Comment poursuivre la vérité (6)

La dernière fois, nous avons échangé sur « l’abandon », qui est l’un des principes de pratique pour poursuivre la vérité. La première partie de « l’abandon » consiste à abandonner toutes les émotions négatives. Nous avons déjà échangé à plusieurs reprises sur ce sujet. Avons-nous échangé sur l’oppression comme émotion négative la dernière fois ? (Oui.) Sur quoi avons-nous échangé à ce sujet ? Qu’est-ce qui fait que les gens se sentent oppressés ? (Dieu a échangé sur le fait que les gens faisaient leurs devoirs comme bon leur semblait et n’étaient pas disposés à respecter les règles et règlements de l’Église, ni à se soumettre à des restrictions. En raison de leur obstination et de leur incapacité à agir conformément aux principes, ils ne peuvent pas bien faire leurs devoirs, si bien qu’ils sont souvent émondés. S’ils ne réfléchissent pas à leurs actes et ne parviennent pas à résoudre leurs problèmes en cherchant la vérité, ils se sentiront oppressés.) La dernière fois, nous avons échangé sur un type de situation dans laquelle les gens ressentent l’émotion négative d’oppression, principalement parce qu’ils sont incapables de faire comme bon leur semble. Cet échange s’intéressait principalement aux situations dans lesquelles les gens sont incapables de faire ce qu’ils veulent, aux choses que les gens souhaitent faire à leur guise et aux comportements courants présents chez les personnes qui se complaisent dans l’émotion d’oppression. Nous avons ensuite échangé sur le chemin à parcourir pour résoudre cette émotion. Avez-vous tiré des conclusions après avoir entendu ces échanges sur l’abandon des émotions négatives, qu’il s’agisse de révéler les manifestations des émotions négatives de l’homme ou d’indiquer aux gens le chemin pour les abandonner ? Que vise cette pratique d’abandon des émotions négatives ? Après avoir écouté ces échanges, y avez-vous réfléchi ? (Dieu, d’après ce que je comprends, cette pratique s’adresse aux opinions des gens sur les choses.) C’est vrai, c’est un aspect du problème. Cela concerne le point de vue des gens sur les choses. Ces points de vue impliquent principalement les divers points de vue et idées auxquels on s’accroche face à diverses personnes, questions et choses, et visent principalement les divers problèmes que l’on rencontre dans sa vie et son existence humaines normales. En voici des exemples : comment interagir avec les autres, comment désamorcer l’animosité, l’attitude que l’on devrait avoir envers le mariage, la famille, le travail, les perspectives d’avenir, la maladie, le vieillissement, la mort et les questions triviales de la vie. Cela concerne également, entre autres, la manière dont on doit faire face à son environnement et au devoir qu’on est censé accomplir. Cela ne concerne-t-il pas ces choses-là ? (Si.) Quant à toutes les questions majeures et toutes ces questions de principe liées à une vie et à une existence humaines normales, si l’on a les bonnes idées, les bons points de vue et la bonne attitude, alors son humanité sera relativement normale. Ce que J’entends par « normal », c’est avoir une raison normale, une perspective et une position normales sur les choses. Seuls ceux qui possèdent des idées et des points de vue corrects parviendront facilement à comprendre et à entrer dans la vérité lorsqu’ils la poursuivent. Cela signifie que seuls ceux qui ont des idées, des perspectives, des positions et des points de vue normaux sur les gens et les choses seront capables d’atteindre certains résultats dans leur poursuite de la vérité. Si le point de vue et la position d’une personne sur les gens et les choses, ainsi que ses idées, ses points de vue et son attitude sont tous négatifs, ne sont pas conformes à la conscience et à la rationalité de l’humanité normale, et sont radicaux, obstinés et impurs, en bref, s’ils sont tous négatifs, défavorables et dépressifs, si une personne qui possède ce genre d’idées et de points de vue négatifs poursuit la vérité, trouvera-t-elle facile de la comprendre et de la mettre en pratique ? (Non.) C’est assez simple pour vous de dire cela d’un point de vue théorique, mais en réalité, vous ne le comprenez pas vraiment. Pour le dire simplement, en ce qui concerne les diverses émotions négatives sur lesquelles nous échangeons, si une personne a une perspective et une position négatives et inexactes sur divers sujets, personnes et choses qu’elle rencontre dans sa vie et sur son chemin de vie, sera-t-elle capable de parvenir à une compréhension de la vérité ? (Non.) Si elle se complait toujours dans des émotions négatives, peut-elle parvenir à une compréhension pure des paroles de Dieu ? (Non.) Si elle est toujours dominée, contrôlée et influencée par les pensées et visions d’émotions négatives, son point de vue et sa position sur toutes choses, ainsi que sa vision des choses qui lui arrivent ne seront-ils pas négatifs ? (Si.) Qu’entend-on ici par « négatifs » ? Premièrement, peut-on dire que cela va à l’encontre des faits et des lois objectives ? Cela viole-t-il les lois de la nature auxquelles l’homme devrait se conformer, ainsi que le fait de la souveraineté de Dieu ? (Oui.) Si les gens portent avec eux ces idées et points de vue négatifs lorsqu’ils écoutent et lisent les paroles de Dieu, peuvent-ils vraiment accepter Ses paroles et s’y soumettre ? Peuvent-ils parvenir à la soumission à Dieu et à la compatibilité avec Dieu ? (Non.) Donnez un exemple qui illustre cela, afin que Je puisse voir si vous avez compris. Trouvez un exemple où l’on est confronté à des problèmes majeurs dans sa vie et dans sa survie, comme des problèmes concernant le mariage, la famille, les enfants ou la maladie, ou encore son avenir, son destin, le fait que sa vie se déroule sans heurt ou non, sa valeur, son statut social, ses intérêts personnels et ainsi de suite. (Je me souviens que Dieu a échangé la dernière fois sur le fait que lorsque les gens sont confrontés à la maladie, ils se complaisent dans des émotions négatives comme le désarroi, l’angoisse, et l’inquiétude, et ils ont extrêmement peur de mourir. Cela affecte leur capacité à accomplir leur devoir et à vivre une vie normale, et les rend incapables de se conformer aux lois objectives. En réalité, la vie et la mort des gens, le moment où ils tombent malades et combien ils souffrent, tout cela est prédestiné par Dieu. Les gens devraient affronter et vivre ces situations avec une attitude appropriée et positive. Ils devraient chercher le traitement dont ils ont besoin et faire le devoir qu’ils sont censés accomplir : ils devraient maintenir un état d’être positif et ne pas être piégés dans leur maladie. Mais lorsque les gens se complaisent dans des émotions négatives, ils ne croient pas en la souveraineté de Dieu et ils ne croient pas que Dieu ait prédestiné leur vie et leur mort. Ils se sentent simplement inquiets, effrayés et anxieux à propos de leur maladie. Ils deviennent de plus en plus inquiets et craintifs : ils ne sont pas gouvernés par la vérité de la souveraineté de Dieu sur le destin de l’homme, et Dieu est absent de leur cœur.) C’est un excellent exemple. Cela renvoie-t-il à la question de savoir quel point de vue les gens devraient avoir sur la question importante de la vie et de la mort ? (Oui.) Connaissez-vous tous quelque chose à ce sujet ? Il s’agit d’affronter sa propre vie et sa propre mort. Cela concerne-t-il des problèmes relevant de l’humanité normale ? (Oui.) C’est un problème majeur auquel tout le monde doit faire face. Même si tu es jeune ou en bonne santé et que tu n’as pas eu à gérer ou à vivre des problèmes de vie ou de mort, un jour viendra inévitablement où tu devras le faire : c’est une chose à laquelle tout le monde doit faire face. En tant que personne normale, que tu en sois personnellement affecté ou que tu en sois très éloigné, dans tous les cas, c’est le problème le plus important auquel tu seras confronté dans la vie. Alors, face à la question importante de la mort, les gens ne devraient-ils pas réfléchir à la manière dont ils devraient gérer cette question ? N’adopteront-ils pas des méthodes humaines pour y faire face ? À quelles opinions les gens devraient-ils s’accrocher ? N’est-ce pas une question pratique ? (Si.) Si les gens se complaisent dans des émotions négatives, que penseront-ils ? Nous avons déjà échangé sur ce sujet : si les gens vivent selon des pensées et des visions d’émotions négatives, leurs actions et expressions sont-elles conformes à la vérité, ou non ? S’accordent-elles avec la pensée de l’humanité normale ou non ? (Non.) Elles ne s’accordent pas avec la pensée de l’humanité normale, et encore moins avec la vérité. Elles ne s’accordent pas avec les faits objectifs ni avec les lois objectives, et elles ne s’accordent certainement pas avec la souveraineté de Dieu.

Quel est le résultat ultime de notre échange sur l’abandon de diverses émotions négatives ? Comment pouvez-vous spécifiquement agir et pratiquer « l’abandon » afin de posséder la pensée et la raison d’une humanité normale, en d’autres termes, de posséder les pensées, les perspectives et les points de vue qu’une personne ayant une humanité et une raison normales devrait posséder ? Quelles sont les étapes ou chemins de pratique spécifiques impliqués dans cet « abandon » ? La première étape n’est-elle pas de reconnaître si tes points de vue sur les sujets auxquels tu es confronté sont corrects et s’ils véhiculent des émotions négatives ? C’est le premier pas. Par exemple, en ce qui concerne l’exemple que nous avons évoqué plus tôt concernant la gestion de la maladie et de la mort, tu devrais d’abord analyser tes points de vue sur ces sujets, voir s’ils contiennent des émotions négatives, par exemple si tu ressens du désarroi, de l’inquiétude ou de l’angoisse par rapport à ces problèmes, et analyser la façon dont ton désarroi, ton inquiétude et ton angoisse surviennent, et tu devrais te pencher sur la cause profonde de ces problèmes. Ensuite, continue à analyser et tu découvriras que tu n’avais pas entièrement compris ces questions. Tu n’as pas clairement reconnu que tout ce qui concerne l’humanité est entre les mains de Dieu et sous Sa souveraineté. Même lorsqu’ils tombent malades ou sont confrontés à la mort, les gens ne devraient pas se laisser prendre au piège de ces choses. Au lieu de cela, ils devraient se soumettre aux arrangements et aux orchestrations de Dieu, sans être intimidés ni accablés par la maladie ou la mort. Ils ne devraient pas avoir peur de ces choses, ni les laisser influencer leur propre vie normale et l’accomplissement de leurs devoirs. D’une certaine manière, ils devraient expérimenter et apprécier activement la souveraineté de Dieu et se soumettre à Ses orchestrations et Ses arrangements tout en traversant la maladie, et ils peuvent chercher un traitement si nécessaire. Autrement dit, ils doivent activement faire face au processus, l’expérimenter et l’apprécier. D’un autre côté, ils devraient développer dans leur cœur une compréhension correcte de ces questions et croire que tout est entre les mains de Dieu. L’être humain ne peut faire que sa part, et pour le reste, il doit se soumettre à la volonté du Ciel. Parce que tout est entre les mains de Dieu, et que la vie et la mort des gens sont toutes prédestinées par Dieu. Même si les gens font ce qu’ils sont censés faire, le résultat final de tout cela ne change pas selon leur volonté, et il n’est pas déterminé par les gens, n’est-ce pas ? (En effet.) Face à la maladie, tu dois d’abord examiner ton propre cœur et identifier toute émotion négative. Tu dois évaluer ta compréhension de la question et les points de vue que tu as dans ton cœur, et voir si tu es sous le contrôle ou la servitude d’émotions négatives et comment ces émotions négatives sont apparues. Tu dois analyser les éléments suivants, par exemple ce qui t’inquiète, ce qui te fait peur, les domaines dans lesquels tu ne te sens pas en sécurité et ce que tu ne peux pas abandonner à cause de ta maladie, puis examiner la cause de ces choses qui t’inquiètent, qui t’effrayent, ou qui te font peur, et résoudre progressivement chacune d’elles, une par une. Tu dois d’abord analyser et explorer la question de savoir si ces éléments négatifs existent en toi et si c’est le cas, analyser et vérifier s’ils sont corrects ou s’il y a des éléments qui ne correspondent pas à la vérité. Si tu trouves des éléments qui ne correspondent pas à la vérité, tu dois chercher des réponses dans les paroles de Dieu et chercher progressivement la vérité pour les résoudre. Tu dois t’efforcer d’atteindre un état dans lequel tu ne seras pas troublé, affecté ni lié par ces éléments négatifs, en faisant en sorte qu’ils n’affectent pas ta vie, ton travail normal, ni l’accomplissement de tes devoirs, et ne perturbent pas l’ordre de ta vie. Et, bien sûr, ils ne devraient certainement pas affecter ta croyance en Dieu, ni ta volonté de Le suivre. En résumé, l’objectif est que tu puisses finalement faire face avec raison, justesse, objectivité et exactitude à ce genre de problèmes que tu rencontres ou que tu rencontreras. N’est-ce pas le processus d’abandon ? (Si.) C’est le chemin spécifique de la pratique. Pouvez-vous résumer ce qu’est le cheminement spécifique de la pratique ? (Tout d’abord, il faut comprendre le problème auquel on est confronté, analyser si l’on a des émotions négatives au cours de ce processus, puis chercher des réponses dans les paroles de Dieu, chercher la vérité pour les résoudre, ne pas se laisser troubler par ces émotions négatives et ne pas les laisser affecter sa vie ni l’accomplissement de ses devoirs. En outre, on doit croire que les problèmes qu’on rencontre découlent de la souveraineté et des arrangements de Dieu. Avec ce genre de compréhension, les gens peuvent finalement parvenir à la soumission et avoir une pratique positive et proactive.) Dites-Moi, si les gens vivent dans des émotions négatives, quel est leur comportement typique lorsqu’ils sont confrontés à la maladie ? Comment te rends-tu compte que tu ressens des émotions négatives ? (Premièrement, il y a beaucoup de peur, et nous commencerons à avoir des pensées aléatoires comme : « De quel genre de maladie s’agit-il ? Est-ce qu’elle m’apportera beaucoup de souffrance si je ne peux pas la guérir ? Est-ce qu’elle entraînera finalement ma mort ? Serai-je quand même capable de faire mon devoir par la suite ? » Nous penserons à ces choses, nous nous en soucierons et nous aurons peur. Certaines personnes commencent à prêter plus d’attention à leur santé, ne voulant pas payer le prix de l’accomplissement de leurs devoirs, pensant que s’ils payaient moins cher, leur maladie pourrait être atténuée. Ce sont toutes des émotions négatives.) Les émotions négatives peuvent être sondées sous deux angles. D’un certain point de vue, tu dois savoir ce que tu penses dans ton esprit. Lorsque tu tombes malade, tu penses peut-être : « Oh non, comment ai-je contracté cette maladie ? Est-ce que quelqu’un me l’a transmise ? Est-ce parce que je suis fatigué ? Si je continue à me fatiguer, cette maladie ne va-t-elle pas s’aggraver ? Deviendra-t-elle plus douloureuse ? » Voilà un angle : tu peux percevoir les choses dans tes pensées. Sous un angle différent, lorsque tu as ces pensées, comment se manifestent-elles dans ton comportement ? Lorsque les gens ont des pensées, leurs actes sont influencés en conséquence. Les actes, le comportement et les méthodes des gens sont tous régis par diverses pensées. Lorsque les gens éprouvent ces émotions négatives, elles suscitent diverses pensées, et sous l’influence de ces pensées, leurs attitudes ou leurs méthodes concernant l’accomplissement de leurs devoirs subissent une transformation. Par exemple, dans le passé, ils commençaient parfois à faire leurs devoirs dès leur réveil. Mais maintenant, quand il est temps de sortir du lit, ils commencent à se demander : « Cette maladie pourrait-elle