L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III

Ces quelques échanges que nous avons eus dernièrement ont un grand impact sur chacun d’entre vous. À partir de maintenant, les gens peuvent finalement vraiment sentir la véritable existence de Dieu et que Dieu est en fait très proche de l’homme. Même si les gens ont peut-être cru en Dieu durant beaucoup d’années, ils n’ont jamais vraiment compris Ses pensées et Ses idées comme ils le font maintenant, et ils n’ont pas non plus fait l’expérience de Ses actes concrets comme ils le font maintenant. Qu’il s’agisse du savoir ou de la pratique véritable, la plupart des gens ont appris quelque chose de nouveau et atteint une compréhension plus haute, ils ont compris les erreurs de leurs propres quêtes antérieures, ils se sont rendu compte de la superficialité de leur expérience et qu’une trop grande part de leur expérience n’est pas en accord avec la volonté de Dieu, ils ont perçu que ce dont l’homme manque le plus est la connaissance du tempérament de Dieu. Ce savoir de la part de l’homme est seulement une sorte de connaissance fondée sur la perception ; s’élever au niveau de la connaissance rationnelle exige de gagner graduellement de la profondeur et de la force par ses expériences. Avant que les hommes ne comprennent véritablement Dieu, on pourrait dire subjectivement qu’ils croient vraiment à l’existence de Dieu dans leur cœur, mais ils n’ont pas une compréhension précise de questions telles que : quel genre de Dieu est-Il en fait ? Quels sont Sa volonté et Son tempérament ? Et quelle est Son attitude envers le genre humain ? Cela compromet grandement la foi des gens en Dieu, empêchant leur foi d’atteindre un jour la pureté ou la perfection. Même si tu es face à la parole de Dieu ou que tu sens avoir rencontré Dieu par tes expériences, on ne peut toujours pas dire que tu Le comprends pleinement. Parce que tu ne connais pas les pensées de Dieu ou ce qu’Il aime et ce qu’Il hait, ce qui Le met en colère ou Lui donne de la joie, tu ne Le connais donc pas vraiment. Ta foi est construite sur un fondement d’imprécision et d’imagination et est basée sur tes désirs subjectifs. Elle reste loin d’une croyance authentique et tu es encore loin d’être un véritable fidèle. Les explications des exemples tirés des histoires de la Bible ont permis aux humains de connaître le cœur de Dieu, ce qu’Il pensait à chaque étape de Son œuvre et pourquoi Il l’a réalisée, quels étaient Son intention première et Son plan quand Il l’a accomplie, comment Il a mené à bien Ses idées et comment Il S’est préparé et a développé Son plan. Par ces histoires, nous pouvons acquérir une compréhension détaillée et particulière de chaque intention spécifique de Dieu et de chacune de Ses pensées réelles pendant les six mille ans de Son œuvre de gestion, et de Son attitude envers les humains à différents moments et différentes ères. Si les gens peuvent comprendre ce que Dieu pensait, ce qu’était Son attitude et le tempérament qu’Il révélait en affrontant chaque situation, cela peut aider chacun à prendre conscience plus profondément de la véritable existence de Dieu et à ressentir plus intensément Son aspect concret et Son authenticité. Mon but en racontant ces histoires n’est pas que les gens puissent comprendre l’histoire biblique ni de les aider à se familiariser avec les versets de la Bible ou ses personnages, et ce n’est particulièrement pas d’aider les gens à comprendre les circonstances historiques de ce que Dieu a fait durant l’ère de la Loi. Mon but est d’aider les gens à comprendre la volonté de Dieu, Son tempérament et Son être entier en toutes Ses parties, et à acquérir une compréhension, une connaissance plus précises et authentiques de Dieu. De cette façon, le cœur des gens peut, petit à petit, s’ouvrir à Dieu, s’en rapprocher et mieux Le comprendre, mieux connaître Son tempérament, Son essence et mieux connaître le vrai Dieu Lui-même.

La connaissance du tempérament de Dieu et de ce qu’Il a et est peut avoir un effet positif sur les hommes. Cela peut les aider à avoir davantage confiance en Dieu, à atteindre une vraie obéissance et à Le craindre vraiment. Alors, ils ne Le suivront plus et ne Le vénèreront plus aveuglément. Dieu ne veut pas des imbéciles ni de ceux qui suivent une foule aveuglément, mais plutôt un groupe de gens qui possèdent dans leur cœur une compréhension et une connaissance claires du tempérament de Dieu et qui peuvent agir comme témoins de Dieu, des gens qui n’abandonneraient jamais Dieu à cause de Sa beauté, à cause de ce qu’Il a et est et à cause de Son tempérament juste. En tant que fidèle de Dieu, s’il y a toujours dans ton cœur un manque de clarté ou une ambiguïté ou une confusion à propos de l’existence réelle de Dieu, de Son tempérament, de ce qu’Il a et est et de Son plan pour sauver l’humanité, alors ta foi ne peut être louée par Dieu. Dieu ne veut pas ce genre de personnes qui Le suivent et Il n’aime pas que ce type d’individu vienne à Lui. Du fait que ce genre de personnes ne comprend pas Dieu, elles ne peuvent pas donner leur cœur à Dieu : leur cœur Lui est fermé et par conséquent leur foi en Dieu est pleine d’impuretés. Leur marche à la suite de Dieu peut aussi être dite aveugle. Les gens ne peuvent acquérir une vraie croyance et être de vrais fidèles que s’ils ont une compréhension et une connaissance véritables de Dieu, ce qui engendre en eux une vraie obéissance et une vraie peur de Dieu. Seulement de cette manière peuvent-ils donner leur cœur à Dieu pour le Lui ouvrir. C’est ce que désire Dieu, car tout ce qu’ils font et pensent peut passer le test de Dieu et témoigner de Dieu. Tout ce que Je vous communique au sujet du tempérament de Dieu ou de ce qu’Il a et est, de Sa volonté et de Ses pensées dans tout ce qu’Il fait, de quelque perspective que ce soit, de n’importe quel angle à partir duquel J’en parle, tout cela est pour vous aider à être plus sûrs de la véritable existence de Dieu, à comprendre et apprécier mieux Son amour pour l’humanité, à comprendre et apprécier mieux Son souci pour les hommes et Son désir sincère de gérer et de sauver l’humanité.

Aujourd’hui, nous récapitulerons d’abord les pensées, les idées de Dieu et chacun de Ses gestes depuis Sa création de l’humanité. Nous regarderons l’œuvre qu’Il a accomplie depuis la création du monde jusqu’au commencement officiel de l’ère de la Grâce. Nous pouvons alors découvrir quelles sont les pensées et les idées de Dieu qui sont inconnues à l’homme ; de là, nous pouvons clarifier l’ordre du plan de gestion de Dieu et comprendre précisément le contexte dans lequel Dieu a créé Son œuvre de gestion, son origine et son processus de développement, et aussi comprendre précisément quels résultats Il attend de Son œuvre de gestion, c’est-à-dire le cœur et l’intention de Son œuvre de gestion. Afin de comprendre ces choses, il nous faut retourner à un temps éloigné, calme et silencieux où il n’y avait pas d’humains…

Quand Dieu Se leva de Son lit, la première pensée qu’Il eut fut celle-ci : créer une personne vivante, un véritable humain vivant, quelqu’un avec qui vivre et qui serait Son compagnon de tous les jours. Cette personne pourrait L’écouter et Dieu pourrait Se confier à elle et lui parler. Alors, pour la première fois, Dieu saisit une poignée de terre et l’utilisa pour créer la toute première personne vivante selon l’image qu’Il avait imaginée dans Son esprit, puis Il donna un nom à cette créature vivante : Adam. Une fois que Dieu eut cette personne vivante et qui respirait, que ressentit-Il ? Pour la première fois, Il ressentit la joie d’avoir un être aimé, un compagnon. Il ressentit également pour la première fois la responsabilité d’être un père et la préoccupation qui en découle. Cette personne qui vivait et respirait apporta du bonheur et de la joie à Dieu ; Il Se sentit réconforté pour la première fois. C’était la première chose que Dieu avait faite et qui n’avait pas été accomplie avec Ses pensées ou même Ses paroles, mais avec Ses propres mains. Quand ce genre d’être fait de chair et de sang, une personne qui vivait et respirait avec un corps et une forme et était capable de parler avec Dieu, se tint devant Dieu, Dieu ressentit une sorte de joie qu’Il n’avait jamais éprouvée auparavant. Dieu ressentit vraiment Sa responsabilité et cet être vivant non seulement fit vibrer Son cœur, mais chacun de ses petits gestes Le toucha et Lui réchauffa le cœur. Quand cet être vivant se tint devant Lui, ce fut la première fois que Dieu pensa créer plus de personnes comme celle-là. C’est la série d’événements qui découla de cette première pensée de Dieu. Pour Dieu, tous ces évènements se déroulaient pour la première fois, mais durant ces premiers évènements, peu importe ce qu’Il ressentit à ce moment-là : joie, responsabilité, inquiétude, Il n’avait personne avec qui les partager. À partir de ce moment, Dieu éprouva une solitude et une tristesse qu’Il n’avait jamais connues avant. Il sentit que l’homme ne pouvait pas accepter ou comprendre Son amour et Sa préoccupation ou Ses intentions envers l’homme, alors Il ressentit encore du chagrin et de la douleur dans Son cœur. Bien qu’Il ait fait ces choses pour l’homme, celui-ci n’en était pas conscient et ne le comprit pas. En plus du bonheur, la joie et le réconfort que l’homme Lui apporta furent rapidement accompagnés par Ses premiers sentiments de chagrin et de solitude. Tels étaient les pensées et les sentiments de Dieu à ce moment-là. Tandis que Dieu accomplissait toutes ces choses, Il passait de la joie au chagrin et de la peine à la douleur dans Son cœur, et ces sentiments étaient mêlés d’anxiété. Tout ce qu’Il voulait était de se hâter à faire savoir à cette personne, à cette espèce humaine, ce qu’il y avait dans Son cœur et lui faire comprendre Ses intentions au plus tôt. Alors, ils pourraient devenir Ses fidèles, partager Ses pensées et être en accord avec Sa volonté. Ils n’écouteraient plus simplement Dieu parler tout en restant bouche bée ; ils ne seraient plus ignorants de la façon de se joindre à Dieu dans Son œuvre ; par-dessus tout, ils ne seraient plus indifférents aux exigences de Dieu. Ces premières choses que Dieu réalisa sont très significatives et de grande valeur pour Son plan de gestion et pour les êtres humains aujourd’hui.

Après avoir créé toutes choses et l’humanité, Dieu ne Se reposa pas. Il avait hâte de mener à bien Sa gestion et de gagner les personnes qu’Il aimait tant parmi l’humanité.

Ensuite, peu de temps après que Dieu créa les êtres humains, la Bible nous apprend qu’il y eut un grand déluge dans le monde entier. Noé est mentionné dans le récit du déluge et on peut dire qu’il fut la première personne à recevoir l’appel de Dieu à travailler avec Lui afin d’accomplir une tâche divine. Bien sûr, c’était aussi la première fois que Dieu avait fait appel à une personne de la terre pour réaliser quelque chose selon Son commandement. Une fois que Noé eut fini de construire l’arche, Dieu inonda la terre pour la première fois. Quand Dieu détruisit la terre par le déluge, c’était la première fois depuis qu’Il avait créé les êtres humains qu’Il ressentait du dégoût à leur égard : c’est ce qui obligea Dieu à prendre cette douloureuse décision de détruire cette espèce humaine à l’aide d’un déluge. Après que le déluge eut détruit la terre, Dieu établit Sa première alliance avec les humains, une alliance pour montrer que jamais plus Il ne détruirait le monde par un déluge. Le signe de cette alliance fut un arc-en-ciel. Ce fut la première alliance de Dieu avec l’humanité, ainsi l’arc-en-ciel fut le premier signe d’une alliance que Dieu donna ; l’arc-en-ciel est une chose réelle, physique, qui existe. C’est l’existence même de l’arc-en-ciel qui fait souvent ressentir à Dieu de la tristesse pour l’espèce humaine antérieure qu’Il a perdue et Lui sert de rappel permanent de ce qui leur est arrivé… Dieu ne voulait pas ralentir Ses pas : Il avait hâte d’accomplir la prochaine étape de Sa gestion. Alors, Dieu choisit Abraham comme Son premier choix pour Son œuvre dans tout Israël. Ce fut aussi la première fois que Dieu sélectionnait un tel candidat. Dieu prit la résolution de commencer Son œuvre de salut de l’humanité par cette personne et de la poursuivre avec ses descendants. Nous pouvons voir dans la Bible que c’est bien ce que Dieu fit avec Abraham. Donc Dieu fit d’Israël la première terre élue et entama Son œuvre de l’ère de la Loi à l’aide de Son peuple élu, les Israélites. Une fois de plus pour la première fois, Dieu transmit aux Israélites les règles et les lois expresses que l’humanité devrait suivre et les leur expliqua en détail. C’était la première fois que Dieu fournissait aux êtres humains de telles règles spécifiques et normatives comme : comment ils devraient offrir des sacrifices, comment ils devraient vivre, ce qu’ils devraient faire et ne pas faire, quels jours et quelles fêtes ils devraient observer et quels principes ils devraient suivre en toute chose. C’était la première fois que Dieu avait donné à l’humanité des règles et des principes normatifs et détaillés sur la manière de mener leur vie.

Chaque fois que Je dis « la première fois », cela fait référence à un type d’œuvre que Dieu n’avait jamais entrepris auparavant. Cela fait référence à une œuvre qui n’existait pas avant et, bien que Dieu ait créé l’humanité et toutes sortes de créatures et de choses vivantes, c’est un type d’œuvre qu’Il n’avait jamais réalisé auparavant. Toute cette œuvre impliquait la gestion de l’humanité par Dieu : tout cela avait trait aux hommes, à Son salut et à Sa gestion des hommes. Après Abraham, Dieu fit de nouveau un choix pour la première fois : Il choisit Job pour être celui qui vivrait sous la loi et qui pourrait résister aux tentations de Satan tout en continuant de craindre Dieu, de s’éloigner du mal et de témoigner pour Dieu. C’était aussi la première fois que Dieu permettait à Satan de tenter une personne et la première fois qu’Il faisait un pari avec Satan. À la fin, pour la première fois, Il eut quelqu’un qui était capable de témoigner pour Lui tout en affrontant Satan, une personne qui pouvait porter témoignage et humilier durement Satan. Depuis que Dieu avait créé le genre humain, c’était la première personne qu’Il avait acquise qui était capable de témoigner pour Lui. Une fois qu’Il avait acquis cet homme, Dieu était même plus impatient de continuer Sa gestion et de passer à l’étape suivante de Son œuvre, préparant l’endroit et le peuple qu’Il choisirait pour l’étape suivante de Son œuvre.

Après que Je vous ai raconté tout cela, avez-vous une véritable compréhension de la volonté de Dieu ? Dieu considère Sa gestion du genre humain, Son salut du genre humain, comme quelque chose de plus important que n’importe quoi d’autre. Il ne fait pas ces choses uniquement avec Son esprit, uniquement avec Ses paroles, et certainement avec une attitude désinvolte, Il fait toutes ces choses selon un plan, selon un but, selon des normes et selon Sa volonté. Il est clair que cette œuvre pour sauver l’humanité possède une grande signification à la fois pour Dieu et pour l’homme. Peu importe la difficulté de l’œuvre, peu importe l’importance des obstacles, peu importe la fragilité des humains ou la force de leur rébellion, rien de tout cela n’est difficile pour Dieu. Dieu S’affaire constamment, consacrant Son effort rigoureux et gérant l’œuvre qu’Il veut Lui-même mener à bien. Aussi, Il arrange tout et exerce Sa souveraineté sur tous ces gens sur lesquels Il œuvrera et sur toute l’œuvre qu’Il veut réaliser ; rien de tout cela n’a jamais été fait avant. C’est la première fois que Dieu a utilisé ces méthodes et qu’Il a payé un si grand prix pour ce projet majeur de gestion et de salut du genre humain. Pendant que Dieu accomplit cette œuvre, petit à petit, Il manifeste et révèle sans réserve à l’humanité Son effort rigoureux, ce qu’Il a et est, Sa sagesse et Sa toute-puissance et tout aspect de Son tempérament. Il révèle et exprime tout cela comme Il ne l’a jamais fait avant. Ainsi, dans l’univers entier, à part le peuple que Dieu vise à gérer et sauver, il n’y a jamais eu de créatures si proches de Dieu qui aient eu une relation si intime avec Lui. Dans Son cœur, l’humanité, qu’Il veut gérer et sauver, est très importante ; Il estime cette humanité plus que tout ; même s’Il a payé un grand prix pour elle et même si elle Le blesse et Lui désobéit continuellement, Il ne l’abandonne jamais et continue inlassablement Son œuvre, sans plainte ni regret. C’est parce qu’Il sait que tôt ou tard les hommes s’éveilleront à Son appel et seront émus par Ses paroles, reconnaîtront qu’Il est le Seigneur de la création et retourneront à Ses côtés…

Après avoir entendu tout cela aujourd’hui, vous pouvez penser que tout ce que fait Dieu est très normal. Il semble que les humains ont toujours ressenti un peu des intentions de Dieu pour eux à partir de Ses paroles et de Son œuvre, mais il y a toujours une certaine distance entre leurs sentiments ou leur connaissance et ce que Dieu pense. C’est pourquoi Je crois qu’il est nécessaire de communiquer avec tous les gens de la raison pour laquelle Dieu a créé le genre humain et du contexte derrière Son désir de gagner l’humanité qu’Il espérait gagner. Il est essentiel de partager cela avec tout le monde afin que chacun soit au clair dans son cœur. Parce que chaque pensée et idée de Dieu, chaque étape et période de Son œuvre correspondent et sont intimement liées à l’ensemble de l’œuvre de Sa gestion, donc quand tu comprends les pensées, les idées de Dieu et Sa volonté dans chaque étape de Son œuvre, cela revient à comprendre comment l’œuvre de Son plan de gestion est apparue. C’est sur cette fondation que ta compréhension de Dieu se précise. Bien que tout ce que Dieu a fait quand Il créa d’abord le monde, ce que J’ai mentionné précédemment, soit pour les gens seulement une « information » qui semble inadéquate dans la poursuite de la vérité, au fil de ton expérience viendra cependant un jour où tu ne penseras pas qu’il s’agisse de quelque chose d’aussi simple que quelques bribes d’informations ni d’aussi simple que certains mystères. Tandis que ta vie progresse, une fois que Dieu aura un peu de place dans ton cœur ou que tu comprendras plus précisément et profondément Sa volonté, alors tu saisiras véritablement l’importance et la nécessité de ce dont Je parle aujourd’hui. Peu importe dans quelle mesure vous acceptez cela maintenant, il est tout de même nécessaire que vous compreniez et sachiez ces choses. Quand Dieu fait quelque chose, lorsqu’Il accomplit Son œuvre, peu importe si c’est avec Ses idées ou avec Ses propres mains, peu importe si c’est la première fois qu’Il le fait ou la dernière, en définitive Dieu a un plan et Ses intentions et Ses pensées sont dans tout ce qu’Il fait. Ces intentions et ces pensées représentent le tempérament de Dieu et elles expriment ce qu’Il a et est. Chaque personne doit comprendre ces deux choses : le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est. Une fois que quelqu’un comprend Son tempérament et ce qu’Il a et est, il peut comprendre progressivement pourquoi Dieu fait ce qu’Il fait et dit ce qu’Il dit. À partir de cela, ils peuvent ensuite avoir plus de foi pour suivre Dieu, pour chercher la vérité et un changement dans leur tempérament. Autrement dit, l’entendement de Dieu par l’homme et sa foi en Dieu sont inséparables.

Si ce que les gens acquièrent comme savoir et ce qu’ils en arrivent à comprendre est le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est, alors ce qu’ils gagnent, ce sera la vie qui provient de Dieu. Une fois que cette vie aura été marquée à l’intérieur de toi, ta crainte de Dieu deviendra de plus en plus grande. C’est un gain qui vient très naturellement. Si tu ne veux pas comprendre ou connaître le tempérament de Dieu ou Son essence, si tu ne veux même pas t’interroger ou te concentrer sur ces choses, Je peux te dire avec certitude que la façon avec laquelle tu es actuellement en train de développer ta foi en Dieu ne te permettra jamais de satisfaire Sa volonté ou de gagner Son estime. Plus que cela, tu ne pourras jamais vraiment atteindre le salut ; ce sont les ultimes conséquences. Quand les gens ne comprennent pas Dieu et ne connaissent pas Son tempérament, leur cœur ne peut jamais véritablement s’ouvrir à Lui. Une fois qu’ils auront compris Dieu, ils commenceront à apprécier et à savourer avec foi et intérêt ce qu’il y a dans Son cœur. Quand tu apprécieras et savoureras ce qu’il y a dans le cœur de Dieu, ton cœur progressivement, peu à peu, s’ouvrira à Lui. Quand ton cœur s’ouvrira à Lui, tu sentiras à quel point tes échanges, tes demandes, ainsi que tes désirs extravagants étaient honteux et méprisables. Quand ton cœur s’ouvrira véritablement à Dieu, tu verras que Son cœur est un monde infini et tu pénètreras dans un domaine que tu n’as jamais connu. Dans ce domaine il n’y a pas de déception, pas de roublardise, pas de noirceur et le mal y est absent. Il n’y a que sincérité et loyauté, lumière et droiture, vertu et bienveillance. Il est plein d’amour et d’attention, de compassion et de tolérance et ainsi tu ressens le bonheur et la joie d’être en vie. Ces choses sont ce que Dieu te révèlera quand tu Lui ouvriras ton cœur. Ce monde infini est plein de sagesse de Dieu et plein de Son omnipotence ; il est aussi plein de Son amour et de Son autorité. Là, tu peux voir chaque aspect de ce que Dieu a et est, ce qui Lui donne de la joie, pourquoi Il S’inquiète et pourquoi Il devient triste, pourquoi Il Se met en colère… C’est ce que chacun peut constater quand il ouvre son cœur et permet à Dieu d’y pénétrer. Dieu peut uniquement entrer dans ton cœur si tu le Lui ouvres. Tu ne peux voir ce que Dieu a et est et tu ne peux comprendre Ses intentions pour toi que s’Il est entré dans ton cœur. À ce moment-là, tu découvriras que tout ce qui concerne Dieu est si précieux et tout ce qu’Il a et est vaut d’être chéri. Comparés à cela, les gens qui t’entourent, les objets et les évènements de ta vie, même les êtres que tu aimes, ton conjoint et les choses que tu apprécies méritent à peine d’être mentionnés. Tout cela est si petit et vulgaire ; tu sentiras que les objets matériels ne pourront plus t’attirer ou que les objets matériels ne pourront plus jamais te séduire et te faire dépenser des sommes folles pour eux. Empreint de l’humilité de Dieu, tu verras Sa grandeur et Sa suprématie. En plus, dans quelque chose qu’Il a fait et qu’avant, tu croyais insignifiant, tu verras Sa sagesse infinie et Sa tolérance, Sa patience, Son indulgence et Sa compréhension de toi. Cela provoquera en toi une adoration pour Lui. Ce jour-là, tu comprendras que l’humanité vit dans un monde répugnant, que les personnes qui sont à tes côtés et que les choses qui surviennent dans ta vie, même ceux que tu aimes, leur amour pour toi et leur soi-disant préoccupation ou inquiétude pour toi ne méritent même pas d’être mentionnés. Seul Dieu est ton bien-aimé et c’est uniquement Dieu que tu chéris le plus. Quand ce jour viendra, Je crois que certaines personnes diront : « L’amour de Dieu est si grand et Son essence tellement sacrée ». En Dieu il n’y a pas de roublardise, pas de mal, pas d’envie, pas de discorde, mais seulement droiture et authenticité ; tout ce que Dieu a et est devrait être désiré par les humains. Les humains devraient s’efforcer d’atteindre cela et y aspirer. Sur quoi est basée la capacité du genre humain d’atteindre cela ? Sur la compréhension humaine du tempérament de Dieu et de Son essence. Ainsi l’entendement du tempérament de Dieu et de ce qu’Il a et est constitue une leçon de vie pour chacun ; c’est un objectif de vie poursuivi par chaque personne qui aspire à changer son tempérament et à connaître Dieu.

