Comment poursuivre la vérité (17) Partie 1

Lors de notre dernière réunion, nous avons échangé sur l’abandon des fardeaux qui viennent de la famille des gens. Cet échange a abordé le sujet de l’abandon des attentes que les parents ont vis-à-vis de leurs enfants. Ces attentes exercent une sorte de pression invisible sur chaque personne, n’est-ce pas ? (En effet.) Elles sont l’un des fardeaux qui viennent de la famille des gens. Abandonner les attentes de tes parents signifie abandonner la pression et les fardeaux que tes parents font peser sur ta vie, ton existence et le chemin que tu prends. Autrement dit, quand les attentes de tes parents affectent le chemin que tu choisis dans la vie, l’accomplissement de ton devoir, ton parcours sur le bon chemin, et ta liberté, tes droits et ton instinct, elles font peser une sorte de pression et de fardeau sur toi. Ces fardeaux sont des choses que les gens devraient abandonner au cours de leur vie, de leur existence et de leur croyance en Dieu. Ne s’agit-il pas là d’un contenu sur lequel nous avons déjà échangé ? (Si.) Naturellement, les attentes des parents concernent bon nombre de choses, comme les études, le travail, le mariage, la famille et même la carrière, les perspectives, l’avenir de leurs enfants, et ainsi de suite. Du point de vue des parents, chaque attente vis-à-vis de leurs enfants est logique, juste et raisonnable. Il n’y a pas un seul parent qui n’ait pas d’attentes vis-à-vis de son enfant. Les parents peuvent avoir plus ou moins d’attentes, ils peuvent avoir des attentes plus ou moins grandes, ou ils peuvent avoir des attentes différentes vis-à-vis de leurs enfants à des moments particuliers. Ils espèrent que leurs enfants recevront de bonnes notes, que les choses se passeront bien pour eux dans leur travail, qu’ils auront un bon revenu, que tout se déroulera sans heurts et agréablement pour eux en matière de mariage. Les parents ont même des attentes différentes en ce qui concerne la famille, la carrière, les perspectives de leurs enfants, et ainsi de suite. Du point de vue des parents, ces attentes sont toutes parfaitement légitimes, mais du point de vue de leurs enfants, ces diverses attentes les empêchent, dans une large mesure, de faire les bons choix, elles interfèrent même avec leur liberté, et leurs droits ou leurs intérêts en tant que personnes normales. En même temps, ces attentes empêchent aussi les enfants de mettre à profit leur calibre d’une manière normale. En somme, quel que soit le point de vue duquel nous examinions les choses, que ce soit du point de vue des parents ou de leurs enfants, si les attentes parentales excèdent les limites de ce que peut supporter une personne ayant une humanité normale, si elles excèdent les limites de ce que l’instinct d’une personne ayant une humanité normale peut accomplir, ou si elles excèdent les limites des droits humains qu’une personne possédant une humanité normale devrait avoir, ou des devoirs et des obligations que Dieu donne aux gens, et ainsi de suite, alors ces attentes sont inappropriées et déraisonnables. Bien entendu, on peut également dire que les parents ne devraient pas avoir ces attentes et que ces attentes ne devraient pas exister. Sur cette base, les enfants devraient abandonner ces attentes parentales. Autrement dit, quand les parents adoptent le point de vue ou la position d’un parent, il leur semble qu’ils ont le droit de s’attendre à ce que leurs enfants fassent ceci ou cela, à ce que leurs enfants prennent un certain chemin et choisissent un certain genre de vie, d’environnement d’apprentissage, ou d’emploi, de mariage, de famille, et ainsi de suite. Cependant, en tant qu’êtres humains normaux, les parents ne devraient pas adopter le point de vue ou la position d’un parent, ils ne devraient pas utiliser leur identité de parents pour exiger de leurs enfants qu’ils fassent quoi que ce soit en dehors des limites de leurs obligations filiales ou au-delà de l’étendue des capacités humaines. Ils ne devraient même pas interférer avec les divers choix de leurs enfants et ils ne devraient pas imposer à leurs enfants leurs attentes, leurs préférences, leurs insuffisances et leur insatisfaction, ou le moindre de leurs intérêts. Ces choses, les parents ne devraient pas les faire. Quand les parents nourrissent des attentes qu’ils ne devraient pas avoir, leurs enfants devraient aborder ces attentes correctement. Plus important encore, leurs enfants devraient être capables de discerner la nature de ces attentes. Si tu peux voir clairement que les attentes de tes parents te privent de tes droits humains et que ces attentes constituent une forme d’interférence ou de perturbation quand il s’agit pour toi de choisir des choses positives et le bon chemin, alors tu devrais abandonner ces attentes et les ignorer. Tu devrais le faire parce que c’est ton droit, c’est le droit que Dieu a donné à tous les êtres humains créés, et tes parents ne devraient pas penser qu’ils ont le droit d’interférer avec ton chemin de vie et tes droits humains, simplement parce qu’ils t’ont donné naissance et qu’ils sont tes parents. Par conséquent, tous les êtres créés ont le droit de dire « non » à toute attente parentale déraisonnable, inappropriée ou même déplacée. Tu peux absolument refuser d’assumer toute attente de tes parents. Refuser d’accepter ou d’assumer toute attente de tes parents est la façon de pratiquer l’abandon de leurs attentes incorrectes.

