Comment poursuivre la vérité (15)

Avez-vous échangé lors de vos réunions sur les sujets que nous avons abordés récemment ? (Dieu, nous avons échangé sur ces sujets lors de nos réunions.) Qu’est-ce qui est ressorti de votre échange ? Avez-vous fait de nouvelles découvertes ou accédé à une nouvelle compréhension ? Ces sujets sur lesquels nous avons échangé se présentent-ils dans la vie quotidienne des gens ? (Ils se présentent tous. Après avoir écouté plusieurs fois l’échange de Dieu sur ces sujets, j’ai découvert que l’éducation de nos parents et le conditionnement de nos familles de génération en génération nous ont assez profondément corrompus. Depuis l’enfance, nos parents ont instillé petit à petit en nous des pensées, telles que « un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole ». Une fois cette pensée instillée en moi, j’ai cru que pour éviter les brimades et le mépris, il fallait se démarquer des autres et sortir du lot dans la vie. Avant, je croyais que nos parents nous enseignaient ces pensées pour notre bien et notre protection. Grâce à l’échange de Dieu et à une dissection de la part de Dieu à plusieurs reprises, je me suis rendu compte que ces pensées étaient négatives et que Satan les utilisait pour corrompre les gens. Elles nous détournent de plus en plus de Dieu, nous enfoncent dans la corruption de Satan et nous éloignent de plus en plus du salut.) En somme, il est nécessaire d’échanger sur ces sujets, n’est-ce pas ? (Oui, c’est nécessaire.) Après plusieurs échanges sur ces sujets, les gens acquièrent une compréhension plus profonde des pensées et des points de vue qui leur ont été inculqués par leur famille, et ils les comprennent plus précisément. Après avoir échangé sur ces choses-là, les relations des gens avec leur famille et leurs parents ne se feront-elles pas plus distantes ? (Non. Auparavant, j’avais toujours cru que mes parents avaient fait preuve de bonté à mon égard, mais après avoir écouté l’échange de Dieu, j’ai réalisé que c’était la mission de mes parents que de me donner naissance et de m’élever. En outre, les pensées qu’ils m’avaient inculquées dès mon plus jeune âge me corrompaient. Ayant reconnu cela, je n’ai plus autant d’affection pour eux.) D’abord et avant tout, en ce qui concerne leurs pensées, les gens ont maintenant une bonne compréhension des responsabilités de leurs parents et de la grâce que ceux-ci leur ont manifestée en les élevant ; ils ne se fient plus à l’affection, à l’impulsivité ou aux liens physiques du sang pour les traiter. Désormais, ils peuvent aborder leur famille et leurs parents de manière rationnelle, en adoptant la bonne perspective et la bonne position. Ce faisant, les gens modifient significativement la façon dont ils traitent ces questions, et ce changement leur permet de faire un grand pas en avant concernant leur entrée dans la vie et les exigences que Dieu a pour eux. Par conséquent, l’échange sur ces sujets est bénéfique et nécessaire pour les gens, car tout cela, ce sont des choses dont les humains ont besoin et qui leur font défaut.

Les sujets sur lesquels nous avons échangé précédemment à propos du conditionnement familial de l’individu tournaient principalement autour des objectifs et des principes du comportement personnel, des manières et des moyens de traiter le monde, de la vision de la vie et de l’existence, des méthodes et des règles de survie, entre autres choses. Ce sont là autant de sujets qui impliquent le conditionnement des pensées chez les individus, ainsi que leurs pensées et points de vue. Dans l’ensemble, aucune des diverses pensées et aucun des divers points de vue inculqués par les familles et les parents ne sont positifs, et aucun ne peut réellement guider l’individu sur le droit chemin ou l’aider à établir une vision correcte de la vie, et donc lui permettre d’assumer ses responsabilités et ses obligations en tant qu’être créé en présence de son Créateur. Tout ce que les parents et la famille t’enseignent a pour but de t’orienter en direction du monde et de ses penchants diaboliques. En te conditionnant avec ces pensées et ces points de vue, ils cherchent à t’aider à t’intégrer plus facilement dans la société et à suivre ses penchants diaboliques, ainsi qu’à mieux t’adapter aux penchants diaboliques et aux diverses exigences de la société. Bien que ces enseignements puissent te fournir certains moyens et méthodes de protection ainsi que certaines méthodes pour atteindre un meilleur statut, une meilleure réputation, une meilleure jouissance matérielle et d’autres choses dans la société et au sein de groupes de gens, ces mêmes pensées inculquées par ta famille te conduisent également vers divers penchants diaboliques les uns après les autres, elles t’enracinent alors dans le monde, dans la société et dans des penchants diaboliques, jusqu’à ce que tu ne puisses plus t’en extraire. Elles t’apportent des ennuis les uns après les autres et te placent constamment dans des dilemmes, te laissant dans l’incertitude quant à la façon d’affronter le monde humain et d’être quelqu’un d’authentique, quelqu’un qui vit dans la lumière, quelqu’un de droit, qui a bon cœur et est doté du sens de la justice. Par conséquent, le conditionnement de ta famille ne t’aide pas à vivre dans ce monde avec plus de dignité, plus de caractère et de ressemblance humaine. Au contraire, il te fait vivre dans un inextricable mélange de conflits et de luttes, dans diverses relations interpersonnelles complexes, et il te prend au piège dans les enchevêtrements, dans la servitude et même dans la perplexité de nombreuses affaires mondaines. Lorsque tu te tourneras vers tes parents pour leur confier tout cela, ils recourront à diverses tactiques pour t’aider à être plus sournois, plus rusé, plus débrouillard et plus difficile à cerner par les autres, au lieu de t’orienter dans la bonne direction, de t’aider à te défaire de toutes ces choses et à te libérer, à te présenter devant le Créateur et à se soumettre à Ses arrangements, et à reconnaître clairement que le destin des gens et tout dans leur vie sont entre les mains de Dieu, qu’ils doivent se soumettre à toutes les exigences venues de Dieu, à Sa souveraineté et à Ses orchestrations. Telle est la situation de vie des personnes qui ont été conditionnées par leur famille avec ces diverses pensées. En somme, que les pensées issues de ton conditionnement familial portent avant tout sur la célébrité ou le profit, sur la compétition avec les autres ou sur l’amitié avec eux, quelle que soit leur orientation, elles ne peuvent en fin de compte qu’amener tes moyens, tes méthodes et tes règles de survie dans le monde humain à devenir de plus en plus sophistiqués, impitoyables, rusés et malveillants, plutôt que de te rendre plus honnête, bienveillant et intègre, ou de t’aider à mieux comprendre comment te soumettre aux arrangements du Créateur. Par conséquent, le conditionnement de ta famille ne peut que t’éloigner de Dieu, de la vérité et des choses positives, et t’abandonner à l’incertitude quant à la manière de vivre comme les humains devraient vraiment vivre, de façon digne. De plus, les pensées héritées à travers le conditionnement familial te rendront de plus en plus insensible, de plus en plus obtus ou, pour le dire familièrement, de plus en plus culotté. Au début, mentir à tes collègues, à tes camarades de classe et à tes amis te fera rougir, ton cœur s’emballera et un sentiment de culpabilité s’installera dans ta conscience. Avec le temps, ces réactions conscientes s’estomperont : ton visage ne rougira plus, ton cœur ne s’emballera plus et ta conscience ne te tourmentera plus. Pour survivre, tu auras recours à tous les moyens, même s’il faut tromper les êtres qui te sont les plus proches, et notamment tes parents, tes frères et sœurs, et tes meilleurs amis. Tu chercheras à profiter d’eux afin d’améliorer ta propre vie et d’accroître ta renommée et ton plaisir. C’est de l’engourdissement. Au début, il se peut que tu ressentes une légère culpabilité et que ta conscience tremble légèrement. Avec le temps, ces sensations disparaîtront et tu mobiliseras des raisons toujours plus convaincantes pour t’apaiser, en disant : « Les gens sont comme ça. On ne peut pas avoir le cœur tendre dans ce monde. Avoir le cœur tendre avec les autres, c’est être cruel avec soi-même. Dans ce monde, les faibles sont la proie des forts. Les forts prospèrent et les faibles périssent, les gagnants finissent rois et les perdants deviennent des criminels. Si tu réussis, personne ne cherchera à savoir comment tu as fait, mais si tu échoues, il ne te restera plus rien. » Finalement, les gens s’appuieront sur ces pensées et ces points de vue pour se persuader eux-mêmes, en en faisant le socle de leur façon de poursuivre toute chose et, bien sûr, un moyen de parvenir à une fin. Alors, où en êtes-vous en ce moment ? Avez-vous déjà atteint le stade de l’indifférence, ou pas encore ? Supposons que tu fasses des affaires, et que ces affaires engagent ton avenir, ta qualité de vie et ta réputation dans la société. Si tes méthodes étaient suffisamment astucieuses, au point de te permettre de tromper n’importe qui, alors tu aurais un train de vie supérieur aux autres, tu baignerais dans l’argent, et tu n’aurais plus besoin de te plier aux désirs de qui que ce soit. Que ferais-tu alors ? Deviendrais-tu indifférent et insensible au point de pouvoir tromper n’importe qui et soutirer de l’argent à n’importe qui ? (Oui, probablement.) Tu le ferais probablement. Il faut que cela change ; c’est là le tempérament corrompu qui existe au plus profond de l’humanité. Lorsque l’humanité est absente, ce qui reste est une vie menée selon le tempérament corrompu de chacun, ainsi que divers points de vue et pensées inculqués par Satan. Sans conscience, sans raison et sans honte, la vie d’une personne n’est plus qu’une coquille vide, un contenant sans contenu, et elle perd sa valeur. Si tu as encore un certain sens de la honte et que, lorsque tu mens, triches ou fais du mal à autrui, tu es capable de choisir qui en sera la cible, si tu ne fais pas de mal à n’importe qui, alors, c’est que tu possèdes encore un peu de conscience et d’humanité. Mais si tu peux tromper ou faire du mal à n’importe qui sans retenue, c’est que tu es véritablement un Satan dans l’âme. Si tu dis : « Je ne peux pas tromper mes parents, mes proches, mes amis, les gens candides, et surtout pas mes frères et sœurs dans la maison de Dieu, et je ne peux pas tricher avec les offrandes à Dieu », alors tu as encore quelques limites morales, et tu peux encore être considéré comme une personne dotée d’une certaine conscience. Cependant, si tu n’as même pas cette petite dose de conscience et des limites, tu ne mérites pas d’être considéré comme un être humain. Alors, à quel stade en êtes-vous ? Avez-vous des limites ? Si vous en aviez l’occasion ou en ressentiez la nécessité, pourriez-vous tromper vos parents, vos frères et sœurs et vos amis les plus proches ? Pourriez-vous tromper vos frères et sœurs dans la maison de Dieu, les exploiter, ou même tricher avec les offrandes à Dieu ? Si une telle occasion se présentait à toi, sans que personne n’en sache rien, pourrais-tu le faire ? (Maintenant, j’ai l’impression que je ne peux plus le faire.) Pourquoi ne peux-tu plus le faire ? (Parce que j’ai peur de Dieu, parce que j’ai quelque part un cœur qui craint Dieu, et aussi parce que ma conscience ne me le permettrait pas.) Ton attitude repose sur la peur qui habite ton cœur et sur le fait d’avoir un cœur qui craint Dieu et que ta conscience ne le permettrait pas. Laissez les autres s’exprimer. Avez-vous une attitude particulière à ce sujet ? Si ce n’est pas le cas, si tu n’as jamais réfléchi à cette question et que tu ne ressens rien lorsque tu vois d’autres personnes le faire, alors tu es en danger. Si, en voyant quelqu’un faire de telles choses tu ne ressens aucune répulsion, tu n’adoptes aucune attitude particulière et que cela te laisse indifférent, alors tu n’es pas différent de cette personne et tu pourrais agir de la même manière. Cependant, si ton attitude à cet égard est claire, si tu peux haïr et réprimander ce genre de personnes, alors tu ne commettras probablement pas de tels actes. Donc, quelle est votre attitude ? (Je dois avoir quelque part un cœur qui craint Dieu. Les offrandes à Dieu sont sacralisées et ne peuvent en aucun cas être détournées ou utilisées à des fins personnelles.) Les offrandes ne doivent pas être utilisées à des fins personnelles : cela est fait par crainte de la punition. Mais qu’en est-il des autres questions ? Si tu étais impliqué dans un système de vente pyramidale, pourrais-tu te résoudre à profiter de tes amis les plus proches, à les manipuler avec de belles paroles pour les faire adhérer, à en tirer profit et à gagner de l’argent ? Pourrais-tu faire cela à tes amis les plus proches, à ta famille, voire à tes parents ou à tes frères et sœurs ? Si tu as du mal à le dire, alors quand tu dis que tu ne détournerais pas les offrandes à Dieu à des fins personnelles, peut-être n’y arriverais-tu pas, n’est-ce pas ? Laissez quelqu’un d’autre parler. (D’une part, nous devrions comprendre le tempérament juste de Dieu en la matière. Les offrandes à Dieu ne doivent jamais être altérées. D’autre part, nous pensons que faire quelque chose comme cela manque d’humanité. À tout le moins, chacun devrait s’assurer que sa conscience le lui permet.) Votre attitude repose sur l’idée que faire de telles choses manque d’humanité et que l’on doit agir comme sa conscience le permet. Y a-t-il quelqu’un d’autre ? (Je pense qu’en tant qu’être humain, même si l’on ne croit pas en Dieu, si l’on est une personne dans le monde dotée d’une conscience et d’une assise morale, on ne devrait pas faire des choses qui nuisent à sa propre famille. Maintenant que nous croyons en Dieu et que nous comprenons certaines vérités, si quelqu’un peut encore faire des choses qui nuisent à ses frères et sœurs, à ses amis, ou tricher avec les offrandes à Dieu, alors cette personne est encore pire que les non-croyants. En outre, parfois les gens peuvent révéler certaines pensées et idées, mais quand ils pensent au tempérament-essence de Dieu, et réalisent que même si personne autour ne regarde, ou que personne ne sait rien de ces actes, que Dieu examine toujours tout, et qu’alors ils n’osent pas faire de telles choses, c’est qu’ils ont encore quelque part un cœur qui craint Dieu.) D’une part, agir de la sorte montre que les gens n’ont pas un cœur qui craint Dieu ; d’autre part, les gens qui sont capables de faire de telles choses manquent même de l’humanité la plus élémentaire. En effet, en tant qu’être humain, même si tu ne crois pas en Dieu, tu ne devrais pas te livrer à de tels actes. C’est une qualité que toute personne dotée d’une conscience et d’humanité devrait avoir. Tricher, faire du mal et voler sont, intrinsèquement, des choses que quelqu’un de bien et de normal ne devrait pas faire. Même ceux qui ne croient pas en Dieu ont encore des limites dans leur comportement, sans parler de toi qui crois en Dieu et qui as entendu tant de sermons : si tu es encore capable de faire ces choses, alors, la rédemption est hors de ta portée. C’est là quelqu’un qui manque d’humanité – un démon. Tu as écouté d’innombrables sermons, et pourtant, tu peux encore commettre toutes sortes de mauvaises actions faites de tricherie et d’escroquerie – telle est la définition de l’incrédule. Qu’est-ce qu’un incrédule ? C’est quelqu’un qui ne croit pas en l’observation de Dieu ou en Sa justice. Si tu ne crois pas en l’observation de Dieu, cela ne signifie-t-il pas que tu ne crois pas en Son existence ? Tu dis : « Dieu m’observe, mais où est Dieu ? Pourquoi ne L’ai-je pas encore vu ? Pourquoi est-ce que je ne Le sens pas ? Je triche et j’escroque les gens depuis tant d’années ; pourquoi n’ai-je pas été puni ? Je mène toujours une vie plus confortable que les autres. » C’est là l’un des aspects du comportement d’un incrédule. Un autre aspect est que, quel que soit l’échange consenti autour de la vérité, il n’en accepte pas une once. Il n’accepte jamais la vérité. Mais alors, qu’accepte-t-il ? Il accepte les pensées et les points de vue qui lui sont favorables. Il fait tout ce qui est à son avantage et qui va dans le sens de ses intérêts. Il ne croit qu’à l’intérêt personnel immédiat, et non en l’observation de Dieu, ni au concept de rétribution. Voilà ce qu’est un incrédule. Quel est l’intérêt de croire en Dieu pour un incrédule ? Les incrédules dans la maison de Dieu se caractérisent par une chose : faire le mal. Mais ne discutons pas de la fin ultime de ces personnes ; revenons au sujet sur lequel nous étions en train d’échanger.