Nous venons de parler de toute l’œuvre que Dieu a faite, toutes les œuvres sans précédent qu’Il a menées à bien. Chacune de ces choses est appropriée au plan de gestion de Dieu et à Sa volonté. Elles sont aussi appropriées au tempérament de Dieu Lui-même et à Son essence. Si nous voulons comprendre davantage ce que Dieu a et est, nous ne pouvons pas nous arrêter à l’Ancien Testament ou à l’ère de la Loi : il nous faut accompagner les pas de Dieu au cours de Son œuvre. Ainsi, lorsque Dieu acheva l’ère de la Loi et commença l’ère de la Grâce, Il laissa nos propres pas Le suivre et entrer dans l’ère de la Grâce – une ère empreinte de grâce et de rédemption. Dans cette ère, Dieu a de nouveau fait quelque chose de très important qui n’avait jamais été fait auparavant. L’œuvre de cette nouvelle ère pour Dieu et l’humanité fut un nouveau point de départ, un point de départ qui était, une fois encore, une nouvelle œuvre faite par Dieu qui n’avait jamais été faite auparavant. Cette nouvelle œuvre était sans précédent, c’était quelque chose qui dépassait les pouvoirs de l’imagination des humains et de toutes les créatures. C’est quelque chose qui est maintenant bien connu de tout le monde : pour la première fois, Dieu devenait un être humain et, pour la première fois, Il commençait une nouvelle œuvre sous la forme d’un humain, avec l’identité d’un humain. Cette nouvelle œuvre signifiait que Dieu avait accompli Son œuvre à l’ère de la Loi et qu’Il ne ferait ou ne dirait plus quoi que ce soit conformément à la loi. Il ne dirait ou ne ferait plus quoi que ce soit au regard de la loi ou selon les principes et les règles de la loi. Cela signifie que toute Son œuvre basée sur la loi était arrêtée pour toujours et ne serait pas poursuivie, car Dieu voulait entamer une nouvelle œuvre et faire de nouvelles choses, et Son plan une fois encore avait un nouveau point de départ. Ainsi, Dieu devait conduire l’humanité dans la prochaine ère.

Que cela fût une nouvelle heureuse ou inquiétante pour les humains dépendait de l’essence de chaque personne. On pourrait dire que, pour certains, ce ne fut pas une heureuse nouvelle, mais que ce fut une nouvelle inquiétante, car lorsque Dieu commença Sa nouvelle œuvre, ces personnes qui suivaient seulement les lois et les règles, qui respectaient seulement les doctrines, mais ne craignaient pas Dieu, avaient tendance à utiliser l’ancienne œuvre de Dieu pour condamner Sa nouvelle œuvre. Pour ces gens, c’était une nouvelle inquiétante, mais pour ceux qui étaient innocents et ouverts, sincères avec Dieu, désireux de recevoir Sa rédemption, la première incarnation de Dieu constitua une nouvelle heureuse. Car depuis que les humains existent, c’était la première fois que Dieu apparaissait et vivait parmi le genre humain dans une forme qui n’était pas celle de l’Esprit ; cette fois, Il est né d’un être humain et a vécu parmi les gens comme le Fils de l’homme et a travaillé au milieu d’eux. Cette « première fois » a brisé les notions du peuple et se situait également au-delà de tout ce qu’on pouvait imaginer. De plus, tous les fidèles de Dieu obtinrent un bénéfice tangible. Non seulement Dieu termina l’ère ancienne, mais Il abandonna aussi Ses vieilles méthodes de travail et Son ancien style. Il ne demanda plus à Ses messagers de transmettre Sa volonté, Il ne Se camoufla plus dans les nuages et n’apparut plus ni ne parla aux humains de façon autoritaire et par le « tonnerre ». Comme rien d’autre auparavant, à l’aide d’une méthode inimaginable pour les humains au point qu’il leur était difficile de comprendre ou d’accepter qu’Il devienne chair, Il devint le Fils de l’homme pour commencer l’œuvre de cette ère. Cet acte de Dieu prit l’humanité totalement au dépourvu ; les hommes en ont été confus, car Dieu, une fois de plus, avait entamé une nouvelle œuvre qu’Il n’avait jamais faite avant. Aujourd’hui, nous examinerons quelle nouvelle œuvre Dieu a réalisée durant la nouvelle ère et nous considèrerons ce que nous pouvons apprendre à partir de cette nouvelle œuvre au sujet du tempérament de Dieu et de ce qu’Il a et est par cette nouvelle œuvre.

Ce qui suit sont les paroles tirées du Nouveau Testament de la Bible.

1. Matthieu 12:1 : « En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger. »

2. Matthieu 12:6-8 : « Or, je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le temple. Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents. Car le Fils de l’homme est maître du sabbat. »

Examinons d’abord ce passage : « En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger. »

Pourquoi avons-nous sélectionné ce passage ? Quel rapport a-t-il avec le tempérament de Dieu ? Dans ce texte, la première chose que nous apprenons, c’est que c’était le jour du sabbat, mais le Seigneur Jésus sortit et conduisit Ses disciples dans les champs de blé. Ce qui est encore plus « perfide », c’est qu’ils « se mirent à arracher des épis et à manger ». À l’ère de la Loi, les lois de l’Éternel stipulaient que les gens ne devaient pas sortir nonchalamment et participer à des activités pendant le sabbat. Beaucoup de choses étaient interdites durant le sabbat. Cette démarche de la part du Seigneur Jésus était déconcertante pour ceux qui avaient vécu sous la loi pendant longtemps et cela provoqua même la critique. Pour ce qui est de leur confusion et de la manière avec laquelle ils parlèrent de ce que Jésus avait fait, nous mettrons cela de côté pour le moment et discuterons d’abord de la raison pour laquelle le Seigneur Jésus choisit de faire cela, et ce, le jour du sabbat, et de ce qu’Il voulait dire, par cette action, aux gens qui vivaient sous la loi. Tel est le rapport entre ce passage et le tempérament de Dieu dont Je veux parler.

Quand le Seigneur Jésus vint, Il utilisa Ses actions concrètes pour dire au peuple que Dieu avait quitté l’ère de la Loi et avait commencé une nouvelle œuvre qui n’exigeait pas le respect du sabbat. Quand Dieu sortit des confins du jour du sabbat, c’était seulement un avant-goût de Sa nouvelle œuvre ; Son œuvre réelle et magnifique restait à venir. Lorsque le Seigneur Jésus entama Son œuvre, Il avait déjà laissé derrière Lui les « chaînes » de l’ère de la Loi et avait brisé les règles et les principes de cette ère. En Lui, il n’y avait plus aucune trace de quoi que ce soit lié à la loi ; Il S’en était complètement libéré et ne la suivait plus ; Il n’exigeait plus que l’humanité la respecte. Donc ici, tu vois que le Seigneur Jésus marche à travers les champs de blé le jour du sabbat et que le Seigneur ne Se reposait pas ; Il travaillait à l’extérieur sans Se reposer. Cet acte de Sa part fut un choc pour les notions des gens et leur indiqua qu’Il ne vivait plus en accord avec la loi, qu’Il avait abandonné les confins du sabbat et qu’Il apparaissait en face et au milieu de l’humanité avec une nouvelle image, une nouvelle façon d’œuvrer. Cette action de Sa part disait au peuple qu’Il avait apporté une nouvelle œuvre, une œuvre qui commençait par sortir de la loi et s’écarter du sabbat. Quand Dieu entama Sa nouvelle œuvre, Il ne Se cramponna plus au passé et Il ne Se sentit plus concerné par les règles de l’ère de la Loi ni par Son œuvre de l’ère précédente. Au contraire, le jour du sabbat, Il travaillait comme tous les autres jours, et quand Ses disciples eurent faim pendant le sabbat, ils purent cueillir les épis de blé pour manger. Ceci paraissait très normal aux yeux de Dieu. Pour Dieu, il est permis d’avoir un nouveau début pendant la majeure partie de la nouvelle œuvre qu’Il veut faire et les nouvelles paroles qu’Il veut dire. Une fois qu’Il commence quelque chose, Il ne mentionne plus Son œuvre antérieure ni ne la poursuivit. Parce que Dieu détient Ses principes dans Son œuvre, quand Il décide de commencer une nouvelle œuvre, c’est quand Il veut impliquer le genre humain dans une nouvelle étape de Son œuvre et quand Son œuvre entrera dans une phase supérieure. Si le peuple continue d’agir selon les vieux énoncés ou les vieilles règles et continue de s’y accrocher, Il ne Se rappellera pas cela et ne l’approuvera pas. C’est parce qu’Il a déjà entamé une nouvelle œuvre et est entré dans une nouvelle phase de Son œuvre. Quand Il initie Sa nouvelle œuvre, Il apparaît à l’humanité avec une image totalement nouvelle, depuis un angle complètement différent et d’une manière parfaitement inhabituelle afin que le peuple puisse distinguer différents aspects de Son tempérament et de ce qu’Il a et est. C’est l’un de Ses objectifs dans Sa nouvelle œuvre. Dieu ne S’accroche pas aux choses passées ou n’emprunte pas de chemins battus ; quand Il travaille et qu’Il S’exprime, Il n’est pas aussi inaccessible que les gens l’imaginent. Avec Dieu, tout est liberté et émancipation, il n’y a pas d’interdiction, pas de contrainte, ce qu’Il apporte à l’humanité n’est que liberté et libération. Il est un Dieu vivant, un Dieu qui réellement, véritablement existe. Il n’est pas une marionnette ou un personnage d’argile et Il est totalement différent des idoles que les gens adulent et vénèrent. Il est vivant et vif, ce que Ses paroles et Son œuvre apportent à l’humanité n’est que vie et lumière, liberté et libération, parce qu’Il détient la vérité, la vie et le chemin. Il n’est limité par rien dans Son œuvre. Peu importe ce que disent les gens et peu importe comment ils voient ou évaluent Sa nouvelle œuvre, Il accomplira Son œuvre sans état d’âme. Il ne S’inquiètera des notions de personne, ni des doigts réprobateurs quant à Son œuvre ou Ses paroles, ni même de la forte opposition et de la résistance à Sa nouvelle œuvre. Personne parmi toute la création ne peut utiliser la raison humaine ou l’imagination humaine, la connaissance ou la moralité pour mesurer ou définir ce que Dieu fait, pour discréditer, interrompre ou saboter Son œuvre. Il n’y a pas d’interdiction dans Son œuvre et dans ce qu’Il fait, et ce ne sera entravé par aucun homme, aucun événement ou aucune chose, ni ne sera freiné par des forces hostiles. Pour ce qui concerne Sa nouvelle œuvre, Il est un roi éternellement victorieux ; toute force hostile, toute hérésie, toute tromperie de la part du genre humain, tout cela est écrasé sous Sa botte. Peu importe quelle nouvelle étape de Son œuvre Il accomplit, elle sera à coup sûr développée et répandue dans l’humanité, et elle sera à coup sûr menée à bien librement à travers l’univers entier jusqu’à ce que Sa grande œuvre soit achevée. C’est la toute-puissance et la sagesse de Dieu, Son autorité et Son pouvoir. Ainsi, le Seigneur Jésus pouvait aller et travailler ouvertement le jour du sabbat, car dans Son cœur il n’y avait pas de règles ni de connaissance ou de doctrine humaine. Ce qu’Il possédait était la nouvelle œuvre de Dieu et Son chemin, et Son œuvre était le chemin pour libérer l’humanité, la relâcher, lui permettre d’exister dans la lumière et de vivre. En même temps, ceux qui vénèrent les idoles ou de faux dieux vivent chaque jour ligotés par Satan, limités par toute sorte de règles et de tabous – aujourd’hui une chose est interdite, demain une autre –, il n’y a pas de liberté dans leur vie. Ils sont comme des prisonniers enchainés, menant leur vie sans joie qui vaille la peine d’être mentionnée. Que représente « l’interdiction » ? Elle représente les contraintes, les attaches et le mal. Dès qu’une personne vénère une idole, elle adore un faux dieu, un esprit du mal. L’interdiction accompagne ce genre d’activités. Tu ne peux pas manger ceci ou cela, aujourd’hui tu ne peux pas sortir, demain tu n’as pas le droit de cuisiner, le lendemain tu ne peux pas déménager dans une nouvelle maison, les mariages et les funérailles doivent être réservés à certains jours, et même la naissance d’un enfant. Comment cela s’appelle-t-il ? Cela s’appelle interdiction ; c’est l’asservissement du genre humain et ce sont les chaînes de Satan et des esprits du mal qui le contrôlent et répriment le cœur et le corps des êtres humains. Ces interdictions font-elles partie de Dieu ? Quand on parle de la sainteté de Dieu, tu devrais d’abord réfléchir à ceci : avec Dieu, il n’y a aucune interdiction. Ses paroles et Son œuvre suivent des principes, mais il n’y a pas d’interdictions, car Dieu Lui-même est la vérité, le chemin et la vie.

Maintenant, regardons le passage suivant, tiré des Écritures : « Or, je vous le dis, il y a ici quelqu’un de plus grand que le temple. Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents. Car le Fils de l’homme est maître du sabbat » (Matthieu 12:6-8). Que signifie le mot « temple » ici ? Pour le dire simplement, « temple » désigne un édifice haut et magnifique et, à l’époque de l’ère de la Loi, le temple était un lieu où les prêtres vénéraient Dieu. Quand le Seigneur Jésus a dit : « il y a ici quelqu’un de plus grand que le temple », que représente « quelqu’un » ? Clairement, « quelqu’un » représente le Seigneur Jésus dans la chair, car Lui seul était plus grand que le temple. Qu’est-ce que ces mots disaient au peuple ? Ils disaient au peuple de sortir du temple. Dieu en était déjà sorti et n’y travaillait plus, par conséquent le peuple devait suivre les pas de Dieu en dehors du temple et suivre Ses pas dans Sa nouvelle œuvre. Le Seigneur Jésus disait cela, car, à l’époque de l’ère de la Loi, le peuple en était venu à considérer le temple comme plus grand que Dieu Lui-même. C’est-à-dire que les gens vénéraient le temple au lieu de vénérer Dieu, aussi le Seigneur Jésus les avertit de ne pas adorer les idoles, mais plutôt de vénérer Dieu, car Il est suprême. Alors Il dit : « Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. » Il est évident qu’aux yeux du Seigneur Jésus, la plupart des gens vivant sous la loi n’adoraient plus l’Éternel, mais ils ne faisaient qu’offrir mécaniquement des sacrifices et le Seigneur Jésus déclara que cela constituait une adoration d’idoles. Ces adorateurs d’idoles voyaient le temple comme quelque chose de plus grand et de plus élevé que Dieu. Dans leur cœur il n’y avait que le temple, pas Dieu, et s’ils perdaient le temple, ils perdaient leur demeure. Sans le temple, ils n’avaient aucun lieu d’adoration et ne pouvaient pas accomplir leurs sacrifices. Leur soi-disant « demeure » est l’endroit où ils utilisaient le faux prétexte d’adorer l’Éternel pour pouvoir rester dans le temple et gérer leurs propres affaires. Leurs soi-disant « sacrifices » ne leur servaient qu’à mener à bien leurs accords honteux tout en prétendant s’occuper du service du temple. C’était la raison pour laquelle les gens de ce temps-là considéraient le temple comme plus grand que Dieu. Le Seigneur Jésus prononça ces paroles en guise d’avertissement parce qu’ils utilisaient le temple comme un camouflage et les sacrifices comme prétextes pour tromper les gens et tromper Dieu. Si vous appliquez ces mots au présent, ils sont toujours aussi justes et pertinents. Bien que les gens aujourd’hui aient fait l’expérience d’une œuvre de Dieu différente de celle des gens de l’ère de la Loi, l’essence de leur nature reste la même. Dans le contexte de l’œuvre d’aujourd’hui, les gens feront toujours le même genre de choses que représentent les mots : « le temple est plus grand que Dieu ». Par exemple, les gens voient l’accomplissement de leur devoir comme leur travail ; ils voient le témoignage de Dieu et le combat contre le grand dragon rouge comme des mouvements politiques pour la défense des droits de l’homme, pour la démocratie et la liberté ; ils transforment leur devoir d’utiliser leurs talents en une carrière, mais ils traitent craindre Dieu et s’éloigner du mal comme un simple fragment de doctrine religieuse à respecter et ainsi de suite. Ces comportements ne sont-ils pas essentiellement la même chose que « le temple est plus grand que Dieu » ? La différence, c’est qu’il y a deux mille ans, les gens menaient leurs affaires personnelles dans le temple physique, alors qu’aujourd’hui ils les mènent dans des temples virtuels. Ces gens qui chérissent les règles les voient plus grandes que Dieu, ces gens qui aiment le statut le voient plus grand que Dieu, ceux qui aiment leur carrière la voient plus grande que Dieu et ainsi de suite : toutes leurs expressions me conduisent à dire : « En paroles, les gens vénèrent Dieu comme le plus grand, mais à leurs yeux tout est plus grand que Dieu. » C’est parce que dès que les gens, au cours de leur cheminement vers Dieu, trouvent une occasion d’exprimer leurs talents ou de mener à bien leurs affaires ou leur carrière, ils se distancent de Dieu et se jettent dans la carrière qu’ils aiment. Quant à ce que Dieu leur a confié et Sa volonté, ces aspects ont été écartés depuis longtemps. Quelle est la différence entre l’état de ces personnes et celles qui menaient leurs affaires dans le temple il y a deux mille ans ?

Maintenant, examinons la dernière phrase de ce passage : « Car le Fils de l’homme est maître du sabbat. » Y a-t-il une interprétation pratique à cette phrase ? Pouvez-vous en voir le côté concret ? Tout ce que Dieu dit vient de Son cœur, alors pourquoi a-t-Il dit cela ? Comment l’interprétez-vous ? Vous comprenez peut-être la signification de cette phrase maintenant, mais à l’époque où elle a été prononcée, peu de gens la comprenaient, car les hommes venaient juste de sortir de l’ère de la Loi. Pour eux, s’écarter du sabbat était une chose très difficile à faire, sans parler de leur compréhension de ce qu’était un vrai sabbat.

La phrase « le Fils de l’homme est maître du sabbat » veut dire que rien au sujet de Dieu n’est de nature matérielle et, bien que Dieu puisse subvenir à tous tes besoins matériels, une fois que ceux-ci ont été comblés, la satisfaction que tu en tires peut-elle remplacer ta poursuite de la vérité ? C’est clairement impossible ! Le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est, ce sur quoi nous avons échangé, sont tous deux la vérité. Sa valeur ne peut être comparée à aucun objet matériel, quelle que soit sa valeur, et elle ne peut pas non plus être quantifiée en termes d’argent, car il ne s’agit pas d’un objet matériel et il comble les besoins du cœur de chacun. Pour chaque personne, la valeur de ces vérités intangibles devrait être plus grande que celle de n’importe quelle chose matérielle que tu pourrais chérir, n’est-ce pas ? Cette affirmation est quelque chose sur laquelle vous auriez besoin de vous attarder. Le point clef de ce que J’ai dit est que ce que Dieu a et est et toute chose au sujet de Dieu constituent l’aspect le plus important pour chacun et que cela ne peut être remplacé par un objet matériel. Je te donne un exemple : quand tu as faim, tu as besoin de nourriture. Celle-ci peut être plus ou moins bonne, plus ou moins insatisfaisante, mais aussi longtemps que tu es rassasié, cette sensation désagréable de faim ne sera plus là, elle aura disparu. Tu peux t’asseoir en paix et ton corps sera détendu. La faim des gens peut se résoudre avec la nourriture, mais quand tu suis Dieu et que tu sens que tu ne Le comprends pas, comment peux-tu combler le vide de ton cœur ? Peux-tu le faire avec de la nourriture ? Ou quand tu suis Dieu et que tu ne comprends pas Sa volonté, que peux-tu employer pour remplacer cette faim dans ton cœur ? Au cours de ton expérience de salut par Dieu, de ta tentative de changer ton tempérament, si tu ne comprends pas Sa volonté ou quelle est la vérité, si tu ne comprends pas le tempérament de Dieu, ne te sens-tu pas mal à l’aise ? Ne sens-tu pas une faim et une soif tenaces dans ton cœur ? Ces sentiments ne t’empêchent-ils pas de ressentir le repos dans ton cœur ? Donc comment peux-tu compenser cette faim dans ton cœur, y a-t-il un moyen de le résoudre ? Certaines personnes vont faire des courses, d’autres cherchent des amis à qui se confier, quelques-uns s’accordent une longue nuit de sommeil et d’autres encore lisent davantage les paroles de Dieu ou ils travaillent plus dur et font plus d’effort pour remplir leurs devoirs. Est-ce que ces choses peuvent résoudre tes difficultés concrètes ? Vous comprenez tous pleinement ce genre de pratiques. Lorsque tu te sens impuissant, que tu ressens un puissant désir d’être illuminé par Dieu afin de connaître la réalité de la vérité et Sa volonté, de quoi as-tu le plus besoin ? Ce dont tu as besoin, ce n’est pas d’un bon repas et de quelques mots gentils, sans parler duréconfort et de la satisfaction passagers de la chair. Ce dont tu as besoin, c’est que Dieu te dise directement et clairement ce que tu devrais faire et comment tu devrais le faire, qu’Il te dise clairement ce qu’est la vérité. Après avoir compris cela, même un tout petit peu, ne te sens-tu pas plus satisfait dans ton cœur que si tu avais mangé un bon repas ? Quand ton cœur est satisfait, ton cœur et tout ton être n’acquièrent-ils pas ainsi un repos véritable ? Par cette analogie et cette analyse, comprenez-vous maintenant pourquoi Je voulais partager avec vous cette phrase, « le Fils de l’homme est maître du sabbat » ? Sa signification est que ce qui vient de Dieu, ce qu’Il a et est et tout à Son sujet sont plus grands que n’importe quelle autre chose, y compris la chose ou la personne qu’une fois tu as cru chérir le plus. Cela veut dire que si une personne ne peut gagner les paroles de la bouche de Dieu ou qu’elle ne comprend pas Sa volonté, elle ne peut trouver le repos. Au cours de vos expériences futures, vous comprendrez pourquoi Je voulais que vous voyiez ce passage aujourd’hui, c’est très important. Tout ce que Dieu accomplit est la vérité et la vie. La vérité est quelque chose dont les gens ne peuvent manquer dans leur vie et c’est quelque chose dont ils ne peuvent se passer ; tu pourrais dire aussi que c’est la plus grande chose qui soit. Même si tu ne peux pas la voir ni la toucher, tu ne peux ignorer l’importance qu’elle a pour toi. C’est l’unique chose qui puisse apporter le repos dans ton cœur.