Quand il s’agit d’abandonner les attentes parentales, quelles vérités les gens devraient-ils comprendre ? Autrement dit, sais-tu sur quelles vérités est basé l’abandon des attentes que les parents ont vis-à-vis de leurs enfants, ou à quels vérités-principes se conforme cet abandon ? Si tu crois que tes parents sont les gens qui sont les plus proches de toi dans le monde, qu’ils sont tes patrons et tes dirigeants, qu’ils sont ceux qui t’ont donné naissance et qui t’ont élevé, qui t’ont procuré nourriture, vêtements, foyer et moyens de transport, qui t’ont éduqué, et si tu crois qu’ils sont tes bienfaiteurs, te sera-t-il facile d’abandonner leurs attentes ? (Non.) Si tu crois ces choses, tu aborderas très probablement les attentes de tes parents d’un point de vue charnel et il te sera difficile d’abandonner les moindres de leurs attentes inappropriées et déraisonnables. Tu seras entravé et réprimé par leurs attentes. Même si, dans ton cœur, tu te sens insatisfait et réfractaire, tu n’auras pas le pouvoir d’échapper à ces attentes et tu n’auras pas d’autre choix que de leur laisser suivre leur cours naturel. Pourquoi devras-tu leur laisser suivre leur cours naturel ? Parce que si tu abandonnais les attentes de tes parents, et que tu ignorais ou rejetais n’importe lesquelles de leurs attentes, tu aurais l’impression d’être un enfant indigne, d’être ingrat, de décevoir tes parents et de ne pas être une bonne personne. Si tu vois les choses d’un point de vue charnel, tu feras tout ce que tu peux pour te servir de ta conscience afin de rendre leur bonté à tes parents, afin de t’assurer que les souffrances qu’ils ont endurées pour toi n’ont pas été vaines, et tu voudras également répondre à leurs attentes. Tu t’efforceras d’accomplir tout ce qu’ils te demandent d’accomplir, d’éviter de les décevoir, tu t’efforceras de bien agir envers eux, et tu prendras la décision de t’occuper d’eux quand ils seront âgés, de t’assurer qu’ils auront une fin de vie heureuse, et tu anticiperas même un peu, en prévoyant de te charger de leur enterrement, pour les satisfaire tout en satisfaisant ton propre désir de faire preuve d’amour filial. Quand les gens vivent dans ce monde, ils sont influencés par divers types d’opinion publique et de climats sociaux, ainsi que par les différentes pensées et opinions populaires dans la société. Si les gens ne comprennent pas la vérité, ils ne peuvent considérer ces choses que du point de vue des sentiments charnels, de même qu’ils ne peuvent faire face à ces choses que dans cette perspective. Durant cette période, tu penseras que tes parents font de nombreuses choses qu’un parent ne devrait pas faire, au point que, au fond de ton cœur, tu ressentiras du mépris et de l’aversion pour certains actes et comportements de tes parents, et pour leur humanité, leur caractère, leurs méthodes et leurs façons d’agir, mais tu voudras malgré tout faire preuve d’amour filial, pour les honorer et les satisfaire, et tu n’oseras pas les négliger de quelque manière que ce soit. D’une certaine façon, tu feras cela pour éviter d’être rejeté par la société, et d’une autre façon, tu le feras pour répondre aux besoins de ta conscience. Ces opinions ont toutes été gravées en toi par l’humanité et la société, de sorte qu’il te sera très difficile de gérer les attentes de tes parents et tes rapports avec eux de manière rationnelle. Tu seras forcé d’aborder tout cela en faisant preuve d’amour filial, sans protester contre les moindres actes de tes parents. Tu n’auras pas d’autre choix, tu ne pourras faire que cela. Et de ce fait, il te sera même encore plus difficile d’abandonner les attentes de tes parents. Si tu abandonnes vraiment ces attentes dans ton cœur, alors il te faudra quand même porter un autre fardeau ou supporter une autre pression, à savoir la condamnation par la société, par ta famille étendue et ta famille proche. Tu devras même supporter la condamnation, la dénonciation, les malédictions et le mépris issus des profondeurs de ton cœur, qui signifient que tu n’es rien, que tu ne fais pas preuve d’amour filial, que tu es ingrat, ou même des choses comme : « Tu es un ingrat insensible, tu es désobéissant, ta mère ne t’a pas élevé correctement », choses que les gens disent au sein de la société laïque. En d’autres termes, tu devras supporter toutes sortes de choses déplaisantes. Si tu ne comprends pas la vérité, tu te retrouveras dans ce genre de situation difficile. Autrement dit, quand tu abandonneras les attentes de tes parents, de manière rationnelle, au plus profond de ton cœur, ou quand tu les abandonneras avec réticence, un autre genre de fardeau ou de pression émergera du fond de ton cœur. Cette pression vient de la société et de l’effet de ta conscience. Alors, comment peux-tu abandonner les attentes de tes parents ? Il y a un chemin pour résoudre ce problème. Ce n’est pas difficile : les gens doivent porter leurs efforts sur la vérité et venir devant Dieu pour chercher et comprendre la vérité, alors le problème se trouvera résolu. Donc, quel aspect de la vérité dois-tu comprendre afin de ne pas craindre de subir le fardeau de la condamnation par l’opinion publique, ou de la condamnation par ta conscience dans les profondeurs de ton cœur, ou de la dénonciation par tes parents et de leurs injures quand tu abandonnes leurs attentes ? (Nous devons comprendre que nous sommes simplement des êtres créés devant Dieu. Dans ce monde, nous ne devons pas simplement assumer nos responsabilités vis-à-vis de nos parents, plus important encore, nous devons bien faire nos devoirs et nous acquitter de nos obligations. Si nous pouvons le comprendre, peut-être que nous ne serons pas trop influencés par nos parents ou par la condamnation de l’opinion publique quand nous abandonnerons les attentes de nos parents à l’avenir.) Qui d’autre veut parler de cela ? (La dernière fois, Dieu a échangé sur le fait que, lorsque nous partons de chez nous pour accomplir nos devoirs, d’une certaine manière, c’est en raison de circonstances objectives : nous devons quitter nos parents afin de faire nos devoirs, de sorte que nous ne pouvons pas nous occuper d’eux. Nous ne choisissons pas de les quitter parce que nous fuyons nos responsabilités. Sur un autre plan, nous partons de chez nous parce que Dieu nous a demandé d’accomplir nos devoirs, de sorte que nous ne pouvons pas tenir compagnie à nos parents, mais nous nous faisons du souci pour eux, malgré tout, ce qui est différent de ne pas vouloir assumer nos responsabilités vis-à-vis d’eux et de ne pas faire preuve d’amour filial.) Ces deux raisons sont des vérités et des faits que les gens doivent comprendre. Si les gens comprennent ces choses, quand ils abandonneront les attentes de leurs parents, ils se sentiront un peu plus calmes et plus en paix dans les profondeurs de leur cœur. Mais cela permet-il de résoudre ce problème à la racine ? Sans l’influence de circonstances extérieures plus importantes, ton destin serait-il lié à celui de tes parents ? Si tu ne croyais pas en Dieu, et que tu travaillais et passais tes journées de manière normale, pourrais-tu à coup sûr tenir compagnie à tes parents ? Pourrais-tu à coup sûr être un enfant qui fait preuve d’amour filial ? Pourrais-tu à coup sûr rester à leurs côtés et leur rendre leur bonté ? (Pas nécessairement.) Y a-t-il une seule personne qui agisse toute sa vie dans l’unique but de rendre à ses parents leur bonté ? (Non.) Personne n’est comme ça. Par conséquent, tu dois parvenir à connaître cette question et à percer à jour son essence d’un point de vue différent. Voilà la vérité plus profonde que tu devrais comprendre sur cette question. C’est également un fait, et plus que ça, c’est l’essence de ces choses. Quelles vérités devrais-tu comprendre dans le cadre de l’abandon des attentes de tes parents ? D’un côté, tu dois comprendre que tes parents ne sont pas tes créanciers. D’un autre côté, tu dois comprendre que tes parents ne sont pas les maîtres de ta vie ou de ton destin. N’est-ce pas la vérité ? (Si.) Si tu comprends ces deux vérités, ne te sera-t-il pas plus facile d’abandonner les attentes de tes parents ? (Si.)

