1.2 Connaître Dieu

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 31)

Aussitôt après avoir créé l’humanité, Dieu a commencé à entretenir une relation avec l’homme et à lui parler, et Son tempérament a commencé à s’exprimer à l’homme. En d’autres termes, à partir du moment où Dieu est entré en relation avec l’humanité, Il a commencé à dévoiler à l’homme Son essence et ce qu’Il a et est, sans cesse. Peu importe que les premiers hommes ou les hommes d’aujourd’hui soient capables ou non de le voir ou de le comprendre, en bref, Dieu parle à l’homme et travaille parmi les hommes, révélant Son tempérament et exprimant Son essence, ce qui est un fait et qui est indéniable par qui que ce soit. Cela signifie aussi que le tempérament de Dieu, l’essence de Dieu et ce qu’il a et est sont constamment manifestés et révélés pendant qu’Il œuvre et est en relation avec l’homme. Il n’a jamais dissimulé ou caché quoi que ce soit à l’homme, mais au contraire Il dévoile et annonce Son propre tempérament sans rien retenir. Ainsi, Dieu espère que l’homme puisse Le connaître et comprendre Son tempérament et Son essence. Il ne souhaite pas que l’homme traite Son tempérament et Son essence comme des mystères éternels, ni ne veut que l’humanité considère Dieu comme un puzzle qui ne peut jamais être résolu. C’est seulement lorsque l’humanité connaît Dieu que l’homme peut connaître la voie à suivre et être capable d’accepter la direction de Dieu, et seule une telle humanité peut vraiment vivre sous la domination de Dieu, vivre dans la lumière et vivre parmi les bénédictions de Dieu.

Les paroles et le tempérament manifestés et révélés par Dieu représentent Sa volonté et ils représentent aussi Son essence. Quand Dieu entre en relation avec l’homme, peu importe ce qu’il dit ou fait ou quel tempérament Il révèle, et peu importe ce que l’homme voit de l’essence de Dieu et de ce qu’Il a et est, ils représentent tous la volonté de Dieu pour l’homme. Indépendamment de ce que l’homme peut réaliser, saisir ou comprendre, tout cela représente la volonté de Dieu, la volonté de Dieu pour l’homme. C’est sans aucun doute ! La volonté de Dieu pour l’humanité, c’est ce qu’Il exige des gens, leur manière d’être, ce qu’ils doivent faire, leur manière de vivre et leur capacité d’accomplir la volonté de Dieu. Ces choses sont-elles inséparables de l’essence de Dieu ? En d’autres termes, Dieu exprime Son tempérament et tout ce qu’il a et est en même temps qu’Il présente des exigences à l’homme. Il n’y a pas de fausseté, pas de prétexte, pas de dissimulation et pas d’embellissement. Mais pourquoi l’homme est-il incapable de connaître le tempérament de Dieu et pourquoi n’a-t-il jamais pu le percevoir clairement ? Et pourquoi n’a-t-il jamais perçu la volonté de Dieu ? Ce qui est révélé et annoncé par Dieu, c’est ce que Dieu Lui-même a et est, et c’est chaque parcelle et facette de Son vrai tempérament. Alors pourquoi l’homme ne peut-il pas voir ? Pourquoi l’homme est-il incapable d’une connaissance approfondie ? Il y a une raison importante pour cela. Et quelle est cette raison ? Depuis le temps de la création, l’homme n’a jamais traité Dieu comme Dieu. Dans les tout débuts, peu importe ce que Dieu faisait à l’égard de l’homme, l’homme qui venait d’être créé, l’homme Le traitait seulement comme un compagnon, pas plus, comme quelqu’un sur qui compter et n’avait aucune connaissance ou compréhension de Dieu. Autrement dit, il ne savait pas que ce qui était annoncé par cet Être, cet Être sur lequel il comptait et qu’il voyait comme son compagnon, était l’essence de Dieu, et il ne savait pas non plus que cet Être était Celui qui gouverne toutes choses. En termes simples, les gens de l’époque ne reconnaissaient pas Dieu du tout. Ils ne savaient pas que les cieux et la terre et toutes choses avaient été faits par Lui, et ils ignoraient d’où Il venait et, de plus, ce qu’Il était. Bien sûr, en ce temps-là, Dieu n’exigeait pas que l’homme Le connaisse ou Le comprenne ni qu’il appréhende tout ce qu’Il faisait, qu’il soit informé au sujet de Sa volonté, car c’était au tout début après la création de l’humanité. Quand Dieu a commencé les préparatifs pour l’œuvre de l’ère de la Loi, Dieu a fait certaines choses pour l’homme et a également commencé à présenter certaines exigences à l’homme, lui disant comment faire des offrandes à Dieu et comment L’adorer. C’est seulement à ce moment-là que l’homme acquit quelques idées simples sur Dieu, seulement à ce moment-là qu’il sut quelle était la différence entre l’homme et Dieu et que Dieu était Celui qui avait créé l’humanité. Quand l’homme a su que Dieu était Dieu et que l’homme était homme, une certaine distance s’est établie entre lui et Dieu, mais tout de même Dieu ne demanda pas à l’homme qu’il Le connaisse très bien ou Le comprenne profondément. Ainsi, Dieu a des exigences différentes de l’homme selon les étapes et les circonstances de Son œuvre. Que voyez-vous en cela ? Quel aspect du tempérament de Dieu percevez-vous ? Dieu est-Il réel ? Les exigences de Dieu pour l’homme sont-elles appropriées ? Pendant les tout débuts qui suivirent la création de l’humanité par Dieu, quand Dieu n’avait pas encore réalisé l’œuvre de la conquête et de la perfection de l’homme et ne lui avait pas adressé beaucoup de paroles, Il demandait peu de choses à l’homme. Indépendamment de ce que l’homme faisait et de son comportement, même s’il faisait certaines choses qui offensaient Dieu, Dieu a tout pardonné et tout ignoré. C’est parce que Dieu savait ce qu’Il avait donné à l’homme et ce qu’il y avait dans l’homme, et Il connaissait ainsi la norme des exigences qu’Il devait avoir pour l’homme. Même si la norme de Ses exigences n’était pas très élevée en ce temps-là, cela ne signifie pas qu’Il n’avait pas un grand tempérament ou que Sa sagesse et Sa toute-puissance n’étaient que des mots vides. Pour l’homme, il n’y a qu’une seule façon de connaître le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même : suivre les étapes de l’œuvre de la gestion et du salut de l’humanité par Dieu et accepter les paroles que Dieu dit à l’humanité. Connaissant ce que Dieu a et est et connaissant le tempérament de Dieu, l’homme demanderait-il toujours à Dieu de lui montrer Sa vraie personne ? L’homme ne le fera pas et n’osera pas, car ayant compris le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est, l’homme aura déjà vu le vrai Dieu Lui-même et aura déjà vu Sa vraie personne. C’est le résultat inévitable.

À mesure que l’œuvre et le plan de Dieu progressaient sans cesse et après que Dieu eut établi l’alliance de l’arc-en-ciel avec l’homme comme un signe qu’Il ne détruirait plus le monde en utilisant des déluges, Dieu avait un désir de plus en plus ardent de gagner ceux qui pouvaient être d’accord avec Lui. De même, Il avait un souhait de plus en plus pressant de gagner ceux qui étaient capables de faire Sa volonté sur la terre et, de plus, de gagner un groupe d’hommes capables de se libérer des forces des ténèbres et de ne pas être liés par Satan, et capables de témoigner de Lui sur la terre. Gagner un tel groupe d’hommes était le souhait de longue date de Dieu, ce qu’Il attendait depuis le temps de la création. Ainsi, indépendamment de l’utilisation de déluges par Dieu pour détruire le monde ou de Son alliance avec l’homme, la volonté, l’état d’esprit, le plan et les espoirs de Dieu sont restés les mêmes. Ce qu’Il voulait faire, ce à quoi Il avait aspiré longtemps avant le temps de la création, était de gagner dans l’humanité ceux qu’il voulait gagner, gagner un groupe d’hommes capables de comprendre et de connaître Son tempérament, et de comprendre Sa volonté, un groupe qui soit capable de l’adorer. Un tel groupe d’hommes sont vraiment capables de témoigner de Lui et on peut dire qu’ils sont Ses confidents.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 32)

Dieu promet de donner un fils à Abraham

Genèse 17:15-17 : « Dieu dit à Abraham : Tu ne donneras plus à Saraï, ta femme, le nom de Saraï ; mais son nom sera Sara. Je la bénirai, et je te donnerai d’elle un fils ; je la bénirai, et elle deviendra des nations ; des rois de peuples sortiront d’elle. Abraham tomba sur sa face ; il rit, et dit en son cœur : Naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? et Sara, âgée de quatre-vingt-dix ans, enfanterait-elle ? »

Genèse 17:21-22 : « J’établirai mon alliance avec Isaac, que Sara t’enfantera à cette époque-ci de l’année prochaine. Lorsqu’il eut achevé de lui parler, Dieu s’éleva au-dessus d’Abraham. »

Personne ne peut entraver l’œuvre que Dieu décide de faire

Alors, vous avez tous entendu à l’instant l’histoire d’Abraham. Il a été choisi par Dieu après que le déluge a détruit le monde, son nom était Abraham et, quand il avait cent ans et que sa femme Sarah en avait quatre-vingt-dix, la promesse de Dieu lui a été faite. Quelle promesse Dieu lui a-t-Il faite ? Dieu a promis ce qui est mentionné dans les Écritures : « Je la bénirai, et je te donnerai d’elle un fils. » Quel était le contexte de la promesse de Dieu de lui donner un fils ? Les Écritures fournissent le récit suivant : « Abraham tomba sur sa face ; il rit, et dit en son cœur : Naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? et Sara, âgée de quatre-vingt-dix ans, enfanterait-elle ? » En d’autres termes, ce couple âgé était trop vieux pour avoir des enfants. Et qu’est-ce qu’Abraham a fait après que Dieu lui a fait Sa promesse ? Il tomba sur sa face en riant et se dit à lui-même : « Naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? » Abraham croyait que c’était impossible, ce qui signifie qu’il croyait que la promesse que Dieu lui avait faite n’était rien de plus qu’une blague. Du point de vue de l’homme, c’était irréalisable par l’homme, et même irréalisable par Dieu ; c’était une impossibilité pour Dieu. C’était peut-être risible pour Abraham : Dieu a créé l’homme, mais il s’avère qu’Il ne sait pas que quelqu’un d’aussi vieux est incapable d’engendrer des enfants ; Il pense qu’Il peut me permettre d’engendrer un enfant, Il dit qu’Il me donnera un fils. C’est sûrement impossible ! Et donc, Abraham tomba sur sa face et rit, pensant en lui-même : impossible ! Dieu blague avec moi, cela ne peut pas être vrai ! Il ne prit pas les paroles de Dieu au sérieux. Donc, aux yeux de Dieu, quel genre d’homme était Abraham ? (Un juste.) Où était-il déclaré qu’il était un homme juste ? Vous pensez que tous ceux auxquels Dieu fait appel sont justes et parfaits et sont des gens qui marchent avec Dieu. Vous vivez selon la doctrine ! Vous devez voir clairement que lorsque Dieu définit quelqu’un, Il ne le fait pas arbitrairement. Ici, Dieu n’a pas dit qu’Abraham était juste. Dans Son cœur, Dieu a des normes pour évaluer chaque personne. Bien que Dieu n’ait pas dit quel genre d’homme était Abraham, en ce qui a trait à sa conduite, quelle sorte de foi en Dieu Abraham avait-il ? Était-elle un peu abstraite ? Ou avait-il une grande foi ? Non, il ne l’avait pas ! Son rire et ses pensées ont montré qui il était, donc votre croyance qu’il était juste n’est que le fruit de votre imagination, c’est l’application aveugle de la doctrine, c’est une évaluation irresponsable. Dieu a-t-Il vu le rire d’Abraham, et de ses petites expressions, était-Il au courant ? Dieu en était au courant. Mais Dieu changerait-Il ce qu’Il avait résolu de faire ? Non ! Quand Dieu a planifié et résolu qu’Il choisirait cet homme, la question avait déjà été réglée. Ni les pensées de l’homme ni sa conduite n’influenceraient ou n’interféreraient le moins du monde avec Dieu ; Dieu ne changerait pas arbitrairement Son plan ni ne changerait ou bouleverserait Son plan à cause de la conduite de l’homme, ce qui pourrait même être stupide. Qu’est-ce qui est écrit en Genèse 17:21-22, alors ? « J’établirai mon alliance avec Isaac, que Sara t’enfantera à cette époque-ci de l’année prochaine. Lorsqu’il eut achevé de lui parler, Dieu s’éleva au-dessus d’Abraham. » Dieu n’a pas prêté la moindre attention à ce qu’Abraham pensait ou disait. Et quelle était la raison de Sa dérogation ? C’est parce qu’à cette époque, Dieu ne demandait pas que l’homme ait une grande foi, ou qu’il puisse très bien connaître Dieu, ou, de plus, qu’il puisse comprendre ce qui était fait et dit par Dieu. Ainsi, Il n’a pas demandé que l’homme comprenne pleinement ce qu’Il avait résolu de faire, ou les hommes qu’Il entendait choisir ou les principes de Ses actions, car la stature de l’homme était simplement inadéquate. En ce temps-là, tout ce qu’Abraham faisait et quelle que fût sa manière de se conduire, Dieu le considérait comme normal. Il n’a pas condamné ni réprimandé, mais simplement dit : « Sara t’enfantera Isaac à cette époque-ci de l’année prochaine. » Pour Dieu, après qu’Il eut prononcé ces paroles, cette question s’est réalisée étape par étape ; aux yeux de Dieu, ce qui devait être accompli selon Son plan avait déjà été réalisé. Et après avoir terminé les arrangements pour cela, Dieu s’est retiré. Ce que l’homme fait ou pense, ce que l’homme comprend, les plans de l’homme, rien de tout cela n’a de rapport avec Dieu. Tout se passe selon le plan de Dieu, en accord avec les temps et les étapes fixés par Dieu. Tel est le principe de l’œuvre de Dieu. Dieu n’interfère pas avec tout ce que l’homme pense ou sait, mais Il ne renonce pas non plus à Son plan ni n’abandonne Son œuvre, car l’homme ne croit pas ni ne comprend. Ainsi, les faits sont accomplis selon le plan et les pensées de Dieu. C’est précisément ce que nous voyons dans la Bible : Dieu a fait en sorte qu’Isaac naisse au moment qu’Il avait fixé. Les faits prouvent-ils que le comportement et la conduite de l’homme aient entravé l’œuvre de Dieu ? Ils n’ont pas entravé l’œuvre de Dieu ! La petite foi de l’homme en Dieu, ses conceptions et son imagination à propos de Dieu ont-elles affecté l’œuvre de Dieu ? Non, elles ne l’ont pas affectée ! Pas le moins du monde ! Le plan de gestion de Dieu n’est affecté par aucun homme, aucune question ou aucun environnement. Tout ce qu’Il décide de faire sera achevé et accompli à temps et selon Son plan, et aucun homme ne peut interférer avec Son œuvre. Dieu ignore certains aspects de la sottise et de l’ignorance de l’homme et même certains aspects de la résistance et des conceptions de l’homme à Son sujet, faisant tout de même l’œuvre qu’Il doit faire. C’est le tempérament de Dieu et un reflet de Sa toute-puissance.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 33)

Abraham offre Isaac

Genèse 22:2-3 : « Dieu dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit. »

Genèse 22:9-10 : « Lorsqu’ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils. »

Il importe peu à Dieu que l’homme soit insensé – Il demande seulement que l’homme soit vrai

En Genèse 22:2, Dieu a donné l’ordre suivant à Abraham : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. » Ce que Dieu voulait dire était clair : Il disait à Abraham de donner en holocauste son fils unique, Isaac, qu’il aimait. En regardant cela aujourd’hui, l’ordre de Dieu est-il encore en contradiction avec les conceptions de l’homme ? Oui ! Tout ce que Dieu a fait en ce temps-là est tout à fait contraire aux conceptions de l’homme et incompréhensible pour l’homme. Selon leurs conceptions, les gens croient ce qui suit : alors qu’un homme ne croyait pas et pensait que c’était impossible, Dieu lui a donné un fils, et après qu’il eut obtenu un fils, Dieu lui demanda d’offrir son fils. C’est incroyable ! Qu’est-ce que Dieu avait réellement l’intention de faire ? Quel était le but réel de Dieu ? Il a donné un fils à Abraham, inconditionnellement, mais Il a aussi demandé à Abraham de faire une offrande inconditionnelle. Était-ce excessif ? Du point de vue d’une tierce personne, c’était non seulement excessif, mais quelque peu aussi un cas de « créer une tempête dans un verre d’eau ». Mais Abraham lui-même ne croyait pas que Dieu en demandait trop. Bien qu’il eût quelques pensées peu importantes et qu’il se méfiât un peu de Dieu, il était quand même prêt à présenter l’offrande. À ce stade, que vois-tu qui prouve qu’Abraham était prêt à offrir à son fils ? Que dit-on dans ces phrases ? Le texte original raconte ce qui suit : « Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit » (Genèse 22:3). « Lorsqu’ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l’autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils » (Genèse 22:9-10). Quand Abraham étendit la main et prit le couteau pour égorger son fils, Dieu voyait-Il ses actes ? Oui, Il les voyait. Depuis le début quand Dieu demanda à Abraham de sacrifier Isaac jusqu’au moment où Abraham leva effectivement son couteau pour égorger son fils, le processus entier a révélé le cœur d’Abraham à Dieu et, indépendamment de son ancienne sottise, de son ignorance et de son incompréhension de Dieu, à ce moment-là, le cœur d’Abraham pour Dieu était vrai et honnête, et il allait vraiment restituer Isaac, le fils que Dieu lui avait donné, à Dieu. En lui, Dieu voyait de l’obéissance, l’obéissance même qu’Il désirait.

