Paroles de Dieu quotidiennes | « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III » | Extrait 73

0 |1 août 2020

L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III (Extrait)

Les paraboles du Seigneur Jésus

La parabole du semeur (Matt 13:1-9)

La parabole de l’ivraie (Matt 13:24-30)

La parabole du grain de sénevé (Matt 13:31-32)

La parabole du levain (Matt 13:33)

La parabole de l’ivraie expliquée (Matt 13:36-43)

La parabole du trésor (Matt 13:44)

La parabole de la perle (Matt 13:45-46)

La parabole du filet (Matt 13:47-50)

La première est la parabole du semeur. C’est une parabole vraiment intéressante ; semer des graines est une activité commune dans la vie des gens. La seconde est la parabole de l’ivraie. Au sujet de ce qu’est l’ivraie, toute personne qui a planté des cultures et les adultes le sauront. La troisième est celle de la graine de sénevé. Vous savez tous ce qu’est le sénevé, n’est-ce pas ? Si vous ne le savez pas, regardez donc dans la Bible. Pour la quatrième, la parabole du levain, la plupart des gens savent que le levain est utilisé pour la fermentation ; c’est quelque chose que les personnes emploient dans leur vie quotidienne. Toutes les paraboles qui suivent, y compris la sixième, la parabole du trésor, la septième, la parabole de la perle et la huitième, la parabole du filet, sont toutes tirées de la vie des gens ; elles viennent toutes de la vie réelle des hommes. Quel genre de tableau ces paraboles dépeignent-elles ? C’est une représentation de Dieu devenant une personne ordinaire et vivant au sein de l’humanité, utilisant le langage de la vie courante, employant le langage humain pour communiquer avec les hommes et pour subvenir à leurs besoins. Quand Dieu devint chair et vécut parmi les hommes longtemps, après avoir vécu et observé les différents styles de vie des gens, ces expériences constituèrent Son manuel pour transformer Son langage divin en langage humain. Bien sûr, ces choses qu’Il vit et entendit dans la vie enrichirent aussi l’expérience humaine du Fils de l’homme. Lorsqu’Il voulait faire comprendre aux gens certaines vérités, leur faire connaître un peu de la volonté de Dieu, Il pouvait employer des paraboles semblables à celles qui sont ci-dessus pour expliquer aux hommes la volonté de Dieu et Ses exigences pour l’humanité. Toutes ces paraboles avaient un rapport avec la vie des gens ; pas une seule n’était déconnectée de la vie humaine. Quand le Seigneur Jésus vivait parmi les hommes, Il vit des fermiers entretenir leurs champs, Il savait ce qu’étaient l’ivraie et le levain ; Il comprit que les humains aiment les trésors, ainsi Il employa les métaphores du trésor et de la perle. Il voyait fréquemment les pêcheurs lancer leurs filets et ainsi de suite. Le Seigneur Jésus observait ces activités dans la vie des hommes et Il expérimentait également ce genre de vie. Il était le même que toute autre personne normale, prenant ses trois repas par jour et menant ses activités quotidiennes. Il connut personnellement la vie d’une personne ordinaire et Il observa la vie des autres. Quand Il regardait et vivait personnellement tout cela, ce qu’Il pensait n’était pas d’avoir une vie agréable ou comment Il pourrait vivre plus librement ou plus confortablement. Pendant qu’Il expérimentait la vie authentique d’un être humain, le Seigneur Jésus voyait l’adversité dans la vie des gens. Il voyait l’adversité, la détresse et la tristesse des personnes sous la corruption de Satan, vivant sous le domaine de Satan et vivant dans le péché. Alors qu’Il expérimentait personnellement la vie des hommes, Il expérimentait aussi à quel point les gens qui vivaient dans la corruption étaient vulnérables, Il voyait et faisait l’expérience de la misère de ceux qui étaient dans le péché, qui étaient perdus sous la torture de Satan et du mal. Quand le Seigneur Jésus observait ces choses, les voyait-Il dans Sa divinité ou dans Son humanité ? Son humanité existait véritablement. Elle était pleine de vie. Il pouvait expérimenter et voir tout cela et bien sûr le voir aussi dans Son essence et dans Sa divinité. Cela signifie que Christ Lui-même, le Seigneur Jésus, l’homme, regardait cela et tout ce qu’Il observait Lui faisait sentir l’importance et la nécessité de l’œuvre qu’Il avait entreprise à cette époque dans la chair. Même s’Il savait Lui-même que la responsabilité qu’Il devait endosser dans la chair était si grande et à quel point la souffrance qu’Il affronterait serait cruelle, quand Il vit les hommes désemparés dans le péché, quand Il constata la misère de leur vie et leurs faibles luttes sous la loi, Il ressentit de plus en plus de douleur et devint de plus en plus impatient de sauver l’humanité du péché. Peu importe quel genre de difficultés Il affronterait ou quel genre de douleurs Il endurerait, Il devint de plus en plus résolu à racheter l’humanité vivant dans le péché. Durant ce processus, tu pourrais dire que le Seigneur Jésus commença à comprendre de plus en plus clairement l’œuvre qu’Il devait accomplir et ce qui Lui avait été confié. Il devint aussi de plus en plus impatient de réaliser l’œuvre dont Il allait prendre la charge, de prendre tous les péchés de l’humanité, de racheter l’humanité afin qu’elle ne vive plus dans le péché et Dieu serait capable d’oublier les péchés des hommes à cause du sacrifice d’expiation, Lui permettant de poursuivre Son œuvre du salut de l’humanité. On pourrait dire que dans Son cœur, le Seigneur Jésus avait le désir de s’offrir à l’humanité, de se sacrifier Lui-même. Il voulait aussi servir de sacrifice d’expiation, être cloué sur la croix et Il était impatient d’exécuter cette œuvre. Lorsqu’Il voyait les conditions misérables de la vie des hommes, Il était encore plus impatient de remplir Sa mission aussi vite que possible, sans une seule minute ou seconde de retard. Quand Il ressentait une telle impression d’urgence, Il ne pensait pas à ce que serait Sa propre douleur ni non plus aux humiliations qu’Il devrait endurer, Il maintenait une seule conviction dans Son cœur : tant qu’Il s’offrirait Lui-même, tant qu’Il serait cloué sur la croix comme sacrifice d’expiation, la volonté de Dieu serait réalisée et Il pourrait commencer une nouvelle œuvre. La vie des hommes dans le péché, leur mode d’existence dans le péché serait complètement changé. Sa conviction et ce qu’Il était déterminé à faire étaient en rapport avec le fait de sauver l’homme et Il n’avait qu’un objectif : accomplir la volonté de Dieu afin qu’Il puisse entamer avec succès la prochaine étape de Son œuvre. C’était ce qu’il y avait dans l’esprit du Seigneur Jésus à ce moment-là.