Tout d’abord, nous allons parler de cet aspect de la vérité : « Tes parents ne sont pas tes créanciers. » À quoi renvoie la déclaration : « Tes parents ne sont pas tes créanciers » ? Ne renvoie-t-elle pas à la bonté dont tes parents ont fait preuve à ton égard en t’élevant ? (Si.) Tes parents ont fait preuve de bonté à ton égard en t’élevant, de sorte qu’il t’est très difficile d’abandonner la relation que tu as avec eux. Tu penses que tu dois leur rendre leur bonté, sinon, tu ne ferais pas preuve d’amour filial. Tu crois que tu dois faire preuve de piété filiale à leur égard, que tu dois obéir à chacune de leurs paroles, que tu dois satisfaire tous leurs désirs et leurs exigences, et qui plus est, ne pas les décevoir. C’est ainsi, crois-tu, que tu leur rends leur bonté. Bien entendu, certaines personnes, qui ont un bon emploi et gagnent un bon salaire, procurent à leurs parents certains plaisirs matériels et une vie matérielle formidable, ce qui leur permet de savourer le succès de leur enfant et d’avoir une vie meilleure. Par exemple, disons que tu achètes à tes parents une maison et une voiture, que tu les emmènes dans des restaurants de luxe déguster des mets fins de toutes sortes, que tu les emmènes en voyage dans des pays touristiques et que tu leur réserves des hôtels de luxe, afin de les rendre heureux et de leur permettre de profiter de ces choses. Tu fais tout cela pour rendre à tes parents leur bonté, pour que tes parents se disent qu’ils ont reçu quelque chose en retour, après t’avoir élevé et aimé, et que tu ne les as pas déçus. D’un côté, tu le fais pour que tes parents le voient, et d’un autre côté, tu le fais pour que les gens qui t’entourent le voient aussi, pour que la société le voit, et en même temps, tu fais tout ton possible pour satisfaire les besoins de ta conscience. Quelle que soit la façon dont tu examines les choses, quoi que tu essaies de satisfaire, dans tous les cas, tous ces actes sont destinés, dans une large mesure, à rendre leur bonté à tes parents, et l’essence de ces actes est de rendre à tes parents la bonté dont ils ont fait preuve à ton égard en t’élevant. Alors, comment se fait-il que tu aies cette idée de rendre leur bonté à tes parents ? C’est parce que tu crois que tes parents t’ont donné naissance et qu’il ne leur a pas été facile de t’élever. Ainsi, tes parents sont devenus, de manière imperceptible, tes créanciers. Tu penses que tu dois quelque chose à tes parents et que tu dois leur rendre la pareille. Tu crois que c’est seulement en leur rendant la pareille que tu auras une humanité et que tu feras véritablement preuve d’amour filial, et que leur rendre la pareille est la norme morale qu’une personne devrait respecter. Donc, ces idées, ces opinions et ces actes émergent, par essence, parce que tu crois que tu dois quelque chose à tes parents et que tu dois leur rendre la pareille. Dans une large mesure, tes parents sont tes créanciers. Autrement dit, tu crois que tu as une dette envers eux du fait de la bonté dont ils ont fait preuve à ton égard. Maintenant que tu as la possibilité de leur rendre la pareille et de les dédommager, tu le fais : en fonction de tes capacités, tu utilises l’argent et l’affection pour les dédommager. Alors, agir ainsi, est-ce faire la démonstration d’une véritable humanité ? Est-ce là un véritable principe de pratique ? (Non.) Pourquoi dis-Je que tes parents ne sont pas tes créanciers ? Puisque la déclaration : « Tes parents ne sont pas tes créanciers » est la vérité, si tu considères tes parents comme tes bienfaiteurs et tes créanciers, et si tout ce que tu fais est destiné à les dédommager pour leur bonté, cette idée et cette opinion sont-elles justes ? (Non.) Ce « Non » n’a-t-il pas été dit avec beaucoup de réticence ? Laquelle de ces déclarations est la vérité : « Tes parents ne sont pas tes créanciers » ou : « Tes parents sont tes bienfaiteurs et tu dois les dédommager » ? (La déclaration : « Tes parents ne sont pas tes créanciers » est la vérité.) Puisque la déclaration : « Tes parents ne sont pas tes créanciers » est la vérité, alors la déclaration : « Tes parents sont tes bienfaiteurs et tu dois les dédommager » est-elle la vérité ? (Non.) Cette déclaration n’est-elle pas en contradiction avec la déclaration : « Tes parents ne sont pas tes créanciers » ? (Si.) Peu importe laquelle de ces déclarations amène ta conscience à se sentir condamnée, qu’est-ce qui est important ? Ce qui est important, c’est de savoir laquelle de ces déclarations est la vérité. Tu dois accepter la déclaration qui est la vérité, même si elle amène ta conscience à se sentir mal à l’aise et accusée, parce que c’est la vérité. Même si la déclaration : « Tes parents sont tes bienfaiteurs et tu dois les dédommager » est en accord avec les normes morales de l’homme concernant l’humanité et avec ce que la conscience de l’homme prend en compte, ce n’est pas la vérité. Même si cette déclaration amène ta conscience à se sentir satisfaite et sereine, tu dois l’abandonner. Voilà l’attitude que tu dois adopter quand il s’agit d’accepter la vérité. Donc, entre la déclaration : « Tes parents ne sont pas tes créanciers » et la déclaration : « Tes parents sont tes bienfaiteurs et tu dois les dédommager », laquelle des deux parait plus agréable, plus conforme à l’humanité et à ton sens de la conscience, et plus conforme aux normes morales de l’humanité ? (La deuxième déclaration.) Pourquoi cette deuxième déclaration ? Parce qu’elle contente et satisfait les besoins émotionnels de l’homme. Cependant, elle n’est pas la vérité, et elle est exécrée par Dieu. Alors la déclaration : « Tes parents ne sont pas tes créanciers » met-elle les gens mal à l’aise ? (Oui.) Qu’éprouvent et perçoivent les gens après avoir entendu cette déclaration ? (Qu’elle manque un peu de conscience.) Les gens ont l’impression qu’elle manque un peu de sentiment humain, n’est-ce pas ? (En effet.) Certains disent : « Si une personne n’a pas de sentiments humains, est-elle encore humaine ? ». Si les gens n’ont pas de sentiments humains, sont-ils humains ? La