être due à l’épuisement ? Peut-être devrais-je dormir un peu plus longtemps. Avant, je souffrais trop et j’étais épuisé. Maintenant, je dois me soucier de prendre soin de mon corps pour que la maladie ne s’aggrave pas. » Gouvernés par ces pensées actives, ils finissent par se lever plus tard que d’habitude. Pour ce qui est de manger, ils se demandent : « Ma maladie est peut-être liée à un manque de nutrition. Avant, je pouvais manger n’importe quoi, mais maintenant je dois être sélectif. Je devrais manger plus d’œufs et de viande pour que mon alimentation puisse suivre le rythme et que mon corps puisse devenir fort. De cette façon, je n’aurai plus à souffrir de ma maladie. » Lorsqu’il s’agit de faire leurs devoir, ils réfléchissent aussi constamment à la manière de prendre soin de leur corps. Dans le passé, après avoir travaillé en continu pendant une ou deux heures, ils s’étiraient tout au plus, ou ils se levaient et bougeaient. Mais désormais, ils se fixent pour règle de se déplacer toutes les demi-heures, pour ne pas se fatiguer. Chaque fois qu’ils échangent lors de réunions, ils essaient de parler le moins possible, pensant : « Je dois apprendre à prendre soin de mon corps. » Dans le passé, quelle que soit la question posée et quel que soit le moment, ils répondaient sans hésitation. Mais maintenant, ils veulent parler moins pour économiser leur énergie, et si quelqu’un pose trop de questions, ils disent : « J’ai besoin de me reposer. » Tu vois, ils sont devenus particulièrement préoccupés par leur corps physique, qui est différent d’avant. Souvent, ils accordent également une attention constante à la prise de compléments alimentaires, à la consommation de fruits et à l’exercice régulier. Ils pensent : « Dans le passé, j’étais trop stupide et ignorant et je ne savais pas comment prendre soin de mon corps. Je suivais mon appétit et me livrais à la gourmandise. Maintenant que mon corps a des problèmes, si je ne me concentre pas sur ma santé, que ma maladie devient grave et que je ne peux pas faire mon devoir, recevrai-je quand même des bénédictions ? Je dois faire attention à prendre soin de mon corps à l’avenir et ne laisser aucune maladie apparaître. » Ils commencent donc à faire attention à leur santé et ne font plus leurs devoirs avec un dévouement total. Ils regrettent même les souffrances qu’ils ont endurées et le prix qu’ils ont payé dans le passé en faisant leurs devoirs et en éprouvent même du mécontentement. Ces pensées et ces comportements ne sont-ils pas influencés et provoqués par des émotions négatives ? Ces pensées et comportements sont en effet provoqués par ces émotions négatives. Alors, ces pensées et comportements ainsi que leurs émotions négatives peuvent-ils les aider à avoir plus de foi en Dieu et à être plus dévoués dans l’accomplissement de leurs devoirs ? Absolument pas. Quel sera le résultat final ? Ils feront leurs devoirs de manière superficielle et sans dévotion. Lorsqu’ils font des choses, peuvent-ils chercher la vérité et agir selon les vérités-principes ? (Non, ils ne le peuvent pas.) Ils feront ce qu’ils veulent tout en étant gouvernés par ces émotions négatives, mettant la vérité de côté, sans la chérir ni la mettre en pratique. Tout ce qu’ils feront, tout ce qu’ils mettront en pratique tournera autour des pensées générées par leurs propres émotions négatives. Une telle personne peut-elle parvenir à la poursuite de la vérité ? (Non.) Alors, de telles pensées sont-elles les pensées que les personnes ayant une humanité normale devraient avoir ? (Non.) Puisque de telles pensées ne sont pas celles que les personnes ayant une humanité normale devraient avoir, où pensez-vous qu’elles se trompent ? (Les gens n’ont aucune compréhension de la souveraineté et des arrangements de Dieu. En réalité, ces maladies sont toutes entre les mains de Dieu. La quantité de souffrance qu’une personne doit endurer est également déterminée et arrangée par Dieu. Cependant, lorsqu’une personne vit dans des émotions négatives, elle a tendance à recourir à des intrigues et elle est gouvernée par des pensées et des points de vue fallacieux. Elle s’appuie sur des méthodes humaines et chérit son propre corps physique.) Est-ce correct, pour une personne, de chérir son corps physique de cette façon ? Lorsqu’une personne se soucie excessivement de son corps physique et veille à ce qu’il reste bien nourri, en bonne santé et robuste, quelle valeur cela a-t-il pour elle ? Quel sens y a-t-il à vivre ainsi ? Quelle est la valeur de la vie d’une personne ? Est-ce simplement pour s’adonner à des plaisirs charnels tels que manger, boire et se divertir ? (Non.) Alors qu’est-ce que c’est ? S’il vous plaît, partagez vos pensées. (Remplir le devoir d’un être créé, voilà au moins ce qu’une personne devrait accomplir dans sa vie.) C’est exact. Dites-Moi, si les actions et les pensées quotidiennes d’une personne tout au long de sa vie sont uniquement axées sur la prévention de la maladie et de la mort, sur le maintien de son corps en bonne santé et exempt de maladies, et sur la recherche de la longévité, est-ce la valeur que devrait avoir la vie d’une personne ? (Non.) Ce n’est pas la valeur que devrait avoir la vie d’une personne. Alors, quelle est la valeur que devrait avoir la vie d’une personne ? Quelqu’un vient de parler de remplir le devoir d’un être créé, ce qui est un aspect spécifique. Y a-t-il autre chose ? Dites-Moi quelles aspirations vous avez habituellement en priant ou en prenant vos résolutions. (Nous soumettre aux arrangements et aux orchestrations de Dieu pour nous.) (Bien jouer le rôle que Dieu nous a assigné, et remplir notre mission et assumer nos responsabilités.) Autre chose ? D’une part, il s’agit d’accomplir le devoir d’un être créé. D’autre part, il s’agit de faire du mieux que tu peux tout ce qui est en ton pouvoir et dans tes capacités, au moins pour atteindre un point où ta conscience ne t’accusera pas, où tu pourras être en paix avec ta propre conscience et être jugé acceptable aux yeux des autres. Pour aller un peu plus loin, tout au long de ta vie, quelles que soient la famille dans laquelle tu es né, ta formation et ton calibre, tu dois avoir une certaine compréhension des principes que les gens devraient comprendre dans la vie. Par exemple, quel genre de chemin les gens devraient emprunter, comment ils devraient vivre et comment vivre une vie pleine de sens : tu devrais au moins explorer un peu la vraie valeur de la vie. Cette vie ne peut pas être vécue en vain et l’on ne peut pas venir sur cette terre en vain. D’un autre côté, de ton vivant, tu dois remplir ta mission : c’est le plus important. Nous ne parlons pas d’accomplir une mission, un devoir ou une responsabilité formidable, mais tu dois au moins accomplir quelque chose. Par exemple, dans l’Église, certains mettent tous leurs efforts dans la propagation de l’Évangile, y consacrant l’énergie de leur vie entière, payant un prix élevé et gagnant de nombreuses personnes. Pour cette raison, ils ont le sentiment que leur vie n’a pas été vécue en vain, qu’elle a de la valeur et est confortable. Face à la maladie ou à la mort, en résumant toute leur vie et en repensant à tout ce qu’ils ont fait, au chemin qu’ils ont parcouru, ils trouvent du réconfort dans leur cœur. Ils ne ressentent ni accusation ni regret. Certains ne ménagent aucun effort lorsqu’ils dirigent l’Église ou sont responsables d’un certain aspect du travail. Ils libèrent leur potentiel maximum, donnent toute leur force, dépensent toute leur énergie et paient le prix du travail qu’ils accomplissent. Par leur abreuvement, leur direction, leur aide et leur soutien, ils aident de nombreuses personnes au milieu de leurs propres faiblesses et négativités à devenir fortes, à tenir bon, à ne pas se retirer, mais plutôt à retourner dans la présence de Dieu et même enfin à témoigner de Lui. En outre, durant la période où ils sont à la tête de l’Église, ils accomplissent de nombreuses tâches importantes, excluant de nombreuses personnes malfaisantes, protégeant de nombreux élus de Dieu et récupérant un certain nombre de pertes importantes. Toutes ces réalisations ont lieu sous leur direction. En regardant le chemin qu’ils ont parcouru, en se souvenant du travail qu’ils ont accompli et du prix qu’ils ont payé au fil des années, ils n’éprouvent aucun regret ni aucune accusation. Ils croient qu’ils n’ont rien fait qui mérite des remords et vivent avec un sentiment de valeur, de stabilité et de réconfort dans leur cœur. Comme c’est merveilleux ! N’est-ce pas là le résultat ? (Si.) Ce sentiment de stabilité et de réconfort, cette absence de regrets sont le résultat et la récompense de la poursuite des choses positives et de la vérité. N’imposons pas de normes élevées aux gens. Considérons une situation dans laquelle une personne est confrontée à une tâche qu’elle doit accomplir ou souhaite accomplir au cours de sa vie. Après avoir trouvé sa place, elle se tient fermement dans sa position, la maintient, se donne beaucoup de mal, paye un prix et consacre toute son énergie à accomplir et terminer ce qu’elle doit entreprendre et mener à bien. Lorsqu’elle se présente enfin devant Dieu pour en rendre compte, elle se sent relativement satisfaite, sans accusations ni regrets dans son cœur. Elle éprouve un sentiment de réconfort et de récompense, car elle a vécu une vie de valeur. N’est-ce pas un objectif important ? Quelle que soit son ampleur, dites-Moi, est-ce pratique ? (C’est pratique.) Est-ce spécifique ? C’est assez spécifique, assez pratique et assez réaliste. Donc, afin de vivre une vie de valeur et finalement d’obtenir ce genre de récompense, penses-tu que cela vaille la peine que le corps physique d’une personne souffre un peu et paie un certain prix, même si elle éprouve de l’épuisement et souffre d’une maladie physique ? (Cela en vaut la peine.) Lorsqu’une personne vient au monde, ce n’est pas seulement pour le plaisir de la chair, ni uniquement pour manger, boire et s’amuser. Il ne faut pas vivre uniquement pour ces choses-là : là n’est pas la valeur de la vie humaine, ni le bon chemin. La valeur de la vie humaine et le bon chemin à suivre impliquent d’accomplir quelque chose de précieux et d’accomplir un ou plusieurs travaux de valeur. Cela ne s’appelle pas une carrière : cela s’appelle le bon chemin, cela s’appelle aussi la tâche appropriée. Dis-Moi, cela vaut-il la peine pour une personne de payer un prix pour accomplir un travail de valeur, vivre une vie de valeur et chargée de sens, et poursuivre et atteindre la vérité ? Si tu désires vraiment poursuivre et comprendre la vérité, t’engager sur le bon chemin dans la vie, bien accomplir ton devoir et vivre une vie de valeur et pleine de sens, alors tu ne dois pas hésiter à donner toute ton énergie, à payer le prix et à donner tout ton temps et toute l’étendue de tes journées. Si tu souffres un peu de maladie pendant cette période, cela n’aura pas d’importance, cela ne t’écrasera pas. N’est-ce pas bien mieux qu’une vie de facilité et d’oisiveté, que nourrir le corps physique au point qu’il soit bien nourri et en bonne santé, et finalement, mieux qu’atteindre la longévité ? (Si.) Laquelle de ces deux options est la plus propice à une vie de valeur ? Laquelle peut donner du réconfort et n’apporter aucun regret aux gens lorsqu’ils affrontent la mort à la toute fin ? (Vivre une vie pleine de sens.) Vivre une vie pleine de sens signifie ressentir des résultats et du réconfort dans ton cœur. Qu’en est-il de ceux qui sont bien nourris et conservent un teint rose jusqu’à la mort ? Ils ne poursuivent pas une vie pleine de sens ; alors que ressentent-ils lorsqu’ils meurent ? (Comme s’ils avaient vécu en vain.) Ces trois mots sont incisifs : vivre en vain. Que signifie « vivre en vain » ? (Gâcher sa vie.) Vivre en vain, gâcher sa vie, quelle est la base de ces deux phrases ? (À la fin de leur vie, ils découvrent qu’ils n’ont rien gagné.) Que devrait alors gagner une personne ? (Elle devrait gagner la vérité ou accomplir des choses précieuses et significatives dans cette vie. Elle devrait faire correctement les choses qu’un être créé est censé faire. Si elle ne parvient pas à faire tout cela et ne vit que pour son corps physique, elle aura le sentiment d’avoir vécu sa vie en vain et de l’avoir gaspillée.) Face à la mort, elle réfléchira à ce qu’elle a fait tout au long de sa vie. Elle dira : « Oh, je ne pensais qu’à manger, boire et m’amuser chaque jour. Ma santé était bonne et je n’ai souffert d’aucune maladie. Ma vie entière a été paisible. Mais maintenant que je vieillis et que je suis sur le point de mourir, où irai-je après ma mort ? Irai-je en enfer ou au paradis ? Comment Dieu arrangera-t-Il ma fin ? Où irai-je pour ma destination ? » Elle sera mal à l’aise. Bénéficiant d’un confort physique tout au long de sa vie, elle n’en avait aucune conscience auparavant, mais elle est désormais mal à l’aise à l’approche de la mort. Parce qu’elle est mal à l’aise, ne commencera-t-elle pas à penser à se faire pardonner ? Est-il encore temps de faire amende honorable à ce stade ? (Il n’est plus temps.) Elle n’a plus la force de courir, ni la force de parler. Même si elle veut payer un petit prix ou endurer un peu de difficultés, sa force physique est insuffisante. Même si elle veut aller prêcher l’Évangile, elle n’est pas en condition physique pour le faire. De plus, elle ne comprend rien de la vérité et ne peut échanger ne serait-ce que sur une petite partie de la vérité. Elle n’a plus le temps de faire amende honorable. Supposons qu’elle ait envie d’écouter des hymnes. En les écoutant, elle s’endort. Supposons qu’elle ait envie d’écouter un sermon. En l’écoutant, elle se met à somnoler. Elle n’a plus d’énergie et est incapable de se concentrer. Elle réfléchit à ce qu’elle a fait pendant toutes ces années et à ce pour quoi elle a dépensé son énergie. Maintenant, elle a atteint un âge avancé et désire vaquer à son propre travail, mais son corps défaillant ne le lui permet plus. Elle n’a tout simplement plus d’énergie, elle ne peut rien apprendre même si elle le voulait, et ses réactions sont lentes. Elle ne parvient pas à comprendre beaucoup de vérités, et lorsqu’elle essaye d’échanger avec les autres, ils sont tous occupés et n’ont pas le temps d’échanger avec elle. Elle n’a pas de principes ni de chemin, quoi qu’elle fasse. Que lui arrive-t-il à la fin ? Plus elle réfléchit, plus elle est inquiète. Plus elle réfléchit, plus elle éprouve des remords. Plus elle réfléchit, plus elle accumule des regrets. En fin de compte, elle n’a d’autre choix que d’attendre la mort. Sa vie est finie et elle n’a aucun moyen de faire amende honorable. Est-ce qu’elle ressent des remords ? (Oui.) Il est trop tard ! Il ne lui reste plus de temps. Face à la mort, elle se rend compte que profiter d’une vie de confort physique est totalement vide de sens. Elle perce tout à jour et voudrait revenir en arrière pour poursuivre la vérité, et accomplir son devoir et faire quelque chose correctement, mais elle ne peut rien réaliser ni lutter pour quoi que ce soit. Cette vie est presque terminée, elle se termine dans des regrets, chargée de remords et de malaise. Quel est le résultat final pour de telles personnes face à la mort ? Elles ne peuvent mourir qu’avec regrets, remords et malaise. Cette vie a été vécue en vain ! Leurs corps physiques n’ont enduré aucune difficulté. Ces personnes n’ont profité que du confort, sans avoir été exposées au vent ni au soleil, ni avoir pris de risques. Elles n’ont payé aucun prix. Elles ont vécu en bonne santé, ont rarement été malades et ont à peine attrapé un rhume. Elles ont bien pris soin de leur corps physique, mais malheureusement elles n’ont accompli aucun devoir ni acquis aucune vérité. Ce n’est qu’au moment de leur mort qu’elles éprouvent des regrets. Et qu’en est-il si elles éprouvent des regrets ? C’est ce qu’on appelle la souffrance résultant de ses propres actions !