Vivant dans la chair, le Dieu incarné possédait une humanité normale ; Il avait les émotions et le raisonnement d’une personne normale. Il savait ce qu’était le bonheur, la peine et quand Il vit l’humanité dans ce genre de vie, Il sentit profondément que simplement donner certains enseignements aux gens, leur fournissant quelque chose ou leur enseignant quelque chose ne pouvait pas les faire sortir du péché. Simplement les amener à obéir aux commandements ne pouvait pas les racheter du péché non plus. Ce n’est que lorsqu’Il endosserait les péchés de l’humanité et qu’Il deviendrait l’image de la chair du péché qu’Il pourrait l’échanger contre la liberté des hommes et contre le pardon de Dieu pour l’humanité. Aussi, après que le Seigneur Jésus eut expérimenté et observé la vie des hommes dans le péché, surgit dans Son cœur un désir intense de permettre aux humains de se débarrasser de leur vie à lutter contre le péché. Ce désir Lui fit sentir davantage qu’Il devait monter sur la croix et se charger des péchés des hommes aussi tôt que possible, le plus vite possible. C’était les pensées du Seigneur Jésus à ce moment-là, après qu’Il eut vécu avec les hommes et vu, entendu et ressenti la misère de leur vie dans le péché. Que le Dieu incarné puisse avoir ce genre de désir pour l’humanité, qu’Il puisse exprimer et révéler ce genre de tempérament, est-ce là quelque chose qu’une personne normale pourrait avoir ? Que verrait un homme ordinaire dans ce type d’environnement ? Que penserait-il ? Si un homme ordinaire affrontait tout cela, regarderait-il les problèmes d’un point de vue élevé ? Bien sûr que non ! Bien que l’apparence de Dieu incarné soit exactement la même que celle d’un homme, qu’Il apprenne le savoir humain et parle le langage des hommes, parfois qu’Il exprime même Ses idées d’une façon humaine ou avec des expressions humaines, la manière dont Il voit les hommes et l’essence des choses et la manière dont les hommes corrompus voient l’humanité et l’essence des choses ne sont absolument pas les mêmes. Son point de vue et la hauteur à laquelle Il se trouve sont inaccessibles à une personne corrompue. C’est parce que Dieu est vérité, la chair dont Il se vêt contient l’essence de Dieu, et Ses pensées et ce qui est exprimé par Son humanité sont aussi la vérité. Pour les gens corrompus, ce qu’Il exprime dans la chair, c’est un soutien de la vérité et de la vie. Ce soutien n’est pas seulement pour une personne, mais toute l’humanité. Pour n’importe quel homme corrompu, il n’y a dans son cœur que les quelques personnes qui lui sont associées. Il n’y a que les nombreux proches pour lesquels il se préoccupe et se sent concerné. Quand un désastre est à l’horizon, il pense d’abord à ses propres enfants, à sa femme ou à ses parents et un individu plus philanthropique penserait au plus à une relation ou à un bon ami ; pense-t-il à d’autres personnes ? Jamais, parce que les êtres humains sont, après tout, humains et parce qu’ils ne peuvent voir toutes les choses que depuis la perspective et la hauteur d’un être humain. Toutefois, Dieu incarné est totalement différent d’un individu corrompu. Peu importe à quel point Dieu incarné dans la chair est ordinaire, normal et humble, ou même dans quelle mesure les gens Le méprisent, Ses pensées et Son attitude envers les hommes sont les aspects qu’aucun homme ne pouvait posséder et ne pouvait imiter. Il observera