déclaration : « Tes parents ne sont pas tes créanciers » donne l’impression de manquer de sentiment humain, mais c’est un fait. Si tu abordes de manière rationnelle la relation que tu as avec tes parents, tu découvriras que la déclaration : « Tes parents ne sont pas tes créanciers » explique clairement la relation que toute personne a avec ses parents, à la racine même, et qu’elle explique clairement l’essence et la racine des relations interpersonnelles. Même si cette déclaration met ta conscience mal à l’aise et qu’elle ne satisfait pas tes besoins émotionnels, elle est un fait, malgré tout, et elle est la vérité, malgré tout. Cette vérité peut te permettre d’aborder de manière rationnelle et de la façon correcte la bonté dont tes parents ont fait preuve à ton égard en t’élevant. Elle peut aussi te permettre d’aborder n’importe quelle attente de tes parents de manière rationnelle et correcte. Naturellement, cette vérité est encore plus à même de te permettre d’aborder ta relation avec tes parents de manière rationnelle et correcte. Si tu peux aborder ta relation avec tes parents de cette façon, alors tu pourras y faire face de manière rationnelle. Certaines personnes disent : « Ces vérités sont parfaitement formulées et semblent tout à fait passionnées, mais comment se fait-il que lorsque les gens les entendent, elles semblent presque impossibles à mettre en œuvre ? En particulier pour ce qui est de la déclaration : “Tes parents ne sont pas tes créanciers”, comment se fait-il qu’après avoir entendue cette vérité, les gens aient l’impression que leur relation avec leurs parents devient de plus en plus distante et détachée ? Pourquoi ont-ils le sentiment qu’il n’y a pas d’affection entre eux et leurs parents ? » La vérité essaie-t-elle délibérément d’éloigner les gens les uns des autres ? La vérité essaie-t-elle intentionnellement de couper les liens qui existent entre les gens et leurs parents ? (Non.) Alors, quels résultats peut-on obtenir en comprenant cette vérité ? (Comprendre cette vérité peut nous permettre de voir notre relation avec nos parents pour ce qu’elle est vraiment. Cette vérité nous indique la véritable nature de cette question.) C’est exact, elle te permet de voir la vraie nature de cette question, d’aborder ces choses et d’y faire face rationnellement, et de ne pas vivre dans le cadre de ton affection ou de tes relations interpersonnelles charnelles, n’est-ce pas ?

Parlons de la façon dont la déclaration : « Tes parents ne sont pas tes créanciers » devrait être interprétée. Tes parents ne sont pas tes créanciers : n’est-ce pas là un fait ? (Si.) Puisqu’il s’agit d’un fait, il convient d’expliquer les questions que ce fait renferme. Examinons la question de ta mise au monde par tes parents. Qui a décidé que tes parents te donnent naissance, toi ou eux ? Qui a choisi qui ? Si tu examines cela du point de vue de Dieu, la réponse est : ni toi ni eux. Ni toi ni tes parents n’ont choisi qu’ils te donnent naissance. Si tu examines cette question à la racine, cela a été ordonné par Dieu. Nous allons mettre ce sujet de côté, pour l’instant, car il est facile aux gens de comprendre la question. De ton point de vue, tu es né passivement de tes parents, sans avoir aucun choix en la matière. Du point de vue de tes parents, ils t’ont donné naissance de leur propre volonté indépendante, n’est-ce pas ? En d’autres termes, en mettant de côté l’ordination de Dieu, quand il s’agit de la question de ta mise au monde, ce sont tes parents qui avaient tout pouvoir. Ils ont choisi de te donner naissance et ils ont décidé de tout. Tu n’as pas choisi à leur place qu’ils te donnent naissance, tu es né passivement d’eux, et tu n’as eu aucun choix en la matière. Alors, puisque tes parents avaient tout pouvoir, et qu’ils ont choisi de te donner naissance, ils ont l’obligation et la responsabilité de t’élever, de faire de toi un adulte, de te fournir une éducation, de la nourriture, des vêtements et de l’argent : voilà leur responsabilité et leur obligation, et c’est ce qu’ils sont censés faire. Comme tu as toujours été passif durant la période pendant laquelle ils t’ont élevé, tu n’avais pas le droit de choisir, tu étais obligé d’être élevé par eux. Parce que tu étais jeune, tu n’avais pas la possibilité de t’élever toi-même, tu n’avais pas d’autre choix que d’être élevé passivement par tes parents. Tu as été élevé de la manière que tes parents ont choisie. S’ils t’ont donné de bonnes choses à boire et à manger, alors tu as bu et mangé de bonnes choses. Si tes parents t’ont donné un environnement de vie où tu as survécu en mangeant de la paille et des plantes sauvages, alors tu as survécu en mangeant de la paille et des plantes sauvages. Quoi qu’il en soit, pendant que tes parents t’élevaient, tu as été passif et tes parents ont assumé leurs responsabilités. C’est comme si tes parents prenaient soin d’une fleur. Puisqu’ils veulent prendre soin d’une fleur, ils doivent la fertiliser, l’arroser et s’assurer qu’elle reçoit la lumière du soleil. Donc, pour ce qui est des gens, peu importe si tes parents se sont occupés de toi méticuleusement ou s’ils ont pris grand soin de toi, quoi qu’il en soit, ils ne faisaient qu’assumer leurs responsabilités et leurs obligations. Indépendamment de la raison pour laquelle ils t’ont élevé, c’était leur responsabilité : parce qu’ils t’ont donné naissance, ils doivent assumer leur responsabilité vis-à-vis de toi. Sur cette base, peut-on considérer que tout ce que tes parents ont fait pour toi soit de la bonté ? C’est impossible, n’est-ce pas ? (En effet.) Le fait que tes parents assument leurs responsabilités envers toi n’étant pas considéré comme de la bonté, alors, s’ils assument leurs responsabilités envers une fleur ou une plante, qu’ils l’arrosent et la fertilisent, est-ce considéré comme de la bonté ? (Non.) C’est même encore moins considéré comme de la bonté. Fleurs et plantes poussent mieux à l’extérieur. Si elles sont plantées dans la terre, et qu’elles ont du vent, du soleil et de l’eau de pluie, elles prospèrent. Elles ne poussent pas