Si une personne souhaite vivre une vie pleine de valeur et de signification, elle doit poursuivre la vérité. Avant tout, elle doit avoir une vision correcte de la vie, ainsi qu’une réflexion et des points de vue justes sur les diverses questions, grandes et petites, auxquelles elle est confrontée dans la vie et sur son chemin de vie. Elle doit également envisager toutes ces questions sous le bon angle et avec un point de vue approprié, plutôt que d’aborder les différents problèmes qu’elle rencontre au cours de sa vie ou dans sa vie quotidienne à l’aide de pensées et des points de vue extrêmes ou radicaux. Bien sûr, elle ne doit pas non plus voir ces choses dans une perspective séculière, mais plutôt abandonner ces pensées et points de vue négatifs et incorrects. Si tu souhaites y parvenir, tu dois d’abord disséquer, exposer et reconnaître les diverses pensées négatives que les gens nourrissent, puis devenir capable de changer et de corriger tes diverses émotions négatives, de les abandonner et d’arriver à avoir des pensées et points de vue corrects et positifs, ainsi que les bonnes perspectives et positions à partir desquelles considérer les gens et les choses. Ce faisant, tu posséderas la conscience et la raison nécessaires pour poursuivre la vérité. Bien entendu, on pourrait dire spécifiquement que lorsqu’une personne possède les points de vue, perspectives et positions corrects pour voir les gens et les choses, c’est ce que signifie posséder une humanité normale. Si les gens possèdent ce genre d’humanité normale et ces pensées et points de vue corrects, il leur devient bien moins éprouvant et bien plus facile de rechercher la vérité. C’est comme lorsqu’une personne souhaite atteindre une destination : si elle est sur le bon chemin et se dirige dans la bonne direction, alors, quelle que soit sa vitesse, elle finira par atteindre cette destination. Cependant, si une personne se dirige dans la direction opposée à sa destination prévue, quelle que soit la vitesse ou la lenteur à laquelle elle se déplace, elle ne fera que s’éloigner de son objectif. Que dit l’expression ? Elle dit : « Essayer d’aller vers le sud en conduisant vers le nord. » C’est exactement comme ça que certaines personnes croient en Dieu et désirent le salut, mais poursuivent la gloire, le profit et le statut, ce qui signifie qu’elles n’ont aucun moyen d’obtenir le salut. Quelle sera leur fin ? Ce sera à coup sûr une punition. Pour donner un exemple, disons qu’une personne a attrapé un cancer et qu’elle a peur de mourir. Elle refuse d’accepter la mort et prie constamment pour que Dieu la protège de la mort et prolonge sa vie de quelques années. Elle porte en elle des émotions négatives d’angoisse, d’inquiétude et d’anxiété, jour après jour, même si elle parvient à survivre encore quelques années, atteignant ainsi son objectif et faisant l’expérience du bonheur que procure le fait d’éviter la mort. Elle se sent chanceuse et croit que Dieu est vraiment bon, qu’Il est vraiment magnifique. Grâce à ses propres efforts, à ses supplications répétées, en s’aimant elle-même et en prenant soin d’elle-même, elle échappe à la mort et, en fin de compte, continue à vivre, exactement comme elle le souhaitait. Elle exprime sa gratitude pour la protection, la grâce, l’amour et la miséricorde de Dieu. Chaque jour, elle remercie Dieu et se présente devant Lui afin de Lui offrir des louanges pour cela. Elle pleure souvent en chantant des hymnes et en méditant sur les paroles de Dieu, et elle pense à quel point Dieu est merveilleux : « Dieu a vraiment le contrôle de la vie et de la mort : Il m’a permis de vivre. » Tout en faisant son devoir chaque jour, elle se demande souvent comment donner la priorité à la souffrance et faire passer le plaisir en dernier, et comment faire mieux que les autres en tout, afin de préserver sa propre vie et d’éviter la mort. Elle finit par vivre quelques années de plus et elle est très satisfaite et très heureuse. Mais un jour, sa maladie s’aggrave et le médecin lui donne un dernier avertissement en lui disant de se préparer à la fin. Elle fait maintenant face à la mort. Elle est vraiment sur le point de mourir. Comment va-t-elle réagir ? Sa plus grande peur s’est abattue sur elle, sa plus grande inquiétude s’est finalement matérialisée. Le jour qu’elle voulait le moins voir arriver et dont elle voulait le moins faire l’expérience est là. En un instant, son cœur se serre et son humeur est au plus bas. Elle n’a plus envie de faire son devoir et n’a plus de mots pour prier Dieu. Elle ne veut plus louer Dieu ni L’entendre prononcer les moindres paroles ou apporter les moindres vérités. Elle ne croit plus que Dieu soit amour, justice, miséricorde et bonté. En même temps, elle éprouve des regrets : « Pendant toutes ces années, j’ai oublié de manger davantage de bonne nourriture et d’aller m’amuser pendant mon temps libre. Maintenant, je n’ai plus la possibilité de faire ces choses-là. » Son esprit est rempli de griefs et de lamentations, et son cœur est empli de souffrance, ainsi que de récriminations, de ressentiment et de déni envers Dieu. Puis, à regret, elle quitte ce monde. Avant son départ, avait-elle encore Dieu dans son cœur ? Croyait-elle encore à l’existence de Dieu ? (Elle n’y croyait plus.) Comment cette fin est-elle arrivée ? Cela n’a-t-il pas commencé avec les points de vue erronés qu’elle avait sur la vie et la mort dès le début ? (Si.) Non seulement elle avait des pensées et des points de vue incorrects dès le début, mais plus gravement, après cela, elle a suivi ses propres pensées et points de vue, et s’y est conformée dans sa poursuite ultérieure. Elle n’a jamais abandonné, elle a foncé en avant et couru à toute vitesse sur le mauvais chemin, sans se retourner. En conséquence, elle a finalement perdu foi en Dieu : son parcours de foi a pris fin de cette façon et sa vie s’est terminée ainsi. A-t-elle atteint la vérité ? Dieu l’a-t-Il gagnée ? (Non.) Lorsqu’elle est finalement morte, les perspectives et les attitudes envers la mort auxquelles elle s’accrochait ont-elles changé ? (Non.) Est-elle morte dans le réconfort, la joie et la paix, ou dans le regret, la réticence et l’amertume ? (Elle est morte dans la réticence et l’amertume.) Elle n’a rien gagné du tout. Elle n’a pas atteint la vérité et Dieu ne l’a pas non plus gagnée. Alors, diriez-vous que ce genre de personne a obtenu le salut ? (Non.) Elle n’a pas été sauvée. Avant sa mort, ne courait-elle pas dans tous les sens et ne se dépensait-elle pas beaucoup ? (Si.) Tout comme les autres, elle croyait en Dieu et faisait son devoir. Et à première vue, il ne semblait y avoir aucune différence entre elle et les autres. Lorsqu’elle a fait l’expérience de la maladie et de la mort, elle a prié Dieu et n’a pas abandonné son devoir, malgré tout. Elle a continué à travailler, au même niveau qu’avant. Cependant, il y a quelque chose que les gens devraient comprendre et percer à jour : les pensées et les points de vue que cette personne nourrissait étaient systématiquement négatifs et erronés. Indépendamment de l’étendue de ses souffrances et du prix qu’elle payait pendant qu’elle faisait son devoir, elle nourrissait ces pensées et points de vue erronés dans sa poursuite. Elle était constamment gouvernée par eux et introduisait ses émotions négatives dans son devoir, cherchant à offrir l’accomplissement de son devoir envers Dieu en échange de sa propre survie, pour atteindre son objectif. Le but de sa poursuite n’était pas de comprendre ni de gagner la vérité, ni de se soumettre à toutes les orchestrations et à tous les arrangements de Dieu. Le but de sa poursuite était exactement le contraire de cela. Elle voulait vivre selon sa propre volonté et ses propres exigences, et obtenir ce qu’elle souhaitait poursuivre. Elle voulait arranger et orchestrer son propre destin et même sa propre vie et sa propre mort. Et donc, au bout du compte, sa fin a été qu’elle n’a rien gagné du tout. Elle n’a pas obtenu la vérité, et elle a finalement renié Dieu et perdu foi en Lui. Même à l’approche de la mort, elle n’est toujours pas parvenue à comprendre comment les gens devaient vivre et comment un être créé devait traiter les orchestrations et les arrangements du Créateur. C’est là ce qu’il y a de plus pitoyable et de plus tragique chez elle. Même au seuil de la mort, elle n’est pas parvenue à comprendre que, tout au long de la vie d’une personne, tout est sous la souveraineté et l’arrangement du Créateur. Si le Créateur veut que tu vives, alors même si tu es rongé par une maladie mortelle, tu ne mourras pas. Si le Créateur veut que tu meures, alors même si tu es jeune, fort et en bonne santé, lorsque ton heure viendra, tu devras mourir. Tout est sous la souveraineté et l’arrangement de Dieu, voilà l’autorité de Dieu, et personne ne peut être au-dessus de cette autorité. Cette personne n’a pas réussi à comprendre un fait aussi simple, n’est-ce pas pitoyable ? (Si.) Bien qu’elle croie en Dieu, assiste à des réunions, écoute des sermons et fasse son devoir, malgré sa croyance en l’existence de Dieu, elle a refusé à maintes reprises de reconnaître que la destinée humaine, y compris la vie et la mort, est entre les mains de Dieu plutôt que soumise à la volonté humaine. Personne ne meurt simplement parce qu’il le veut, et personne ne survit uniquement parce qu’il veut vivre et craint la mort. Elle n’a pas réussi à comprendre un fait aussi simple, elle n’a pas réussi à y voir clair même face à une mort imminente, et elle ne savait toujours pas que la vie et la mort d’une personne ne sont pas déterminées par elle-même, mais dépendent plutôt de la prédétermination du Créateur. N’est-ce pas tragique ? (Si.) Par conséquent, même si diverses émotions négatives peuvent sembler insignifiantes aux gens, elles jouent toutes un rôle dans l’attitude avec laquelle une personne considère les gens et les choses dans le cadre de l’humanité normale. Si une personne peut aborder positivement tout type de chose qui se produit dans une vie et une existence humaines normales, elle aura alors relativement peu d’émotions négatives. On peut également dire que sa conscience et sa raison seront relativement normales, ce qui lui permettra de poursuivre la vérité et d’entrer dans la réalité plus facilement, réduisant ainsi les difficultés et les obstacles auxquels elle sera confrontée. Si le cœur d’une personne est rempli de toutes sortes d’émotions négatives, ce qui signifie qu’elle déborde de diverses pensées négatives dans son approche des défis de la vie et de l’existence, alors elle rencontrera davantage d’obstacles et de difficultés dans sa poursuite de la vérité. Si sa volonté de poursuivre la vérité n’est pas forte, si elle ne montre pas beaucoup de zèle ni un désir immense pour Dieu, alors les difficultés et les obstacles auxquels elle sera confrontée dans sa poursuite de la vérité seront importants. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie qu’elle aura du mal à entrer dans la vérité-réalité. Sans parler de la gravité de son tempérament corrompu, ces émotions négatives, à elles seules, l’entraveront, rendant chaque étape difficile. Lorsque certaines personnes sont confrontées à la haine, à la colère, à diverses formes de souffrances ou à d’autres problèmes, les différentes pensées qui en émergent sont négatives. Autrement dit, dans presque tous les domaines, leur état est fondamentalement toujours dominé par des émotions négatives. Si tu n’as pas la détermination et la persévérance nécessaires pour résoudre ces émotions négatives et sortir de cet état d’émotions négatives, il te sera extrêmement difficile d’entrer dans la vérité-réalité. Cela ne sera pas facile. Cela signifie qu’avant d’entrer dans la réalité de la poursuite de la vérité, les gens doivent d’abord posséder les pensées, points de vue et positions corrects les plus fondamentaux concernant chaque problème lié à l’humanité normale. C’est seulement alors qu’ils pourront comprendre et accepter la vérité, et entrer progressivement dans la vérité-réalité. Avant de poursuivre formellement la vérité, tu dois d’abord résoudre tes diverses émotions négatives et franchir cette étape. Une fois que les gens auront dépassé ce stade et que leurs pensées et points de vue sur diverses questions, ainsi que la perspective et la position avec lesquelles ils voient les gens et les choses, seront tous corrects, alors il leur sera plus facile de poursuivre la vérité et d’entrer dans la réalité.