Les diverses pensées inculquées aux gens par conditionnement de leur famille ne sont pas destinées à les amener devant Dieu, pas plus qu’elles ne leur inculquent des pensées positives. Au contraire, elles leur inculquent toutes sortes de pensées négatives, de moyens, de méthodes et de principes négatifs pour se comporter, ce qui les engage finalement sur un chemin sans retour. En somme, les diverses pensées que les familles inculquent aux gens ne répondent même pas aux critères fondamentaux de ce qui fait l’humanité, la raison et la conscience que toute personne devrait posséder. Si une personne possède ne serait-ce qu’un tout petit peu de conscience et de raison, ce n’est là qu’un tout petit reste qui n’a pas encore été corrompu ou entamé par Satan. Les autres moyens et méthodes qui lui restent et qui président à son comportement proviennent de sa famille, et même de la société. Par conséquent, avant qu’une personne ne soit sauvée, toute pensée ou tout point de vue que le conditionnement de sa famille lui transmet, quel qu’il soit, contredit ce que Dieu enseigne aux gens. Cela ne peut pas leur faire comprendre la vérité ni les conduire sur le chemin du salut ; cela ne peut que les conduire sur le chemin de la destruction. Ainsi, lorsqu’une personne entre dans la maison de Dieu, quel que soit son âge, le type d’éducation qu’elle a reçue, ses origines familiales et le prestige qu’elle croit pouvoir rattacher à son statut, elle doit repartir de zéro et réapprendre à se comporter, à interagir avec les autres, à faire face à diverses questions et à traiter diverses personnes et choses. Ce processus d’apprentissage suppose de recevoir et de comprendre diverses pensées et points de vue positifs et conformes à la vérité de la part de Dieu, ainsi que des principes de pratique et de traitement de diverses questions. Tout cela repose uniquement sur ton acceptation de la vérité. Si tu n’acceptes pas la vérité, tes pensées et points de vue initiaux resteront inchangés. En refusant les pensées et les points de vue positifs et corrects venus de Dieu, les principes, les moyens et les méthodes que tu emploies pour traiter le monde resteront désuets et inchangés. C’est lorsqu’ils commencent à accepter des pensées et des points de vue positifs, ainsi que la vérité et les enseignements de Dieu, que les gens commencent à apprendre à être de vraies personnes, des personnes normales, des personnes douées de raison et de conscience. Certains disent : « Je crois en Dieu depuis dix, vingt ou trente ans, et je n’ai pas encore accepté une seule pensée ou un seul point de vue de Dieu, ni aucune vérité des paroles de Dieu. » Cela suffit à démontrer que ta croyance en Dieu n’est pas sincère, que tu ne sais toujours pas ce qu’est la vérité et que tu n’as pas appris à te comporter comme il se doit. Si tu dis : « À partir du moment où j’ai commencé à croire en Dieu, j’ai formellement commencé à accepter les enseignements de Dieu autour des diverses exigences pour les humains et des pensées, des points de vue, des principes et des paroles que les humains doivent posséder », alors c’est que tu as appris à être une vraie personne depuis le jour où tu as commencé à croire en Dieu, et dès lors que tu as commencé à apprendre à être une vraie personne, c’est que tu as commencé à marcher sur le chemin du salut. À partir du moment où tu commences à accepter les pensées et les points de vue qui viennent de Dieu, tu commences à marcher sur le chemin du salut, n’est-ce pas ? (Oui.) Alors, avez-vous commencé ? Avez-vous déjà commencé, n’avez-vous pas encore commencé, ou avez-vous commencé il y a longtemps ? (Grâce à l’échange et à la dissection opérés par Dieu au cours des deux dernières années autour des pensées et des points de vue erronés qui habitent les gens, mais aussi autour du conditionnement familial, et autre, j’ai commencé à réfléchir sur moi-même et à répudier lentement ces philosophies sataniques que j’avais en moi, et à réfléchir à la façon dont je devais m’efforcer d’approcher les paroles de Dieu. Je ne m’étais jamais vraiment livré à une introspection aussi profonde auparavant.) Ces paroles sont très concrètes. Tu n’as commencé qu’au cours des deux dernières années ; il est difficile de préciser l’année ou le jour exacts, mais quoi qu’il en soit, c’était au cours de l’année dernière ou des deux dernières années. C’est relativement objectif. Qu’en est-il des autres ? (Je n’avais pas vraiment réfléchi à la manière de faire des efforts pour changer les pensées et les points de vue issus de mon conditionnement familial. Récemment, après avoir écouté l’échange de Dieu sur le sujet, mes pensées ont progressivement commencé à changer quelque peu, mais je ne me suis pas particulièrement consacré à approfondir ce changement.) Ta conscience a gagné en perspicacité. Dans ta vie quotidienne, si tu continues à chercher et à entrer plus profondément, si tu parviens à être plus méticuleux et précis dans des questions spécifiques, si tu y entres plus précisément, alors tu pourras espérer un changement. N’est-ce pas ? (Oui.) Et dès lors que tu peux espérer te débarrasser de tes vieilles pensées et de tes vieux points de vue, et devenir capable de voir les gens et les choses, mais aussi de te comporter et d’agir à partir d’une position et dans une perspective correctes, alors, tu pourras atteindre le salut. À long terme, le salut est à ta portée, mais de façon plus pratique, ici et maintenant, tu peux déjà être à la hauteur de ton devoir et te montrer particulièrement apte à être dirigeant et ouvrier ; mais cela dépend de ta volonté à faire des efforts pour chaque partie de la vérité, et de ta volonté à faire des efforts et à payer le prix pour des choses positives et des diverses questions ayant trait aux principes. Si tu ne cherches qu’à te changer dans ta conscience, mais que tu ne fais pas d’efforts et que tu manques de sérieux vis-à-vis des vérités dans ta vie quotidienne, si ton cœur n’a pas soif de choses positives, alors cette conscience s’estompera et disparaîtra rapidement. Toutes les pensées et tous les points de vue impliqués dans chacun des sujets sur lesquels j’échange sont indissociables de la vie concrète des gens. Il ne s’agit pas d’une sorte de théorie ou de slogan ; il s’agit de savoir quels sont tes pensées et tes points de vue lorsque tu traites les choses de la vie quotidienne. Tes pensées et tes points de vue déterminent la direction vers laquelle tu penches lorsque tu agis. Si tes pensées et tes points de vue sont positifs, les méthodes et les principes que tu emploies pour aborder les choses tendront à être positifs, et le résultat obtenu sera relativement bon et conforme aux intentions de Dieu. Mais si tes pensées et tes points de vue sont opposés à la vérité et aux choses positives ou qu’ils vont à l’encontre de ces choses, alors l’élan qui te porte pour aborder les choses sera négatif, et le résultat final obtenu dans l’affaire en question ne sera certainement pas bon. Quel que soit le prix que tu paies ou l’effort de réflexion que tu fournis pour aborder cette affaire, quelles que soient tes intentions, comment Dieu verra-t-Il le résultat ? Comment Dieu qualifiera-t-Il cette affaire ? Si Dieu estime cette affaire perturbatrice, source de perturbation, destructrice, ou source de pertes dans la maison de Dieu, alors tes actes sont mauvais. Si tes méfaits sont mineurs, ils peuvent conduire au châtiment, au jugement, à la réprimande et à l’émondage, tandis que les méfaits plus graves peuvent entraîner une punition. Si tu échoues à agir conformément aux vérités-principes et que tu penches vers les pensées et les points de vue incorrects des non-croyants, en fondant tes actes sur ces choses, alors tes efforts seront vains. Même si tu as beaucoup donné de ta personne et fait beaucoup d’efforts, finalement, tout cela restera vain. Comment Dieu voit-Il cette question ? Comment la caractérise-t-Il ? Comment la traite-t-Il ? À tout le moins, tes actions ne sont pas bonnes, elles ne témoignent pas de Dieu et ne Lui rendent pas gloire, et le prix que tu as payé et l’effort mental que tu as fourni ne seront pas pris en compte ; tout cela est vain. Est-ce que tu comprends ? (Oui.) Avant de faire quoi que ce soit, prends le temps de bien réfléchir, échange plus souvent avec les autres, cherche à clarifier les principes avant d’agir, et n’agis pas de manière irréfléchie ou impulsive, en écoutant ton égoïsme et tes désirs. Quelle que soit l’issue, tu devras l’assumer seul au final, et, quel que soit le résultat, Dieu prononcera un verdict. Si tu aspires à ce que tes actes ne soient pas vains, à ce que Dieu en tienne compte, ou mieux encore, à ce qu’ils deviennent de bonnes actions dont Dieu sera satisfait, alors tu dois rechercher les principes plus souvent. Si tu ne te soucies pas de ces choses, s’il t’importe peu que tes actions soient bonnes ou qu’elles plaisent à Dieu, et si tu ne te soucies même pas de savoir si tu seras puni, et que tu penses : « Cela n’a pas d’importance, de toute façon, je ne pourrai pas le voir ou le sentir pour l’instant », si tels sont tes pensées et tes points de vue, alors, lorsque tu agiras, tu n’auras pas un cœur qui craint Dieu. Tu te montreras effronté, débridé et téméraire, indifférent et sans retenue à l’égard de toute chose. Sans un cœur qui craint Dieu, la direction que tu prends lorsque tu agis est très susceptible de dévier. Au regard de la nature humaine et des instincts humains, le résultat final sera probablement que non seulement Dieu n’acceptera pas tes actions et ne S’en souviendra pas, mais celles-ci provoqueront également des interruptions et des perturbations, et deviendront de mauvaises actions. Ton issue finale et la façon dont elle sera traitée et gérée par Dieu sont alors tout à fait évidentes. Par conséquent, avant de faire quoi que ce soit, avant d’aborder une question, tu dois d’abord réfléchir à ce que tu veux, étudier attentivement le résultat final auquel t’attendre, et ensuite seulement agir. Donc, qu’est-ce qui est en jeu dans cette affaire ? Ce qui est en jeu, c’est ton attitude et les principes que tu suis dans tout ce que tu entreprends. La meilleure attitude consiste à rechercher les principes plus souvent et à ne pas fonder ton jugement sur tes propres sentiments, préférences, intentions, désirs ou intérêts immédiats. À l’inverse, il te faut rechercher les principes, prier et te tourner vers Dieu plus souvent, porter les questions devant les frères et sœurs plus souvent, et échanger et chercher avec les frères et sœurs qui travaillent avec toi pour faire des devoirs. Assure-toi que tes principes sont corrects avant d’agir ; n’agis pas de manière impulsive ou confuse. Pourquoi crois-tu en Dieu ? Tu ne crois pas en Dieu pour gagner un repas, passer le temps, suivre la mode ou satisfaire des besoins spirituels. Tu crois en Dieu pour être sauvé. Alors, comment peux-tu gagner le salut ? Quoi que tu fasses, tu dois le faire en vue du salut, conformément aux exigences de Dieu et à la vérité, n’est-ce pas ?

Sur la question de l’abandon du conditionnement familial, notre échange précédent a abordé les règles et les divers points de vue et pensées liés au comportement personnel, qui sont transmis aux individus à travers le conditionnement de leur famille. Cependant, outre les divers types d’enseignement et d’influence qu’exercent les familles sur les gens, il existe d’autres types de conditionnement. En effet, le conditionnement familial va bien au-delà du simple conditionnement des pensées. En plus de ce que nous venons d’évoquer, il comprend également le conditionnement traditionnel, superstitieux et religieux, et c’est ce sur quoi nous allons échanger. Ces questions ont trait aux modes de vie, aux coutumes, aux habitudes et aux détails de la vie quotidienne. À propos du conditionnement familial dans la vie quotidienne des gens, nous allons maintenant aborder la question des traditions. Comment s’illustrent les traditions ? Par exemple, une famille peut se raccrocher à certaines choses bien précises, des dictons ou des interdits liés à la vie quotidienne. S’agit-il là de traditions ? (Oui.) Les traditions sont plus ou moins liées et apparentées aux superstitions, c’est pourquoi nous aborderons les deux ensemble. Certains aspects dans la tradition peuvent être considérés comme de la superstition, et il y a des choses au sein de la superstition qui ne sont pas véritablement traditionnelles et ne sont que des habitudes ou des modes de vie propres à certaines familles ou à certains groupes ethniques. Commençons par explorer ce qu’impliquent les traditions et les superstitions. Vous connaissez déjà un grand nombre de traditions et de superstitions, car de nombreux aspects de votre vie quotidienne font appel à elles. Allez-y, énumérez-en quelques-unes. (La cartomancie, la lecture des lignes de la main et les tirages au sort.) Les tirages au sort, la cartomancie, la voyance, la lecture des lignes de la main, le Mian Xiang qui fait la lecture du visage, la prédiction de l’avenir à partir de l’heure de naissance, les séances de spiritisme, tout cela ne s’appelle pas des superstitions ; ce sont des activités superstitieuses. La superstition renvoie aux explications spécifiques formulées dans le cadre de ces activités. Par exemple, vérifier un calendrier avant de quitter la maison pour déterminer quelles activités sont de bon ou de mauvais augure pour la journée, pour savoir si toutes les activités sont de mauvais augure, si le déménagement, le mariage et l’organisation des funérailles sont tous de mauvais augure, ou si toutes les activités sont de bon augure pour la journée, c’est cela la superstition. Est-ce que vous comprenez ? (Oui, je comprends.) Donnez quelques autres exemples. (La croyance selon laquelle un tic à l’œil gauche prédit la fortune tandis qu’un tic à l’œil droit prédit un désastre.) « Un tic à l’œil gauche prédit la fortune tandis qu’un tic à l’œil droit prédit un désastre » – qu’est-ce donc que cela ? (Une superstition.) C’est une superstition. Tout ce que Je viens de mentionner, comme prédire l’avenir, faire des tirages au sort, lire dans les lignes de la main, et autres, relève des activités superstitieuses. « Un tic à l’œil gauche prédit la fortune tandis qu’un tic à l’œil droit prédit un désastre » est un dicton spécifique lié à une activité superstitieuse. C’est une superstition. D’où viennent ces dictons ? Ils proviennent tous, essentiellement, des anciennes générations. Certains sont transmis par les parents, d’autres par les grands-parents, les arrière-grands-parents, et ainsi de suite. Autre chose ? (Dieu, la coutume des fêtes compte-t-elle ?) Oui, la coutume des fêtes compte aussi : certaines tiennent de la tradition, tandis que d’autres sont à la fois des traditions et des dictons superstitieux. Du sud au nord et d’est en ouest de la Chine, il existe de nombreuses fêtes. Prenons l’exemple d’une coutume spécifique au sud de la Chine : les gens mangent souvent des gâteaux de riz à l’occasion du Nouvel An chinois. Qu’est-ce que cela symbolise ? Quelle est la raison pour laquelle les gens mangent des gâteaux de riz ? (Ils croient que manger des gâteaux de riz leur apportera une promotion chaque année.) Le but de manger des gâteaux de riz est de s’assurer une promotion chaque année. Or, en langue chinoise, le mot « promotion » est un homophone du mot « gâteau ». Ainsi, on mange des gâteaux de riz dans le but de s’assurer une promotion chaque année. Y a-t-il déjà eu une année où vous n’avez pas mangé de gâteaux de riz et n’avez pas été promu ? Y a-t-il quelqu’un qui est promu tous les ans parce qu’il mange des gâteaux de riz chaque année ? Peut-on vraiment « être promu » ? Les gens sont conscients que cela ne permet pas nécessairement d’avoir une promotion, mais même si ce n’est pas le cas, cela leur évite au moins d’échouer. Donc, ils estiment qu’il faut en manger. En les mangeant, ils se sentent bien, alors que s’ils ne les mangent pas, ils se sentent mal à l’aise. C’est de la superstition et de la tradition. Bref, ces habitudes et ces traditions de ta famille ont exercé une influence sur toi, et tu les as inconsciemment approuvées et acceptées dans une certaine mesure ; ainsi, tu as également approuvé et accepté les superstitions ou les pensées et les points de vue que ces traditions sous-tendent. Lorsque tu prends ton indépendance, il se peut que tu perpétues ces traditions et ces habitudes. Il ne faut pas le nier. Voyons maintenant quelques-uns de ces dictons rattachés aux traditions. Certaines personnes se retrouvent souvent dans ce genre de situation : lorsque quelqu’un part pour un long voyage, on lui prépare des raviolis, et à son retour, on lui prépare des nouilles. N’est-ce pas une tradition ? (Si.) C’est une tradition, et c’est une coutume non écrite. Laissons de côté pour le moment l’objectif de cette pratique. Examinons plutôt d’abord la formule exacte qui accompagne cet acte. (« Les raviolis sortent par la porte, les nouilles entrent par la porte. » On dit aussi : « Des raviolis pour le départ, des nouilles pour le retour. ») Que signifie « des raviolis pour le départ, des nouilles pour le retour » ? Autrement dit, que signifie le fait de devoir donner des raviolis à quelqu’un le jour où il s’en va ? Les raviolis sont enveloppés dans de la pâte ; or, en chinois, le mot « envelopper » ressemble au mot « protéger ». Cela signifie donc qu’il faut protéger sa vie, s’assurer qu’il n’aura aucun accident après son départ, qu’il ne trouvera pas la mort une fois parti et qu’il reviendra à coup sûr. Cela signifie un départ en toute sécurité. « Des raviolis pour le départ, des nouilles pour le retour » veut signifier que la personne revienne saine et sauve et que tout se passe bien pour elle – c’est plus ou moins ce que cela signifie. Certaines familles respectent cette tradition la plupart du temps. Si un membre de la famille part, on lui prépare des raviolis, et à son retour, on lui sert des nouilles. Que ce soit vous qui mangiez ou prépariez ces plats, vous le faites pour porter chance, à la fois pour le présent et pour l’avenir, pour le bien-être de tous. Êtes-vous d’accord pour dire que cette tradition est positive et que les gens devraient suivre et perpétuer dans leur vie ? (Je ne suis pas d’accord.) Certains frères et sœurs doivent partir, et la personne chargée de la cuisine leur prépare des raviolis, ce à quoi Je rétorque : « Quel est le rapport entre leur départ et la préparation des raviolis ? » Elle me dit : « Eh bien, quand quelqu’un part, nous devons faire des raviolis. » Je lui réponds : « Tu fais des raviolis quand ils partent ; et s’ils reviennent ? » Elle dit : « Ils doivent manger des nouilles à leur retour. » Je dis : « C’est la première fois que j’entends cela. D’où vient cette tradition ? » Elle dit : « C’est comme ça chez moi. Si quelqu’un part, on lui fait des raviolis, et quand il revient, on lui sert des nouilles. » Quelle impression cette conversation a-t-elle laissée dans mon cœur ? J’ai pensé que ces gens avaient placé leur foi en Dieu, mais qu’ils ne fondaient pas leurs actions sur les paroles de Dieu. Ils s’appuient sur la tradition et sur ce que leur ont transmis leurs ancêtres. Ils croient que la vie d’une personne peut être protégée par la pâte des raviolis, que le fait qu’il arrive quelque chose à quelqu’un n’est pas entre les mains de Dieu, mais entre les mains de l’homme. Ils pensent qu’en enveloppant un ravioli, la personne qui part sera en sécurité, et que s’ils n’enveloppent pas ce ravioli, la personne ne sera pas en sécurité et qu’elle pourrait mourir quelque part pendant son voyage et ne jamais revenir. D’après leurs pensées et selon leurs points de vue, la vie d’une personne s’apparente à la garniture d’un ravioli, elle a la même valeur que la garniture du ravioli. La vie de la personne en question n’est pas entre les mains de Dieu, et Dieu n’a pas de prise sur son destin. Ce n’est qu’en utilisant la pâte de ravioli qu’ils peuvent contrôler le destin de quelqu’un. De quel genre de personnes s’agit-il ? (D’incrédules.) Ce sont des incrédules. Il y a beaucoup de personnes de ce genre dans l’Église. Et elles ne voient pas cela comme une superstition. Elles considèrent simplement que cela fait partie de leurs habitudes, que c’est quelque chose de positif qu’elles doivent respecter tout naturellement. Elles le font ouvertement comme si elles étaient raisonnablement fondées à le faire. Tu ne peux pas les en empêcher : si tu les en empêches, elles se sentent mal à l’aise et disent : « C’est moi qui cuisine. Quelqu’un s’en va aujourd’hui : si je ne lui fais pas de raviolis, qui sera responsable s’il venait à mourir ? Ce sera bien de ma faute, non ? » Ces personnes pensent que les traditions de leurs ancêtres sont les plus fiables qui soient : « Si tu ne respectes pas la tradition et que tu violes cet interdit, ta vie est en danger et tu pourrais en mourir. » N’est-ce pas là le point de vue d’un incrédule ? (Si.) Avec des pensées et des points de vue comme ceux-là, profondément ancrés dans le cœur des gens, peuvent-ils encore accepter la vérité ? (Non, ils ne le peuvent pas.) Tu dis que tu suis Dieu, tu dis que tu crois en Dieu comme étant la vérité, mais où sont les preuves ? De ta propre bouche sortent ces mots : « Je crois que Dieu est souverain et que le destin de tout un chacun est entre les mains de Dieu. » Cependant, lorsque quelqu’un s’en va, tu t’empresses de lui faire des raviolis, et si tu n’as pas le temps d’acheter de la viande, tu dois te débrouiller pour faire des raviolis fourrés aux légumes, car il est hors de question de ne pas en faire. Ces actes et ce comportement témoignent-ils de Dieu ? Glorifient-ils Dieu ? (Non.) Bien sûr que non. Ils sont humiliants pour Dieu et pour Son nom. Que tu acceptes ou non la vérité est une question mineure. Le vrai problème ici est que tu prétends croire en Dieu et Le suivre, tout en adhérant aux traditions que Satan t’a inculquées. Dans ces petites choses de ta vie quotidienne, tu suis à la lettre les pensées et les habitudes inculquées par tes ancêtres, et personne ne peut les changer. Est-ce là l’attitude de quelqu’un qui accepte la vérité ? C’est humilier Dieu, c’est Le trahir. Qui sont tes ancêtres ? D’où viennent leurs traditions ? Qui ces traditions représentent-elles ? Représentent-elles la vérité ? Représentent-elles des choses positives ? Qui a inventé ces traditions ? Dieu ? Dieu donne aux hommes la vérité non pas pour restaurer les traditions, mais pour abolir toutes les traditions. Or, non seulement tu refuses de les abandonner, mais tu les traites comme la vérité elle-même et comme quelque chose de positif à défendre. N’est-ce pas là une volonté de mort ? N’est-ce pas s’opposer ouvertement à la vérité et à Dieu ? (Si.) C’est s’opposer ouvertement et avec virulence à Dieu. Certaines personnes pourraient dire : « Et si je ne fais pas de raviolis ou de nouilles pour mes frères et sœurs, mais uniquement pour les membres de ma famille ? Lorsque ces derniers partent, je fais des raviolis pour eux, et lorsqu’ils reviennent, je leur prépare des nouilles. Est-ce que c’est bien ? » Est-ce que vous pensez que c’est bien ? Et si vous disiez ceci : « Si je dupe quelqu’un, ce ne sera pas parmi mes frères et mes sœurs, mais parmi les membres de ma propre famille. Est-ce que c’est bien ? » Alors, est-ce que ce serait bien ? (Non.) Peu importe qui est visé par tes actes ; ce qui compte, c’est ce que tu vis et ce que tu révèles de toi-même, ce qui compte ce sont les points de vue que tu adoptes. Peu importe qui tu dupes ; ce qui compte, ce sont tes actes et tes principes, n’est-ce pas ? (Oui.)

