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Suite de la Parole apparaît dans la chair

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Suite de la Parole apparaît dans la chair

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Déclarations du Christ des derniers jours (Sélections)

L’intégrité inébranlable de Job couvre Satan de honte et le fait fuir de panique

Et qu’est-ce que Dieu a fait quand Job a été soumis à ce tourment ? Dieu a observé et regardé et a attendu le résultat. Alors que Dieu observait et regardait, comment se sentait-Il ? Il se sentait chagriné, bien sûr. Mais, en raison de Son chagrin, aurait-Il pu regretter Sa permission à Satan de tenter Job ? La réponse est : Non, Il n’aurait pas pu. Car Il croyait fermement que Job était intègre et droit, qu’il craignait Dieu et s’éloignait du mal. Dieu avait simplement donné à Satan l’occasion de vérifier la justice de Job devant Dieu et de révéler sa propre méchanceté et sa répugnance. C’était, en outre, une occasion pour Job de témoigner de sa justice, de sa crainte de Dieu et de son éloignement du mal devant les gens du monde, devant Satan et même devant ceux qui suivent Dieu. Le résultat final a-t-il prouvé que l’évaluation de Job par Dieu était correcte et sans erreur ? Job a-t-il vaincu Satan, en fait ? Nous lisons ici les mots archétypaux prononcés par Job, des mots qui sont la preuve qu’il a vaincu Satan. Il a dit : « Je suis sorti nu du sein de ma mère, et nu je retournerai dans le sein de la terre. » C’est l’attitude d’obéissance de Job envers Dieu. Ensuite, il a dit alors : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » Ces mots prononcés par Job prouvent que Dieu observe les profondeurs du cœur de l’homme, qu’Il peut regarder dans l’esprit de l’homme, et ils prouvent que son approbation de Job est sans erreur, que cet homme qui a été approuvé par Dieu était juste. « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » Ces mots sont le témoignage de Job pour Dieu. Ce sont ces mots ordinaires qui ont intimidé Satan, qui l’ont couvert de honte et l’ont fait fuir de panique et, de plus, qui ont enchaîné Satan et l’ont laissé sans ressources. Ainsi, également, ces mots ont fait ressentir à Satan la merveille et la puissance des actes de l’Éternel et lui ont permis de percevoir le charisme extraordinaire de quelqu’un dont le cœur était gouverné par la voie de Dieu. En outre, ils ont démontré à Satan la vitalité puissante montrée par un homme petit et insignifiant en adhérant à la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Ainsi, Satan a été vaincu dans la première lutte. En dépit de son « intuition durement gagnée », Satan n’avait aucune intention de laisser Job partir et il n’y avait non plus aucun changement dans sa nature malveillante. Satan a essayé de continuer à attaquer Job, et ainsi s’est présenté devant Dieu de nouveau…

Maintenant, lisons les Écritures sur la deuxième fois que Job a été tenté.

3. Satan tente Job une fois de plus (un ulcère malin couvre tout le corps de Job)

a. Les paroles prononcées par Dieu

(Job 2:3) L’Éternel dit à Satan: As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. Il demeure ferme dans son intégrité, et tu m’excites à le perdre sans motif.

(Job 2:6) L’Éternel dit à Satan: Voici, je te le livre: seulement, épargne sa vie.

b. Les paroles prononcées par Satan

(Job 2:4-5) Et Satan répondit à l’Éternel: Peau pour peau ! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie. Mais étends ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu’il te maudit en face.

c. Comment Job subit l’épreuve

(Job 2:9-10) Sa femme lui dit: Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! Mais Job lui répondit: Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres.

(Job 3:3) Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit: Un enfant mâle est conçu !

L’amour de Job pour la voie de Dieu surpasse tout le reste

Les Écritures rapportent les paroles entre Dieu et Satan comme suit : « L’Éternel dit à Satan: As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. Il demeure ferme dans son intégrité, et tu m’excites à le perdre sans motif » (Job 2:3). Dans cet échange, Dieu répète la même question à Satan. C’est une question qui nous montre l’évaluation positive de l’Éternel Dieu de ce qui a été démontré et vécu par Job durant la première épreuve, et qui n’est pas différente de l’évaluation de Job par Dieu avant qu’il ait subi la tentation de Satan. Autrement dit, avant que la tentation ne lui arrive, aux yeux de Dieu, Job était intègre et ainsi Dieu protégeait Job et sa famille, et le bénissait ; aux yeux de Dieu, il était digne d’être béni. Après la tentation, la perte de ses biens et de ses enfants n’a pas mené Job à pécher par ses lèvres, mais il a continué à louer le nom de l’Éternel. Sa conduite réelle a fait que Dieu l’a applaudi et lui a donné une note maximale. Car, aux yeux de Job, sa postérité ou ses biens ne suffisaient pas à lui faire renier Dieu. En d’autres termes, la place de Dieu dans son cœur ne pouvait pas être remplacée par ses enfants ni par aucun bien. Pendant la première tentation de Job, il a montré à Dieu que son amour pour Lui et son amour pour la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal surpassaient tout le reste. C’est simplement que cette épreuve a donné à Job l’expérience de recevoir une récompense de l’Éternel et de Le voir lui enlever ses biens et ses enfants.