La dernière fois, nous avons échangé sur l’une des raisons pour lesquelles une émotion négative d’oppression émergeait chez les gens. Cela est dû au fait qu’ils ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent. Aujourd’hui, nous continuerons à échanger sur une autre raison de l’émergence de cette émotion négative d’oppression, à savoir que les gens vivent souvent en éprouvant cette émotion d’oppression parce qu’ils ne peuvent pas mettre à profit leurs compétences. N’est-ce pas une autre raison ? (Si.) La dernière fois, nous avons parlé de la façon dont certains désirent souvent faire ce qu’ils veulent dans l’Église ou dans leur vie quotidienne. Ils passent leur temps à ne rien faire et ne parviennent pas à s’occuper de leur vrai travail, si bien que lorsque leurs désirs ne sont pas satisfaits, ils se sentent réprimés. Cette fois, nous échangerons sur les manifestations d’un autre groupe de personnes. Ces personnes possèdent certains dons, certains points forts ou certaines compétences et capacités professionnelles, ou maîtrisent un type particulier de métier technique, et ainsi de suite, mais ils sont incapables d’utiliser normalement leurs dons, leurs points forts et leurs compétences professionnelles au sein de l’Église, et en conséquence, ils sont souvent déprimés, ayant le sentiment que la vie dans cet environnement est pesante et triste, et qu’ils sont dépourvus de joie. Bref, le mot qui décrit ce sentiment est « oppression ». Dans la société laïque, comment appelle-t-on ces personnes ? On les appelle des professionnels, des experts techniques et des experts spécialisés : en bref, on les appelle des experts. Quelles sont les caractéristiques des experts ? Ils ont le front haut et des yeux brillants, ils ont des lunettes et portent la tête haute, marchent d’un pas précipité, règlent les problèmes de manière décisive et efficace. Leur caractéristique la plus remarquable est qu’ils transportent un ordinateur portable dans leur sac partout où ils vont. Ils sont immédiatement reconnus en tant que professionnels et experts techniques. En bref, de telles personnes ont certaines capacités professionnelles ou maîtrisent relativement bien un type de technologie spécifique. Elles ont fait des études ou ont suivi un apprentissage professionnel, et elles ont suivi une instruction et une formation professionnelles. Certaines n’ont peut-être pas suivi d’apprentissage ni de formation professionnelle, mais sont nées avec certains talents et un certain calibre. Ces personnes sont connues sous le nom de professionnels et d’experts techniques. Lorsque ces gens rejoignent l’Église, tout comme dans la société, ils transportent souvent leur ordinateur portable et veulent être reconnus en tant que professionnels et experts techniques partout où ils travaillent. Ils aiment être appelés experts et préfèrent même que « Professeur » soit ajouté devant leur nom de famille, etc. Ils aiment être traités et abordés de cette manière. Cependant, l’Église est un lieu particulier et le lieu d’un travail particulier. Elle est différente de tous les groupes, organisations ou institutions de la société laïque. De quoi y discute-t-on habituellement ? De la vérité, des principes, des règles et des arrangements de travail, ainsi que de la protection des intérêts de la maison de Dieu et de témoignages rendus à Dieu. Bien sûr, plus concrètement, il est également demandé aux gens de pratiquer la vérité, de se soumettre aux paroles de Dieu et aux vérités-principes, et de se soumettre aux arrangements de la maison de Dieu et aux principes qu’elle transmet, et ainsi de suite. Dès que ces règles explicites sont promues et que les gens sont tenus de les mettre en pratique et de les respecter, ces experts qui ont rejoint l’Église se sentent quelque peu lésés. Les compétences qu’ils ont acquises ou les connaissances qu’ils possèdent dans certains domaines restent souvent inutilisées dans l’Église. Ils n’occupent généralement pas de postes importants ou ne sont pas tenus en haute estime, et ils sont souvent mis sur la touche. Naturellement, ces individus se sentent souvent désœuvrés et ils pensent que leurs capacités ne sont pas exploitées. Que se disent-ils ? Ils se disent : « Oh, c’est exactement comme dans le dicton : “Si un tigre descend dans les plaines, il sera insulté par des chiens” ! À l’époque où je travaillais pour telle ou telle entreprise publique ou étrangère, comme c’était glorieux ! Je n’avais même pas besoin de porter mon propre sac, d’autres s’occupaient de tous les aspects de ma vie quotidienne et travaillaient pour moi. Je n’avais à m’inquiéter de rien. J’étais un expert de haut niveau, un maître technicien, donc j’étais un gros bonnet dans l’entreprise. Que signifie être un gros bonnet ? Cela signifie que sans moi, l’entreprise n’aurait pas pu fonctionner, elle n’aurait pu obtenir aucune commande et tous ses employés auraient dû faire une pause : l’entreprise aurait risqué de faire faillite, elle n’aurait pas pu se passer de moi. C’était mon heure de gloire, une époque où j’avais vraiment l’impression qu’on me voyait ! » Maintenant que ces individus croient en Dieu, ils veulent encore jouir du même niveau de gloire. Ils se disent : « Avec mes capacités, je devrais avoir encore plus de place pour briller dans la maison de Dieu. Alors pourquoi ne suis-je pas utilisé ? Pourquoi les dirigeants, et les frères et sœurs de l’Église, me négligent-ils toujours ? Qu’est-ce qui me manque par rapport aux autres ? En termes d’apparence, je suis beau. En termes de tempérament, je ne suis pas pire que n’importe qui d’autre. En termes de réputation et de prestige, je n’ai aucun problème, et en termes d’expertise technique, la mienne est de premier ordre. Alors pourquoi personne ne fait attention à moi ? Pourquoi personne n’écoute mes paroles et mes suggestions ? Pourquoi ne suis-je pas bien reçu dans la maison de Dieu ? Se pourrait-il que la maison de Dieu n’ait pas besoin d’un expert comme moi ? Comment se fait-il que je n’aie nulle part où utiliser mes compétences depuis mon arrivée ici ? Il y a nécessairement un aspect du travail de la maison de Dieu qui nécessite les compétences techniques que j’ai acquises. Mes compétences devraient être appréciées ici ! Je suis un professionnel, je devrais être chef d’équipe, superviseur, dirigeant : je devrais diriger d’autres personnes. Pourquoi suis-je encore seulement un sous-fifre ? Personne ne fait attention à moi, personne ne me respecte. Que se passe-t-il ? Est-ce vraiment le traitement que je devrais recevoir si je ne comprends pas la vérité ? » Ils se posent ces questions à maintes reprises, mais ne trouvent jamais de réponses et ils tombent ainsi dans l’oppression.

Un jour, quand la chorale est montée sur scène pour chanter, on M’a interrogé sur les coiffures. J’ai dit : « Les sœurs peuvent attacher leurs cheveux en queue de cheval ou les faire couper à hauteur des oreilles ou des épaules. Bien sûr, elles peuvent également les porter en chignon simple ou structuré. Les frères peuvent avoir les cheveux en brosse ou divisés par une raie. Il n’y a aucun besoin de décoration ou de coupe particulière. Assurez-vous simplement que ce soit soigné, propre, net et naturel. Bref, tant que vous paraissez droit et digne, et que vous avez l’air d’un chrétien ou d’une chrétienne, c’est acceptable. L’essentiel est de bien chanter et de bien exécuter le programme. » Mes paroles sont-elles claires ? Étaient-elles faciles à comprendre ? (Oui.) Les possibilités de coiffure pour les hommes et pour les femmes ont été clairement expliquées. Quels sont les principes dans le choix des coiffures ? Les frères peuvent avoir les cheveux divisés par une raie ou en brosse, et les sœurs peuvent avoir les cheveux courts ou longs. Si les cheveux sont longs, les sœurs peuvent les attacher en queue de cheval et s’ils sont courts, il faut simplement s’assurer qu’ils ne soient pas trop courts. C’est un premier principe. L’autre principe, c’est la propreté et l’ordre. Il faut une apparence positive et digne, et un caractère positif. Nous ne cherchons pas à devenir des célébrités ou des personnes connues dans la société. Nous ne recherchons pas une image séduisante, juste une apparence droite et digne. En bref, il faut paraître propre, soigné, droit et digne. Me suis-Je fait comprendre ? Ces deux principes sont-ils faciles à comprendre et à mettre en œuvre ? (Ils le sont.) Une fois que les gens les entendent, ils les comprennent clairement dans leur cœur et il n’est pas nécessaire de les répéter. Ils sont tout ce qu’il y a de plus facile à réaliser. Au bout d’un peu plus de dix jours, ils M’ont envoyé une vidéo. En la regardant, J’ai vu trois ou quatre rangées de sœurs. Celles de la première rangée avaient toutes une coiffure particulière, chacune avait une coupe et les cheveux arrangés différemment. Tout le monde avait l’air différent, chaque style semblait étrange. Certaines sœurs dans la vingtaine semblaient avoir la trentaine ou la quarantaine, et certaines ressemblaient à des vieilles dames. Bref, chaque personne avait une coiffure différente. La personne qui M’a envoyé la vidéo M’a déclaré : « Nous avons prévu de nombreuses coiffures différentes pour que Tu puisses en choisir une. Tu peux choisir n’importe laquelle, et nous la réaliserons. Ce ne sera pas difficile pour nous ! Une fois que Tu auras choisi, dis-nous simplement quel est Ton choix et nous pourrons le faire, pas de problème ! » Comment pensez-vous que Je me sois senti après avoir regardé cette vidéo ? J’ai été quelque peu dégoûté, puis en y regardant de plus près, J’ai commencé à M’énerver. Quand Je Me suis souvenu des principes que Je leur avais expliqués, Je suis finalement resté sans voix. Je ne savais pas quoi dire. Je Me suis dit : « Ah, ces gens ne comprennent pas le langage humain. » J’ai réfléchi aux paroles que j’avais prononcées et aux principes que Je leur avais énoncés, au fait que ce n’étaient que des choses que tout le monde pouvait saisir et comprendre. Des choses aussi simples n’étaient pas difficiles pour les gens et les gens pouvaient les faire, mais pourquoi M’avaient-ils envoyé une telle vidéo ? Après enquête, Je Me suis rendu compte que ce n’était pas que Je n’avais pas expliqué clairement Mon point de vue et surtout, ce n’était pas que Je leur avais dit de faire différentes coiffures. Il y avait deux raisons à ce comportement : l’une des raisons était qu’ils s’avéraient incapables de comprendre Mes paroles. Une autre raison était que, dès que les gens sont capables de faire quelque chose, dès qu’ils comprennent quelque chose et maîtrisent certaines compétences et techniques, ils ne connaissent pas leur place dans l’univers. Ils ne respectent personne et veulent toujours s’afficher. Ils deviennent arrogants à l’extrême. Même s’ils comprennent Mes paroles, ils ne les acceptent pas et ne les mettent pas en pratique. Ils ne prennent pas Mes paroles à cœur, ne les considèrent pas comme importantes et ignorent simplement ce que Je dis. Ils ne sont tout simplement pas intéressés par ce que Je leur demande de faire, ni par ce dont J’ai besoin. Lorsqu’ils M’avaient interrogé sur les principes, en réalité ils avaient déjà déterminé ce qu’ils allaient faire et comment ils le feraient. Le fait qu’ils Me l’aient demandé n’était qu’une étape dans leur processus. N’était-ce pas une sorte de moquerie de leur part de demander cela ? (Si.) Après avoir fini de se moquer, quoi que J’ai dit, ils ont finalement fait ce qu’ils voulaient, sans suivre Mes paroles du tout. Ils étaient tellement entêtés ! Que pensaient-ils ? Ils se disent : « Tu nous sous-estimes. Nous sommes des techniciens professionnels. Nous interagissons avec des personnes influentes dans la société. Nous possédons ces compétences et cette expertise, et partout où nous allons, nous pouvons mener la belle vie et gagner le respect des gens. Ce n’est que lorsque nous entrons dans la maison de Dieu que nous devenons des exécutants et que nous sommes constamment méprisés. Nous avons des compétences, nous sommes des experts, nous ne sommes pas des gens ordinaires. Nous devrions être respectés dans la maison de Dieu. Tu ne peux pas réprimer nos talents de cette façon. Nous exploitons notre expertise dans la maison de Dieu, et Tu devrais nous soutenir et nous appuyer. » N’est-ce pas impoli et déraisonnable ? (Si.) Y a-t-il la moindre humanité normale là-dedans ? (Non, il n’y en a pas.) Quand J’ai vu cela, J’ai pensé : « Ah, on ne peut pas raisonner ces gens ! » Quand Je leur ai expliqué les principes, Je leur ai même demandé à plusieurs reprises : « Avez-vous compris ? Allez-vous vous en souvenir ? » Ils Me l’ont vraiment promis en face, mais dès qu’ils sont repartis, ils sont immédiatement revenus sur leur parole. Ils ont dit des choses qui sonnent bien : « Je suis ici pour accomplir mon devoir, je suis ici pour satisfaire Dieu. » Est-ce cela que tu appelles accomplir ton devoir ? Es-tu vraiment en train de satisfaire Dieu ? Tu satisfais ta propre chair, ta propre réputation. Tu es ici pour poursuivre ta propre carrière et non pour accomplir ton devoir. En d’autres termes, tu es venu dans la maison de Dieu pour faire des ravages. Dis-Moi, qui a le dernier mot quant aux principes que les gens devraient respecter dans tous les aspects du travail de la maison de Dieu ? Est-ce toi, ou Dieu ? (C’est Dieu qui a le dernier mot.) Tes paroles sont-elles la vérité ou les paroles de Dieu sont-elles la vérité ? (Les paroles de Dieu sont la vérité.) Tout ce que vous dites constitue une sorte de doctrine. Si cette doctrine ne s’aligne pas sur la vérité, alors elle devient une idée fausse. Puisque tu admets que ce que Je dis est la vérité, pourquoi es-tu incapable de l’accepter ? Comment se fait-il que cela n’ait aucun effet quand Je te parle ? Tu dis de belles choses quand tu es devant Moi, mais dans Mon dos, tu ne pratiques pas la vérité. Que se passe-t-il ? Lorsque l’humanité corrompue ne possède qu’un tout petit peu de talent, d’expertise ou d’idées, elle devient arrogante et vaniteuse, et refuse d’obéir à qui que ce soit. Elle n’écoute pas ce qu’on lui dit. N’est-ce pas vraiment irrationnel ? Si vous croyez faire ce qui est juste, alors pourquoi Me laissez-vous l’examiner ? Quand Je signale vos défauts et expose vos erreurs, pourquoi n’êtes-vous pas en mesure de l’accepter ? Vous ne comprenez pas la vérité, mais Je peux échanger avec vous sur la vérité. Je sais agir conformément à la vérité, conformément aux principes, avec une sainte décence. Je sais comment agir de manière à édifier les autres. Et vous ? Si vous ne savez même pas ces choses, pourquoi êtes-vous encore incapables d’accepter la vérité ? Pourquoi ne faites-vous pas ce que Je vous dis de faire ?