Selon l’homme, Dieu fait beaucoup de choses incompréhensibles, et même incroyables. Quand Dieu souhaite soumettre quelqu’un à Son orchestration, cette orchestration est souvent en contradiction avec les conceptions de l’homme et incompréhensible pour lui, mais c’est précisément cette dissonance et cette incompréhensibilité qui sont l’épreuve et le test de Dieu pour l’homme. Abraham, pendant ce temps, fut capable de démontrer l’obéissance à Dieu en lui-même, ce qui était la condition la plus fondamentale de sa capacité de satisfaire l’exigence de Dieu. C’est seulement quand Abraham fut capable d’obéir à l’exigence de Dieu, quand il offrit Isaac, que Dieu sentit vraiment du réconfort devant l’humanité et une approbation envers elle, envers Abraham qu’Il avait choisi. C’est seulement à ce moment-là que Dieu fut certain que cet homme qu’Il avait choisi était un guide indispensable qui pouvait entreprendre Sa promesse et Son plan de gestion ultérieur. Bien que ce ne fût qu’une épreuve et un test, Dieu se sentit satisfait, Il sentit l’amour de l’homme pour Lui et Il se sentit réconforté par l’homme comme jamais auparavant. Au moment où Abraham a levé son couteau pour égorger Isaac, Dieu l’a-t-Il arrêté ? Dieu n’a pas laissé Abraham offrir Isaac, car Dieu n’avait simplement pas l’intention de prendre la vie d’Isaac. Ainsi, Dieu a arrêté Abraham juste à temps. Pour Dieu, l’obéissance d’Abraham avait déjà passé le test, ce qu’il avait fait était suffisant, et Dieu avait déjà vu le résultat de ce qu’Il avait l’intention de faire. Ce résultat était-il satisfaisant pour Dieu ? On peut dire que ce résultat était satisfaisant pour Dieu, que c’était ce que Dieu voulait et que c’était ce que Dieu avait désiré voir. Est-ce vrai ? Bien que Dieu utilise différentes manières de tester chaque personne selon les différents contextes, en Abraham Dieu a vu ce qu’Il voulait, Il a vu que le cœur d’Abraham était vrai, et que son obéissance était inconditionnelle, et c’était précisément cet « inconditionnel » que Dieu désirait. Les gens disent souvent : « J’ai déjà offert cela. Je l’ai déjà oublié. Pourquoi Dieu n’est-Il toujours pas satisfait de moi ? Pourquoi continue-t-Il à me soumettre à des épreuves ? Pourquoi continue-t-Il à me tester ? » Cela démontre un fait : Dieu n’a pas vu ton cœur et n’a pas gagné ton cœur. Autrement dit, Il n’a pas vu la sincérité qu’Il vit quand Abraham fut capable de lever son couteau pour égorger son fils de sa propre main et l’offrir à Dieu. Il n’a pas vu ton obéissance inconditionnelle et n’a pas été réconforté par toi. Il est donc naturel que Dieu continue à te tester. N’est-ce pas vrai ?

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 34)

La promesse de Dieu à Abraham

Genèse 22:16-18 : « Je le jure par moi-même, parole de l’Éternel ! parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix. »

C’est un récit non abrégé de la bénédiction de Dieu à Abraham. Bien que bref, son contenu est riche : il inclut la raison et le contexte du don de Dieu à Abraham et ce qu’Il a donné à Abraham. Il est également imprégné de la joie et de l’excitation avec lesquelles Dieu a prononcé ces paroles, ainsi que de l’urgence de Son désir de gagner ceux qui sont capables d’écouter Ses paroles. En cela, nous voyons l’amour et la tendresse de Dieu envers ceux qui obéissent à Ses paroles et suivent Ses ordres. De même, nous voyons le prix qu’Il paie pour gagner des gens et le soin et la pensée qu’Il met à les gagner. En outre, le passage, qui contient les paroles : « Je le jure par moi-même », nous donne un puissant sentiment de l’amertume et de la douleur portées par Dieu, et Dieu seul, dans les coulisses de cette œuvre de Son plan de gestion. C’est un passage qui suscite la réflexion et qui a eu une signification particulière pour ceux qui sont venus après, qui a eu un impact profond sur eux.

L’homme acquiert les bénédictions de Dieu à cause de sa sincérité et de son obéissance

La bénédiction donnée à Abraham par Dieu et sur laquelle nous lisons ici était-elle grande ? Grande à quel point ? Il y a une phrase clé ici : « Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité », ce qui montre qu’Abraham a reçu des bénédictions qui ne furent accordées à personne qui est venu avant ou après. Quand Abraham a remis son fils unique à Dieu, son fils unique bien-aimé, comme Dieu le lui avait demandé (note : ici, nous ne pouvons pas utiliser le mot « offert » ; nous devrions dire qu’il a remis son fils à Dieu), non seulement Dieu n’a pas permis à Abraham d’offrir Isaac, mais Il l’a aussi béni. De quelle promesse a-t-Il béni Abraham ? La promesse de multiplier sa postérité. Et dans quelle mesure devait-elle être multipliée ? Les Écritures rapportent ce qui suit : « […] comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité ». Dans quel contexte Dieu a-t-Il déclaré ces paroles ? Autrement dit, comment Abraham a-t-il reçu les bénédictions de Dieu ? Il les a reçues exactement comme Dieu le dit dans les Écritures : « parce que tu as obéi à ma voix ». C’est-à-dire, parce qu’Abraham avait suivi l’ordre de Dieu, parce qu’il avait fait tout ce que Dieu avait dit, demandé et ordonné sans la moindre plainte, Dieu lui avait donc fait une telle promesse. Il y a une phrase cruciale dans cette promesse qui touche aux pensées de Dieu à ce moment-là. L’avez-vous vue ? Vous n’avez peut-être pas prêté beaucoup d’attention aux paroles de Dieu : « Je le jure par moi-même ». Ce qu’ils veulent dire, c’est que lorsque Dieu a déclaré ces paroles, Il jurait par Lui-même. Par quoi les gens jurent-ils lorsqu’ils font un serment ? Ils jurent par le ciel, c’est-à-dire qu’ils font un serment à Dieu et jurent par Dieu. Les gens n’ont peut-être pas une très bonne compréhension du phénomène par lequel Dieu a juré par Lui-même, mais vous pourrez comprendre quand Je vous l’expliquerai correctement. Être face à un homme qui ne pouvait qu’entendre Ses paroles sans comprendre Son cœur a fait que Dieu s’est senti seul et perdu une fois de plus. En désespoir de cause et, on peut le dire, inconsciemment, Dieu a fait quelque chose de très naturel : Dieu a mis la main sur Son cœur et s’est adressé à Lui-même en accordant cette promesse à Abraham et, de cela l’homme a entendu Dieu dire : « Je le jure par Moi-même ». Par les actions de Dieu, tu peux penser à toi-même. Lorsque tu mets la main sur ton cœur et que tu te parles à toi-même, as-tu une idée claire de ce que tu dis ? Ton attitude est-elle sincère ? Parles-tu franchement, avec ton cœur ? Ainsi, nous voyons ici que lorsque Dieu a parlé à Abraham, Il était fidèle et sincère. En même temps qu’Il parlait à Abraham et le bénissait, Dieu se parlait aussi à Lui-même. Il se disait à Lui-même : Je bénirai Abraham et rendrai sa postérité aussi nombreuse que les étoiles du ciel et aussi abondante que le sable sur le bord de la mer, parce qu’il a obéi à Mes paroles et qu’il est celui que Je choisis. Quand Dieu a dit : « Je le jure par Moi-même », Dieu a résolu qu’en Abraham Il créerait le peuple élu d’Israël, après quoi Il conduirait ces gens de l’avant au rythme de Son œuvre. C’est-à-dire, Dieu ferait en sorte que les descendants d’Abraham mènent l’œuvre de la gestion de Dieu, et l’œuvre de Dieu et ce qui est exprimé par Dieu commenceraient avec Abraham et continueraient avec les descendants d’Abraham, réalisant ainsi le souhait de Dieu de sauver l’homme. Que dites-vous, n’est-ce pas une chose bénie ? Pour l’homme, il n’y a pas de plus grande bénédiction que celle-là ; on peut dire que c’est la chose la plus bénie. La bénédiction acquise par Abraham n’était pas la multiplication de sa postérité, mais l’accomplissement par Dieu de Sa gestion, de Sa commission et de Son œuvre dans les descendants d’Abraham. Cela signifie que les bénédictions acquises par Abraham n’étaient pas temporaires, mais continuaient à mesure que le plan de gestion de Dieu progressait. Quand Dieu a parlé, quand Dieu a juré par Lui-même, Il avait déjà pris une résolution. Le processus de cette résolution était-il vrai ? Était-il réel ? Dieu a résolu que, dès lors, Ses efforts, le prix qu’Il payait, ce qu’Il a et est, Son tout et même Sa vie seraient donnés à Abraham et aux descendants d’Abraham. De même, Dieu a résolu qu’à partir de ce groupe d’hommes, Il manifesterait Ses actes et permettrait à l’homme de voir Sa sagesse, Son autorité et Sa puissance.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 35)

La promesse de Dieu à Abraham

Genèse 22:16-18 : « Je le jure par moi-même, parole de l’Éternel ! parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix. »

Le souhait immuable de Dieu est de gagner ceux qui connaissent Dieu et sont capables de témoigner pour Lui

En même temps qu’Il se parlait à Lui-même, Dieu parlait aussi à Abraham, mais en plus d’entendre les bénédictions que Dieu lui donnait, Abraham était-il capable de comprendre les véritables souhaits de Dieu dans toutes Ses paroles à ce moment-là ? Non, il ne l’était pas ! Et donc, à ce moment-là, quand Dieu a juré par Lui-même, Son cœur était toujours solitaire et triste. Il n’y avait toujours pas une personne capable de comprendre ou de saisir ce qu’était Son intention et ce qu’Il avait prévu. À ce moment-là, personne, y compris Abraham, n’était capable de Lui parler en toute confiance, et encore moins y avait-il quelqu’un qui soit capable de coopérer avec Lui pour faire l’œuvre qu’Il devait faire. En surface, Dieu avait gagné Abraham et avait gagné quelqu’un qui pouvait obéir à Ses paroles. Mais en fait, la connaissance de Dieu de cette personne n’était à peine plus que rien. Même si Dieu avait béni Abraham, le cœur de Dieu n’était toujours pas satisfait. Qu’est-ce que ça signifie que Dieu n’était pas satisfait ? Ça signifie que Sa gestion ne faisait que commencer, ça signifie que les gens qu’Il voulait gagner, les gens qu’Il désirait voir, les gens qu’Il aimait étaient encore loin de Lui ; Il avait besoin de temps, Il avait besoin d’attendre, Il avait besoin d’être patient. Car à ce moment-là, mis à part Dieu Lui-même, il n’y avait personne qui savait ce dont Il avait besoin, ou ce qu’Il voulait gagner ou ce qu’Il désirait ardemment. Et donc, en même temps qu’Il se sentait très excité, Dieu avait aussi le cœur lourd. Pourtant, Il n’a pas cessé Ses pas et a continué à planifier la prochaine étape de ce qu’Il devait faire.

Que voyez-vous dans la promesse de Dieu à Abraham ? Dieu a accordé de grandes bénédictions à Abraham simplement parce qu’il a écouté les paroles de Dieu. Bien qu’en surface cela semble normal et une chose évidente, nous y voyons le cœur de Dieu : Dieu chérit particulièrement l’obéissance de l’homme à Son égard et chérit la compréhension que l’homme a de Lui et sa sincérité envers Lui. À quel point Dieu chérit-Il cette sincérité ? Il se peut que vous ne compreniez pas à quel point Il la chérit et que personne ne le réalise. Dieu a donné un fils à Abraham et, quand ce fils a grandi, Dieu a demandé à Abraham d’offrir son fils à Dieu. Abraham a suivi l’ordre de Dieu à la lettre, il a obéi à la parole de Dieu et sa sincérité a ému Dieu et a été estimée par Dieu. À quel point Dieu l’a-t-Il estimée ? Et pourquoi l’a-t-Il estimée ? À une époque où personne ne saisissait les paroles de Dieu ou ne comprenait Son cœur, Abraham a fait quelque chose qui a secoué le ciel et fait trembler la terre, ce qui a donné à Dieu un sentiment de satisfaction sans précédent et a apporté à Dieu la joie d’avoir gagné quelqu’un qui était capable d’obéir à Ses paroles. Cette satisfaction et cette joie provenaient d’une créature faite par la main même de Dieu et, depuis que l’homme avait été créé, c’était le premier « sacrifice » que l’homme offrait à Dieu et qui était très estimé par Dieu. Dieu avait trouvé difficile d’attendre ce sacrifice et Il l’a traité comme le premier don le plus important de l’homme qu’Il avait créé. Cela a montré à Dieu le premier fruit de Ses efforts et le prix qu’Il avait payé, et Lui a permis de voir l’espoir en l’humanité. Par la suite, Dieu a eu un désir encore plus grand qu’un groupe de telles personnes Lui tiennent compagnie, Le traitent avec sincérité, se soucient de Lui avec sincérité. Dieu espérait même qu’Abraham continue à vivre, car Il désirait qu’un tel cœur L’accompagne et soit avec Lui alors qu’Il continuait Sa gestion. Peu importe ce que Dieu voulait, ce n’était qu’un souhait, qu’une idée, car Abraham était simplement un homme qui pouvait Lui obéir et n’avait pas la moindre compréhension ou connaissance de Dieu. Il était quelqu’un qui n’était pas du tout à la hauteur des normes des exigences de Dieu pour l’homme : connaître Dieu, être capable de témoigner de Dieu et être d’accord avec Dieu. Et donc, il ne pouvait pas marcher avec Dieu. Dans l’offrande d’Isaac par Abraham, Dieu vit la sincérité et l’obéissance d’Abraham et vit qu’il avait passé le test de Dieu pour lui. Même si Dieu acceptait sa sincérité et son obéissance, il était toujours indigne de devenir le confident de Dieu, de devenir quelqu’un qui connaissait Dieu, comprenait Dieu et était informé du tempérament de Dieu ; il était loin d’être d’accord avec Dieu et de faire la volonté de Dieu. Et donc, dans Son cœur, Dieu était toujours solitaire et anxieux. Plus Dieu devenait solitaire et anxieux, plus Il avait besoin de continuer Sa gestion le plus tôt possible et de pouvoir sélectionner et de gagner un groupe d’hommes qui accompliraient Son plan de gestion et réaliseraient Sa volonté le plus tôt possible. C’était le désir ardent de Dieu, et il est demeuré inchangé depuis le tout début jusqu’aujourd’hui. Depuis qu’Il a créé l’homme au commencement, Dieu a désiré un groupe de vainqueurs qui marcheront avec Lui et seront capables de comprendre, de saisir et de connaître Son tempérament. Ce souhait de Dieu n’a jamais changé. Peu importe le temps qu’Il doive encore attendre, peu importe la difficulté du chemin à parcourir, peu importe à quel point les objectifs qu’Il désire sont éloignés, Dieu n’a jamais changé ou abandonné Ses attentes pour l’homme. Maintenant que J’ai dit cela, percevez-vous quelque chose du souhait de Dieu ? Ce que vous avez perçu n’est peut-être pas très profond, mais cela viendra graduellement !

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 36)

Dieu doit détruire Sodome

Genèse 18:26 : « Et l’Éternel dit : Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d’eux. »

Genèse 18:29 : « Abraham continua de lui parler, et dit : Peut-être s’y trouvera-t-il quarante justes. Et l’Éternel dit : Je ne ferai rien. »

Genèse 18:30 : « Abraham dit : Peut-être s’y trouvera-t-il trente justes. Et l’Éternel dit : Je ne ferai rien. »

Genèse 18:31 : « Abraham dit : Peut-être s’y trouvera-t-il vingt justes. Et l’Éternel dit : Je ne la détruirai point. »

Genèse 18:32 : « Abraham dit : Peut-être s’y trouvera-t-il dix justes. Et l’Éternel dit : Je ne la détruirai point. »

Dieu se soucie seulement de ceux qui sont capables d’obéir à Ses paroles et de suivre Ses ordres

Les passages ci-dessus contiennent plusieurs mots clés : des nombres. Premièrement, l’Éternel a dit que s’Il trouvait cinquante justes dans la ville, alors Il épargnerait toute la ville, c’est-à-dire qu’Il ne détruirait pas la ville. Alors, y avait-il, en fait, cinquante justes à Sodome ? Il n’y en avait pas. Peu après, qu’est-ce qu’Abraham a dit à Dieu ? Il a dit : Peut-être y en aura-t-il quarante là-bas ? Et Dieu a dit : Je ne le ferai pas. Ensuite, Abraham a dit : Peut-être y en aura-t-il trente là-bas ? Et Dieu a dit : Je ne le ferai pas. Et peut-être vingt ? Je ne le ferai pas. Dix ? Je ne le ferai pas. Y avait-il, en fait, dix justes à Sodome ? Il n’y en avait pas dix, mais il y en avait un. Et qui était celui-là ? C’était Lot. En ce temps-là, il n’y avait qu’un seul homme juste à Sodome, mais Dieu était-Il très strict ou exigeant au sujet de ce nombre ? Non, il ne l’était pas ! Et donc quand l’homme a continué à demander : « Qu’en est-il de quarante ? » « Qu’en est-il de trente ? » jusqu’à ce qu’il arrive à : « Qu’en est-il dix ? » Dieu a dit : « Même s’il n’y en avait que dix, Je ne détruirais pas la ville ; Je l’épargnerais et Je pardonnerais aux autres en plus de ces dix. » Dix aurait été assez pitoyable, mais il s’est avéré qu’en fait, il n’y avait même pas ce nombre de justes à Sodome. Tu vois, alors, qu’aux yeux de Dieu, le péché et le mal des gens de la ville étaient tels que Dieu n’avait pas d’autre choix que de les détruire. Qu’est-ce que Dieu voulait dire quand Il a dit qu’Il ne détruirait pas la ville s’il y avait cinquante justes ? Ces nombres n’étaient pas importants pour Dieu. Ce qui était important était de savoir si la ville contenait ou non les justes qu’Il voulait. Si la ville n’avait qu’un seul juste, Dieu ne permettrait pas qu’il lui advienne du mal à cause de Sa destruction de la ville. Ce que cela signifie, c’est que peu importe si Dieu allait détruire la ville ou non et peu importe combien de justes il y avait en elle, pour Dieu cette ville pécheresse était maudite et exécrable et devait être détruite, devait disparaître des yeux de Dieu, tandis que les justes devaient rester. Quel que soit l’âge, quel que soit le stade de développement de l’humanité, l’attitude de Dieu ne change pas : Il déteste le mal et se soucie de ceux qui sont justes à Ses yeux. Cette attitude claire de Dieu est aussi la vraie révélation de l’essence de Dieu. Parce qu’il n’y avait qu’un seul juste dans la ville, Dieu n’a plus hésité. Le résultat final était que Sodome allait inévitablement être détruite. Que voyez-vous en cela ? Dans cette ère, Dieu ne détruirait pas une ville s’il y avait cinquante justes en elle ni s’il y en avait dix, ce qui signifie que Dieu déciderait de pardonner et d’être tolérant envers l’humanité ou ferait l’œuvre de direction à cause de quelques personnes qui étaient capables de Le vénérer et de L’adorer. Dieu attribue une grande valeur aux actes justes de l’homme, Il attribue une grande valeur à ceux qui sont capables de L’adorer, et Il attribue une grande valeur à ceux qui sont capables de faire de bonnes actions devant Lui.