À l’occasion du Nouvel An chinois, certaines personnes passent leurs journées à feuilleter des almanachs, elles commencent la fête traditionnelle le 30e jour du douzième mois du calendrier lunaire, en respectant strictement le mode de vie et les interdits transmis par ces coutumes traditionnelles à travers ce qu’elles mangent, ce qu’elles portent et ce qu’elles s’abstiennent de faire chaque jour. Tout ce qu’il est interdit de dire ou de faire, elles veillent à l’éviter, et tout ce qu’il est bon de manger ou de dire, elles le mangent et le disent. Par exemple, certains croient qu’il faut manger des gâteaux de riz au Nouvel An pour s’assurer une promotion au cours de la nouvelle année. Pour obtenir une promotion au cours de l’année, ils s’assurent donc de manger des gâteaux de riz, quelle que soit l’importance des problèmes qu’ils ont à régler, qu’ils soient très occupés ou épuisés, et en présence ou non de toute autre circonstance particulière liée à l’accomplissement de leur devoir ou au temps dont ils disposent pour s’en occuper. S’ils n’ont pas le temps de préparer des gâteaux de riz à la maison, ils vont en acheter à l’extérieur pour s’assurer de se porter chance. D’autres personnes doivent manger du poisson pendant le Nouvel An, car cet aliment symbolise l’abondance d’une année sur l’autre. Si elles ne mangent pas de poisson une année, elles pensent qu’elles seront confrontées à la pauvreté au cours des douze mois suivants. Si elles ne peuvent pas acheter de poisson, elles placent même parfois un poisson en bois sur la table de façon symbolique. Elles mangent des gâteaux de riz et du poisson pour s’assurer promotion et abondance au cours de l’année à venir. D’une part, elles le font pour que l’année se déroule plus facilement, pour que leur vie soit plus agréable et plus prospère, et d’autre part, elles espèrent ainsi progresser dans leur carrière ou gagner beaucoup d’argent avec leur entreprise. En outre, au cours du Nouvel An, elles veillent également à prononcer des formules porte-bonheur. Par exemple, elles évitent de prononcer les chiffres quatre et cinq, car, en chinois, « quatre » ressemble à « mort » et « cinq » à « rien ». Elles préfèrent plutôt utiliser des chiffres comme six et huit, car le mot « six » symbolise une navigation en eaux calmes et « huit » le fait de faire fortune. Elles recourent donc non seulement à des mots et des formules porte-bonheur, mais elles offrent également des enveloppes rouges à leurs employés, aux membres de leur famille, à leurs proches et à leurs amis. Offrir des enveloppes rouges symbolise le fait de faire fortune, et plus elles en offrent, plus elles sont censées devenir prospères. Elles ne donnent pas seulement ces enveloppes rouges aux gens, mais aussi à leurs animaux de compagnie, ce qui sous-entend qu’elles peuvent faire fortune grâce à n’importe qui, et que l’année à venir sera marquée par des affaires florissantes et une fortune colossale. De ce qu’elles mangent à ce qu’elles font, de ce qu’elles disent à la manière dont elles agissent, tout consiste à perpétuer les habitudes et les dictons transmis par la tradition, et elles les mettent en pratique avec une méticuleuse précision. Même si leur cadre de vie ou la communauté dans laquelle elles vivent change, ces coutumes et ces modes de vie traditionnels, eux, ne changent pas. C’est au motif que ces traditions sont porteuses d’un certain sens, qu’elles englobent à la fois des dictons positifs et des interdits transmis par leurs ancêtres, que ces personnes estiment devoir les perpétuer. Si ces traditions sont violées ou si des interdits sont enfreints, l’année à venir risque de ne pas se dérouler de manière favorable, des obstacles pourraient surgir partout, les affaires pourraient ralentir ou même faire faillite. C’est pourquoi il est essentiel de conserver ces traditions. Ainsi, il y a des traditions à respecter lors des fêtes, et d’autres à respecter dans la vie quotidienne. Par exemple, se faire couper les cheveux, si l’on vérifie le calendrier et que l’on s’aperçoit qu’il n’est pas de bon augure de se faire couper les cheveux ou de sortir de chez soi un jour donné, on n’osera pas sortir. Si l’on ne vérifie pas le calendrier et que l’on va quand même se faire couper les cheveux, les deux interdits – quitter la maison et se faire couper les cheveux – seront violés et l’on risquera d’en subir des conséquences imprévues – ces choses-là doivent donc être respectées. Elles relèvent à la fois de la tradition et de la superstition. Si quelqu’un doit sortir, mais qu’après avoir consulté le calendrier il constate que tout est de mauvais augure ce jour-là, et que la journée doit donc être consacrée au repos, aux loisirs, à la détente et qu’il faut éviter de faire quoi que ce soit, alors, même si on lui dit qu’il doit sortir aujourd’hui pour propager l’Évangile, il pourrait s’inquiéter de ce qu’il adviendrait de lui s’il violait l’interdit et qu’il lui arrivait quelque chose d’inattendu, comme un accident de voiture ou un cambriolage. Il n’osera pas sortir et dira : « Mieux vaut sortir demain ! Nous ne pouvons pas ignorer ce que nous disent nos ancêtres. Ils disent que nous devons toujours consulter le calendrier avant de sortir. Si le calendrier dit que tout est de mauvais augure, nous ne devons pas sortir. Si l’on sort et qu’il se passe quelque chose, on doit en assumer les conséquences seul. Qui t’a dit de ne pas regarder le calendrier et de ne pas respecter ce qu’il dit ? » Cela relève à la fois de la tradition et de la superstition, n’est-ce pas ? (Oui, c’est vrai.)

Certains disent : « J’ai 24 ans cette année, c’est mon année zodiacale. » D’autres disent : « J’ai 36 ans cette année, c’est mon année zodiacale. » Que devez-vous faire pendant votre année zodiacale ? (Porter des sous-vêtements rouges et une ceinture rouge.) Qui a déjà porté des sous-vêtements rouges ? Qui a déjà porté une ceinture rouge ? Comment vous sentiez-vous en portant des sous-vêtements rouges et une ceinture rouge ? Avez-vous eu l’impression que votre année s’est bien passée ? Est-ce que cela vous a permis d’éviter la malchance ? (Pour mon année zodiacale, j’ai porté des chaussettes rouges. Cependant, cette année-là, mes résultats aux examens ont été particulièrement mauvais. Porter du rouge ne m’a pas porté chance contrairement à ce que disaient les gens.) Ces vêtements rouges vous ont porté malheur, n’est-ce pas ? Auriez-vous obtenu de meilleurs résultats si vous n’aviez pas porté de rouge ? (Cela n’aurait rien changé, que j’en porte ou non.) Voilà une vision claire sur la question : cela n’aurait rien changé. Il s’agit à la fois d’une tradition et d’une superstition. Que tu acceptes ou non actuellement cette idée d’année zodiacale et que tu souhaites ou non perpétuer cette tradition, les pensées et les dictons traditionnels qui y sont associés ont laissé une empreinte dans l’esprit des gens. Par exemple, lors de ton année zodiacale, s’il t’arrive des choses inattendues ou que tu rencontres des circonstances particulières qui font que ton année se passe mal et qu’elle contrarie tes aspirations, tu ne pourras pas t’empêcher de penser : « Cette année a vraiment été difficile. À bien y réfléchir, c’est mon année zodiacale, et les gens disent que pendant son année zodiacale, il faut faire attention, car on a vite fait de violer des interdits. D’après la tradition, je devais porter du rouge, mais comme je crois en Dieu, je ne l’ai pas fait. Je ne crois pas à ces dictons, mais quand je pense aux difficultés que j’ai rencontrées cette année, je me dis que les choses ne se sont pas très bien passées. Comment puis-je éviter ces problèmes ? L’année prochaine sera peut-être meilleure. » Tu fais inconsciemment le lien entre les évènements exceptionnels et défavorables que tu as rencontrés au cours de l’année et les dictons traditionnels sur l’année zodiacale que tes ancêtres et ta famille t’ont inculqués. Tu mobilises ces dictons pour expliquer les évènements exceptionnels que tu as rencontrés au cours de cette année et, ce faisant, tu mets de côté les faits et l’essence qui les sous-tendent. Tu mets également de côté l’attitude que tu devrais adopter face à ces situations et les leçons que tu devrais en tirer. Tu regardes instinctivement cette année comme une année à part, en reliant inconsciemment tous les évènements qui s’y sont produits à ton année zodiacale. Tu te dis tantôt « cette année m’a apporté des malheurs », tantôt « cette année m’a apporté des bénédictions ». Ces idées ont un rapport évident avec ton conditionnement familial. Qu’elles soient vraies ou non, sont-elles liées à ton année zodiacale ? (Non.) Elles sont sans rapport. Par conséquent, ton approche et ton point de vue sur ces questions sont-ils corrects ? (Non.) Pourquoi ne sont-ils pas corrects ? Est-ce parce que tu as été influencé dans une certaine mesure par les pensées traditionnelles inculquées par ta famille ? (Oui.) Ces pensées traditionnelles ont pris le dessus et se sont logées dans ton esprit. Ainsi, quand tu es confronté à ces sujets, ta première réaction est de les considérer à travers le prisme de ces pensées et points de vue traditionnels, tout en mettant de côté l’approche que Dieu veut que tu aies ou les pensées et les points de vue que tu devrais avoir. Quel sera pour toi le résultat final de cette façon de voir ces questions ? Tu auras le sentiment que cette année ne t’a pas été favorable, qu’elle a été marquée par la malchance et qu’elle a déçu tes aspirations, si bien que la dépression et la négativité seront pour toi les moyens d’échapper, de t’opposer, de résister à ces choses-là et de les rejeter. Donc, la raison de l’émergence, chez toi, de ces émotions, ces pensées et ces points de vue est-elle liée à ces pensées traditionnelles qui t’ont été inculquées par ta famille ? (Oui.) Dans ce genre de cas de figure, de quoi les gens doivent-ils se défaire ? Ils doivent se défaire de l’approche et de la position à partir desquelles ils les abordent. Ils ne doivent pas considérer ces cas de figure en se disant qu’ils ont rencontré ces situations parce que leur année était marquée du sceau de la malchance, qu’elle leur était défavorable et contraire à leurs aspirations, ou parce qu’ils avaient enfreint un interdit ou n’avaient pas respecté les pratiques traditionnelles. Tu dois plutôt aborder ces cas de figure un par un, et surtout, du point de vue d’un être créé. Dis-toi bien que ces cas de figure, qu’ils soient bons ou mauvais, conformes ou non à tes aspirations, favorables ou défavorables aux yeux des humains, sont arrangés par Dieu, placés sous la souveraineté de Dieu, et qu’ils émanent de Dieu. Y a-t-il un avantage à adopter ce type de perspective et de position sur ces questions ? (Oui.) Quel est le premier de ces avantages ? Tu peux accepter ces évènements comme venant de Dieu, ce qui signifie, dans une certaine mesure, que tu peux adopter un état d’esprit de soumission. Le deuxième avantage est que tu peux tirer des leçons de ces évènements décevants et ainsi gagner quelque chose. Le troisième avantage est qu’à partir de ces déceptions, tu peux identifier tes propres défauts et déficiences, ainsi que ton propre tempérament corrompu. Le quatrième avantage est que dans ces situations décevantes, tu peux te repentir et revenir en arrière, abandonner tes pensées et tes points de vue antérieurs, ton mode de vie antérieur, les divers malentendus qui se sont immiscés entre toi et Dieu, et retourner devant Dieu pour accepter Ses orchestrations dans une attitude de soumission, même si ces dernières relèvent du châtiment et du jugement de Dieu, du châtiment et de la discipline ou de la punition qu’Il prononce à ton égard. Tu seras alors prêt à te soumettre à tout cela sans blâmer le ciel ni quiconque, et sans tout ramener au point de vue et à la position qui t’ont été inculqués par les pensées traditionnelles, le tout, en considérant chacun de ces évènements du point de vue d’un être créé. Cela est bénéfique pour toi à bien des égards. Toutes ces choses ne sont-elles pas bénéfiques ? (Si.) En revanche, si tu considères ces évènements à partir des pensées traditionnelles qui t’ont été inculquées par ta famille, tu tenteras par tous les moyens de les éviter. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie trouver divers moyens d’éviter ces malheurs, d’éviter ces situations décevantes, défavorables et marquées du sceau de la malchance. Quelqu’un dit : « Ce sont les petits démons qui te font tourner en bourrique. En portant des vêtements rouges, tu peux les faire fuir. Porter des vêtements rouges, c’est comme recevoir un talisman dans le bouddhisme. Un talisman est un morceau de papier jaune sur lequel sont inscrits quelques caractères rouges. Tu peux le coller sur ton front, le coudre dans tes vêtements ou le mettre sous ton oreiller, et il t’aidera à éviter ces choses-là. » Lorsque les gens n’ont pas un chemin de pratique positif, leur seul recours est de chercher de l’aide dans ces chemins de traverse maléfiques, car personne ne veut être malchanceux ou confronté à un quelconque malheur. Tout le monde veut que les choses se passent bien. C’est une réaction instinctive de l’humanité corrompue face à la réalité du monde. Tu veux éviter ces situations ou recourir à divers moyens humains pour les surmonter, car tu n’as ni la bonne voie à suivre pour les aborder, ni les bonnes pensées et les bons points de vue pour les affronter. Tu ne peux voir ces choses que du point de vue d’un non-croyant, et ta première réaction est donc de les éviter, de ne pas vouloir les rencontrer. Tu dis : « Pourquoi les choses me sont-elles si défavorables ? Pourquoi suis-je si malchanceux ? Pourquoi suis-je émondé chaque jour ? Pourquoi est-ce que je continue à me heurter à des murs et à commettre des erreurs dans tout ce que j’entreprends ? Pourquoi mes actions sont-elles toujours exposées ? Pourquoi les gens qui m’entourent vont-ils toujours à l’encontre de mes aspirations ? Pourquoi me prennent-ils pour cible, me méprisent-ils et vont-ils systématiquement à l’encontre de ma volonté ? » Comme le disent certains, « pour celui qui n’a pas de chance, même l’eau froide peut rester coincée entre ses dents ». L’eau froide peut-elle rester coincée entre tes dents ? Est-ce qu’on mâche l’eau froide avec ses dents ? N’est-ce pas absurde ? N’est-ce pas accuser le ciel et les autres ? (Si.) Qu’est-ce que cela signifie d’être malchanceux ? Ce genre de chose existe-t-il vraiment ? (Non.) Cela n’existe pas. Si tu reconnaissais vraiment que tout est entre les mains de Dieu, que tout est placé sous la souveraineté et la volonté de Dieu, tu ne parlerais pas de « malchance » et tu n’essaierais pas d’éviter les choses. Lorsqu’il arrive aux gens des choses qui vont à l’encontre de leurs aspirations, leur première réaction est de les éviter, puis, dans un deuxième temps, de les refuser. S’ils ne peuvent les refuser, les éluder ou se soustraire à ces questions, alors, ils commencent à leur résister. La résistance ce n’est pas seulement réfléchir à ses pensées ou les ressasser dans son esprit, c’est passer à l’action. En privé, les gens se livrent à des manœuvres mesquines, et ils prononcent des déclarations provocantes, qui leur permettent de se justifier, se préserver, se glorifier ou se mettre en valeur eux-mêmes pour se faire bien voir, afin d’éviter d’être touchés ou emportés par un évènement malheureux. Lorsque quelqu’un commence à résister ainsi, cela peut devenir dangereux pour lui, n’est-ce pas ? (Oui, c’est vrai.) Dites-Moi, lorsque quelqu’un en arrive au stade de la résistance, la conscience et la raison de l’humanité normale fonctionnent-elles encore en lui ? Il est déjà passé des pensées et des points de vue à l’action concrète, et la raison et la conscience ne peuvent plus l’en dissuader. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que ses actes et ses pensées évoluent vers la réalité de la résistance à Dieu. Il ne se contente pas de rejeter, d’être réticent ou de se sentir malheureux dans son cœur ; il résiste à travers un passage à l’acte bien concret. Or, en résistant par l’action concrète, cette personne n’est-elle pas fondamentalement perdue ? Lorsque les réalités de la rébellion contre Dieu, de la résistance à Dieu et de l’opposition à Dieu ont pris forme, le problème n’est plus de savoir sur quel chemin se trouvent les gens, tout cela a déjà produit un résultat. N’est-ce pas très dangereux ? (Si.) Ainsi, une idée culturelle et traditionnelle, une pensée traditionnelle ou un dicton superstitieux, aussi minuscules et insignifiants soient-ils, peuvent avoir de très graves conséquences. Il ne s’agit pas seulement d’une simple habitude de vie, d’une question d’alimentation, d’habillement ou de ce qu’il faut dire ou ne pas dire. Cela peut aller jusqu’au type d’attitude qu’une personne adopte face aux environnements que Dieu a orchestrés. Par conséquent, ce sont aussi des choses dont les gens devraient se défaire.