Certains excellent dans l’écriture. Ils sont naturellement doués pour organiser le langage et transmettre des idées. Ils peuvent également posséder un certain niveau de compétence littéraire, employer certaines techniques et certains styles pour décrire les choses. Mais avoir ces qualités signifie-t-il qu’ils comprennent la vérité ? (Non.) Il s’agit simplement d’un aspect de la connaissance, d’une facette des dons et des talents d’une personne. Cela signifie que tu possèdes un certain talent, que tu es doué pour écrire et transmettre des idées grâce au langage et que tu maîtrises bien l’utilisation des mots. Être doué pour ce genre de choses conduit certaines personnes à se dire : « Je manie la plume dans la maison de Dieu. Je devrais m’engager dans un travail basé sur le texte. » C’est bien d’avoir plus de personnes engagées dans un travail basé sur le texte, la maison de Dieu en a besoin. Cependant, ce dont la maison de Dieu a besoin, ce n’est pas seulement ce dans quoi tu excelles, ni seulement tes capacités professionnelles. Tes compétences et ton expertise professionnelles ne sont que des outils pour le travail dans lequel tu t’engages. Quels que soient tes capacités professionnelles et ton niveau de compétence, tu dois t’aligner sur les principes requis par la maison de Dieu et atteindre les résultats et objectifs établis par la maison de Dieu. La maison de Dieu a exigé des normes et des principes associés pour ces résultats et objectifs. Elle ne te permet pas d’agir en fonction de tes propres goûts ou de tes préférences personnelles. Par exemple, certaines personnes ont de bonnes compétences rédactionnelles et écrivent des scripts dans un langage élaboré et selon une intrigue bien organisée. Mais est-ce que cela permet d’obtenir le résultat souhaité ? Loin d’avoir pour effet de témoigner de Dieu, de tels scripts ne tiennent tout simplement pas la route. Cependant, ces scénaristes se sentent satisfaits et confiants de leur capacité à écrire dans une langue sophistiquée, et ils ont une haute estime d’eux-mêmes. Ils ne comprennent pas qu’un scénario doit avoir pour effet de témoigner de Dieu, de diffuser la parole de Dieu. C’est le but. La maison de Dieu demande qu’un scénario illustre les paroles de Dieu lues par le protagoniste et la véritable compréhension que le protagoniste acquiert en faisant l’expérience des paroles de Dieu et en les pratiquant sous la direction de l’œuvre de Dieu. D’une part, le scénario doit servir de témoignage à Dieu et d’autre part, il doit diffuser Sa parole. Ce n’est qu’alors que le script produit le résultat souhaité. La maison de Dieu a ces exigences. Pensez-vous que cela rende les choses difficiles pour les gens ? (Non.) Non, c’est le travail de la maison de Dieu. Cependant, ces scénaristes ne veulent pas procéder de cette façon. Leur attitude est la suivante : « Ce que j’ai écrit est déjà parfait et suffisamment précis. Si tu me demandes d’ajouter ce contenu, cela ira à l’encontre de mon intention. Cela ne me convient pas et je ne veux pas l’écrire de cette façon. » Bien que ce contenu ait été ajouté à contrecœur par la suite, les émotions des scénaristes ont considérablement changé entre temps. Certains disent : « On se sent tellement oppressé en faisant notre devoir dans la maison de Dieu. Il y a toujours des gens qui nous émondent et qui nous trouvent des défauts. Je me sens vraiment coincé, mais, comme on dit, les mendiants ne peuvent pas choisir. Si seulement je pouvais avoir le dernier mot et écrire ce que je veux, ce serait formidable ! Quand nous faisons notre devoir dans la maison de Dieu, nous sommes sans cesse obligés d’écouter les autres et d’accepter d’être émondés. C’est trop répressif ! » Est-ce la bonne attitude ? De quel genre de tempérament s’agit-il ? C’est très arrogant et prétentieux ! Il y a aussi ceux de la chorale qui font leur devoir en se maquillant. Ils aiment les coiffures des non-croyants, mais le résultat final de ces coiffures est rejeté. Pourquoi ? Parce que la maison de Dieu ne veut pas de coiffures démoniaques. Elle veut des coiffures normales, dignes et droites. Quelle que soit la coiffure que tu es capable de réaliser, tu peux aller l’afficher dans le monde des non-croyants. Ils ont besoin de tels experts, mais pas la maison de Dieu. Certaines personnes disent qu’elles sont prêtes à réaliser ces coiffures gratuitement dans la maison de Dieu, mais même cela n’est ni désiré ni apprécié. C’est dégoûtant à voir. Ce que la maison de Dieu exige, c’est que tu apparaisses digne et droite, comme une personne convenable. Elle n’a pas besoin que tu sois élégante, que tu ressembles à la noblesse de palais, et encore moins que tu sois comme une princesse, une lady, ou encore un jeune maître fortuné ou un lord. Nous sommes des gens ordinaires, sans aucun statut, sans aucune situation ou valeur, juste des gens tout ce qu’il y a de normaux et de banals. Il est préférable d’être une personne ordinaire, ni noble ni raffinée, de porter des vêtements ordinaires et d’avoir l’apparence d’une personne ordinaire, de ne pas faire semblant, mais d’apprécier ce que l’on est capable de faire et de se contenter de vivre la vie d’une personne ordinaire sans ambition ni désir. C’est ce qui est le plus préférable, voilà la vie de quelqu’un qui a une humanité normale. Tu n’es qu’une personne ordinaire, et pourtant tu essaies sans cesse d’agir comme une personne noble. N’est-ce pas dégoûtant ? (C’est dégoûtant.) Tu essaies sans cesse d’étaler tes compétences dans la maison de Dieu et de t’afficher. Laisse-Moi te dire : est-il utile que tu exhibes ton expertise ? Si c’est vraiment utile, alors c’est acceptable. Mais si cela n’a strictement aucune valeur et devient au contraire perturbateur et destructeur, alors tu montres simplement ta nature répugnante et tes qualités indésirables. Sais-tu quelles sont les conséquences de la révélation de telles choses ? Si tu ne le sais pas, ne les révèle pas, s’il te plaît. Ce que tu sais faire, les compétences techniques que tu possèdes, les talents particuliers grâce auxquels tu excelles ou que tu possèdes naturellement, rien de tout cela n’est considéré comme noble. Tu n’es qu’une personne ordinaire. Certaines personnes disent : « Je maîtrise plusieurs langues. » Alors va travailler comme traducteur et fais bien ton travail de traduction, tu pourras alors être considéré comme une bonne personne. Certains disent : « Je peux réciter l’intégralité du dictionnaire Xinhua. » Qu’est-ce que cela change, si tu as mémorisé l’intégralité du dictionnaire Xinhua ? Cela te permet-il de répandre l’Évangile ? Cela te permet-il de témoigner de Dieu ? Certains disent : « Je peux lire dix lignes d’un seul coup d’œil. Je peux lire cent pages de la parole de Dieu par jour. Regardez cette compétence, n’est-ce pas impressionnant ? » Tu es peut-être capable de lire cent pages de La Parole apparaît dans la chair en une journée, mais que comprends-tu grâce à cela ? Quel aspect de la vérité comprends-tu ? Peux-tu la mettre en pratique ? Certains disent : « Je suis un enfant prodige. Je pouvais chanter et écrire des poèmes dès l’âge de cinq ans. » Est-ce utile ? Les non-croyants t’admirent peut-être, mais tu ne sers à rien dans la maison de Dieu. Supposons que Je te demande de composer séance tenante une chanson louant Dieu. Pourrais-tu le faire ? Si tu n’y parviens pas, cela signifie que tu ne comprends aucun aspect de la vérité. Avoir seulement des dons, ce n’est pas grand-chose. Si tu ne comprends pas la vérité, tu ne pourras rien accomplir. Quels que soient les dons, les compétences ou les talents qu’une personne possède, ce ne sont en réalité que des outils. Si ces outils peuvent être utilisés à des fins positives et avoir une incidence positive, on peut dire qu’ils ont une certaine valeur. S’ils ne peuvent pas être utilisés à des fins positives et avoir une incidence positive, alors ils n’ont aucune valeur et apprendre à s’en servir est inutile et pesant pour toi. Si tu peux appliquer tes compétences ou tes talents professionnels dans l’accomplissement de ton devoir et accomplir une tâche dans la maison de Dieu conformément aux vérités-principes, alors on peut dire que tes compétences et tes talents professionnels sont utilisés là où il faut et qu’ils servent à quelque chose : voilà la valeur qu’ils possèdent. D’un autre côté, si tu ne peux pas du tout les appliquer dans l’accomplissement de ton devoir, alors tes compétences et tes talents professionnels n’ont aucune valeur et ne valent rien pour Moi. Par exemple, certains sont naturellement éloquents et doués pour bien parler, ce sont des linguistes compétents et des penseurs agiles. Voilà qui peut être considéré comme un talent. Dans le monde, si des personnes comme celles-ci se lancent dans la prise de parole en public, dans la publicité ou dans la négociation, ou travaillent comme juges, avocats ou dans des professions similaires, alors leurs talents y ont leur place. Dans la maison de Dieu, cependant, si tu possèdes un tel talent, mais que tu ne comprends aucun aspect de la vérité, que tu n’as pas même une compréhension de base de la vérité des visions et que tu ne peux pas répandre l’Évangile ni témoigner de Dieu, alors ton don ou ton talent a peu de valeur. Si tu vis constamment de ton don, en faisant étalage de ton talent partout où tu vas, en te vantant et en prêchant des formules et des doctrines, tu deviendras répugnant aux yeux des gens. Parce que chaque mot que tu prononceras deviendra nauséabond et chaque pensée ou point de vue que tu exprimeras deviendra ennuyeux. Dans ce cas, il vaudra mieux que tu gardes le silence. Plus tu essaieras de te mettre en valeur et de paraître, plus tu deviendras répugnant. Les gens diront : « Tais-toi, dégoûtant ! Ce que tu dis n’est que doctrine, mais qui ne le comprend pas déjà ? Depuis combien d’années prêches-tu ? Tes paroles ne sont pas différentes de celles des pharisiens, elles sont pleines de théories creuses qui polluent l’environnement de l’Église. Personne ne veut écouter ! » Tu vois, cela attise la colère et dégoûte les gens. Par conséquent, il vaut mieux que tu te concentres davantage sur la vérité et que tu cherches à mieux comprendre la vérité et cela, c’est une véritable aptitude. Plus Je dis cela, plus ces gens « compétents » et « experts » se sentent réprimés. Ils pensent : « C’est fini maintenant, il n’y a pas d’issue. Je me suis toujours considéré comme talentueux, j’excelle et occupe des postes clés partout où je vais. N’y a-t-il pas un dicton qui affirme : “Si c’est de l’or, tôt ou tard, ça brillera” ? Mais de manière inattendue, je me suis heurté à un mur dans la maison de Dieu. C’est répressif, tellement répressif ! Comment ai-je pu finir ainsi ? » Croire en Dieu est une bonne chose, alors pourquoi des experts exceptionnellement talentueux et avancés comme eux se sentent-ils réprimés lorsqu’ils entrent dans la maison de Dieu ? Ils se sentent réprimés depuis tant d’années qu’ils souffrent de dépression. Ils ne savent même plus parler ni agir. En fin de compte, certains disent : « Être constamment émondé est tellement répressif. Maintenant, je me comporte beaucoup mieux et je suis d’accord avec tout ce que disent les dirigeants d’Église ou de groupes, répondant toujours “oui” ou “d’accord”. » Il peut sembler qu’ils aient appris à se soumettre et à obéir, mais ils ne comprennent toujours pas les principes ni la manière d’accomplir correctement leurs devoirs. Ils portent en eux ce sentiment de répression, sont indignés et se sentent sous-estimés. Lorsqu’on les interroge sur leur niveau d’études, certains répondent : « J’ai obtenu mon baccalauréat », d’autres : « J’ai une maîtrise », d’autres encore : « J’ai un doctorat » ou « J’ai obtenu mon diplôme de médecine », « J’ai étudié la finance » ou « J’ai étudié la gestion », tandis que d’autres sont programmeurs ou ingénieurs. S’ils n’ont pas déjà un « Dr » devant leur nom, ils portent alors un autre titre officiel. On ne s’adresse pas à ces gens de cette façon, dans la maison de Dieu, et ils ne sont pas non plus tenus en haute estime. Souvent, ils se sentent réprimés et perdent leur sens de l’identité. L’Église compte toutes sortes d’experts, notamment des musiciens, des danseurs, des cinéastes, des techniciens, des professionnels, des économistes et même des politiciens. Ces personnes, quand elles sont parmi les frères et sœurs, disent souvent : « Je suis un cadre respecté dans une entreprise publique. Je suis cadre supérieur dans une multinationale. Je suis le PDG, de qui ai-je jamais eu peur ? À qui me suis-je déjà soumis ? Je suis né avec des compétences en gestion et partout où je vais, je devrais être en position d’autorité, je devrais être celui qui dirige, je devrais toujours être celui qui gère les autres, et personne ne peut me gérer. Donc, dans la maison de Dieu, je devrais au moins être chef de groupe ou responsable ! » Peu après, il devient clair pour tout le monde que ces gens n’ont aucune vérité-réalité, qu’ils sont incapables d’accomplir la moindre tâche et qu’ils sont particulièrement arrogants et vaniteux. Ils ne remplissent aucun devoir correctement et, en fin de compte, certains d’entre eux ne peuvent se voir confier que des tâches manuelles, tandis que d’autres sont toujours peu disposés à se soumettre, et essaient constamment d’étaler leurs capacités et deviennent incontrôlables. En conséquence, ils causent trop de problèmes, provoquent la colère de la congrégation et sont finalement exclus. Ces gens ne se sentiront-ils pas réprimés ? En fin de compte, ils résument leur expérience par une déclaration : « La maison de Dieu n’est pas un endroit pour des personnes talentueuses comme nous. Nous sommes comme des chevaux pur-sang, mais il n’y a pas de juge avisé dans la maison de Dieu. Ceux qui croient en Dieu sont ignorants et mal informés, en particulier ceux qui sont dirigeants à différents niveaux. Bien qu’ils comprennent la vérité, ils ne parviennent pas à reconnaître que nous sommes des pur-sang. Nous devons aller trouver quelqu’un capable de reconnaître nos talents. » En fin de compte, ils en arrivent à cette conclusion. Il y en a d’autres qui disent : « Il y a trop peu d’espace dans la maison de Dieu pour nous accueillir. Nous sommes tous des personnages importants, tandis que ceux qui croient en Dieu sont des gens humbles, issus des classes inférieures de la société : des agriculteurs, vendeurs ambulants et propriétaires de petites entreprises. Parmi eux, il n’y a pas d’experts de premier plan. Même si l’Église est petite, le monde est vaste, et dans un monde aussi grand, il doit y avoir une place pour nous. Nous, les talentueux, finirons par trouver notre propre évaluateur ! » Souhaitons bonne chance à ces personnes pour ce qui est de trouver leur évaluateur, n’est-ce pas ? (D’accord.) Le jour où elles nous diront au revoir après avoir trouvé leur évaluateur, offrons-leur un dîner d’adieu et espérons qu’elles trouveront la place qui leur revient, libres de toute émotion d’oppression. Puissent-elles vivre mieux que nous et avoir une vie paisible. Quand nous disons cela, ces personnes qui ont des émotions d’oppression se sentent-elles un peu soulagées ? Leurs sensations d’oppression dans la poitrine, de gonflement de la tête, de lourdeur dans le cœur, d’inconfort physique et de malaise, ces sensations ont-elles disparu ? J’espère que leurs souhaits se réaliseront, qu’elles ne se sentiront plus réprimées et qu’elles pourront vivre heureuses et libres.

Dites-Moi, pensez-vous que la maison de Dieu rende intentionnellement les choses difficiles pour ces individus talentueux ? (Non.) Absolument pas. Alors pourquoi les divers principes, les divers arrangements de travail et les diverses exigences concernant chaque tâche dans la maison de Dieu suscitent-ils chez eux des émotions oppressives ? Pourquoi ces individus talentueux se retrouvent-ils prisonniers d’émotions oppressives dans la maison de Dieu ? La maison de Dieu a-t-elle commis une erreur ? Ou bien la maison de Dieu rend-elle intentionnellement les choses difficiles pour ces gens ? (Ni l’un ni l’autre.) En termes de doctrine, vous comprenez tous que ces deux explications sont absolument incorrectes. Alors pourquoi cela arrive-t-il ? (Parce que les gens plaquent l’expertise professionnelle qu’ils ont acquise dans le monde profane, ou leurs préférences personnelles, sur les principes et les exigences de la maison de Dieu lorsqu’ils font leurs devoirs.) Mais la maison de Dieu leur permet-elle de plaquer ces choses sur ses exigences et principes ? Absolument pas. Certains se sentent réprimés parce que la maison de Dieu ne le permet pas. Que pensez-vous qu’ils devraient faire à ce sujet ? (Avant de faire chaque devoir, ils devraient d’abord comprendre les exigences et les principes que la maison de Dieu a en ce qui concerne ce devoir. Après avoir correctement saisi ces principes, ils peuvent alors appliquer de manière raisonnable l’expertise professionnelle qu’ils ont acquise.) Ce principe est correct. Maintenant, dites-Moi, vouloir constamment afficher son expertise et mettre en avant ses capacités dans la maison de Dieu est-il le bon point de départ ? (Non.) En quoi est-ce incorrect ? Expliquez-en la raison. (Leur intention est de se mettre en valeur et de se distinguer : ils poursuivent leur propre carrière. Ils ne se demandent pas comment ils peuvent bien faire leurs devoirs, ni comment agir d’une manière qui profite au travail de la maison de Dieu. Au lieu de cela, ils veulent agir en fonction de leurs propres préférences, sans protéger les intérêts de la maison de Dieu ni chercher les vérités-principes.) Comment les autres voient-ils cette question ? (Se mettre sans cesse en valeur, chaque fois que quelque chose arrive, c’est un tempérament satanique. Ils ne se demandent pas comment faire leurs devoirs et témoigner de Dieu. Ils veulent sans cesse témoigner d’eux-mêmes, et ce chemin est intrinsèquement faux.) Ce point de départ est intrinsèquement incorrect, c’est certain. Alors, en quoi est-il incorrect ? C’est une question que vous êtes tous incapables de réfuter. Il semble que vous vous sentiez tous réprimés et que vous vouliez tous afficher votre expertise afin de mettre en valeur vos capacités, n’est-ce pas ? Parmi les non-croyants, il y a un dicton. Quel est ce dicton ? Celui-ci : « Une vieille dame met du rouge à lèvres pour te donner quelque chose à regarder. » N’est-ce pas cela que signifie « mettre en valeur vos capacités » ? (Si.) Mettre en valeur vos capacités, c’est vouloir afficher vos capacités et vous mettre en valeur, pour gagner du prestige et un statut parmi les autres et être tenu en haute estime. Il s’agit, à tout le moins, de vouloir profiter de l’occasion de montrer ses capacités pour annoncer aux autres et leur notifier ceci : « J’ai des compétences réelles, je ne suis pas une personne ordinaire, ne me méprisez pas, je suis un individu talentueux. » C’est, au minimum, le sens qu’il y a derrière tout cela. Alors, quand les gens ont de telles intentions et veulent sans cesse mettre en valeur leurs capacités, quelle en est la nature ? Ils veulent poursuivre leur propre carrière, gérer leur propre statut, s’imposer et gagner du prestige auprès des autres. C’est aussi simple que ça. Ils ne le font pas pour accomplir leur devoir, ni dans l’intérêt de la maison de Dieu, et ils ne cherchent pas la vérité et n’agissent pas selon les principes et les exigences de la maison de Dieu. Ils le font pour eux-mêmes, pour se faire plus largement reconnaître, pour augmenter leur valeur et améliorer leur réputation. Ils le font pour que les gens les élisent superviseurs ou dirigeants. Une fois élus dirigeants ou ouvriers, n’auront-ils pas un statut ? Ne seront-ils pas alors sous le feu des projecteurs ? Voilà leur poursuite, leur point de départ est aussi simple que cela : ce n’est rien d’autre que la poursuite du statut. Ils courent délibérément après le statut et ne protègent pas le travail de la maison de Dieu ni ses intérêts.

