce que tu gagneras, ce sera une appréciation et une expérience des paroles de Dieu et de la vérité. Si tu mets en pratique l’éducation et les consignes que tu as reçues de tes parents, alors ce que tu apprécieras, ce sera l’expérience du conditionnement et de l’éducation traditionnelle reçus de ta famille, et ce que tu gagneras, ce sera seulement les idées que Satan t’inculque, et ta corruption par Satan. Plus tu apprécieras ces choses profondément, plus tu auras l’impression que les idées et les opinions corruptrices de Satan sont utiles et pratiques, et plus tu seras profondément corrompu par Satan. Et si tu pratiques la vérité ? Tu auras de plus en plus une appréciation et une expérience de la vérité, et des paroles et principes que Dieu t’énonce, et tu sentiras que la vérité est la chose la plus précieuse, que Dieu est la source de la vie humaine et que les paroles de Dieu sont la vie des gens.

Outre t’élever et te fournir de la nourriture, des vêtements et une éducation, qu’est-ce que ta famille t’a donné ? Tout ce qu’elle t’a apporté, ce sont des ennuis, n’est-ce pas ? (En effet.) Si tu n’étais pas né dans une telle famille, les divers effets conditionnants que ta famille a sur toi n’auraient peut-être pas existé. Le conditionnement opéré par ta famille n’aurait pas existé, mais les effets conditionnants de la société existeraient, malgré tout, tu ne peux pas y échapper. Quel que soit le point de vue duquel on examine les choses, que les effets conditionnants en question émanent de la famille ou de la société, ces idées et ces opinions proviennent fondamentalement de Satan. Simplement, chaque famille accepte ces divers dictons qui émanent de la société avec différents degrés de conviction et en insistant sur différents points. Puis ces familles utilisent des méthodes adaptées pour éduquer et conditionner la génération suivante. Chacun fait l’objet de toutes sortes de conditionnements, à des degrés divers, selon la famille dont il vient. Mais en réalité, ces effets conditionnants émanent de la société et de Satan. Simplement, ces effets conditionnants sont profondément instillés dans l’esprit des gens par l’intermédiaire des paroles et des actes très concrets des parents, à l’aide de méthodes directes qui rendent les gens plus ouverts à ces effets, de sorte que les gens acceptent ce conditionnement et qu’il devient les principes et les manières avec lesquels ils font face au monde, et qu’il devient aussi la base sur laquelle ils considèrent les gens et les questions, et se comportent et agissent. Par exemple, l’idée et l’opinion dont nous venons de parler – « Quand quelqu’un frappe un gong, écoute le son que ce gong produit. Quand quelqu’un parle, écoute sa voix » – constituent également un effet conditionnant qui provient de ta famille. Quel que soit le genre d’effet conditionnant que leur famille a sur eux, les gens envisagent cet effet en tant que membres de la famille et ils l’acceptent donc comme une chose positive, et comme leur talisman personnel, qu’ils utilisent pour se protéger. La raison en est que les gens pensent que tout ce qui vient de leurs parents est le résultat de la pratique et de l’expérience de leurs parents. Parmi toutes les personnes au monde, seuls leurs parents ne leur nuiraient jamais, et seuls leurs parents veulent qu’ils aient une vie meilleure et veulent les protéger. Par conséquent, les gens acceptent diverses idées et opinions qui viennent de leurs parents sans faire preuve du moindre discernement. Ainsi, ils acceptent naturellement le conditionnement opéré par ces diverses idées et opinions. Une fois que les gens ont été conditionnés par ces diverses idées et opinions, ils n’en doutent jamais ou ne les discernent jamais pour ce qu’elles sont réellement, parce qu’ils entendent souvent leurs parents dire de telles choses. Par exemple, « Les parents ont toujours raison. » Alors, que signifie ce dicton ? Que tes parents aient raison ou tort, ce dicton signifie que, fondamentalement, parce que tes parents t’ont donné naissance et élevé, à tes yeux, tout ce qu’ils font est bien. Tu ne peux pas juger s’ils ont raison ou tort, et tu ne peux pas non plus les rejeter, et encore moins leur résister. C’est ce que l’on appelle la piété filiale. Même si tes parents ont commis un méfait, même si certaines de leurs idées et de leurs opinions sont dépassées ou erronées, ou si la façon dont ils t’éduquent, et les idées et les opinions avec lesquelles ils t’éduquent ne sont pas correctes ou positives, tu ne dois pas en douter ou les rejeter, parce qu’il y a un dicton à ce sujet : « Les parents ont toujours raison. » Quand il s’agit de tes parents, tu ne dois jamais discerner ou évaluer s’ils ont raison ou tort, parce qu’en ce qui concerne les enfants, leur vie et tout ce qu’ils possèdent viennent de leurs parents. Personne n’est au-dessus de tes parents, de sorte que si tu as une conscience, tu ne dois pas les critiquer. Même si tes parents ont tort, même s’ils sont inconvenants ou imparfaits, ce sont malgré tout tes parents. Ce sont les gens qui sont les plus proches de toi, qui t’ont élevé, les gens qui te traitent le mieux, et les gens qui t’ont donné la vie. Tout le monde n’accepte-t-il pas ce dicton ? Et précisément parce que cette mentalité existe, tes parents pensent qu’ils peuvent te traiter sans scrupules, utiliser diverses méthodes pour t’amener à faire toutes sortes de choses et t’inculquer diverses idées. Voyant les choses de leur point de vue, ils pensent : « Mes motivations sont correctes, c’est pour ton bien. Tout ce que tu as, c’est moi qui te l’ai donné. Tu es né grâce à moi et tu as été élevé par moi, alors quelle que soit la façon dont je te traite, je ne peux pas avoir tort, parce que tout ce que je fais, je le fais pour ton bien, et jamais je ne te ferais du mal ou ne te nuirais. » Du point de vue des enfants, est-il bon que leur attitude envers leurs parents soit basée sur ce dicton : « Les parents ont toujours raison » ? (Non, ce n’est pas bon.) Ce n’est assurément pas bon. Alors, comment dois-tu discerner ce dicton ? Grâce à combien d’aspects pouvons-nous disséquer l’inexactitude de ce dicton ? Si nous envisageons les choses du point de vue des enfants, leur vie et leur corps viennent de leurs parents, qui ont également la bonté de les élever et de les éduquer, de sorte que les enfants devraient obéir à leurs moindres paroles, remplir leurs obligations filiales et ne pas critiquer leurs parents. La portée cachée de ces paroles est que tu ne dois pas discerner