Les gens n’adhèrent pas uniquement à certains modes de vie, certaines pensées et certains points de vue traditionnels lors des grandes fêtes, mais aussi lors de certaines fêtes moins importantes. Par exemple, ils mangent des boulettes sucrées le 15e jour du Nouvel An lunaire. Pourquoi les gens mangent-ils des boulettes sucrées ? (Elles symbolisent les retrouvailles de la famille.) Les retrouvailles de la famille. Avez-vous mangé des boulettes sucrées ces dernières années ? (J’en ai mangé à la maison, jamais à l’Église.) Est-ce que le fait de retrouver sa famille est une bonne chose ? (Non.) Y a-t-il des gens bien dans votre famille ? Tantôt, ils te demandent de l’argent, tantôt de rembourser une dette ; si tu possèdes gloire et fortune, ils te flattent et te demandent une part, et si tu n’as rien de tout cela, ils te méprisent. On mange des boulettes sucrées le 15e jour du Nouvel An lunaire, entre autres coutumes perpétuées à diverses dates comme le deuxième jour du deuxième mois lunaire, le troisième jour du troisième mois, le quatrième du quatrième mois, le cinquième du cinquième mois… Il y a toutes sortes de choses différentes, et toutes sortes de nourritures qui leur sont associées. Ces choses que le monde des non-croyants et des démons fait sont toutes ridicules. Si tu veux célébrer une fête et déguster de bons plats, contente-toi de dire que tu vas déguster de bons plats, un point c’est tout. Tant que tes conditions de vie le permettent, tu peux manger ce que tu veux. C’en est fini de toutes ces astuces, comme manger des gâteaux de riz pour avoir une promotion chaque année, manger du poisson pour l’abondance, ou des boulettes sucrées pour que la famille se retrouve. Les Chinois font aussi des boulettes de riz, mais dans quel but ? Tous les ans, à l’occasion de différentes fêtes, certains membres dévoués de l’Église achètent différentes choses pour célébrer chaque fête, telles que des boulettes de riz. J’ai demandé à certains d’entre eux : « Pourquoi mangez-vous des boulettes de riz ? » Ils m’ont répondu : « C’est pour le festival des bateaux-dragons, qui a lieu le cinquième jour du cinquième mois lunaire. » Les boulettes de riz sont tout à fait savoureuses, mais je ne vois pas pourquoi elles sont associées à un festival ni quel est le rapport avec la vie et la chance des gens. Je n’ai jamais fait de recherche ni d’enquête à ce sujet, donc je ne sais pas. On suppose que c’est pour rendre hommage à quelqu’un. Mais pourquoi devrions-nous manger ces choses en sa mémoire ? Les boulettes de riz devraient lui être données directement. Quiconque souhaite rendre hommage à cette personne n’a qu’à placer des boulettes de riz devant sa tombe ou sa photo. Elles ne devraient pas être données à des personnes vivantes : ce n’est pas l’affaire des vivants. Les vivants les mangent au nom de cette personne – c’est absurde. Le fait de connaître ces fêtes et de savoir ce qu’il faut manger pendant celles-ci vient des non-croyants : je n’en connais pas tous les détails, et certains d’entre eux ont été transmis plus tard par des personnes de l’Église ; toujours est-il qu’on mange des boulettes de riz pendant le festival des bateaux-dragons et des gâteaux de riz lors du Nouvel An lunaire. En Occident, les gens mangent de la dinde à Thanksgiving : pourquoi mangent-ils de la dinde ? D’après la presse, ils mangent de la dinde à Thanksgiving en guise de remerciement, c’est une tradition. Il existe une autre fête en Occident, appelée Noël, au cours de laquelle les gens installent des arbres de Noël et portent de nouveaux vêtements – il s’agit également d’une tradition. Pendant cette fête, les Occidentaux doivent également échanger des mots agréables et des bons vœux, ainsi que des bénédictions. Ils n’ont pas le droit de dire de gros mots ou de jurons. Tout cela équivaut aux dictons porte-bonheur des cultures orientales, et le but est d’empêcher les gens d’enfreindre des interdits au risque de passer une mauvaise année. Les fêtes occidentales telles que Thanksgiving et Noël sont des occasions spéciales de consommer des mets particulièrement délicieux, et des récits ont été créés pour justifier cette pratique. Au final, voici ce qui arrive : les gens cherchent une excuse pour céder à la tentation de ces mets, et justifier la prise de quelques jours de congé pour festoyer à la maison et manger plus que de raison. Quand vient le moment de donner son sang, l’infirmière dit : « Ton taux de lipides est trop élevé, il dépasse les valeurs de référence et ne te permet pas de donner ton sang. » Cela est dû à une consommation excessive de viande. Le but premier de la célébration de ces fêtes traditionnelles est de se faire plaisir en mangeant et en buvant bien. C’est en se transmettant d’une génération à l’autre, des anciens aux jeunes, que ces fêtes deviennent des traditions. Les pensées et les points de vue sous-jacents instillés par ces traditions, ainsi que certains dictons superstitieux, sont également transmis par les aînés à la jeune génération.

Quels sont les autres dictons superstitieux ? La contraction des paupières que je viens de mentionner se produit-elle souvent ? (Oui.) Tu dis : « Mon œil n’arrête pas de se contracter. » Quelqu’un demande : « Lequel des deux se contracte ? » Tu réponds : « Celui de gauche. » On te répond : « Pas de problème, un tic à l’œil gauche prédit la fortune tandis qu’un tic à l’œil droit prédit un désastre. » Cette affirmation est-elle vraie ? Es-tu devenu riche lorsque ton œil gauche s’est contracté ? As-tu reçu de l’argent ? (Non.) Et t’est-il arrivé une catastrophe lorsque ton œil droit s’est contracté ? (Non plus.) T’es-tu retrouvé dans une situation catastrophique lorsque ton œil gauche s’est contracté, quelque chose de négatif s’est-il produit ? Et quelque chose de positif s’est-il produit lorsque ton œil droit s’est contracté ? Croyez-vous en ces choses ? (Non.) Pourquoi n’y croyez-vous pas ? Pourquoi votre œil se contracte-t-il ? Existe-t-il dans la culture populaire des remèdes pour arrêter les tics oculaires ? Existe-t-il des méthodes ? (J’ai vu des gens coller un morceau de papier blanc sur leur paupière.) Ils cherchent un morceau de papier blanc à coller dessus. Quel que soit l’œil qui se contracte, ils arrachent un morceau de papier blanc du calendrier ou d’un petit carnet et le collent sur leur paupière – le papier ne doit pas être d’une autre couleur que le blanc. Que signifie le papier blanc ? Le papier blanc signifie que le tic est « vain » et que rien de négatif ne peut se produire. Est-ce une bonne méthode ? Elle est plutôt bonne, n’est-ce pas ? Mais cela signifie-t-il que le tic est « vain » ? (Cela n’a rien à voir avec le fait de coller ou non le papier sur la paupière.) Pouvez-vous éclaircir cet aspect ? « Un tic à l’œil gauche prédit la fortune tandis qu’un tic à l’œil droit prédit un désastre » – qu’il s’agisse de fortune ou de désastre, le tic de l’œil a-t-il des explications ? Y a-t-il une situation dans laquelle, lorsque ton œil droit se contracte, tu as l’impression que quelque chose de mauvais va se produire, tu as une prémonition, et après un certain temps, il cesse de se contracter, tu oublies alors tout cela, mais au bout de quelques jours, quelque chose de mauvais se produit effectivement, et après avoir surmonté le problème en question, la mémoire te revient soudainement, et tu te dis : « Ouah, le dicton sur les tics des yeux dit vrai. Pourquoi ? Parce qu’il y a quelques jours, mon œil droit a effectivement commencé à se contracter, et une fois cela passé, cet incident s’est produit. Et depuis lors, mon œil ne s’est plus contracté. » Cela se produit-il parfois ? Lorsque quelque chose échappe à ta compréhension, tu n’oses rien dire, tu n’oses ni le nier ni l’admettre comme étant vrai ; tu ne peux pas éviter le sujet, tu ne peux pas le formuler clairement, mais tu le considères quand même comme plausible. De ta propre bouche sortent ces mots : « C’est une superstition, je ne peux pas y croire, tout est entre les mains de Dieu. » Tu n’y crois pas, mais le phénomène s’est produit ; exactement comme prévu, comment l’expliques-tu ? Tu ne comprends pas la vérité ni l’essence ici, donc tu ne peux pas le formuler clairement. Tu le nies du bout des lèvres, en le qualifiant de superstition, mais au fond de toi, tu en as toujours peur, car il arrive que cela se réalise. Par exemple, quelqu’un a un accident de voiture et décède. Avant l’accident, la femme de cette personne est prise d’un fort tic à l’œil droit : son œil ne cesse de se contracter jour et nuit. Jusqu’où cela va-t-il aller ? Même les gens autour d’elle peuvent voir son œil se contracter. Au bout de quelques jours, son mari a un accident de voiture et meurt. Après s’être occupée des funérailles, elle s’assoit et commence peu à peu à se dire : « Oh là là, ces derniers jours, mon œil a tellement tremblé que je ne pouvais même pas l’arrêter avec la main. Je ne m’attendais pas à ce que cela se réalise comme ça. » Bientôt, elle commence à croire à ce dicton et à se dire : « Oh là là, il se passe vraiment des choses quand mon œil se met à trembler. Ce ne sont pas nécessairement des choses bonnes ou mauvaises, mais quelque chose doit toujours arriver. C’est une sorte de projection ou de prémonition. » Cela se produit-il parfois ? Certains disent : « Je n’y crois pas, c’est une superstition. » Mais cela arrive juste au moment prévu, de façon très précise. Les choses dites dans la culture populaire ne sont pas des rumeurs sans fondement ; la superstition est différente de la tradition. Dans une certaine mesure, elle existe dans la vie des gens, et elle influence et contrôle également l’environnement dans lequel ils évoluent et les évènements qui se produisent dans leur vie. Certains disent : « Ne serait-ce pas plutôt un signe de Dieu qu’une superstition ? Comme il ne s’agit pas d’une superstition, nous devrions la traiter et la comprendre comme il se doit. Cela ne vient pas de Satan, cela pourrait donc venir de Dieu – un signe de Dieu. Nous ne devrions pas le condamner. » Comment considérer ce phénomène correctement ? Cette question met à l’épreuve ta capacité à voir les choses et ta compréhension de la vérité. Si tu traites tout de la même façon, en pensant « tout cela n’est que de la superstition, tout cela n’existe pas et je n’y crois pas », est-ce une manière correcte de voir les choses ? Par exemple, lorsque des non-croyants veulent déménager, ils voient sur leur almanach qu’il est écrit « aujourd’hui n’est pas propice aux déménagements », alors, ils respectent cet interdit et n’osent pas déménager ce jour-là. Ils cherchent alors un jour mentionné comme « propice au déménagement » ou pour lequel « tout est de bon augure » avant de déménager. Après avoir déménagé, rien de mal ne se produit ni ne vient porter atteinte à leur situation. Est-ce que cela se produit ? Certaines personnes en voyant « peu propice au déménagement » n’y croient pas et déménagent quand même. Mais après le déménagement, quelque chose ne va pas : divers malheurs frappent la famille, la situation de cette dernière se dégrade, un membre de la famille meurt, un autre tombe malade. Tout devient difficile, que ce soit les récoltes, le travail, les affaires ou la scolarité des enfants. Personne ne comprend ce qu’il se passe. La famille consulte une voyante qui leur dit : « Vous avez violé un interdit important à ce moment-là. Le jour où vous avez déménagé n’était pas propice aux déménagements et, ce faisant, vous avez offensé Tai Sui. »[a] Que se passe-t-il ici ? Le savez-vous ? Si vous n’arrivez pas à comprendre cela, vous ne saurez pas comment faire face à ce genre de situations lorsqu’elles se présenteront. Si un non-croyant dit « Tu sais, j’ai déménagé le jour qui n’était pas propice aux déménagements, et après avoir déménagé, ma famille n’a cessé d’avoir des problèmes jour après jour, elle est devenue de plus en plus malchanceuse, et nous n’avons pas passé une seule bonne journée depuis », tu pourrais tressaillir à ses paroles. Tu pourrais prendre peur et te dire : « Oh là là, si je ne respecte pas cet interdit, est-ce que la même chose va m’arriver ? » Tu retournes sans cesse la question dans ta tête en te disant : « Je crois en Dieu, je n’ai pas peur ! » Mais le doute persiste dans ton esprit et tu n’oses pas enfreindre l’interdit.