Est-ce que votre compréhension de la vérité s’intègre à votre situation personnelle ? Dans la vie réelle, tu dois d’abord discerner quelles vérités s’appliquent aux gens, aux événements et aux choses que tu as rencontrés ; c’est parmi ces vérités que tu peux trouver la volonté de Dieu et relier ce que tu as rencontré avec Sa volonté. Si tu ne sais pas quels aspects de la vérité sont reliés aux choses que tu as rencontrées et que tu cherches plutôt directement la volonté de Dieu, c’est une approche aveugle qui ne peut donner de résultats. Si tu veux chercher la vérité et comprendre la volonté de Dieu, tu dois d’abord examiner le genre de choses qui te sont arrivées dans ta vie, à quels aspects de la vérité elles sont reliées et chercher la vérité spécifique dans la parole de Dieu qui est en rapport avec ce que tu as vécu. Puis tu cherches quelle est, pour toi, la manière qui est juste de mettre en pratique cette vérité. Ainsi, tu peux comprendre indirectement la volonté de Dieu. Chercher et pratiquer la vérité n’est pas appliquer mécaniquement une doctrine ou suivre une formule. La vérité n’est pas stéréotypée, elle n’est pas non plus une loi. Elle n’est pas morte, elle est la vie même, c’est une chose vivante et c’est la règle qu’un être créé doit suivre dans la vie et qu’un humain doit avoir dans la vie. C’est quelque chose que, le plus possible, tu dois comprendre par le vécu. Peu importe à quel stade tu es arrivé dans ta vie, tu es inséparable de la parole de Dieu ou de la vérité ; ce que tu comprends du tempérament de Dieu et ce que tu sais au sujet de ce que Dieu a et est, tout est exprimé dans les paroles de Dieu ; c’est inextricablement lié à la vérité. Le tempérament de Dieu et ce que Dieu a et est sont en soi la vérité ; la vérité est une authentique manifestation du tempérament de Dieu et de ce qu’Il a et est. Elle rend concret ce qu’Il a et fait une déclaration claire de ce qu’Il a et est ; elle te dit plus directement ce que Dieu aime et ce qu’Il n’aime pas, ce qu’Il veut que tu fasses et ce qu’Il ne te permet pas de faire, les gens qu’Il déteste et ceux en qui Il trouve Sa joie. Derrière les vérités que Dieu exprime, les gens peuvent voir Son plaisir, Sa colère, Sa tristesse et Son bonheur, aussi bien que Son essence : c’est la révélation de Son tempérament. En plus de la connaissance de ce que Dieu a et est et de la compréhension de Son tempérament à partir de Ses paroles, le plus important est d’atteindre cet entendement par l’expérience pratique. Si une personne se retire de la vraie vie afin de connaître Dieu, elle ne pourra l’atteindre. Même si certaines personnes peuvent gagner quelque compréhension de la parole de Dieu, leur compréhension se limite aux théories et aux mots et il apparaît une disparité avec ce à quoi ressemble vraiment Dieu Lui-même.

Ce sur quoi nous communiquons maintenant est dans la portée des histoires racontées dans la Bible. Par ces histoires et l’analyse des évènements qui sont arrivés, les gens peuvent comprendre Son tempérament et ce qu’Il a et est qu’Il a exprimé, leur permettant de connaître chaque aspect de Dieu plus largement, plus profondément, de manière plus exhaustive et plus précisément. Donc ces récits sont-ils le seul moyen de connaître chaque aspect de Dieu ? Non, ils ne sont pas le seul moyen ! Ce que Dieu a dit et l’œuvre qu’Il a accomplie durant l’ère du Règne peuvent mieux aider les gens à connaître Son tempérament et à le connaître plus à fond. Cependant, Je pense que c’est un peu plus facile de connaître le tempérament de Dieu et de comprendre ce qu’Il a et est par quelques exemples ou histoires racontées dans la Bible qui sont familières aux gens. Si J’utilise les paroles de jugement et de châtiment et les vérités que Dieu exprime aujourd’hui, mot à mot, pour te permettre de connaître Dieu de cette façon, tu trouveras cela trop ennuyeux et fastidieux et certaines personnes trouveront même que les paroles de Dieu semblent stéréotypées. Mais si Je prends ces récits de la Bible comme exemples pour aider les gens à connaître le tempérament de Dieu, ils ne trouveront pas cela assommant. Tu pourrais dire qu’au fur et à mesure des explications de ces exemples, les détails de ce qu’il y avait dans le cœur de Dieu à cette époque, Son humeur ou sentiment, Ses pensées et Ses idées, ont été racontés aux gens dans un langage humain, et le but de tout cela est de leur permettre d’apprécier, de sentir que ce que Dieu a et est n’est pas stéréotypé. Ce n’est pas une légende ou quelque chose que les gens ne peuvent pas voir ou toucher. C’est quelque chose qui existe véritablement, que les gens peuvent ressentir et apprécier. C’est le but ultime. Tu pourrais dire que les personnes qui vivent aujourd’hui sont bénies. Elles peuvent s’inspirer des récits de la Bible pour acquérir une compréhension plus vaste de l’œuvre antérieure de Dieu ; elles peuvent percevoir Son tempérament par l’œuvre qu’Il a accomplie. Elles peuvent comprendre la volonté de Dieu envers le genre humain par ce tempérament qu’Il a exprimé, elles peuvent comprendre les manifestations concrètes de Sa sainteté et de Son attention pour les humains et, de cette manière, elles peuvent atteindre une connaissance plus détaillée et plus profonde du tempérament de Dieu. Je présume que, désormais, vous pouvez tous percevoir cela !

À travers l’étendue du travail que le Seigneur Jésus a réalisé durant l’ère de la Grâce, tu peux voir un autre aspect de ce que Dieu a et est. Cet aspect fut exprimé par Sa chair et il fut possible pour les gens de le voir et de l’apprécier grâce à Son humanité. Dans le Fils de l’homme, les gens ont vu comment Dieu dans la chair vivait Son humanité et ils ont vu la divinité de Dieu exprimée par la chair. Ces deux genres d’expression permirent au peuple de voir un Dieu très réel et de se former un concept différent de Dieu. Toutefois, pendant la période de temps entre la création du monde et la fin de l’ère de la Loi, c’est-à-dire avant l’ère de la Grâce, les seuls aspects de Dieu qui furent vus, entendus et vécus par les gens étaient la divinité de Dieu, les choses que Dieu faisait et disait dans un domaine immatériel et aussi les choses qu’Il exprimait de Sa vraie personne, qui ne pouvaient être vues ou touchées. Souvent ces choses faisaient que les gens pensaient que Dieu était si imposant par sa grandeur qu’ils ne pouvaient s’en approcher. L’impression que Dieu donnait habituellement aux gens est qu’Il entrait et sortait en vacillant de leur capacité à Le percevoir et les gens sentaient même que toutes Ses pensées et Ses idées étaient si mystérieuses et insaisissables qu’il n’y avait aucun moyen de les atteindre et encore moins de tenter de les comprendre et de les apprécier. Pour les gens, tout ce qui concernait Dieu était très lointain, si lointain qu’il ne pouvait pas le distinguer, ne pouvait pas le toucher. Il semblait si haut dans le ciel et Il semblait ne pas exister du tout. Ainsi pour les gens, comprendre le cœur et l’esprit de Dieu ou n’importe laquelle de Ses pensées était irréalisable et même hors de portée. Même si Dieu réalisa une certaine œuvre concrète pendant l’ère de la Loi et s’Il prononça aussi quelques paroles particulières et exprima des tempéraments spécifiques pour permettre au peuple d’apprécier et de percevoir une véritable connaissance à Son sujet, quand même, finalement, ces expressions de ce que Dieu a et est venaient d’un domaine immatériel, et ce que les gens comprenaient, ce qu’ils savaient avait toujours à voir avec l’aspect divin de ce qu’Il a et est. L’humanité ne pouvait acquérir un concept concret de cette expression de ce qu’Il a et est, et leur impression de Dieu restait figée dans le cadre d’« un Corps spirituel dont il est difficile de s’approcher et qui entre et sort de la perception en vacillant ». Parce que Dieu n’utilisa pas un objet spécifique ou une image appartenant au domaine matériel pour apparaître devant les hommes, ils restaient incapables de Le définir en langage humain. Dans leur cœur et leur esprit, les gens voulaient toujours employer leur propre langage pour établir une norme pour Dieu, pour Le rendre tangible et L’humaniser, par exemple : quelle taille fait-Il, quelle corpulence a-t-Il, à quoi ressemble-t-Il, qu’aime-t-Il exactement et quelle est Sa personnalité. En fait, dans Son cœur, Dieu savait que les hommes pensaient ainsi. Il connaissait très bien les besoins des gens et, bien sûr, Il savait aussi ce qu’Il devait faire, donc Il accomplit Son œuvre de manière différente durant l’ère de la Grâce. Cette nouvelle façon était à la fois divine et humanisée. Durant la période où le Seigneur Jésus œuvrait, les gens purent se rendre compte que Dieu avait beaucoup d’expressions humaines. Par exemple, Il pouvait danser, Il pouvait assister aux mariages, Il pouvait communier avec les gens, leur parler et discuter de choses avec eux. En plus de cela, beaucoup de l’œuvre aussi que le Seigneur Jésus accomplissait exprimait Sa divinité et, bien sûr, toute cette œuvre était une expression et une révélation du tempérament de Dieu. À cette époque, quand la divinité de Dieu était réalisée dans une chair ordinaire de façon à ce que les gens puissent la voir et la toucher, ils n’avaient plus le sentiment qu’Il entrait et sortait de la perception en vacillant, qu’ils ne pouvaient pas s’approcher de Lui. Au contraire, ils pouvaient tenter de saisir la volonté de Dieu ou de comprendre Sa divinité par chaque mouvement, par les paroles et l’œuvre du Fils de l’homme. Le Fils de l’homme incarné exprimait la divinité de Dieu par le biais de Son humanité et transmettait la volonté de Dieu au genre humain. Et par Son expression de la volonté de Dieu et de Son tempérament, Il révéla aussi aux gens le Dieu qui ne peut pas être vu ou touché qui demeure dans le domaine spirituel. Ce que les gens ont vu est Dieu Lui-même dans une forme tangible, faite de chair et de sang. Ainsi le Fils de l’homme incarné fit de l’identité de Dieu Lui-même, de Son statut, de Son image, de Son tempérament et de ce qu’Il a et est des choses concrètes et humanisées. Même si l’apparence extérieure du Fils de l’homme avait quelques limitations au regard de l’image de Dieu, Son essence et ce qu’Il a et est étaient tout à fait capables de représenter l’identité et le statut de Dieu Lui-même. Il y avait seulement quelques différences dans la forme de l’expression. Nous ne pouvons pas nier que le Fils de l’homme représentait l’identité de Dieu et le statut de Dieu Lui-même, aussi bien dans la forme de Son humanité que dans Sa divinité. Pendant ce temps, toutefois, Dieu travaillait par la chair, parlait du point de vue de la chair et Se tenait face au genre humain avec l’identité et le statut du Fils de l’homme ; cela donnait aux gens l’opportunité de rencontrer et de vivre les vraies paroles et l’œuvre véritable de Dieu parmi les hommes. Cela permettait aussi aux gens d’acquérir une idée de Sa divinité et de Sa grandeur en toute humilité, ainsi que d’obtenir une compréhension préliminaire et une définition préliminaire de l’authenticité et de la réalité de Dieu. Même si l’œuvre accomplie par le Seigneur Jésus, Ses manières de travailler et la perspective à partir de laquelle Il parlait différaient de la vraie personne de Dieu dans le domaine spirituel, tout Le concernant représentait véritablement Dieu Lui-même que l’humanité n’avait jamais vu auparavant : cela ne peut être nié ! Cela veut dire que peu importe dans quelle forme Dieu apparait, peu importe à partir de quelle perspective Il S’exprime ou dans quelle image Il Se présente à l’humanité, Dieu ne représente que Lui-même. Il ne peut représenter aucun humain, ni rien d’une humanité corrompue. Dieu est Dieu Lui-même et cela ne peut être nié !

Maintenant, voyons une parabole prononcée par le Seigneur Jésus durant l’ère de la Grâce.

3. La parabole de la brebis égarée

Matthieu 18:12-14 : « Que vous en semble ? Si un homme a cent brebis, et que l’une d’elles s’égare, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres sur les montagnes, pour aller chercher celle qui s’est égarée ? Et, s’il la trouve, je vous le dis en vérité, elle lui cause plus de joie que les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées. De même, ce n’est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu’il se perde un seul de ces petits. »

Ce passage est une parabole : quel genre de sentiment inspire-t-il ? La forme d’expression – la parabole – utilisée ici est une figure de style du langage humain et, en tant que telle, elle entre dans le cadre de la connaissance humaine. Si Dieu avait dit une chose similaire pendant l’ère de la Loi, les gens auraient pensé que de telles paroles n’étaient pas vraiment cohérentes avec qui était Dieu, mais quand le Fils de l’homme prononça ces paroles durant l’ère de la Grâce, les gens eurent l’impression qu’elles étaient réconfortantes, chaleureuses et intimes. Quand Dieu devint chair, quand Il apparut sous la forme d’un homme, Il employa une parabole très appropriée qui venait de Sa propre humanité, afin d’exprimer la parole de Son cœur. Cette voix représentait la propre voix de Dieu et l’œuvre qu’Il voulait accomplir dans cette ère. Elle représentait aussi une attitude que Dieu avait vis-à-vis des gens durant l’ère de la Grâce. En adoptant le point de vue de l’attitude de Dieu envers les gens, Il a comparé chaque personne à une brebis. Si une brebis s’égarait, Il ferait tout Son possible pour la retrouver. Cela représentait à l’époque un principe de l’œuvre de Dieu parmi les hommes, quand Il était dans la chair. Dieu utilisa cette parabole pour décrire Sa détermination et Son attitude dans cette œuvre. C’était l’avantage de Dieu devenant chair : Il pouvait profiter de la connaissance du genre humain et utiliser le langage humain pour parler aux gens, pour exprimer Sa volonté. Il expliqua ou « traduisit » à l’homme Son langage profond et divin que les gens avaient du mal à comprendre dans la langue humaine, de façon humaine. Ceci aida le peuple à comprendre Sa volonté et à savoir ce qu’Il voulait faire. Il pouvait aussi tenir des conversations avec les gens depuis une perspective humaine, employant le langage humain, et communiquer avec les gens d’une manière qu’ils comprenaient. Il pouvait même parler et travailler en utilisant la langue et la connaissance humaines de sorte que les gens pouvaient sentir Sa bienveillance et Sa proximité, de sorte qu’ils pouvaient voir Son cœur. Que voyez-vous en cela ? Y a-t-il une quelconque interdiction dans les paroles et les actions de Dieu ? De la façon dont les gens le voient, il n’est pas possible que Dieu ait pu utiliser la connaissance, le langage ou les manières de parler des humains pour parler de ce que Dieu Lui-même voulait dire, de l’œuvre qu’Il désirait accomplir ou pour exprimer Sa propre volonté : c’est une façon de penser erronée. Dieu employa ce genre de parabole pour que les gens puissent sentir la réalité et la sincérité de Dieu et voir Son attitude envers les gens pendant cette période. Cette parabole réveilla des gens qui avaient vécu sous la loi pendant longtemps, les faisant sortir d’un rêve ; elle inspira aussi les êtres humains de l’ère de la Grâce, génération après génération. En lisant le passage de cette parabole, les gens se rendent compte de la sincérité de Dieu qui sauve l’humanité et comprennent le poids et l’importance que Dieu accorde au genre humain dans Son cœur.

Regardons maintenant la dernière phrase de ce passage : « De même, ce n’est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu’il se perde un seul de ces petits. » S’agit-il des propres paroles du Seigneur Jésus ou de celles du Père dans les cieux ? De prime abord, il semble que ce soit le Seigneur Jésus qui parle, mais Sa volonté est celle de Dieu Lui-même, ce qui explique pourquoi Il a dit : « De même, ce n’est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu’il se perde un seul de ces petits. » À cette époque, les gens reconnaissaient seulement le Père au ciel comme Dieu et croyaient que cet homme qu’ils voyaient de leurs yeux était tout simplement envoyé par Lui et ne pouvait représenter le Père au ciel. C’est pourquoi le Seigneur Jésus dut ajouter cette phrase à la fin de cette parabole, afin que les gens puissent ressentir véritablement la volonté de Dieu sur l’humanité, et sentir l’authenticité et la justesse de ce qu’Il disait. Même si cette phrase était une simple chose à dire, elle fut dite avec attention et avec amour et révélait l’humilité du Seigneur Jésus et Son effacement. Peu importe si Dieu prit chair ou s’Il œuvra depuis le domaine spirituel, Il connaissait parfaitement le cœur des hommes, comprenait parfaitement ce dont les gens avaient besoin, savait de quoi les gens s’inquiétaient et ce qui les troublait, et c’est pour cela qu’Il ajouta cette phrase. Elle souligne un problème dissimulé dans l’humanité : les gens étaient sceptiques quant à ce que disait le Fils de l’homme, ce qui signifie que lorsque le Seigneur Jésus a parlé, Il a dû ajouter : « De même, ce n’est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu’il se perde un seul de ces petits », et ce n’est qu’à cette condition que Ses paroles pouvaient porter leurs fruits et faire en sorte que le peuple croit en leur justesse et en leur vraisemblance. Cela montre que lorsque Dieu devint un simple Fils de l’homme, Dieu et le genre humain entretenaient une relation très difficile, et que la situation du Fils de l’homme était très délicate. Cela montre aussi à quel point le statut du Seigneur Jésus était insignifiant parmi les hommes à cette époque-là. Quand Il dit cela, c’était en fait pour dire aux gens : soyez tranquilles, ces paroles ne représentent pas ce qu’il y a dans Mon propre cœur, mais elles expriment la volonté de Dieu qui est dans votre cœur. Pour le genre humain, n’était-ce pas une chose ironique ? Bien que Dieu œuvrant dans la chair eût beaucoup d’avantages qu’il n’avait pas dans Sa personne, Il devait faire face à leurs doutes et à leurs désaveux, ainsi qu’à leur torpeur et leur apathie. On pourrait dire que le processus de l’œuvre du Fils de l’homme était celui d’expérimenter le désaveu du genre humain et d’expérimenter sa rivalité avec Lui. Plus que cela, c’était le processus de gagner continuellement la confiance des hommes et de les conquérir par ce qu’Il a et est, ainsi qu’à l’aide de Sa propre essence. Il ne s’agissait pas tant du fait que Dieu incarné livrait une bataille sur le terrain contre Satan, mais plutôt que Dieu devint un homme ordinaire et entama une lutte contre ceux qui Le suivaient. Dans cette lutte, le Fils de l’homme accomplissait Son œuvre avec Son humilité, avec ce qu’Il a et est, avec Son amour et Sa sagesse. Il acquit les gens qu’Il voulait, gagna l’identité et le statut qu’Il méritait et retourna sur Son trône.

Maintenant, regardons les deux passages suivants des Écritures.

4. Pardonne soixante-dix fois sept fois

Matthieu 18:21-22 : « Alors Pierre s’approcha de lui, et dit : Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi ? Sera-ce jusqu’à sept fois ? Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à septante fois sept fois. »

5. L’amour du Seigneur

Matthieu 22:37-39 : « Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

De ces deux passages, l’un parle de pardon et l’autre d’amour. Ces deux thèmes soulignent vraiment l’œuvre que le Seigneur Jésus voulait accomplir durant l’ère de la Grâce.

Quand Dieu devint chair, Il apporta avec Lui une étape de Son œuvre, qui était les tâches spécifiques de l’œuvre et le tempérament qu’Il voulait exprimer dans cette ère. Dans cette période, tout ce que le Fils de l’homme faisait tournait autour de l’œuvre que Dieu voulait mener à bien durant cette ère. Il ne ferait pas plus ni moins. Chaque petite chose qu’Il disait et chaque genre d’œuvre qu’Il accomplissait avait à voir avec cette ère. Peu importe s’Il l’exprimait de façon humaine dans un langage humain ou dans un langage divin, et peu importe de quelle manière ou depuis quelle perspective Il le faisait, Son but était d’aider les gens à comprendre ce qu’Il voulait faire, ce qu’était Sa volonté et ce qu’Il exigeait d’eux. Il pouvait employer divers moyens et différentes perspectives pour aider les gens à comprendre et à connaître Sa volonté et à comprendre Son œuvre consistant à sauver l’humanité. Donc durant l’ère de la Grâce, nous voyons le Seigneur Jésus employer la plupart du temps le langage humain pour exprimer ce qu’Il voulait communiquer à l’humanité. Encore plus, nous L’observons selon la perspective d’un guide ordinaire parlant aux gens, répondant à leurs besoins et les aidant avec leurs demandes. Cette façon d’œuvrer ne se voyait pas durant l’ère de la Loi qui est antérieure à l’ère de la Grâce. Il devint plus proche et plus compatissant avec les hommes, et développa davantage Sa capacité à obtenir des résultats pratiques, à la fois dans la forme et dans la manière. La métaphore à propos de pardonner aux gens « soixante-dix fois sept fois » clarifie vraiment ce point. L’objectif exprimé par le nombre dans cette métaphore est de permettre aux gens de comprendre l’intention du Seigneur Jésus au moment où Il a dit cela. Son intention était que les personnes pardonnent aux autres, non pas une ou deux fois et pas même sept fois, mais soixante-dix fois sept fois. Mais quelle sorte d’idée est comprise dans ce concept de « soixante-dix fois sept fois » ? C’est pour apprendre aux gens à endosser pleinement la responsabilité du pardon, quelque chose qu’ils doivent apprendre et une « voie » qu’ils doivent garder. Même si ce n’était qu’une métaphore, elle servait à souligner un point crucial. Elle aidait les gens à apprécier ce qu’Il voulait dire et à trouver les bons modes de pratique, les principes et les règles de pratique. Cette métaphore aida les gens à comprendre clairement et leur donna une idée précise de la nécessité d’apprendre le pardon et de pardonner un nombre de fois indéfini sans condition, mais avec une attitude de tolérance et de compréhension envers les autres. Quand le Seigneur Jésus a dit cela, qu’y avait-il dans Son cœur ? Pensait-Il vraiment à ce nombre de « soixante-dix fois sept fois » ? Non. Existe-t-il un nombre de fois où Dieu pardonnera à l’homme ? Il y a beaucoup de gens qui sont intéressés par le « nombre de fois » mentionné ici, qui veulent vraiment comprendre l’origine et la signification de ce nombre. Ils désirent comprendre pourquoi ce nombre est sorti de la bouche du Seigneur Jésus ; ils croient que ce nombre possède une implication plus profonde. Mais en fait, c’était juste une figure de style humaine que Dieu utilisa. Toute implication ou définition doit être interprétée par rapport aux demandes du Seigneur Jésus à l’humanité. Quand Dieu ne S’était pas encore incarné, les gens ne comprenaient pas beaucoup de ce qu’Il disait, car Ses paroles provenaient de la divinité absolue. Le point de vue et le contexte de ce qu’Il disait étaient invisibles et inaccessibles à l’humanité ; cela provenait d’un domaine spirituel que les gens ne pouvaient voir. Les personnes qui vivaient dans la chair ne pouvaient pas pénétrer le domaine spirituel. Mais après que Dieu devint chair, Il S’adressa à l’humanité depuis le point de vue de l’humanité et Il sortit du domaine spirituel et en dépassa le cadre. Il pouvait exprimer Son tempérament divin, Sa volonté et Son attitude divines à l’aide de choses que les humains pouvaient imaginer, voir et rencontrer dans leur vie, Il pouvait employer des méthodes que les hommes pouvaient accepter dans un langage qu’ils pouvaient comprendre et avec un savoir qu’ils pouvaient appréhender, afin que le genre humain puisse comprendre et connaître Dieu, concevoir ce qu’Il voulait dire et accepter Ses règles dans la limite de leurs capacités et jusqu’où ils en étaient capables. C’était la méthode et le principe de l’œuvre de Dieu en humanité. Même si les manières de Dieu et Ses principes d’œuvre dans la chair furent principalement réalisés au moyen de l’humanité ou à travers elle, des résultats furent véritablement obtenus qui n’auraient pas pu être atteints en œuvrant directement depuis Sa divinité. L’œuvre de Dieu en humanité était plus concrète, authentique et spécifique, les méthodes étaient beaucoup plus souples et, dans la forme, elle surpassa l’œuvre réalisée pendant l’ère de la Loi.