tes parents pour qui ils sont vraiment. Si nous analysons les choses de ce point de vue, cette opinion est-elle correcte ? (Non, elle est erronée.) Comment devrions-nous traiter cette question conformément à la vérité ? Quelle serait la façon correcte de le formuler ? Le corps et la vie des enfants leur sont-ils donnés par leurs parents ? (Non.) Le corps charnel d’une personne naît de ses parents, mais d’où vient la capacité des parents à avoir des enfants ? (Cette capacité est donnée par Dieu et vient de Dieu.) Qu’en est-il de l’âme d’une personne ? D’où vient-elle ? Elle vient également de Dieu. Donc, à la racine, les gens sont créés par Dieu, et tout cela a été prédéterminé par Lui. C’est Dieu qui a prédéterminé que tu naisses dans cette famille. Dieu a envoyé une âme à cette famille, et puis tu es né de cette famille, et tu as cette relation prédestinée avec tes parents, cela a été prédéterminé par Dieu. En raison de la souveraineté de Dieu et de la prédétermination par Dieu, tes parents ont pu t’avoir et tu es né dans cette famille. C’est là examiner les choses à la racine. Mais que se serait-il passé si Dieu n’avait pas prédéterminé les choses de cette façon ? Alors tes parents ne t’auraient jamais eu et tu n’aurais jamais eu cette relation parents-enfant avec eux. Il n’y aurait eu aucun lien du sang, aucune affection familiale et pas le moindre rapport entre vous. Par conséquent, il est faux de dire que la vie d’une personne lui est donnée par ses parents. Un autre aspect de la question est que, lorsqu’on examine les choses du point de vue de l’enfant, ses parents appartiennent à la génération précédente. Mais si on considère l’intégralité des êtres humains, les parents sont comme tout le monde, en ceci qu’ils font tous partie du genre humain corrompu, et que tous ont les tempéraments corrompus de Satan. Ils ne sont pas différents des autres et pas différents de toi. Même s’ils t’ont physiquement donné naissance, et, qu’en ce qui concerne vos liens de chair et de sang, ils sont de la génération précédente, néanmoins, en termes de tempérament-essence humain, vous vivez tous sous l’emprise de Satan, vous avez tous été corrompus par Satan et possédez des tempéraments corrompus et sataniques. Vu que les gens ont tous des tempéraments corrompus et sataniques, les gens ont tous la même essence. Quelles que soient les différences en termes d’ancienneté ou d’âge, ou la façon dont on est venu au monde, que ce soit précocement ou tardivement, les gens ont fondamentalement le même tempérament-essence corrompu, ce sont tous des êtres humains qui ont été corrompus par Satan, et ils ne sont pas différents, à cet égard. Que leur humanité soit bonne ou malfaisante, parce qu’ils ont des tempéraments corrompus, ils adoptent les mêmes perspectives et points de vue quand il s’agit de considérer les gens et les questions, et d’aborder la vérité. En ce sens, il n’y a pas de différence entre eux. De plus, tous ceux qui vivent au sein de ce genre humain malfaisant acceptent les diverses idées et opinions qui abondent dans ce monde malfaisant, que ce soit en termes de paroles ou de pensées, que ce soit en termes de forme ou d’idéologie, et ils acceptent toutes sortes d’idées issues de Satan, que ce soit par le biais de l’enseignement public ou du conditionnement par les mœurs sociales. Ces choses ne sont pas du tout conformes à la vérité. Il n’y a aucune vérité en elles et les gens ne comprennent certainement pas ce qu’est la vérité. De ce point de vue, les parents et leurs enfants sont égaux et ont les mêmes idées et opinions. Simplement, tes parents ont accepté ces idées et ces opinions vingt ou trente ans plus tôt, alors que tu les as acceptées un peu plus tard. Autrement dit, avec les mêmes origines sociales, tant que tu es une personne normale, tes parents et toi avez accepté la même corruption issue de Satan, le conditionnement par les mœurs sociales et les mêmes idées et opinions qui découlent des diverses tendances malfaisantes de la société. De ce point de vue, les enfants sont du même type que leurs parents. Du point de vue de Dieu, en ne tenant pas compte du postulat qu’Il prédétermine, prédestine et choisit, aux yeux de Dieu, les parents comme leurs enfants sont semblables, en cela qu’ils sont des êtres créés, et qu’ils soient ou non des êtres créés qui adorent Dieu, ils sont tous connus collectivement comme des êtres créés, et ils acceptent tous la souveraineté, les orchestrations et les arrangements de Dieu. De ce point de vue, les parents et leurs enfants ont en réalité un statut égal aux yeux de Dieu, et ils acceptent tous la souveraineté et les arrangements de Dieu de manière semblable et égale. C’est là un fait objectif. S’ils sont tous choisis par Dieu, ils ont tous des chances égales de poursuivre la vérité. Bien entendu, ils ont également des chances égales d’accepter le châtiment et le jugement de Dieu, et des chances égales d’être sauvés. Les similitudes évoquées ci-dessus mises à part, il y a une seule différence entre les parents et leurs enfants, c’est que le rang des parents au sein de la soi-disant hiérarchie familiale est plus élevé que celui de leurs enfants. Que signifie leur rang dans la hiérarchie familiale ? Il signifie qu’ils sont seulement plus âgés d’une génération, de vingt ou trente ans, ce n’est rien de plus qu’une grande différence d’âge. Et en raison du statut spécial des parents, les enfants doivent faire preuve d’amour filial et remplir leurs obligations vis-à-vis de leurs parents. Voilà la seule responsabilité qu’une personne a vis-à-vis de ses parents. Mais comme les enfants et les parents font tous partie du même genre humain corrompu, les parents ne sont pas des modèles moraux pour leurs enfants, pas plus qu’ils ne sont des références ou des exemples pour ce qui est de la poursuite de la vérité de leurs enfants, et ils ne sont pas non plus des modèles pour leurs enfants en termes d’adoration de Dieu et de soumission à Dieu. Bien sûr, les parents ne sont pas l’incarnation de la vérité. Les gens n’ont pas l’obligation ou la responsabilité de considérer leurs parents comme des modèles moraux et des figures auxquelles il faut obéir de manière inconditionnelle. Les enfants ne devraient pas avoir peur de discerner la conduite, les actes et le tempérament-essence de leurs parents. Autrement dit, quand il s’agit de faire face à leurs propres parents, les gens ne devraient pas respecter des idées et des opinions telles que « Les parents ont toujours raison. » Cette opinion est basée sur