aussi bien quand elles sont plantées dans un pot à l’intérieur, mais où qu’elles se trouvent, elles vivent, n’est-ce pas ? Peu importe où elles sont, cela a été ordonné par Dieu. Tu es une personne vivante et Dieu a la responsabilité de toute vie, Il permet à toute vie de survivre et de suivre la loi que tous les êtres créés respectent. Mais en tant que personne, tu vis au sein de l’environnement dans lequel tes parents t’élèvent, donc tu devrais grandir et exister dans cet environnement. Que tu vives dans cet environnement est dû à l’ordination de Dieu, à plus grande échelle. À plus petite échelle, c’est dû au fait que tes parents t’élèvent, n’est-ce pas ? Quoi qu’il en soit, en t’élevant, tes parents assument une responsabilité et une obligation. T’élever pour faire de toi un adulte est leur obligation et leur responsabilité, et on ne peut pas appeler ça de la bonté. Si on ne peut pas appeler ça de la bonté, alors ne s’agit-il pas de quelque chose dont tu devrais profiter ? (Si.) Il s’agit d’une sorte de droit dont tu devrais profiter. Tu devrais être élevé par tes parents parce qu’avant d’atteindre l’âge adulte, le rôle que tu joues est celui d’un enfant que ses parents élèvent. Par conséquent, tes parents ne font qu’assumer un genre de responsabilité envers toi, et tu ne fais que recevoir cela de tes parents, mais tu ne reçois assurément pas d’eux la grâce ou la bonté. Pour toute créature vivante, porter des enfants et s’en occuper, se reproduire, et élever la génération suivante est une forme de responsabilité. Ainsi, les oiseaux, les vaches, les moutons et même le tigres doivent s’occuper de leurs petits après s’être reproduits. Il n’y a pas de créatures vivantes qui n’élèvent pas leur progéniture. Il est possible qu’il y ait certaines exceptions, mais celles-ci ne sont pas nombreuses. Il s’agit d’un phénomène naturel dans l’existence des créatures vivantes, il s’agit d’un instinct chez les créatures vivantes, qui ne peuvent pas être attribués à la bonté. Les animaux et l’humanité ne font que respecter une loi que le Créateur a établi pour eux. Par conséquent, le fait que tes parents t’élèvent ne relève pas d’une forme de bonté. Sur cette base, on peut dire que tes parents ne sont pas tes créanciers. Ils assument les responsabilités qu’ils ont envers toi. Quels que soient les efforts et l’argent qu’ils te consacrent, ils ne devraient pas te demander de les dédommager, parce qu’il s’agit là de leur responsabilité en tant que parents. Puisqu’il s’agit d’une responsabilité et d’une obligation, tout cela devrait être gratuit, et tes parents ne devraient pas demander à être dédommagés. En t’élevant, tes parents ne font qu’assumer leurs responsabilités et leurs obligations, ce qui ne devrait pas être rémunéré et ne devrait pas donner lieu à une transaction. Tu n’as donc pas à aborder tes parents ou à gérer ta relation avec eux en te disant que tu dois les dédommager. Si tu traites effectivement tes parents en fonction de cette idée, si tu leur rends la pareille, et si tu gères ta relation avec eux en fonction de cette idée, tout cela est inhumain. En même temps, c’est susceptible de te rendre contraint et lié par tes sentiments charnels, et il te sera difficile de te sortir de cet imbroglio, au point que tu pourrais même perdre ton chemin. Tes parents ne sont pas tes créanciers, tu n’as donc aucune obligation de répondre à toutes leurs attentes. Tu n’as aucune obligation de payer la note du fait de leurs attentes. Tu peux faire tes propres choix et tu as le chemin de vie et la destinée que Dieu a prévus pour toi, qui n’ont rien à voir avec tes parents. Alors, quand l’un de tes parents dit : « Tu es un enfant qui ne fait pas preuve d’amour filial. Tu n’es pas revenu me voir depuis tant d’années, et cela fait tant de jours que tu ne m’as pas appelé. Je suis malade et il n’y a personne pour prendre soin de moi. Je t’ai vraiment élevé pour rien. Tu es vraiment un ingrat insensible, un enfant ingrat ! », si tu ne comprends pas la vérité : « Tes parents ne sont pas tes créanciers », entendre ces paroles sera aussi douloureux que si un couteau t’avait transpercé le cœur, et ta conscience se sentira condamnée. Chacune de ces paroles s’incrustera dans ton cœur et fera que tu auras honte de faire face à tes parents, que tu te sentiras redevable à leur égard et plein de culpabilité vis-à-vis d’eux. Quand tes parents diront que tu es un ingrat insensible, tu penseras vraiment : « Ils ont absolument raison. Ils m’ont élevé jusqu’à l’âge que j’ai, et ils n’ont pas pu savourer le moindre de mes succès. Maintenant, ils sont malades et ils espéraient que je resterais à leur chevet, que je m’occuperais d’eux et que je leur tiendrais compagnie. Ils avaient besoin que je leur rende leur bonté et je n’ai pas été là pour le faire. Je suis vraiment un ingrat insensible ! » Tu te classeras parmi les ingrats insensibles. Est-ce raisonnable ? Es-tu un ingrat insensible ? Si tu n’étais pas parti de chez toi pour aller faire ton devoir ailleurs, et que tu étais resté aux côtés de tes parents, aurais-tu pu empêcher qu’ils tombent malades ? (Non.) Peux-tu contrôler le fait que tes parents vivent ou meurent ? Peux-tu contrôler le fait qu’ils soient riches ou pauvres ? (Non.) Quelle que soit la maladie que tes parents contractent, ce ne sera pas parce que t’élever les a vraiment épuisés, ou parce que tu leur as manqué. Surtout, ils ne contracteront aucune de ces grandes maladies, graves et potentiellement fatales, à cause de toi. C’est leur destin et cela n’a rien à voir avec toi. Quel que soit ton amour filial, le maximum que tu puisses faire, c’est réduire un peu leurs souffrances charnelles et leurs fardeaux, mais quant au moment où ils tomberont malades, quant à la maladie qu’ils contracteront, quant au moment où ils mourront et à l’endroit où ils mourront, ces choses ont-elles quoi que ce soit à voir avec toi ? Non. Si tu fais preuve d’amour filial, si tu n’es pas un ingrat insensible, et que tu passes toute tes journées avec tes parents, à veiller sur eux, cela les empêchera-t-il de tomber