Maintenant, parlons d’aimer le Seigneur et d’aimer son prochain comme soi-même. Est-ce que cela fut directement exprimé dans la divinité ? Bien sûr que non ! Toutes ces choses furent dites par le Fils de l’homme en humanité ; seuls des êtres humains diraient quelque chose comme : « Aime ton prochain comme toi-même. Aime les autres comme tu chéris ta propre vie. » Cette façon de parler est exclusivement humaine. Dieu n’a jamais parlé de cette manière. Pour le moins, Dieu n’a pas ce type de langage dans Sa divinité, car Il n’a pas besoin de ce genre de précepte : « Aime ton prochain comme toi-même » pour offrir Son amour à l’humanité, car l’amour de Dieu pour l’humanité est une révélation naturelle de ce qu’Il a et est. Quand avez-vous déjà entendu Dieu dire quelque chose comme : « J’aime l’humanité comme Je M’aime Moi-même » ? Jamais, car l’amour fait partie de l’essence de Dieu et de ce qu’Il a et est. L’amour de Dieu pour l’humanité, Son attitude et la façon dont Il traite les hommes sont une expression et une révélation naturelles de Son tempérament. Il n’a pas besoin de faire cela délibérément d’une certaine manière ou de suivre délibérément une méthode particulière ou un code moral pour être capable d’aimer Son prochain comme Lui-même. Il possède déjà ce type d’essence. Que vois-tu dans cela ? Quand Dieu a œuvré en humanité, plusieurs de Ses méthodes, paroles, et vérités furent toutes exprimées de façon humaine. Mais en même temps, le tempérament de Dieu, ce qu’Il a et est et Sa volonté furent exprimés pour que les gens les connaissent et les comprennent. Ce qu’ils apprirent et comprirent fut précisément Son essence et ce qu’Il a et est, ce qui représente l’identité et le statut inhérents de Dieu Lui-même. C’est-à-dire que le Fils de l’homme dans la chair exprima l’essence et le tempérament inhérents de Dieu Lui-même au plus haut degré possible et aussi précisément que possible. Non seulement l’humanité du Fils de l’homme n’était pas une entrave ou une barrière à la communication et à l’interaction de l’homme avec Dieu dans le ciel, mais c’était en fait le seul canal et l’unique pont par lesquels l’humanité pouvait se relier au Seigneur de la création. Maintenant, à ce stade, ne sentez-vous pas qu’il y a beaucoup de similitudes entre la nature et les méthodes de l’œuvre réalisée par le Seigneur Jésus durant l’ère de la Grâce et l’étape actuelle de l’œuvre ? Cette étape actuelle de l’œuvre emploie aussi beaucoup le langage humain pour exprimer le tempérament de Dieu et elle utilise beaucoup le langage et les méthodes des hommes dans leur vie quotidienne, ainsi que le savoir humain pour exprimer la volonté de Dieu Lui-même. Une fois que Dieu est devenu chair, peu importe qu’Il parle d’un point de vue humain ou divin, beaucoup de Son langage et de Ses méthodes d’expression passent par le canal du langage et des méthodes des hommes. C’est-à-dire que lorsque Dieu devient chair, c’est la meilleure chance pour toi de voir l’omnipotence de Dieu et Sa sagesse et de connaître chacun des aspects réels de Dieu. Quand Dieu devint chair, en grandissant, Il en vint à comprendre, apprendre et saisir un peu de la connaissance humaine, de son bon sens, de son langage et des méthodes d’expression en humanité. Dieu incarné possédait ces choses qui provenaient des humains qu’Il avait créés. Elles devinrent des outils de Dieu dans la chair pour exprimer Son tempérament et Sa divinité, et Lui permirent de rendre Son œuvre plus pertinente, plus authentique et plus précise alors qu’Il travaillait parmi les hommes, depuis une perspective humaine et en employant le langage humain. Cela rendit Son œuvre plus accessible aux gens et plus facilement compréhensible pour eux, atteignant ainsi les résultats que Dieu voulait. N’est-ce pas plus pratique pour Dieu de travailler ainsi dans la chair ? N’est-ce pas la sagesse de Dieu ? Quand Dieu devint chair, quand la chair de Dieu fut capable d’assumer l’œuvre qu’Il voulait accomplir, ce fut quand Il exprima concrètement Son tempérament et Son œuvre et ce fut aussi le moment où Il put commencer officiellement Son ministère en tant que Fils de l’homme. Cela signifiait qu’il n’y avait plus un « fossé générationnel » entre Dieu et l’homme, que Dieu cesserait bientôt Son œuvre consistant à communiquer par des messagers et que Dieu Lui-même pourrait exprimer personnellement dans la chair toutes les paroles et l’œuvre qu’Il voulait. Ceci signifiait également que le peuple que Dieu sauvait était plus proche de Lui, que Son œuvre de gestion pénétrait un nouveau terrain et que toute l’humanité était sur le point de faire face à une nouvelle ère.

Tous ceux qui ont lu la Bible savent que beaucoup d’événements sont arrivés lorsque le Seigneur Jésus est né. Le plus important de ces événements fut d’être pourchassé par le roi des démons, événement tellement extrême que tous les enfants de deux ans et moins de cette ville furent massacrés. Il est évident que Dieu prenait un grand risque en devenant chair parmi les humains. Le grand prix qu’Il paya pour accomplir Sa gestion du salut de l’humanité est également évident. Les grands espoirs que Dieu avait pour Son œuvre dans la chair parmi les hommes sont aussi évidents. Quand Dieu dans la chair fut capable d’assumer l’œuvre parmi les hommes, comment Se sentait-Il ? Les gens devraient être capables de comprendre cela dans une certaine mesure, n’est-ce pas ? Pour le moins, Dieu était heureux, car Il pouvait commencer à réaliser Sa nouvelle œuvre parmi les hommes. Quand le Seigneur Jésus fut baptisé et qu’Il commença officiellement Son œuvre consistant à accomplir Son ministère, le cœur de Dieu fut submergé de joie, car après tant d’années d’attente et de préparation, Il pouvait enfin endosser la chair d’un homme normal et commencer Sa nouvelle œuvre sous la forme d’un homme de chair et de sang que les gens pouvaient voir et toucher. Il pouvait enfin parler face à face et cœur à cœur avec les gens dans l’identité d’un homme. Dieu pouvait enfin être face à face avec les hommes par le canal de moyens humains et d’un langage humain ; Il pouvait subvenir aux besoins de l’humanité, l’éclairer et l’aider en employant un langage humain ; Il pouvait manger à la même table et vivre dans le même espace qu’eux. Il pouvait aussi voir les êtres humains, voir les choses et tout voir à la manière des hommes et même à travers leurs propres yeux. Pour Dieu, c’était déjà la première victoire de Son œuvre dans la chair. On pourrait dire aussi qu’il s’agissait de l’accomplissement d’une grande œuvre ; cela bien sûr était le plus grand bonheur de Dieu. Dès lors, Dieu sentit pour la première fois une sorte de réconfort dans Son œuvre parmi les hommes. Tous les évènements qui survenaient étaient si concrets et si naturels et le réconfort que Dieu éprouvait était si authentique. Pour l’humanité, chaque fois qu’une nouvelle étape de l’œuvre de Dieu est accomplie et chaque fois que Dieu Se sent satisfait, c’est lorsque l’humanité peut se rapprocher plus de Dieu et du salut. Pour Dieu, il s’agit aussi du lancement de Sa nouvelle œuvre, du progrès de Son plan de gestion et, plus encore, il s’agit de Ses intentions qui se rapprochent d’une réalisation totale. Pour les hommes, la venue d’une telle occasion est une chance et une très bonne chose ; pour tous ceux qui attendent le salut de Dieu, il s’agit d’une nouvelle capitale et joyeuse. Quand Dieu réalise une nouvelle phase de Son œuvre, Il Se trouve à un nouveau commencement, et lorsque cette nouvelle œuvre et ce nouveau commencement sont lancés au milieu de l’humanité et lui sont présentés, c’est lorsque le résultat de cette phase de l’œuvre a déjà été déterminé et que l’effet et les fruits définitifs ont déjà été constatés par Dieu. C’est aussi lorsque Dieu est satisfait de ces effets et que Son cœur, bien sûr, est joyeux. Dieu Se sent réconforté, car aux yeux de Dieu, Il a déjà vu et choisit les hommes qu’Il recherche, Il a déjà gagné ce groupe de gens, un groupe capable de faire de Son œuvre un succès et de Le satisfaire. Ainsi, Il met de côté Ses inquiétudes et Se sent heureux. En d’autres termes, quand Dieu dans la chair est capable d’entreprendre une nouvelle œuvre parmi les hommes et qu’Il commence à faire, sans obstacle, l’œuvre dont Il a la charge, qu’Il sent que tout a été accompli, alors pour Lui, la fin est déjà visible. Grâce à cela, Il est content et Son cœur est joyeux. Comment s’exprime le bonheur de Dieu ? Pouvez-vous imaginer ce que pourrait être la réponse ? Dieu irait-Il pleurer ? Dieu peut-Il pleurer ? Dieu peut-Il taper des mains ? Dieu peut-Il danser ? Dieu peut-Il chanter ? Si oui, que chanterait-Il ? Bien sûr que Dieu pourrait chanter un beau chant émouvant, un chant qui pourrait exprimer la joie et le bonheur de Son cœur. Il pourrait le chanter pour l’humanité, pour Lui-même et pour toutes les choses. Le bonheur de Dieu peut s’exprimer de n’importe quelle façon : tout cela est normal, car Dieu éprouve des joies et des peines, Ses sentiments variés peuvent être exprimés de différentes manières. C’est Son droit, et rien ne saurait être plus normal et plus approprié. Il ne faut pas en douter. Vous ne devriez pas essayer d’exercer une incantation qui fait se resserrer le bandeau[a] sur Dieu, Lui disant qu’Il ne devrait pas faire ceci ou cela, qu’Il ne devrait pas agir de cette manière ou de cette autre et, ainsi, limiter Sa joie ou tout autre sentiment qu’Il pourrait avoir. Dans le cœur des gens, Dieu ne peut être heureux, Il ne peut verser de larmes, Il ne peut pas pleurer : Il ne peut exprimer aucune émotion. Par ce que nous avons communiqué au cours de ces deux échanges, Je crois que vous ne verrez plus Dieu de cette façon, mais que vous permettrez à Dieu d’avoir un peu de liberté et de relâchement. C’est une très bonne chose. À l’avenir, si vous êtes capables de ressentir vraiment la tristesse de Dieu quand vous apprenez qu’Il est triste, si vous êtes capables de ressentir vraiment la joie de Dieu quand vous apprenez qu’Il est joyeux, alors au moins, vous serez capables de savoir et de comprendre clairement ce qui rend Dieu heureux et ce qui Le rend triste. Quand tu seras capable d’éprouver de la tristesse, car Dieu est triste et d’être heureux, car Dieu est heureux, Il aura pleinement gagné ton cœur et il n’y aura plus de barrière entre toi et Lui. Tu n’essaieras plus de limiter Dieu par une imagination, des notions et une connaissance humaines. À ce moment-là, Dieu sera vivant et vif dans ton cœur, Il sera le Dieu de ta vie et le Maître de tout à ton sujet. Avez-vous ce genre d’aspiration ? Êtes-vous sûrs de pouvoir atteindre cela ?

Maintenant, lisons les passages suivants.

6. Le sermon sur la montagne

Les béatitudes (Matt 5:3-12)

Le sel et la lumière (Matt 5:13-16)

La loi (Matt 5:17-20)

La colère (Matt 5:21-26)

L’adultère (Matt 5:27-30)

Le divorce (Matt 5:31-32)

Les serments (Matt 5:33-37)

Œil pour œil (Matt 5:38-42)

Aime tes ennemis (Matt 5:43-48)

Instruction à propos du don (Matt 6:1-4)

La prière (Matt 6:5-8)

7. Les paraboles du Seigneur Jésus

La parabole du semeur (Matt 13:1-9)

La parabole de l’ivraie (Matt 13:24-30)

La parabole du grain de sénevé (Matt 13:31-32)

La parabole du levain (Matt 13:33)

La parabole de l’ivraie expliquée (Matt 13:36-43)

La parabole du trésor (Matt 13:44)

La parabole de la perle (Matt 13:45-46)

La parabole du filet (Matt 13:47-50)

8. Les commandements

Matthieu 22:37-39 : « Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

Jetons un premier regard sur chacune des différentes parties du « sermon sur la montagne ». De quoi traitent toutes ses parties ? On peut dire avec certitude que tout le contenu de ces différentes parties est plus élevé, plus concret et plus proche des vies des hommes que les règles de l’ère de la Loi. Pour parler en termes modernes, ces choses-là correspondent davantage à la pratique actuelle des gens.

Lisons le contenu précis de ce qui suit : Comment devrais-tu comprendre les béatitudes ? Que devrais-tu savoir au sujet de la loi ? Comment devrait-on définir la colère ? Comment devrions-nous traiter l’adultère ? Que devrait-on dire et quel genre de règles y a-t-il au sujet du divorce ? Qui peut divorcer et qui ne peut pas divorcer ? Que dire des serments, d’œil pour œil, d’aimer tes ennemis et de la charité ? Et ainsi de suite. Toutes ces choses ont à voir avec chaque aspect de la pratique de la croyance des hommes en Dieu et de leur marche à la suite de Dieu. Certaines de ces pratiques ont toujours cours aujourd’hui, bien qu’elles soient plus superficielles que ce qui est actuellement exigé des gens : elles sont des vérités plutôt élémentaires que les gens découvrent dans leur croyance en Dieu. Au moment où le Seigneur Jésus commença à travailler, Il commençait déjà à mener à bien l’œuvre sur le tempérament de vie des hommes, mais ces aspects de Son œuvre prenaient comme base la fondation des lois. Est-ce que les règles et les façons de parler concernant ces sujets avaient quelque chose à voir avec la vérité ? Bien sûr que oui ! Toutes les règles précédentes et les principes, ainsi que ces sermons durant l’ère de la Grâce avaient un rapport avec le tempérament de Dieu, ce qu’Il a et est et bien sûr la vérité. Peu importe ce que Dieu exprime et peu importe quel mode d’expression ou quel langage Il emploie, les choses qu’Il exprime ont toutes leur fondation, leur origine et leur point de départ dans les principes de Son tempérament et sur ce qu’Il a et est. C’est absolument vrai. Donc, même si maintenant ces choses qu’Il a dites semblent un peu superficielles, tu ne peux toujours pas dire qu’elles n’expriment pas la vérité, car elles étaient indispensables aux gens durant l’ère de la Grâce afin de satisfaire la volonté de Dieu et de modifier leur tempérament de vie. Peux-tu dire qu’aucun de ces sermons n’est cohérent avec la vérité ? Tu ne peux pas ! Chacun d’entre eux représente la vérité, car ils étaient tous des exigences de Dieu pour les hommes ; ils constituaient tous des principes et un cadre donnés par Dieu montrant la manière de se comporter et ils représentent le tempérament de Dieu. Toutefois, en se basant sur leur stade de développement dans la vie à cette époque-là, ces choses-là étaient les seules qu’ils pouvaient comprendre et accepter. Parce que le péché de l’humanité n’avait pas encore été résolu, ces paroles étaient les seules que le Seigneur Jésus pouvait prononcer et Il ne pouvait employer que ces enseignements simples contenus dans ce genre de cadre pour dire aux gens de ce temps-là comment ils devaient se comporter, ce qu’ils devaient faire, sur quels principes et dans quel cadre ils devaient faire les choses, comment ils devaient croire en Dieu et respecter Ses exigences. Tout cela fut défini en se basant sur la stature de l’humanité de cette époque-là. Ce n’était pas facile pour les gens vivant conformément à la loi d’accepter ces enseignements, donc ce que le Seigneur Jésus enseignait devait rester dans ce cadre.

Maintenant, examinons les différents composants des « Paraboles du Seigneur Jésus. »

La première est la parabole du semeur. C’est une parabole vraiment intéressante ; semer des graines est une activité commune dans la vie des gens. La deuxième est la parabole de l’ivraie. Toute personne qui a planté des cultures, certainement tous les adultes, saura ce qu’est l’« ivraie ». La troisième est celle de la graine de sénevé. Vous savez tous ce qu’est le sénevé, n’est-ce pas ? Si vous ne le savez pas, regardez donc dans la Bible. La quatrième parabole est celle du levain. La plupart des gens savent que le levain est utilisé pour la fermentation et que c’est quelque chose que les personnes emploient dans leur vie quotidienne. Les autres paraboles, y compris la sixième, la parabole du trésor, la septième, la parabole de la perle et la huitième, la parabole du filet, sont toutes tirées de la vie réelle des hommes. Quel genre de tableau ces paraboles dépeignent-elles ? C’est une représentation de Dieu devenant une personne ordinaire et vivant au sein de l’humanité, utilisant le langage de la vie, le langage humain pour communiquer avec les hommes et pour subvenir à leurs besoins. Quand Dieu devint chair et vécut parmi les hommes longtemps, après avoir vécu et observé les différents styles de vie des gens, ces expériences constituèrent le matériau de Son enseignement par lequel Il transformait Son langage divin en langage humain. Bien sûr, ces choses qu’Il vit et entendit dans la vie enrichirent aussi l’expérience humaine du Fils de l’homme. Lorsqu’Il voulait que les gens comprennent certaines vérités, connaissent un peu de la volonté de Dieu, Il pouvait alors employer des paraboles semblables à celles qui sont ci-dessus pour expliquer aux hommes la volonté de Dieu et Ses exigences pour l’humanité. Toutes ces paraboles avaient un rapport avec la vie des gens ; pas une seule n’était déconnectée de la vie humaine. Quand le Seigneur Jésus vivait parmi les hommes, Il vit des fermiers entretenir leurs champs et Il savait ce qu’étaient l’ivraie et le levain ; Il comprit que les humains aiment les trésors, ainsi Il employa les métaphores du trésor et de la perle. Dans sa vie, Il voyait fréquemment les pêcheurs lancer leurs filets ; le Seigneur Jésus observait ces activités liées à la vie humaine, et Il expérimentait également ce genre de vie. Comme tout autre être humain normal, Il faisait l’expérience des activités quotidiennes humaines et prenait trois repas par jour. Il connut personnellement la vie d’une personne ordinaire et Il observa la vie des autres. Quand Il regardait et vivait personnellement tout cela, ce qu’Il pensait n’était pas d’avoir une vie agréable ou comment Il pourrait vivre plus librement ou plus confortablement. Au contraire, à partir de Ses expériences de la vie authentique d’un être humain, le Seigneur Jésus voyait l’adversité dans la vie des gens. Il voyait l’adversité, la détresse et la tristesse des personnes vivant sous le domaine de Satan et menant une vie de péché sous la corruption de Satan. Alors qu’Il expérimentait personnellement la vie des hommes, Il expérimentait aussi à quel point les gens qui vivaient dans la corruption étaient vulnérables, Il voyait et faisait l’expérience des misérables conditions des humains qui étaient dans le péché, qui, dans toutes les directions, étaient perdus sous la torture à laquelle les soumettaient Satan et le mal. Quand le Seigneur Jésus observait ces choses, les voyait-Il dans Sa divinité ou dans Son humanité ? Son humanité existait véritablement et était pleine de vie ; Il pouvait expérimenter et voir tout cela. Mais bien sûr, Il voyait aussi ces choses dans Son essence, qui est Sa divinité. Cela signifie que Christ Lui-même, le Seigneur Jésus qui était un homme, regardait cela et tout ce qu’Il observait Lui faisait sentir l’importance et la nécessité de l’œuvre qu’Il avait entreprise pendant cette époque qu’Il vivait dans la chair. Même s’Il savait Lui-même que la responsabilité qu’Il devait endosser dans la chair était si grande et qu’Il savait à quel point la souffrance qu’Il affronterait serait cruelle, quand Il vit les hommes désemparés dans le péché, quand Il constata la misère de leur vie et leurs faibles luttes sous la loi, Il ressentit de plus en plus de douleur et devint de plus en plus impatient de sauver l’humanité du péché. Peu importe quel genre de difficultés Il affronterait ou quel genre de douleurs Il endurerait, Il devint de plus en plus résolu à racheter l’humanité qui vivait dans le péché. Durant ce processus, tu pourrais dire que le Seigneur Jésus commença à comprendre de plus en plus clairement l’œuvre qu’Il devait accomplir et ce qui Lui avait été confié. Il devint aussi de plus en plus impatient de réaliser l’œuvre dont Il allait prendre la charge, de prendre tous les péchés de l’humanité, de racheter l’humanité afin qu’elle ne vive plus dans le péché et, en même temps, Dieu serait capable de pardonner les péchés des hommes à cause du sacrifice d’expiation, Lui permettant de poursuivre Son œuvre du salut de l’humanité. On pourrait dire que dans Son cœur, le Seigneur Jésus avait le désir de S’offrir à l’humanité, de Se sacrifier Lui-même. Il voulait aussi servir de sacrifice d’expiation, être cloué sur la croix et Il était impatient d’exécuter cette œuvre. Lorsqu’Il voyait les conditions misérables de la vie des hommes, Il était encore plus impatient de remplir Sa mission aussi vite que possible, sans une seule minute ni même une seule seconde de retard. Avec une telle impression d’urgence, Il n’accordait aucune pensée à ce que serait Sa propre douleur et n’entretenait aucune appréhension non plus quant aux humiliations qu’Il devrait endurer. Il maintenait une seule conviction dans Son cœur : tant qu’Il S’offrirait Lui-même, tant qu’Il serait cloué sur la croix comme sacrifice d’expiation, la volonté de Dieu serait réalisée et Dieu pourrait commencer une nouvelle œuvre. La vie des hommes et leur mode d’existence dans le péché seraient complètement transformés. Sa conviction et ce qu’Il était déterminé à faire étaient en rapport avec le fait de sauver l’homme et Il n’avait qu’un objectif : faire la volonté de Dieu afin que Dieu puisse entamer avec succès la prochaine étape de Son œuvre. C’était ce qu’il y avait dans l’esprit du Seigneur Jésus à ce moment-là.