le fait que les parents ont un statut spécial, en cela qu’ils t’ont donné naissance sous la prédétermination de Dieu, et qu’ils ont vingt, trente, ou même quarante ou cinquante ans de plus que toi. C’est seulement du point de vue de cette relation de chair et de sang, en termes de statut et de rang dans la hiérarchie familiale, qu’ils sont différents de leurs enfants. Mais à cause de cette différence, les gens considèrent que leurs parents n’ont pas le moindre défaut. Est-ce exact ? C’est faux, irrationnel, et ce n’est pas conforme à la vérité. Certains individus se demandent comment on doit traiter ses parents, étant donné que parents et enfants ont cette relation de chair et de sang. Si les parents croient en Dieu, ils doivent être traités en conséquence, en tant que croyants. S’ils ne croient pas en Dieu, ils doivent être traités en conséquence, en tant que non-croyants. Quel que soit le genre de personnes qu’ils sont, les parents devraient être traités conformément aux vérités-principes correspondantes. Si ce sont des démons, tu dois dire qu’ils sont des démons. S’ils n’ont aucune humanité, tu dois dire qu’ils n’ont aucune humanité. Si les idées et les opinions qu’ils t’enseignent ne sont pas conformes à la vérité, tu n’as pas à écouter ces choses ou à les accepter, et tu peux même les discerner pour ce qu’elles sont et les exposer. Si tes parents disent : « Je le fais pour ton bien », qu’ils piquent une colère et en font toute une histoire, t’en soucieras-tu ? (Non, je ne m’en soucierai pas.) Si tes parents ne croient pas, contente-toi de les ignorer, et restes-en là. S’ils font toute une histoire, tu verras qu’ils sont des démons, et rien de moins. Ces vérités concernant la foi en Dieu sont les idées et les opinions que les gens ont le plus besoin d’accepter. Ils ne peuvent pas les accepter ou s’y faire, alors quel genre de choses sont-ils donc, exactement ? Ils ne comprennent pas les paroles de Dieu, ils sont donc non-humains, n’est-ce pas ? Tu dois penser ainsi : « Même si vous êtes mes parents, vous n’avez aucune humanité. Étant né de vous, j’ai vraiment honte ! Maintenant, je peux vous discerner pour qui vous êtes vraiment. Vous n’avez pas d’esprit humain en vous, vous ne comprenez pas la vérité, vous ne pouvez même pas écouter des doctrines aussi évidentes et simples, et pourtant vous faites malgré tout des commentaires irréfléchis et vous dites des choses diffamantes. Je comprends cela maintenant, et j’ai fait une rupture nette avec vous dans mon cœur. Mais en apparence, je dois encore vous faire plaisir et je dois encore assumer certaines de mes responsabilités et de mes obligations en tant que votre enfant. Si j’ai les moyens de le faire, je vous achèterai des produits de santé, mais si je n’en ai pas les moyens, je reviendrai vous rendre visite, et c’est tout. Je ne réfuterai pas vos opinions, quoi que vous disiez. Vous êtes absurdes, et je vous laisserai simplement le rester. Qu’y a-t-il à dire à des démons tels que vous, qui êtes imperméables à la raison ? Par considération pour le fait que vous m’avez donné naissance et pour toutes les années que vous avez passées à m’élever, je continuerai à vous rendre visite et à prendre soin de vous. Sans quoi, je ne vous accorderais aucune attention et je ne voudrais pas vous voir, aussi longtemps que je vivrais. » Pourquoi ne veux-tu pas les revoir ou avoir quoi que ce soit à voir avec eux ? Parce que tu comprends la vérité et que tu as percé à jour leur essence et les diverses idées et opinions fallacieuses qu’ils ont, et grâce à ces idées et opinions fallacieuses, tu perçois leur stupidité, leur intransigeance et leur malveillance, tu vois clairement qu’ils sont des démons, donc tu éprouves de l’aversion à leur égard et ils te dégoûtent, et tu ne veux pas les voir. C’est seulement du fait de cette parcelle de conscience en toi que tu te sens obligé d’assumer certaines de tes responsabilités et certains de tes devoirs filiaux en tant que fils ou fille, de sorte que tu rends visite à tes parents au Nouvel An ou les jours fériés, et tu en restes là. Tant que tes parents ne t’ont pas empêché de croire en Dieu ou de faire ton devoir, rends-leur visite quand tu en as le temps. Si tu n’as vraiment pas envie de les voir, contente-toi de les appeler pour leur demander comment ils vont, envoie-leur de l’argent par la poste de temps en temps, et achète-leur quelques objets utiles. Qu’il s’agisse de prendre soin d’eux, de leur rendre visite, de leur acheter des vêtements, de se soucier de leur bien-être ou de s’occuper d’eux quand ils sont malades, tout cela n’est qu’assumer ses obligations filiales et satisfaire ses propres besoins pour ce qui est de ses sentiments et de sa conscience. Ce n’est que cela, et cela ne revient pas à pratiquer la vérité. Peu importe à quel point ils te dégoûtent ou à quel point tu peux percer à jour leur essence, tant qu’ils sont en vie, tu dois remplir tes obligations en tant que fils ou fille, et assumer les responsabilités nécessaires. Tes parents ont pris soin de toi quand tu étais petit, et quand ils deviennent vieux, tu dois prendre soin d’eux tant que tu as les moyens de le faire. Laisse-les te critiquer s’ils en ont envie. Tant que tu n’écoutes pas les idées et les opinions qu’ils essaient de t’inculquer, que tu n’acceptes pas ce qu’ils disent et que tu ne les laisses pas te perturber ou te contraindre, alors cela ne pose aucun problème, et cela prouve que ta stature s’est développée et que, déjà tu restes ferme dans ton témoignage devant Dieu. Il ne te condamnera pas parce que tu prends soin de tes parents et Il ne dira pas : « Pourquoi es-tu aussi sentimental ? Tu as accepté la vérité et tu la poursuis, alors comment peux-tu encore prendre soin d’eux ? » Voilà les responsabilités et les obligations les plus élémentaires en fonction desquelles tu devrais te comporter, ce qui revient à remplir tes obligations tant que les conditions le permettent. Cela ne signifie pas que tu te montres sentimental et Dieu ne te condamnera pas pour cela. Bien entendu, en ce monde, outre tes parents, qui sont les personnes vis-à-vis desquelles tu dois assumer tes obligations et tes responsabilités, tu n’as aucune responsabilité, aucune obligation vis-à-vis de qui que ce soit d’autre, ni vis-à-vis du reste de ta fratrie, ni vis-à-vis de tes copains ou de tes oncles et tantes. Tu n’as pas l’obligation ou la responsabilité de faire quoi que ce soit pour leur plaire, ou pour leur lécher les bottes ou les aider. N’en est-il pas ainsi ? (Si.)