Pour Job, c’était une expérience vraie qui purifiait son âme, c’était un baptême de vie qui comblait son existence et, de plus, c’était un festin somptueux qui testait son obéissance à Dieu et sa crainte de Dieu. Cette tentation a transformé le standing de Job de celui d’un homme riche à quelqu’un qui n’a rien et lui a aussi permis de faire l’expérience de l’abus de l’humanité par Satan. Sa misère ne l’a pas fait détester Satan ; plutôt, dans les actes ignobles de Satan, il a vu la laideur et le mépris de Satan, ainsi que l’inimitié de Satan envers Dieu et sa rébellion contre Lui, et cela l’a plus fortement encouragé à tenir bon sur la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Il a juré qu’il n’abandonnerait jamais Dieu et ne tournerait pas le dos à la voie de Dieu à cause de facteurs externes tels que les biens, les enfants ou la famille, et qu’il ne serait jamais non plus l’esclave de Satan, de ses biens ou de toute personne ; en dehors de l’Éternel, personne ne pouvait être son Seigneur ou son Dieu. Telles étaient les aspirations de Job. De l’autre côté de la tentation, Job avait aussi acquis quelque chose : il avait acquis de grandes richesses au milieu des épreuves que Dieu lui avait fait subir.

Durant sa vie au cours des nombreuses décennies précédentes, Job avait vu les actes de l’Éternel et avait gagné les bénédictions de l’Éternel pour lui. Elles étaient des bénédictions qui le faisaient se sentir énormément embarrassé et redevable, car il croyait qu’il n’avait rien fait pour Dieu, pourtant avait reçu de si grandes bénédictions et bénéficié de tant de grâce. Pour cette raison, il priait souvent dans son cœur, espérant pouvoir rembourser Dieu, espérant avoir l’occasion de témoigner des actes et de la grandeur de Dieu, et espérant que Dieu mette son obéissance à l’épreuve et, en outre, que sa foi puisse être purifiée jusqu’à ce que son obéissance et sa foi aient gagné l’approbation de Dieu. Et quand l’épreuve est arrivée à Job, il a cru que Dieu avait entendu ses prières. Job a chéri cette occasion plus que tout, et ainsi il n’a pas osé la traiter à la légère, car son plus grand désir de toute une vie pouvait être réalisé. L’arrivée de cette occasion signifiait que son obéissance à Dieu et sa crainte de Dieu pouvaient être mises à l’épreuve et pouvaient être purifiées. De plus, elle signifiait que Job avait une chance d’obtenir l’approbation de Dieu, le rapprochant ainsi de Dieu. Pendant l’épreuve, une telle foi et une telle quête lui ont permis de devenir plus intègre et d’acquérir une meilleure compréhension de la volonté de Dieu. Job devint aussi plus reconnaissant pour les bénédictions et les grâces de Dieu, dans son cœur il loua davantage les actes de Dieu, et il était plus craintif et révérencieux de Dieu et avait un désir plus ardent de la beauté, de la grandeur et de la sainteté de Dieu. En ce temps-là, bien qu’aux yeux de Dieu Job fût encore quelqu’un qui craignait Dieu et s’éloignait du mal, en ce qui concerne ses expériences, la foi et la connaissance de Job avaient progressé à pas de géant : sa foi avait augmenté, son obéissance était bien établie et sa crainte de Dieu était devenue plus profonde. Bien que cette épreuve ait transformé l’esprit et la vie de Job, une telle transformation n’a pas satisfait Job ni n’a ralenti son progrès. En même temps qu’il calculait ce qu’il avait retiré de cette épreuve et considérait ses propres insuffisances, il priait calmement, attendant que la prochaine épreuve lui advienne, parce qu’il aspirait à ce que sa foi, son obéissance et sa crainte de Dieu s’améliorent pendant la prochaine épreuve de Dieu.

Dieu observe les pensées les plus intimes de l’homme et tout ce que l’homme dit et fait. Les pensées de Job atteignirent les oreilles de l’Éternel Dieu et Dieu écouta ses prières et, de cette manière, la prochaine épreuve de Dieu pour Job advint comme prévu.