Vivant dans la chair, Dieu incarné possédait une humanité normale ; Il avait les émotions et la rationalité d’une personne normale. Il savait ce qu’était le bonheur, la peine et quand Il vit l’humanité mener ce genre de vie, Il sentit profondément que simplement donner certains enseignements aux gens, leur fournissant quelque chose ou leur enseignant quelque chose ne serait pas suffisant pour les faire sortir du péché. Simplement les amener à obéir aux commandements ne pouvait pas les racheter du péché non plus. Ce n’est que lorsqu’Il endosserait les péchés de l’humanité et qu’Il deviendrait l’image de la chair du péché qu’Il pourrait gagner en échange la liberté des hommes et le pardon de Dieu pour l’humanité. Aussi, après que le Seigneur Jésus eut expérimenté et observé la vie des hommes dans le péché, surgit dans Son cœur un désir intense de permettre aux humains de se libérer de leur vie à lutter contre le péché. Ce désir Lui fit sentir davantage qu’Il devait monter sur la croix et Se charger des péchés des hommes aussi tôt et aussi vite que possible. C’était les pensées du Seigneur Jésus à ce moment-là, après qu’Il eut vécu avec les hommes et vu, entendu et ressenti la misère de leur vie dans le péché. Que le Dieu incarné puisse avoir ce genre de désir pour l’humanité, qu’Il puisse exprimer et révéler ce genre de tempérament, est-ce là quelque chose qu’une personne normale pourrait avoir ? Que verrait un homme ordinaire dans ce type d’environnement ? Que penserait-il ? Si un homme ordinaire affrontait tout cela, regarderait-il les problèmes d’un point de vue élevé ? Bien sûr que non ! Bien que l’apparence de Dieu incarné soit exactement la même que celle d’un homme et bien qu’Il apprenne le savoir humain et parle le langage des hommes et exprime même parfois Ses idées grâce aux méthodes même du genre humain ou à ses façons de parler, néanmoins, la manière dont Il voit les hommes et dont Il voit l’essence des choses n’est absolument pas la même que la manière dont les hommes corrompus voient l’humanité et l’essence des choses. Son point de vue et la hauteur à laquelle Il Se trouve sont inaccessibles à une personne corrompue. C’est parce que Dieu est vérité, parce que la chair dont Il Se revêt contient l’essence de Dieu, et Ses pensées et ce qui est exprimé par Son humanité sont aussi la vérité. Pour les gens corrompus, ce qu’Il exprime dans la chair, c’est un soutien de la vérité et de la vie. Ce soutien n’est pas seulement pour une personne, mais toute l’humanité. Pour n’importe quel homme corrompu, il n’y a dans son cœur que les quelques personnes qui lui sont associées. Il n’y a que ces quelques personnes pour lesquelles il se préoccupe et se sent concerné. Quand un désastre est à l’horizon, il pense d’abord à ses propres enfants, à sa femme ou à ses parents. Au mieux, un individu plus compatissant aurait une petite pensée pour une relation ou un bon ami, mais les pensées d’un tel individu compatissant iraient-elles plus loin ? Non, jamais ! Parce que les êtres humains sont, après tout, humains et parce qu’ils ne peuvent voir toutes les choses que depuis la perspective et la hauteur d’un être humain. Toutefois, Dieu incarné est totalement différent d’un individu corrompu. Peu importe à quel point Dieu incarné dans la chair est ordinaire, normal et humble, ou même dans quelle mesure les gens Le méprisent, Ses pensées et Son attitude envers les hommes sont les aspects qu’aucun homme ne pouvait posséder et ne pouvait imiter. Il observera toujours l’humanité depuis un point de vue divin, depuis le haut de Sa position comme Créateur. Il regardera toujours les hommes depuis l’essence et l’état d’esprit de Dieu. Il ne peut absolument pas voir l’humanité depuis la basse hauteur d’une personne ordinaire ou depuis la perspective d’un individu corrompu. Quand les gens regardent l’humanité, ils regardent avec une vision humaine et ils utilisent des choses comme la connaissance humaine, les règles et les théories humaines comme mesure. Cela est dans le cadre de ce que les gens peuvent voir de leurs yeux et dans le cadre de ce qui est accessible aux gens corrompus. Quand Dieu regarde l’humanité, Il regarde avec une vision divine et Il utilise Son essence et ce qu’Il a et est comme mesure. Ce cadre comprend des choses que les gens ne peuvent pas voir et c’est en cela que Dieu incarné et les humains corrompus sont entièrement différents. Cela provient de la différence entre l’essence de Dieu et celle des humains et c’est cette essence qui définit leur identité et leur position ainsi que le point de vue et la hauteur depuis lesquels ils voient les choses. Voyez-vous l’expression et la révélation de Dieu Lui-même dans le Seigneur Jésus ? Vous pourriez dire que ce que le Seigneur Jésus a fait et a dit était en rapport avec Son ministère et avec la propre œuvre de gestion de Dieu, que tout était l’expression et la révélation de l’essence de Dieu. Bien qu’Il Se soit manifesté comme humain, on ne pouvait nier Son essence divine et la révélation de Sa divinité. Cette manifestation humaine était-elle vraiment une manifestation de l’humanité ? Sa manifestation humaine était, de par Son essence même, totalement différente de la manifestation des gens corrompus. Le Seigneur Jésus était Dieu incarné. S’Il avait vraiment été un de ces individus ordinaires et corrompus, aurait-Il pu voir la vie des hommes dans le péché d’un point de vue divin ? Absolument pas ! C’est la différence entre le Fils de l’homme et une personne ordinaire. Les gens corrompus vivent tous dans le péché et quand des gens voient le péché, ils n’en ont pas de sentiment particulier ; ils sont tous les mêmes, comme un cochon vivant dans la boue, qui ne se sent pas incommodé ou sale ; au contraire, il mange bien et dort paisiblement. Si quelqu’un nettoie la porcherie, en fait le cochon ne se sentira pas à l’aise et il ne restera pas propre. Avant longtemps, il se roulera de nouveau dans la boue, complètement à l’aise, car c’est une créature dégoûtante. Les hommes considèrent le cochon comme sale, mais si on nettoie sa porcherie, il ne se sent pas mieux du tout ; c’est pourquoi personne ne garde un cochon dans sa maison. La manière dont les hommes voient les cochons sera toujours différente de celle dont les cochons se sentent parce que les cochons et les hommes ne sont pas du même genre. Et parce que le Fils de l’homme incarné n’est pas du même genre que les humains corrompus, seul Dieu incarné peut Se situer depuis une perspective divine, sur la hauteur d’où Il voit l’humanité et toutes choses.

Qu’en est-il de la souffrance que Dieu éprouve quand Il devient chair et vit parmi les hommes ? Quelle est cette souffrance ? Y a-t-il quelqu’un qui la comprenne vraiment ? Certaines personnes disent que Dieu souffre grandement et que, bien qu’Il soit Dieu Lui-même, les gens ne comprennent pas Son essence, mais ont toujours tendance à Le traiter comme une personne, ce qui Le fait Se sentir affligé et lésé. Ils disent que, pour ces raisons, la souffrance de Dieu est vraiment grande. D’autres personnes disent que Dieu est innocent et sans péché, mais qu’Il souffre de la même manière que les hommes, qu’Il souffre de persécution, de calomnie et d’indignité avec les hommes ; ils disent qu’Il endure aussi les malentendus et la désobéissance de Ses fidèles, ainsi, ils disent que la souffrance de Dieu ne peut être véritablement mesurée. Il semble que vous ne comprenez pas vraiment Dieu. En fait, pour Dieu, cette souffrance dont vous parlez ne compte pas comme une véritable souffrance, car il existe une souffrance plus grande que celle-là. Alors, pour Dieu Lui-même, qu’est-ce que la souffrance véritable ? Qu’est-ce que la souffrance véritable pour Dieu incarné dans la chair ? Pour Dieu, l’incompréhension des hommes à Son égard ne compte pas comme souffrance et les gens ayant des malentendus au sujet de Dieu et ne Le voyant pas comme Dieu, cela ne compte pas non plus comme souffrance. Toutefois, les gens sentent souvent que Dieu a dû souffrir une grande injustice, que pendant le temps que Dieu passe dans la chair, Il ne peut pas révéler Sa personne aux hommes et leur permettre de voir Sa grandeur, qu’Il Se cache humblement dans une chair insignifiante et ainsi que ce dut être une torture pour Lui. Les gens prennent à cœur ce qu’ils peuvent comprendre et voir de la souffrance de Dieu, ils projettent toute sorte de sympathie sur Dieu et feront souvent même un petit éloge de Sa souffrance. En réalité, il y a une différence, il y a un fossé entre ce que les gens comprennent de la souffrance de Dieu et ce qu’Il ressent vraiment. Je vous dis la vérité. Pour Dieu, peu importe qu’il s’agisse de Son Esprit ou de Son incarnation, cette souffrance décrite ci-dessus n’est pas une vraie souffrance. Mais alors, de quoi souffre Dieu ? Parlons de la souffrance de Dieu seulement depuis le point de vue de Dieu incarné.

Quand Dieu devient chair, devenant une personne ordinaire vivant aux côtés des gens parmi les hommes, ne peut-Il pas voir et sentir les méthodes, les lois et les philosophies de vie des hommes ? Comment Se sent-Il au regard de ces méthodes et de ces lois de vie ? Ressent-Il du dégoût dans Son cœur ? Pourquoi ressentirait-Il du dégoût ? Quelles sont les méthodes et les lois de vie des hommes ? Dans quels principes sont-elles enracinées ? Sur quoi sont-elles basées ? Les méthodes, les lois des hommes et ce qui est lien à leur manière de vivre, tout cela est créé sur la base de la logique, de la connaissance et de la philosophie de Satan. Les hommes qui vivent en conformité avec ces types de lois n’ont pas d’humanité, pas de vérité : ils défient tous la vérité et sont hostiles à Dieu. Si nous examinons l’essence de Dieu, nous constatons que Son essence est exactement l’opposé de la logique, de la connaissance et de la philosophie de Satan. Son essence est pleine de justice, de vérité, de sainteté et d’autres réalités de toutes choses positives. Que ressent Dieu, Lui qui possède cette essence et vit au milieu de cette humanité ? Que ressent-Il dans Son cœur ? N’est-il pas chargé de peine ? Son cœur souffre, d’une souffrance que personne ne peut comprendre ou expérimenter. C’est parce que tout ce qu’Il affronte, rencontre, entend, voit et expérimente est l’expression de toute la corruption et du mal des hommes, de leur rébellion contre la vérité et de leur résistance à la vérité. Tout ce qui provient des hommes est la source de Sa souffrance. C’est-à-dire que parce que Son essence n’est pas la même que celle des hommes corrompus, la corruption des êtres humains devient la source de Sa plus grande souffrance. Quand Dieu devient chair, peut-Il trouver quelqu’un avec qui partager une langue commune ? Une telle personne est introuvable parmi les hommes. On ne trouve personne capable de communiquer avec Dieu ou capable d’avoir cet échange avec Lui ; quel genre de sentiment dirais-tu que Dieu éprouve à ce sujet ? Les choses dont parlent les gens, qu’ils aiment, poursuivent et auxquelles ils aspirent sont toutes liées au péché et possèdent des tendances mauvaises. Lorsque Dieu affronte tout cela, n’est-ce pas comme un couteau dans Son cœur ? Face à ces choses, pourrait-Il y avoir de la joie dans Son cœur ? Pourrait-Il trouver une consolation ? Ceux qui vivent avec Lui sont des hommes pleins de rébellion et de mal : comment Son cœur pourrait-il ne pas souffrir ? Quelle est vraiment l’ampleur de cette souffrance et qui s’en préoccupe ? Qui en tient compte ? Qui serait capable de l’apprécier ? Les gens n’ont pas la possibilité de comprendre le cœur de Dieu. Sa souffrance est quelque chose que les hommes sont particulièrement incapables d’apprécier ; or la froideur et la torpeur de l’humanité font souffrir Dieu encore plus profondément.

Il y a des personnes qui souvent compatissent au sort du Christ, car il y a un verset dans la Bible qui dit : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête. » Quand les gens écoutent cela, ils le prennent à cœur et croient que c’est la plus grande souffrance que Dieu endure et la plus grande souffrance que Christ endure. Eh bien, si nous le regardons du point de vue des faits, est-ce le cas ? Non. Dieu ne croit pas que ces difficultés soient une souffrance. Il n’a jamais protesté contre l’injustice due aux difficultés de la chair et Il n’a jamais demandé aux hommes de Lui rembourser quoi que ce soit ou de Le récompenser avec quoi que ce soit. Toutefois, quand Il observe tout de l’humanité, les vies corrompues et le mal des humains corrompus, quand Il observe que l’humanité est dans les griffes de Satan, emprisonnée par Satan et qu’elle ne peut s’échapper, que les gens vivant dans le péché ne savent pas ce qu’est la vérité, Il ne peut tolérer tous ces péchés. Son dégoût pour les humains augmente chaque jour, mais Il doit endurer tout cela. C’est la grande souffrance de Dieu. Dieu ne peut pas exprimer pleinement même la voix de Son cœur ou Ses émotions parmi Ses fidèles et personne parmi Ses fidèles ne peut comprendre véritablement Sa souffrance. Personne même n’essaie de comprendre ou de réconforter Son cœur, qui endure cette souffrance jour après jour et année après année, à maintes reprises. Que voyez-vous en tout cela ? Dieu n’exige rien des hommes en retour pour tout ce qu’Il a donné, mais à cause de l’essence de Dieu, Il ne peut absolument pas tolérer le mal, la corruption et le péché de l’humanité et ressent au contraire un dégoût et une haine extrêmes qui provoquent une souffrance infinie dans Son cœur et dans Sa chair. Avez-vous vu cela ? Très probablement, aucun de vous ne pourrait voir cela, car aucun de vous ne peut comprendre Dieu véritablement. Avec le temps, vous devriez vous-mêmes l’expérimenter progressivement.

Maintenant, examinons les passages suivants des Écritures :

9. Jésus accomplit des miracles

1) Jésus nourrit les cinq mille

Jean 6:8-13 : « Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit : Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens ? Jésus dit : Faites-les asseoir. Il y avait dans ce lieu beaucoup d’herbe. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. Jésus prit les pains, rendit grâces, et les distribua à ceux qui étaient assis ; il leur donna de même des poissons, autant qu’ils en voulurent. Lorsqu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d’orge, après que tous eurent mangé. »

2) La résurrection de Lazare glorifie Dieu

Jean 11:43-44 : « Ayant dit cela, il cria d’une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit : Déliez-le, et laissez-le aller. »

Parmi les miracles accomplis par le Seigneur Jésus, nous avons choisi seulement ces deux-là, car ils illustrent bien ce dont Je veux parler maintenant. Ces deux miracles sont vraiment incroyables et très représentatifs des miracles accomplis par le Seigneur Jésus durant l’ère de la Grâce.

Tout d’abord, regardons le premier passage : Jésus nourrit les cinq mille.

Quelle sorte de concept exprime « cinq pains et deux poissons » ? D’ordinaire, pour combien de personnes cinq pains et deux poissons seraient-ils suffisants ? Si vous prenez comme mesure l’appétit d’une personne ordinaire, ce serait seulement suffisant pour deux individus. C’est le concept le plus basique de cinq pains et de deux poissons. Toutefois, dans ce passage, combien furent nourris par cinq pains et deux poissons ? Ce qui suit est ce qui est rapporté dans les Écritures : « Il y avait dans ce lieu beaucoup d’herbe. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. » Comparé à cinq pains et deux poissons, cinq mille est-il un grand nombre ? Qu’est-ce que ça montre que ce nombre soit si grand ? D’un point de vue humain, répartir cinq pains et deux poissons entre cinq mille personnes serait impossible, car la différence entre les deux est trop grande. Même si chaque personne prenait seulement une bouchée minuscule, ce serait toujours insuffisant pour cinq mille personnes. Mais là, le Seigneur Jésus réalisa un miracle : non seulement Il S’assura que les cinq mille personnes mangent à leur faim, mais il y eut même des restes. Les Écritures disent : « Lorsqu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d’orge, après que tous eurent mangé. » Ce miracle permit aux gens de voir l’identité et le statut du Seigneur Jésus, de voir aussi que rien n’est impossible à Dieu : ainsi, ils virent la réalité de l’omnipotence de Dieu. Cinq pains et deux poissons furent suffisants pour en nourrir cinq mille, mais s’il n’y avait pas eu de nourriture, Dieu aurait-Il été capable de nourrir cinq mille personnes ? Bien sûr qu’Il aurait pu ! C’était un miracle, donc inévitablement les gens sentirent que c’était incompréhensible et que c’était incroyable et mystérieux, mais pour Dieu, accomplir une telle chose n’était rien. Puisque c’était une chose ordinaire pour Dieu, pourquoi en faire maintenant un sujet particulier d’interprétation ? Car ce qui se trouve derrière ce miracle, c’est la volonté du Seigneur Jésus, qui jamais auparavant n’a été perçue par les hommes.

D’abord, essayons de comprendre quel type de personnes étaient ces cinq mille. Étaient-ils ceux qui suivaient le Seigneur Jésus ? D’après les Écritures, nous savons qu’ils n’étaient pas ceux qui Le suivaient. Savaient-ils qui était le Seigneur Jésus ? Certainement pas ! Tout du moins, ils ne savaient pas que la personne debout devant eux était Christ, ou peut-être que quelques personnes connaissaient seulement Son nom et savaient quelque chose ou avaient entendu parler de choses qu’Il avait accomplies. Ils étaient simplement curieux de connaître le Seigneur Jésus à cause des histoires qu’on racontait, mais vous ne pouvez certainement pas dire qu’ils Le suivaient, encore moins qu’ils Le comprenaient. Quand le Seigneur Jésus vit ces cinq mille personnes, elles avaient faim et ne songeaient qu’à se remplir l’estomac ; c’est donc dans ce contexte que le Seigneur Jésus a satisfait leurs désirs. Quand Il a satisfait leurs désirs, qu’y avait-il dans Son cœur ? Quelle était Son attitude envers ces gens qui ne désiraient que rassasier leur faim ? À ce moment-là, les pensées du Seigneur Jésus et Son attitude avaient à voir avec le tempérament et l’essence de Dieu. Faisant face à ces cinq mille personnes au ventre vide et qui désiraient seulement manger un repas copieux, faisant face à ces gens pleins de curiosité et d’espoir à Son égard, le Seigneur Jésus a pensé uniquement à utiliser ce miracle pour leur accorder la grâce. Toutefois, Il n’a pas attisé Ses espoirs qu’ils commencent à Le suivre, car Il savait qu’ils voulaient avoir une partie du plaisir et manger à leur faim. Donc, Il tira le meilleur parti de ce qu’Il avait et utilisa cinq pains et deux poissons pour nourrir cinq mille personnes. Il ouvrit les yeux de ces gens qui appréciaient de voir des choses spectaculaires, qui voulaient assister à des miracles et ils virent de leurs propres yeux les choses que Dieu incarné pouvait accomplir. Bien que le Seigneur Jésus employât quelque chose de tangible pour satisfaire leur curiosité, Il savait déjà dans Son cœur que ces cinq mille personnes ne désiraient qu’un bon repas, aussi Il ne dit rien du tout et ne fit pas de sermon. Il les laissa simplement observer ce miracle quand il se produisit. Il ne pouvait absolument pas traiter ces gens de la même façon qu’Il traitait Ses disciples qui Le suivaient vraiment, mais dans le cœur de Dieu, toutes les créatures étaient soumises à Son règne et Il permettrait à toute créature sous Ses yeux de jouir de la grâce de Dieu quand cela était nécessaire. Même si ces gens ne savaient pas qui Il était ou ne Le comprenaient pas, ou n’avaient aucune impression particulière de Lui ou de gratitude envers Lui, même après qu’ils eurent mangé les pains et les poissons, cela ne posait pas de problème à Dieu : Il offrit à ces personnes une opportunité merveilleuse de jouir de la grâce de Dieu. Certaines personnes disent que Dieu Se base sur des principes pour ce qu’Il fait, qu’Il ne surveille ni ne protège les non-croyants et que surtout, Il ne leur permet pas de jouir de Sa grâce. Est-ce vraiment le cas ? Aux yeux de Dieu, tant qu’ils sont des créatures vivantes qu’Il a Lui-même créées, Il S’occupera d’eux et en prendra soin et, de bien des manières, Il les traitera, prévoira pour eux et les dirigera. Ce sont les pensées et l’attitude de Dieu envers toute chose.

Même si les cinq mille personnes qui mangèrent les pains et les poissons ne prévoyaient pas de suivre le Seigneur Jésus, Il ne fut pas extrêmement exigent avec eux : une fois qu’ils eurent mangé à leur faim, savez-vous ce que fit le Seigneur Jésus ? Leur fit-Il un sermon ? Où est-Il allé après avoir fait cela ? Les Écritures n’indiquent pas qu’Il leur ait dit quoi que ce soit, seulement qu’Il S’en alla tranquillement Il eut opéré Son miracle. Alors, exigea-t-Il quelque chose de ces gens ? Y avait-il de la haine ? Non, il n’y avait rien de tout cela. Il ne voulait simplement pas prêter davantage attention à ces gens qui ne pouvaient pas Le suivre et à ce moment-là Son cœur était douloureux. Parce qu’Il avait vu la dépravation du genre humain et qu’Il avait senti un rejet de la part des hommes, quand Il voyait ces gens et qu’Il était avec eux, la stupidité et l’ignorance humaines Le rendaient très triste et Son cœur se serrait, tout ce qu’Il voulait, c’était quitter ces gens le plus vite possible. Dans Son cœur, le Seigneur n’exigeait rien d’eux, Il ne voulait leur prêter aucune attention et, plus encore, Il ne voulait pas dépenser Son énergie avec eux. Il savait qu’ils ne pouvaient pas Le suivre, mais, en dépit de tout cela, Son attitude envers eux était très claire. Il voulait juste les traiter gentiment et leur accorder la grâce et, de fait, telle était l’attitude de Dieu envers chaque créature qui vivait sous Son règne : traiter chaque créature gentiment, subvenir à ses besoins et la nourrir. Pour la bonne raison que le Seigneur Jésus était Dieu incarné, Il révéla naturellement la propre essence de Dieu et traita ces personnes gentiment. Il les traita avec un cœur de bienveillance et de tolérance et avec un cœur tel qu’Il leur montra de la bonté. Peu importe comment ces gens voyaient le Seigneur Jésus et peu importe quel genre de résultat il y aurait, Il traita simplement chaque créature en Se basant sur Son rang comme Seigneur de toute la création. Sans exception, tout ce qu’Il révéla était le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est. Le Seigneur Jésus fit tranquillement cette chose, puis Il S’en alla tranquillement. Quel aspect du tempérament de Dieu cela représente-t-il ? Pourrais-tu dire que cela est la bonté de Dieu ? Pourrais-tu dire que c’est l’altruisme de Dieu ? Est-ce quelque chose qu’une personne ordinaire pourrait faire ? Certainement pas ! Essentiellement, qui étaient ces cinq mille personnes que le Seigneur Jésus a nourries avec cinq pains et deux poissons ? Pourrais-tu dire qu’elles étaient des personnes qui étaient compatibles avec Lui ? Pourrais-tu dire qu’elles étaient toutes hostiles à Dieu ? On peut dire avec certitude qu’elles n’étaient absolument pas compatibles avec le Seigneur et que leur essence était absolument hostile à Dieu. Mais comment Dieu les a-t-Il traitées ? Il employa une méthode pour dissiper l’hostilité des gens envers Dieu. Cette méthode s’appelle « bonté ». C’est-à-dire que bien que le Seigneur Jésus vît ces gens comme des pécheurs, aux yeux de Dieu ils étaient néanmoins Sa création, donc Il traita quand même ces pécheurs avec bienveillance. C’est la tolérance de Dieu et cette tolérance est déterminée par la propre identité de Dieu et Sa propre essence. Donc c’est quelque chose qu’aucun homme créé par Dieu n’est capable de faire, seul Dieu peut accomplir cela.