Comment les personnes ayant des dons et des talents devraient-elles pratiquer pour éviter de se sentir réprimées ? Est-ce facile à réaliser ? (C’est facile.) Alors, comment peux-tu résoudre les émotions négatives de répression engendrées par le fait de ne pas être en mesure d’utiliser ton expertise ? Avant tout, tu dois comprendre ce que sont les compétences techniques, ou tout type de talents et d’expertise, que les gens acquièrent et maîtrisent. Sont-ils la vie elle-même ? (Non.) Peuvent-ils être classés comme des choses positives ? (Non.) Ils ne peuvent pas être classés comme des choses positives. Au mieux, il s’agit d’une sorte d’outil. Au sein de la société et dans le monde profane, ce sont, tout au plus, des capacités qui permettent aux individus de subvenir à leurs besoins de manière adéquate et d’assurer leur survie. Mais aux yeux de la maison de Dieu, tu as simplement acquis une sorte de compétence technique. Il s’agit seulement d’une sorte de connaissance, c’est une forme de connaissance simple et pure. Cela n’indique certainement pas la noblesse ou l’infériorité d’une personne. On ne peut pas dire qu’une personne est plus noble que les autres simplement parce qu’elle possède une certaine expertise ou une certaine compétence. Alors, comment peut-on voir la noblesse ou l’infériorité d’une personne ? En examinant son humanité, ses poursuites et le chemin qu’elle suit. Les compétences ou l’expertise techniques ne peuvent représenter que les compétences ou connaissances spécifiques que tu as acquises, la profondeur ou la superficialité de ta compréhension de ces connaissances, et le niveau de maîtrise de ces connaissances que tu as atteint. Ces compétences et cette expertise techniques ne peuvent être débattues qu’en termes de compétence, de quantité, de profondeur, et selon que l’on est très expérimenté dans ce domaine ou que l’on n’en a qu’une connaissance superficielle. Elles ne peuvent pas servir à évaluer la qualité de l’humanité d’une personne, ses poursuites, ou le chemin qu’elle suit. Il s’agit purement d’une sorte de connaissance ou d’outil. Cette connaissance ou cet outil peuvent te permettre d’effectuer certaines tâches apparentées ou te rendre plus compétent dans un type de travail particulier, mais cela t’offre simplement une sécurité d’emploi et des moyens de subsistance garantis. C’est tout. Quelle que soit la façon dont la société considère tes compétences techniques et ton expertise, c’est en tout cas ainsi que la maison de Dieu les voit. La maison de Dieu ne considérera jamais quelqu’un différemment, ne fera jamais d’exceptions pour promouvoir cet individu, ni même ne l’exemptera de toute forme d’émondage, de toute forme de châtiment ou de jugement, simplement parce qu’il possède une sorte de compétence particulière. Quelles que soient les compétences techniques ou l’expertise qu’une personne peut posséder, son tempérament corrompu existe toujours et elle reste un être humain corrompu. Les dons, les talents et les compétences techniques d’une personne sont distincts de son tempérament corrompu, et sans rapport avec ce dernier, et ils n’ont également rien à voir avec son humanité ou son caractère. Certains individus ont un calibre légèrement supérieur, une intelligence légèrement supérieure, ou un esprit et une perception légèrement supérieurs, ce qui leur permet d’acquérir des connaissances un peu plus approfondies quand ils étudient certaines compétences techniques. Les réussites et résultats qu’ils obtiennent sont légèrement supérieurs, et plus nombreux, lorsqu’ils exécutent un travail faisant appel à leur profession. Au sein de la société, cela peut leur valoir des rémunérations quelque peu supérieures, ainsi qu’un statut, une ancienneté et un prestige légèrement plus élevés dans leur domaine. C’est tout. Néanmoins, rien de tout cela n’indique le chemin qu’ils suivent, leurs poursuites ou leur attitude envers la vie et l’existence. Les compétences techniques et l’expertise relèvent du pur domaine de la connaissance et n’ont rien à voir avec les pensées, les points de vue d’un individu, ni avec la perspective et la position qu’il adopte sur quoi que ce soit. Les compétences techniques et l’expertise ne sont en rien liées à ces choses. Bien entendu, les idées promues dans certains domaines de la connaissance sont des hérésies et des idées fausses qui fourvoient les gens quant à leur compréhension de la vérité et à leur reconnaissance des choses positives. C’est une tout autre affaire. Ici, nous faisons référence à la connaissance pure et aux compétences techniques pures, qui n’apportent aucun soutien positif ou actif, ni aucune correction positive ou active, aux tempéraments corrompus des gens ou à leur humanité normale. La connaissance pure et les compétences techniques pures n’ont pas non plus la capacité de restreindre ou de limiter le tempérament corrompu d’une personne. Il s’agit là de leur nature. Qu’une personne soit engagée dans la littérature, la musique ou tout autre aspect des arts, dans les sciences, la biologie ou la chimie, ou dans le design, l’architecture, le commerce ou même dans l’artisanat, quel que soit le domaine, la nature de ses connaissances techniques est ainsi, c’est son essence. Pensez-vous que J’aie parlé avec justesse ? (Oui.) Quels que soient le domaine dans lequel tu t’engages ou les compétences techniques que tu étudies, et que tu possèdes ou non une expertise innée, cela n’indique pas ta noblesse ni ton infériorité. Par exemple, ceux qui s’engagent dans les affaires et l’économie au sein de la société, en particulier les élites, sont considérés par certaines personnes comme ayant un caractère noble, et parce que leur profession et les connaissances qu’ils ont acquises sont tenues en haute estime par l’homme et qu’ils ont des revenus particulièrement élevés, ils ont un statut social élevé. Cependant, une telle opinion n’existe pas dans la maison de Dieu et la maison de Dieu ne les évaluera pas de cette façon. Parce que les principes et les normes utilisés par ces gens pour évaluer cette question ne sont pas la vérité mais la compréhension humaine, qui relève de la connaissance humaine, de tels points de vue ne sont pas défendables dans la maison de Dieu. Pour donner un autre exemple, certains individus sont des pêcheurs, des marchands ambulants ou des artisans au sein de la société. Ils sont considérés comme de faible statut et personne ne les y tient en haute estime. En revanche, dans la maison de Dieu, tous les élus de Dieu sont égaux. Devant la vérité, tout le monde est égal et il n’y a aucune distinction entre les gens nobles et les gens modestes. Tu ne seras pas considéré comme honorable parce que tu as un statut élevé ou que tu exerces une profession noble au sein de la société, et tu ne seras pas non plus considéré comme inférieur parce que tu exerces un métier à faible statut au sein de la société. Par conséquent, dans la maison de Dieu et aux yeux de Dieu, le fait que ton identité, ta valeur et ton statut soient considérés comme élevés ou faibles n’a absolument rien à voir avec tes capacités professionnelles, tes compétences techniques ou l’expertise que tu possèdes. Certains disent : « J’étais commandant, général ou maréchal dans l’armée. » Je leur dis : « Toi, va te mettre à l’écart. » Pourquoi dois-tu te mettre à l’écart ? Parce que ton tempérament satanique est trop grave et que cela Me dégoûte de te regarder. Tout d’abord, consacre du temps à lire les paroles de Dieu, gagne une compréhension de certaines vérités et vis un peu de ressemblance humaine. Ensuite, à ton retour, tout le monde pourra t’accepter. Dans la maison de Dieu, on ne t’estimera pas parce que tu t’es engagé dans un type de travail au sein de la société qui est considéré comme noble par l’homme, et tu ne seras pas non plus méprisé parce que tu avais un faible statut au sein de la société. Les normes et principes de la maison de Dieu pour évaluer les gens sont uniquement basés sur les critères de la vérité. Alors, quels sont les critères de la vérité ? Ces critères comportent des aspects spécifiques : premièrement, les gens sont évalués en fonction de la qualité de leur humanité, de leur conscience et de leur raison, de leur bon cœur et de leur sens de la justice ; deuxièmement, les gens sont évalués selon qu’ils aiment ou non la vérité et en fonction du chemin qu’ils suivent. On regarde s’ils poursuivent la vérité, s’ils aiment les choses positives et s’ils aiment l’équité et la justice de Dieu, ou au contraire s’ils ne poursuivent pas la vérité, s’ils ont de l’aversion pour la vérité et les choses positives, s’ils se lancent sans cesse dans des entreprises personnelles, etc. Par conséquent, que tu possèdes ou non quelque compétence ou expertise technique, ou que tu n’aies aucune compétence ou expertise professionnelles, dans la maison de Dieu, tu seras traité équitablement. La maison de Dieu a toujours fonctionné ainsi, elle continue de le faire aujourd’hui et continuera de le faire à l’avenir. Ces principes et normes ne changeront jamais. Par conséquent, ce qui doit changer, ce sont ceux qui se sentent réprimés parce qu’ils ne peuvent pas exploiter leur expertise. Si tu crois sincèrement que Dieu est juste, que c’est la vérité qui gouverne la maison de Dieu et qu’il y a de l’équité et de la justice dans la maison de Dieu, alors Je te demande de te hâter de renoncer à tes points de vue et opinions incorrects concernant les compétences et l’expertise techniques. Ne pense pas que posséder quelques dons ou un peu d’expertise te rende supérieur. Même si tu possèdes des compétences ou une expertise techniques qui manquent aux autres, ton humanité et ton tempérament corrompu ne sont pas différents de ceux des autres. Aux yeux de Dieu, tu n’es qu’une personne ordinaire et tu n’as rien de spécial. Tu peux dire : « J’étais haut fonctionnaire », eh bien, tu es toujours une personne ordinaire. Tu peux dire : « J’ai accompli de grandes choses », eh bien, tu es toujours une personne ordinaire. Tu peux dire : « J’ai été un héros », mais quel que soit le type de héros ou de célébrité que tu aies été, cela ne sert à rien. Du point de vue de Dieu, tu n’es tout de même qu’une personne ordinaire. C’est un aspect de la vérité et des principes que les gens doivent comprendre concernant les compétences techniques et certaines formes d’expertise. Il y a un autre aspect, concernant la façon d’aborder ces compétences et cette expertise professionnelles, qui constitue un chemin de pratique spécifique que les gens doivent comprendre. Tout d’abord, il faut que tu saches clairement, dans tes pensées et dans ta conscience, que quelles que soient les compétences ou l’expertise professionnelles que tu possèdes, tu ne viens pas dans la maison de Dieu pour effectuer un travail, pour faire la preuve de ta valeur, pour avoir un salaire ou pour gagner ta vie. Tu es ici pour accomplir ton devoir. Ta seule identité dans la maison de Dieu est celle d’un frère ou d’une sœur, autrement dit, d’un être créé aux yeux de Dieu. Tu n’as pas de deuxième identité. Un être créé aux yeux de Dieu n’est ni un animal, ni un végétal, ni un démon. C’est un être humain, et en tant qu’être humain, tu dois accomplir ton devoir. Accomplir ton devoir en tant qu’être humain est l’objectif le plus fondamental que tu dois avoir pour entrer dans la maison de Dieu, et c’est le point de vue le plus fondamental que tu dois posséder. Tu dois dire : « Je suis une personne. Je suis quelqu’un qui a une humanité normale, une conscience et une raison. Je dois accomplir mon devoir. » Voilà la pensée et le point de vue que les gens devraient d’abord avoir, en théorie. Ensuite, voici comment tu dois accomplir ton devoir : dois-tu t’écouter toi-même, ou écouter Dieu ? (Écouter Dieu.) C’est vrai, et pourquoi dois-tu écouter Dieu ? En principe et en théorie, les gens savent qu’ils doivent écouter Dieu, que Dieu est la vérité et que Dieu a le dernier mot. C’est le point de vue qu’il faut avoir en théorie. En réalité, tu accomplis ce devoir non pas pour toi-même, ni pour ta famille, ni pour ton existence quotidienne, ni pour ta carrière ou tes entreprises personnelles, mais pour l’œuvre de Dieu, pour la gestion de Dieu visant à sauver l’humanité. Cela n’a rien à voir avec tes affaires personnelles. Tu dois comprendre et avoir ce point de vue. Une fois que tu as ce point de vue, tu dois ensuite comprendre que, puisque tu n’accomplis pas ton devoir pour ton propre bien, mais pour le bien de l’œuvre de Dieu, il te faut prier Dieu et Lui demander comment tu dois accomplir ce devoir et quels sont les principes et les exigences de la maison de Dieu. Fais ton devoir de la façon dont Dieu te dit de le faire, fais tout ce qu’Il te demande de faire, sans rien dire à ce sujet, sans hésitation ni refus. C’est fondamental. Parce que c’est la maison de Dieu, il est tout à fait juste et approprié que les gens accomplissent les devoirs qu’ils sont censés accomplir ici. Mais les gens ne font pas cela pour eux-mêmes, pour leur existence quotidienne, leur vie, leur famille ou leur carrière. Alors pour quoi le font-ils ? Pour l’œuvre de Dieu et pour la gestion de Dieu. Quels que soient le métier spécifique ou le type de travail que cela implique, qu’il s’agisse de quelque chose d’aussi modeste qu’un signe de ponctuation ou une mise en forme de texte, ou de quelque chose d’aussi important qu’une tâche spécifique, tout cela s’inscrit dans le cadre de l’œuvre de Dieu. Par conséquent, si tu es doué de raison, tu dois d’abord te demander : « Comment dois-je effectuer ce travail ? Quelles sont les exigences de Dieu ? Quels principes la maison de Dieu a-t-elle énoncés ? » Ensuite, énumère les principes pertinents un par un et agis en stricte conformité avec chaque règle et principe. Tout ce que tu feras sera approprié si c’est conforme aux principes et que cela ne dépasse pas leur portée, et Dieu le traitera et le classera comme si tu accomplissais ton devoir. N’est-ce pas quelque chose que les gens devraient comprendre ? (Si.) Si tu comprends cela, tu ne dois pas constamment réfléchir à la façon dont tu souhaites faire les choses ou à ce que tu as envie de faire. Penser et agir ainsi, c’est manquer de raison. Faut-il faire ce qui manque de raison ? Non. Si tu as envie de faire ces choses, comment dois-tu réagir ? (Je dois me rebeller contre moi-même.) Tu dois te rebeller contre toi-même et renoncer à toi-même, et faire passer en premier ton devoir, ainsi que les exigences et les principes de la maison de Dieu. Si tu te sens mal à l’aise et que tu t’adonnes à tes centres d’intérêt et à tes passe-temps pendant ton temps libre, alors la maison de Dieu ne s’en mêlera pas. C’est un aspect de ce que tu dois comprendre : ce qu’est ton devoir et comment tu dois l’accomplir. Un autre aspect concerne la question de l’expertise et des compétences professionnelles des gens. Comment aborder la question des compétences et de l’expertise professionnelles ? Si la maison de Dieu a besoin que tu apportes l’expertise et les compétences professionnelles dans lesquelles tu excelles ou que tu maîtrises déjà, quelle doit être ton attitude ? Tu dois les apporter sans réserve, leur permettre de remplir leur fonction et de manifester leur valeur dans ton devoir, dans la plus grande mesure possible. Tu ne dois pas les laisser se perdre. Parce que tu sais les utiliser, parce que tu les comprends et que tu les maîtrises, tu dois faire en sorte qu’elles soient utilisées. Quel est le principe de leur utilisation ? C’est que, quels que soient les besoins de la maison de Dieu, quelles que soient l’importance de ces besoins et la mesure dans laquelle elle en a besoin, tu emploies ces compétences d’une manière restreinte et mesurée. Applique tes compétences techniques et ton expertise dans ton devoir, en leur permettant de remplir leur fonction, pour que tu puisses obtenir de meilleurs résultats dans ton devoir. Ainsi, n’auras-tu pas acquis tes compétences et ton expertise professionnelles pour une bonne raison ? N’auront-elles pas de la valeur ? N’auras-tu pas apporté ta contribution ? (Si.) Êtes-vous disposés à contribuer de cette manière ? (Oui.) C’est une bonne chose. Quant aux compétences et à l’expertise qui n’ont aucune utilité dans la maison de Dieu, la maison de Dieu n’en a pas besoin et elle ne les encourage tout simplement pas, et ceux qui possèdent de telles compétences ou une telle expertise ne doivent pas les