Au milieu de la souffrance extrême, Job réalise vraiment l’affection de Dieu pour l’humanité

Après les questions de l’Éternel à Satan, Satan était secrètement heureux. C’est parce que Satan savait qu’il lui serait donné une fois de plus l’occasion d’attaquer l’homme qui était intègre aux yeux de Dieu, ce qui pour Satan était une opportunité rare. Satan voulait profiter de cette occasion pour anéantir complètement la conviction de Job, pour lui faire perdre sa foi en Dieu et qu’ainsi il ne craigne plus Dieu ni ne bénisse le nom de l’Éternel. Cela donnerait une chance à Satan : quel que soit le lieu où le moment, il serait capable de faire de Job un jouet sous son commandement. Satan a caché ses combines méchantes sans laisser de trace, mais il ne pouvait pas contrôler sa nature perverse. Cette vérité est suggérée dans sa réponse aux paroles de l’Éternel, telles qu’elles sont consignées dans les Écritures : « Et Satan répondit à l’Éternel: Peau pour peau ! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie. Mais étends ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu’il te maudit en face » (Job 2:4-5). Il est impossible de ne pas acquérir une connaissance et un sens substantiels de la méchanceté de Satan de cet échange entre Dieu et Satan. Ayant entendu ces faussetés de Satan, tous ceux qui aiment la vérité et détestent le mal auront sans doute une plus grande haine envers le caractère ignoble et l’impudeur de Satan, se sentiront consternés et dégoûtés par les faussetés de Satan et, en même temps, offriront de profondes prières et de sincères vœux pour Job, priant pour que cet homme de droiture puisse atteindre l’intégrité, souhaitant que cet homme qui craint Dieu et s’éloigne du mal vainque à jamais les tentations de Satan, vive dans la lumière et vive sous la direction et les bénédictions de Dieu ; de même, ils souhaiteront que les actes justes de Job puissent à tout jamais inciter et encourager tous ceux qui poursuivent la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Bien que l’intention malveillante de Satan puisse être vue dans cette proclamation, Dieu a accepté la « requête » de Satan sans hésiter, mais Il avait aussi une condition : « je te le livre: seulement, épargne sa vie » (Job 2:6). Parce que, cette fois, Satan a demandé d’étendre sa main pour toucher à la chair et aux os de Job, Dieu a dit : « mais épargne sa vie ». La signification de ces mots est qu’Il a livré la chair de Job à Satan, mais Il a gardé sa vie. Satan ne pouvait pas prendre la vie de Job, mais en dehors de cela, Satan pouvait employer n’importe quel moyen ou méthode contre Job.

Après avoir obtenu la permission de Dieu, Satan se précipita vers Job et étendit sa main pour affliger sa peau, provoquant un ulcère malin sur tout son corps et Job sentit la douleur sur sa peau. Job a loué la splendeur et la sainteté de l’Éternel Dieu, ce qui a rendu l’audace de Satan encore plus flagrante. Parce qu’il avait ressenti la joie de faire mal à l’homme, Satan étendit sa main et irrita la chair de Job, provoquant la suppuration de son ulcère. Job éprouva immédiatement une douleur et un tourment sans égal sur sa chair et il ne put s’empêcher de se gratter de la tête aux pieds avec ses mains, comme si cela soulagerait le coup porté à son esprit par cette douleur de la chair. Il s’est rendu compte que Dieu était à ses côtés, l’observant, et il a fait de son mieux pour s’endurcir. Une fois de plus, il s’agenouilla et dit : Tu regardes dans le cœur de l’homme, Tu observes sa misère ; pourquoi sa faiblesse Te concerne-t-elle ? Loué soit le nom de l’Éternel Dieu. Satan vit la souffrance insupportable de Job, mais il ne vit pas Job abandonner le nom de l’Éternel Dieu. Ainsi, il étendit sa main à la hâte pour affliger les os de Job, désirant ardemment le déchirer un membre à la fois. En un instant, Job ressentit un tourment incomparable ; c’était comme si sa chair avait été arrachée des os et comme si ses os se brisaient petit à petit en morceaux. Ce tourment agonisant lui fit penser qu’il vaudrait mieux mourir… Sa capacité à supporter avait atteint sa limite… Il voulait crier, il voulait arracher la peau sur son corps pour atténuer la douleur, mais il retint ses cris et n’arracha pas la peau sur son corps, car il ne voulait pas laisser Satan voir sa faiblesse. Et donc il s’agenouilla une fois de plus, mais cette fois il ne sentit pas la présence de l’Éternel Dieu. Il savait qu’Il était souvent devant lui, derrière lui et de chaque côté de lui. Pourtant, pendant sa douleur, Dieu n’avait jamais fait attention ; Il couvrait Son visage et était caché, car le sens de Sa création de l’homme n’était pas de causer de la souffrance à l’homme. À ce moment-là, Job pleurait et faisait de son mieux pour endurer cette agonie physique, mais il ne pouvait plus s’empêcher de rendre grâce à Dieu : L’homme tombe au premier coup, il est faible et impuissant, il est jeune et ignorant. Pourquoi voudrais-Tu être si aimable et si tendre envers lui ? Tu me frappes, mais ça Te fait mal de le faire. Qu’y a-t-il dans l’homme qui soit digne de Ton attention et de Ton souci ? Les prières de Job atteignirent les oreilles de Dieu et Dieu était silencieux, observant seulement sans un son… Après avoir tenté toutes les astuces possibles, Satan se retira tranquillement, mais cela ne mit pas fin aux épreuves de Job par Dieu. Parce que la puissance de Dieu révélée en Job n’avait pas été rendue publique, l’histoire de Job ne s’est pas terminée avec la retraite de Satan. À mesure que d’autres personnages faisaient leur entrée, des scènes plus spectaculaires étaient encore à venir.