Depuis les tout débuts jusqu’aujourd’hui, avez-vous déjà lu dans la Bible que Dieu communique la vérité ou parle de la voie de Dieu à qui que ce soit ? Non, jamais. Les paroles de Dieu à l’homme, que nous lisons, ont seulement dit aux gens ce qui doit être fait. Certains sont partis et l’ont fait, d’autres non ; certains ont cru, et d’autres non. C’est tout ce qu’il y avait. Ainsi, les justes de cette ère, ceux qui étaient justes aux yeux de Dieu, étaient simplement ceux qui pouvaient entendre les paroles de Dieu et suivre les ordres de Dieu. Ils étaient des serviteurs qui accomplissaient les paroles de Dieu parmi les hommes. De tels hommes pouvaient-ils être appelés ceux qui connaissent Dieu ? Pouvaient-ils être appelés des hommes qui ont été rendus parfaits par Dieu ? Non, ils ne le pouvaient pas. Et donc, quel que soit leur nombre, aux yeux de Dieu, ces hommes justes étaient-ils dignes d’être appelés les confidents de Dieu ? Pouvaient-ils être appelés les témoins de Dieu ? Certainement pas ! Ils n’étaient certainement pas dignes d’être appelés les confidents et les témoins de Dieu. Et alors, qu’est-ce que Dieu a appelé de tels hommes ? Dans la Bible, du début aux passages de l’Écriture que nous venons juste de lire, il y a beaucoup d’exemples où Dieu les appelle « Mon serviteur ». Autrement dit, en ce temps-là, aux yeux de Dieu, ces justes étaient les serviteurs de Dieu, ils étaient les gens qui Le servaient sur la terre. Et qu’est-ce que Dieu pensait de cette appellation ? Pourquoi les a-t-Il appelés ainsi ? Est-ce que Dieu a des normes selon lesquelles Il appelle les hommes dans Son cœur ? Certainement qu’Il en a. Dieu a des normes, peu importe qu’Il appelle les hommes justes, parfaits, droits ou serviteurs. Quand Il appelle quelqu’un Son serviteur, Il est fermement convaincu que cette personne est capable de recevoir Ses messagers et capable de suivre Ses ordres, et peut réaliser ce qui est commandé par les messagers. Et qu’est-ce que cette personne réalise ? Ce que Dieu commande à l’homme de faire et de réaliser sur la terre. En ce temps-là, pouvait-on appeler la voie de Dieu ce que Dieu a demandé à l’homme de faire et de réaliser sur la terre ? Non, on ne le pouvait pas, car, en ce temps-là, Dieu demandait seulement que l’homme fasse quelques simples choses ; Il a donné quelques ordres simples, disant à l’homme de faire seulement ceci ou cela et rien de plus. Dieu travaillait selon Son plan. Parce qu’en ce temps-là beaucoup de conditions n’étaient pas encore présentes, le temps n’était pas encore accompli, et il était difficile pour l’humanité de suivre la voie de Dieu, ainsi la voie de Dieu n’avait pas encore commencé à être annoncée à partir du cœur de Dieu. Dieu a vu les justes dont Il a parlé, que nous voyons ici – soit trente ou vingt –, comme Ses serviteurs. Quand les messagers de Dieu se présenteraient à ces serviteurs, ces derniers pourraient les recevoir, suivre leurs ordres et agir selon leurs paroles. Aux yeux de Dieu, c’était précisément ce qui devait être fait et atteint par les serviteurs. Dieu est judicieux dans Ses appellations pour les gens. Il ne les appelait pas Ses serviteurs parce qu’ils étaient comme vous êtes maintenant – parce qu’ils avaient entendu beaucoup de prédication, savaient ce que Dieu allait faire, comprenaient beaucoup de la volonté de Dieu et saisissaient Son plan de gestion –, mais parce que leur humanité était honnête et qu’ils pouvaient se conformer aux paroles de Dieu ; quand Dieu leur a commandé, ils ont pu mettre de côté ce qu’ils faisaient et exécuter ce que Dieu avait commandé. Et donc, pour Dieu, l’autre couche de signification dans le titre de serviteur est celle de leur coopération avec Son œuvre sur terre et, bien qu’ils ne fussent pas les messagers de Dieu, ils étaient ceux qui exécutaient et mettaient en œuvre les paroles de Dieu sur la terre. Vous voyez donc que ces serviteurs ou ces justes pesaient très lourd dans le cœur de Dieu. L’œuvre que Dieu allait entreprendre sur la terre ne pouvait pas se faire sans coopérateurs avec Lui et le rôle entrepris par les serviteurs de Dieu était irremplaçable par les messagers de Dieu. Chaque tâche que Dieu a commandée à ces serviteurs avait une grande importance pour Lui, et donc Il ne pouvait pas les perdre. Sans la coopération de ces serviteurs avec Dieu, Son œuvre parmi les hommes se serait arrêtée, et par la suite le plan de gestion de Dieu et les espoirs de Dieu n’auraient abouti à rien.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 37)

Dieu doit détruire Sodome

Genèse 18:26 : « Et l’Éternel dit : Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d’eux. »

Genèse 18:29 : « Abraham continua de lui parler, et dit : Peut-être s’y trouvera-t-il quarante justes. Et l’Éternel dit : Je ne ferai rien. »

Genèse 18:30 : « Abraham dit : Peut-être s’y trouvera-t-il trente justes. Et l’Éternel dit : Je ne ferai rien. »

Genèse 18:31 : « Abraham dit : Peut-être s’y trouvera-t-il vingt justes. Et l’Éternel dit : Je ne la détruirai point. »

Genèse 18:32 : « Abraham dit : Peut-être s’y trouvera-t-il dix justes. Et l’Éternel dit : Je ne la détruirai point. »

Dieu est abondamment miséricordieux envers ceux dont Il se soucie et profondément courroucé envers ceux qu’Il déteste et rejette

Dans les récits de la Bible, y avait-il dix serviteurs de Dieu à Sodome ? Non, il n’y en avait pas ! La ville était-elle digne d’être épargnée par Dieu ? Une seule personne dans la ville, Lot, a reçu les messagers de Dieu. L’implication de cela est qu’il y avait seulement un serviteur de Dieu dans la ville, et donc Dieu n’avait pas d’autre choix que de sauver Lot et détruire la ville de Sodome. Ces échanges entre Abraham et Dieu peuvent sembler simples, mais ils illustrent quelque chose de très profond : les actions de Dieu ont des principes et, avant de prendre une décision, Il va passer beaucoup de temps à observer et à délibérer ; avant le bon moment, Il ne prendra aucune décision ou ne tirera aucune conclusion. Les échanges entre Abraham et Dieu nous montrent que la décision de Dieu de détruire Sodome n’était pas du tout mauvaise, car Dieu savait déjà que dans la ville il n’y avait pas quarante justes, ni trente justes, ni vingt. Il n’y en avait même pas dix. Le seul juste dans la ville était Lot. Dieu a observé tout ce qui est arrivé à Sodome et ses circonstances et tout était parfaitement connu de Dieu. Ainsi, Sa décision ne pouvait pas être mauvaise. Par opposition, comparé à la toute-puissance de Dieu, l’homme est si engourdi, si insensé et ignorant, si myope. C’est ce que nous voyons dans les échanges entre Abraham et Dieu. Dieu a annoncé Son tempérament depuis le commencement jusqu’aujourd’hui. Ici également, nous devrions aussi voir le tempérament de Dieu. Les nombres sont simples et ne démontrent rien, mais il y a ici une expression très importante du tempérament de Dieu. Dieu ne détruirait pas la ville à cause de cinquante justes. Est-ce dû à la miséricorde de Dieu ? Est-ce à cause de Son amour et de Sa tolérance ? Avez-vous vu ce côté du tempérament de Dieu ? Même s’il n’y avait que dix justes, Dieu n’aurait pas détruit la ville à cause de ces dix justes. Est-ce ou n’est-ce pas la tolérance et l’amour de Dieu ? À cause de la miséricorde de Dieu, de Sa tolérance et de Son souci envers ces justes, Il n’aurait pas détruit la ville. C’est la tolérance de Dieu. Et à la fin, quel résultat voyons-nous ? Quand Abraham a dit : « Peut-être s’y trouvera-t-il dix justes. » Dieu a dit : « Je ne la détruirai point. » Après cela, Abraham ne dit plus rien, car au sein de Sodome il n’y avait pas les dix justes auxquels il se référait et il n’avait plus rien à dire, et à ce moment-là il comprit pourquoi Dieu avait résolu de détruire Sodome. En cela, quel tempérament de Dieu voyez-vous ? Quel genre de résolution Dieu a-t-Il prise ? C’est à dire, si cette ville n’avait pas dix justes, Dieu n’en permettrait pas l’existence et la détruirait inévitablement. N’est-ce pas la colère de Dieu ? Cette colère représente-t-elle le tempérament de Dieu ? Ce tempérament est-il la révélation de l’essence sainte de Dieu ? Est-ce la révélation de l’essence juste de Dieu, que l’homme ne doit pas offenser ? Après avoir confirmé qu’il n’y avait pas dix justes dans Sodome, Dieu était certain de détruire la ville et punirait sévèrement les gens dans cette ville, car ils s’opposaient à Dieu et ils étaient si souillés et corrompus.

Pourquoi avons-nous analysé ces passages de cette manière ? Parce que ces quelques phrases simples expriment pleinement le tempérament de Dieu d’une abondante miséricorde et d’une colère profonde. En même temps qu’Il chérissait les justes, avait pitié d’eux, les tolérait et se souciait d’eux, dans le cœur de Dieu, il y avait une profonde haine pour tous ceux de Sodome qui avaient été corrompus. Était-ce ou n’était-ce pas abondante miséricorde et colère profonde ? Par quels moyens Dieu a-t-Il détruit la ville ? Par le feu. Et pourquoi l’a-t-Il détruite en utilisant le feu ? Lorsque tu vois quelque chose brûlé par le feu ou lorsque tu es sur le point de brûler quelque chose, quels sont tes sentiments à son égard ? Pourquoi veux-tu le brûler ? Sens-tu que tu n’en as plus besoin, que tu ne veux plus le regarder ? Veux-tu l’abandonner ? L’utilisation du feu par Dieu signifie l’abandon et la haine et qu’Il ne souhaitait plus voir Sodome. C’est cette émotion qui a fait que Dieu a rasé Sodome par le feu. L’utilisation du feu représente exactement à quel point Dieu était en colère. La miséricorde et la tolérance de Dieu existent bel et bien, mais la sainteté et la justice de Dieu, lorsqu’Il déchaîne Sa colère, montrent aussi à l’homme le côté de Dieu qui ne tolère aucune offense. Lorsque l’homme est pleinement capable d’obéir aux ordres de Dieu et agit conformément aux exigences de Dieu, Dieu est abondant dans Sa miséricorde envers l’homme ; quand l’homme a été rempli de corruption, de haine et d’inimitié pour Lui, Dieu est profondément en colère. Et à quel point est-Il profondément en colère ? Sa colère continuera jusqu’à ce que Dieu ne voie plus la résistance et les mauvaises actions de l’homme, jusqu’à ce qu’elles ne soient plus sous Ses yeux. Alors seulement, la colère de Dieu disparaîtra. En d’autres termes, peu importe qui sont les personnes, si leur cœur s’est éloigné de Dieu et s’est détourné de Dieu pour ne jamais retourner, et ensuite, quelle que soit la manière, en toute apparence ou en ce qui concerne leurs désirs subjectifs, elles veulent adorer et suivre Dieu et Lui obéir dans leur corps ou dans leur pensée, dès que leur cœur se détournera de Dieu, la colère de Dieu se déchaînera sans arrêt. Ce sera tel que lorsque Dieu déchaînera profondément Sa colère, ayant donné à l’homme d’amples opportunités, une fois qu’elle sera déchaînée, il n’y aura plus aucun moyen de la rétracter et Il ne sera plus jamais miséricordieux et tolérant envers de telles personnes. C’est un côté du tempérament de Dieu, qui ne tolère aucune offense. Ici, il semble normal aux gens que Dieu détruise une ville, car, aux yeux de Dieu, une ville pleine de péché ne pourrait pas exister et continuer à être, et il était rationnel qu’elle soit détruite par Dieu. Pourtant, dans ce qui est arrivé avant et après Sa destruction de Sodome, nous voyons le tempérament de Dieu en son entier. Il est tolérant et miséricordieux envers les choses qui sont aimables, belles et bonnes ; envers les choses qui sont mauvaises, pécheresses et méchantes, Il est profondément courroucé, de sorte qu’Il est incessant dans Sa colère. Voici les deux aspects principaux et les plus saillants du tempérament de Dieu et, de plus, ils ont été révélés par Dieu du commencement à la fin : abondante miséricorde et colère profonde. La plupart d’entre vous ont expérimenté quelque chose de la miséricorde de Dieu, mais très peu d’entre vous ont apprécié la colère de Dieu. La miséricorde et la bonté de Dieu peuvent être vues dans chaque personne ; c’est-à-dire que Dieu a été abondamment miséricordieux envers toute personne. Pourtant, très rarement, ou on peut dire jamais, Dieu a été profondément fâché contre des individus ou contre une partie des gens parmi vous. Du calme ! Tôt ou tard, la colère de Dieu sera vue et vécue par toute personne, mais ce n’est pas encore le moment. Et pourquoi cela ? Parce que lorsque Dieu est constamment en colère contre quelqu’un, c’est-à-dire lorsqu’Il déchaîne Sa colère profonde contre lui, cela signifie qu’Il déteste et rejette cet homme depuis longtemps, qu’Il méprise son existence et qu’Il ne peut pas supporter son existence ; dès que Sa colère tombera sur lui, il disparaîtra. Aujourd’hui, l’œuvre de Dieu n’a pas encore atteint ce stade. Aucun de vous ne pourra le supporter une fois que Dieu sera profondément en colère. Vous voyez donc qu’en ce moment Dieu est seulement abondamment miséricordieux envers vous tous et vous n’avez pas encore vu Sa profonde colère. S’il y en a qui ne sont toujours pas convaincus, vous pouvez demander que la colère de Dieu vous advienne afin que vous puissiez expérimenter si oui ou non la colère de Dieu et Son tempérament qui ne peut être offensé par l’homme, existent réellement. Est-ce que vous osez ?

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 38)

Les hommes des derniers jours ne voient que la colère de Dieu dans Ses paroles et n’expérimentent pas vraiment la colère de Dieu

Depuis le temps de la création jusqu’aujourd’hui, aucun groupe n’a joui autant de la grâce ou de la miséricorde et de la bonté de Dieu que ce dernier groupe. Bien que dans la dernière étape Dieu ait accompli l’œuvre du jugement et du châtiment et ait accompli Son œuvre avec majesté et colère, la plupart du temps Dieu utilise seulement des paroles pour accomplir Son œuvre ; Il utilise des paroles pour enseigner, arroser, soutenir et nourrir. La colère de Dieu, entretemps, a toujours été gardée cachée et, en dehors de l’expérience du tempérament colérique de Dieu dans Ses paroles, très peu de gens ont personnellement connu Sa colère. Autrement dit, pendant l’œuvre de jugement et de châtiment de Dieu, bien que la colère révélée dans les paroles de Dieu permette aux gens d’expérimenter la majesté de Dieu et Son intolérance de l’offense, cette colère ne dépasse pas Ses paroles. En d’autres termes, Dieu utilise les paroles pour réprimander l’homme, exposer l’homme, juger l’homme, châtier l’homme et même condamner l’homme, mais Dieu ne s’est pas encore profondément fâché contre l’homme et a même à peine déchaîné Sa colère contre l’homme en dehors de Ses paroles. Ainsi, la miséricorde et la bonté de Dieu expérimentées par l’homme dans cette ère sont la révélation du véritable tempérament de Dieu, tandis que la colère de Dieu expérimentée par l’homme est simplement l’effet du ton et de la perception de Ses déclarations. Beaucoup de gens prennent à tort cet effet comme la véritable expérience et la vraie connaissance de la colère de Dieu. Par conséquent, la plupart des gens croient qu’ils ont vu la miséricorde et la bonté de Dieu dans Ses paroles, qu’ils ont aussi vu l’intolérance de Dieu envers l’offense de l’homme et la plupart d’entre eux en sont même venus à apprécier la miséricorde et la tolérance de Dieu envers l’homme. Mais peu importe à quel point est mauvais le comportement de l’homme ou corrompu son tempérament, Dieu a toujours enduré. En endurant, Son but est d’attendre les paroles qu’Il a prononcées, les efforts qu’Il a faits et le prix qu’Il a payé pour obtenir un effet dans ceux qu’Il souhaite gagner. Attendre un résultat comme celui-là prend du temps et nécessite la création de différents milieux pour l’homme, de la même manière que les gens ne deviennent pas adultes aussitôt qu’ils sont nés ; cela prend dix-huit ou dix-neuf ans et certaines personnes ont même besoin de vingt ou trente ans avant de mûrir comme de vrais adultes. Dieu attend l’achèvement de ce processus, Il attend l’arrivée d’un tel moment et Il attend l’arrivée de ce résultat. Et pendant tout le temps qu’Il attend, Dieu est abondamment miséricordieux. Pendant le temps de l’œuvre de Dieu, cependant, un très petit nombre de personnes sont frappées et certaines sont punies à cause de leur grave opposition à Dieu. De tels exemples sont une preuve encore plus grande du tempérament de Dieu, qui ne tolère pas l’offense de l’homme et ils confirment pleinement l’existence réelle de la tolérance et de l’endurance de Dieu envers les élus. Bien sûr, dans ces exemples typiques, la révélation d’une partie du tempérament de Dieu dans ces personnes n’affecte pas le plan de gestion global de Dieu. En fait, dans cette dernière étape de l’œuvre de Dieu, Dieu a enduré tout le temps qu’Il attendait, et Il a échangé Son endurance et Sa vie pour le salut de ceux qui Le suivent. Voyez-vous cela ? Dieu ne change pas Son plan sans raison. Il peut libérer Sa colère et Il peut aussi être miséricordieux ; c’est la révélation des deux parties principales du tempérament de Dieu. Est-ce ou n’est-ce pas très clair ? En d’autres termes, quand il s’agit de Dieu, du vrai et du faux, du juste et de l’injuste, du positif et du négatif, tout cela est clairement montré à l’homme. Ce qu’Il fera, ce qu’Il aime, ce qu’Il déteste, tout cela peut être reflété directement dans Son tempérament. De telles choses peuvent aussi être très évidemment et clairement vues dans l’œuvre de Dieu et elles ne sont pas vagues ou générales ; au contraire, elles permettent à tous de voir le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est d’une manière particulièrement concrète, vraie et pratique. C’est le vrai Dieu Lui-même.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 39)

Le tempérament de Dieu n’a jamais été caché à l’homme – le cœur de l’homme s’est éloigné de Dieu