mettre en œuvre arbitrairement. Comment dois-tu comprendre cette question ? (Je dois abandonner ces compétences.) Exactement. L’approche la plus simple consiste à les abandonner, à agir comme si tu ne les avais jamais acquises. Dis-Moi, si tu les abandonnes volontairement, est-ce qu’elles se manifesteront quand même et est-ce qu’elles te perturberont lorsque tu seras en train d’accomplir ton devoir ? Non. N’est-ce pas à toi de décider ? Ce n’est qu’un peu de connaissances. Quels problèmes peuvent-elles causer et quels effets peuvent-elles avoir ? Traite-les simplement comme si tu ne les avais jamais acquises, comme si tu ne les possédais pas, et alors l’affaire ne sera-t-elle pas réglée ? Il faut que tu gères cette question correctement. Si c’est quelque chose que la maison de Dieu n’exige pas que tu fasses, ne continue pas à mettre tes compétences en avant avec véhémence afin de t’afficher, de satisfaire tes propres intérêts ou de montrer à tout le monde que tu connais quelques astuces. C’est incorrect. Ce n’est pas l’accomplissement de ton devoir et on ne s’en souviendra pas. Laisse-Moi te dire que non seulement on ne s’en souviendra pas, mais qu’on le condamnera, parce que tu n’accomplis pas ton devoir, tu te lances dans des entreprises personnelles, ce qui est très grave ! Pourquoi est-ce grave ? Parce que, par nature, c’est une interruption et une perturbation ! La maison de Dieu t’a dit à plusieurs reprises que tu ne dois pas faire les choses de cette façon, ni faire ces choses, ni utiliser ce genre de méthode, mais tu n’écoutes pas. Tu continues à le faire, tu continues à refuser de lâcher prise et tu persistes. N’est-ce pas une perturbation ? N’est-ce pas délibéré ? Tu sais bien que la maison de Dieu n’a pas besoin de ces choses, mais tu continues intentionnellement à les faire. N’aimes-tu pas simplement te mettre en valeur ? Si les vidéos ou les programmes que tu réalises humilient Dieu, alors les conséquences seront inimaginables et ta transgression sera grave. Tu comprends cela, n’est-ce pas ? (Oui.) Par conséquent, concernant les choses que tu aimes personnellement et les compétences professionnelles que tu possèdes, si tu les aimes, si elles t’intéressent, si tu les chéris, fais-le en privé, à la maison. C’est acceptable. Mais n’en fais pas publiquement l’étalage. Si tu veux afficher publiquement quelque chose, tu dois être capable de le faire selon des normes élevées, sans humilier Dieu ni discréditer Sa maison. Il ne s’agit pas simplement de savoir si tu possèdes des connaissances et si tu maîtrises certaines compétences professionnelles. Ce n’est pas aussi simple. Les principes et les normes que la maison de Dieu exige pour chaque tâche que vous faites, ainsi que pour la direction et les objectifs qui guident votre travail à chaque étape, ont une base. Tout cela est destiné à protéger le travail et les intérêts de la maison de Dieu, et non à les interrompre, les perturber, les discréditer ou les détruire. Si votre calibre personnel, votre perspicacité, votre expérience et vos goûts ne peuvent pas suivre ou ne sont pas à la hauteur, alors échangez en privé et demandez des conseils et de l’aide à ceux qui comprennent ces principes et ces normes et qui peuvent les suivre. Ne résistez pas, ne nourrissez pas constamment des émotions négatives simplement parce que vous n’êtes pas autorisés à faire certaines choses. Vos quelques astuces ne sont tout simplement pas assez bonnes. Pourquoi dis-Je que vous n’êtes pas assez bons ? Parce que vos pensées et points de vue sont trop déformés. Non seulement vos goûts, votre perspicacité, votre jugement et votre expérience sont inadéquats et insatisfaisants, mais vous nourrissez également de nombreuses notions religieuses dépassées. Vos notions religieuses sont trop nombreuses et trop profondément enracinées, et même certains jeunes gens dans la vingtaine ont des pensées et des notions nettement dépassées. Même si vous êtes des gens de l’ère moderne, même si vous faites l’acquisition de compétences techniques modernes et possédez certaines connaissances professionnelles, parce que vous ne comprenez pas la vérité, vos perspectives, points de vue et positions concernant diverses questions, et les pensées que vous possédez, tout cela est dépassé. Donc, quel que soit le nombre de compétences professionnelles dont vous faites l’acquisition, vos pensées restent dépassées. Tu dois comprendre ce problème et cette situation réelle. Par conséquent, tu dois abandonner ces choses que la maison de Dieu vous demande d’éliminer, de bannir, ou qu’elle ne vous permet pas d’utiliser. Tu dois apprendre à obéir. Si tu n’en comprends pas les raisons sous-jacentes, tu dois au moins posséder suffisamment de raison pour apprendre à obéir, et tu dois d’abord agir en te basant sur les exigences de la maison de Dieu. Ne résiste pas, apprends d’abord à te soumettre.

Après avoir échangé sur l’attitude correcte que les gens devraient avoir vis-à-vis des compétences professionnelles qu’ils possèdent, que dois-tu comprendre d’autre ? Au cours de l’accomplissement de ton devoir, si tu échoues du fait d’une mise en pratique médiocre de certaines compétences techniques ou de ton expertise, avec pour résultat des perturbations et des pertes dans le travail de l’Église, et que tu es confronté à un émondage, que dois-tu faire ? C’est facile à gérer. Fais vite demi-tour et repens-toi, et la maison de Dieu te donnera une chance de corriger tes erreurs. Comme personne n’est parfait, tout le monde fait des erreurs et se sent parfois perdu. Les erreurs ne sont pas inquiétantes, ce qui est inquiétant, c’est si tu continues à faire les mêmes erreurs de façon répétée, si tu commets obstinément les mêmes fautes sans faire demi-tour, jusqu’au bout du chemin. Si tu te rends compte de tes erreurs, corrige-les. Ce n’est pas si difficile, n’est-ce pas ? Tout le monde a fait des erreurs, donc personne ne devrait ridiculiser autrui. Si tu peux reconnaître tes erreurs après les avoir commises, en tirer des leçons et faire demi-tour, alors tu progresseras. De plus, si le problème est dû à un manque de compétence dans ton travail, tu peux continuer à apprendre à maîtriser les compétences nécessaires et le problème pourra être résolu. Si tu peux t’assurer de ne plus commettre cette erreur à l’avenir, l’affaire ne sera-t-elle pas classée ? C’est si simple ! Tu n’as pas à te sentir réprimé simplement parce que tu fais constamment des erreurs en raison d’une mauvaise application de tes compétences professionnelles et que tu es confronté à l’émondage. Pourquoi te sentir réprimé ? Pourquoi es-tu aussi fragile ? Quels que soient la situation ou l’environnement de travail, les gens commettent parfois des erreurs et il y a des domaines dans lesquels leur calibre, leurs idées et leurs perspectives ne sont pas à la hauteur. C’est normal et tu dois apprendre à gérer cela correctement. Dans tous les cas, quelle que soit ta pratique, tu dois y faire face et gérer cela correctement et activement. Ne sois pas déprimé, ne te sens pas négatif ou oppressé quand tu es confronté à quelques difficultés et ne tombe pas dans des émotions négatives. Tout cela n’est pas nécessaire, n’en fais pas toute une histoire. Ce que tu dois faire, c’est immédiatement réfléchir sur toi-même et déterminer si tes compétences professionnelles ou tes intentions posent un problème. Examine si tes actions sont entachées d’impuretés ou si certaines notions sont à blâmer. Réfléchis à tous les aspects. S’il s’agit d’un problème lié à un manque de compétence, tu peux continuer à apprendre, trouver quelqu’un qui t’aidera à envisager des solutions ou consulter des personnes travaillant dans le même domaine. S’il y a de mauvaises intentions dans tout cela, ce qui implique un problème qui peut être résolu en utilisant la vérité, tu peux aller trouver des dirigeants d’Église ou quelqu’un qui comprend la vérité pour les consulter et échanger avec eux. Parle-leur de l’état dans lequel tu es et laisse-les t’aider à le résoudre. S’il s’agit d’une question impliquant des notions, une fois que tu les as examinées et que tu en as pris conscience, tu peux les disséquer et les comprendre, puis t’en détourner et te rebeller contre elles. N’est-ce pas là tout ce qu’il y a à faire ? Les jours à venir t’attendent encore, le soleil se lèvera à nouveau demain, et tu dois continuer à vivre. Puisque tu es vivant, puisque tu es humain, tu dois continuer à accomplir ton devoir. Tant que tu es en vie et que tu as des pensées, tu dois t’efforcer de mener à bien ton devoir, de l’achever. C’est un objectif qui ne devrait jamais changer tout au long de la vie d’une personne. Quel que soit le moment, quelles que soient les difficultés que tu rencontres, quel que soit ce à quoi tu fais face, tu ne devrais pas te sentir réprimé. Si tu te sens réprimé, tu stagneras et tu seras vaincu. Quel genre de personnes se sentent sans cesse réprimées ? Les faibles et les imbéciles se sentent souvent réprimés. Mais tu n’es pas sans cœur ni pensées, alors pourquoi te sens-tu réprimé ? C’est simplement qu’à l’heure actuelle, tes compétences ou ton expertise techniques ne sont pas utilisées normalement. Que signifie être utilisé normalement ? Cela signifie faire ce que la maison de Dieu exige de toi et mettre en pratique tes compétences techniques acquises pour répondre aux normes requises par la maison de Dieu. N’est-ce pas suffisant ? N’est-ce pas ce que l’on appelle une utilisation normale ? La maison de Dieu ne t’interdit pas d’utiliser tes capacités. Elle souhaite simplement que tu les utilises à bon escient, avec modération, en respectant des normes et des principes, plutôt que de les utiliser de manière imprudente. En dehors de cela, la maison de Dieu ne se mêle pas de questions qui n’impliquent pas l’accomplissement de tes devoirs, ni de ta vie privée. C’est seulement en ce qui concerne l’accomplissement de tes devoirs que la maison de Dieu a des règles strictes et des normes requises. Donc, lorsqu’il s’agit de gérer tes compétences et ton expertise professionnelles, tu n’es pas pieds et poings liés, et tes pensées ne sont pas contrôlées. Tes pensées sont libres, tu as les mains libres et ton cœur est également libre. C’est juste que, lorsque tu engendres des émotions négatives, tu choisis de battre en retraite, d’être déprimé, de refuser et de résister. Mais si tu choisis d’affronter les choses de manière positive, d’écouter attentivement et de suivre les principes, les règles et les exigences de la maison de Dieu, tu ne te retrouveras pas sans chemin à suivre ou sans choses à faire. Tu n’es pas une personne inutile, un faible ou un imbécile. Dieu t’a donné le libre arbitre, une pensée normale et une humanité normale. Alors, tu as un devoir à accomplir et tu dois accomplir ton propre devoir. De plus, tu possèdes des compétences professionnelles et une expertise. Par conséquent, dans la maison de Dieu, tu es une personne utile. Si tu peux utiliser ton expertise comme tu devrais le faire dans certains domaines du travail de la maison de Dieu impliquant des compétences professionnelles et une expertise, tu trouveras ta place et tu accompliras le devoir d’un être créé. Tant que tu restes ferme à ta place, que tu mènes à bien ton devoir et que tu fais bien ton travail, tu n’es pas une personne sans valeur, mais une personne utile. Si tu peux accomplir ton devoir, avoir des pensées et travailler avec compétence, quelles que soient les difficultés auxquelles tu es confronté, tu ne dois pas te sentir réprimé, tu ne dois pas reculer, ni refuser ou fuir. Maintenant, à cet instant, ce que tu dois faire, c’est ne pas te plonger dans des émotions négatives au point de ne pas pouvoir t’en dégager. Tu ne dois pas te plaindre, comme une femme pleine de ressentiment, que la maison de Dieu est injuste, que tes frères et sœurs te méprisent ou que la maison de Dieu ne t’estime pas ou ne t’offre pas d’opportunités. En fait, la maison de Dieu t’a donné des occasions et t’a confié le devoir que tu dois accomplir, mais tu ne l’as pas bien géré. Tu ne t’es jamais écarté de tes propres choix et exigences, tu n’as pas écouté attentivement les paroles de Dieu ni prêté attention aux principes que la maison de Dieu t’a indiqués concernant ton travail. Tu es trop entêté. Par conséquent, si tu es prisonnier d’une émotion négative de répression, ce n’est la responsabilité de personne d’autre. Ce n’est pas que la maison de Dieu t’a laissé tomber, et encore moins que tu ne peux pas être accepté ici. C’est que tu n’as pas pleinement utilisé tes capacités dans l’accomplissement de ton devoir. Tu n’as pas géré ni utilisé correctement ta profession et ton expertise techniques. Tu n’as pas abordé cette question de manière rationnelle, mais tu t’y es opposé de manière impulsive et avec des émotions négatives. Voilà ton erreur. Si tu abandonnes tes émotions négatives et que tu sors de cet état d’oppression, tu te rendras compte qu’il y a de nombreuses tâches que tu peux faire et de nombreuses tâches que tu dois faire. Si tu parviens à sortir de ces émotions négatives et à faire face à ton devoir avec une attitude positive, tu verras que le chemin devant toi est lumineux et non pas obscur. Personne ne te bouche la vue et personne n’entrave tes pas. C’est simplement que tu n’as pas envie d’avancer. Tes préférences, désirs et projets personnels ont freiné tes pas. Mets ces choses de côté, renonces-y, apprends à t’adapter à l’environnement de travail dans la maison de Dieu, à t’adapter à l’aide et au soutien que t’apportent tes frères et sœurs, ainsi qu’à la méthode pour accomplir ton devoir et travailler dans la maison de Dieu. Petit à petit, abandonne tes préférences, tes désirs et tes idées irréalistes et fantaisistes. Peu à peu, tu sortiras naturellement de ces émotions négatives d’oppression. Une autre chose que tu dois comprendre, c’est que quelles que soient tes compétences et ton expertise professionnelles, elles ne représentent pas ta vie. Elles ne représentent pas ta maturité dans la vie, ni le fait que tu as déjà reçu le salut. Si tu accomplis ton devoir dans la maison de Dieu d’une manière normale et obéissante selon les vérités-principes, en utilisant tes compétences et ton expertise professionnelles, alors tout va bien pour toi ici et tu fais véritablement partie de la maison de Dieu. Cependant, tu brandis sans cesse l’étendard de l’accomplissement de ton devoir, tu profites de l’occasion d’accomplir ton devoir, tu profites des opportunités offertes par la maison de Dieu, et tu t’en tiens à tes préférences, à tes ambitions et à tes désirs pour exploiter pleinement ta propre expertise, en l’utilisant pour poursuivre ta propre carrière et tes entreprises personnelles et par conséquent, tu te retrouves dans l’impasse et tu te sens réprimé. Qui a provoqué cette répression ? Tu l’as causée toi-même. Si tu continues à poursuivre tes entreprises personnelles tout en accomplissant ton devoir dans la maison de Dieu, cela ne fonctionnera pas ici, car tu es au mauvais endroit. Du début à la fin, ce dont on discute dans la maison de Dieu, c’est de la vérité, des exigences de Dieu et de Ses paroles. À part cela, il n’y a rien d’autre dont on doive parler. Par conséquent, quelles que soient les exigences de la maison de Dieu vis-à-vis des gens concernant n’importe quel aspect de leur travail ou de leur profession, ou n’importe quel arrangement de travail particulier, ces exigences ne sont pas destinées à un individu en particulier et elles ne sont pas non plus destinées à réprimer qui que ce soit, ni à anéantir l’enthousiasme ou la fierté de qui que ce soit. Ces exigences existent uniquement dans l’intérêt de l’œuvre de Dieu, afin de témoigner de Dieu, de diffuser Sa parole et d’amener davantage de gens devant Lui. Bien sûr, elles visent également à ce que vous tous ici présents vous engagiez le plus tôt possible sur le chemin de la poursuite de la vérité et entriez dans la réalité de la vérité. Comprenez-vous ? Si les exemples évoqués aujourd’hui s’appliquent à certains individus, ne vous découragez pas. Si tu es d’accord avec ce que Je dis, accepte-le. Si tu n’es pas d’accord et que tu te sens encore réprimé, continue à être réprimé. Voyons dans quelle mesure de telles personnes peuvent se sentir réprimées et combien de temps elles peuvent rester dans la maison de Dieu tout en portant de telles émotions négatives, sans poursuivre la vérité ni faire demi-tour.