malades ? Cela les empêchera-t-il de mourir ? S’ils doivent tomber malades, ne tomberont-ils pas malades malgré tout ? S’ils doivent mourir, ne mourront-ils pas malgré tout ? N’est-ce pas vrai ? Si tes parents avaient dit que tu es un ingrat insensible, que tu n’as aucune conscience, que tu es un enfant ingrat, aurais-tu été contrarié ? (Oui.) Et maintenant ? (Maintenant, cela ne me contrarierait pas.) Alors, comment ce problème a-t-il été résolu ? (Il a été résolu parce que Dieu a échangé en disant ceci : que nos parents tombent malades ou pas, qu’ils vivent ou meurent n’a rien à voir avec nous, tout cela est ordonné par Dieu. Si nous restions aux côtés de nos parents, nous ne pourrions rien faire, donc, s’ils disent que nous sommes des ingrats insensibles, cela n’a rien à voir avec nous.) Que tes parents te traitent ou non d’ingrat insensible, au moins, tu accomplis le devoir d’un être créé devant le Créateur. Tant que tu n’es pas un ingrat insensible aux yeux de Dieu, c’est suffisant. Peu importe ce que les gens disent. Ce que tes parents disent sur toi n’est pas nécessairement vrai et ce qu’ils disent n’est pas utile. Tu dois prendre les paroles de Dieu comme base. Si Dieu dit que tu es un être créé satisfaisant, alors peu importe si les gens te qualifient d’ingrat insensible, ils ne pourront rien accomplir. Simplement, les gens seront affectés par ces insultes, en raison de l’effet de leur conscience, ou lorsqu’ils ne comprennent pas la vérité et que leur stature est faible, et ils seront un peu de mauvaise humeur, et ils seront un peu déprimés, mais quand ils reviendront devant Dieu, tout cela se trouvera résolu et ne leur posera plus de problème. La question de rendre leur bonté à ses parents n’a-t-elle pas été résolue ? Comprends-tu cette question ? (Oui.) Quel est le fait que les gens doivent comprendre, à ce stade ? T’élever est la responsabilité de tes parents. Ils ont choisi de te donner naissance, ils ont donc la responsabilité et l’obligation de t’élever. En t’élevant jusqu’à l’âge adulte, ils assument leurs responsabilités et leurs obligations. Tu ne leur dois rien, tu n’as donc pas à les dédommager. Tu n’as pas à les dédommager : cela montre clairement que tes parents ne sont pas tes créanciers, et que tu n’as pas à faire quoi que ce soit pour eux en contrepartie de leur bonté. Si ta situation te permet d’assumer un peu de tes responsabilités envers eux, alors fais-le. Si ton environnement et ta situation objective ne te permettent pas de remplir tes obligations à leur égard, alors tu n’as pas à trop y réfléchir, et tu ne dois pas penser que tu leur es redevable, parce que tes parents ne sont pas tes créanciers. Peu importe si tu fais preuve d’amour filial à l’égard de tes parents, ou si tu assumes tes responsabilités envers eux, tu adoptes simplement le point de vue d’un enfant et tu assumes un peu de tes responsabilités envers ceux qui t’ont donné naissance autrefois et qui t’ont élevé. Mais tu ne peux certainement pas le faire dans la perspective de les dédommager, ni du point de vue de la déclaration qui dit : « Tes parents sont tes bienfaiteurs et tu dois les dédommager, tu dois leur rendre leur bonté. »

Dans le monde des non-croyants, un dicton dit : « Les corbeaux remercient leur mère en la nourrissant et les agneaux s’agenouillent pour téter le lait de leur mère. » Un autre dicton dit : « Une personne sans piété filiale est pire qu’une bête. » Comme ces dictons semblent grandioses ! En fait, les phénomènes évoqués par le premier dicton, « les corbeaux remercient leur mère en la nourrissant et les agneaux s’agenouillent pour téter le lait de leur mère », existent réellement, ce sont des faits. Cependant, il s’agit seulement de phénomènes appartenant au règne animal. Il s’agit simplement d’un type de loi que Dieu a établi pour diverses créatures vivantes, loi que toutes sortes de créatures vivantes respectent, y compris les êtres humains. Le fait que toutes sortes de créatures vivantes respectent cette loi démontre en outre que toutes les créatures vivantes sont créées par Dieu. Aucune créature vivante ne peut enfreindre cette loi et aucune créature vivante ne peut la transcender. Même des carnivores relativement féroces, comme les lions et les tigres, élèvent leurs petits et ne les mordent pas avant qu’ils aient atteint l’âge adulte. Il s’agit là d’un instinct animal. Tous les animaux, quelle que soit leur espèce, qu’ils soient féroces ou gentils et doux, possèdent cet instinct. Toutes sortes de créatures, y compris les êtres humains, ne peuvent continuer à se multiplier et à survivre qu’en respectant cet instinct et cette loi. Si ces créatures ne respectaient pas cette loi, ou si elles n’avaient pas cette loi et cet instinct, elles ne pourraient pas se multiplier et survivre. La chaîne biologique n’existerait pas, pas plus que ce monde, n’est-ce pas exact ? (Si.) Le dicton : « les corbeaux remercient leur mère en la nourrissant, et les agneaux s’agenouillent pour téter le lait de leur mère » démontre précisément que le monde animal respecte ce type de loi. Toutes sortes de créatures vivantes ont cet instinct. Une fois que leurs petits sont nés, les femelles ou les mâles de l’espèce concernée s’en occupent et les élèvent jusqu’à ce qu’ils soient adultes. Toutes sortes de créatures vivantes sont capables d’assumer leurs responsabilités et leurs obligations vis-à-vis de leurs petits en élevant la génération suivante consciencieusement et scrupuleusement. Cela devrait être davantage le cas chez les êtres humains. Les êtres humains sont qualifiés d’animaux supérieurs par l’humanité, s’ils ne peuvent pas respecter cette loi et s’ils sont dépourvus de cet instinct, alors les êtres humains sont inférieurs aux animaux, n’est-ce pas ? Par conséquent, peu importe combien tes parents ont pris soin de toi tandis qu’ils t’élevaient et combien ils ont assumé leurs responsabilités vis-à-vis de toi, ils faisaient par instinct seulement ce qu’ils étaient censés faire dans les limites des capacités d’un être humain créé. Il suffit d’observer les oiseaux : pendant