Ce que J’ai dit à propos de l’affirmation « Les parents ont toujours raison » était-il clair ? (Oui.) Ces parents, qui sont-ils ? (Des êtres humains corrompus.) C’est exact, les parents sont des êtres humains corrompus. Peut-être que tes parents te manquent parfois et que tu penses : « Comment se portent mes parents, depuis deux ans ? Est-ce que je leur manque ? Ont-ils pris leur retraite ? Ont-ils des difficultés dans la vie ? Ont-ils quelqu’un pour s’occuper d’eux quand ils sont malades ? » Disons que tu penses cela et que tu te dises aussi : « Les parents ont toujours raison. Autrefois, mes parents me battaient et me grondaient parce que cela les exaspérait que je ne sois pas à la hauteur de leurs attentes, et parce qu’ils m’aimaient avec beaucoup de zèle. Mes parents valent mieux que tous les autres, ce sont eux qui m’aiment le plus au monde. Maintenant que je pense aux défauts de mes parents, je ne les vois plus comme des défauts, parce que les parents ont toujours raison. » Et plus tu y penses, plus tu as envie de voir tes parents. Est-ce une bonne chose de penser de la sorte ? (Non.) Non, ce n’est pas une bonne chose. Comment devrais-tu penser ? Tu y réfléchis : « Mes parents m’ont battu, ils m’ont grondé et ils ont froissé mon amour-propre quand j’étais enfant. Ils ne m’ont jamais dit un mot gentil ni encouragé. Ils m’ont forcé à faire des études, et aussi à apprendre à danser et à chanter, et à préparer les Olympiades de mathématiques, autant de choses que je n’aimais pas. Mes parents étaient vraiment pénibles. Maintenant, je crois en Dieu et je suis libéré. J’ai quitté la maison pour accomplir mon devoir avant même d’avoir terminé mes études. C’est Dieu qui est bon. Mes parents ne me manquent pas. Ils m’ont empêché de croire en Dieu. Mes parents sont des démons. » Puis tu y réfléchis de nouveau : « Ce n’est pas exact. Les parents ont toujours raison. Mes parents sont les personnes dont je suis le plus proche, il est donc bien normal qu’ils me manquent. » Est-il bon de penser ainsi ? (Non, c’est mal.) Alors, quelle est la bonne façon de penser ? (Autrefois, nous pensions que quoi que nos parents fassent, ils le faisaient par considération pour nous, qu’ils étaient bons avec nous dans tout ce qu’ils faisaient, et qu’ils ne nous feraient jamais de mal. L’échange de Dieu, à l’instant, m’a fait comprendre que mes parents sont aussi des êtres humains corrompus, qui ont accepté diverses idées et opinions issues de Satan. Sans le savoir, nos parents nous ont inculqué de nombreuses opinions sataniques, ce qui nous a amenés à vraiment nous éloigner de la vérité dans notre comportement et dans nos actes, et à vivre selon des philosophies sataniques. Maintenant que j’ai acquis un certain discernement quant à ce qui se trouvait dans le cœur de mes parents, ils vont beaucoup moins me manquer et je vais penser à eux bien moins souvent.) Quand tu fais face à tes parents, tu dois d’abord t’extraire rationnellement de ces liens du sang et discerner tes parents en utilisant les vérités que tu as déjà acceptées et comprises. Discerne tes parents en te basant sur leurs pensées, leurs opinions et leurs motivations concernant la conduite, et sur leurs principes et leurs méthodes de conduite, ce qui confirmera qu’ils sont, eux aussi, des personnes corrompues par Satan. Considère-les et discerne-les du point de vue de la vérité, au lieu de penser constamment que tes parents sont nobles, désintéressés et gentils avec toi, car si tu les examines de cette façon, tu ne découvriras jamais quels problèmes ils ont. Ne considère pas tes parents du point de vue de tes liens familiaux ou de ton rôle en tant que fils ou fille. Sors de cette sphère et examine comment ils font face au monde, à la vérité et aux gens, aux évènements et aux choses. En outre, plus spécifiquement, examine les idées et les opinions que tes parents t’ont conditionné à avoir en ce qui concerne la façon dont tu devrais considérer les gens et les choses, et dont tu devrais te comporter et agir : c’est ainsi que tu dois reconnaître et discerner tes parents. De cette façon, leurs qualités humaines, et le fait qu’ils ont été corrompus par Satan, deviendront clairs, petit à petit. Quel genre de personnes sont tes parents ? Si ce ne sont pas des croyants, quelle est leur attitude vis-à-vis des gens qui croient en Dieu ? S’ils sont croyants, quelle est leur attitude vis-à-vis de la vérité ? Sont-ils des personnes qui poursuivent la vérité ? Aiment-ils la vérité ? Aiment-ils les choses positives ? Quelle est leur vision de la vie et du monde ? Et ainsi de suite. Si tu peux discerner tes parents en te basant sur ces choses, tu en auras une idée claire. Quand ces questions seront claires, le statut élevé, noble et inébranlable que tes parents ont, dans ton esprit, changera. Et quand ce statut changera, l’amour maternel et paternel dont font preuve tes parents, ainsi que leurs paroles et leurs actes spécifiques, et cette image noble que tu as d’eux, ne seront plus profondément gravés dans ton esprit. Le désintéressement et la grandeur de l’amour que tes parents ont pour toi, ainsi que leur dévouement pour ce qui est de prendre soin de toi, de te protéger et même de t’adorer, cesseront, de façon imperceptible, d’occuper une place importante dans ton esprit. Les gens disent souvent : « Mes parents m’aiment tant. Chaque fois que je ne suis pas à la maison, ma mère me demande sans cesse : “As-tu mangé ? Manges-tu à heures régulières ?” Mon père me demande sans cesse : “As-tu assez d’argent ? Si tu n’as pas d’argent, je vais t’en envoyer un peu.” Et je dis : “J’ai de l’argent, ce