Depuis le temps de la création, le tempérament de Dieu a été en accord avec Son œuvre. Il n’a jamais été caché à l’homme, mais pleinement annoncé et rendu évident pour l’homme. Pourtant, au fil du temps, le cœur de l’homme s’est éloigné de plus en plus de Dieu et, à mesure que la corruption de l’homme s’est approfondie, l’homme et Dieu sont devenus de plus en plus éloignés l’un de l’autre. Lentement mais sûrement, l’homme a disparu des yeux de Dieu. L’homme est devenu incapable de « voir » Dieu, ce qui l’a laissé sans aucune « nouvelle » de Dieu ; ainsi, il ne sait pas si Dieu existe ou pas et va même jusqu’à nier complètement l’existence de Dieu. Par conséquent, l’incompréhension de l’homme du tempérament de Dieu et de ce qu’Il a et est ne relève pas du fait que Dieu est caché à l’homme, mais du fait que son cœur s’est détourné de Dieu. Bien que l’homme croie en Dieu, le cœur de l’homme est sans Dieu et il ignore comment aimer Dieu, et il ne veut pas aimer Dieu non plus, car son cœur ne se rapproche jamais de Dieu et il évite toujours Dieu. En conséquence, le cœur de l’homme est éloigné de Dieu. Alors, où est son cœur ? En fait, le cœur de l’homme n’est allé nulle part : au lieu de le donner à Dieu ou de l’exposer à Dieu pour qu’Il le voie, il l’a gardé pour lui-même. C’est en dépit du fait que certains prient Dieu souvent et disent : « Ô Dieu, observe mon cœur. Tu sais tout ce que je pense. » Et certains jurent même de laisser Dieu les observer pour qu’ils soient punis s’ils brisent leur serment. Bien que l’homme permette à Dieu d’observer son cœur, cela ne signifie pas qu’il soit capable d’obéir aux orchestrations et aux arrangements de Dieu ni qu’il ait laissé son destin et ses perspectives et son tout sous le contrôle de Dieu. Ainsi, indépendamment des serments que tu fais à Dieu ou de ce que tu Lui déclares, aux yeux de Dieu ton cœur Lui est toujours fermé, car tu permets seulement à Dieu d’observer ton cœur, mais ne Lui permets pas de le contrôler. En d’autres termes, tu n’as pas du tout donné ton cœur à Dieu et ne formules que des mots qui sonnent bien pour que Dieu les entende ; pendant ce temps, tu caches à Dieu tes diverses intentions trompeuses, tes intrigues, tes manigances et tes plans et tu empoignes tes perspectives et ton destin, profondément effrayé que Dieu les enlève. Ainsi, Dieu ne voit jamais la sincérité de l’homme à Son égard. Bien que Dieu observe les profondeurs du cœur de l’homme et puisse voir ce que l’homme pense et souhaite faire dans son cœur, et puisse voir ce qui est gardé dans son cœur, le cœur de l’homme n’appartient pas à Dieu, il ne l’a pas abandonné au contrôle de Dieu. Autrement dit, Dieu a le droit d’observer, mais Il n’a pas le droit de contrôler. Dans la conscience subjective de l’homme, l’homme ne veut pas ou n’a pas l’intention de s’abandonner à la merci de Dieu. Non seulement l’homme s’est fermé à Dieu, mais il y a même des gens qui pensent à des façons de masquer leur cœur, utilisant de belles paroles et la flatterie pour créer une fausse impression, gagner la confiance de Dieu et dissimuler leur vrai visage au regard de Dieu. Leur but en ne permettant pas à Dieu de voir est de ne pas permettre à Dieu de percevoir comment ils sont réellement. Ils ne veulent pas donner leur cœur à Dieu, mais le garder pour eux-mêmes. Ce qui est sous-entendu ici, c’est que ce que l’homme fait et ce qu’il veut est tout prévu, calculé et décidé par l’homme lui-même ; il n’a pas besoin de la participation ou de l’intervention de Dieu, encore moins a-t-il besoin des orchestrations et des arrangements de Dieu. Ainsi, que ce soit à l’égard des ordres de Dieu, de Sa commission ou des exigences que Dieu a pour l’homme, les décisions de l’homme sont fondées sur ses propres intentions et intérêts, sur son propre état et sur ses propres circonstances du moment. L’homme utilise toujours les connaissances et les intuitions qui lui sont familières et son propre intellect pour juger et choisir le chemin qu’il doit prendre, et ne permet pas l’interférence ou le contrôle de Dieu. C’est ce cœur de l’homme que Dieu voit.

Depuis le commencement jusqu’aujourd’hui, seul l’homme a été capable de converser avec Dieu. C’est-à-dire, parmi tous les êtres vivants et toutes les créatures de Dieu, nul autre que l’homme a été capable de converser avec Dieu. L’homme a des oreilles pour entendre et des yeux pour voir, il a le langage et ses propres idées et le libre arbitre. Il possède tout ce qui est nécessaire pour entendre Dieu parler, comprendre la volonté de Dieu et accepter la commission de Dieu, et ainsi Dieu confère tous Ses vœux à l’homme, voulant faire de l’homme un compagnon qui soit d’accord avec Lui et qui puisse marcher avec Lui. Depuis qu’Il a commencé à gérer, Dieu attend que l’homme Lui donne son cœur, qu’il laisse Dieu purifier et équiper son cœur, qu’il laisse Dieu rendre l’homme satisfaisant à Dieu et aimé de Dieu, capable de vénérer Dieu et de s’éloigner du mal. Dieu a toujours espéré et attendu ce résultat.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 40)

Les évaluations de Job par Dieu et dans la Bible

Job 1:1 : « Il y avait dans le pays d’Uts un homme qui s’appelait Job. Et cet homme était intègre et droit ; il craignait Dieu, et se détournait du mal. »

Job 1:5 : « Et quand les jours de festin étaient passés, Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste ; car Job disait : Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur cœur. C’est ainsi que Job avait coutume d’agir. »

Job 1:8 : « L’Éternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. »

Quel point clé voyez-vous dans ces passages ? Ces trois courts passages des Écritures se rapportent tous à Job. Bien que brefs, ils indiquent clairement quel genre de personne il était. Par leur description du comportement quotidien de Job et de sa conduite, ils disent à tout le monde que, plutôt que sans fondement, l’évaluation de Job par Dieu était bien fondée. Que ce soit l’homme qui évalue Job (Job 1:1) ou Dieu (Job 1:8), ils nous disent que les deux sont le résultat des actions de Job devant Dieu et l’homme (Job 1:5).

Lisons d’abord le premier passage : « Il y avait dans le pays d’Uts un homme qui s’appelait Job. Et cet homme était intègre et droit ; il craignait Dieu, et se détournait du mal. » La première évaluation de Job dans la Bible, cette phrase est l’évaluation de Job par l’auteur. Naturellement, elle représente également l’évaluation de Job par l’homme, qui est : « Et cet homme était intègre et droit ; il craignait Dieu, et se détournait du mal. » Ensuite, lisons l’évaluation de Job par Dieu : « Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal » (Job 1:8). Des deux, l’une vient de l’homme et l’autre vient de Dieu ; les deux évaluations ont le même contenu. On peut donc voir que le comportement et la conduite de Job étaient connus de l’homme et étaient également loués par Dieu. En d’autres termes, la conduite de Job devant l’homme et sa conduite devant Dieu étaient la même ; il ouvrait son comportement et sa motivation devant Dieu en tout temps afin que Dieu puisse les observer, et il était quelqu’un qui craignait Dieu et s’éloignait du mal. Ainsi, aux yeux de Dieu, parmi les gens de la terre, seul Job était intègre et droit et quelqu’un qui craignait Dieu et s’éloignait du mal.

Les manifestations spécifiques de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal par Job dans sa vie quotidienne

Maintenant, regardons les manifestations spécifiques de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal par Job. En plus des passages qui le précèdent et le suivent, lisons aussi Job 1:5 qui est l’une des manifestations spécifiques de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal par Job. Elle se rapporte à la façon dont il craignait Dieu et s’éloignait du mal dans sa vie quotidienne ; plus évident, non seulement il faisait ce qu’il devait faire pour sa propre crainte de Dieu et son propre éloignement du mal, mais, régulièrement, il offrait aussi des holocaustes devant Dieu en faveur de ses fils. Il craignait qu’ils aient souvent « péché et maudit Dieu dans leur cœur » en festoyant. Et comment cette crainte était-elle manifestée chez Job ? Le texte original raconte ce qui suit : « Et quand les jours de festin étaient passés, Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste ». La conduite de Job nous montre que plutôt que de se manifester dans son comportement extérieur, sa crainte de Dieu venait de son cœur et que sa crainte de Dieu pouvait être trouvée dans tous les aspects de sa vie quotidienne, en tout temps, car non seulement il s’éloignait lui-même du mal, mais il offrait souvent des holocaustes au nom de ses fils. En d’autres termes, non seulement Job craignait profondément de pécher contre Dieu et de renier Dieu dans son propre cœur, mais s’inquiétait aussi que ses fils aient péché contre Dieu et L’aient renié dans leur cœur. De cela, on peut voir que la vérité de la crainte de Dieu de Job résiste au test et ne fait pas de doute à quiconque. Agit-il ainsi occasionnellement ou fréquemment ? La dernière phrase du texte est : « C’est ainsi que Job avait coutume d’agir. » La signification de ces mots est que Job n’est pas passé voir ses fils occasionnellement ou quand cela lui plaisait ni ne s’est confessé à Dieu par la prière. Au lieu de cela, il appelait et sanctifiait régulièrement ses fils et offrait des holocaustes pour eux. « Coutume d’agir » ici ne signifie pas qu’il faisait cela pendant un ou deux jours ou pour un moment. Il signifie que la manifestation de la crainte de Dieu chez Job n’était pas temporaire et ne s’est pas arrêtée à la connaissance ou aux paroles ; au lieu de cela, la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal guidait son cœur, elle dictait son comportement et elle était la racine de son existence dans son cœur. Qu’il ait eu coutume d’agir ainsi montre que dans son cœur, il craignait souvent de pécher lui-même contre Dieu et craignait aussi que ses fils et ses filles pèchent contre Dieu. Cela représente à quel point la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal pesait lourd dans son cœur. Il avait coutume d’agir ainsi parce que, dans son cœur, il était effrayé et avait peur, craignant d’avoir commis le mal et péché contre Dieu, et d’avoir dévié de la voie de Dieu et ainsi d’être incapable de satisfaire Dieu. Et en même temps, il s’inquiétait aussi de ses fils et de ses filles, craignant qu’ils aient offensé Dieu. Ainsi était la conduite normale de Job dans sa vie quotidienne. C’est précisément cette conduite normale qui prouve que la crainte de Dieu de Job et l’éloignement du mal ne sont pas des paroles vides, que Job a vraiment vécu une telle réalité. « C’est ainsi que Job avait coutume d’agir » : ces mots nous parlent des actes quotidiens de Job devant Dieu. Quand il agissait ainsi selon sa coutume, son comportement et son cœur atteignaient-ils Dieu ? En d’autres termes, Dieu était-Il souvent satisfait de son cœur et de son comportement ? Alors, dans quel état et dans quel contexte Job avait-il coutume d’agir ainsi ? Certains disent que c’est parce que Dieu lui apparaissait souvent que Job agissait ainsi ; certains disent qu’il avait coutume d’agir ainsi parce qu’il voulait s’éloigner du mal ; et certains disent qu’il pensait peut-être que sa fortune n’était pas venue facilement et qu’il savait qu’elle lui avait été accordée par Dieu, et qu’il craignait profondément de perdre ses biens comme conséquence d’avoir péché contre Dieu ou de L’avoir offenser. Certaines de ces réclamations sont-elles vraies ? De toute évidence, non, car, aux yeux de Dieu, ce que Dieu acceptait et chérissait le plus au sujet de Job, ce n’est pas seulement qu’il avait coutume d’agir ainsi ; plus que cela, c’est sa conduite devant Dieu, l’homme, et Satan quand il fut livré à Satan et tenté.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 41)

Satan tente Job pour la première fois (son bétail est volé et la calamité frappe ses enfants)

a. Les paroles prononcées par Dieu

Job 1:8 : « L’Éternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. »

Job 1:12 : « L’Éternel dit à Satan : Voici, tout ce qui lui appartient, je te le livre ; seulement, ne porte pas la main sur lui. Et Satan se retira de devant la face de l’Éternel. »

b. La réponse de Satan

Job 1:9-11 : « Et Satan répondit à l’Éternel : Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu ? Ne l’as-tu pas protégé, lui, sa maison, et tout ce qui est à lui ? Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. Mais étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu’il te maudit en face. »

Dieu permet à Satan de tenter Job pour que la foi de Job soit rendue parfaite

Job 1:8 est le premier rapport que nous voyons dans la Bible d’un échange entre l’Éternel et Satan. Et qu’est-ce que Dieu a dit ? Le texte original raconte ce qui suit : « L’Éternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. » C’était l’évaluation de Job par Dieu devant Satan ; Dieu a dit qu’il était un homme intègre et droit, quelqu’un qui craignait Dieu et s’éloignait du mal. Avant ces paroles entre Dieu et Satan, Dieu avait résolu qu’Il utiliserait Satan pour tenter Job, qu’Il livrerait Job à Satan. D’une part, cela prouverait que l’observation et l’évaluation de Job par Dieu étaient exactes et sans erreur et ferait que Satan serait humilié par le témoignage de Job ; d’une autre part, cela rendrait parfaites la foi de Job en Dieu et sa crainte de Dieu. Ainsi, quand Satan s’est présenté devant Dieu, Dieu n’a pas hésité. Il est allé droit au but et a demandé à Satan : « As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. » Dans la question de Dieu, il y a la signification suivante : Dieu savait que Satan avait parcouru tous les lieux et avait souvent espionné Job qui était le serviteur de Dieu. Il l’avait souvent tenté et attaqué, essayant de trouver un moyen de ruiner Job afin de prouver que la foi de Job en Dieu et sa crainte de Dieu ne pouvaient pas tenir ferme. Satan cherchait aussi volontiers des occasions pour dévaster Job afin que Job renie Dieu, et pour pouvoir l’arracher des mains de Dieu. Pourtant, Dieu regarda dans le cœur de Job et vit qu’il était intègre et droit, et qu’il craignait Dieu et s’éloignait du mal. Dieu a utilisé une question pour dire à Satan que Job était un homme intègre et droit qui craignait Dieu et s’éloignait du mal, que Job ne renierait jamais Dieu et ne suivrait pas Satan. Ayant entendu l’évaluation de Job par Dieu, une colère née de l’humiliation envahit Satan et il devint plus fâché et plus impatient de s’accaparer de Job, car Satan n’avait jamais cru que quelqu’un pouvait être intègre et droit, ou qu’il pouvait craindre Dieu et s’éloigner du mal. En même temps, Satan détestait aussi l’intégrité et la droiture dans l’homme et haïssait les gens qui pouvaient craindre Dieu et s’éloigner du mal. Et ainsi il est écrit en Job 1:9-11 : « Et Satan répondit à l’Éternel : Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu ? Ne l’as-tu pas protégé, lui, sa maison, et tout ce qui est à lui ? Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. Mais étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu’il te maudit en face. » Dieu connaissait intimement la nature malveillante de Satan et savait très bien que Satan prévoyait depuis longtemps de ruiner Job et, ainsi, en disant à Satan une fois de plus que Job était intègre et droit et qu’il craignait Dieu et s’éloignait du mal, Dieu souhaitait amener Satan à se conformer, obliger Satan à révéler son vrai visage et à attaquer et tenter Job. En d’autres termes, Dieu a délibérément souligné que Job était intègre et droit et qu’il craignait Dieu et s’éloignait du mal et, par ce moyen, Il a obligé Satan à attaquer Job à cause de la haine et de la colère de Satan inspirées par le fait que Job était un homme intègre et droit qui craignait Dieu et s’éloignait du mal. En conséquence, Dieu couvrirait Satan de honte par le fait que Job était un homme intègre et droit, quelqu’un qui craignait Dieu et s’éloignait du mal, et Satan serait complètement humilié et vaincu. Après cela, Satan ne douterait plus de l’intégrité et de la droiture de Job ni de sa crainte de Dieu et de son éloignement du mal, non plus qu’il ne ferait d’accusations au sujet de ces qualités de Job. De cette façon, l’épreuve de Dieu et la tentation de Satan étaient presque inévitables. Le seul qui pouvait résister à l’épreuve de Dieu et à la tentation de Satan, c’était Job. Suite à cet échange, Satan reçut la permission de tenter Job. Ainsi commença la première série d’attaques de Satan. La cible de ces attaques était les biens de Job, car Satan avait fait l’accusation suivante contre Job : « Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu ? […] Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. » En conséquence, Dieu a permis à Satan de prendre tout ce que Job avait, ce qui était la raison même pour laquelle Dieu parlait avec Satan. Néanmoins, Dieu avait une exigence pour Satan : « tout ce qui lui appartient, je te le livre ; seulement, ne porte pas la main sur lui » (Job 1:12). C’est la condition que Dieu a imposée après avoir permis à Satan de tenter Job et livré Job entre les mains de Satan, et c’est la limite qu’Il a établie pour Satan : Il a ordonné à Satan de ne pas faire de tort à Job. Parce que Dieu a reconnu que Job était intègre et droit et qu’Il avait foi que l’intégrité et la droiture de Job étaient hors de doute et pouvaient résister à l’épreuve, Dieu a ainsi permis à Satan de tenter Job, mais a imposé une restriction à Satan : Satan était autorisé à saisir tous les biens de Job, mais il ne pouvait pas lever la main sur lui. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que Dieu n’avait donc pas complètement livré Job à Satan. Satan pouvait tenter Job par tous les moyens qu’il voulait, mais il ne pouvait pas blesser Job lui-même, pas même un cheveu sur sa tête, parce que tout de l’homme est contrôlé par Dieu, que l’homme vive ou meure est décidé par Dieu et Satan n’a pas cette licence. Après que Dieu a dit ces paroles à Satan, Satan était anxieux de commencer. Il a utilisé tous les moyens pour tenter Job et, avant longtemps, Job avait perdu une tonne de brebis et de bœufs et tous les biens qui lui avait été donnés par Dieu… Ainsi lui sont advenues les épreuves de Dieu.