Une autre manifestation de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal chez Job est sa louange du nom de Dieu en toutes choses

Job avait subi les ravages de Satan, pourtant il n’a pas abandonné le nom de l’Éternel Dieu. Sa femme a été la première à se présenter et à jouer le rôle de Satan, ce qui est perceptible dans son attaque de Job. Le texte original le décrit ainsi : « Sa femme lui dit: Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! » (Job 2:9). Ce sont les mots prononcés par Satan sous l’apparence de l’homme. Ils étaient une attaque et une accusation, aussi bien qu’une incitation, une tentation et une calomnie. N’ayant pas réussi à attaquer la chair de Job, Satan a directement attaqué l’intégrité de Job, souhaitant utiliser son attaque pour que Job abandonne son intégrité, renie Dieu et meure. De même, Satan souhaitait utiliser de tels mots pour tenter Job : si Job reniait le nom de l’Éternel, il n’aurait pas besoin de supporter un tel tourment, il pourrait se libérer du tourment de la chair. Devant les conseils de sa femme, Job la réprimanda en disant : « Mais Job lui répondit: Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » (Job 2:10). Job connaissait ces mots depuis longtemps, mais à ce moment-là, la vérité que Job les connaissait était prouvée.

Quand sa femme lui a conseillé de maudire Dieu et de mourir, elle voulait dire : Ton Dieu te traite ainsi, alors pourquoi ne pas Le maudire ? Que fais-tu encore vivant ? Ton Dieu est si injuste envers toi, pourtant tu dis toujours : Béni soit le nom de l’Éternel. Comment pourrait-Il faire tomber un désastre sur toi quand tu bénis Son nom ? Hâte-toi, oublie le nom de Dieu et cesse de Le suivre. De cette façon, tes problèmes seront terminés. À ce moment-là fut porté le témoignage que Dieu voulait voir en Job. Aucune personne ordinaire ne pouvait rendre un tel témoignage, et nous ne le lisons pas non plus dans aucune des histoires de la Bible, mais Dieu l’avait vu longtemps avant que Job ne dise ces mots. Dieu voulait simplement utiliser cette occasion pour permettre à Job de prouver à tous que Dieu avait raison. Devant les conseils de sa femme, non seulement Job n’a pas abandonné son intégrité ni n’a renié Dieu, mais il a aussi dit à sa femme : « nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Est-ce que ces mots pèsent très lourd ? Ici, il n’y a qu’un seul fait qui puisse prouver le poids de ces mots. Le poids de ces mots est qu’ils sont approuvés par Dieu dans Son cœur, ils sont ce que Dieu désirait, ils sont ce que Dieu voulait entendre, et ils sont le résultat que Dieu désirait voir ; ces mots sont aussi l’essence du témoignage de Job. En cela furent prouvés l’intégrité, la droiture, la crainte de Dieu et l’éloignement du mal par Job. La grande valeur de Job réside dans le fait qu’il a quand même prononcé de telles paroles lorsqu’il fut tenté et même lorsque tout son corps était couvert d’un ulcère malin, lorsqu’il a enduré le plus grand tourment et lorsque sa femme et sa famille l’ont conseillé. Pour le dire autrement, dans son cœur, il croyait que, quelles que soient les tentations ou même la gravité des tribulations ou du tourment, même si la mort devait lui advenir, il ne renierait pas Dieu ni ne rejetterait la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Tu vois donc que Dieu occupait la place la plus importante dans son cœur et qu’il n’y avait que Dieu dans son cœur. C’est à cause de cela que nous lisons dans les Écritures de telles descriptions à son sujet : En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres. Non seulement il n’a pas péché par ses lèvres, mais dans son cœur il ne s’est pas plaint de Dieu. Il n’a pas dit de paroles blessantes au sujet de Dieu ni n’a péché contre Dieu. Non seulement sa bouche a béni le nom de Dieu, mais dans son cœur il a aussi béni le nom de Dieu ; sa bouche et son cœur ne faisaient qu’un. C’est le vrai Job que Dieu voyait et c’est la raison même pour laquelle Dieu chérissait Job.

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