Que penser de ces dictons superstitieux ? Commençons par la question du tic des yeux. Savons-nous tous de quoi il s’agit ? L’idée la plus élémentaire que s’en font les gens est qu’il annonce ce qui pourrait arriver dans le futur, que ce soit une bonne ou une mauvaise chose. Mais s’agit-il d’une superstition ou non ? Allez-y. (C’est de la superstition.) C’est de la superstition. Question suivante : les personnes qui ont la foi en Dieu devraient-elles croire en ce dicton ? (Elles ne devraient pas.) Pourquoi ne devraient-elles pas y croire ? (Parce que nos joies et nos malheurs sont gérés et orchestrés des mains de Dieu et n’ont rien à voir avec le fait que notre œil se contracte ou non. Tout ce à quoi nous sommes confrontés dépend de la souveraineté et des arrangements de Dieu, et nous devons nous y soumettre.) Supposons qu’un jour, ton œil se contracte beaucoup pendant toute une journée, et que cela se poursuive le lendemain matin. Supposons qu’ensuite, il se passe quelque chose et que tu sois émondé. Et qu’après avoir été émondé, ton œil s’arrête de trembler. Que penserais-tu ? « Le tic de mon œil était le signe qu’on allait m’émonder. » S’agit-il d’une simple coïncidence ? S’agit-il d’une superstition ? Parfois, ce n’est qu’une coïncidence ; parfois, ce genre de choses arrive. Que se passe-t-il ? (Mon Dieu, j’ai l’impression que le tic oculaire fait partie du fonctionnement normal du corps et qu’il ne devrait pas être associé au fait d’être émondé.) Le tic oculaire doit être compris ainsi : que les gens croient ou non que le tic d’un œil prédise la fortune et que le tic de l’autre œil prédise un désastre, le corps humain créé par Dieu recèle de nombreux mystères. La profondeur de ces mystères, les détails spécifiques qui y sont liés, les instincts, les capacités et le potentiel du corps humain – les humains n’ont pas accès par eux-mêmes à ces connaissances. Les gens ne savent pas si le corps humain peut percevoir le domaine spirituel, s’il possède ce que certains appellent un sixième sens. Les gens devraient-ils se donner la peine de comprendre ces aspects inconnus du corps humain ? (Non.) Ce n’est pas nécessaire – les gens n’ont pas besoin de comprendre les mystères du corps humain. Cela dit, s’ils n’ont pas besoin de comprendre cela, ils doivent tout de même savoir que le corps humain n’est pas simple. Il est fondamentalement différent de toute chose ou tout objet non créé par Dieu, comme une table, une chaise ou un ordinateur. La nature de ces choses est totalement différente de celle du corps humain : ces objets sans vie n’ont aucune perception du domaine spirituel, alors que le corps humain, cette chose vivante venue de Dieu et créée par Dieu, peut percevoir son environnement immédiat, son atmosphère et certains objets particuliers, ainsi que réagir à l’environnement et aux évènements à venir. Ce n’est pas simple, tout cela est un mystère. Non seulement le corps humain peut sentir le froid, le chaud, l’odeur agréable ou désagréable, le sucré, l’acide et le piquant, mais il existe aussi certains mystères que la conscience subjective de l’individu ne connaît pas. Les humains ne connaissent pas ces choses. Donc, concrètement, que les tics oculaires soient liés au système nerveux d’une personne, à son sixième sens, ou à quelque chose qui relève du domaine spirituel, nous ne nous y attarderons pas. Quoi qu’il en soit, ce phénomène existe, et nous ne nous pencherons pas sur le but et la signification de son existence. Il existe des dictons sur les tics oculaires, tant dans la famille que dans la culture populaire, c’est un fait. Que ces dictons relèvent ou non de la superstition, il s’agit en fin de compte d’un signe qui se manifeste dans le corps humain avant que certains évènements ne se produisent dans un environnement vivant. Ce mode de manifestation relève-t-il de la superstition, de la tradition ou de la science ? C’est quelque chose qui ne peut pas faire l’objet d’une recherche, c’est un mystère. En bref, dans la vie réelle, au fil des millénaires, des temps anciens à nos jours, l’humanité a conclu que les contractions des yeux d’une personne étaient d’une manière ou d’une autre liées à des évènements appelés à se produire autour d’elle. Il est impossible de savoir si ce lien renvoie à la richesse, à la chance ou à un autre aspect de la vie de l’individu. Il s’agit là aussi d’un mystère. Pourquoi est-ce considéré comme un mystère ? Beaucoup de choses sont liées au domaine spirituel, au-delà du monde matériel, des choses que tu ne peux ni voir ni ressentir, même si on t’en parlait. C’est pourquoi elles sont considérées comme un mystère. Si ces choses sont des mystères et que les gens ne peuvent ni les voir ni les sentir, mais que certains pressentiments et certaines impressions de prescience se manifestent malgré tout chez les humains, comment les gens doivent-ils les traiter ? La règle la plus simple est simplement de les ignorer. Ne crois pas que ces impressions aient quoi que ce soit à voir avec ta richesse ou ta chance. Ne crains pas que de mauvaises choses se produisent lorsque ton œil droit se contracte et ne te réjouis certainement pas lorsque ton œil gauche se contracte, en pensant que tu vas devenir riche. Ne laisse pas ces choses t’affecter, et ce, d’abord et avant tout parce que tu n’as pas la capacité de prédire l’avenir. Tout est orchestré et gouverné par Dieu ; que ce qui va arriver soit bon ou mauvais, tout est entre les mains de Dieu. La seule attitude que tu dois adopter est la soumission à l’orchestration et aux arrangements de Dieu. Ne fais pas de prédictions et ne te lance pas dans des sacrifices, des préparatifs ou des efforts inutiles. Tout ce qui doit arriver arrivera, car tout est entre les mains de Dieu. Personne ne peut changer les pensées de Dieu, ni Ses plans, ni ce qu’Il est déterminé à faire arriver. Que tu colles ou non du papier blanc sur ta paupière, que tu appuies ou non sur ta paupière avec ta main, que tu t’en remettes à la science ou à la superstition, rien de tout cela ne changera quoi que ce soit. Ce qui doit arriver arrivera, se réalisera, et tu ne pourras rien y changer, car tout est entre les mains de Dieu. Toute tentative d’y échapper est insensée, un sacrifice futile et inutile. Cela ne ferait que révéler ta rébellion et ton entêtement, et ton refus d’adopter une attitude de soumission envers Dieu. Est-ce que tu comprends ? (Oui, je comprends.) Ainsi, que le tic d’un œil soit considéré du point de vue de la superstition ou du point de vue de la science, votre attitude doit être la suivante : ne vous réjouissez pas lorsque votre œil gauche se contracte, et ne cédez pas à la crainte, à la terreur, à l’inquiétude, à la méfiance ou à la résistance lorsque votre œil droit se contracte. Même si quelque chose se produit après que ton œil ait été pris d’un tic, tu dois y faire face calmement parce que tout est entre les mains de Dieu. Tu n’as pas à craindre quoi que ce soit ou à t’inquiéter. Si quelque chose de bien arrive, remercie Dieu pour Sa bénédiction – c’est la grâce de Dieu ; si quelque chose de mal arrive, prie pour que Dieu te conduise, te protège et ne te laisse pas céder à la tentation. Quelle que soit la situation qui se présente par la suite, sois capable de te soumettre à l’orchestration et aux arrangements de Dieu. N’abandonne pas Dieu, ne te plains pas de Lui, quelle que soit l’ampleur du désastre qui te frappe ou la gravité du malheur qui t’accable, ne blâme pas Dieu. Tiens-toi prêt à te soumettre à l’orchestration de Dieu. Ce problème ne sera-t-il pas alors résolu ? (Si.) Face à ces choses-là, les gens doivent adopter cette pensée et ce point de vue : « Quoi qu’il arrive à l’avenir, je suis prêt et j’ai une attitude de soumission envers Dieu. Que mon œil gauche ou mon œil droit se contracte, ou que les deux se contractent en même temps, je n’ai pas peur. Je sais que quelque chose va peut-être se produire sous peu, mais je crois que tout est entre les mains de Dieu. Il s’agit peut-être là d’un moyen employé par Dieu pour m’informer de quelque chose qui va se produire, ou bien d’une réaction instinctive de mon corps physique. Quoi qu’il en soit, je suis prêt et j’ai une attitude de soumission envers Dieu. Quelle que soit l’ampleur du mal ou de la perte que je subirai après que cette chose se soit produite, je ne blâmerai pas Dieu. Je suis disposé à me soumettre. » Telle est l’attitude que les gens doivent adopter. Une fois qu’ils auront adopté cette attitude, ils ne se soucieront plus de savoir si les dictons sur les tics oculaires qui leur ont été inculqués par leur conditionnement familial relèvent de la superstition ou de la science. Alors, ils diront : « Peu importe qu’il s’agisse de superstition ou de science. Ce que vous croyez vous regarde. Si vous me demandez de coller un morceau de papier sur ma paupière, je ne le ferai pas. Si le tic devient gênant, je me contenterai de le coller un petit moment. » Si quelqu’un te dit : « Ton œil n’arrête pas de se contracter, sois prudent pendant les deux jours qui viennent ! » Le fait d’être prudent peut-il t’aider à éviter quoi que ce soit ? (Non, on ne peut pas éviter ce qui doit arriver.) Si c’est une bénédiction, cela ne peut pas être un désastre, si c’est un désastre, tu ne peux pas l’éviter ; que ce soit une bénédiction ou un désastre, tu l’acceptes de toute façon. C’est là adopter la même attitude que Job. Si tu l’acceptes uniquement lorsque c’est une bénédiction, et que tu es heureux quand ton œil gauche se contracte, mais que tu te mets en colère lorsque c’est ton œil droit qui se contracte, en disant « Pourquoi est-ce qu’il se contracte ? Ce tic ne s’arrête jamais ! Je vais prier et jeter un mauvais sort pour que mon œil droit cesse de se contracter et que le malheur s’éloigne de moi » – ce n’est pas là l’attitude que devrait avoir une personne qui croit en Dieu et qui Le suit. Sans la permission de Dieu, sans que Dieu ait décidé que cela puisse arriver, le malheur ou les démons oseraient-ils s’approcher de toi ? (Non.) Le monde matériel et le domaine spirituel sont tous deux placés sous le contrôle et la souveraineté de Dieu. Quelles que soient les intentions d’un petit démon, sans la permission de Dieu, oserait-il toucher ne serait-ce qu’un seul de tes cheveux ? Il n’oserait pas, n’est-ce pas ? (Non, il n’oserait pas.) Il veut t’atteindre et te faire du mal, mais si Dieu ne le permet pas, il n’osera pas le faire. Si Dieu le permet, en disant « fomente quelque évènement pour lui et apporte-lui de la malchance et des problèmes », alors le petit démon se réjouira et commencera à agir contre toi. Si tu as la foi en Dieu et que tu surmontes cela, en tenant ferme dans ton témoignage, en ne reniant ni ne trahissant Dieu, en ne laissant pas le petit démon réussir, alors quand celui-ci se présentera devant Dieu, il ne pourra plus t’accuser, Dieu Se glorifiera de toi, et Il enfermera le petit démon. Le petit démon n’osera plus te faire de mal, et tu seras en sécurité. C’est la foi authentique que tu dois avoir, c’est-à-dire croire que tout est entre les mains de Dieu. Sans la permission de Dieu, aucun malheur ni mauvaise chose ne t’arrivera. Dieu ne Se contente pas de bénir les gens ; Il peut mettre en œuvre diverses circonstances pour mieux te mettre à l’épreuve et te tempérer, pour t’enseigner des leçons à travers elles, tout comme Il peut te placer dans diverses circonstances pour te châtier et te juger. Parfois, les circonstances que Dieu met en œuvre peuvent aller à l’encontre de tes notions et plus encore de ton imagination. Mais n’oublie pas ce que Job a dit : « Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ? » (Job 2:10). Voilà ce qui doit être à la source de ton authentique foi en Dieu. Crois que Dieu contrôle tout, et tu n’auras pas peur d’un simple tic oculaire, n’est-ce pas ? (Oui, en effet.)

Nous venons d’échanger sur la façon de traiter les tics oculaires. Les tics oculaires, fréquents dans la vie quotidienne, sont un phénomène que les gens essaient souvent de résoudre à l’aide de méthodes humaines. Cependant, ces méthodes ne produisent généralement pas les résultats escomptés et, en fin de compte, ce qui doit arriver arrive, et personne ne peut s’y soustraire. Qu’il s’agisse d’une bonne ou d’une mauvaise chose, que ce soit quelque chose que les gens veulent voir arriver ou non, ce qui doit arriver arrivera forcément. Qu’il s’agisse de la destinée d’une personne ou des questions sans importance de sa vie quotidienne, cela confirme une nouvelle fois que tout est orchestré et géré par Dieu, et que personne ne peut s’y soustraire. Par conséquent, les individus doués de sagesse doivent aborder ces choses avec une attitude correcte et positive, et considérer et résoudre de telles choses sur la base des vérités-principes et de la parole de Dieu, plutôt que de recourir à des méthodes humaines qui reviennent à faire des sacrifices ou des efforts inutiles. Sinon, en fin de compte, ces individus seront ceux qui subiront des pertes. La raison en est que, lorsqu’il s’agit de la souveraineté du Créateur, il n’y a pas d’autre voie que l’humanité puisse choisir. C’est le seul chemin qui doit être choisi et suivi. Soumets-toi aux orchestrations et aux dispositions de Dieu, tire les leçons des environnements que Dieu orchestre, apprends à te soumettre à Dieu, à comprendre les actes de Dieu, à te comprendre toi-même et à comprendre quel chemin un être créé doit choisir et suivre, et apprends à bien suivre le chemin de vie que les gens doivent suivre, au lieu de résister aux orchestrations et aux arrangements de Dieu avec des méthodes superstitieuses ou humaines.

Nous avons maintenant terminé notre échange sur la façon de traiter les tics oculaires, mais comment les gens doivent-ils aborder la question des rêves dans leur vie quotidienne ? Par exemple, si tu rêves une nuit que tes dents tombent, ta mère pourrait te demander : « Est-ce que tu saignais quand tes dents tombaient ? » Si tu demandes : « Que va-t-il se passer, si c’était le cas ? », ta mère pourrait te dire que cela signifie peut-être que quelqu’un de la famille va mourir, ou qu’un autre évènement malheureux risque de se produire. Je ne connais pas le dicton spécifique qui accompagne cette idée, et une famille dira une chose, tandis qu’une autre dira autre chose. Certains diront peut-être que cela annonce la mort d’un parent proche, comme les grands-parents ou les parents, tandis que d’autres diront que cela annonce la mort d’un ami. Quoi qu’il en soit, rêver de perdre ses dents est généralement considéré comme quelque chose de négatif. Et comme il s’agit d’une mauvaise chose, qui est liée à des questions de vie ou de mort, les gens s’en inquiètent beaucoup. Lorsque quelqu’un rêve qu’il perd ses dents, il se réveille avec une sensation de malaise. Il a le pressentiment qu’un malheur ou quelque chose de néfaste est sur le point de se produire, et cela suscite en lui angoisse, crainte et terreur. Il veut se débarrasser de ce sentiment, mais il n’y parvient pas. Il voudrait trouver des personnes pour régler ce problème ou arranger les choses, mais il n’y a aucun moyen d’y parvenir. Bref, il se retrouve prisonnier de ce rêve. Son inquiétude est d’autant plus grande lorsque, dans le rêve, ses dents saignent. Après avoir fait un tel rêve, les gens sont souvent de mauvaise humeur pendant des jours. Ils se sentent mal à l’aise et ne savent pas comment faire face. Ceux qui ne sont pas au courant de ces choses peuvent rester indifférents, mais ceux qui ont déjà adopté certaines pensées et certains points de vue, ou qui ont entendu des dictons plus alarmants et sensationnels se rapportant à ce sujet, transmis par leurs ancêtres, ont tendance à se montrer encore plus inquiets. Ils craignent de faire de tels rêves et, chaque fois qu’ils en font, ils s’empressent de dire des prières telles que : « Ô Dieu, s’il Te plaît, protège-moi, réconforte-moi, donne-moi de la force et empêche que de telles choses se produisent. Si ce rêve concerne mes parents, veille à ce qu’ils restent en sécurité et épargne-leur tout accident. » Il est évident que ce type d’attitude tient à leurs pensées et à leurs points de vue, ou aux dictons traditionnels. En matière de traditions, certaines familles ou certains individus peuvent avoir recours à des moyens particuliers pour atténuer ces choses, ou manger et boire certaines choses, réciter certaines incantations, ou faire certaines choses pour résoudre ou prévenir toute issue défavorable. Les pratiques de ce genre existent bel et bien dans les traditions populaires, mais nous ne nous y plongerons pas. Nous allons plutôt échanger sur la manière d’aborder et de comprendre la question du rêve. Le rêve est un instinct humain inscrit dans la chair, il relève des phénomènes de survie de la chair. Quoi qu’il en soit, il s’agit là d’un évènement mystérieux. On dit souvent : « Ce à quoi tu penses le jour, tu en rêveras la nuit. » Néanmoins, pendant la journée, les gens ne sont guère traversés par des pensées comme celle de perdre leurs dents, et ce ne sont pas là non plus des choses qu’ils envisagent dans leurs désirs. Personne ne souhaite rencontrer de tels problèmes, et personne n’est obsédé par ces choses jour et nuit. Pour autant, ces évènements se produisent souvent au moment où les gens s’y attendent le moins. Cela n’a donc rien à voir avec le dicton selon lequel « ce à quoi tu penses le jour, tu en rêveras la nuit ». Ce n’est pas quelque chose qui se produit parce que tu y penses. Indépendamment des interprétations des rêves proposées par Freud, en Occident, ou par le duc de Zhou, en Chine, et que les rêves finissent par se réaliser ou non, en somme, la question des rêves est liée à certaines sensations et perceptions inconscientes du corps humain, et fait partie de ses mystères. Les chercheurs en biologie et en neurosciences occidentaux qui se sont penchés sur cette question n’ont pas réussi à comprendre pleinement l’origine des rêves humains. Ils n’y parviennent pas, alors, devrions-nous essayer de faire des recherches sur ce sujet ? (Non, nous ne devrions pas.) Pourquoi ne devrions-nous pas ? (Il est inutile de faire des recherches sur ces questions, et nous ne les comprendrions pas non plus.) Ce n’est pas que c’est inutile ou que nous ne comprendrions pas, c’est que cela n’implique pas la vérité. C’est aussi simple que ça. Que gagnerais-tu à étudier cette question et à la comprendre ? Cela implique-t-il la vérité ? (Non, pas du tout.) Il s’agit simplement d’un phénomène qui se produit au fil de la survie du corps, et qui se manifeste fréquemment dans la vie des gens. Cependant, les gens ne savent pas ce que cela signifie. Cela fait partie du mystère. Les gens n’ont pas à faire de recherches ou à explorer ce sujet, parce qu’il n’a aucun rapport avec la vérité ni avec le chemin emprunté par les gens. Que tu rêves la nuit de perdre tes dents ou non, que tu rêves d’un grand festin ou de montagnes russes, cela a-t-il le moindre rapport avec la vie que tu mènes pendant la journée ? (Non.) Si, une nuit, tu rêves que tu te bats avec quelqu’un, cela signifie-t-il nécessairement que tu vas te battre avec quelqu’un pendant la journée ? Si, une nuit, tu fais un rêve agréable, un rêve heureux, et que tu te réveilles heureux, cela garantit-il que tout se passera bien et que ta journée se déroulera comme tu le souhaites ? Cela signifie-t-il que, pendant la journée, tu pourras comprendre la vérité et trouver les vérités-principes quand tu agiras ? (Non.) Le rêve n’a donc rien à voir avec la vérité. Il n’est pas nécessaire de faire des recherches à ce sujet. Rêver que l’on perd ses dents et que l’on saigne a-t-il un rapport avec la mort d’un parent proche ? (Non.) Pourquoi dis-tu sans cesse des choses aussi infondées ? Tu te montres de nouveau ignorant, n’est-ce pas ? Tu manques de perspicacité. Le corps humain est un mystère, et il y a beaucoup de choses que tu ne peux pas expliquer. Peux-tu résoudre tout cela en disant simplement « non » ? Autrefois, les prophètes et les élus de Dieu faisaient eux aussi des rêves prophétiques. Ces rêves avaient une signification. Comment expliques-tu que Dieu ait utilisé les rêves pour révéler des choses aux gens ? Et comment Dieu s’y prenait-Il pour entrer dans leurs rêves ? Tout cela relève du mystère. Dieu a aussi utilisé les rêves pour dire aux gens certaines choses, pour les éclairer sur certains sujets et leur permettre de prévoir certains évènements avant qu’ils ne se produisent. Comment expliques-tu cela ? Ignorez-vous ces choses ? (Oui.) Il ne s’agit pas ici de t’amener à nier aveuglément divers phénomènes inexplicables qui surviennent dans la vie quotidienne et tiennent de mystères que tu ne peux élucider, mais de t’amener à comprendre et à aborder ces phénomènes avec précision. Il ne s’agit pas de nier constamment ces choses, de dire qu’elles n’existent pas, qu’il n’y a rien de tel, ou qu’elles sont impossibles, mais plutôt que tu les traites correctement. Qu’est-ce que cela signifie, les traiter correctement ? Cela signifie qu’il ne faut pas aborder ces sujets avec des pensées et des points de vue superstitieux ou extrêmes, comme le font les gens du monde, ni les aborder à la manière des athées ou de ceux qui sont dénués de toute foi. Il ne s’agit pas de t’amener à ces deux extrêmes, mais de te faire adopter la bonne position et le bon point de vue pour considérer ces choses qui arrivent dans la vie quotidienne, non pas le point de vue des gens du monde, ni celui des incrédules, mais le point de vue que doit adopter tout croyant en Dieu. Alors, quel point de vue dois-tu avoir sur ces questions ? (Qu’il faut se soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu en toutes circonstances, et ne pas se lancer dans des recherches.) Tu ne dois pas te lancer dans des recherches sur ces questions, mais dois-tu parvenir à une certaine compréhension à cet égard ? Supposons que quelqu’un dise : « Untel a rêvé que ses dents tombaient et qu’il y avait du sang, et quelques jours plus tard, j’ai appris que son père était décédé. » Si tu nies immédiatement en disant : « Impossible ! Ce n’est qu’une superstition, une coïncidence. La superstition, c’est croire en quelque chose parce que cette chose t’obsède ; si elle ne t’obsédait pas, elle n’existerait pas », est-ce une façon stupide de parler ? (Oui.) Alors, comment dois-tu aborder la question ? (Il faut reconnaître que le corps physique recèle de nombreux mystères et que rêver de dents qui tombent en saignant pourrait éventuellement indiquer que quelque chose de désagréable se produit. Mais que cela se produise ou non, nous devons nous soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu.) Au regard de ce que vous venez d’apprendre à propos des tics oculaires, comment devez-vous faire face aux rêves de dents qui tombent en saignant ? Tu dois dire : « Cette question dépasse notre entendement. Dans la vie réelle, ce phénomène existe bel et bien. Nous ne pouvons pas déterminer s’il deviendra réalité ou non, ni s’il présage ou non que quelque chose de néfaste va arriver, mais des choses néfastes de ce genre arrivent effectivement dans la vie réelle. Les questions du domaine spirituel dépassent notre entendement et nous n’osons pas affirmer des choses à tort et à travers. Si je fais un tel rêve, quelle doit être mon attitude ? Quel que soit le rêve, je ne me laisserai pas contraindre par lui. Si ce rêve se réalise effectivement, comme les gens le disent, je remercie Dieu de m’avoir préparé mentalement, de m’avoir fait savoir qu’une telle chose pouvait arriver. Je ne me suis jamais demandé si je serais affecté par la mort d’un membre de ma famille, par le décès de mes parents, ni si cela me ferait un choc, si l’accomplissement de mon devoir s’en trouverait affecté, si cela m’affaiblirait ou si j’en ferais le reproche à Dieu – je n’y ai jamais réfléchi. Mais aujourd’hui, cet évènement m’en a donné une petite idée, il m’a fait prendre conscience de ma réelle stature. Lorsque je pense à la mort de mes parents, je ressens une profonde douleur intérieure. Cela me contraindrait et me déprimerait beaucoup. Soudain, je réalise que je n’ai encore qu’une très faible stature. Mon cœur est trop peu soumis à Dieu et j’ai trop peu foi en Lui. À partir d’aujourd’hui, je sens que je dois m’équiper de plus de vérité, me soumettre à Dieu et ne pas me laisser contraindre par cette question. Si l’un de mes proches parents meurt ou s’en va effectivement, cela ne me contraindra pas. Je suis préparé et je demande à Dieu de me guider et de me donner davantage de force. Peu importe ce qui m’attend, je ne regretterai pas d’avoir choisi de faire mon devoir, et je ne renoncerai pas non plus à me dépenser corps et âme pour Dieu. Je persisterai, et je continuerai à me soumettre volontairement aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, exactement comme avant. » Ensuite, tu dois souvent prier dans ton cœur, chercher la direction de Dieu et Lui demander d’augmenter ta force, pour ne plus être contraint par cette question. Qu’un proche parent meure ou non, tu dois équiper ta stature en vue de cela, et t’assurer que lorsqu’un tel évènement se produira, tu ne céderas pas à la faiblesse, tu n’en feras pas le reproche à Dieu et tu ne remettras pas en question ta détermination et ton désir de te dépenser corps et âme pour Dieu. N’est-ce pas là l’attitude que tu devrais avoir ? (Si.) Pour ce qui est des rêves que tes dents tombent, tu ne dois pas nier leur existence ou les mettre de côté pour mieux les ignorer, et tu ne dois en aucun cas recourir à des méthodes étranges ou défensives pour y faire face. Il te faut plutôt chercher la vérité, venir devant Dieu en acceptant Ses orchestrations, ne pas faire de sacrifices inutiles ni de choix stupides. Les gens ignorants et entêtés, lorsqu’ils sont confrontés à quelque chose qu’ils n’ont encore jamais vécu et qu’ils ne peuvent pas comprendre, ont tendance à dire : « Cela n’existe pas », « Ce n’est rien », « Cela n’a aucune réalité » ou « Ce n’est que de la superstition ». Certaines personnes qui croient en Dieu disent même : « Je crois en Dieu, je ne crois pas aux fantômes » ou : « Je crois en Dieu, je ne crois pas en Satan. Satan n’existe pas ! » Affirmer qu’ils croient en Dieu, mais pas aux fantômes, aux mauvais esprits, à la possession, ou même à l’existence du domaine spirituel est pour eux un moyen de démontrer l’authenticité de leur foi en Dieu. Ne sont-ils pas tout simplement des incrédules ? (Si.) Ils n’acceptent pas les dictons des pensées traditionnelles du monde des non-croyants, pas plus qu’ils n’acceptent les explications superstitieuses ou tout fait associé aux superstitions. Mais ne pas croire à ces choses ne signifie pas qu’elles n’existent pas. À l’heure actuelle, il ne s’agit pas de te demander de ne pas croire à ces choses, ni de les fuir ou de les nier. Il s’agit plutôt de t’apprendre à adopter les bonnes pensées et les bons points de vue face à ces questions, à faire les bons choix et à avoir la bonne attitude. Telle sera ta véritable stature, et voilà dans quoi tu devrais entrer. Par exemple, disons que quelqu’un rêve qu’il perd ses cheveux. Perdre ses cheveux en rêve est également considéré comme un mauvais présage. Indépendamment des interprétations qui y correspondent ou des évènements qui se sont réalisés, en bref, les gens ont des explications négatives concernant de tels rêves, et ils croient qu’ils indiquent que quelque chose de néfaste ou de fâcheux va se produire. À l’exception des rêves ordinaires qui ne présentent pas de problèmes majeurs, il existe certaines interprétations pour ces rêves particuliers, et ces interprétations annoncent certains évènements, elles livrent aux gens certaines prévisions, certains avertissements ou certaines prédictions, et leur permettent de savoir ce qui va se passer à l’avenir ou leur donnent un indice qui leur indique ce qui va se passer, afin qu’ils puissent se préparer mentalement. Indépendamment de ce qui pourrait arriver, pour vous, vous ne devez pas adopter d’attitudes d’évitement, de rejet, de défense ou de résistance, ni même avoir l’attitude qui consiste à recourir à des méthodes humaines pour résoudre ces situations. Lorsque vous êtes confrontés à de telles situations, vous devez venir devant Dieu encore plus rapidement pour Lui demander de vous guider, afin que, face aux évènements imminents, vous puissiez rester ferme dans votre témoignage et aligner votre pratique sur les intentions de Dieu, plutôt que de la rejeter et d’y résister. Le fait de te demander de pratiquer de cette manière ne signifie pas que tu es obligé de te concentrer sur ces choses. Il s’agit de t’apprendre le type d’attitude que tu dois adopter pour leur faire face lorsque, inévitablement, elles se produisent, et le type d’approche que tu dois utiliser pour les résoudre. Voilà ce que tu dois comprendre. Dis-Moi, on t’a demandé de ne pas te focaliser sur ces choses, mais ces choses n’arrivent-elles pas dans la vie de tous les jours ? (Si.) Si tu dis qu’elles n’existent pas et qu’elles se produisent quand même, tu pourrais y réfléchir et penser : « Oh non, je dois y croire, car cela s’est vraiment réalisé ! » Sans préparation et sans avoir la bonne attitude, lorsque ces choses se produiront, tu seras pris au dépourvu, tu ne seras préparé en aucune façon, tu ne sauras pas comment prier Dieu ni comment faire face à la situation, et ta foi en Dieu comme ta soumission à Dieu ne seront pas authentiques. Tout ce que tu ressentiras, au bout du compte, ce sera de la peur. Plus tu auras peur, plus tu perdras la présence de Dieu, et lorsque tu perdras la présence de Dieu, tu ne pourras que chercher de l’aide auprès d’autres personnes et tu réfléchiras à toutes les méthodes humaines imaginables pour échapper à la situation. Dans l’incapacité d’échapper à la situation, tu commenceras à croire que Dieu n’est plus digne de confiance ou fiable. Au contraire, tu penseras que seuls les gens le sont. Les choses continueront à se détériorer. Non seulement tu ne croiras plus qu’il s’agit d’une superstition, mais tu y verras quelque chose de terrible, une situation qui échappe à ton contrôle. À ce moment-là, tu diras peut-être : « Il n’est pas étonnant que les non-croyants et ceux qui croient au bouddhisme et brûlent de l’encens pour vénérer Bouddha aillent constamment dans les temples, brûlent de l’encens, prient pour obtenir des bénédictions et faire accomplir des vœux, ni qu’ils soient végétariens et psalmodient les écritures bouddhistes. Il s’avère que ces choses fonctionnent vraiment ! » Non seulement ta soumission et ta foi en Dieu manqueront d’authenticité, mais tu développeras à la place une peur des mauvais esprits et de Satan. Après quoi, tu te sentiras obligé de leur obéir, dans une certaine mesure, et tu diras : « Ces mauvais esprits ne sont pas à prendre à la légère. Il n’est pas bon de ne pas croire en eux, il faut se montrer prudent avec eux. On ne peut pas dire ce que l’on veut dans leur dos : il y a des interdits. On ne badine pas avec ces mauvais esprits ! » Tu réaliseras soudain que, derrière ces évènements, des forces sont à l’œuvre, au-delà du monde matériel, des forces que tu n’avais pas anticipées. Lorsque tu commenceras à pressentir ces choses, la crainte envahira ton cœur, tu éviteras Dieu et ta foi en Lui diminuera. Donc, face aux rêves de dents ou de cheveux qui tombent, tu dois adopter la bonne attitude. Indépendamment des interprétations ou des prédictions spécifiques associées à ces évènements lorsqu’ils t’arrivent, tu n’as qu’une chose à faire : croire que tout est entre les mains de Dieu et être prêt à te soumettre à Ses orchestrations et à Ses arrangements – telle est l’attitude que tu dois adopter face à toutes ces questions. Telle est la position que tu dois adopter et le témoignage que tu dois porter en tant que disciple de Dieu, n’est-ce pas ? (Oui.) Croire que toutes ces choses peuvent arriver et que tout est entre les mains de Dieu, voilà l’attitude que tu dois adopter.