n’est pas la peine.” Alors mon père répond : “Non, ça ne suffira pas, même si tu dis que tu as de l’argent, je vais t’en envoyer, malgré tout.” » Le fait est que tes parents vivent de manière frugale et qu’ils rechignent à dépenser de l’argent pour eux-mêmes. Ils se servent de leur argent pour t’aider, pour que tu aies un peu plus d’argent de poche quand tu n’es pas à la maison. Ton père et ta mère te disent sans cesse : « Vis de manière frugale à la maison, mais emporte de l’argent en plus quand tu voyages. Emportes-en un peu plus quand tu es de sortie. Si tu n’as pas suffisamment d’argent, dis-le-moi, simplement, et je t’en enverrai ou j’en ajouterai sur ta carte de crédit. » Le souci désintéressé de tes parents, leur considération, leur attention, et même le fait qu’ils te couvent et te dorlotent seront toujours la marque indélébile de leur dévouement désintéressé, à tes yeux. Ce dévouement désintéressé est devenu un sentiment puissant, chaleureux au fond de ton cœur, qui noue la relation entre toi et eux. Cela te rend incapable de les abandonner et t’amène à t’inquiéter pour eux, à continuer à te faire du souci pour eux, à ce qu’ils te manquent constamment, et cela te rend même constamment disposé à être pris au piège de ce sentiment et à être victime du chantage de leur affection. De quel genre de phénomène s’agit-il, exactement ? L’amour de tes parents est effectivement désintéressé. Peu importe à quel point tes parents tiennent à toi, et peu importe s’ils se serrent la ceinture et économisent simplement pour te donner de l’argent à dépenser, ou pour t’acheter tout ce dont tu as besoin, c’est peut-être une bénédiction pour toi maintenant, mais ce ne sera pas une bonne chose pour toi à long terme. Plus ils sont désintéressés, mieux ils te traitent, plus ils se soucient de toi, et moins tu peux te détacher de cette affection et l’abandonner ou l’oublier, et plus tes parents te manquent. Quand tu n’assumeras pas tes devoirs filiaux ou que tu ne rempliras pas tes obligations vis-à-vis d’eux, tu seras encore plus désolé pour eux. Dans ces circonstances, tu n’auras pas le cœur de les discerner, ou d’oublier leur amour, leur dévouement et tout ce qu’ils ont fait pour toi, ou de considérer tout cela comme indigne d’être mentionné, voilà l’effet que ta conscience aura. Ta conscience représente-t-elle la vérité ? (Non, pas du tout.) Pourquoi tes parents sont-ils comme ça avec toi ? Parce qu’ils ont de l’affection pour toi. Alors, la gentillesse dont ils font preuve à ton égard peut-elle représenter leur humanité-essence ? Peut-elle représenter leur attitude vis-à-vis de la vérité ? Non. C’est exactement comme les mères qui disent sans cesse : « Tu es ma propre chair et mon propre sang, j’ai sué et trimé pour t’élever. Comment puis-je ne pas savoir ce que tu penses dans ton cœur ? » Tes parents sont bons avec toi du fait de ces liens familiaux étroits et de cette relation de chair et de sang, mais sont-ils vraiment en train d’être bons avec toi ? Est-ce vraiment là leur véritable visage ? S’agit-il d’une véritable expression de leur humanité-essence ? Pas nécessairement. Comme tu es lié à tes parents par le sang, ils pensent qu’ils doivent être bons avec toi par sens du devoir. Mais toi, en tant que leur enfant, tu penses qu’ils sont gentils avec toi par bonté, et tu te sens incapable de leur rendre la pareille. Si tu ne peux pas leur rendre leur bonté intégralement, ou même leur en rendre une infime fraction, ta conscience te condamnera. Le sentiment que tu éprouves quand ta conscience te condamne est-il en accord avec la vérité ? En d’autres termes, si tes parents n’étaient pas tes parents, mais au contraire des gens ordinaires qui interagissent normalement avec toi au sein d’un groupe, te traiteraient-ils de cette façon ? (Non.) Ils ne le feraient très certainement pas. S’ils n’étaient pas tes parents et s’ils n’avaient aucun lien de sang avec toi, leurs manières et leur attitude vis-à-vis de toi seraient différentes de diverses façons. Ils ne se soucieraient certainement pas de toi, ils ne te protégeraient pas, ne te couveraient pas, ne s’occuperaient pas de toi ou ne te consacreraient pas quoi que ce soit de manière désintéressée. Alors, comment te traiteraient-ils ? Peut-être qu’ils te tyranniseraient, parce que tu es jeune et sans aucune expérience sociale, ou que tu serais victime de discrimination de leur part en raison de ton niveau de vie et de ton statut inférieurs, et qu’ils te parleraient sans cesse sur un ton bureaucratique et essaieraient de t’éduquer. Ou peut-être penseraient-ils que tu as une allure ordinaire, et si tu leur parlais, peut-être qu’ils ne t’accorderaient aucune attention et que tu ne pourrais pas être à leur hauteur. Ou peut-être qu’ils ne te trouveraient pas la moindre utilité et qu’ils refuseraient de te fréquenter ou d’avoir quoi que ce soit à voir avec toi. Ou peut-être qu’ils penseraient que tu es candide, de sorte que s’ils voulaient s’informer sur quelque chose, ils commenceraient toujours par t’interroger et essaieraient de te tirer les vers du nez. Ou peut-être qu’ils voudraient profiter de toi indument, d’une façon ou d’une autre. Par exemple, chaque fois que tu ferais une bonne affaire, ils voudraient toujours que tu partages avec eux, ou ils voudraient en prendre une partie. Ou peut-être que si tu tombais dans la rue et que tu avais besoin de leur aide pour te relever, ils ne te regarderaient même pas, et au contraire, ils te donneraient un coup de pied. Ou peut-être que, lorsque tu monterais dans le bus, si tu ne leur cédais pas ta place, ils diraient : « Je suis