Quand tu pourras véritablement apprécier les pensées de Dieu et Son attitude envers les hommes, quand tu pourras vraiment comprendre les émotions de Dieu et Sa préoccupation envers chaque être de la création, tu seras capable de comprendre la dévotion et l’amour consacrés à chaque être humain créé par le Créateur. Quand cela arrivera, tu utiliseras deux mots pour décrire l’amour de Dieu. Quels sont ces deux mots ? Certains disent « altruiste » et d’autres « philanthropique ». Des deux, « philanthropique » est le moins approprié pour décrire l’amour de Dieu. C’est un mot que les gens emploient pour décrire une personne magnanime ou large d’esprit. Je déteste ce mot, car il fait référence à une charité arbitrairement, sans discernement, sans considération pour les principes. C’est un penchant extrêmement sentimental, qui est courant chez les gens insensés et embrouillés. Lorsque ce terme est employé pour décrire l’amour de Dieu, cela indique inévitablement une connotation blasphématoire. J’ai ici deux mots qui décrivent de façon plus adéquate l’amour de Dieu. Quels sont ces deux mots ? Le premier est « immense ». Ce terme n’est-il pas très évocateur ? Le second est « vaste ». Il y a une signification réelle derrière ces mots que J’emploie pour décrire l’amour de Dieu. Pris au sens premier, « immense » signifie le volume ou la capacité d’une chose, mais peu importe la grosseur de cette chose, c’est quelque chose que les gens peuvent toucher et voir. C’est parce qu’elle existe : elle n’est pas un objet abstrait, mais quelque chose qui donne aux gens des idées de manière relativement précise et concrète. Peu importe que tu la regardes en deux ou en trois dimensions, tu n’as pas besoin d’imaginer son existence, car c’est une chose qui existe réellement. Même si l’emploi du mot « immense » pour décrire l’amour de Dieu peut sembler comme une tentative pour quantifier Son amour, il donne aussi le sentiment que Son amour n’est pas quantifiable. Je dis que l’amour de Dieu peut être quantifié, car Son amour n’est pas vide et n’est pas non plus une chose légendaire. Au contraire, c’est quelque chose qui est commun à toutes les choses gouvernées par Dieu et qui est apprécié par toutes les créatures à des degrés divers et depuis différents points de vue. Bien que les gens ne puissent pas le voir ou le toucher, cet amour apporte le soutien et la vie à toutes choses à mesure qu’il se révèle peu à peu dans leur vie et elles comptent et témoignent de l’amour de Dieu dont elles jouissent à chaque instant. Je dis que l’amour de Dieu n’est pas quantifiable, car le mystère de Dieu soutenant et nourrissant toutes choses est difficile à imaginer par les humains, tout comme les pensées de Dieu pour toutes choses et particulièrement pour les hommes. C’est-à-dire que personne ne connaît le sang ni les larmes que le Créateur a versés pour l’humanité. Personne ne peut appréhender, personne ne peut comprendre la profondeur ou le poids de l’amour que le Créateur porte aux hommes qu’Il a créés de Ses propres mains. Décrire l’amour de Dieu comme « immense », c’est permettre aux gens d’apprécier et de comprendre son étendue et la réalité de son existence. C’est aussi pour que les gens puissent comprendre plus profondément le sens réel du mot « Créateur », et pour qu’ils puissent obtenir une compréhension plus profonde du véritable sens de l’appellatif « création ». Qu’est-ce que le mot « vaste » décrit habituellement ? On l’emploie généralement pour décrire l’océan ou l’univers, par exemple : « le vaste univers » ou « le vaste océan ». L’expansivité et la tranquille étendue de l’univers dépassent l’entendement humain et c’est une chose qui capte l’imagination des hommes et pour laquelle ils ont une grande admiration. Son mystère et sa profondeur sont à portée de vue, mais inaccessibles. Quand tu penses à l’océan, quand tu penses à son étendue, il paraît sans limites et tu peux sentir son mystère et sa grande capacité à contenir des choses. C’est pourquoi J’ai employé le terme « vaste » pour décrire l’amour de Dieu, pour aider les gens à sentir comme il est précieux, sentir la profonde beauté de Son amour et que le pouvoir de l’amour de Dieu est infini et a une large portée. J’ai employé ce mot pour aider les gens à sentir la sainteté de Son amour et la dignité de Dieu et Sa qualité de ne pas pouvoir être offensé qui se révèlent par Son amour. Maintenant, penses-tu que « vaste » est un mot adéquat pour décrire l’amour de Dieu ? L’amour de Dieu est-il être comparable à ces deux mots, « immense » et « vaste » ? Absolument ! Dans le langage humain, seuls ces deux termes sont relativement aptes et relativement pertinents pour décrire l’amour de Dieu. Ne penses-tu pas ? Si Je te demandais de décrire l’amour de Dieu, utiliserais-tu ces deux mots ? Très probablement pas, car ta compréhension et ton appréciation de l’amour de Dieu sont limitées au champ d’une perspective bidimensionnelle et ne se sont pas élevées à la hauteur de l’espace tridimensionnel. Aussi, si Je te demandais de décrire l’amour de Dieu, tu sentirais que les mots te manquent ; ou peut-être que tu serais même bouche bée. Les deux mots dont Je t’ai parlé aujourd’hui sont peut-être difficiles à comprendre pour toi ou peut-être que tu n’es pas d’accord tout simplement. Cela montre seulement que ton appréciation et ta compréhension de l’amour de Dieu sont superficielles et étriquées. J’ai dit auparavant que Dieu était altruiste. Tu te souviens de ce mot, « altruiste ». Se pourrait-il que l’amour de Dieu soit décrit uniquement comme altruiste ? N’est-ce pas trop réducteur ? Tu devrais réfléchir davantage à cette question, afin de pouvoir en retirer quelque chose.

Ce qui précède est ce que nous avons vu du tempérament de Dieu et de Son essence à partir du premier miracle. Même s’il s’agit d’une histoire que les gens ont lue pendant des milliers d’années, l’intrigue est simple et permet aux gens de comprendre un phénomène simple. Néanmoins, dans cette intrigue simple, nous pouvons voir quelque chose de plus précieux qui est le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est. Ces choses qu’Il a et qu’Il est représentent Dieu Lui-même et sont une expression des propres pensées de Dieu. Quand Dieu exprime Ses pensées, il s’agit d’une expression de la voix de Son cœur. Il espère qu’il y aura des personnes qui pourront Le comprendre, Le connaître et saisir Sa volonté et qui pourront écouter la voix de Son cœur et qui seront capables de coopérer activement pour satisfaire Sa volonté. Ces choses que le Seigneur Jésus accomplit étaient une expression silencieuse de Dieu.

Maintenant, regardons le passage suivant : la résurrection de Lazare glorifie Dieu.

Quelles impressions avez-vous après avoir lu ce passage ? La signification de ce miracle que le Seigneur Jésus accomplit était beaucoup plus grande que celle du miracle précédent, car il n’y a pas de miracle plus stupéfiant que de ramener un homme mort de la tombe. À cette ère, il était extrêmement significatif que le Seigneur Jésus accomplisse une telle chose. Parce que Dieu avait pris chair, les gens ne pouvaient voir que Son apparence physique, Son côté concret et Son aspect insignifiant. Même si certaines personnes ont vu et compris un peu de Son caractère ou certaines aptitudes exceptionnelles qu’Il semblait avoir, personne ne savait d’où venait le Seigneur Jésus, ce qu’Il était véritablement en essence et ce qu’Il pouvait vraiment faire de plus. Tout cela était inconnu à l’humanité. Tellement de gens voulaient trouver une preuve pour répondre à ces questions sur le Seigneur et savoir la vérité. Dieu pouvait-Il faire quelque chose pour prouver Son identité ? Pour Lui, c’était très simple, c’était un jeu d’enfant. Il pouvait faire quelque chose n’importe où, n’importe quand pour prouver Son identité et Son essence, mais Dieu avait Sa façon à Lui de faire les choses : selon un plan et par étapes. Il ne réalisait pas les choses n’importe comment, mais attendait plutôt le bon moment et la bonne occasion pour faire quelque chose qu’Il laisserait l’homme voir, quelque chose de vraiment rempli de sens. De cette façon, Il prouvait Son autorité et Son identité. Ainsi donc, la résurrection de Lazare pouvait-elle prouver l’identité du Seigneur Jésus ? Regardons le passage suivant des Écritures : « Ayant dit cela, il cria d’une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit… » Quand le Seigneur Jésus a fait cela, Il a dit juste une chose : « Lazare, sors ! » Lazare sortit alors de sa tombe. Ce miracle se réalisa par seulement quelques paroles proférées par le Seigneur. À ce moment-là, le Seigneur Jésus ne dressa pas un autel et Il n’accomplit aucune autre action. Il dit juste une chose. Devrait-on appeler cela un miracle ou un ordre ? Ou bien était-ce un genre de sorcellerie ? De prime abord, il semble qu’on pourrait appeler cela un miracle et si tu le regardes d’un point de vue moderne, bien sûr que tu pourrais encore l’appeler un miracle. Toutefois, on ne pourrait absolument pas considérer cela comme une sorte de magie censée ramener une âme d’entre les morts et ce n’était surtout pas de la sorcellerie d’aucune sorte. Il est juste de dire que ce miracle était la démonstration la plus normale et la plus infime de l’autorité du Créateur. C’est l’autorité et le pouvoir de Dieu. Dieu a l’autorité de faire mourir une personne, de faire en sorte que son esprit quitte le corps et retourne à Hadès ou à quelque autre lieu où elle devrait aller. Le moment de la mort d’une personne et le lieu où elle se rend après la mort, cela est déterminé par Dieu. Il peut prendre ces décisions n’importe quand et n’importe où, sans limites de la part des humains, des évènements, des objets, de l’espace ou de la géographie. S’Il veut le faire, Il peut le faire, car toute chose et tout être vivant sont placés sous Son règne et toute chose prolifère, existe et meurt selon Sa parole et Son autorité. Il peut ressusciter un mort et c’est aussi quelque chose qu’Il peut accomplir n’importe quand et n’importe où. C’est l’autorité que seul le Créateur possède.

Lorsque le Seigneur Jésus faisait des choses comme ramener Lazare d’entre les morts, Son but était d’apporter une preuve aux humains et à Satan et de faire savoir aux humains et à Satan que tout ce qui concerne l’humanité, la vie et la mort des hommes sont déterminés par Dieu et que même s’Il était devenu chair, Il restait aux commandes du monde physique qui peut être vu, comme du monde spirituel que les hommes ne peuvent pas voir. C’était pour faire savoir aux humains et à Satan que tout ce qui concerne l’humanité n’est pas sous le commandement de Satan. C’était une révélation et une démonstration de l’autorité de Dieu et c’était aussi une manière pour Dieu d’adresser un message à toutes choses : la vie et la mort des hommes sont entre les mains de Dieu. La résurrection de Lazare par le Seigneur Jésus était un des moyens pour le Créateur d’enseigner et d’instruire les hommes. C’était une action concrète par laquelle Il a employé Son aptitude et Son pouvoir pour instruire et soutenir l’humanité. C’était pour le Créateur un moyen, sans utiliser de paroles, de permettre aux hommes de voir la vérité : Il est aux commandes de toutes choses. C’était une façon pour Lui de dire aux hommes par le biais d’actions concrètes qu’il n’existe pas de salut autrement que par Lui. Ce moyen silencieux par lequel Il a instruit l’humanité dure toujours ; il est indélébile et il a provoqué au cœur des êtres humains un choc et un éclairage qui ne s’éteindra jamais. La résurrection de Lazare a glorifié Dieu ; elle a un profond impact sur chacun des fidèles de Dieu. En chaque personne qui comprend pleinement cet évènement, elle enracine la compréhension, la vision que seul Dieu peut ordonner la vie et la mort des hommes. Bien que Dieu possède ce genre d’autorité et bien qu’Il ait envoyé un message concernant Sa souveraineté sur la vie et la mort des hommes par la résurrection de Lazare, il ne s’agissait pas de Son œuvre primaire. Dieu ne fait jamais rien qui soit dénué de sens. Chaque chose qu’Il réalise a une grande valeur, et constitue un joyau insurpassable au milieu d’une réserve de trésors. Faire revenir quelqu’un de sa tombe ne serait absolument jamais pour Lui le but ou l’objet principal ou unique de Son œuvre. Dieu ne fait rien qui n’ait pas de signification. La résurrection de Lazare comme événement singulier est appropriée pour démontrer l’autorité de Dieu et pour démontrer l’identité du Seigneur Jésus. C’est pourquoi le Seigneur Jésus n’a pas répété ce genre de miracle. Dieu accomplit les choses selon Ses propres principes. En langage humain, on pourrait dire que Dieu n’occupe Son esprit qu’à des sujets sérieux. C’est-à-dire que, quand Dieu fait des choses, Il ne S’écarte pas de l’objectif de Son œuvre. Il sait quelle œuvre Il désire réaliser dans cette étape, ce qu’Il veut accomplir et Il travaillera strictement en fonction de Son plan. Si une personne corrompue avait ce type d’habileté, elle réfléchirait seulement aux moyens d’exprimer son habileté afin que les autres sachent combien elle est formidable pour qu’ils s’inclinent devant elle, pour qu’elle puisse les contrôler et les dévorer. C’est le mal qui vient de Satan : on l’appelle corruption. Dieu ne possède pas un tel tempérament et Il n’a pas une telle essence. Son intention en accomplissant des choses n’est pas de Se mettre en valeur, mais plutôt de procurer aux hommes davantage de révélation et de direction et c’est pourquoi les gens ne lisent que très peu d’exemples de ce type d’occurrences dans la Bible. Cela ne signifie pas que les pouvoirs du Seigneur Jésus étaient limités ou qu’Il ne pouvait pas faire ce genre de choses. C’est simplement parce que Dieu ne voulait pas le faire, car la résurrection de Lazare par le Seigneur Jésus avait une signification très concrète et aussi parce que l’œuvre primaire de Dieu devenu chair n’était pas d’accomplir des miracles, n’était pas de ramener les gens d’entre les morts, mais c’était l’œuvre de rédemption de l’humanité. Ainsi, une grande partie de l’œuvre que le Seigneur Jésus faisait était d’enseigner aux gens, de les soutenir et de les aider, et les événements tels que la résurrection de Lazare constituaient simplement une petite partie du ministère que le Seigneur accomplissait. Plus encore, vous pourriez dire que « se mettre en valeur » n’est pas une partie de l’essence de Dieu, donc le Seigneur Jésus n’exerçait pas une retenue intentionnelle en n’opérant pas davantage de miracles et ce n’était pas dû non plus à des contraintes environnementales, et certainement pas à un manque de pouvoir.

Lorsque le Seigneur Jésus ramena Lazare de la mort, Il ne dit que quelques mots : « Lazare, sors ! » Il ne dit rien d’autre que cela. Alors, que démontrent ces mots ? Ils démontrent que Dieu peut accomplir n’importe quoi par la parole, même la résurrection d’un homme mort. Quand Dieu créa toutes choses, lorsqu’Il créa le monde, Il le fit avec des paroles, des ordres qu’Il prononça, des paroles d’autorité et, de cette façon, toutes choses furent créées et, ainsi, ce fut accompli. Ces quelques paroles prononcées par le Seigneur Jésus étaient tout comme les paroles dites par Dieu quand Il créa les cieux et la terre et toutes choses ; de la même manière, elles contenaient l’autorité de Dieu et le pouvoir du Créateur. Toutes choses furent créées et tinrent bon grâce à des paroles de la bouche du Créateur, tout comme Lazare qui sortit de sa tombe grâce aux paroles prononcées par la bouche du Seigneur Jésus. C’était l’autorité de Dieu, manifestée et réalisée dans Sa chair incarnée. Ce genre d’autorité et d’habileté appartiennent au Créateur et au Fils de l’homme dans lequel le Créateur fut réalisé. C’est la compréhension enseignée aux hommes par Dieu ramenant Lazare de la mort. Nous terminerons là-dessus notre discussion sur ce sujet. Maintenant, lisons quelques autres passages des Écritures.

10. Le jugement de Jésus par les pharisiens

Marc 3:21-22 : « Les parents de Jésus, ayant appris ce qui se passait, vinrent pour se saisir de lui ; car ils disaient : Il est hors de sens. Et les scribes, qui étaient descendus de Jérusalem, dirent : Il est possédé de Béelzébul ; c’est par le prince des démons qu’il chasse les démons. »

11. Le reproche de Jésus aux pharisiens

Matthieu 12:31-32 : « C’est pourquoi je vous dis : Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné. Quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir. »

Matthieu 23:13-15 : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux ; vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous dévorez les maisons des veuves, et que vous faites pour l’apparence de longues prières ; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte ; et, quand il l’est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous. »

Il y a deux passages séparés au-dessus, regardons d’abord le premier : Le jugement de Jésus par les pharisiens.

Dans la Bible, le jugement que les pharisiens ont porté contre Jésus Lui-même et les choses qu’Il a faites était : « Ils disaient : Il est hors de sens. […] Il est possédé de Béelzébul ; c’est par le prince des démons qu’il chasse les démons » (Marc 3:21-22). Le jugement du Seigneur Jésus par les scribes et les pharisiens n’était pas une simple imitation des paroles des autres, ni une conjecture infondée : c’était la conclusion qu’ils avaient tirée au sujet du Seigneur Jésus à partir de ce qu’ils avaient vu et entendu de Ses actions. Bien que leur conclusion fût proférée ostensiblement au nom de la justice et apparût aux yeux des gens comme bien fondée, il leur était difficile, même à eux, de contenir l’arrogance avec laquelle ils jugèrent le Seigneur Jésus. L’énergie frénétique de leur haine pour le Seigneur Jésus révélait leurs propres ambitions déchainées et leurs expressions méchantes et sataniques, aussi bien que leur nature maléfique avec laquelle ils résistaient à Dieu. Les propos qu’ils tinrent lors du jugement du Seigneur Jésus étaient motivés par leurs ambitions déchainées, leur jalousie, la nature ignoble et malveillante de leur hostilité envers Dieu et la vérité. Ils ne firent pas d’enquête sur l’origine des actions du Seigneur Jésus ni sur le fond même de ce qu’Il avait dit ou fait. Au contraire, ils attaquèrent et discréditèrent aveuglément dans une agitation folle et avec une méchanceté délibérée ce qu’Il avait fait. Ils allèrent jusqu’à discréditer volontairement Son Esprit, c’est-à-dire le Saint-Esprit, qui est l’Esprit de Dieu. C’est ce qu’ils entendaient quand ils dirent : « Il est hors de sens », « Béelzébul » et « le prince des démons ». Donc ils affirmèrent que l’Esprit de Dieu était Béelzébul et le prince des démons. Ils accusèrent d’être de la folie l’œuvre de l’Esprit de Dieu incarné, qui S’était revêtu Lui-même de chair. Non seulement ils blasphémèrent contre l’Esprit de Dieu en le disant être Béelzébul et le prince des démons, mais ils condamnèrent aussi l’œuvre de Dieu et condamnèrent le Seigneur Jésus-Christ et blasphémèrent contre Lui. L’essence de leur résistance et de leur blasphème contre Dieu était tout à fait la même que l’essence, la résistance et le blasphème contre Dieu donnés par Satan et les démons. Ils ne représentaient pas seulement les hommes corrompus, mais plus que cela, ils étaient l’incarnation de Satan. Ils étaient un canal pour Satan parmi les hommes et ils étaient les complices et les laquais de Satan. L’essence de leur blasphème et de leur dénigrement du Seigneur Jésus-Christ provenait de leur lutte contre Dieu pour le statut, de leur compétition avec Dieu et de leur mise à l’épreuve éternelle de Dieu. L’essence de leur résistance à Dieu et de leur attitude d’hostilité envers Lui, ainsi que leurs paroles et leurs pensées blasphémaient contre l’Esprit de Dieu et Le mettaient en colère. Donc Dieu porta un jugement sensé à partir de ce qu’ils avaient dit et fait et Dieu décréta que leurs actes constituaient le péché de blasphème contre le Saint-Esprit. Ce péché est impardonnable à la fois dans ce monde et dans le monde qui vient, tout comme le confirme le passage suivant des Écritures : « Le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné » et « Quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir. » Aujourd’hui, discutons du véritable sens de ces paroles de Dieu, « il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir », autrement dit, démystifions la manière avec laquelle Dieu accomplit ces paroles : « il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir ».