Bien que la Bible nous parle des origines de la tentation de Job, est-ce que Job lui-même, celui qui était soumis à ces tentations, était conscient de ce qui se passait ? Job était seulement un homme mortel ; bien sûr qu’il ne savait rien de l’histoire qui se déroulait à son insu. Néanmoins, sa crainte de Dieu, son intégrité et sa droiture lui ont fait réaliser que les épreuves de Dieu lui étaient advenues. Il ne savait pas ce qui s’était passé dans le domaine spirituel ni quelles étaient les intentions de Dieu dans ces épreuves. Mais il savait bien que peu importe ce qui lui arrivât, il devait rester fidèle à son intégrité et à sa droiture, et respecter la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. L’attitude et la réaction de Job devant ces faits étaient clairement observées par Dieu. Et qu’est-ce que Dieu a vu ? Il a vu le cœur de Job, qui craignait Dieu parce que depuis le début jusqu’au moment où Job a été éprouvé, le cœur de Job est resté ouvert à Dieu, il a été exposé devant Dieu et Job n’a pas renoncé à son intégrité ou sa droiture, ni n’a rejeté la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal, ni ne s’en est détourné, et rien n’était plus gratifiant pour Dieu.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 42)

La réaction de Job

Job 1:20-21 : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête ; puis, se jetant par terre, il se prosterna, et dit : Je suis sorti nu du sein de ma mère, et nu je retournerai dans le sein de la terre. L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! »

Que Job assume de remettre tout ce qu’il possède provient de sa crainte de Dieu

Après que Dieu a dit à Satan : « tout ce qui lui appartient, je te le livre ; seulement, ne porte pas la main sur lui. » Satan se retira, peu de temps après quoi Job subit des attaques soudaines et violentes : d’abord, ses bœufs et ânesses ont été pillés et ses serviteurs tués ; ensuite, ses brebis et ses serviteurs furent brûlés jusqu’à la destruction ; après cela, ses chameaux furent pris et ses serviteurs furent assassinés ; enfin, la vie de ses fils et de ses filles fut enlevée. Cette série d’attaques est le tourment que Job a subi lors de la première tentation. Comme commandé par Dieu, au cours de ces attaques, Satan n’a ciblé que les biens de Job et ses enfants, et n’a pas fait de tort à Job lui-même. Néanmoins, Job a été transformé instantanément d’un homme riche qui possédait de grandes richesses à quelqu’un qui n’avait rien. Personne n’aurait pu résister à ce coup-surprise étonnant ou réagir correctement, pourtant Job a démontré son côté extraordinaire. Les Écritures rapportent ce qui suit : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête ; puis, se jetant par terre, il se prosterna. » Ce fut la première réaction de Job après avoir appris qu’il avait perdu ses enfants et tous ses biens. Surtout, il n’a pas eu l’air surpris ni n’a paniqué, encore moins a-t-il exprimé de la colère ou de la haine. Tu vois alors que dans son cœur, il avait déjà reconnu que ces désastres n’étaient pas un accident ou nés de la main de l’homme, et encore moins l’arrivée de la rétribution ou de la punition. Au lieu de cela, les épreuves de l’Éternel lui étaient advenues ; c’est l’Éternel qui voulait prendre ses biens et ses enfants. Job était très calme et lucide alors. Son humanité intègre et droite lui permettait de prendre rationnellement et naturellement des décisions et de faire des jugements exacts sur les désastres qui s’étaient abattus sur lui et, par conséquent, il se comportait avec un calme inhabituel : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête ; puis, se jetant par terre, il se prosterna. » « Déchira son manteau » signifie qu’il était dévêtu et qu’il ne possédait rien ; « se rasa la tête » signifie qu’il était retourné devant Dieu comme un bébé nouveau-né ; « se jetant par terre, il se prosterna » signifie qu’il était venu au monde nu et, toujours dénué de tout à l’heure qu’il était, il est retourné à Dieu comme un bébé nouveau-né. Aucune créature de Dieu n’aurait pu adopter l’attitude de Job devant tout ce qui lui est arrivé. Sa foi en l’Éternel dépassait le domaine de la croyance ; c’était sa crainte de Dieu et son obéissance à Dieu et, non seulement il était capable de rendre grâce à Dieu parce qu’Il lui avait donné, mais aussi parce qu’Il avait repris. De plus, il a été capable de prendre l’initiative de remettre tout ce qu’il possédait, y compris sa vie.

La crainte et l’obéissance de Job envers Dieu sont un exemple pour l’humanité et son intégrité et sa droiture étaient le sommet de l’humanité que l’homme devrait posséder. Bien qu’il n’ait pas vu Dieu, il a réalisé que Dieu existait vraiment et, à cause de cette réalisation, il craignait Dieu et, à cause de sa crainte de Dieu, il était capable d’obéir à Dieu. Il donna toute liberté à Dieu de prendre tout ce qu’il avait, mais il resta sans plainte et tomba devant Dieu et Lui dit qu’à ce moment précis, même si Dieu réclamait sa chair, il lui permettrait volontiers de le faire, sans se plaindre. Sa conduite entière était due à son humanité intègre et droite. Autrement dit, grâce à son innocence, son honnêteté et sa bonté, Job a fait preuve de constance dans sa réalisation et son expérience de l’existence de Dieu et, sur cette base, il s’est fait des exigences et a normalisé sa pensée, son comportement, sa conduite et ses principes d’actions devant Dieu selon la direction de Dieu sur lui et les actes de Dieu qu’il avait vus parmi toutes choses. Au fil du temps, ses expériences ont causé en lui une crainte de Dieu réelle et vraie et l’ont fait s’éloigner du mal. C’était la source de l’intégrité à laquelle Job tenait fermement. Job possédait une humanité honnête, innocente et bonne et il avait une expérience réelle de la crainte de Dieu, de l’obéissance à Dieu et de l’éloignement du mal, ainsi que la connaissance que « l’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ». C’est seulement à cause de ces choses qu’il fut capable de tenir bon et de témoigner au milieu de telles attaques virulentes de Satan, et c’est seulement à cause d’elles qu’il fut capable de ne pas décevoir Dieu et de donner une réponse satisfaisante à Dieu quand les épreuves de Dieu lui sont advenues. Bien que la conduite de Job au cours de la première tentation fût très simple, les générations suivantes n’étaient pas assurées d’atteindre une telle simplicité, même après toute une vie d’efforts, et ne possédaient pas nécessairement non plus la conduite de Job décrite ci-dessus. Aujourd’hui, face à la conduite directe de Job, et en la comparant aux cris et à la détermination de « l’obéissance absolue et de la fidélité à la mort » montrées à Dieu par ceux qui prétendent croire en Dieu et suivre Dieu, sentez-vous ou ne sentez-vous pas une honte profonde ?

Quand tu lis dans les Écritures au sujet de tout ce que Job et sa famille ont souffert, quelle est ta réaction ? Est-ce que tu te perds dans tes pensées ? Es-tu étonné ? Les épreuves qui sont arrivées à Job pourraient-elles être décrites comme « horrifiantes » ? En d’autres termes, il est assez consternant de lire au sujet des épreuves de Job telles qu’elles sont décrites dans les Écritures, sans parler de la façon dont elles auraient été en réalité. Tu vois alors que ce qui arriva à Job n’était pas un « exercice d’entraînement », mais une véritable « bataille », avec de véritables « fusils » et « balles ». Mais par qui a-t-il été soumis à ces épreuves ? Elles étaient, bien sûr, réalisées par Satan, elles étaient personnellement réalisées par Satan, mais elles étaient autorisées par Dieu. Dieu a-t-Il dit à Satan par quels moyens tenter Job ? Il ne lui a pas dit. Dieu lui a seulement imposé une condition, après quoi la tentation est arrivée à Job. Quand la tentation est arrivée à Job, elle a donné aux gens un sens du mal et de la laideur de Satan, de sa méchanceté et de sa haine pour l’homme et de son inimitié envers Dieu. En cela, nous voyons que les mots ne peuvent pas décrire à quel point justement cette tentation était cruelle. On peut dire que la nature malveillante avec laquelle Satan a abusé de l’homme et son visage affreux ont été pleinement exposés à ce moment-là. Satan a profité de cette occasion, l’occasion fournie par la permission de Dieu, pour soumettre Job à des abus frénétiques et impitoyables, dont la méthode et le niveau de cruauté à la fois sont inimaginables et complètement intolérables pour les gens d’aujourd’hui. Plutôt que de dire que Job fut tenté par Satan et qu’il a tenu bon dans son témoignage pendant cette tentation, il est préférable de dire que dans les épreuves qui lui étaient fixées par Dieu, Job s’est lancé dans une lutte contre Satan pour protéger son intégrité et sa droiture et pour défendre sa voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Dans cette lutte, Job a perdu une tonne de brebis et de bétail, il a perdu tous ses biens et il a perdu ses fils et ses filles, mais il n’a pas abandonné son intégrité, sa droiture ou sa crainte de Dieu. En d’autres termes, dans cette lutte contre Satan, il a préféré être privé de ses biens et de ses enfants plutôt que de perdre son intégrité, sa droiture et sa crainte de Dieu. Il a préféré s’attacher à l’essentiel de ce que signifie être un homme. Les Écritures fournissent un compte rendu concis de l’ensemble du processus par lequel Job a perdu ses biens et décrivent aussi la conduite et l’attitude de Job. Ces récits laconiques et succincts donnent l’impression que Job était presque détendu face à cette tentation, mais si ce qui s’est réellement passé devait être recréé, sans parler de la nature malveillante de Satan, alors les choses ne seraient pas aussi simples ou faciles comme ces phrases le décrivent. La réalité était de loin plus cruelle. Tel est le niveau de dévastation et de haine avec lequel Satan traite l’humanité et tous ceux qui sont approuvés par Dieu. Si Dieu n’avait pas demandé à Satan de ne pas nuire à Job, Satan l’aurait sans aucun doute tué sans aucun scrupule. Satan ne veut pas que quiconque adore Dieu ni ne souhaite que ceux qui sont justes aux yeux de Dieu et ceux qui sont intègres et droits puissent continuer à craindre Dieu et à s’éloigner du mal. Que les gens craignent Dieu et s’éloignent du mal signifie qu’ils s’éloignent de Satan et l’abandonnent, et ainsi Satan a profité de la permission de Dieu pour empiler toute sa rage et sa haine sur Job sans pitié. Tu vois alors le grand tourment que Job a souffert, de l’esprit à la chair, du dehors au dedans. Aujourd’hui, nous ne voyons pas comment c’était en ce temps-là et nous ne pouvons que tirer, à partir des récits de la Bible, un bref aperçu des émotions de Job quand il a été soumis au tourment en ce temps-là.

L’intégrité inébranlable de Job couvre Satan de honte et le fait fuir de panique

Et qu’est-ce que Dieu a fait quand Job a été soumis à ce tourment ? Dieu a observé et regardé et a attendu le résultat. Alors que Dieu observait et regardait, comment se sentait-Il ? Il se sentait chagriné, bien sûr. Mais, en raison de Son chagrin, aurait-Il pu regretter Sa permission à Satan de tenter Job ? La réponse est : Non, Il n’aurait pas pu. Car Il croyait fermement que Job était intègre et droit, qu’il craignait Dieu et s’éloignait du mal. Dieu avait simplement donné à Satan l’occasion de vérifier la justice de Job devant Dieu et de révéler sa propre méchanceté et sa répugnance. C’était, en outre, une occasion pour Job de témoigner de sa justice, de sa crainte de Dieu et de son éloignement du mal devant les gens du monde, devant Satan et même devant ceux qui suivent Dieu. Le résultat final a-t-il prouvé que l’évaluation de Job par Dieu était correcte et sans erreur ? Job a-t-il vaincu Satan, en fait ? Nous lisons ici les mots archétypaux prononcés par Job, des mots qui sont la preuve qu’il a vaincu Satan. Il a dit : « Je suis sorti nu du sein de ma mère, et nu je retournerai dans le sein de la terre. » C’est l’attitude d’obéissance de Job envers Dieu. Ensuite, il a dit alors : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » Ces mots prononcés par Job prouvent que Dieu observe les profondeurs du cœur de l’homme, qu’Il peut regarder dans l’esprit de l’homme, et ils prouvent que son approbation de Job est sans erreur, que cet homme qui a été approuvé par Dieu était juste. « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » Ces mots sont le témoignage de Job pour Dieu. Ce sont ces mots ordinaires qui ont intimidé Satan, qui l’ont couvert de honte et l’ont fait fuir de panique et, de plus, qui ont enchaîné Satan et l’ont laissé sans ressources. Ainsi, également, ces mots ont fait ressentir à Satan la merveille et la puissance des actes de l’Éternel et lui ont permis de percevoir le charisme extraordinaire de quelqu’un dont le cœur était gouverné par la voie de Dieu. En outre, ils ont démontré à Satan la vitalité puissante montrée par un homme petit et insignifiant en adhérant à la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Ainsi, Satan a été vaincu dans la première lutte. En dépit de son « intuition durement gagnée », Satan n’avait aucune intention de laisser Job partir et il n’y avait non plus aucun changement dans sa nature malveillante. Satan a essayé de continuer à attaquer Job, et ainsi s’est présenté devant Dieu de nouveau…

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 43)

Satan tente Job une fois de plus (un ulcère malin couvre tout le corps de Job)

a. Les paroles prononcées par Dieu

Job 2:3 : « L’Éternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. Il demeure ferme dans son intégrité, et tu m’excites à le perdre sans motif. »

Job 2:6 : « L’Éternel dit à Satan : Voici, je te le livre : seulement, épargne sa vie. »

b. Les paroles prononcées par Satan

Job 2:4-5 : « Et Satan répondit à l’Éternel : Peau pour peau ! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie. Mais étends ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu’il te maudit en face. »

c. Comment Job subit l’épreuve

Job 2:9-10 : « Sa femme lui dit : Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! Mais Job lui répondit : Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres. »

Job 3:3 : « Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit : Un enfant mâle est conçu ! »

L’amour de Job pour la voie de Dieu surpasse tout le reste

Les Écritures rapportent les paroles entre Dieu et Satan comme suit : « L’Éternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. Il demeure ferme dans son intégrité, et tu m’excites à le perdre sans motif » (Job 2:3). Dans cet échange, Dieu répète la même question à Satan. C’est une question qui nous montre l’évaluation positive de l’Éternel Dieu de ce qui a été démontré et vécu par Job durant la première épreuve, et qui n’est pas différente de l’évaluation de Job par Dieu avant qu’il ait subi la tentation de Satan. Autrement dit, avant que la tentation ne lui arrive, aux yeux de Dieu, Job était intègre et ainsi Dieu protégeait Job et sa famille, et le bénissait ; aux yeux de Dieu, il était digne d’être béni. Après la tentation, la perte de ses biens et de ses enfants n’a pas mené Job à pécher par ses lèvres, mais il a continué à louer le nom de l’Éternel. Sa conduite réelle a fait que Dieu l’a applaudi et lui a donné une note maximale. Car, aux yeux de Job, sa postérité ou ses biens ne suffisaient pas à lui faire renier Dieu. En d’autres termes, la place de Dieu dans son cœur ne pouvait pas être remplacée par ses enfants ni par aucun bien. Pendant la première tentation de Job, il a montré à Dieu que son amour pour Lui et son amour pour la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal surpassaient tout le reste. C’est simplement que cette épreuve a donné à Job l’expérience de recevoir une récompense de l’Éternel et de Le voir lui enlever ses biens et ses enfants.

Pour Job, c’était une expérience vraie qui purifiait son âme, c’était un baptême de vie qui comblait son existence et, de plus, c’était un festin somptueux qui testait son obéissance à Dieu et sa crainte de Dieu. Cette tentation a transformé le standing de Job de celui d’un homme riche à quelqu’un qui n’a rien et lui a aussi permis de faire l’expérience de l’abus de l’humanité par Satan. Sa misère ne l’a pas fait détester Satan ; plutôt, dans les actes ignobles de Satan, il a vu la laideur et le mépris de Satan, ainsi que l’inimitié de Satan envers Dieu et sa rébellion contre Lui, et cela l’a plus fortement encouragé à tenir bon sur la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Il a juré qu’il n’abandonnerait jamais Dieu et ne tournerait pas le dos à la voie de Dieu à cause de facteurs externes tels que les biens, les enfants ou la famille, et qu’il ne serait jamais non plus l’esclave de Satan, de ses biens ou de toute personne ; en dehors de l’Éternel, personne ne pouvait être son Seigneur ou son Dieu. Telles étaient les aspirations de Job. De l’autre côté de la tentation, Job avait aussi acquis quelque chose : il avait acquis de grandes richesses au milieu des épreuves que Dieu lui avait fait subir.

Durant sa vie au cours des quelques décennies précédentes, Job avait vu les actes de l’Éternel et avait gagné les bénédictions de l’Éternel pour lui. Elles étaient des bénédictions qui le faisaient se sentir énormément embarrassé et redevable, car il croyait qu’il n’avait rien fait pour Dieu, pourtant avait reçu de si grandes bénédictions et bénéficié de tant de grâce. Pour cette raison, il priait souvent dans son cœur, espérant pouvoir rembourser Dieu, espérant avoir l’occasion de témoigner des actes et de la grandeur de Dieu, et espérant que Dieu mette son obéissance à l’épreuve et, en outre, que sa foi puisse être purifiée jusqu’à ce que son obéissance et sa foi aient gagné l’approbation de Dieu. Et quand l’épreuve est arrivée à Job, il a cru que Dieu avait entendu ses prières. Job a chéri cette occasion plus que tout, et ainsi il n’a pas osé la traiter à la légère, car son plus grand désir de toute une vie pouvait être réalisé. L’arrivée de cette occasion signifiait que son obéissance à Dieu et sa crainte de Dieu pouvaient être mises à l’épreuve et pouvaient être purifiées. De plus, elle signifiait que Job avait une chance d’obtenir l’approbation de Dieu, le rapprochant ainsi de Dieu. Pendant l’épreuve, une telle foi et une telle quête lui ont permis de devenir plus intègre et d’acquérir une meilleure compréhension de la volonté de Dieu. Job devint aussi plus reconnaissant pour les bénédictions et les grâces de Dieu, dans son cœur il loua davantage les actes de Dieu, et il était plus craintif et révérencieux de Dieu et avait un désir plus ardent de la beauté, de la grandeur et de la sainteté de Dieu. En ce temps-là, bien qu’aux yeux de Dieu Job fût encore quelqu’un qui craignait Dieu et s’éloignait du mal, en ce qui concerne ses expériences, la foi et la connaissance de Job avaient progressé à pas de géant : sa foi avait augmenté, son obéissance était bien établie et sa crainte de Dieu était devenue plus profonde. Bien que cette épreuve ait transformé l’esprit et la vie de Job, une telle transformation n’a pas satisfait Job ni n’a ralenti son progrès. En même temps qu’il calculait ce qu’il avait retiré de cette épreuve et considérait ses propres insuffisances, il priait calmement, attendant que la prochaine épreuve lui advienne, parce qu’il aspirait à ce que sa foi, son obéissance et sa crainte de Dieu s’améliorent pendant la prochaine épreuve de Dieu.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 44)

Satan tente Job une fois de plus (un ulcère malin couvre tout le corps de Job)

a. Les paroles prononcées par Dieu

Job 2:3 : « L’Éternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. Il demeure ferme dans son intégrité, et tu m’excites à le perdre sans motif. »

Job 2:6 : « L’Éternel dit à Satan : Voici, je te le livre : seulement, épargne sa vie. »

b. Les paroles prononcées par Satan

Job 2:4-5 : « Et Satan répondit à l’Éternel : Peau pour peau ! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie. Mais étends ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu’il te maudit en face. »

Au milieu de la souffrance extrême, Job réalise vraiment l’affection de Dieu pour l’humanité

Après les questions de l’Éternel à Satan, Satan était secrètement heureux. C’est parce que Satan savait qu’il lui serait donné une fois de plus l’occasion d’attaquer l’homme qui était intègre aux yeux de Dieu, ce qui pour Satan était une opportunité rare. Satan voulait profiter de cette occasion pour anéantir complètement la conviction de Job, pour lui faire perdre sa foi en Dieu et qu’ainsi il ne craigne plus Dieu ni ne bénisse le nom de l’Éternel. Cela donnerait une chance à Satan : quel que soit le lieu où le moment, il serait capable de faire de Job un jouet sous son commandement. Satan a caché ses combines méchantes sans laisser de trace, mais il ne pouvait pas contrôler sa nature perverse. Cette vérité est suggérée dans sa réponse aux paroles de l’Éternel, telles qu’elles sont consignées dans les Écritures : « Et Satan répondit à l’Éternel : Peau pour peau ! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie. Mais étends ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu’il te maudit en face » (Job 2:4-5). Il est impossible de ne pas acquérir une connaissance et un sens substantiels de la méchanceté de Satan de cet échange entre Dieu et Satan. Ayant entendu ces faussetés de Satan, tous ceux qui aiment la vérité et détestent le mal auront sans doute une plus grande haine envers le caractère ignoble et l’impudeur de Satan, se sentiront consternés et dégoûtés par les faussetés de Satan et, en même temps, offriront de profondes prières et de sincères vœux pour Job, priant pour que cet homme de droiture puisse atteindre l’intégrité, souhaitant que cet homme qui craint Dieu et s’éloigne du mal vainque à jamais les tentations de Satan, vive dans la lumière et vive sous la direction et les bénédictions de Dieu ; de même, ils souhaiteront que les actes justes de Job puissent à tout jamais inciter et encourager tous ceux qui poursuivent la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Bien que l’intention malveillante de Satan puisse être vue dans cette proclamation, Dieu a accepté la « requête » de Satan sans hésiter, mais Il avait aussi une condition : « Je te le livre : seulement, épargne sa vie » (Job 2:6). Parce que, cette fois, Satan a demandé d’étendre sa main pour toucher à la chair et aux os de Job, Dieu a dit : « seulement, épargne sa vie ». La signification de ces mots est qu’Il a livré la chair de Job à Satan, mais Il a gardé sa vie. Satan ne pouvait pas prendre la vie de Job, mais en dehors de cela, Satan pouvait employer n’importe quel moyen ou méthode contre Job.