vraiment âgé, pourquoi ne me laisses-tu pas ta place ? Pourquoi es-tu un jeune aussi ignorant ? Tes parents ne t’ont-ils donc pas appris les bonnes manières ? » Et ils te passeraient même un savon. Dans ce cas, tu dois examiner si l’amour maternel et paternel caché au fond de ton cœur est une véritable révélation de l’humanité de tes parents. Tu es souvent ému par leur dévouement désintéressé à ton égard et par leur formidable amour maternel et paternel, et tu es très attaché à tes parents, ils te manquent et tu veux constamment leur rendre la pareille en payant de ta personne. Quelle en est la raison ? Si tout cela est simplement engendré par ta conscience, alors le problème n’est pas très profond et il peut être corrigé. Mais si tout cela est engendré par ton affection pour tes parents, alors c’est très problématique. Tu t’y embourberas de plus en plus profondément et tu ne pourras pas en sortir. Tu seras souvent embourbé dans cette affection et tes parents te manqueront, et parfois, tu iras jusqu’à trahir Dieu afin de rendre à tes parents leur bonté. Par exemple, que ferais-tu si tu apprenais qu’ils sont gravement malades à l’hôpital, ou que quelque chose de grave leur est arrivé et qu’ils ont des difficultés dont ils ne parviennent pas à sortir et sont angoissés et ont le cœur brisé, ou si tu apprenais que tes parents sont sur le point de mourir ? Il est impossible de savoir si, à ce moment-là, ton affection dominerait ta conscience ou si la vérité et les paroles que Dieu t’a enseignées amèneraient ta conscience à prendre une décision quelconque. L’issue de ces questions dépend de la façon dont tu as tendance à considérer la relation entre parents et enfants, de la mesure dans laquelle tu es entré dans la vérité quant à la façon de traiter tes parents, de la mesure dans laquelle tu peux les percer à jour, de la mesure dans laquelle tu as une compréhension quant à la nature-essence de l’humanité, et de la mesure dans laquelle tu as une compréhension quant au caractère et à l’humanité-essence de tes parents, et en ce qui concerne leurs tempéraments corrompus. Surtout, l’issue de ces questions dépend de ta façon de traiter les relations au niveau familial et des opinions correctes que tu devrais avoir : voilà les diverses vérités dont tu devrais t’équiper avant de te retrouver face à l’une ou l’autre de ces questions. Tous les autres individus, membres de la famille et amis, oncles et tantes, grands-parents et autres personnes tierces, peuvent facilement être abandonnés, car ils ne jouent pas un rôle important dans l’affection que l’on éprouve. On peut facilement abandonner ces individus, mais les parents font exception. Les parents, et eux seuls, sont les membres de la famille les plus proches au monde que les gens ont. Ce sont les personnes qui jouent un rôle important dans la vie des gens et elles ont un impact significatif au cours de la vie des gens, de sorte qu’il n’est pas aisé de les abandonner. Si, aujourd’hui, tu as gagné une compréhension claire des diverses pensées qu’engendre le conditionnement opéré par ta famille, cela pourra t’aider à abandonner ton affection vis-à-vis de tes parents, parce que les effets conditionnants que ta famille a sur toi, globalement, équivalent seulement à des affirmations intangibles, alors que le conditionnement le plus spécifique provient en réalité de tes parents. Une seule phrase prononcée par tes parents, ou leur attitude pour ce qui est de faire quelque chose, ou les méthodes qu’ils emploient pour faire face à quelque chose, voilà les façons les plus précises de décrire comment tu es conditionné. Quand tu auras discerné et reconnu de différentes façons et de manière spécifique les idées, les actes et les dictons que tes parents ont conditionnés en toi, tu auras une évaluation et une connaissance précises de l’essence du rôle joué par tes parents, de leur caractère, de leur vision de la vie et de leur façon d’agir. Quand tu auras cette évaluation et cette connaissance précises, imperceptiblement, la perception que tu as du rôle joué par tes parents changera peu à peu, passant de positive à négative dans ton esprit. Quand tu percevras que le rôle joué par tes parents est entièrement négatif, alors tu pourras progressivement abandonner tes béquilles sentimentales, ton attachement spirituel et les diverses sortes d’amour immense qu’ils ont pour toi. À ce moment-là, tu sentiras que l’image que tu avais de tes parents au fond de ton cœur était autrefois vraiment noble, un peu comme dans la nouvelle intitulée « La Silhouette vue de dos », que tu avais étudiée dans ton manuel scolaire, ou comme dans cette chanson populaire datant de nombreuses années, « Maman est la meilleure du monde », qui était la musique du générique d’un film taïwanais et qui avait eu beaucoup de succès dans toutes les sociétés de langue chinoise. Voilà les façons dont la société et le monde éduquent l’humanité. Lorsque tu ne te rends pas compte de l’essence ou du vrai visage de ces choses, tu as l’impression que ces méthodes éducatives sont positives. En se basant sur ton humanité actuelle, elles te permettent d’avoir une plus grande reconnaissance de l’immensité de l’amour que tes parents ont pour toi et d’avoir une plus grande croyance en l’immensité de cet amour, et par conséquent, elles te donnent l’impression, au fond de ton cœur, que l’amour de tes parents est désintéressé, immense et sacro-saint. Donc, peu importe à quel point tes parents sont mauvais, leur amour reste désintéressé et immense. Pour toi, il s’agit là d’un fait incontestable, que personne ne peut nier, et personne ne peut dire