Certains respectent des interdits autour de certains chiffres ou certains jours particuliers. Par exemple, certains individus, qui font du commerce depuis de nombreuses années, attachent une grande importance au fait de faire fortune, si bien qu’ils apprécient tout particulièrement les chiffres liés à la fortune dans les affaires, et qu’ils évitent les chiffres qui, selon eux, portent malheur en affaires. Par exemple, les chiffres 6 et 8 sont particulièrement appréciés par une certaine personne, le numéro de la porte de son magasin est le 168, et le magasin s’appelle « Yi Lu Fa », ce qui signifie devenir riche jusqu’au bout, et se prononce en mandarin de façon similaire aux chiffres 1, 6 et 8,[b] qui sont des chiffres porte-bonheur dans le folklore chinois. En revanche, les chiffres 4 et 5 sont considérés comme néfastes dans la tradition chinoise, car le 4 symbolise la mort et le 5 symbolise le néant, le manque ou le vide, ce qui implique que l’on risque de ne pas amortir son investissement initial ou de ne pas gagner d’argent. Même les plaques d’immatriculation des voitures de certains Chinois ne comportent que des 6, et si tu vois une rangée de 6 sur une plaque, en gros, il s’agira toujours de la voiture d’un Chinois. Qui sait combien de richesses ils ont pu accumuler en utilisant autant de 6 ? Un jour, dans un parking, presque toutes les places étaient occupées, sauf une, celle qui portait le numéro 64. Savez-vous pourquoi personne ne s’était garé sur cette place ? (Le chiffre 64 peut symboliser la mort et l’on considère qu’il porte malheur.) Le chiffre 64 symbolise la mort sur la route. À l’époque, Je ne savais pas pourquoi personne ne se garait à cette place, mais plus tard, des non-croyants M’ont donné l’explication et J’ai compris. La prononciation du chiffre 6 en chinois ressemble au mot « route » et celle du chiffre 4 au mot « mort », si bien que « 64 » sonne comme « mort sur la route » en mandarin, et que les gens ne se garaient pas là. Je suppose qu’on a fini par remplacer le numéro de cette place de parking par le 68, qui sonne comme « s’enrichir jusqu’au bout » en mandarin. Les gens sont tellement obsédés par l’argent qu’ils font une fixation sur lui. Un chiffre peut-il vraiment changer quoi que ce soit ? Les dictons des Chinois autour de ces chiffres ont même réussi à influencer les étrangers. Alors que nous visitions des maisons, un agent immobilier nous a demandé : « Avez-vous des interdits autour de certains chiffres ? Par exemple, si le numéro de la porte de la maison est le 14, est-ce que cela vous paraît néfaste à cause du 4 ? » J’ai répondu : « Je n’y avais jamais pensé. Je ne connaissais pas ce dicton. » L’agent immobilier m’a dit : « Beaucoup de Chinois refusent d’acheter les maisons dont le numéro de porte contient un 4. » J’ai répondu : « Nous n’avons aucun interdit autour des chiffres. Nous ne tenons compte que de la situation, de l’emplacement, de la luminosité, de la ventilation, ou de la structure et de la qualité de la maison, entre autres choses du même genre. Nous ne nous soucions pas des chiffres, nous n’avons pas d’interdits. » Alors, penses-tu que quelque chose de néfaste arrivera nécessairement si des non-croyants ont des interdits autour de certains chiffres ? (Pas nécessairement.) Nous ne savons pas quelles sont les particularités des pays autres que la Chine, comme la Corée du Sud, le Japon, les Philippines ou certains pays d’Asie du Sud-Est, en ce qui concerne les chiffres. Bref, les habitants de chaque pays réagissent différemment face à tel ou tel chiffre. Par exemple, les Américains sont très peu intéressés par le chiffre 6. Les Occidentaux n’aiment pas le 6 en raison d’une certaine culture religieuse, car le chiffre 6 mentionné par le livre de l’Apocalypse dans la Bible a pour eux des connotations négatives. Il y a aussi le chiffre 13, que les Occidentaux n’aiment pas non plus. De nombreux ascenseurs n’indiquent pas cet étage, car on considère que ce chiffre porte malheur. Les Chinois, quant à eux, pensent que le 6 et le 8 sont des chiffres porte-bonheur. Alors, qui dit vrai ? (Ni les uns ni les autres.) Faites-vous attention à des chiffres en particulier ? Avez-vous votre propre chiffre porte-bonheur ? (Non.) Eh bien, c’est une bonne chose. Les Chinois du Sud sont particulièrement soucieux de savoir si tel ou tel chiffre porte bonheur ou non, de choisir la bonne date pour tout ce qu’ils font, et de respecter les restrictions alimentaires pendant les fêtes, ils sont particulièrement pointilleux en la matière. Mais ces histoires de chiffres ne peuvent en aucun cas expliquer quoi que ce soit. Le fait que les gens évitent certains chiffres tient, dans une certaine mesure, à leurs croyances, à leur imagination, à leurs pensées et à leurs notions. Il ne s’agit là que de pensées et de points de vue stupides. Si ta famille t’a inculqué de telles pensées et de tels points de vue, tu dois les abandonner et cesser d’y croire. Ces idées sont encore plus absurdes – ce ne sont même pas des superstitions – et elles constituent les dictons ridicules et dénués de sens propres à ces personnes obsédées par l’argent au sein de la société.