Si ceux qui vivent dans cette émotion négative n’abandonnent pas la répression, ils se trouvent confrontés à un autre désavantage : dès qu’une occasion s’offre à eux, ils se lèvent d’un bond et se mettent au travail, prennent les choses en main de leur propre chef et ignorent toutes les exigences, toutes les règles et tous les principes de la maison de Dieu, ils agissent de manière imprudente et se livrent pleinement à leurs propres désirs. Une fois qu’ils sont passés à l’action, les conséquences sont inimaginables. Dans une moindre mesure, ils peuvent causer des pertes financières à la maison de Dieu et, dans une plus grande mesure, ils peuvent perturber le travail de l’Église. Si ces dirigeants et superviseurs se soustraient à leurs responsabilités et ne parviennent pas à résoudre les problèmes, cela affectera également le travail d’expansion de l’Évangile de la maison de Dieu, ce qui implique une résistance à Dieu. Si ces gens rencontrent de tels incidents et conséquences, leur fin viendra. Plutôt que de prévoir leur avenir, il est préférable pour eux d’abandonner dès le début la répression et de changer les attitudes et les opinions qu’ils ont continuellement eues, consistant à surévaluer les compétences et l’expertise techniques et à leur attacher de l’importance. Il est important pour eux de renverser leurs points de vue et de ne pas les chérir. S’ils ne doivent pas chérir ces points de vue, ce n’est pas parce qu’ils sont fondamentalement insignifiants dans la maison de Dieu ni parce que Mon jugement ou Mon opinion à l’égard de ces choses sont négatifs. La raison en est que les compétences et l’expertise techniques sont essentiellement des sortes d’outil. Elles ne représentent pas la vérité, ni la vie. Lorsque les cieux et la terre disparaîtront, toutes les compétences et expertises techniques périront également, tandis que les choses positives et les vérités acquises par les êtres humains non seulement ne périront pas, mais ne disparaîtront jamais. Aussi profondes, formidables ou irremplaçables que soient les compétences techniques ou l’expertise particulière que tu possèdes, elles ne peuvent pas changer l’humanité ni le monde, ni même une seule petite pensée ou un seul point de vue des gens. Ces choses ne peuvent même pas changer une seule petite pensée ni un seul point de vue, et encore moins le tempérament corrompu des êtres humains, qu’elles sont encore moins capables de changer. Elles ne peuvent pas changer l’humanité, ni changer le monde. Elles ne peuvent pas déterminer le présent de l’humanité, ses jours à venir ou son avenir, et elles ne peuvent certainement pas déterminer le destin de l’humanité. C’est simplement la réalité. Si tu ne Me crois pas, attends et tu verras. Si tu ne crois pas Mes paroles et que tu continues à chérir des choses comme la connaissance, les compétences techniques et l’expertise, vois qui sera retardé lorsque tu chériras ces choses jusqu’à la fin et ce que tu gagneras grâce à elles. Certains individus sont hautement qualifiés et connaissent bien la technologie informatique, ils sont supérieurs à une personne moyenne et excellent dans ce domaine. Ce sont des techniciens supérieurs qui arborent un air de supériorité partout où ils vont et proclament : « Je suis très compétent en informatique, je suis ingénieur informaticien ! » Si tu continues à te comporter ainsi, voyons jusqu’où tu iras vraiment et où tu finiras. Tu dois te débarrasser de ce titre et te redéfinir. Tu es une personne ordinaire. Comprends que les compétences techniques et l’expertise viennent des êtres humains. Elles se limitent à la capacité mentale et aux pensées des gens. Tout au plus, elles envahissent les neurones du cerveau des gens, laissant des impressions et des traces dans leurs souvenirs. Cependant, elles n’ont aucune incidence positive sur le tempérament de vie d’une personne, ni sur son futur chemin. Elles n’apportent aucun avantage réel. Si tu continues à t’accrocher aux compétences techniques et à l’expertise que tu as acquises, et que tu n’es pas prêt à les abandonner, si tu penses sans cesse qu’elles sont précieuses et aimables, si tu crois être supérieur en les possédant, si tu crois être un cran au-dessus des autres et mériter d’être honoré, alors Je dis que tu es stupide. Ces choses ne valent absolument rien ! J’espère que tu pourras essayer de les abandonner, de te libérer du titre de technicien ou de professionnel, de sortir des domaines techniques et professionnels, que tu pourras apprendre à tout dire, à tout faire, à traiter tout et tout le monde de manière terre à terre. Ne te laisse pas aller à des idées fantaisistes et n’aie pas la tête dans les nuages. Au contraire, tu dois garder les pieds sur terre, faire les choses de manière pragmatique et conserver un comportement concret. Tu dois apprendre à parler honnêtement, sincèrement et de manière réaliste, en encourageant les pensées, les points de vue, les perspectives et les positions corrects envers les gens et les choses. C’est fondamental. Cela signifie que tu abandonnes et élimines les compétences techniques et l’expertise que tu as gardées dans ton cœur pendant de nombreuses années et qui ont occupé ton cœur et tes pensées, et que tu peux apprendre des choses aussi fondamentales que la façon de se comporter, de parler, de considérer les gens et les choses et de mener à bien son devoir conformément aux paroles et aux exigences de Dieu. Tout cela est pertinent et en rapport avec le chemin que les gens suivent, avec leur existence et leur avenir. Ces choses qui sont pertinentes et en rapport avec le chemin que les gens suivent, et avec leur avenir, peuvent changer ton destin, déterminer ton destin et te sauver. Par contre, les compétences techniques et l’expertise ne peuvent pas changer ton destin, ni ton avenir. Elles ne peuvent rien déterminer. Si tu utilises ces compétences et cette expertise pour faire un travail au sein de la société, elles peuvent seulement te permettre de gagner ta vie ou d’améliorer ta vie dans une certaine mesure. Mais laisse-Moi te dire que lorsque tu entres dans la maison de Dieu, elles ne déterminent rien. Au contraire, elles peuvent devenir des obstacles et t’empêcher de mener à bien ton devoir et d’être une personne ordinaire et normale. Par conséquent, quoi qu’il en coûte, tu dois d’abord avoir la bonne compréhension et la bonne perspective à leur sujet. Ne te considère pas comme quelqu’un qui a un talent particulier et ne crois pas que, dans la maison de Dieu, tu es extraordinaire, supérieur aux autres ou plus spécial qu’eux. Tu n’es pas spécial du tout, du moins pas à Mes yeux. En dehors du fait que tu possèdes des capacités ou des connaissances et compétences particulières que les autres n’ont pas, tu n’es pas différent des autres. Tes paroles, tes actes et ta conduite, ainsi que tes pensées et points de vue, sont pleins des toxines de Satan, pleins de pensées et de points de vue déformés et négatifs. Il y a beaucoup de choses que tu dois changer, beaucoup de choses que tu dois inverser. Si tu restes prisonnier d’un état de complaisance, de contentement de soi et d’admiration de soi, alors tu es vraiment stupide et tu te surestimes. Même si tu as autrefois apporté certaines contributions à la maison de Dieu en raison de tes compétences professionnelles et de ton expertise, continuer à chérir ces choses n’en vaut pas la peine pour toi. Aucune compétence ou expertise professionnelle ne vaut la peine d’y consacrer ta vie entière, au point même de mettre en péril ton avenir et ta merveilleuse destination afin de les chérir, de les défendre, de les protéger et de s’y accrocher, et d’aller jusqu’à vivre et mourir pour elles. Bien sûr, tu ne dois pas non plus laisser leur existence affecter tes pensées et tes émotions en quoi que ce soit, et encore moins te sentir réprimé à cause d’elles parce que tu les perds ou que personne ne les reconnaît. Ce serait une approche stupide et irrationnelle. Pour parler franchement, elles sont comme des vêtements qui peuvent être jetés, ou ramassés et portés à tout moment. Il n’y a rien de remarquable en elles. Tu les portes lorsque tu en as besoin et tu peux les enlever et t’en débarrasser chaque fois que tu n’en as pas besoin. Tu devrais être indifférent à leur égard. Voilà l’attitude et le point de vue que tu devrais avoir à l’égard de toute connaissance, compétence ou expertise. Tu ne devrais pas les chérir, ni les considérer comme ta propre vie, ni trouver la joie ou le bonheur grâce à elles, ni vivre et mourir pour elles. Ce n’est pas nécessaire. Tu dois les aborder de manière rationnelle. Bien sûr, si tu te retrouves prisonnier d’émotions négatives de répression à cause d’elles, et que cela affecte l’accomplissement de tes devoirs et la question la plus importante de ta vie, qui est la poursuite de la vérité, c’est encore plus inacceptable. Parce qu’elles ne sont que des outils que tu peux utiliser ou rejeter à tout moment, elles ne devraient susciter aucun attachement ou sentiment en toi. Donc, quelle que soit la façon dont la maison de Dieu traite les compétences professionnelles ou l’expertise que tu as acquises, qu’elle les approuve ou te demande d’y renoncer, ou même qu’elle les condamne et les critique, tu ne dois pas avoir d’idées qui te soient propres. Tu dois accepter cela de Dieu, affronter et traiter rationnellement les compétences professionnelles et l’expertise avec les positions et perspectives correctes. Si la maison de Dieu utilise tes compétences, mais que, d’une certaine manière, elles sont déficientes, alors tu peux apprendre et les améliorer. Si la maison de Dieu ne les utilise pas, tu dois les abandonner sans hésitation, sans aucune inquiétude et sans aucune difficulté : c’est aussi simple que cela. Le fait que la maison de Dieu ne trouve aucune utilité à tes compétences et à ton expertise professionnelles ne te vise pas personnellement et ne te prive pas non plus du droit d’accomplir ton devoir. Si tu n’accomplis pas ton devoir, c’est dû à ta propre rébellion. Si tu dis : « La maison de Dieu me méprise, méprise mes talents et les connaissances que j’ai acquises, et elle ne me traite pas comme un individu talentueux. Par conséquent, je ne ferai plus mon devoir ! », c’est ton choix personnel de ne pas accomplir ton devoir. Ce n’est pas la maison de Dieu qui t’en a refusé la possibilité ou qui t’a retiré le droit de l’accomplir. Si tu n’accomplis pas ton devoir, cela équivaut à renoncer à la possibilité d’être sauvé. Parce que tu donnes la priorité au maintien de tes compétences professionnelles, de ton expertise et de ta dignité personnelle, tu abandonnes l’accomplissement de ton devoir et l’espoir de recevoir le salut. Dis-Moi, est-ce rationnel ou irrationnel ? (C’est irrationnel.) Est-ce stupide ou sage ? (C’est stupide.) Alors, y a-t-il un chemin à suivre, concernant ce que tu devrais choisir ? (Oui.) Il y a un chemin. Alors, te sens-tu toujours réprimé ? (Non.) Tu ne te sens plus réprimé, n’est-ce pas ? Les individus qui éprouvent des émotions répressives et ceux qui n’en éprouvent pas ont des attitudes complètement différentes face à l’accomplissement de leurs devoirs et des manières complètement différentes de faire les choses. Les personnes réprimées ne pourront jamais être heureuses, elles ne ressentiront jamais la paix ni la joie, et ne connaîtront pas le plaisir et le réconfort que procure l’accomplissement de leurs devoirs. Bien entendu, après s’être libérés de cette émotion négative de répression, les gens ressentiront du bonheur, du réconfort et du plaisir en accomplissant leurs devoirs au sein de la maison de Dieu. Après cela, certaines personnes devraient alors faire des efforts dans leur poursuite de la vérité : l’avenir sera radieux pour de telles personnes. Cependant, si tu te sens constamment réprimé et que tu ne cherches pas la vérité pour te libérer, alors vas-y, continue à ressentir cette répression et vois combien de temps tu peux l’endurer. Si tu restes dans cet état de répression, ton avenir sera sombre, sombre comme de la poix, de sorte que tu ne pourras rien voir et qu’il n’y aura aucun chemin devant toi. Tu vivras chaque jour dans la confusion. Comme tu seras ignorant ! En réalité, c’est une affaire sans importance, ce n’est qu’une petite chose, mais les gens ne peuvent pas s’en libérer, ni l’abandonner ni inverser la situation. S’ils pouvaient inverser la situation, leur état d’esprit et les aspirations de leur cœur, ainsi que leurs poursuites, seraient différents. Bien, nous terminerons là notre échange aujourd’hui. J’espère que vous vous libérerez bientôt de l’émotion négative de la répression !

Le 19 novembre 2022

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