quoi que ce soit de mal sur tes parents. Par conséquent, tu ne veux pas discerner ou exposer tes parents, et en même temps, tu veux aussi leur garder une certaine place au fond de ton cœur, parce que tu crois que l’amour parental est à jamais au-dessus de tout le reste, qu’il est parfait, immense et sacro-saint, et que personne ne peut nier cela. Voilà le minimum requis de ta conscience et de ton comportement. Si quelqu’un dit que l’amour parental n’est pas immense ou parfait, tu lui opposeras une résistance désespérée, ce qui est irrationnel. Avant que les gens comprennent la vérité, l’influence de leur conscience les poussera à s’accrocher à certaines idées et opinions traditionnelles, et également à engendrer de nouvelles idées et opinions. Cependant, si l’on examine les choses du point de vue de la vérité, ces idées et opinions sont souvent irrationnelles. Quand tu comprends la vérité, tu peux faire face à ces choses dans le cadre de la rationalité normale. Par conséquent, l’humanité des gens possède à la fois conscience et raison. Si la conscience ne peut pas atteindre ces choses ou être à leur hauteur, ou si ces choses ne sont pas régulées ou rendues positives par les effets de la conscience, alors les gens peuvent utiliser la rationalité pour les réguler et les corriger. Donc, comment les gens parviennent-ils à la rationalité ? Ils doivent comprendre la vérité. Quand les gens comprennent la vérité, ils traitent tout, choisissent tout et discernent tout avec davantage de précision et d’exactitude. Ainsi, ils parviendront à la véritable rationalité et atteindront le stade où la raison transcende la conscience. C’est là une manifestation de ce qui se passe après qu’une personne est entrée dans la vérité-réalité. Vous ne comprenez peut-être pas vraiment ces paroles maintenant, mais tu pourras les comprendre quand tu auras acquis une véritable expérience et que tu comprendras la vérité. Le dicton « Les parents ont toujours raison » est-il issu de la rationalité ou de la conscience ? Il n’est pas rationnel, il émane de l’affection des gens sous l’influence de leur conscience. Ce dicton est-il donc rationnel ? Non, il est irrationnel. Pourquoi est-il irrationnel ? Parce qu’il émane de l’affection des gens et qu’il n’est pas en accord avec la vérité. Alors, à quel stade seras-tu capable de considérer et de traiter tes parents rationnellement ? Quand tu comprendras la vérité et que tu auras percé à jour l’essence et la racine de cette question. Quand tu auras fait cela, tu ne traiteras plus tes parents en fonction de l’influence de ta conscience, et ton affection ne jouera plus aucun rôle, pas plus que ta conscience, et tu pourras considérer et traiter tes parents conformément à la vérité. C’est là être rationnel.

Ai-Je été clair en échangeant sur ce problème qui concerne la façon de traiter les parents ? (Oui.) Cette question est importante. Les membres d’une famille disent tous : « Les parents ont toujours raison », et tu ne sais pas si c’est vrai ou non, de sorte que tu te contentes de l’accepter. Ensuite, chaque fois que tes parents font quelque chose de déplacé, tu réfléchis et tu te dis : « Les gens disent “Les parents ont toujours raison”, alors comment puis-je dire que mes parents n’ont pas raison ? Ce qui se passe au sein de la famille reste au sein de la famille, n’en parle pas aux autres, contente-toi de le supporter. » Outre ce dicton incorrect aux effets conditionnants – « Les parents ont toujours raison » – il y a un autre dicton : « Ce qui se passe au sein de la famille reste au sein de la famille. » Alors tu penses : « Qui est à blâmer pour mes propres parents ? Je ne peux pas parler à des étrangers de cette chose honteuse. Je dois tenir ça secret. À quoi bon prendre mes parents au sérieux ? » Ces effets conditionnants opérés par la famille sont omniprésents dans la vie quotidienne des gens, dans leur chemin de vie et au cours de leur existence. Avant que les gens comprennent la vérité et gagnent la vérité, ils considèrent les gens et les choses, et se comportent et agissent, en se basant sur ces diverses idées et opinions que leur famille les conditionne à avoir. Ils sont souvent influencés, perturbés, contraints et pieds et poings liés par ces pensées. Ils sont même guidés par ces pensées, ils jugent souvent mal les gens, ne font pas ce qu’il convient de faire, et aussi, ils enfreignent fréquemment les paroles de Dieu et la vérité. Même si les gens ont écouté de nombreuses paroles de Dieu, et même si, souvent, ils lisent les paroles de Dieu en priant et échangent à leur sujet, comme ces opinions que leur famille les a conditionnés à avoir sont profondément enracinées dans leurs pensées et dans leur cœur, ils n’ont aucun discernement quant à ces opinions, ni aucune capacité à leur résister. Même pendant qu’ils reçoivent les enseignements et l’approvisionnement des paroles de Dieu, ils restent influencés par ces pensées, qui guident également leurs paroles, leurs actes et leur mode de vie. Par conséquent, sous la direction inconsciente de ces pensées que leur famille les conditionne à avoir, les gens ne peuvent souvent pas s’empêcher d’enfreindre les paroles de Dieu et les vérités-principes. Et pourtant, ils pensent malgré tout qu’ils pratiquent la vérité et qu’ils poursuivent la vérité. Ils ne se doutent pas que ces divers dictons que leur famille les conditionne à suivre ne sont tout simplement pas en accord avec la vérité. Ce qui est encore plus grave, c’est que ces dictons que les gens sont conditionnés à suivre par leur famille les conduisent au chemin qui consiste à enfreindre la vérité, encore