plus d’un mois avant la saison des amours, ils recherchent constamment un endroit sûr pour y faire leur nid. Les mâles et les femelles se relaient pour transporter toutes sortes de plantes, de plumes ou de brindilles, afin de commencer à faire leur nid dans des arbres relativement touffus. Ces petits nids construits par diverses espèces d’oiseaux sont tous incroyablement robustes et complexes. Dans l’intérêt de leurs petits, les oiseaux font tous ces efforts pour bâtir des nids et des abris. Quand ils ont terminé leur nid et que le moment de couver est venu, il y a constamment un oiseau dans chaque nid. Les mâles et les femelles se relaient vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et ils sont incroyablement attentifs : quand l’un des deux revient, l’autre s’envole peu après. Bientôt, les oisillons éclosent et émergent de leur coquille, et tu peux les entendre qui se mettent à gazouiller dans leurs arbres. Les oiseaux adultes font des allers-retours, revenant désormais pour nourrir leurs oisillons avec des vers, puis revenant de nouveau pour les nourrir d’autre chose, faisant preuve d’une incroyable attention. Au bout de deux ou trois mois, certains des oisillons ont un peu grandi, ils peuvent se tenir debout au bord du nid et battre des ailes. Leurs parents font des allers-retours, en se relayant pour nourrir et protéger leurs oisillons. Une année, J’ai vu un corbeau dans le ciel qui avait un oisillon dans le bec. Cet oisillon criait pitoyablement, appelant peu ou prou à l’aide. Le corbeau volait avec l’oisillon dans le bec, poursuivi par deux oiseaux adultes qui criaient pitoyablement, eux aussi, et en fin de compte, le corbeau s’est éloigné à tire-d’aile. L’oisillon serait probablement mort, de toute façon, même si ses parents avaient réussi à rattraper le corbeau. Ces deux oiseaux adultes qui poursuivaient le corbeau poussaient de tels cris que les gens au sol étaient alarmés. Leurs cris devaient être vraiment pitoyables, tu ne crois pas ? En fait, ces oiseaux n’avaient certainement pas qu’un seul petit. Ils devaient avoir trois ou quatre oisillons dans leur nid, mais quand l’un d’entre eux a été emporté, ils ont poursuivi le corbeau en piaillant. Voilà à quoi ressemble le monde animal et biologique : les créatures vivantes sont capables de prendre soin de leurs petits sans relâche. Les oiseaux reviennent faire de nouveaux nids chaque année, ils font les mêmes choses chaque année. Ils couvent leurs œufs, nourrissent leurs oisillons et leur apprennent à voler. Quand les oisillons s’entraînent à voler, ils ne vont pas très haut, et tombent parfois au sol. Nous en avons même sauvé quelques fois, et nous nous sommes dépêchés de les remettre dans leur nid. Chaque jour, leurs parents leur apprennent des choses et un jour ou l’autre, tous ces oisillons quitteront leur nid et s’envoleront, laissant derrière eux un nid vide. L’année suivante, de nouveaux couples d’oiseaux viennent faire leur nid, couver leurs œufs et élever leurs oisillons. Toutes sortes de créatures vivantes et d’animaux possèdent cet instinct et suivent et respectent parfaitement ces lois, et ils les mettent en œuvre à la perfection. C’est quelque chose que personne ne peut détruire. On trouve également certains animaux particuliers, comme les tigres et les lions. Quand ces animaux atteignent l’âge adulte, ils quittent leurs parents, et certains mâles deviennent même des rivaux, ils se mordent, s’affrontent et se battent, si nécessaire. C’est normal, il s’agit d’une loi. Ils ne sont pas très affectueux, et ils ne vivent pas selon leurs sentiments comme les hommes qui disent : « Je dois rendre leur bonté à mes parents, je dois les dédommager, je dois leur obéir. Si je ne fais pas preuve de piété filiale, les autres vont me condamner, me réprimander et me critiquer à mon insu. Je ne pourrais pas le supporter ! » On ne parle pas de ces choses dans le monde animal. Pourquoi les hommes disent-ils de telles choses ? Parce qu’il existe, au sein de la société, au sein des groupes de personnes, divers idées et consensus incorrects. Quand les gens ont été influencés, rongés et pourris par ces choses, différentes manières d’interpréter et de gérer la relation parents-enfants apparaissent en eux et ils finissent par traiter leurs parents comme s’il s’agissait de créanciers, des créanciers qu’ils ne pourront jamais dédommager de toute leur vie. Il y a même des personnes qui se sentent coupables toute leur vie, après la mort de leurs parents, et qui pensent qu’ils sont indignes de la bonté de leurs parents, parce qu’ils ont fait quelque chose qui n’a pas rendu leurs parents heureux ou qui n’a pas tourné comme leurs parents l’auraient voulu. Vous ne pensez pas que c’est excessif ? Les gens vivent selon leurs sentiments, de sorte qu’ils ne peuvent qu’être envahis et perturbés par diverses idées qui en découlent. Les gens vivent dans un environnement faussé par l’idéologie de l’humanité corrompue, de sorte qu’ils sont envahis et perturbés par diverses idées fallacieuses, ce qui rend leur vie épuisante et moins simple que celle des autres créatures vivantes. Cependant, parce qu’à l’heure actuelle Dieu œuvre et exprime la vérité pour indiquer aux gens la véritable nature de tous ces faits et leur permettre de comprendre la vérité, quand tu parviendras à comprendre la vérité, ces idées et opinions fallacieuses ne seront plus un fardeau pour toi et elles ne te guideront plus dans ta relation à tes parents. À ce stade, ta vie deviendra plus sereine. Vivre sereinement ne veut pas dire que tu ne sauras pas quelles sont tes responsabilités et tes obligations, tu continueras à le savoir. Cela dépend seulement du point de vue et des méthodes que tu choisis pour aborder tes responsabilités et tes obligations. Un premier chemin consiste à suivre la voie des sentiments et à faire face à ces choses en se basant sur des moyens émotionnels, et sur les méthodes, idées et opinions vers lesquelles Satan guide l’homme. L’autre chemin consiste à faire face à ces choses en se basant sur les paroles que Dieu a enseignées à l’homme. Quand