toujours l’humanité depuis un point de vue divin, depuis le haut de Sa position comme Créateur. Il regardera toujours les hommes depuis l’essence et l’état d’esprit de Dieu. Il ne peut absolument pas voir l’humanité depuis la hauteur d’une personne ordinaire et depuis la perspective d’un individu corrompu. Quand les gens regardent l’humanité, ils regardent avec une vision humaine et ils utilisent des choses comme la connaissance humaine, les règles et les théories humaines comme mesure. Cela est dans le cadre de ce que les gens peuvent voir de leurs yeux ; c’est dans le cadre de ce que les gens corrompus peuvent atteindre. Quand Dieu regarde l’humanité, Il regarde avec une vision divine et Il utilise Son essence et ce qu’Il a et est comme mesure. Ce cadre comprend des choses que les gens ne peuvent pas voir et c’est en cela que Dieu incarné et les humains corrompus sont entièrement différents. Cela provient de la différence entre l’essence de Dieu et celle des humains et c’est cette essence qui définit leur identité et leur position ainsi que le point de vue et la hauteur depuis lesquels ils voient les choses. Voyez-vous l’expression et la révélation de Dieu Lui-même dans le Seigneur Jésus ? Vous pourriez dire que ce que le Seigneur Jésus a fait et a dit était en rapport avec Son ministère et avec la propre œuvre de gestion de Dieu, que tout était l’expression et la révélation de l’essence de Dieu. Bien qu’Il se soit manifesté comme humain, on ne pouvait nier Son essence divine et la révélation de Sa divinité. Cette manifestation humaine était-elle vraiment une manifestation de l’humanité ? Sa manifestation humaine était, de par Son essence même, totalement différente de la manifestation des gens corrompus. Le Seigneur Jésus était Dieu incarné, et s’Il avait vraiment été un de ces individus ordinaires et corrompus, aurait-Il pu voir la vie des hommes dans le péché d’un point de vue divin ? Absolument pas ! C’est la différence entre le Fils de l’homme et une personne ordinaire. Les gens corrompus vivent tous dans le péché et quand des gens voient le péché, ils n’en ont pas de sentiment particulier ; ils sont tous les mêmes, comme un cochon vivant dans la boue, qui ne se sent pas incommodé ou sale ; il mange bien et dort paisiblement. Si quelqu’un nettoie la porcherie, en fait le cochon ne se sentira pas à l’aise et il ne restera pas propre. Avant longtemps, il se roulera de nouveau dans la boue, complètement à l’aise, car c’est une créature dégoûtante. Lorsque les hommes voient un cochon, ils comprennent qu’il est sale et si on le nettoie, le cochon ne se sent pas mieux ; c’est pourquoi personne ne garde un cochon dans sa maison. La manière dont les hommes voient les cochons sera toujours différente de celle dont les cochons se sentent parce que les cochons et les hommes ne sont pas du même genre. Et parce que le Fils de l’homme incarné n’est pas du même genre que les humains corrompus, seul Dieu incarné peut se situer depuis une perspective divine, depuis la hauteur où se trouve Dieu pour regarder l’humanité, pour tout regarder.

Extrait de « La Parole apparaît dans la chair »

Nous sommes déjà dans les derniers jours. Savez-vous comment faire pour accueillir le Seigneur et être enlevés jusqu’au royaume des cieux? Contactez-nous dès maintenant pour en discuter.
Contactez-nous
Contactez-nous par Whatsapp

Laisser un commentaire

Partager

Annuler