Après avoir obtenu la permission de Dieu, Satan se précipita vers Job et étendit sa main pour affliger sa peau, provoquant un ulcère malin sur tout son corps et Job sentit la douleur sur sa peau. Job a loué la splendeur et la sainteté de l’Éternel Dieu, ce qui a rendu l’audace de Satan encore plus flagrante. Parce qu’il avait ressenti la joie de faire mal à l’homme, Satan étendit sa main et irrita la chair de Job, provoquant la suppuration de son ulcère. Job éprouva immédiatement une douleur et un tourment sans égal sur sa chair et il ne put s’empêcher de se gratter de la tête aux pieds avec ses mains, comme si cela soulagerait le coup porté à son esprit par cette douleur de la chair. Il s’est rendu compte que Dieu était à ses côtés, l’observant, et il a fait de son mieux pour s’endurcir. Une fois de plus, il s’agenouilla et dit : Tu regardes dans le cœur de l’homme, Tu observes sa misère ; pourquoi sa faiblesse Te concerne-t-elle ? Loué soit le nom de l’Éternel Dieu. Satan vit la souffrance insupportable de Job, mais il ne vit pas Job abandonner le nom de l’Éternel Dieu. Ainsi, il étendit sa main à la hâte pour affliger les os de Job, désirant ardemment le déchirer un membre à la fois. En un instant, Job ressentit un tourment incomparable ; c’était comme si sa chair avait été arrachée des os et comme si ses os se brisaient petit à petit en morceaux. Ce tourment agonisant lui fit penser qu’il vaudrait mieux mourir… Sa capacité à supporter avait atteint sa limite… Il voulait crier, il voulait arracher la peau sur son corps pour atténuer la douleur, mais il retint ses cris et n’arracha pas la peau sur son corps, car il ne voulait pas laisser Satan voir sa faiblesse. Et donc il s’agenouilla une fois de plus, mais cette fois il ne sentit pas la présence de l’Éternel Dieu. Il savait qu’Il était souvent devant lui, derrière lui et de chaque côté de lui. Pourtant, pendant sa douleur, Dieu n’avait jamais fait attention ; Il couvrait Son visage et était caché, car le sens de Sa création de l’homme n’était pas de causer de la souffrance à l’homme. À ce moment-là, Job pleurait et faisait de son mieux pour endurer cette agonie physique, mais il ne pouvait plus s’empêcher de rendre grâce à Dieu : L’homme tombe au premier coup, il est faible et impuissant, il est jeune et ignorant. Pourquoi voudrais-Tu être si aimable et si tendre envers lui ? Tu me frappes, mais ça Te fait mal de le faire. Qu’y a-t-il dans l’homme qui soit digne de Ton attention et de Ton souci ? Les prières de Job atteignirent les oreilles de Dieu et Dieu était silencieux, observant seulement sans un son… Après avoir tenté toutes les astuces possibles, Satan se retira tranquillement, mais cela ne mit pas fin aux épreuves de Job par Dieu. Parce que la puissance de Dieu révélée en Job n’avait pas été rendue publique, l’histoire de Job ne s’est pas terminée avec la retraite de Satan. À mesure que d’autres personnages faisaient leur entrée, des scènes plus spectaculaires étaient encore à venir.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 45)

Une autre manifestation de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal chez Job est sa louange du nom de Dieu en toutes choses

Job avait subi les ravages de Satan, pourtant il n’a pas abandonné le nom de l’Éternel Dieu. Sa femme a été la première à se présenter et à jouer le rôle de Satan, ce qui est perceptible dans son attaque de Job. Le texte original le décrit ainsi : « Sa femme lui dit : Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! » (Job 2:9). Ce sont les mots prononcés par Satan sous l’apparence de l’homme. Ils étaient une attaque et une accusation, aussi bien qu’une incitation, une tentation et une calomnie. N’ayant pas réussi à attaquer la chair de Job, Satan a directement attaqué l’intégrité de Job, souhaitant utiliser son attaque pour que Job abandonne son intégrité, renie Dieu et meure. De même, Satan souhaitait utiliser de tels mots pour tenter Job : si Job reniait le nom de l’Éternel, il n’aurait pas besoin de supporter un tel tourment, il pourrait se libérer du tourment de la chair. Devant les conseils de sa femme, Job la réprimanda en disant : « Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » (Job 2:10). Job connaissait ces mots depuis longtemps, mais à ce moment-là, la vérité que Job les connaissait était prouvée.

Quand sa femme lui a conseillé de maudire Dieu et de mourir, elle voulait dire : Ton Dieu te traite ainsi, alors pourquoi ne pas Le maudire ? Que fais-tu encore vivant ? Ton Dieu est si injuste envers toi, pourtant tu dis toujours : Béni soit le nom de l’Éternel. Comment pourrait-Il faire tomber un désastre sur toi quand tu bénis Son nom ? Hâte-toi, oublie le nom de Dieu et cesse de Le suivre. De cette façon, tes problèmes seront terminés. À ce moment-là fut porté le témoignage que Dieu voulait voir en Job. Aucune personne ordinaire ne pouvait rendre un tel témoignage, et nous ne le lisons pas non plus dans aucune des histoires de la Bible, mais Dieu l’avait vu longtemps avant que Job ne dise ces mots. Dieu voulait simplement utiliser cette occasion pour permettre à Job de prouver à tous que Dieu avait raison. Devant les conseils de sa femme, non seulement Job n’a pas abandonné son intégrité ni n’a renié Dieu, mais il a aussi dit à sa femme : « Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Est-ce que ces mots pèsent très lourd ? Ici, il n’y a qu’un seul fait qui puisse prouver le poids de ces mots. Le poids de ces mots est qu’ils sont approuvés par Dieu dans Son cœur, ils sont ce que Dieu désirait, ils sont ce que Dieu voulait entendre, et ils sont le résultat que Dieu désirait voir ; ces mots sont aussi l’essence du témoignage de Job. En cela furent prouvés l’intégrité, la droiture, la crainte de Dieu et l’éloignement du mal par Job. La grande valeur de Job réside dans le fait qu’il a quand même prononcé de telles paroles lorsqu’il fut tenté et même lorsque tout son corps était couvert d’un ulcère malin, lorsqu’il a enduré le plus grand tourment et lorsque sa femme et sa famille l’ont conseillé. Pour le dire autrement, dans son cœur, il croyait que, quelles que soient les tentations ou même la gravité des tribulations ou du tourment, même si la mort devait lui advenir, il ne renierait pas Dieu ni ne rejetterait la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Tu vois donc que Dieu occupait la place la plus importante dans son cœur et qu’il n’y avait que Dieu dans son cœur. C’est à cause de cela que nous lisons dans les Écritures de telles descriptions à son sujet : En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres. Non seulement il n’a pas péché par ses lèvres, mais dans son cœur il ne s’est pas plaint de Dieu. Il n’a pas dit de paroles blessantes au sujet de Dieu ni n’a péché contre Dieu. Non seulement sa bouche a béni le nom de Dieu, mais dans son cœur il a aussi béni le nom de Dieu ; sa bouche et son cœur ne faisaient qu’un. C’est le vrai Job que Dieu voyait et c’est la raison même pour laquelle Dieu chérissait Job.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 46)

Les nombreuses incompréhensions des gens au sujet de Job

Les difficultés endurées par Job ne furent pas l’œuvre de messagers envoyés par Dieu ni causées par la propre main de Dieu. Au contraire, elles ont été personnellement causées par Satan, l’ennemi de Dieu. Par conséquent, le niveau de difficulté subi par Job était élevé. Pourtant, à ce moment-là, Job démontrait, sans réserve, sa connaissance quotidienne de Dieu dans son cœur, les principes de ses actions quotidiennes et son attitude envers Dieu –, et c’est la vérité. Si Job n’avait pas été tenté, si Dieu n’avait pas fait subir des épreuves à Job, quand Job a dit : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » tu dirais que Job est un hypocrite ; Dieu lui avait donné tant de biens, alors bien sûr qu’il bénissait le nom de l’Éternel. Si, avant d’être soumis à des épreuves, Job avait dit : « Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » tu dirais que Job exagérait et qu’il n’abandonnerait pas le nom de Dieu puisqu’il était souvent béni par la main de Dieu. Si Dieu l’avait accablé d’un désastre, alors il aurait sûrement abandonné le nom de Dieu. Pourtant, quand Job se trouva dans des circonstances que personne ne souhaiterait ni ne voudrait voir, ou ne souhaiterait rencontrer, que les gens craindraient qu’il leur arrive, des circonstances que même Dieu ne pouvait supporter de regarder, Job était encore capable de tenir bon dans son intégrité : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » et « nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Face à la conduite de Job à ce moment-là, ceux qui aiment utiliser des mots grandiloquents et qui aiment parler de lettres et de doctrines restent bouche bée. Ceux qui exaltent le nom de Dieu en paroles seulement, mais n’ont jamais accepté les épreuves de Dieu, sont condamnés par l’intégrité à laquelle Job a tenu ferme, et ceux qui n’ont jamais cru que l’homme est capable de tenir ferme à la voie de Dieu sont jugés par le témoignage de Job. Face à la conduite de Job durant ces épreuves et aux paroles qu’il a prononcées, certains hommes se sentiront confus, certains se sentiront envieux, certains douteux et certains sembleront désintéressés, méprisant le témoignage de Job parce qu’ils ne voient pas seulement le tourment qui a frappé Job pendant les épreuves et lisent les paroles prononcées par Job, mais voient aussi la « faiblesse » humaine trahie par Job quand les épreuves lui sont advenues. Ils croient que cette « faiblesse » est l’imperfection supposée dans l’intégrité de Job, la tache dans un homme qui était intègre aux yeux de Dieu. Autrement dit, ils croient que ceux qui sont parfaits sont impeccables, sans tache ni souillure, qu’ils n’ont aucune faiblesse, n’ont aucune connaissance de la douleur, qu’ils ne se sentent jamais malheureux ou découragés et sont sans haine ou tout comportement extérieur excessif ; par conséquent, la grande majorité des gens ne croient pas que Job était vraiment intègre. Les gens n’approuvent pas beaucoup de son comportement au cours de ses épreuves. Par exemple, lorsque Job a perdu ses biens et ses enfants, il n’a pas, comme on pouvait l’imaginer, fondu en larmes. Son « manque de tenue » fait croire aux gens qu’il était froid, car il n’avait pas de larmes ni d’amour pour sa famille. C’est la mauvaise impression que Job donne d’abord aux gens. Ils trouvent son comportement après cela encore plus surprenant : « déchira son manteau » a été interprété par les gens comme son manque de respect pour Dieu, et « se rasa la tête » est considéré à tort comme signifiant le blasphème de Job et son opposition à Dieu. En dehors des paroles de Job : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » les gens ne discernent rien de la justice de Job qui a été louée par Dieu et ainsi l’évaluation de Job par la grande majorité d’entre eux n’est rien d’autre qu’incompréhension, malentendu, doute, condamnation et approbation en théorie seulement. Aucun d’eux n’est capable de vraiment comprendre et d’apprécier les paroles de l’Éternel Dieu que Job était un homme intègre et droit, quelqu’un qui craignait Dieu et s’éloignait du mal.

Se basant sur leur impression de Job ci-dessus, les gens ont des doutes supplémentaires quant à sa justice, car les actions de Job et sa conduite rapportées dans les Écritures n’étaient pas aussi stupéfiantes et touchantes que celles que les gens auraient imaginées. Non seulement il n’a pas fait de grands exploits, mais il a aussi pris un tesson pour se gratter en restant assis sur la cendre. Cet acte étonne aussi les gens et les amène à douter de la justice de Job – et même à la nier –, car tout en se grattant, Job ne priait pas Dieu, ni ne promettait à Dieu ; de plus, on ne le voyait pas non plus verser des larmes de douleur. À ce moment-là, les gens ne voient que la faiblesse de Job et rien d’autre, et même quand ils entendent Job dire : « Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » ils sont complètement indifférents, ou bien indécis, et sont toujours incapables de discerner la justice de Job à partir de ses paroles. L’impression de base que Job donne aux gens pendant le tourment de ses épreuves est qu’il n’était ni intimidé ni arrogant. Les gens ne voient pas l’histoire qui a joué dans les profondeurs de son cœur derrière son comportement ni ne voient la crainte de Dieu dans son cœur ou l’adhésion au principe de la voie de l’éloignement du mal. Son équanimité fait penser que son intégrité et sa droiture n’étaient que des mots vides, que sa crainte de Dieu n’était qu’un ouï-dire ; la « faiblesse » qu’il a révélée à l’extérieur, entretemps, les impressionne profondément, leur donnant une « nouvelle perspective » sur l’homme que Dieu définit comme intègre et droit et même une « nouvelle compréhension » à son sujet. De telles « nouvelle perspective » et « nouvelle compréhension » sont prouvées lorsque Job ouvrit la bouche et maudit le jour de sa naissance.

Bien que l’intensité de tourment qu’il a souffert soit inimaginable et incompréhensible pour n’importe quel homme, il n’a prononcé aucune parole hérétique, mais seulement atténué la douleur de son corps par ses propres moyens. Comme il est rapporté dans les Écritures, il a dit : « Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit : Un enfant mâle est conçu ! » (Job 3:3). Personne n’a peut-être jamais considéré ces mots comme importants, et peut-être y a-t-il des gens qui leur ont prêté attention. Selon vous, signifient-ils que Job se soit opposé à Dieu ? Sont-ils une plainte contre Dieu ? Je sais que beaucoup d’entre vous ont certaines idées sur ces mots prononcés par Job et croient que si Job était intègre et droit, il n’aurait pas dû montrer de faiblesse ou de chagrin et aurait dû à la place faire face à toute attaque de Satan positivement, et même sourire face aux tentations de Satan. Il n’aurait pas dû avoir la moindre réaction à aucun des tourments que Satan avait fait subir à sa chair et il n’aurait pas dû trahir non plus aucune émotion de son cœur. Il aurait même dû demander à Dieu de rendre ces épreuves encore plus sévères. C’est ce que devrait démontrer et posséder quelqu’un qui est inébranlable et qui craint vraiment Dieu et s’éloigne du mal. Au milieu de ce tourment extrême, Job a seulement maudit le jour de sa naissance. Il ne s’est pas plaint de Dieu, encore moins avait-il l’intention de s’opposer à Dieu. Cela est beaucoup plus facile à dire qu’à faire, car depuis les temps anciens jusqu’aujourd’hui, personne n’a jamais fait l’expérience de telles tentations ou enduré ce qui est arrivé à Job. Et pourquoi est-ce que personne n’a jamais été soumis à la même tentation que Job ? Parce que, comme Dieu le voit, personne n’est capable d’assumer une telle responsabilité ou une telle commission, personne ne pourrait faire comme Job a fait et, de plus, personne ne pourrait quand même, à l’exception de maudire le jour de sa naissance, ne pas abandonner le nom de Dieu et continuer de bénir le nom de l’Éternel Dieu comme Job l’a fait quand un tel tourment l’a frappé. Quelqu’un pourrait-il faire cela ? Quand nous disons cela à propos de Job, louons-nous son comportement ? Il était un homme juste, capable de rendre un tel témoignage à Dieu et capable de faire fuir Satan avec sa tête entre ses mains afin qu’il ne se présente plus jamais devant Dieu pour l’accuser. Alors qu’y a-t-il de mal à le louer ? Se pourrait-il que vous ayez des normes plus élevées que Dieu ? Se pourrait-il que vous agissiez encore mieux que Job quand les épreuves vous adviennent ? Job a été loué par Dieu. Quelles objections pouvez-vous avoir ?

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 47)

Job maudit le jour de sa naissance parce qu’il ne veut pas affliger Dieu

Je dis souvent que Dieu regarde dans le cœur des gens et que les gens regardent l’extérieur des gens. Parce que Dieu regarde dans le cœur des gens, Il comprend leur essence, alors que les gens définissent l’essence des autres en se basant sur leur extérieur. Quand Job ouvrit la bouche et maudit le jour de sa naissance, cet acte étonna tous les personnages spirituels, y compris les trois amis de Job. L’homme est venu de Dieu et devrait être reconnaissant pour la vie et la chair, ainsi que le jour de sa naissance donné par Dieu, et il ne devrait pas les maudire. C’est compréhensible et concevable pour la plupart des gens. Pour quiconque suit Dieu, cette compréhension est sacrée et inviolable, c’est une vérité qui ne peut jamais changer. Job, d’autre part, a enfreint les règles : il a maudit le jour de sa naissance. C’est un acte que les gens ordinaires considèrent comme un passage dans un territoire interdit. Non seulement il n’a pas droit à la compréhension et à la sympathie des gens, mais il n’a pas droit au pardon de Dieu non plus. En même temps, encore plus de gens deviennent douteux de la justice de Job, car il semble que la faveur de Dieu envers Job a rendu Job indulgent vis-à-vis de lui-même, elle l’a rendu si audacieux et téméraire que non seulement il n’a pas remercié Dieu pour Sa bénédiction et Son amabilité au cours de sa vie, mais il a damné le jour de sa naissance à la destruction. Qu’est-ce que cela, sinon une opposition à Dieu ? De telles superficialités fournissent aux gens la preuve pour condamner cet acte de Job, mais qui peut savoir ce que Job pensait vraiment à ce moment-là ? Et qui peut savoir pourquoi Job a agi ainsi ? Seuls Dieu et Job lui-même connaissent le fond de l’histoire et les raisons ici.