Tout ce dont nous avons parlé est en lien avec le tempérament de Dieu et avec Son attitude envers le peuple, les objets et les événements. Naturellement, les deux passages précédents ne font pas exception. Avez-vous remarqué quelque chose dans ces deux passages des Écritures ? Certains disent qu’ils y voient la colère de Dieu. D’autres disent qu’ils y voient l’aspect du tempérament de Dieu qui ne tolère pas l’offense des hommes et que si des hommes font quelque chose qui soit blasphématoire contre Dieu, ils ne recevront pas Son pardon. En dépit du fait que les gens voient et perçoivent la colère de Dieu et Son intolérance de l’offense des hommes dans ces deux passages, ils ne comprennent toujours vraiment pas Son attitude. Ces deux passages contiennent implicitement des références cachées au sujet de l’attitude véritable de Dieu et de Son approche envers ceux qui blasphèment contre Lui et qui Le mettent en colère. Son attitude et Sa démarche démontrent le vrai sens du passage suivant : « quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir. » Quand quelqu’un blasphème contre Dieu et quand il Le met en colère, Il prononce un verdict et ce verdict est un résultat qu’Il délivre. Il est décrit ainsi dans la Bible « C’est pourquoi je vous dis : Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné » (Matthieu 12:31), et « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! » (Matthieu 23:13). Toutefois, est-il écrit dans la Bible quel a été le résultat pour ces scribes et ces pharisiens, ainsi que pour ces personnes qui ont dit que le Seigneur Jésus était fou après qu’Il a proféré ces choses ? Est-il écrit qu’ils ont reçu une punition ? Non, on peut le dire avec certitude. Dire « non » ici ne veut pas dire qu’il n’y eut pas un tel écrit, mais en fait seulement qu’il n’y eut pas de résultat visible aux yeux des hommes. Dire qu’« il n’y eut pas un tel écrit » élucide la question de l’attitude et des principes de Dieu pour gérer certaines choses. Dieu ne ferme pas les yeux ou ne fait pas la sourde oreille devant les gens qui blasphèment contre Lui ou qui Lui résistent, ou même ceux qui Le calomnient, ceux qui L’attaquent intentionnellement, Le calomnient et Le maudissent, mais Il a plutôt une attitude claire avec eux. Il méprise ces gens et, dans Son cœur, Il les condamne. Il déclare même ouvertement quelle sera leur fin, de sorte que les gens savent qu’Il a une attitude claire envers ceux qui blasphèment contre Lui, qu’ils savent comment Il déterminera leur fin. Toutefois, après que Dieu a dit ces choses, les gens pouvaient rarement voir la vérité au sujet du traitement de ces gens par Dieu et ils ne pouvaient pas comprendre les principes à la base de la fin établie par Dieu et de Son verdict sur eux. C’est-à-dire que les hommes ne peuvent pas voir l’approche et les méthodes particulières que Dieu emploie pour traiter avec eux. Cela est en rapport avec les principes de Dieu pour accomplir les choses. Dieu utilise l’apparition de faits pour S’occuper du comportement méchant de certaines personnes. C’est-à-dire qu’Il ne déclare pas leurs péchés et ne détermine pas leur fin, mais plutôt qu’Il utilise directement l’apparition de faits pour distribuer leur punition et leur juste rétribution. Quand ces faits arrivent, c’est la chair des gens qui endure la punition, c’est-à-dire que la punition est quelque chose de clairement visible aux yeux humains. Lorsqu’Il S’occupe du comportement méchant de certaines personnes, Dieu les maudit simplement en paroles et Sa colère s’abat aussi sur eux, mais il se peut que le châtiment qu’ils reçoivent ne se remarque pas. Néanmoins, ce genre de résultat peut être même plus grave que les résultats que les gens peuvent voir, comme la punition ou la mort. En effet, dans les circonstances que Dieu a choisies pour ne pas sauver ce type de personne, pour ne pas démontrer de miséricorde ou de tolérance envers ces gens-là et pour ne pas leur donner d’autres occasions, Son attitude à leur égard est de les laisser de côté. Quelle est la signification ici de « laisser de côté » ? Le sens fondamental de cette expression est de laisser quelque chose de côté, de ne plus en tenir compte. Mais ici, quand Dieu « laisse quelqu’un de côté », l’expression a deux interprétations : la première est qu’Il livre la vie de cette personne et tout ce qui la concerne à Satan pour qu’il s’en occupe et Dieu ne sera plus responsable de cette personne et ne S’en occupera plus. Que cette personne soit folle ou stupide, qu’elle soit morte ou vivant ou encore que sa punition soit d’aller en enfer, rien de tout cela n’aura à voir avec Dieu. Ceci signifie qu’une telle créature n’aura plus de relation avec le Créateur. La deuxième interprétation est que Dieu a décidé que Lui-même veut faire quelque chose avec cette personne, de Ses propres mains. Il est possible qu’il emploie le service de cette personne ou qu’Il l’utilise comme faire-valoir. Il est possible qu’Il S’occupe de ce type de personne d’une façon spéciale, qu’Il la traite de manière particulière, comme avec Paul, par exemple. C’est le principe et l’attitude du cœur de Dieu qui déterminent la manière avec laquelle Il va S’occuper de ce genre de personne. Donc lorsque quelqu’un résiste à Dieu, Le calomnie et blasphème contre Lui, s’il irrite Son tempérament ou dépasse la limite de la tolérance de Dieu, les conséquences sont inimaginables. La conséquence la plus grave est que Dieu livre la vie de cet individu et tout ce qui la concerne à Satan, une fois pour toutes. Il ne sera pas pardonné pour le reste de l’éternité. Cela veut dire que cet individu est devenu un aliment pour Satan, un jouet dans sa main et que dorénavant Dieu n’a plus rien à voir avec lui. Pouvez-vous imaginer quel malheur ce fut lorsque Satan tenta Job ? Malgré la condition sous laquelle il ne pouvait attenter à la vie de Job, celui-ci souffrit énormément. Et n’est-ce pas encore plus difficile d’imaginer les ravages que Satan pourrait produire sur une personne qui a été livrée à Satan, qui est totalement prisonnière de ses griffes, qui a entièrement perdu la bienveillance et la miséricorde de Dieu, qui n’est plus sous le règne du Créateur, qui a été privée du droit de L’adorer et d’être une créature protégée par le règne de Dieu et dont la relation avec le Seigneur de la création a été complètement coupée ? La persécution de Job par Satan était quelque chose qui pouvait être vu par les hommes, mais si Dieu livre la vie d’une personne à Satan, les conséquences seront inimaginables. Par exemple, certaines personnes peuvent se réincarner en vache ou en âne, alors que d’autres peuvent être occupées ou possédées par des esprits impurs, diaboliques, etc. Telle est la fin de certaines personnes que Dieu a livrées à Satan. De l’extérieur, il semble que ces personnes qui ont ridiculisé, calomnié, condamné et blasphémé le Seigneur Jésus n’ont pas subi de conséquences. Cependant, la vérité est que Dieu adopte une approche pour traiter chaque chose. Il peut ne pas employer un langage clair pour expliquer aux gens comment Il va traiter chaque type d’individu. Parfois, Il ne parle pas directement, mais agit plutôt directement. Le fait qu’Il n’en parle pas ne signifie pas qu’il n’y a pas un résultat : en fait, en pareil cas, il est possible que le résultat soit même plus grave. De l’extérieur, il peut sembler que Dieu ne parle pas explicitement de Son attitude à certaines personnes ; mais, en fait, Dieu n’a pas voulu leur prêter attention pendant longtemps. Il ne veut plus les voir. À cause des choses qu’elles ont faites, de leur comportement, à cause de leur nature et de leur essence, Dieu désire seulement qu’elles disparaissent de Sa vue, veut les livrer directement à Satan, donner leur esprit, leur âme et leur corps à Satan et permettre à Satan de faire d’elles ce qu’il veut. On voit clairement à quel point Dieu les hait, à quel point Il est dégoûté d’elles. Si une personne irrite Dieu au point que Dieu ne veut plus la revoir et est prêt à la laisser tomber complètement, au point qu’Il ne veut plus S’en occuper Lui-même, s’Il en arrive au point de la livrer à Satan pour qu’il en fasse ce qu’il veut, de permettre à Satan de la contrôler, de la dévorer et de la traiter comme il l’entend, alors cette personne est complètement finie. Son droit d’être un humain a été révoqué définitivement et son droit d’être une créature de la création de Dieu est arrivé à sa fin. N’est-ce pas le genre de sanction le plus sévère ?

Tout ce qui précède est une explication détaillée des paroles : « il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir ». Et cela sert aussi de simple commentaire de ces passages des Écritures. Je crois que vous les comprenez tous maintenant.

Maintenant, lisons les passages suivants tirés des Écritures.

12. Les paroles de Jésus à Ses disciples après Sa résurrection

Jean 20:26-29 : « Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit : La paix soit avec vous ! Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu ! Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! »

Jean 21:16-17 : « Il lui dit une seconde fois : Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? Pierre lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis. Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit pour la troisième fois : M’aimes-tu ? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis. »

Ces passages nous racontent certaines choses que le Seigneur Jésus a faites et dites à Ses disciples après Sa résurrection. Mais d’abord, regardons les différences qu’il pourrait y avoir chez le Seigneur Jésus avant et après Sa résurrection. Était-Il le même Seigneur Jésus des jours passés ? Les Écritures contiennent la phrase suivante décrivant le Seigneur Jésus après la résurrection : « Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit : La paix soit avec vous ! » Il est clair que le Seigneur Jésus à ce moment-là n’habitait plus un corps de chair, mais qu’Il était à présent dans un corps spirituel. C’est parce qu’Il avait transcendé les limitations de la chair ; malgré le fait que la porte était fermée, Il put quand même se joindre au groupe de gens et leur permettre de Le voir. C’est la plus grande différence entre le Seigneur Jésus après la résurrection et le Seigneur Jésus vivant dans la chair avant la résurrection. Même s’il n’y avait pas de différence entre l’apparence du corps spirituel à ce moment-là et l’apparence du Seigneur Jésus d’avant, le Seigneur Jésus de ce moment-là était devenu Celui qui semblait étranger aux gens, car Il était devenu un corps spirituel après être ressuscité d’entre les morts, et comparé à Sa chair antérieure, ce corps spirituel était plus déconcertant et confondant pour les gens. Cela créa aussi plus de distance entre le Seigneur Jésus et les gens, et les gens ont ressenti dans leur cœur que le Seigneur Jésus était devenu plus mystérieux. Ces connaissances et ces sentiments de leur part les ramenèrent soudainement à une ère de foi en un Dieu qu’on ne pouvait ni voir ni toucher. Donc, la première chose que fit le Seigneur Jésus après Sa résurrection fut de permettre à tous de Le voir, de leur confirmer qu’Il existait et de confirmer le fait de Sa résurrection. De plus, cette action rétablit la relation qu’Il avait avec les gens quand Il travaillait dans la chair et quand Il était le Christ qu’ils pouvaient voir et toucher. Un résultat à cela fut que les gens n’avaient aucun doute sur le fait que le Seigneur Jésus était bien ressuscité d’entre les morts après avoir été cloué sur la croix, et ils ne doutaient pas non plus au sujet de l’œuvre du Seigneur Jésus qui avait racheté l’humanité. Un autre résultat fut que le fait que le Seigneur Jésus apparût aux gens après Sa résurrection et qu’ils purent Le voir et Le toucher ancra fermement l’humanité dans l’ère de la Grâce, ce qui fit que, à partir de ce moment-là, les hommes ne purent pas retourner à l’ère précédente, l’ère de la Loi, sur le prétendu fondement que le Seigneur Jésus avait « disparu » ou qu’Il était « parti sans un mot ». Il S’assura ainsi qu’ils continueraient de l’avant, suivant les enseignements du Seigneur Jésus et l’œuvre qu’Il avait accomplie. Ainsi, une nouvelle étape de l’œuvre dans l’ère de la Grâce commença officiellement et, à partir de cet instant, les gens qui avaient vécu conformément à la loi se séparèrent officiellement de la loi et entrèrent dans une nouvelle ère, un nouveau début. Cela représente les multiples sens de l’apparition du Seigneur Jésus aux hommes après Sa résurrection.

Puisque le Seigneur Jésus habitait désormais un corps spirituel, comment les gens pouvaient-ils Le toucher et Le voir ? Cette question aborde la signification de l’apparition du Seigneur Jésus aux hommes. Avez-vous remarqué quelque chose dans les passages des Écritures que nous venons de lire ? En général, les corps spirituels ne peuvent être ni vus ni touchés et après la résurrection, l’œuvre dans laquelle le Seigneur Jésus S’était impliqué avait déjà été accomplie. Donc en théorie, Il n’avait absolument aucun besoin de retourner parmi les gens dans Sa forme originale pour les rencontrer, mais l’apparition du Seigneur Jésus dans Son corps spirituel aux gens comme Thomas rendit la signification de Son apparition plus concrète, de sorte que cela pénétra plus profondément dans le cœur des hommes. Lorsqu’Il S’approcha de Thomas, Il permit à Thomas le sceptique de toucher Sa main et lui dit : « Avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. » Ces paroles et ces actes n’étaient pas des choses que le Seigneur Jésus voulait dire et faire seulement après Sa résurrection ; en fait, c’était des choses qu’Il voulait accomplir avant d’avoir été cloué sur la croix. Il est évident qu’avant d’être cloué sur la croix, le Seigneur Jésus avait déjà une compréhension des personnes comme Thomas. Donc que pouvons-nous conclure de cela ? Il était le même Seigneur Jésus après Sa résurrection. Son essence n’avait pas changé. Les doutes de Thomas n’étaient pas nouveaux, en fait il les avait toujours eus quand il suivait le Seigneur Jésus. Cependant, voici que le Seigneur Jésus était là, Lui qui était ressuscité de la mort et qui était revenu du monde spirituel avec Sa forme originale, avec Son tempérament original et avec Son entendement des hommes du temps où Il était dans la chair. Aussi, Il S’approcha d’abord de Thomas et le laissa toucher Sa côte, pour non seulement laisser Thomas voir Son corps spirituel d’après la résurrection, mais aussi pour laisser Thomas toucher et sentir l’existence de Son corps spirituel et se débarrasser complètement de ses doutes. Avant que le Seigneur Jésus ait été cloué sur la croix, Thomas doutait en permanence qu’Il fût Christ et ne pouvait le croire. Sa foi en Dieu était basée seulement sur ce qu’il pouvait voir de ses propres yeux, sur ce qu’il pouvait toucher de ses propres mains. Le Seigneur Jésus avait une bonne compréhension de la foi de ce genre de personne. Elle ne croit qu’en Dieu au ciel, ne croit pas du tout en Celui qui est envoyé par Dieu ou le Christ dans la chair et ne L’accepte pas non plus. Afin que Thomas connaisse et croie que le Seigneur Jésus existait et qu’Il était le véritable Dieu incarné, Il laissa Thomas tendre sa main et toucher Sa côte. Thomas doutait-il d’une manière différente avant et après la résurrection du Seigneur Jésus ? Il doutait constamment et à part le fait que le Seigneur Jésus lui apparut personnellement dans Son corps spirituel et lui permit de toucher la marque des clous sur Son corps, il n’y avait aucun moyen que quelqu’un puisse lever ses doutes et fasse en sorte qu’il les abandonne. Donc, à partir du moment où le Seigneur Jésus permit à Thomas de toucher Sa côte et de sentir vraiment l’existence de la marque des clous, les doutes de Thomas disparurent et il sut véritablement que le Seigneur Jésus était ressuscité, il reconnut et crut que le Seigneur Jésus était le véritable Christ et Dieu incarné. Bien qu’à cette époque Thomas ne doutât plus, il avait perdu pour toujours la chance de rencontrer Christ. Il avait perdu pour toujours la chance d’être avec Lui, de Le suivre, de Le connaître. Il avait perdu la chance que Christ le perfectionne. L’apparition du Seigneur Jésus et Ses paroles fournirent une conclusion et fournirent un verdict sur la foi de ceux qui étaient pleins de doutes. Il employa Ses paroles et Ses actions concrètes pour dire aux incrédules, pour dire à ceux qui ne croient qu’en Dieu au ciel, mais non en Christ : Dieu n’a pas loué leur croyance ni loué leur démarche de Le suivre tout en doutant de Lui. Le jour où ils croiront pleinement en Dieu et en Christ ne peut être que le jour où Dieu aura accompli Sa grande œuvre. Bien sûr, ce jour sera aussi celui où un verdict sera prononcé sur leurs doutes. Leur attitude envers Christ détermina leur sort et leurs doutes tenaces signifieront que leur foi ne leur aura rapporté aucun fruit, que leur dureté signifiait que leurs espoirs étaient vains. Parce que leur croyance en Dieu au ciel se nourrissait d’illusions et que leurs doutes sur Christ exprimaient leur vraie attitude envers Dieu, même s’ils touchaient la marque des clous sur le corps du Seigneur Jésus, leur foi était toujours vaine et leur résultat ne pourrait être décrit que comme puiser de l’eau à l’aide d’un panier en bambou : quelque chose d’entièrement vain. Ce qu’a dit le Seigneur Jésus à Thomas était aussi très clairement Sa façon de dire à tous : le Seigneur Jésus ressuscité est le Seigneur Jésus qui passa trente-trois années et demie à travailler parmi les hommes. Bien qu’Il eût été cloué sur la croix et expérimenté la vallée de l’ombre de la mort et la résurrection, Il n’avait subi de changement sous aucun aspect. Bien qu’Il eût maintenant la marque des clous sur Son corps, qu’Il fût ressuscité et qu’Il fût sorti de la tombe, Son tempérament, Sa compréhension des hommes et Ses intentions envers les hommes n’avaient pas changé le moins du monde. Aussi, Il disait aux gens qu’Il était descendu de la croix, avait triomphé du péché, surmonté des épreuves et triomphé de la mort. La marque des clous était juste la preuve de Sa victoire sur Satan, la preuve qu’Il avait été un sacrifice d’expiation pour racheter toute l’humanité avec succès. Il disait aux gens qu’Il avait déjà endossé les péchés de l’humanité et qu’Il avait mené à bien Son œuvre de rédemption. Quand Il retourna voir Ses disciples, Il leur transmit ce message au moyen de Son apparition : « Je suis toujours vivant, J’existe encore ; aujourd’hui, Je me tiens véritablement devant vous afin que vous puissiez Me voir et Me toucher. Je serai toujours avec vous. » Le Seigneur Jésus voulait aussi Se servir de Thomas pour adresser un avertissement aux hommes des générations suivantes : bien que tu ne puisses ni voir ni toucher le Seigneur Jésus dans ta foi en Lui, tu es béni grâce à ta foi sincère et tu peux voir le Seigneur Jésus par ta foi sincère, et ce genre de personne est béni.

Ces paroles rapportées dans la Bible que le Seigneur Jésus proféra quand Il apparut à Thomas sont d’une grande aide pour tous les gens de l’ère de la Grâce. Son apparition à Thomas et les paroles qu’Il lui a dites ont eu un impact profond sur les générations ultérieures ; elles conservent un sens éternel. Thomas représente le genre de personnes qui croient en Dieu tout en doutant de Dieu. Elles sont d’une nature suspicieuse, ont un cœur sinistre, sont fourbes et ne croient pas aux choses que Dieu peut accomplir. Elles ne croient pas à l’omnipotence de Dieu et à Sa souveraineté et elles ne croient pas non plus au Dieu incarné. Toutefois, la résurrection du Seigneur Jésus va à l’encontre de ces traits de caractère qu’elles ont et ce fut aussi l’occasion pour elles de découvrir leurs propres doutes, de reconnaître leurs propres doutes et de prendre conscience de leur propre fourberie et ainsi de croire sincèrement en l’existence du Seigneur Jésus et en Sa résurrection. La scène avec Thomas fut un avertissement et une mise en garde pour les générations suivantes afin que plus de gens se préviennent eux-mêmes de ne pas douter comme Thomas, et que s’ils se remplissaient de doutes, alors ils sombreraient dans l’obscurité. Si tu suis Dieu, mais comme Thomas tu veux constamment toucher la côte du Seigneur et sentir la marque des clous pour confirmer et vérifier l’existence de Dieu et spéculer à ce sujet, Dieu t’abandonnera. Donc, le Seigneur Jésus exige que les gens ne soient pas comme Thomas, croyant uniquement en ce qu’ils peuvent voir de leurs propres yeux, mais qu’ils soient des gens purs et honnêtes, qui ne nourrissent pas de doutes envers Dieu, mais croient simplement en Lui et Le suivent. Ce genre de personne est béni. C’est une toute petite exigence du Seigneur Jésus envers les gens et c’est un avertissement pour ceux qui Le suivent.

Ce qui précède est attitude du Seigneur Jésus à l’égard de ceux qui sont pleins de doutes. Alors, qu’est-ce que le Seigneur Jésus a dit et fait pour ceux qui sont capables de croire en Lui honnêtement ? C’est ce que nous allons voir maintenant à travers un dialogue entre le Seigneur Jésus et Pierre.

Dans cette conversation, à plusieurs reprises, le Seigneur Jésus demande à Pierre une chose : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Après Sa résurrection, le Seigneur Jésus avait une norme plus élevée pour ce qu’Il exigeait des personnes comme Pierre qui croyaient sincèrement en Christ et s’efforçaient d’aimer le Seigneur. Cette question constituait une sorte d’examen et d’interrogation, mais plus que cela, elle était une exigence et une attente de la part de gens comme Pierre. Le Seigneur Jésus employa cette méthode de questionnement afin que les gens s’interrogent, regardent en eux-mêmes et se demandent : Quelles sont les exigences du Seigneur Jésus pour les hommes ? Est-ce que j’aime le Seigneur ? Suis-je quelqu’un qui aime Dieu ? Comment devrais-je aimer Dieu ? Même si le Seigneur Jésus posa cette question uniquement à Pierre, la vérité est que, dans Son cœur, en posant ces questions à Pierre, Il voulait profiter de cette occasion pour adresser ce même genre de question à toutes les personnes qui cherchent à aimer Dieu. Il se trouve que Pierre fut béni de pouvoir représenter ce type de personne, de recevoir cette question de la propre bouche du Seigneur Jésus.

Comparée à « avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois » que dit le Seigneur Jésus à Thomas après Sa résurrection, la question adressée à Pierre qu’Il répéta trois fois – « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » – permet aux gens de mieux percevoir la sévérité de l’attitude du Seigneur Jésus et de l’impatience qu’Il ressentait à ce moment-là. Quant à Thomas le sceptique, avec sa nature fourbe, le Seigneur Jésus lui a permis de tendre la main et de toucher la marque des clous sur Son corps, ce qui l’amena à croire que le Seigneur Jésus était le Fils de l’homme ressuscité et de reconnaître l’identité du Seigneur Jésus comme Christ. Et même si le Seigneur Jésus n’a pas réprimandé Thomas sévèrement ni n’a exprimé verbalement aucun jugement sur lui, Il utilisa néanmoins des actes concrets pour faire savoir à Thomas qu’Il le comprenait tout en affichant Son attitude et Sa détermination envers ce genre de personne. Les exigences et les attentes du Seigneur Jésus vis-à-vis de ce genre de personne ne peuvent être perçues dans ce qu’Il a dit parce que les gens comme Thomas ne possèdent pas un brin de foi véritable. Les exigences du Seigneur Jésus les concernant s’arrêtent là, mais Son attitude envers les personnes comme Pierre est très différente. Il n’exigea pas de Pierre qu’il tende la main pour toucher la marque des clous ni n’a dit à Pierre : « ne sois pas incrédule, mais crois ». Au lieu de cela, Il répéta à Pierre la même question. C’était une question lourde de sens et significative, une question qui ne peut pas éviter de provoquer du remords et de la crainte en tous ceux qui suivent Christ, mais qui laisse aussi sentir l’humeur préoccupée et triste du Seigneur Jésus. Et lorsqu’ils sont en grande douleur et en grande souffrance, ils sont plus enclins à ressentir la préoccupation du Seigneur Jésus et Son attention ; ils comprennent Son enseignement fervent et Ses exigences sévères des gens purs et honnêtes. Par la question du Seigneur Jésus, les gens comprirent que Ses attentes vis-à-vis d’eux, révélées dans ces simples paroles, n’étaient pas qu’ils croient simplement en Lui et qu’ils Le suivent, mais qu’ils réussissent à avoir de l’amour pour Lui, à aimer leur Seigneur et leur Dieu. Il s’agit d’un amour attentif et obéissant. Cela parle des humains vivant pour Dieu, mourant pour Dieu, consacrant tout à Dieu, dépensant et donnant tout pour Dieu. Ce genre d’amour consiste aussi à réconforter Dieu, à Lui permettre de prendre du plaisir dans le témoignage et d’être en paix. C’est le remboursement des hommes à Dieu, leur responsabilité, leur obligation et leur devoir, et c’est un chemin que les hommes doivent suivre toute leur vie. Ces trois questions constituaient une exigence et une exhortation faites par le Seigneur Jésus à Pierre et à tous ceux qui seraient rendus parfaits. Ce sont ces trois questions qui motivèrent et guidèrent Pierre à suivre son chemin de vie jusqu’au bout ; ce sont ces questions qui, au départ du Seigneur Jésus, poussèrent Pierre à entamer son chemin de perfection et qui, grâce à son amour pour le Seigneur, l’amenèrent à être attentif au cœur du Seigneur, à obéir au Seigneur, à procurer du réconfort au Seigneur et à offrir sa vie entière et tout son être grâce à cet amour.

Pendant l’ère de la Grâce, l’œuvre de Dieu était dédiée principalement à deux types de personnes. Le premier correspondait aux gens qui croyaient en Lui et Le suivaient, qui pouvaient respecter Ses commandements, qui pouvaient supporter la croix et en rester au chemin de l’ère de la Grâce. Ce genre de personne pouvait gagner la bénédiction de Dieu et jouir de Sa grâce. Le deuxième type de personne était comme Pierre, quelqu’un qui pourrait être rendu parfait. Donc, après que le Seigneur Jésus fut ressuscité, Il accomplit d’abord ces deux choses extrêmement significatives. L’une était faite avec Thomas et l’autre avec Pierre. Que représentent ces deux choses ? Représentent-elles les vraies intentions de Dieu de sauver l’humanité ? Représentent-elles la sincérité de Dieu envers les hommes ? Le travail qu’Il fit avec Thomas fut de mettre en garde les gens de ne pas douter, mais de simplement croire. Le travail qu’Il fit avec Pierre fut de renforcer la foi des personnes comme Pierre et d’avoir des exigences claires vis-à-vis de ce genre de personnes, de montrer quels objectifs elles devaient poursuivre.