Certaines personnes accordent une grande importance aux signes du zodiaque, ce qui relève de la superstition. De nos jours, même les Occidentaux parlent des signes du zodiaque, ne croyez pas qu’il s’agisse là d’une chose connue des seuls Asiatiques. Les Occidentaux ont également entendu parler du lapin, du bœuf, du rat et du cheval. Et quoi d’autre encore ? Du serpent, du dragon, du coq et du mouton, n’est-ce pas ? Par exemple, les ancêtres et les parents transmettent la croyance selon laquelle les personnes du signe zodiacal du Mouton ont une vie vouée à l’échec. Si tu es du signe du Mouton, tu pourrais alors te dire : « Ma vie est vouée à l’échec, il m’arrive sans cesse des malheurs. J’ai un mauvais conjoint, des enfants désobéissants et mon travail va mal. Je n’ai jamais de promotions ni de primes. Je suis constamment malchanceuse. Si j’ai un autre enfant, ce ne sera pas pendant l’année du Mouton. Il y a déjà un membre de la famille du signe du Mouton dont la vie est suffisamment vouée à l’échec. Si je donnais naissance à un enfant du même signe, nous serions deux. Comment pourrions-nous vivre ainsi ? » Tu étudies la question et tu te dis : « Hors de question pour moi d’avoir d’enfant pendant l’année du Mouton, alors quelle année devrais-je envisager ? Celle du Dragon ? Du Serpent ? Du Tigre ? » Si tu es né l’année du Dragon, cela signifie-t-il que tu es effectivement un dragon ? Peux-tu vraiment devenir empereur ? N’est-ce pas absurde ? Voulez-vous vivre avec ces signes du zodiaque ? Certains disent : « Les personnes nées l’année du Lapin et l’année du Coq ne s’entendent pas. Je suis du signe du Lapin, je dois donc éviter d’interagir avec les personnes du signe du Coq. Nos signes du zodiaque sont incompatibles et nos destinées s’opposent. Mes parents disent que les personnes comme nous sont incompatibles pour ce qui est de se marier et qu’elles ne peuvent pas s’entendre. Il est préférable d’avoir le moins de contacts possible avec elles, de ne pas leur parler et de ne pas interagir avec elles. Nos destinées s’opposent, et si nous nous retrouvons ensemble, je ne pourrai pas surmonter cette contradiction, et ma vie s’en trouvera écourtée, n’est-ce pas ? Je dois éviter de telles personnes. » Ces gens-là sont sous l’influence de ces dictons. N’est-ce pas stupide ? (Si.) En somme, que ta destinée s’oppose ou non à celle d’une personne d’un certain signe du zodiaque, cela aura-t-il vraiment un impact sur ton sort ? Cela t’empêchera-t-il de suivre le bon chemin dans la vie ? (Non.) Certaines personnes n’acceptent de travailler, de collaborer et même de vivre qu’avec des personnes compatibles avec leur signe zodiacal. Inconsciemment, au plus profond d’elles-mêmes, elles sont affectées par ces dictons qui leur ont été transmis par leurs parents ou leurs ancêtres et qui occupent une place importante dans leur cœur. Tu vois, les Orientaux se sentent concernés par les signes du zodiaque, tandis que les Occidentaux se sentent concernés par les signes astrologiques. Aujourd’hui, les Orientaux qui vivent avec leur temps commencent eux aussi à parler de signes astrologiques, comme le signe du Scorpion, de la Vierge, du Sagittaire, etc. Par exemple, un Sagittaire découvre ainsi quelle est sa personnalité et il apprend qu’il a tendance à mieux s’entendre avec les personnes de tel ou tel signe astrologique. Lorsqu’il découvre que quelqu’un est de ce signe astrologique, il se montre disposé à discuter avec lui, il l’estime assez intéressant et se fait une bonne opinion de lui. Il a lui aussi été influencé par les traditions du conditionnement familial. Qu’il s’agisse des signes du zodiaque oriental ou de l’astrologie occidentale, que les contradictions de destins ou la compatibilité des signes soient une réalité factuelle ou non, et que tout cela ait un impact sur toi ou non, tu dois savoir quel point de vue adopter à ce sujet. Que dois-tu comprendre ? Que la date de naissance d’une personne, la décennie dans laquelle elle est née, le mois et l’heure de sa naissance, tout cela est lié à sa destinée. Quoi que disent les diseuses de bonne aventure ou les lecteurs de visage sur ta destinée, sur ton signe astrologique, ou sur le caractère positif ou négatif de ton signe zodiacal, quelle que soit leur exactitude : et alors ? Qu’est-ce que cela permet d’expliquer ? Cela ne prouve-t-il pas davantage que ta destinée a déjà été arrangée par Dieu ? (Si.) Ce que sera ton mariage, l’endroit où tu vivras, le genre de personnes dont tu seras entouré, la richesse matérielle dont tu profiteras au cours de ta vie, si tu seras riche ou pauvre, la somme de souffrance que tu endureras, le nombre d’enfants que tu auras et ta fortune financière, tout cela a déjà été ordonné. Que tu y croies ou non, que les diseuses de bonne aventure le prédisent pour toi ou non, c’est la même chose. Est-il important de savoir ces choses ? Certaines personnes sont particulièrement désireuses de le savoir. Elles s’interrogent : « Quelle sera ma fortune future ? Serai-je pauvre ou riche ? Est-ce que je rencontrerai des personnes qui me seront utiles ? Y a-t-il des personnes dont la destinée s’opposera à la mienne ? Serai-je amené à rencontrer des gens incompatibles au cours de ma vie ? À quel âge vais-je mourir ? Vais-je mourir de maladie, d’épuisement, de soif ou de faim ? Comment vais-je mourir ? Ma mort sera-t-elle douloureuse ou embarrassante ? » Est-il utile de savoir ces choses ? (Non.) En résumé, il n’y a qu’une seule chose à ce sujet dont tu dois être certain : tout est ordonné par Dieu. Indépendamment de ton signe zodiacal ou astrologique, ou de l’heure et de la date de ta naissance, tout a déjà été déterminé par Dieu. C’est précisément parce que tout a été ordonné, parce que la prospérité et la richesse que tu connaîtras dans ta vie, ainsi que l’environnement dans lequel tu vivras, ont déjà été déterminés par Dieu avant ta naissance que tu n’as pas besoin d’aborder ces questions avec superstition ou du point de vue des gens du monde, en recourant à certaines méthodes pour éviter les moments de malchance, ou en prenant certaines mesures pour préserver et maintenir les moments de chance. Ce n’est pas ainsi que tu dois aborder la destinée. Par exemple, s’il est prévu que tu contractes une maladie grave à un certain âge, et que des lecteurs de visage, se basant sur ton signe astrologique, ton signe du zodiaque ou ton heure de naissance, t’en informent, que feras-tu alors ? Seras-tu effrayé ou tenteras-tu de trouver un moyen de résoudre le problème ? (Il faut laisser la nature suivre son cours et se soumettre à l’orchestration de Dieu.) Telle est l’attitude que les gens devraient adopter. Indépendamment de ce qui relève ou non de ta destinée, tout a déjà été prédéterminé par Dieu. Que cela te plaise ou non, que tu sois prêt à l’accepter ou non, que tu aies la capacité d’y faire face ou non, dans tous les cas, tout cela a déjà été ordonné par Dieu. L’attitude que tu dois adopter consiste à accepter ces faits en tant qu’être créé. Que cela se soit déjà produit ou non, que tu sois prêt à y faire face ou non, tu dois l’accepter et y faire face en tant qu’être créé, et non faire des efforts ou chercher conseil auprès d’autres personnes dans le domaine de l’astrologie, des signes du zodiaque ou de la lecture du visage, ni te mettre à la recherche de diverses ressources afin de savoir ce qui va t’arriver à l’avenir et l’éviter dès que possible. Il est mal de traiter le destin et la vie que Dieu a arrangés pour toi en ayant pareille attitude. Les parents de certaines personnes leur trouvent une diseuse de bonne aventure, qui leur dit : « D’après ton signe astrologique, ainsi que ton signe du zodiaque chinois et ton heure de naissance, tu ne peux pas laisser entrer le feu dans ta vie. » Après avoir entendu cela, ces personnes s’en souviennent et y croient, et au fil du temps, cet interdit s’installe comme quelque chose de normal dans leur vie quotidienne. Par exemple, si le nom d’un individu contient l’idéogramme du « feu », elles se refuseront à tout échange avec lui, et même si elles ne s’y refusent pas, elles ne s’approcheront pas de lui et éviteront tout contact étroit avec lui. Elles en auront peur et l’éviteront. Par exemple, face à un individu qui s’appelle Li Can, elles réfléchiront et se diront : « L’idéogramme “Can” contient le radical de “feu” et celui de “montagne”. C’est néfaste, car il y a là la racine de “feu”, et je ne peux donc pas interagir avec cet individu, je dois garder mes distances. » Elles auront peur d’interagir avec cet individu. Elles s’efforceront également, dans la mesure du possible, d’éviter la cuisinière, à la maison, de participer à des dîners aux chandelles, d’assister à des fêtes où l’on fait des feux de joie et d’entrer dans les maisons équipées d’une cheminée, car tout cela implique le feu. Si elles veulent partir en voyage et qu’elles apprennent qu’un volcan se trouve à proximité de leur destination, elles renonceront à partir. Lorsqu’elles vont quelque part pour prêcher l’Évangile, elles doivent se renseigner sur le nom et le prénom de l’individu avec lequel elles partagent l’Évangile, pour s’assurer que ce nom et ce prénom ne contiennent pas l’idéogramme du « feu ». Et si l’individu en question est un forgeron qui travaille le fer chez lui, elles se refuseront catégoriquement à partir. Bien qu’elles croient consciemment que tout est entre les mains de Dieu et qu’elles sachent qu’elles ne devraient pas avoir peur, dès que de tels interdits se présentent à elles, l’inquiétude et la crainte commencent à s’emparer d’elles, et elles n’osent pas enfreindre l’interdit. Elles craignent constamment qu’il leur arrive des accidents et des catastrophes qu’elles ne pourraient pas supporter. Elles n’ont pas véritablement foi en Dieu. Elles peuvent être obéissantes, endurer des souffrances et payer un prix dans d’autres domaines, mais ce problème est la seule chose qu’elles ne peuvent pas accepter. Par exemple, si quelqu’un leur dit : « Il ne faut surtout jamais traverser de pont de toute ta vie. Si tu traverses un pont, un accident se produira. Si tu traverses plusieurs ponts, ce sera encore plus dangereux et c’est ta vie même qui sera en danger », elles se souviendront de ces paroles et, par la suite, que ce soit pour aller au travail, retrouver des amis ou même assister à des réunions, elles éviteront les ponts, quitte à faire des détours, de peur d’enfreindre l’interdit. Elles ne croient pas qu’elles vont nécessairement mourir ainsi, mais cette question les trouble. Parfois, elles n’ont pas d’autre choix que de traverser un pont et après l’avoir fait, elles disent : « Je crois que tout est entre les mains de Dieu. Si Dieu ne veut pas que je meure, je ne mourrai pas. » Cependant, leur cœur n’en demeure pas moins troublé par ce dicton, et elles ne parviennent pas à s’en défaire. Certaines personnes disent que l’eau va à l’encontre de leur destin, si bien qu’elles évitent de s’approcher des cours d’eau ou des puits. Une sœur avait une piscine dans son jardin, alors une personne de ce genre a refusé d’aller aux réunions qui se tenaient chez cette sœur, et lorsque les réunions ont été organisées chez quelqu’un d’autre, qui avait un aquarium à la maison, cette personne n’y est pas allée non plus. Elle n’allait dans aucun endroit où il y avait de l’eau et refusait de toucher à l’eau, qu’elle soit courante ou stagnante. Dans la vie quotidienne, ces dictons absurdes issus du conditionnement familial relèvent de la culture traditionnelle et de la superstition. Dans une certaine mesure, ces dictons affectent l’opinion des gens sur certains sujets et ils ont un impact sur leurs habitudes quotidiennes et leur mode de vie. Dans une certaine mesure, cela bride les pensées des gens et contrôle les principes et les méthodes correctes sur lesquels ils s’appuient pour agir.

Certains disent : « Si ces traditions et superstitions relèvent de certaines pensées et superstitions traditionnelles étrangères au christianisme, alors nous devrions les critiquer et les abandonner. Mais lorsqu’il s’agit de pensées, de points de vue, de traditions ou de superstitions issues des religions orthodoxes, les gens n’ont-ils pas besoin de les abandonner ? Ces choses ne devraient-elles pas être considérées comme l’on considère les jours saints que l’on commémore ou les règles de vie que l’on respecte dans la vie quotidienne ? » (Non, nous devons abandonner toutes ces choses également, car elles ne viennent pas de Dieu.) Par exemple, la plus grande fête issue du christianisme est Noël. Que savez-vous de Noël ? De nos jours, certaines grandes villes d’Orient célèbrent également Noël et le réveillon de Noël en organisant des fêtes. Outre Noël, Pâques et la Pâque juive sont également des fêtes religieuses importantes. Certaines fêtes sont l’occasion de manger de la dinde et des grillades, tandis que d’autres impliquent de manger des sucres d’orge rouges et blancs, qui symbolisent le précieux sang du Seigneur Jésus versé en sacrifice d’expiation pour sanctifier les hommes. Le rouge représente le précieux sang du Seigneur Jésus, le blanc représente la sainteté, et les gens mangent ce type de bonbons. La tradition de Pâques veut également que l’on mange des œufs de Pâques. Toutes ces fêtes sont liées au christianisme. On rencontre également diverses icônes chrétiennes, telles que les images de Marie, de Jésus et de la croix. Toutes ces choses procèdent du christianisme et, à Mon avis, constituent également une sorte de tradition. Derrière ces traditions, il y a forcément certaines superstitions. Indépendamment de la teneur de ces dictons superstitieux, en bref, tant qu’ils n’impliquent pas la vérité, le chemin que les gens prennent, ou les exigences de Dieu envers les êtres créés, ils n’ont rien à voir avec ce dans quoi vous devez entrer à présent, et vous devez donc les abandonner. Ils ne devraient pas être considérés comme sacrés et inviolables, et ils ne sont pas non plus à mépriser, bien évidemment. Il suffit de les traiter correctement. Ces fêtes ont-elles quoi que ce soit à voir avec nous ? (Non.) Elles n’ont rien à voir avec nous. Un jour, un étranger M’a demandé : « Fêtez-vous Noël ? » J’ai répondu : « Non. » Il a ajouté : « Alors, fêtez-vous le Nouvel An chinois ? La fête du printemps ? » J’ai répondu : « Non. » Il a ensuite demandé : « Alors, quelles sont les fêtes que vous célébrez ? » J’ai répondu : « Nous n’avons pas de fêtes. Chaque jour est le même pour nous. Nous mangeons ce que nous voulons quel que soit le jour, et non en fonction des fêtes. Je n’ai pas de traditions. » Il M’a demandé : « Pourquoi ? » J’ai répondu : « Sans raison particulière. Ce mode de vie est très libre, sans contrainte d’aucune sorte. Nous vivons sans aucune formalité, en suivant simplement les règles, en mangeant, en nous reposant, en travaillant et en nous déplaçant selon le temps et la mesure donnés par Dieu, naturellement et librement, sans aucune formalité. » Bien sûr, il est un objet religieux particulier, la croix, que certains considèrent comme sacré. La croix est-elle sacrée ? Peut-on la qualifier de sacrée ? L’image de Marie est-elle sacrée ? (Non, elle n’est pas sacrée.) L’image de Jésus est-elle sacrée ? Vous n’osez pas vraiment le dire. Pourquoi l’image de Jésus n’est-elle pas sacrée ? Parce qu’elle a été peinte par des êtres humains, qu’elle ne brosse pas le véritable portrait de Dieu et qu’elle n’a rien à voir avec Dieu. Ce n’est qu’un tableau. Sans parler de l’image de Marie. Personne ne sait à quoi ressemble Jésus, alors les êtres humains se contentent de Le représenter à l’aveuglette, et quand le tableau est terminé, ils te demandent de te prosterner devant elle. Ne serais-tu pas stupide d’adorer cette image ? Dieu est Celui que tu dois adorer. Tu n’as pas à te prosterner formellement devant une idole, un portrait ou un tableau. Il ne s’agit pas de se prosterner devant un objet. Tu dois adorer Dieu et compter sur Lui dans ton cœur. Les gens doivent se prosterner devant les paroles de Dieu et Sa personne réelle, et non devant la croix ou les images de Marie et de Jésus, qui sont toutes des idoles. La croix n’est qu’un symbole de la deuxième étape de l’œuvre de Dieu. Elle n’a rien à voir avec le tempérament, l’essence ou les exigences de Dieu envers l’humanité. Elle ne représente pas Dieu, et encore moins Son essence. Par conséquent, porter une croix ne montre en rien ta crainte de Dieu, ou que tu es protégé par une amulette. Je n’ai jamais représenté la croix. Je n’ai aucun symbole de croix chez Moi, rien de tout cela. Donc, quand il s’agit de ne pas célébrer Noël et Pâques, les gens acceptent facilement d’y renoncer, mais s’il est question de symboles religieux tels que la croix, les images de Marie et de Jésus, ou même la Bible, lorsqu’on leur dit de jeter une croix ou une image de Marie ou de Jésus, ils se disent : « Mon Dieu, quelle irrévérence, quelle irrévérence ! Vite, demandez pardon à Dieu, demandez-Lui pardon… » Les gens pensent que cela aura des conséquences. Bien sûr, tu n’as pas à détruire délibérément ces objets, ni à les respecter particulièrement, d’ailleurs. Ce ne sont que des objets, qui n’ont rien à voir avec l’essence ou l’identité de Dieu. C’est là quelque chose que tu dois savoir. Quant aux fêtes de Noël et de Pâques décrétées par les êtres humains, elles n’ont, bien sûr, rien à voir non plus avec l’identité ou l’essence de Dieu, avec Son œuvre ou Ses exigences envers les hommes. Même si tu célèbres cent fois ou dix mille fois Noël, même si tu fêtes Noël ou Pâques pendant plusieurs vies, cela ne remplacera jamais la compréhension de la vérité. Tu n’as pas à admirer ces choses et à dire : « Je dois aller en Occident. En Occident, je peux célébrer Noël. Noël est sacré. Noël est un jour de commémoration de l’œuvre de Dieu. C’est aussi un jour que nous devrions commémorer. Nous devons être solennels ce jour-là. Pâques est un jour qui attire encore plus l’attention de tous. C’est un jour où l’on commémore la résurrection d’entre les morts de Dieu incarné. Un jour comme celui-là, nous devons nous réjouir tous ensemble, célébrer l’évènement et nous féliciter les uns les autres, et commémorer ce jour à jamais. » Ce ne sont là que des choses imaginées par les êtres humains et dont Dieu n’a pas besoin. Si Dieu avait besoin que les gens commémorent ces jours, Il te dirait l’année, le mois, le jour, l’heure, la minute et la seconde exacts. S’Il ne t’a pas dit l’année, le mois et le jour exacts, cela t’indique que Dieu n’a pas besoin que les gens commémorent ces jours. Si tu les commémores malgré tout, tu enfreins les restrictions de Dieu et c’est quelque chose qu’Il n’apprécie pas. Dieu n’aime pas cela, mais tu t’obstines à le faire et tu prétends adorer Dieu. Alors, tu suscites encore plus de dégoût en Dieu, et tu mérites de mourir. Est-ce que tu comprends ? (Je comprends.) Si tu souhaites célébrer ces fêtes maintenant, Dieu t’ignorera, et tôt ou tard, tu devras en payer le prix et assumer la responsabilité de tes mauvaises actions. C’est pourquoi Je te le dis, mieux vaut que tu comprennes vraiment l’une des paroles de Dieu et que tu suives Ses paroles, plutôt que tu te prosternes et inclines la tête autant de fois que tu le souhaites devant la croix. Tu peux le faire autant de fois que tu le veux, cela ne servira à rien et cela ne signifiera pas que tu suis la voie de Dieu, que tu acceptes Ses paroles ou que tu agis conformément aux principes qu’Il exige. Dieu ne s’en souviendra pas. Donc, si tu perçois la croix comme particulièrement sacrée, à partir de ce jour, tu dois abandonner cette pensée et ce point de vue, et expulser des profondeurs de ton cœur cette croix que tu chéris. Elle ne représente pas Dieu, et la vénérer ne signifie pas que tu es pieux. La conserver précieusement, la chérir ou même la porter sur tes épaules toute la journée ne signifie pas que tu adores Dieu. La croix n’était qu’un outil qui a été utilisé à l’une des étapes de l’œuvre de Dieu, et elle est sans rapport avec l’essence, le tempérament ou l’identité de Dieu. Si tu t’obstines à adorer la croix comme s’il s’agissait de Dieu Lui-même, c’est là quelque chose que Dieu déteste. Non seulement Dieu ne Se souviendra pas de toi, mais tu seras détesté et abandonné par Lui. Si tu persistes et que tu dis : « Je ne T’écouterai pas. La croix est sacrée et inviolable à mes yeux. Je ne crois pas et n’accepte pas Tes paroles selon lesquelles la croix n’a pas d’importance et ne représente pas Dieu », alors tu peux agir comme bon te semble et voir ce que cela t’apportera au bout du compte. Dieu est descendu de la croix depuis longtemps. La croix était le plus discret de tous les outils utilisés à une étape de l’œuvre de Dieu. Ce n’est qu’un objet et elle n’a aucune valeur aux yeux de Dieu qui justifie qu’on la conserve. Tu n’as bien évidemment pas à la chérir, à l’aimer, ou même à l’admirer ou à la respecter. Tout cela n’est pas nécessaire. La Bible est également très chère au cœur des gens. Même s’ils ne la lisent plus, elle occupe encore une place importante dans leur cœur. Ils ne parviennent toujours pas à abandonner complètement les opinions qui leur ont été transmises par leur famille ou leurs ancêtres sur la Bible. Par exemple, lorsque tu mets de côté la Bible, tu te dis peut-être : « Oh, qu’est-ce que je fais ? C’est la Bible. Il faut la chérir ! La Bible est sacrée et ne doit pas être traitée avec autant d’indifférence, comme s’il s’agissait d’un livre ordinaire. Elle est recouverte de poussière et personne n’a pris la peine de la nettoyer. Les coins du livre sont tordus et personne ne les a redressés. » Les gens doivent abandonner ce genre de pensée et de point de vue qui consiste à traiter la Bible comme quelque chose de sacré et d’inviolable.