Quand Satan étendit sa main pour affliger les os de Job, Job tomba dans ses griffes, sans moyens pour échapper ni la force de résister. Son corps et son âme ont énormément souffert, et cette souffrance l’a rendu profondément conscient de l’insignifiance, de la fragilité et de l’impuissance de l’homme vivant dans la chair. En même temps, il a aussi acquis une appréciation et une compréhension profondes de la raison pour laquelle Dieu est d’avis de prendre soin de l’humanité et de S’en occuper. Dans les griffes de Satan, Job s’est rendu compte que l’homme, qui est de chair et de sang, est réellement si faible et impuissant. Quand il est tombé à genoux et a prié Dieu, il a senti que Dieu couvrait Son visage et se cachait, car Dieu l’avait complètement livré entre les mains de Satan. En même temps, Dieu pleurait aussi pour lui et, de plus, était affligé pour lui ; sa peine peinait Dieu et sa douleur L’affectait… Job ressentait la peine de Dieu, ainsi qu’à quel point c’était insupportable pour Dieu… Job ne voulait pas causer plus de chagrin à Dieu ni ne voulait que Dieu pleure pour lui, encore moins voulait-il voir Dieu souffrir à cause de lui. À ce moment-là, Job voulait seulement se dépouiller de sa chair, ne plus supporter la douleur que lui causait cette chair, car cela empêcherait que Dieu soit tourmenté par sa souffrance, mais il ne le pouvait pas et il devait non seulement tolérer la douleur de la chair, mais aussi le tourment de ne pas vouloir rendre Dieu anxieux. Ces deux souffrances, l’une de la chair et l’autre de l’esprit, provoquèrent chez Job une douleur déchirante, torturante, et lui fit sentir à quel point les limites de l’homme qui est de chair et de sang peuvent rendre quelqu’un frustré et impuissant. Dans ces circonstances, son désir pour Dieu devint plus ardent et sa haine de Satan devint plus intense. À ce moment-là, Job aurait préféré ne jamais être né dans le monde des humains, ne pas exister, plutôt que de voir Dieu verser des larmes ou ressentir de la douleur pour lui. Il commença à détester sa chair profondément, à en avoir assez de lui-même, du jour de sa naissance, et même de tout ce qui lui était lié. Il ne voulait pas que l’on fasse aucune mention de son jour de naissance ou de quoi que ce soit en rapport avec ce jour, et donc il ouvrit la bouche et maudit le jour de sa naissance : « Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit : Un enfant mâle est conçu ! Ce jour ! qu’il se change en ténèbres, Que Dieu n’en ait point souci dans le ciel, Et que la lumière ne rayonne plus sur lui ! » (Job 3:3-4). Les mots de Job transmettent son horreur pour lui-même : « Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit : Un enfant mâle est conçu ! » ainsi que sa réprobation de lui-même et son sentiment d’être redevable pour avoir causé de la souffrance à Dieu : « Ce jour ! qu’il se change en ténèbres, Que Dieu n’en ait point souci dans le ciel, Et que la lumière ne rayonne plus sur lui ! » Ces deux passages sont l’expression ultime de ce que Job ressentait alors et démontrent pleinement à tous son intégrité et sa droiture. En même temps, tout comme Job l’avait souhaité, sa foi en Dieu et son obéissance à Dieu, ainsi que sa crainte de Dieu, étaient vraiment élevées. Bien sûr, cette élévation est précisément l’effet que Dieu attendait.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 48)

Job défait Satan et devient un vrai homme aux yeux de Dieu

Quand Job subissait ses épreuves au début, il fut dépouillé de tous ses biens et de tous ses enfants, mais il ne s’effondra pas et ne dit rien de ce qui était un péché contre Dieu en conséquence. Il avait surmonté les tentations de Satan, il avait surmonté ses biens matériels et sa postérité, ainsi que l’épreuve de perdre tous ses biens matériels, c’est-à-dire qu’il pouvait obéir à Dieu qui l’avait dépouillé et offrir des remerciements et des louanges à Dieu pour l’avoir fait. Telle fut la conduite de Job pendant la première tentation de Satan et tel fut aussi le témoignage de Job pendant la première épreuve de Dieu. Dans la seconde épreuve, Satan étendit la main pour affliger Job et, même si Job a ressenti une douleur plus grande que ce qu’il n’avait jamais ressenti auparavant, son témoignage était toujours suffisant pour stupéfier les gens. Il a utilisé son courage, sa conviction et son obéissance à Dieu, ainsi que sa crainte de Dieu, pour vaincre Satan une fois de plus, et sa conduite et son témoignage ont de nouveau été approuvés et favorisés par Dieu. Pendant cette tentation, Job utilisa sa conduite réelle pour proclamer à Satan que la souffrance de la chair ne pouvait pas altérer sa foi et son obéissance à Dieu ni lui enlever sa dévotion à Dieu et sa crainte de Dieu ; il ne renierait pas Dieu ni n’abandonnerait sa propre intégrité et sa propre droiture parce qu’il affrontait la mort. La détermination de Job a fait de Satan un lâche, sa foi a laissé Satan timoré et tremblant, la force de sa bataille de vie ou de mort avec Satan a engendré en Satan une profonde haine et un profond ressentiment, son intégrité et sa droiture ont enlevé à Satan tout ce qu’il pouvait lui faire, de sorte que Satan abandonna ses attaques contre lui et mit de côté ses accusations contre Job devant l’Éternel Dieu. Cela signifiait que Job avait triomphé du monde, qu’il avait triomphé de la chair, qu’il avait triomphé de Satan et qu’il avait triomphé de la mort ; il était complètement et totalement un homme qui appartenait à Dieu. Au cours de ces deux épreuves, Job tint bon dans son témoignage, et vécu réellement son intégrité et sa droiture, et élargit la portée de ses principes vivants de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Après avoir subi ces deux épreuves, naquit en Job une expérience plus riche, et cette expérience l’a rendu plus mûr et plus aguerri, elle l’a rendu plus fort et plus convaincu, plus sûr de la justesse et de la dignité de l’intégrité à laquelle il tenait ferme. Les épreuves de l’Éternel Dieu pour Job lui ont donné une compréhension profonde et un sens du souci de Dieu pour l’homme, et lui ont permis de ressentir à quel point l’amour de Dieu est inestimable, à la suite de quoi la bienveillance et l’amour pour Dieu furent ajoutés à sa crainte de Dieu. Les épreuves de l’Éternel Dieu non seulement n’ont pas aliéné Job de Dieu, mais ont rapproché son cœur de Dieu. Lorsque la douleur charnelle endurée par Job atteignit son point culminant, l’inquiétude qu’il ressentit de la part de l’Éternel Dieu ne lui donna aucun autre choix que de maudire le jour de sa naissance. Une telle conduite n’était pas planifiée depuis longtemps, mais était une révélation naturelle de la bienveillance et de l’amour pour Dieu dans son cœur, c’était une révélation naturelle qui venait de sa bienveillance et de son amour pour Dieu. Autrement dit, parce qu’il se détestait et qu’il ne voulait pas tourmenter Dieu ni ne pouvait supporter de le faire, sa bienveillance et son amour ont atteint le point de l’altruisme. À ce moment-là, Job a élevé son adoration et son désir de Dieu et sa dévotion de longue date envers Dieu au niveau de la bienveillance et de l’amour. En même temps, il a également élevé sa foi et son obéissance à Dieu et sa crainte de Dieu au niveau de la bienveillance et de l’amour. Il ne se permettait pas de faire quoi que ce soit qui fasse du tort à Dieu, aucune conduite qui blesse Dieu, et ne se permettait pas de causer toute tristesse, tout chagrin ou même tout malheur à Dieu pour ses propres raisons. Aux yeux de Dieu, bien que Job fût encore le Job d’auparavant, la foi, l’obéissance et la crainte de Dieu chez Job avaient apporté à Dieu une satisfaction et une jouissance totales. À ce moment-là, Job avait atteint l’intégrité que Dieu s’attendait à ce qu’il atteigne, il était devenu quelqu’un de vraiment digne d’être appelé « intègre et droit » aux yeux de Dieu. Ses actes justes lui ont permis de vaincre Satan et de tenir bon dans son témoignage pour Dieu. De même, ses actes justes l’ont rendu parfait et ont permis à revaloriser sa vie et à transcender plus que jamais, et de faire de lui le premier homme à ne plus être attaqué et tenté par Satan. Parce que Job était juste, il fut accusé et tenté par Satan ; parce que Job était juste, il a été livré à Satan ; et parce que Job était juste, il a triomphé de Satan et a tenu bon dans son témoignage. Désormais, Job devint le premier homme à ne plus jamais être livré à Satan, il se présenta réellement devant le trône de Dieu et vécut dans la lumière sous les bénédictions de Dieu sans l’espionnage ni la ruine de Satan… Il était devenu un vrai homme aux yeux de Dieu, il avait été libéré…

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 49)

Dans la vie quotidienne de Job, nous voyons son intégrité, sa droiture, sa crainte de Dieu et son éloignement du mal

Si nous devons discuter de Job, alors nous devons commencer par son évaluation prononcée par la propre bouche de Dieu : « Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. »

Voyons d’abord l’intégrité et la droiture de Job.

Quelle est votre compréhension des mots « intègre » et « droit » ? Croyez-vous que Job ait été sans reproche et honorable ? Cela, bien sûr, serait une interprétation et une compréhension littérales de « intègre » et « droit ». La vie réelle est essentielle à une véritable compréhension de Job. Les mots, les livres et la théorie seuls ne donneront aucune réponse. Nous commencerons par regarder la vie de Job à la maison, ce à quoi ressemblait sa conduite normale au cours de sa vie. Cela nous renseignera sur ses principes et sur ses objectifs dans la vie, ainsi que sur sa personnalité et sa quête. Maintenant, lisons les dernières paroles de Job 1:3 : « Cet homme était le plus considérable de tous les fils de l’Orient. » Ce que ces paroles disent, c’est que le statut et la réputation de Job étaient très élevés et, bien que l’on ne nous dise pas s’il était le plus grand de tous les hommes de l’Orient à cause de ses richesses ou non, ou parce qu’il était intègre et droit et craignait Dieu et s’éloignait du mal, dans l’ensemble, nous savons que le statut et la réputation de Job étaient très prisés. Comme il est écrit dans la Bible, les premières impressions des gens sur Job étaient que Job était intègre, qu’il craignait Dieu et s’éloignait du mal, et qu’il possédait une grande richesse et un statut vénérable. Pour une personne normale vivant dans un tel environnement et dans de telles conditions, l’alimentation de Job, sa qualité de vie et les divers aspects de sa vie personnelle seraient au centre de l’attention de la plupart des gens ; donc nous devons continuer à lire les Écritures : « Ses fils allaient les uns chez les autres et donnaient tour à tour un festin, et ils invitaient leurs trois sœurs à manger et à boire avec eux. Et quand les jours de festin étaient passés, Job appelait et sanctifiait ses fils, puis il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste ; car Job disait : Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur cœur. C’est ainsi que Job avait coutume d’agir » (Job 1:4-5). Ce passage nous dit deux choses : la première est que les fils et les filles de Job donnaient régulièrement un festin, mangeant et buvant ; la seconde est que Job offrait souvent des holocaustes parce qu’il s’inquiétait souvent pour eux, craignant qu’ils aient péché, que dans leur cœur ils aient maudit Dieu. Ainsi sont décrites les vies de deux types différents de personnes. Le premier est les fils et les filles de Job, qui donnaient souvent un festin à cause de leur richesse, vivaient de manière extravagante, festoyaient à cœur joie, jouissant de la haute qualité de vie permise par la richesse matérielle. Vivant une telle vie, il était inévitable qu’ils commettent souvent des péchés et offensent Dieu, mais ils ne se sanctifiaient pas ni n’offraient des holocaustes en conséquence. Tu vois donc que Dieu n’avait pas de place dans leur cœur, qu’ils ne pensaient pas aux grâces de Dieu ni ne craignaient d’offenser Dieu, encore moins craignaient-ils de renier Dieu dans leur cœur. Bien sûr, notre attention ne porte pas sur les enfants de Job, mais sur ce que Job a fait face à de telles choses ; c’est l’autre sujet décrit dans le passage et qui concerne la vie quotidienne de Job et l’essence de son humanité. Quand la Bible décrit le festoiement des fils et des filles de Job, il n’y a aucune mention de Job ; on dit seulement que ses fils et ses filles mangeaient et buvaient souvent ensemble. En d’autres termes, il ne donnait pas de festins et ne se joignait pas à ses fils et ses filles pour manger avec extravagance. Bien que riche et possédant beaucoup de biens et de serviteurs, Job ne menait pas une vie luxueuse. Il n’était pas séduit par son environnement de vie superlatif et il ne se rassasiait pas des plaisirs de la chair ou n’oubliait pas d’offrir des holocaustes à cause de sa richesse, encore moins cela l’amenait-il à s’éloigner de Dieu dans son cœur. Évidemment, alors, Job était discipliné dans son style de vie et n’était pas cupide ou hédoniste, et il n’était pas obsédé par la qualité de vie comme conséquence des bénédictions que Dieu lui accordait. Au contraire, il était humble et modeste, il n’était pas porté à l’ostentation, et il était prudent et circonspect devant Dieu, il pensait souvent aux grâces et aux bénédictions de Dieu et craignait Dieu continuellement. Dans sa vie quotidienne, Job se levait souvent de bon matin afin d’offrir des holocaustes pour ses fils et ses filles. En d’autres termes, non seulement Job craignait Dieu, mais il espérait aussi que ses enfants également craindraient Dieu et ne pècheraient pas contre Dieu. La richesse matérielle de Job n’avait aucune place dans son cœur et ne prenait pas la place de Dieu ; que ce soit pour lui ou pour ses enfants, les actions quotidiennes de Job étaient toutes liées à la crainte de Dieu et à l’éloignement du mal. Sa crainte de l’Éternel Dieu ne se limitait pas à des discours, mais était mise en action et reflétée dans chaque partie de sa vie quotidienne. Cette conduite réelle de Job nous montre qu’il était honnête et possédait une essence qui aimait la justice et des choses positives. Que Job ait souvent appelé et sanctifié ses fils et ses filles signifie qu’il n’autorisait ni n’approuvait le comportement de ses enfants ; au contraire, dans son cœur, il en avait assez de leur comportement et les condamnait. Il avait conclu que le comportement de ses fils et de ses filles ne plaisait pas à l’Éternel Dieu, et ainsi il les appelait souvent pour qu’ils se présentent devant l’Éternel Dieu et confessent leurs péchés. Les actions de Job nous montrent un autre côté de son humanité : celui où il ne marchait jamais avec ceux qui péchaient et offensaient Dieu souvent, mais à la place il s’éloignait d’eux et les évitait. Même si ces gens étaient ses fils et ses filles, il n’a pas abandonné ses propres principes parce qu’ils étaient sa propre famille, et il n’a pas encouragé leurs péchés à cause de ses propres sentiments. Plutôt, il les a exhortés à se confesser et à gagner l’indulgence de l’Éternel Dieu, et il les a avertis de ne pas abandonner Dieu pour leur propre plaisir cupide. Les principes de la façon dont Job a traité les autres sont inséparables des principes de sa crainte de Dieu et de son éloignement du mal. Il aimait ce qui était accepté par Dieu et il détestait ce que Dieu répugnait, et il aimait ceux qui craignaient Dieu dans leur cœur, et il détestait ceux qui commettaient le mal ou péchaient contre Dieu. Cet amour et ce dégoût étaient démontrés dans sa vie quotidienne, et c’était la droiture même de Job vu par les yeux de Dieu. Naturellement, c’est aussi l’expression et le vécu de la vraie humanité de Job dans ses relations avec les autres dans sa vie quotidienne que nous devons apprendre.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 50)

Les manifestations de l’humanité de Job au cours de ses épreuves (Comprendre l’intégrité, la droiture, la crainte de Dieu et l’éloignement du mal chez Job au cours de ses épreuves)

Quand Job a appris que ses biens avaient été volés, que ses fils et ses filles avaient perdu la vie et que ses serviteurs avaient été tués, il a réagi ainsi : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête ; puis, se jetant par terre, il se prosterna » (Job 1:20). Ces paroles nous parlent d’un fait : après avoir entendu cette nouvelle, Job n’a pas été pris de panique, il n’a pas pleuré, ni blâmé les serviteurs qui lui avaient apporté les nouvelles, encore moins a-t-il inspecté la scène du crime pour enquêter et en vérifier les tenants et les aboutissants et découvrir ce qui était vraiment arrivé. Il n’a démontré ni peine ni regret pour la perte de ses biens ni n’est fondu en larmes à cause de la perte de ses enfants et de ses proches. Au contraire, il déchira son manteau, se rasa la tête, se jeta par terre et se prosterna. Les actions de Job sont différentes de celles de tout homme ordinaire. Elles confondent beaucoup de gens et les provoquent à réprimander Job dans leur cœur pour son « sang-froid ». À la perte soudaine de leurs biens, les gens normaux sembleraient avoir le cœur brisé ou être désespérés ou, dans le cas de certaines personnes, pourraient même tomber dans une profonde dépression. C’est parce que les biens des gens représentent une vie d’effort dans leur cœur, c’est ce dont leur survie dépend, c’est l’espoir qui les maintient en vie ; la perte de leurs biens signifie que leurs efforts ont été vains, qu’ils sont sans espoir, et même qu’ils n’ont pas d’avenir. C’est l’attitude d’une personne normale envers ses biens et la relation étroite qu’elle entretient avec eux, et c’est aussi l’importance des biens aux yeux des gens. Ainsi, la grande majorité des gens se sentent confus par l’attitude calme de Job envers la perte de ses biens. Aujourd’hui, nous allons dissiper la confusion de tous ces gens en expliquant ce qui se passait dans le cœur de Job.

Le bon sens dicte qu’après avoir reçu des biens si abondants de la part de Dieu, Job devrait avoir honte devant Dieu à cause de la perte de ces biens, car il n’en avait pas pris soin ni ne s’en était occupé, il n’avait pas tenu aux biens que Dieu lui avait donnés. Ainsi, quand il a appris que ses biens avaient été volés, sa première réaction aurait dû être de se rendre sur les lieux du crime et de faire l’inventaire de tout ce qui avait été perdu, puis de se confesser à Dieu pour qu’il puisse recevoir de nouveau les bénédictions de Dieu. Cependant Job n’a pas fait cela et il avait naturellement ses propres raisons de ne pas le faire. Dans son cœur, Job croyait profondément que tout ce qu’il possédait lui avait été accordé par Dieu et n’était pas le fruit de son propre labeur. Ainsi, il n’a pas cherché à capitaliser ces bénédictions, mais a adopté comme ses principes de vie sa défense bec et ongles de la voie qu’il devrait suivre. Il chérissait les bénédictions de Dieu et il rendait grâces pour elles, mais il n’était pas captivé par elles et il ne cherchait pas davantage de bénédictions. Telle était son attitude envers les biens. Il n’a rien fait non plus pour obtenir des bénédictions, ni ne s’est préoccupé du manque ou de la perte des bénédictions de Dieu, ni n’en a été peiné ; il ne devint ni follement heureux ni délirant à cause des bénédictions de Dieu, n’a pas ignoré la voie de Dieu ou oublié la grâce de Dieu à cause des bénédictions dont il jouissait fréquemment. L’attitude de Job envers ses biens révèle aux gens sa véritable humanité : premièrement, Job n’était pas un homme avare et n’était pas exigeant au sujet de sa vie matérielle. Deuxièmement, Job ne s’est jamais inquiété de ce que Dieu lui enlève tout ce qu’il avait ni ne l’a craint, ce qui était son attitude d’obéissance envers Dieu dans son cœur ; c’est-à-dire, il n’avait aucune exigence ou réclamation au sujet du moment où Dieu le dépouillerait ni au sujet de la possibilité que Dieu le fasse et n’en a pas demandé la raison, mais a seulement cherché à obéir aux arrangements de Dieu. Troisièmement, il n’a jamais cru que ses biens provenaient de ses propres labeurs, mais qu’ils lui étaient conférés par Dieu. C’était la foi de Job en Dieu et c’est une indication de sa conviction. L’humanité de Job et sa véritable quête quotidienne sont-elles clarifiées dans ce résumé en trois points ? L’humanité et la quête de Job faisaient partie intégrante de sa conduite calme quand il a fait face à la perte de ses biens. C’était précisément à cause de sa quête quotidienne que Job avait la stature et la conviction qu’il fallait pour dire : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni », durant les épreuves de Dieu. Ces paroles ne surgirent pas du jour au lendemain ni ne venaient juste de passer par la tête de Job. Elles étaient ce qu’il avait vu et acquis au cours de nombreuses années d’expérience de la vie. Comparée à tous ceux qui ne recherchent que les bénédictions de Dieu et qui craignent que Dieu ne les dépouille, qui le détestent et s’en plaignent, l’obéissance de Job n’est-elle pas très réelle ? Comparé à tous ceux qui croient qu’il y a un Dieu, mais qui n’ont jamais cru que Dieu gouverne toutes choses, Job ne possède-t-il pas une grande honnêteté et une grande droiture ?