les gens font face à ces questions en fonction des idées et des opinions fallacieuses de Satan, ils ne peuvent que vivre dans l’imbroglio de leurs sentiments sans jamais distinguer le bien du mal. Dans ces circonstances, ils n’ont pas d’autres choix que de vivre dans un piège, sans cesse empêtrés dans des idées telles que : « Tu as raison, j’ai tort. Tu m’as donné davantage, je t’ai donné moins. Tu es ingrat. Tu dépasses les bornes. » Par conséquent, à aucun moment ces gens ne parlent clairement. Cependant, quand ils comprennent la vérité et échappent à leurs idées et leurs opinions erronées et à la toile de leurs sentiments, ces questions deviennent simples à leurs yeux. Si tu respectes une vérité-principe, une idée ou une opinion qui sont correctes et viennent de Dieu, ta vie deviendra tout à fait sereine. Ni l’opinion publique, ni ce que ta conscience prend en compte, ni le fardeau de tes sentiments n’entraveront plus ta façon de faire face à la relation que tu as avec tes parents. En revanche, ces choses te permettront de faire face à cette relation d’une manière correcte et rationnelle. Si tu agis conformément aux vérités-principes que Dieu a données à l’homme, même si les gens te critiquent à ton insu, cela n’aura aucun effet sur toi et tu éprouveras malgré tout paix et calme dans les profondeurs de ton cœur. Du moins, tu ne te reprocheras plus d’être un ingrat insensible et tu ne sentiras plus les accusations de ta conscience dans les profondeurs de ton cœur. C’est parce que tu sauras que tous tes actes sont accomplis conformément aux méthodes que Dieu t’a enseignées, que tu sauras que tu écoutes les paroles de Dieu, que tu t’y soumets et que tu suis Son chemin. Écouter les paroles de Dieu et suivre Son chemin est le sens de la conscience que les gens devraient posséder par-dessus tout. Tu ne seras une véritable personne que lorsque tu pourras faire ces choses. Si tu n’as pas accompli ces choses, alors tu es un ingrat insensible. N’est-ce pas le cas ? (Si.) Comprends-tu cette question clairement maintenant ? La comprendre clairement est l’un des aspects de tout cela. Si, petit à petit, les gens peuvent comprendre cette question et mettre la vérité en pratique, il s’agit d’un autre aspect. Afin de comprendre clairement cette question, les gens doivent faire l’expérience des choses pendant un certain temps. Si les gens souhaitent comprendre clairement ce fait et cette essence, et atteindre le stade où ils font face aux questions avec des principes, cela ne peut pas être accompli en peu de temps, parce que les gens doivent d’abord se débarrasser de l’influence de toutes sortes d’idées et d’opinions fallacieuses et malveillantes. Un autre aspect essentiel de tout cela est d’être capable de résoudre les contraintes et l’influence de sa propre conscience et de ses propres sentiments. Et en particulier, il faut franchir l’obstacle de ses propres sentiments. Disons que tu reconnaisses en théorie que la parole de Dieu est la vérité et qu’elle est correcte, et que tu saches, en théorie, que les idées et opinions fallacieuses que Satan inculque aux gens sont fausses, mais que tu ne parviennes tout simplement pas à franchir l’obstacle de tes sentiments, que tu aies sans cesse de la peine pour tes parents, te disant qu’ils ont fait preuve à ton égard de trop de bonté, qu’ils se sont trop dépensés, qu’ils en ont trop fait pour toi et qu’ils ont trop souffert pour toi, que l’ombre de tout ce que tes parents ont fait pour toi, de tout ce qu’ils ont dit, et même de chaque prix qu’ils ont payé pour toi est encore un souvenir vivace dans ton esprit. Chacun de ces obstacles constituera une étape cruciale pour toi et il ne te sera pas facile de les surmonter. En fait, l’obstacle le plus difficile à surmonter pour toi sera toi-même. Si tu peux franchir un obstacle après l’autre, alors tu pourras complètement abandonner les sentiments que tu éprouves pour tes parents, du fond de ton cœur. Je n’échange pas sur ce sujet pour t’amener à trahir tes parents et Je ne le fais certainement pas pour t’amener à définir des limites entre toi et tes parents. Nous ne lançons pas un mouvement, nul besoin de définir des limites. J’échange sur ce sujet simplement pour te transmettre une compréhension correcte de ces questions et pour t’aider à accepter une idée et une opinion correctes. De plus, J’échange sur ce sujet pour que, lorsqu’il t’arrive des choses, tu n’en sois pas troublé, pour que tu ne sois pas pieds et poings liés du fait de ces choses, et surtout pour que, lorsque tu fais face à ces choses, elles n’affectent pas ton accomplissement du devoir d’un être créé. Ainsi, Mon échange atteindra son objectif. On peut bien sûr se demander si les gens qui vivent dans la chair peuvent atteindre le stade où ils ne nourrissent aucune de ces choses dans leur esprit et où il n’y a pas de complications émotionnelles entre eux et leurs parents. Ce serait impossible. Dans ce monde, outre leurs parents, les gens ont également des enfants : ce sont les deux relations charnelles les plus proches. Il est impossible de couper complètement le lien qui unit un parent et son enfant. Je n’essaie pas de t’amener à déclarer formellement que tu vas couper les liens avec tes parents et que tu ne les fréquenteras plus jamais. J’essaie de t’aider à gérer ta relation avec eux, selon la manière correcte. Ces choses sont difficiles, n’est-ce pas ? Quand ta compréhension de la vérité s’approfondira et que tu vieilliras, la difficulté de ces choses s’atténuera et diminuera peu à peu. Quand les gens ont une vingtaine d’années, ils ont un degré d’attachement différent avec leurs parents, comparé à ce qu’est leur attachement quand ils ont trente ou quarante ans. Cet attachement devient encore plus ténu quand ils atteignent l’âge de cinquante ans, et il est inutile de parler de ce qui se passe quand les gens atteignent l’âge de soixante ou soixante-dix ans. À ce moment-là, leur attachement est encore plus ténu, il change au fur et à mesure que les gens vieillissent.

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