et encore, et pourtant, ils ne le savent pas. Par conséquent, si tu veux poursuivre la vérité et entrer dans la vérité-réalité, tu dois d’abord discerner et reconnaitre clairement les divers effets conditionnants qui proviennent de ta famille, puis faire l’effort de te débarrasser de ces diverses pensées que ta famille te conditionne à avoir. Bien entendu, on peut assurément dire que tu dois rompre avec ce conditionnement opéré par ta famille. Ne pense pas que, parce que tu viens de cette famille, tu dois faire comme elle ou vivre à sa façon. Tu n’as ni la responsabilité ni l’obligation d’hériter des traditions de ta famille ou d’hériter de ses diverses façons de faire les choses et d’agir. Ta vie vient de Dieu. Aujourd’hui, tu as été choisi par Dieu, et l’objectif que tu veux poursuivre est celui du salut, de sorte que tu ne peux pas utiliser les diverses idées que ta famille te conditionne à avoir comme base de tes opinions sur les gens et les choses, de ton comportement et de tes actes. Au contraire, tu dois considérer les gens et les choses, et te comporter et agir, en te basant sur les paroles de Dieu et sur Ses divers enseignements. C’est seulement de cette façon que tu pourras atteindre le salut, au bout du compte. Bien entendu, les effets conditionnants de la famille ne se limitent pas à ceux qui ont été énumérés ici. Je n’en ai mentionné que quelques-uns. Il y a de nombreuses sortes différentes d’éducations familiales, qui proviennent de différentes familles, de différents clans, de différentes sociétés, de différentes ethnies et de différentes religions, et qui conditionnent les pensées des êtres humains de toutes sortes de manières. Peu importe de quelle ethnie ou de quelle culture religieuse ces divers conditionnements de la pensée sont issus, à partir du moment où ils ne sont pas en accord avec la vérité et où ils ne viennent pas de Dieu, mais des gens, alors ils doivent être abandonnés et ce sont des choses avec lesquelles les gens devraient rompre. Les gens ne devraient pas y adhérer, et encore moins en hériter. Tout cela, ce sont des choses que les gens devraient abandonner et dont ils devraient se débarrasser. C’est seulement de cette façon que les gens peuvent vraiment se lancer sur le chemin de la poursuite de la vérité et entrer dans la vérité-réalité.

Ces dictons, sur lesquels nous avons échangé, et qui viennent du conditionnement opéré par la famille des gens, sont, dans un sens, représentatifs. Dans un autre sens, les gens en discutent souvent. Quant à certains dictons particuliers et non représentatifs, nous n’en parlerons pas maintenant. Que pensez-vous de notre échange au sujet de la famille ? Vous a-t-il été bénéfique, d’une façon ou d’une autre ? (Oui.) Est-il nécessaire d’échanger sur ce sujet ? (Oui.) Tout le monde a une famille et est conditionné par sa famille. Les choses que la famille t’inculque sont toutes des poisons et de l’opium spirituel, et elles te font âprement souffrir. Quand tes parents t’ont inculqué ces choses, à ce moment-là, tu t’es senti vraiment bien, un peu comme si tu avais pris de l’opium. Tu t’es senti complètement à l’aise, comme si tu avais pénétré dans un monde merveilleux. Mais au bout d’un moment, les effets se sont estompés, de sorte que tu dois maintenant continuer à rechercher ce genre de stimulation. Cet opium spirituel te vaut des tas d’ennuis et de perturbations. À ce jour, il t’est vraiment difficile de t’en débarrasser, et ce n’est pas quelque chose dont on peut se débarrasser rapidement. Si les gens veulent abandonner ces idées et ces opinions conditionnées, ils doivent y consacrer du temps et de l’énergie pour pouvoir les identifier, lever le voile sur elles afin de les reconnaître clairement et de les percer à jour. Ensuite, chaque fois que des questions apparentées surgissent, ils doivent être capables d’abandonner ces choses, de se rebeller contre elles et de ne pas agir selon les principes qui régissent de telles idées et opinions, et au contraire, être capables de pratiquer et d’agir conformément à la voie que Dieu enseigne aux gens. Ces quelques mots semblent simples, mais il faut parfois aux gens vingt ou trente ans, ou même toute une vie, pour les mettre en pratique. Il se peut que tu passes toute ta vie à lutter contre les idées et les opinions engendrées par ces dictons qui te sont inculqués par ta famille, à rompre avec ces idées et ces opinions, et à t’en détacher. Pour cela, tu dois dépenser tes sentiments et ton énergie, et aussi subir certaines souffrances physiques. Tu dois également avoir un immense désir de Dieu et une volonté qui a soif de la vérité et qui la poursuit. C’est seulement en possédant ces choses que tu pourras peu à peu parvenir au changement et entrer progressivement dans la vérité-réalité. Voilà à quel point il est difficile de gagner la vérité et la vie. Quand les gens ont écouté de nombreux sermons, ils comprennent certaines doctrines concernant la foi en Dieu, mais il ne leur est pas facile de parvenir véritablement à la compréhension de la vérité et d’être capables de discerner les effets conditionnants de la famille et des idées et opinions des non-croyants. Même si tu peux comprendre la vérité après avoir écouté des sermons, entrer dans la vérité-réalité n’est pas quelque chose qui a lieu du jour au lendemain, n’est-ce pas ? (En effet.) D’accord, ici se termine notre échange pour aujourd’hui. Au revoir !

Le 25 février 2023

Note de bas de page :

a. Le texte original ne comporte pas l’expression « le politicien honni de la dynastie Song ».

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