Les traditions et superstitions familiales dont nous venons de discuter, ainsi que les diverses pensées, les divers points de vue et modes de vie liés à la religion, de même que les objets que les gens entourent de superstition, d’admiration ou de dévotion, inculquent tous aux gens certains modes de vie, certaines pensées et certains points de vue incorrects, et les induisent en erreur de manière intangible dans leur vie et quant à leurs moyens de subsistance et à leur survie. Dans la vie quotidienne, cette mauvaise orientation qui en résulte viendra perturber inconsciemment les gens dans leurs tentatives d’accepter les choses correctes, les pensées positives et les questions positives, et ils feront alors involontairement certaines choses stupides, irrationnelles et puériles. C’est précisément pour cette raison qu’il est nécessaire que les individus aient une vision, des pensées et des points de vue corrects sur ces questions. Si quelque chose implique la vérité et s’aligne sur elle, tu dois l’accepter, le mettre en pratique et t’y soumettre comme un principe à suivre pour ce qui est de ta vie et de ta survie. En revanche, si cette chose n’implique pas la vérité et qu’elle n’est qu’une tradition ou une superstition, ou qu’elle provient simplement de la religion, alors tu dois l’abandonner. Enfin, le sujet sur lequel nous avons échangé aujourd’hui est particulier, en ce sens qu’il montre que, concernant ces choses liées aux traditions, aux superstitions et à la religion – que tu les reconnaisses ou non, que tu en aies fait l’expérience ou non, et quelle que soit la mesure dans laquelle tu les reconnais – il y a en somme certains dictons dans la tradition et la superstition qui existent sous forme de faits objectifs et qui, jusqu’à un certain point, affectent et perturbent la vie quotidienne de l’humanité. Comment devez-vous donc envisager cette question ? Certains disent : « Tu dois y croire. Si tu ne fais pas ce qui est dit, il y aura des conséquences, et que feras-tu alors ? » Connaissez-vous la principale différence entre les croyants et les incrédules ? (La principale différence est que les premiers croient que tout est entre les mains de Dieu, alors que les incrédules essaient constamment de changer leur destin par eux-mêmes.) Une autre différence est que les croyants bénéficient de la présence et de la protection de Dieu, de sorte que ces divers phénomènes superstitieux qui existent dans la vie réelle ne les affectent pas. Mais les incrédules, parce qu’ils n’ont pas la protection de Dieu et ne croient ni en Sa protection ni en Sa souveraineté, sont sous l’emprise de divers démons impurs et autres mauvais esprits dans leur vie quotidienne. Ils doivent donc faire attention aux interdits dans tout ce qu’ils font. D’où viennent ces interdits ? Viennent-ils de Dieu ? (Non.) Pourquoi doivent-ils s’abstenir de faire ces choses ? Comment savent-ils qu’ils doivent s’en abstenir ? Ils le savent parce que certaines personnes ont vécu ces choses, en ont tiré certaines expériences et leçons, avant de les propager parmi les gens. Ces expériences et ces leçons sont ensuite largement diffusées, jusqu’à devenir une sorte de tendance parmi les gens, et tout le monde se met à vivre et à agir en conséquence. Comment cette tendance est-elle née ? Si tu ne suis pas les règles établies par les mauvais esprits et les démons impurs, ces derniers te perturberont, interrompront et bouleverseront le cours normal de ta vie, ils te forceront à croire à l’existence de ces interdits et ils te forceront à croire qu’il y aura des conséquences si tu les enfreins. Pendant des milliers d’années, les gens ont accumulé ces expériences au cours de leur vie quotidienne, ils les ont transmises de génération en génération, jusqu’à se persuader qu’il existe une force invisible qui les contrôle en coulisses, et qu’ils doivent l’écouter. Par exemple, si tu n’allumes pas de pétards à l’occasion du Nouvel An chinois, tes affaires ne marcheront pas bien cette année. Un autre exemple est que si tu allumes le premier bâton d’encens au Nouvel An, tout se passera bien pour toi pendant le restant de l’année. Ces expériences indiquent aux gens qu’ils doivent croire aux superstitions et aux dictons issus de la culture populaire, et génération après génération, les gens vivent ainsi. Que disent ces phénomènes aux gens ? Ils leur disent que ces interdictions et ces tabous sont autant d’expériences que les gens ont accumulées dans la vie au fil du temps, et que ce sont des choses que les gens doivent faire, parce qu’il existe certaines forces invisibles qui contrôlent tout en coulisses. Au bout du compte, de génération en génération, les gens finissent par suivre ces règles. Ceux qui ne croient pas en Dieu doivent suivre ces superstitions et ces traditions afin de mener une vie relativement paisible dans les groupes sociaux auxquels ils appartiennent. Ils vivent en recherchant la paix, la sérénité et la joie. Mais alors, pourquoi ceux qui croient en Dieu n’ont-ils pas à suivre ces superstitions et ces traditions ? (Parce qu’ils sont protégés par Dieu.) Ils sont protégés par Dieu. Les personnes qui croient en Dieu Le suivent, et Dieu les met en Sa présence et Il les fait entrer dans Sa maison. Sans la permission de Dieu, Satan n’ose pas te faire de mal. Même si tu ne respectes pas les règles de Satan, celui-ci n’osera pas te toucher. Cependant, en ce qui concerne ceux qui ne croient pas en Dieu et qui ne Le suivent pas, Satan peut les manipuler à volonté. La façon dont Satan manipule les gens consiste à établir divers dictons et diverses règles étranges que tu dois suivre. Si tu ne les suis pas, il te punit. Par exemple, si tu n’adores pas le dieu de la cuisine le vingt-troisième jour du douzième mois lunaire, n’y aura-t-il pas des conséquences ? (Si.) Il y aura des conséquences, et les non-croyants n’osent donc pas se soustraire à ce rituel. Ce jour-là, ils doivent également manger des bonbons au sésame pour sceller la bouche du dieu de la cuisine et l’empêcher de les dénoncer au ciel. Comment ces règles et dictons superstitieux ont-ils vu le jour ? C’est Satan qui fait certaines choses, qui sont ensuite transmises par la tradition orale. À la racine, ces choses proviennent de Satan et de divers démons impurs, mauvais esprits et chefs démoniaques. Ils établissent ces règles et contrôlent les gens à l’aide de ces règles et dictons superstitieux, en les obligeant à les écouter. Si tu ne les écoutes pas, ils t’infligent quelque chose de terrible, ils te punissent. Certains ne croient pas à ces dictons superstitieux, et leur maison est toujours en désordre. Lorsqu’ils se rendent dans un temple bouddhiste pour se faire prédire l’avenir, on leur dit : « Oh là là ! Tu as enfreint tel ou tel interdit. Tu dois creuser le sol sous ta maison, modifier la cheminée, changer l’ameublement et mettre un talisman sur le linteau de la porte pour que les petits démons n’osent pas venir. » En réalité, c’est un plus grand démon qui a placé sous son emprise le petit, de sorte que le petit démon ne te dérangera pas. Ainsi, la vie devient bien plus paisible. Au début, la personne n’y croyait pas, mais maintenant qu’elle le voit, elle se dit : « Ça alors, il y avait donc bien un petit démon à la source de tous ces problèmes ! » Elle n’a pas d’autre choix que d’y croire. Ceux qui ne croient pas en Dieu et qui essaient de s’en sortir et de survivre dans ce monde sont complètement contrôlés par les êtres malfaisants, qui ne leur laissent ni le droit ni la possibilité de choisir par eux-mêmes, ces gens sont obligés de croire. Par contre, vous qui croyez en Dieu, si vous persistez dans ces pensées ou ces points de vue superstitieux et traditionnels, ou ces choses de la religion, si vous célébrez leurs fêtes, croyez en leurs dictons et perpétuez leurs traditions, leurs modes de vie et leurs attitudes envers la vie, et que la source de votre joie dans la vie repose sur ces dictons, alors vous dites à Dieu, dans une sorte de langage silencieux : « Je ne crois pas en Tes orchestrations, et je ne veux pas non plus les accepter », et vous dites aussi aux mauvais esprits, aux démons impurs et à Satan, dans un langage silencieux : « Bon d’accord, je crois en vos dictons, et je suis prêt à coopérer avec vous. » Parce que, pour ce qui est des diverses attitudes que tu défends, et de tes pensées, points de vue et pratiques, tu n’acceptes pas la vérité, mais que tu te conformes au contraire aux pensées et aux points de vue des mauvais esprits, des démons impurs et de Satan, et parce que tu mets en œuvre leurs pensées et leurs points de vue par ton comportement et par tes actes, tu vis donc sous leur emprise. Puisque tu es prêt à vivre sous leur emprise, à faire des raviolis quand tu sors et à manger des nouilles quand tu rentres à la maison, mais aussi à manger des gâteaux de riz et du poisson au Nouvel An chinois, alors, rejoins-les donc. Tu n’as pas à croire en Dieu ni à proclamer que tu crois en Dieu. En tous lieux et dans tous les domaines, tu considères les gens et les choses, tu te comportes et agis , tu vis et survis selon les modes de vie, les pensées et les points de vue que Satan t’a inculqués, ou selon des notions religieuses, et ce que tu fais n’a rien à voir avec ce que Dieu t’a enseigné, ou avec la vérité. Cela signifie que tu es donc véritablement un adepte de Satan. Puisque tu suis Satan du fond du cœur, pourquoi es-tu encore assis ici ? Pourquoi restes-tu là à écouter ce sermon ? N’est-ce pas se livrer à la tromperie ? N’est-ce pas blasphémer Dieu ? Comme les traditions, les superstitions et les notions religieuses inculquées par Satan t’obsèdent tant, que tu t’y empêtres et que tu restes très attaché à elles, tu ne devrais plus croire en Dieu. Tu devrais rester au temple bouddhiste, brûler de l’encens, faire des courbettes, procéder à des tirages au sort et psalmodier les écritures. Tu ne devrais pas rester dans la maison de Dieu, tu n’es pas digne d’écouter les paroles de Dieu ou d’accepter Sa direction. Par conséquent, si tu proclames que tu es un disciple de Dieu, alors tu devrais abandonner ces traditions, ces superstitions et ces notions religieuses issues de la famille. Même tes règles de vie les plus élémentaires, tant qu’elles reposent sur des traditions et des superstitions, tu dois les abandonner et cesser de t’y accrocher. Ce que Dieu déteste le plus, ce sont les traditions humaines, les jours de fête, les coutumes et certaines règles de vie issues de la culture populaire et de la famille, derrière lesquelles se cachent certaines interprétations. Par exemple, certaines personnes doivent placer un miroir sur le linteau de la porte lorsqu’elles construisent une maison, au motif qu’il servirait à éloigner les mauvais esprits. Tu crois en Dieu, pourtant tu as encore peur des démons ? Si tu crois en Dieu, comment se fait-il que les démons puissent encore te harceler aussi facilement ? Crois-tu véritablement à Dieu ? Pendant le Nouvel An chinois, si un enfant dit quelque chose qui porte malheur, comme : « si je meurs » ou « si maman meurt », ces personnes enchaînent rapidement, en disant : « Poh, poh, poh, les paroles d’un enfant ne peuvent pas briser les tabous, les paroles d’un enfant ne peuvent pas briser les tabous. » Ils sont morts de peur, ils craignent que leurs paroles se réalisent. De quoi as-tu peur ? Même si cela se réalisait effectivement, serais-tu incapable d’accepter cette réalité ? Serais-tu capable d’y résister ? Ne devrais-tu pas l’accepter de Dieu ? Il n’y a pas d’interdits avec Dieu, uniquement des choses conformes ou non à la vérité. En tant que croyant, tu ne dois adhérer à aucun interdit et, au contraire, traiter ces questions selon les paroles de Dieu et les vérités-principes.

L’échange d’aujourd’hui porte sur des sujets liés à la manière dont la famille conditionne les gens en matière de traditions, de superstitions et de religion. Il est possible que nous ne sachions pas grand-chose sur ces sujets, néanmoins, il suffit de t’indiquer, par le biais de l’échange, le type d’attitude que tu dois adopter et la façon dont tu dois t’y prendre pour aborder ces sujets selon les paroles de Dieu et les principes. À tout le moins, la pratique que tu dois défendre consiste à abandonner ce qui est lié à ces questions, à ne pas les garder dans ton cœur et à ne pas les préserver comme un mode de vie normal. Mais surtout, ce que tu dois faire, c’est abandonner ces questions et ne pas les laisser te perturber ou t’entraver. Tu ne dois pas juger de ta vie et de ta mort, de ta fortune et de tes malheurs en te basant sur ces questions. Et bien sûr, tu ne dois en aucun cas affronter ou choisir ton chemin futur en te basant sur elles. Si tu croises un chat noir lorsque tu sors, et que tu te dis : « Vais-je passer une mauvaise journée ? Va-t-il m’arriver malheur ? », quel est ce point de vue ? (Il est erroné.) Qu’est-ce qu’un chat peut bien te faire ? Même s’il existe des dictons superstitieux qui en parlent, ils n’ont rien à voir avec toi, il n’y a donc pas lieu d’avoir peur. Ne crains pas même un tigre noir, et encore moins un chat noir. Tout est entre les mains de Dieu, et tu n’as pas à craindre Satan ou un quelconque mauvais esprit, sans parler d’un chat. Si tu délestes ton cœur de tout interdit, que tu te contentes de poursuivre la vérité et que tu crois que tout est entre les mains de Dieu, alors même s’il existe certains dictons à ce sujet et que cela peut te porter malheur, tu n’as pas à t’inquiéter. Par exemple, un jour, tu entends soudain une chouette hululer à ton chevet. Dans la tradition chinoise, on dit : « N’aie pas peur du hululement de la chouette, crains plutôt son rire. » Or, cette chouette hulule et rit à la fois, et cela t’effraie plus tout et t’affecte un peu dans ton cœur. Mais réfléchis un instant et dis-toi : « Ce qui doit arriver arrivera, et ce qui ne doit pas arriver, Dieu ne le permettra pas. Je suis entre les mains de Dieu, comme tout le reste. Je n’ai pas peur et je ne suis pas affecté par cela. Je vivrai comme je le dois, je poursuivrai la vérité, je pratiquerai les paroles de Dieu et je me soumettrai à toutes les orchestrations de Dieu. Cela ne changera jamais ! » Lorsque plus rien ne peut te perturber, c’est que tu fais bien. Si un jour tu fais un cauchemar, que tu rêves que tu perds tes dents, que tes cheveux tombent, que tu casses un bol, que tu te vois mort, et que toutes sortes de mauvaises choses se produisent simultanément dans un même rêve, et qu’aucune de ces scènes ne peut être de bon augure pour toi, comment réagiras-tu ? Seras-tu déprimé ? Seras-tu contrarié ? En seras-tu affecté ? Par le passé, un tel rêve t’aurait peut-être contrarié pendant un mois ou deux, et finalement, il ne se serait rien passé, alors tu aurais poussé un soupir de soulagement. Mais à présent, tu es seulement un peu perturbé, et dès que tu te dis que tout est entre les mains de Dieu, ton cœur s’apaise rapidement. Tu viens devant Dieu en ayant une attitude de soumission, et c’est bien ainsi. Même si ces mauvais présages conduisent réellement à un malheur, il y a un moyen de résoudre cela. Comment peux-tu résoudre cela ? Les choses néfastes ne sont-elles pas aussi entre les mains de Dieu ? Sans la permission de Dieu, Satan et les démons ne peuvent pas toucher à un seul de tes cheveux. Satan n’a pas à décider, surtout lorsque c’est une question de vie ou de mort. Sans la permission de Dieu, ces choses-là, graves ou non, ne peuvent pas se produire. Ainsi, quel que soit le phénomène néfaste auquel tu assistes en rêve une nuit, et quelle que soit la sensation inhabituelle que tu ressentes dans ton corps, ne t’inquiète pas, ne sois pas mal à l’aise et n’envisage surtout pas d’éviter, de rejeter cela ou d’y résister. N’essaie pas de recourir à des méthodes humaines telles que les poupées vaudou, les séances de spiritisme, le tirage au sort, la voyance ou la recherche d’informations en ligne pour éviter ces risques. Rien de tout cela n’est nécessaire. Il est possible que ton rêve annonce que quelque chose de grave va vraiment se produire, comme une faillite, la chute de tes actions en bourse, le rachat de ton entreprise par la concurrence, ton arrestation par le gouvernement lors d’une réunion, une dénonciation pendant que tu prêches l’Évangile, ou autre. Et alors ? Tout est entre les mains de Dieu, n’aie pas peur. Ne t’inquiète pas, ne pleure pas, ne crains pas les malheurs qui ne sont pas encore arrivés et, bien sûr, ne résiste pas et ne t’oppose pas à l’arrivée de ces malheurs. Fais ce qu’un être créé se doit de faire, assume tes responsabilités et rempli tes obligations en tant qu’être créé, et adopte la position et la perspective qu’un être créé se doit d’adopter. Voilà l’attitude que tout le monde doit adopter face aux choses, c’est-à-dire accepter et se soumettre, en s’en remettant aux orchestrations de Dieu sans se plaindre. Ainsi, tout dicton ou toutes conséquences d’ordre religieux, traditionnel ou superstitieux ne seront plus un problème pour toi, et ne causeront plus aucune perturbation. Tu te soustrairas enfin à l’emprise de Satan et à l’influence des ténèbres, tu ne seras plus contrôlé par l’influence des ténèbres ni par aucune des pensées de Satan. Tes pensées, ton âme, ton être tout entier seront conquis et gagnés par les paroles de Dieu. N’est-ce pas la liberté ? (Si.) C’est la liberté totale, c’est vivre dans la libération et la liberté, et avoir la ressemblance d’un être humain. Comme c’est formidable !

Telle est essentiellement la teneur de l’échange d’aujourd’hui. En ce qui concerne certains interdits dans les habitudes quotidiennes, par exemple le fait de ne pas consommer tel ou tel aliment face à certaines maladies, ou le fait, pour certaines personnes, de ne pas manger de nourriture épicée, parce qu’elles ont tendance à monter en température, tout cela ne concerne pas la façon dont on se comporte, ni les pensées et les points de vue, et encore moins le chemin que l’on emprunte. Cela n’entre pas dans le cadre de notre échange. Le sujet de notre échange sur le conditionnement familial porte sur les pensées et les points de vue des gens, leur mode de vie normal et leurs règles de vie, ainsi que sur leurs pensées, leurs points de vue, leurs positions et leurs perspectives sur diverses choses. En résolvant ces pensées, ces points de vue et ces attitudes erronés à tous égards, ce dans quoi les individus doivent ensuite entrer est la recherche et l’acceptation des pensées, des points de vue, des attitudes et des perspectives corrects à l’égard des choses. Bien, c’est tout pour l’échange sur le sujet d’aujourd’hui. Au revoir !

Le 25 mars 2023

Notes de bas de page :

a. Tai Sui est l’abréviation de dieu Tai Sui. Dans l’astrologie chinoise, Tai Sui signifie le dieu gardien de l’Année. Le Tai Sui est maître de toutes les fortunes d’une année particulière.

b. Le texte original ne comporte pas l’expression « ce qui signifie devenir riche jusqu’au bout, et se prononce en mandarin de façon similaire aux chiffres 1, 6 et 8 ».

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