Après que le Seigneur Jésus est ressuscité, Il est apparu aux gens auxquels Il pensait qu’il était nécessaire d’apparaître, a parlé avec eux et leur a présenté des exigences, laissant derrière Lui Ses intentions et Ses attentes vis-à-vis des hommes. C’est-à-dire qu’en tant que Dieu incarné, Sa préoccupation pour l’humanité et Ses exigences vis-à-vis des gens n’ont jamais changé, mais sont restées les mêmes quand Il était dans la chair et quand Il était dans Son corps spirituel après avoir été cloué sur la croix et être ressuscité. Il Se préoccupait de ces disciples avant d’être élevé sur la croix et, dans Son cœur, Il connaissait clairement la condition de chaque personne, Il comprenait les défauts de chacun et, bien sûr, Sa compréhension de chaque personne après qu’Il est mort, ressuscité et devenu un corps spirituel était la même que celle qu’elle avait été quand Il était dans la chair. Il savait que les gens n’étaient pas entièrement certains de Son identité en tant que Christ, mais pendant Son temps dans la chair, Il n’avait pas d’exigences strictes envers les gens. Cependant, après Sa résurrection, Il leur est apparu et Il a fait en sorte qu’ils deviennent absolument certains que le Seigneur Jésus était venu de Dieu, qu’Il était Dieu incarné, et Il a utilisé le fait de Son apparition et de Sa résurrection comme la plus haute vision et la plus grande motivation pour la quête de toute la vie de l’humanité. Non seulement Sa résurrection d’entre les morts a fortifié ceux qui Le suivaient, mais elle a renforcé aussi complètement les conséquences de Son œuvre parmi les hommes durant l’ère de la Grâce et ainsi l’Évangile du salut par le Seigneur Jésus durant l’ère de la Grâce s’est répandu progressivement aux quatre coins de l’humanité. Dirais-tu que l’apparition du Seigneur Jésus après Sa résurrection avait quelque signification ? Si tu étais Thomas ou Pierre à cette époque, et que tu découvrais cette unique chose dans ta vie qui soit si significative, quelle sorte d’impact cela aurait-il eu sur toi ? Aurais-tu vu cela comme la plus importante et la plus grande vision de ta vie de croyant ? Aurais-tu considéré cela comme une motivation principale de ta fidélité à Dieu, t’efforçant de Le satisfaire et de chercher à aimer Dieu dans ta vie ? Aurais-tu consacré les efforts de toute ta vie à répandre cette vision plus grande que toutes ? Aurais-tu accepté comme commission de Dieu de répandre le salut du Seigneur Jésus ? Même si vous n’en avez pas fait l’expérience, les deux exemples de Thomas et de Pierre sont déjà suffisants pour que l’homme moderne ait une compréhension claire de Dieu et de Sa volonté. On pourrait dire qu’après que Dieu est devenu chair, après qu’Il a personnellement vécu parmi les hommes et qu’Il a fait personnellement fait l’expérience d’une vie d’homme, qu’Il a vu la dépravation de l’humanité et la situation de la vie humaine de cette époque, Dieu dans la chair a ressenti plus profondément à quel point l’humanité est impuissante, lamentable et pitoyable. L’empathie de Dieu pour la condition humaine a grandi à cause de l’humanité qu’Il possédait durant Sa vie dans la chair et à cause de Ses instincts charnels. Cela L’a mené à une plus grande préoccupation pour ceux qui Le suivent. Ce sont probablement des choses que vous ne pouvez pas comprendre, mais Je peux décrire ce souci et cette attention de Dieu dans la chair pour chacun de Ses adeptes en utilisant deux mots seulement : « préoccupation intense ». Bien que ces mots viennent du langage humain et qu’ils soient une expression très humaine, ils expriment et décrivent néanmoins précisément les sentiments de Dieu pour ceux qui Le suivent. Quant à l’intense préoccupation de Dieu pour les humains, vous la ressentirez progressivement et en goûterez la saveur au cours de vos expériences. Cependant, cela ne peut être atteint que par une compréhension progressive du tempérament de Dieu basée sur la quête d’un changement dans votre propre tempérament. L’apparition du Seigneur Jésus a concrétisé Son intense préoccupation pour ceux qui Le suivent dans Son humanité et l’a transmise à Son corps spirituel ou, pourrait-on dire, à Sa divinité. Son apparition a une fois de plus permis aux gens d’avoir une expérience et un sentiment de la préoccupation et de l’attention de Dieu tout en prouvant indéniablement que Dieu est Celui qui commence une ère, qui déploie une ère et aussi qui termine une ère. Par Son apparition, Il a renforcé la foi de tous les gens et prouvé au monde le fait qu’Il est Dieu Lui-même. Cela a donné à ceux qui Le suivent une confirmation éternelle et par Son apparition Il a aussi entamé une étape de Son œuvre dans l’ère nouvelle.

13. Jésus mange le pain et explique les Écritures après Sa résurrection

Luc 24:30-32 : « Pendant qu’il était à table avec eux, il prit le pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent ; mais il disparut de devant eux. Et ils se dirent l’un à l’autre : Notre cœur ne brûlait-il pas au dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin et nous expliquait les Écritures ? »

14. Les disciples donnent à manger à Jésus du poisson grillé

Luc 24:36-43 : « Tandis qu’ils parlaient de la sorte, lui-même se présenta au milieu d’eux, et leur dit : La paix soit avec vous ! Saisis de frayeur et d’épouvante, ils croyaient voir un esprit. Mais il leur dit : Pourquoi êtes-vous troublés, et pourquoi pareilles pensées s’élèvent-elles dans vos cœurs ? Voyez mes mains et mes pieds, c’est bien moi ; touchez-moi et voyez : un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’ai. Et en disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds. Comme, dans leur joie, ils ne croyaient point encore, et qu’ils étaient dans l’étonnement, il leur dit : Avez-vous ici quelque chose à manger ? Ils lui présentèrent du poisson rôti et un rayon de miel. Il en prit, et il mangea devant eux. »

Maintenant, regardons les passages des Écritures ci-dessus. Le premier passage est le récit du Seigneur Jésus mangeant du pain tout en expliquant les Écritures après Sa résurrection et le second passage décrit le Seigneur Jésus mangeant du poisson grillé. En quoi ces deux passages nous aident-ils à comprendre le tempérament de Dieu ? Peux-tu imaginer le genre de scène décrivant le Seigneur Jésus mangeant du pain, puis du poisson grillé ? Peux-tu imaginer comment tu te sentirais si le Seigneur Jésus était devant toi en train de manger du pain ? Ou bien s’Il mangeait à la même table que toi, mangeant du pain et du poisson grillé avec les gens, quel genre de sentiment aurais-tu à cet instant ? Si tu sens que tu serais très proche du Seigneur, qu’Il est très intime avec toi, donc ce sentiment est juste. C’est exactement le résultat que le Seigneur Jésus voulait obtenir en mangeant ainsi du pain et du poisson devant le peuple rassemblé après Sa résurrection. Si le Seigneur Jésus avait seulement parlé avec les gens après Sa résurrection, si ceux-ci n’avaient pas pu toucher Sa peau et Ses os, mais avaient senti qu’Il était un Esprit inaccessible, comment se seraient-ils sentis ? N’auraient-ils pas été déçus ? Si les gens s’étaient sentis déçus, n’auraient-ils pas éprouvé un sentiment d’abandon ? N’auraient-ils pas ressenti une distance entre eux et le Seigneur Jésus-Christ ? Quel genre d’impact négatif cette distance aurait-elle créé dans la relation des gens avec Dieu ? Les gens auraient certainement ressenti de la peur et n’auraient pas osé s’approcher de Lui et donc ils L’auraient maintenu à une distance respectueuse. À partir de là, ils auraient coupé leur relation intime avec le Seigneur Jésus-Christ et seraient retournés à une relation entre les hommes et Dieu au ciel, comme cela était le cas avant l’ère de la Grâce. Le corps spirituel que les gens ne pouvaient pas toucher ni sentir aurait conduit à la suppression de leur intimité avec Dieu, et ferait aussi que ce rapport intime qui s’établit durant l’incarnation du Seigneur Jésus-Christ et où il n’y avait pas de distance entre Lui et les hommes cesse d’exister. Les seules choses qui étaient suscitées chez les gens par le corps spirituel étaient les sentiments de peur, d’évitement et un regard silencieux. Ils n’osaient pas s’approcher ou entamer un dialogue avec Lui, encore moins Le suivre, se confier à Lui ou à regarder vers Lui. Dieu ne voulait pas voir ce genre de sentiment que les hommes avaient pour Lui. Il ne voulait pas que les gens L’évitent ou s’éloignent de Lui. Il désirait seulement que les gens Le comprennent, s’approchent de Lui et fassent partie de Sa famille. Si ta propre famille, tes enfants, te regardaient, mais ne te reconnaissaient pas, n’osaient pas s’approcher de toi, mais t’évitaient constamment, si tu n’arrivais pas à obtenir leur reconnaissance pour tout ce que tu avais fait pour eux, comment te sentirais-tu ? Serait-ce douloureux ? N’aurais-tu pas le cœur brisé ? C’est justement ce que Dieu ressent quand les gens L’évitent. Donc, après Sa résurrection, le Seigneur Jésus apparut toujours aux gens dans Sa forme de chair et de sang, mangea et but encore avec eux. Dieu considère les hommes comme Sa famille et Il désire que l’humanité Le considère comme l’être le plus cher qu’ils connaissent ; c’est seulement de cette manière que Dieu peut gagner les gens et que les gens peuvent vraiment aimer et vénérer Dieu. Maintenant, comprenez-vous Mon intention en extrayant ces deux passages des Écritures où le Seigneur Jésus mange du pain et explique les Écritures après Sa résurrection et où les disciples Lui donnent à manger du poisson grillé ?

On peut dire qu’une pensée sincère avait été mise dans la suite de choses que le Seigneur Jésus a dites et faites après Sa résurrection. Ces choses étaient empreintes de toute la bonté et de toute l’affection que Dieu a portées aux hommes et aussi de tout l’attachement et des soins attentifs qu’Il a pour la relation intime qu’Il a établie avec l’humanité pendant Sa vie dans la chair. Plus que cela, elles étaient remplies de la nostalgie et de l’aspiration qu’Il éprouvait pour Sa vie quand Il mangeait et vivait avec ceux qui Le suivaient durant Sa vie dans la chair. Donc Dieu ne voulait pas que les gens ressentent une distance entre Dieu et l’homme ni que les hommes s’éloignent de Lui. Plus encore, Il ne voulait pas que les hommes pensent que le Seigneur Jésus après Sa résurrection n’était plus le Seigneur qui avait été si intime avec les gens, qu’Il ne faisait plus partie de l’humanité parce qu’Il était retourné dans le monde spirituel, retourné auprès du Père que les gens ne pouvaient jamais voir ni toucher. Il ne voulait pas que les gens aient l’impression qu’une différence de statut était apparue entre Lui et eux. Lorsque Dieu voit des personnes qui veulent Le suivre, mais qui Le maintiennent à une distance respectueuse, Son cœur souffre, car cela signifie que leur cœur est très éloigné de Lui et qu’il Lui sera très difficile de gagner leur cœur. Donc s’Il était apparu aux gens dans un corps spirituel qu’ils ne pouvaient ni voir ni toucher, une fois de plus cela aurait éloigné l’homme de Dieu, cela aurait conduit à tort les hommes à voir Christ après Sa résurrection comme étant devenu hautain, d’un autre genre que les humains et comme quelqu’un qui ne pouvait plus partager une table et manger avec les hommes, car les humains sont pécheurs, répugnants et ne peuvent jamais s’approcher de Dieu. Afin de dissiper ces malentendus chez les hommes, le Seigneur Jésus accomplit un certain nombre de choses qu’Il faisait habituellement dans la chair, comme le dit la Bible : « il prit le pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna. » Il leur expliqua aussi les Écritures comme Il le faisait dans le passé. Toutes ces choses que le Seigneur Jésus accomplit firent que chaque personne qui Le vit sentit qu’Il n’avait pas changé, qu’Il était toujours le même Seigneur Jésus. Même s’Il avait été cloué sur la croix et qu’Il avait expérimenté la mort, Il était ressuscité et n’avait pas abandonné l’humanité. Il était revenu pour être parmi les hommes et rien Le concernant n’avait changé. Le Fils de l’homme Se tenant devant les gens était encore le même Seigneur Jésus. Son attitude et Sa conversation avec les gens semblaient si familières. Il était si empreint de bienveillance, de grâce et de tolérance, Il était toujours le même Seigneur Jésus qui aimait les autres comme Il S’aimait Lui-même, qui pouvait pardonner aux hommes soixante-dix fois sept fois. Comme Il l’avait toujours auparavant, Il mangeait avec les gens, discutait des Écritures avec eux et, même plus important, comme avant, Il était fait de chair et de sang et on pouvait Le toucher et Le voir. Le Fils de l’homme tel qu’Il était permettait aux gens de sentir une intimité, d’être à l’aise et d’éprouver la joie de récupérer quelque chose qui avait été perdu. Avec beaucoup d’aisance, ils commençaient courageusement et avec confiance à regarder vers ce Fils de l’homme et à compter sur Lui qui pouvait pardonner aux hommes leurs péchés. Ils commencèrent aussi à prier au nom du Seigneur Jésus sans hésitation, à prier pour obtenir Sa grâce, Sa bénédiction, pour trouver la paix et la joie grâce à Lui, pour gagner Son attention et Sa protection, et ils commencèrent à guérir les malades et à chasser les démons au nom du Seigneur Jésus.

À l’époque où le Seigneur Jésus œuvrait dans la chair, la plupart de ceux qui Le suivaient ne pouvaient pas vérifier Son identité et les choses qu’Il disait. Quand Il approcha de la croix, ceux qui Le suivaient avaient tous une attitude d’observateurs. Ensuite, à partir du moment où Il fut cloué sur la croix et jusqu’à ce qu’on Le dépose dans la tombe, les gens avaient une attitude de déception à Son égard. Durant ce temps, les gens dans leur cœur avaient déjà commencé à douter des choses que le Seigneur Jésus avait dites durant Sa vie dans la chair, pour ensuite les nier complètement. Après, lorsqu’Il sortit de la tombe et apparut aux gens les uns après les autres, la majorité de ceux qui L’avaient vu de leurs propres yeux ou avaient entendu la nouvelle de Sa résurrection basculèrent progressivement dans leur attitude, passant du déni au scepticisme. Ce n’est que quand le Seigneur fit mettre la main de Thomas dans Son côté et qu’Il rompit le pain et le mangea face à la foule après Sa résurrection, qu’Il mangea du poisson grillé en face d’eux, que les gens acceptèrent le fait que le Seigneur Jésus était Christ dans la chair. Vous pourriez dire que c’était comme si ce corps spirituel de chair et de sang, se tenant devant tous ces gens, les réveillait tous d’un rêve : le Fils de l’homme Se tenant devant eux était Celui qui avait existé depuis des temps immémoriaux. Il avait une forme, de la chair et des os et Il vivait déjà et mangeait avec les hommes depuis longtemps… À ce moment-là, les gens perçurent que Son existence était si réelle et si merveilleuse. En même temps, ils étaient également si joyeux, heureux et remplis d’émotion. Sa réapparition permit aux gens de vraiment voir Son humilité, de sentir Sa proximité et Son attachement pour les hommes, et de sentir combien Il pensait à eux. Cette courte réunion donna l’impression aux gens qui avaient vu le Seigneur Jésus qu’une vie entière s’était écoulée. Leur cœur égaré, confus, effrayé, anxieux, désireux et transi trouva le réconfort. Ils n’étaient plus dans le doute ou déçus, car ils sentaient maintenant qu’il y avait de l’espoir et quelque chose sur lequel s’appuyer. Le Fils de l’homme, Se tenant alors devant eux, garderait leurs arrières pour toujours ; Il serait leur forteresse, leur refuge pour l’éternité.

Même si le Seigneur Jésus était ressuscité, Son cœur et Son œuvre n’avaient pas quitté les hommes. En apparaissant aux gens, Il leur indiqua qu’Il les accompagnerait, qu’Il marcherait avec eux et qu’Il serait avec eux à tout moment et en tout lieu quelle que soit la forme dans laquelle Il existerait. Il leur indiqua qu’à tout moment et en tout lieu, Il soutiendrait les gens et les ferait paître, leur permettrait de Le voir et de Le toucher et S’assurerait qu’ils ne se sentent plus jamais impuissants. Le Seigneur Jésus voulait aussi que les gens sachent qu’ils ne vivent pas seuls dans ce monde. Les hommes bénéficient de l’attention de Dieu ; Dieu est avec eux. Ils peuvent toujours s’appuyer sur Dieu et Il est la famille de chacun de ceux qui Le suivent. Avec Dieu sur qui s’appuyer, les hommes ne seront plus seuls et impuissants, ceux qui L’acceptent comme leur sacrifice d’expiation ne seront plus liés par le péché. Aux yeux des humains, ces parties de Son œuvre que le Seigneur Jésus réalisa après Sa résurrection étaient de très petites choses, mais de la façon dont Je les vois, chaque chose qu’Il fit était si significative, si précieuse et si importantes et lourdes de sens.

Bien que l’époque où le Seigneur Jésus accomplissait Son œuvre dans la chair fût jalonnée d’épreuves et de souffrances, Il accomplit complètement et parfaitement Son œuvre de ce temps dans la chair pour racheter l’humanité par Son apparition dans Son corps spirituel fait de chair et de sang. Il commença Son ministère en devenant chair et Il acheva Son ministère en apparaissant aux hommes dans Sa forme de chair. Il annonça l’ère de la Grâce, débutant l’ère de la Grâce par Son identité de Christ. Par Son identité de Christ, Il réalisa l’œuvre de l’ère de la Grâce et Il renforça et conduisit tous ceux qui Le suivaient dans l’ère de la Grâce. On peut dire de l’œuvre de Dieu qu’Il termine vraiment ce qu’Il commence. Il y a des étapes et un plan et l’œuvre est empreinte de Sa sagesse, de Son omnipotence, de Ses merveilleux actes, de Son amour et de Sa miséricorde. Bien sûr, le thème principal qui court à travers toute l’œuvre de Dieu est Son attention envers les hommes ; elle est imprégnée de Ses sentiments de préoccupation qu’Il ne peut jamais mettre de côté. Dans ces versets de la Bible, dans chaque chose que le Seigneur Jésus fit après Sa résurrection, les espoirs immuables de Dieu et Sa préoccupation pour l’humanité transparaissent, ainsi que Son attention méticuleuse et Son tendre amour envers l’humanité. Rien de tout cela n’a jamais changé du début à la fin : pouvez-vous le distinguer ? Quand vous voyez cela, votre cœur ne se rapproche-t-il pas inconsciemment de Dieu ? Si vous viviez à cette ère et que le Seigneur apparaissait devant vous après Sa résurrection dans une forme matérielle pour que vous puissiez Le voir, s’Il S’asseyait en face de vous, mangeait du pain et du poisson et vous expliquait les Écritures, parlait avec vous, alors comment vous sentiriez-vous ? Vous sentiriez-vous heureux ? Ou vous sentiriez-vous coupables ? Les malentendus antérieurs et l’évitement de Dieu, les conflits avec Lui et les doutes sur Lui, tout cela ne disparaitrait-il pas ? La relation entre Dieu et l’homme ne deviendrait-elle pas plus normale et plus appropriée ?

En interprétant ces quelques chapitres de la Bible, trouvez-vous quelque faiblesse dans le tempérament de Dieu ? Trouvez-vous quelque altération de l’amour de Dieu ? Constatez-vous quelques fourberie ou méchanceté dans l’omnipotence ou la sagesse de Dieu ? Certainement pas ! Maintenant pouvez-vous dire avec certitude que Dieu soit saint ? Pouvez-vous dire avec certitude que chacune des émotions de Dieu est une révélation de Son essence et de Son tempérament ? J’espère qu’après avoir lu ces paroles, la compréhension que vous en avez tirée vous aidera et vous apportera des bienfaits dans la poursuite d’un changement dans votre tempérament et dans votre crainte de Dieu et qu’elles porteront en vous un fruit qui grandit chaque jour, de sorte que, dans ce processus de votre poursuite, vous vous rapprochiez toujours plus de Dieu, vous vous rapprochiez toujours plus de la norme que Dieu exige. Vous ne serez plus ennuyés par la quête de la vérité et vous ne sentirez plus que cette quête de vérité et d’un changement dans votre tempérament sont des choses gênantes et superflues. Au contraire, motivés par l’expression du vrai tempérament de Dieu et par l’essence sacrée de Dieu, vous aspirerez à la lumière, à la justice à la poursuite de la vérité, à la poursuite de la satisfaction de la volonté de Dieu et vous deviendrez des hommes gagnés par Dieu et de vraies personnes.

Aujourd’hui, nous avons parlé de certaines choses que Dieu fit durant l’ère de la Grâce quand Il S’incarna pour la première fois. À partir de ces choses, nous avons vu le tempérament qu’Il a exprimé et révélé dans la chair, ainsi que chaque aspect de ce qu’Il a et est. Tous ces aspects de ce qu’Il a et est semblent très humanisés, mais la réalité est que l’essence de tout ce qu’Il a révélé et exprimé est inséparable de Son propre tempérament. Chaque méthode et chaque aspect de Dieu incarné exprimant Son tempérament en humanité sont inextricablement liés à Sa propre essence. Donc il est très important que Dieu soit venu parmi les hommes en utilisant le moyen de l’incarnation. Elle est très importante aussi l’œuvre qu’Il a accomplie dans la chair, mais, plus importants encore pour toute personne vivant dans la chair, pour toute personne vivant dans la corruption, il y a le tempérament qu’Il a révélé et la volonté qu’Il a exprimée. Est-ce quelque chose que vous pouvez comprendre ? Après avoir compris le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est, avez-vous abouti à quelque conclusion sur la manière dont vous devriez traiter Dieu ? Pour finir, en réponse à cette question, J’aimerais vous donner trois conseils. Le premier : ne teste pas Dieu. Peu importe à quel point tu comprends Dieu, peu importe à quel point tu connais Son tempérament, surtout, ne Le teste pas. Le deuxième : n’entre pas en compétition avec Dieu pour le statut. Peu importe quel type de statut Dieu te donne ou quel genre de travail Il te confie, peu importe quel type de devoir Il te demande d’accomplir et peu importe combien tu t’es dépensé et combien tu as sacrifié pour Dieu, surtout, n’entre pas en compétition avec Dieu pour le statut. Le troisième : ne rivalise pas avec Dieu. Peu importe si tu comprends ou si tu peux te soumettre à ce que Dieu fait avec toi, à ce qu’Il arrange pour toi et aux choses qu’Il t’apporte, surtout, ne rivalise pas avec Dieu. Si tu peux suivre ces trois conseils, alors tu seras plutôt à l’abri et tu ne seras pas susceptible de mettre Dieu en colère. Nous terminerons là-dessus l’échange d’aujourd’hui.

Le 23 novembre 2013

Note de bas de page :

a. Le texte original fait référence à une punition infligée par le moine Tang Sanzang à Sun Wukong dans le roman chinois « La Pérégrination vers l’Ouest ». Il l’utilise pour maîtriser Sun Wukong en serrant autour de la tête de celui-ci une bande métallique qui lui occasionne des maux de tête aigus, de manière à le tenir sous son contrôle. C’est devenu une métaphore pour évoquer quelque chose qui contraint une personne.

Précédent: L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II

Suivant: Dieu Lui-même, l’Unique I

Nous sommes déjà dans les derniers jours. Savez-vous comment faire pour accueillir le Seigneur et être enlevés jusqu’au royaume des cieux? Contactez-nous dès maintenant pour en discuter.
Contactez-nous
Contactez-nous par Whatsapp

Contenu connexe

Chapitre 15

Les humains sont tous des créatures qui manquent de connaissance de soi. L’homme est une créature sans connaissance de soi. Pourtant,...

Chapitre 23

Alors que Ma voix retentit, que Mes yeux lancent des flammes, Je veille sur toute la terre, J’observe l’univers entier. L’humanité entière...

Le chemin… (3)

Dans Ma vie, Je suis toujours content de donner entièrement à Dieu Mon esprit et Mon corps. Ainsi seulement, Ma conscience est sans...

Paramètres

  • Texte
  • Thèmes

Couleurs unies

Thèmes

Police

Taille de police

Interligne

Interligne

Largeur de page

Contenu

Chercher

  • Rechercher ce texte
  • Rechercher ce livre