La rationalité de Job

Les expériences réelles de Job et son humanité droite et honnête signifient qu’il a pratiqué le jugement le plus rationnel et a pris les choix les plus rationnels quand il a perdu ses biens et ses enfants. De tels choix rationnels étaient inséparables de ses poursuites quotidiennes et des actes de Dieu qu’il avait appris à connaître au cours de sa vie de tous les jours. L’honnêteté de Job le rendit capable de croire que la main de l’Éternel règne sur toutes choses ; sa croyance lui a permis de connaître le fait de la souveraineté de l’Éternel Dieu sur toutes choses ; ses connaissances le rendaient désireux et capable d’obéir à la souveraineté et aux arrangements de l’Éternel Dieu ; son obéissance lui permettait d’être de plus en plus vrai dans sa crainte de l’Éternel ; sa crainte le rendait de plus en plus réel dans son éloignement du mal ; en fin de compte, Job est devenu intègre parce qu’il craignait Dieu et s’éloignait du mal ; et son intégrité le rendit sage et lui donna la plus grande rationalité.

Comment devrions-nous comprendre ce mot « rationnel » ? Une interprétation littérale lui donne la signification d’avoir du bon sens, d’être logique et raisonnable dans sa pensée, d’avoir des mots, des actions et un jugement sains, et de posséder des normes morales saines et régulières. Pourtant, la rationalité de Job n’est pas si facile à expliquer. Quand on dit ici que Job possédait la plus grande rationalité, c’est en rapport avec son humanité et sa conduite devant Dieu. Parce que Job était honnête, il était capable de croire et d’obéir à la souveraineté de Dieu, ce qui lui donnait une connaissance inaccessible aux autres, et cette connaissance le rendait capable de discerner, de juger et de définir avec plus de précision ce qui lui arrivait, ce qui lui a permis de choisir avec plus de précision et de perspicacité ce qu’il fallait faire et à quoi tenir ferme. Autrement dit, ses paroles, son comportement, les principes derrière ses actions et son code de conduite étaient réguliers, clairs et spécifiques, et n’étaient pas aveugles, impulsifs ni émotifs. Il savait comment réagir à tout ce qui lui arrivait, il savait comment équilibrer et gérer les relations entre des événements complexes, il savait tenir ferme à la bonne voie à laquelle on doit tenir ferme et, de plus, il savait comment traiter ce que l’Éternel Dieu donne et reprend. Telle était la rationalité même de Job. C’est précisément parce que Job était doté d’une telle rationalité qu’il a dit : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni », quand il a perdu ses biens et ses fils et ses filles.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 51)

Le vrai visage de Job : vrai, pur et sans fausseté

Lisons Job 2:7-8 : « Et Satan se retira de devant la face de l’Éternel. Puis il frappa Job d’un ulcère malin, depuis la plante du pied jusqu’au sommet de la tête. Et Job prit un tesson pour se gratter et s’assit sur la cendre. » C’est une description de la conduite de Job quand un ulcère malin a couvert son corps. À ce moment-là, Job était assis sur la cendre pendant qu’il endurait la douleur. Personne ne lui a procuré des soins et personne ne l’a aidé à atténuer la douleur de son corps ; au contraire, il a utilisé un tesson pour gratter la surface de l’ulcère malin. Superficiellement, c’était simplement une étape dans le tourment de Job et ça n’a aucun rapport avec son humanité et sa crainte de Dieu, car Job n’a rien dit pour démontrer son humeur et ses opinions à ce moment-là. Pourtant, les actions de Job et sa conduite sont encore une vraie expression de son humanité. Dans l’histoire du chapitre précédent, nous lisons que Job était le plus considérable de tous les fils de l’Orient. Ce passage du second chapitre, par contre, nous montre que ce grand homme de l’Orient a réellement pris un tesson pour se gratter en étant assis sur la cendre. N’y a-t-il pas un contraste évident entre ces deux descriptions ? C’est un contraste qui nous montre qui est vraiment Job : en dépit de sa réputation et de son statut prestigieux, il ne les avait jamais aimés ni ne leur avait prêté attention ; il ne se souciait pas de ce que les autres pensaient de sa réputation et il ne s’inquiétait pas non plus de savoir si ses actions ou sa conduite auraient quelque effet négatif sur sa réputation ; il ne se livrait pas aux richesses du statut ni ne jouissait de la gloire qui venait avec le statut et la réputation. Il se souciait seulement de sa valeur et de la signification de sa vie aux yeux de l’Éternel Dieu. L’être vrai de Job était son essence même : il n’aimait pas la gloire et la fortune et ne vivait pas pour la gloire et la fortune ; il était vrai, pur et sans fausseté.

La séparation de l’amour et de la haine par Job

Un autre aspect de l’humanité de Job est démontré dans cet échange entre lui et sa femme : « Sa femme lui dit : Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! Mais Job lui répondit : Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » (Job 2:9-10). Voyant le tourment qu’il subissait, la femme de Job essaya de conseiller Job pour l’aider à échapper à son tourment, et pourtant les « bonnes intentions » ne gagnèrent pas l’approbation de Job ; au contraire, elles ont suscité sa colère, car elle niait sa foi en l’Éternel Dieu et l’obéissance envers Lui et niait également l’existence de l’Éternel. C’était intolérable pour Job, car il ne s’était jamais permis de faire quoi que ce soit qui s’oppose ou fasse du tort à Dieu, pour ne rien dire des autres. Comment pouvait-il rester indifférent quand il voyait les autres dire des mots blasphématoires et abusifs contre Dieu ? Ainsi, il appela sa femme une « femme insensée ». Envers sa femme, Job avait une attitude de colère et de haine, ainsi que de reproche et de réprimande. C’était l’expression naturelle de l’humanité de Job qui différenciait l’amour et la haine, et c’était une représentation fidèle de son humanité droite. Job possédait un sens de la justice, qui lui faisait haïr les vents et les marées de la méchanceté et détester, condamner et rejeter l’hérésie absurde, les arguments ridicules et les affirmations insensées ; il lui permettait de rester fidèle à ses propres principes et ses propres points de vue qui étaient corrects, alors qu’il avait été rejeté par les masses et abandonné par ceux qui étaient proches de lui.

La bienveillance et la sincérité de Job

À partir de la conduite de Job, puisque nous pouvons voir l’expression de divers aspects de son humanité, que voyons-nous de l’humanité de Job quand il ouvre la bouche pour maudire le jour de sa naissance ? C’est sur ce sujet que nous allons partager maintenant.

Plus tôt, J’ai parlé des origines de la malédiction du jour de sa naissance par Job. Que voyez-vous en cela ? Si Job était insensible et sans amour, s’il était froid et sans émotion et dépourvu d’humanité, aurait-il pu se soucier du désir du cœur de Dieu ? Et aurait-il pu maudire le jour de sa propre naissance comme résultat de son souci du cœur de Dieu ? En d’autres termes, si Job était insensible et dépourvu d’humanité, aurait-il pu être bouleversé par la souffrance de Dieu ? Aurait-il pu maudire le jour de sa naissance parce que Dieu avait été lésé par lui ? La réponse est : Absolument pas ! Parce qu’il était bienveillant, Job se souciait du cœur de Dieu ; parce qu’il se souciait du cœur de Dieu, Job sentait la douleur de Dieu ; parce qu’il était bienveillant, il souffrait un plus grand tourment dû à son sentiment de la douleur de Dieu ; parce qu’il sentait la douleur de Dieu, il commença à haïr le jour de sa naissance et maudit ainsi le jour de sa naissance. Pour ceux de l’extérieur, la conduite entière de Job pendant ses épreuves est exemplaire. Seule sa malédiction du jour de sa naissance met en question son intégrité et sa droiture, ou fournit une évaluation différente. En fait, c’était l’expression la plus vraie de l’essence de l’humanité de Job. L’essence de son humanité n’était pas cachée ou entortillée, ou révisée par quelqu’un d’autre. Quand il a maudit le jour de sa naissance, il a démontré la bienveillance et la sincérité au plus profond de son cœur ; il était comme une source dont les eaux sont si claires et si limpides qu’on peut voir le fond.

Ayant appris tout cela au sujet de Job, la plupart des gens auront sans doute une évaluation assez précise et objective de l’essence de l’humanité de Job. Ils devraient également avoir une compréhension et une appréciation profondes, pratiques et plus avancées de l’intégrité et de la droiture de Job dont parle Dieu. Espérons que cette compréhension et cette appréciation aident les gens à s’engager dans la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 52)

La relation entre la livraison de Job à Satan par Dieu et les buts de l’œuvre de Dieu

Bien que la plupart des gens reconnaissent maintenant que Job était intègre et droit et qu’il craignait Dieu et s’éloignait du mal, cette reconnaissance ne leur donne pas une meilleure compréhension de l’intention de Dieu. En même temps qu’ils envient l’humanité et la quête de Job, ils posent la question suivante au sujet de Dieu : Job était si intègre et si droit, les gens le vénèrent tellement, alors pourquoi Dieu l’a-t-Il livré à Satan et l’a-t-Il soumis à un si grand tourment ? De telles questions doivent certainement exister dans le cœur de beaucoup de gens, ou plutôt, ce doute est la question dans le cœur de beaucoup de gens. Puisqu’elle a confondu tant de gens, nous devons aborder cette question ouvertement et l’expliquer correctement.

Tout ce que Dieu fait est nécessaire et possède une signification extraordinaire, car tout ce qu’Il fait dans l’homme concerne Sa gestion et le salut de l’humanité. Naturellement, l’œuvre que Dieu a faite en Job n’est pas différente, même si Job était intègre et droit aux yeux de Dieu. En d’autres termes, indépendamment de ce que Dieu fait ou des moyens par lesquels Il le fait, quel que soit le coût ou Son objectif, le but de Ses actions ne change pas. Son but est de faire pénétrer dans l’homme les paroles de Dieu, les exigences de Dieu et la volonté de Dieu pour l’homme ; en d’autres termes, c’est de faire pénétrer dans l’homme tout ce que Dieu croit être positif conformément à Ses étapes, permettant à l’homme de comprendre le cœur de Dieu et de saisir l’essence de Dieu, lui permettant d’obéir à la souveraineté et aux arrangements de Dieu et ainsi permettant à l’homme d’atteindre la crainte de Dieu et l’éloignement du mal ; tout cela est un aspect du dessein de Dieu en tout ce qu’Il fait. L’autre aspect est que, parce que Satan est le faire-valoir et l’objet de service dans l’œuvre de Dieu, l’homme est souvent livré à Satan ; c’est le moyen que Dieu utilise pour permettre aux gens de voir la méchanceté, la laideur et le mépris de Satan parmi les tentations et les attaques de Satan, amenant ainsi les gens à haïr Satan et à être capables de connaître et de reconnaître ce qui est négatif. Ce processus leur permet de se libérer graduellement du contrôle de Satan et des accusations, de l’interférence et des attaques de Satan jusqu’à ce que, grâce aux paroles de Dieu, grâce à leur connaissance de Dieu et à leur obéissance à Dieu, à leur foi en Dieu et à leur crainte de Dieu, ils triomphent des attaques de Satan et triomphent des accusations de Satan ; alors seulement, ils auront été complètement délivrés du domaine de Satan. La délivrance des gens signifie que Satan a été vaincu, signifie qu’ils ne sont plus la nourriture dans la bouche de Satan, qu’au lieu de les avaler, Satan les a relâchés. C’est parce que ces gens sont droits, parce qu’ils ont foi en Dieu, Lui obéissent et Le craignent, et parce qu’ils rompent complètement avec Satan. Ils couvrent Satan de honte, ils font de Satan un lâche et ils vainquent complètement Satan. Leur conviction de suivre Dieu et leur obéissance à Dieu et leur crainte de Dieu vainquent Satan et obligent Satan à les abandonner complètement. Seuls de tels hommes ont vraiment été gagnés par Dieu et c’est là l’objectif ultime de Dieu en sauvant l’homme. S’ils veulent être sauvés et complètement gagnés par Dieu, alors tous ceux qui suivent Dieu doivent faire face à des tentations et à des attaques, petites et grandes, de Satan. Ceux qui sortent de ces tentations et de ces attaques et qui sont capables de vaincre complètement Satan sont ceux qui ont été sauvés par Dieu. C’est-à-dire, ceux qui ont été sauvés par Dieu sont ceux qui ont subi les épreuves de Dieu, et qui ont été tentés et attaqués par Satan un nombre incalculable de fois. Ceux qui ont été sauvés par Dieu comprennent la volonté et les exigences de Dieu et sont capables d’acquiescer à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, et ils n’abandonnent pas la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal au milieu des tentations de Satan. Ceux qui sont sauvés par Dieu possèdent l’honnêteté, ils sont bienveillants, ils différencient entre l’amour et la haine, ils ont un sens de la justice et sont rationnels, et ils sont capables de se soucier de Dieu et de chérir tout ce qui est de Dieu. Ces gens ne sont pas liés, espionnés, accusés ni abusés par Satan, ils sont complètement libres, ils ont été complètement libérés et relâchés. Job était ce genre d’homme libre, et c’est précisément le sens de la raison pour laquelle Dieu l’avait livré à Satan.

Job a été abusé par Satan, mais il a également gagné la liberté et la libération éternelles, et a gagné le droit de ne plus jamais être soumis à la corruption, aux abus et aux accusations de Satan, pour plutôt avoir le droit de vivre dans la lumière du visage de Dieu, libre et déchargé, et de vivre avec les bénédictions de Dieu sur lui. Personne ne peut enlever, détruire ou procurer ce droit. Il a été donné à Job en échange de sa foi, de sa détermination, de son obéissance et de sa crainte de Dieu ; Job a payé le prix de sa vie pour gagner la joie et le bonheur sur terre, pour gagner le droit et l’autorité – comme le ciel l’a ordonné et la terre l’a reconnu –, d’adorer le Créateur sans interférence en tant que véritable créature de Dieu sur terre. Tel était aussi le plus grand résultat des tentations endurées par Job.

Quand les gens n’ont pas encore été sauvés, Satan peut souvent interférer avec leur vie et même la contrôler. En d’autres termes, les hommes qui n’ont pas été sauvés sont des prisonniers de Satan, ils n’ont pas de liberté, ils n’ont pas été abandonnés par Satan, ils ne sont pas qualifiés pour adorer Dieu ni autorisés à L’adorer, ils sont poursuivis de près et attaqués vicieusement par Satan. De tels hommes n’ont pas vraiment de bonheur, pas vraiment le droit à une existence normale et, en plus, ils n’ont pas vraiment de dignité. Seulement si tu te lèves et luttes contre Satan, en utilisant ta foi en Dieu et ton obéissance à Dieu et la crainte de Dieu comme les armes avec lesquelles tu mènes une bataille à la mort contre Satan, de telle sorte que tu vaincs Satan complètement et l’obliges à tourner les talons et à devenir couard chaque fois qu’il te voit, de sorte qu’il abandonne complètement ses attaques et ses accusations contre toi, alors seulement seras-tu sauvé et deviendras-tu libre. Si tu es déterminé à rompre complètement avec Satan, mais n’es pas équipé des armes qui t’aideront à vaincre Satan, alors tu seras toujours en danger ; au fil du temps, quand tu auras été tellement torturé par Satan qu’il ne te restera plus une once de force, et que tu n’auras toujours pas pu rendre témoignage, tu ne te seras toujours pas complètement libéré des accusations et des attaques de Satan contre toi, alors tu auras peu d’espoir de salut. En fin de compte, quand la conclusion de l’œuvre de Dieu sera proclamée, tu seras toujours sous l’emprise de Satan, incapable de te libérer, et ainsi tu n’auras jamais une chance ou un espoir. L’implication, alors, est que ces hommes seront complètement sous la captivité de Satan.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 53)

Accepte les tests de Dieu, vaincs les tentations de Satan et permets à Dieu de gagner tout ton être

Pendant l’œuvre de Son approvisionnement et de Son soutien permanents de l’homme, Dieu révèle à l’homme toute Sa volonté et toutes Ses exigences et montre Ses actes, Son tempérament et ce qu’Il a et est à l’homme. L’objectif est d’équiper l’homme d’une stature et de permettre à l’homme d’obtenir diverses vérités de Dieu tout en Le suivant, des vérités qui sont les armes données à l’homme par Dieu pour combattre Satan. Ainsi équipé, l’homme doit faire face aux tests de Dieu. Dieu a beaucoup de moyens et de possibilités pour tester l’homme, mais chacun d’entre eux exige la « coopération » de l’ennemi de Dieu : Satan. C’est-à-dire, ayant donné à l’homme les armes avec lesquelles lutter contre Satan, Dieu livre l’homme à Satan et permet à Satan de « tester » la stature de l’homme. Si l’homme peut sortir des formations de combat de Satan, s’il peut échapper à l’encerclement de Satan et être toujours vivant, alors l’homme aura passé le test. Mais si l’homme ne quitte pas les formations de combat de Satan et se soumet à Satan, alors il n’aura pas passé le test. Quel que soit l’aspect de l’homme que Dieu examine, les critères de Son examen sont de savoir si l’homme reste ferme ou non dans son témoignage lorsqu’il est attaqué par Satan, et s’il a abandonné Dieu ou non et s’est rendu et soumis à Satan alors qu’il était pris au piège par Satan. On peut dire que si l’homme peut être sauvé ou non dépend de sa capacité de vaincre Satan et de l’écraser, et s’il peut ou non obtenir la liberté dépend de savoir s’il est capable ou non de porter, par lui-même, les armes qui lui sont données par Dieu pour vaincre l’esclavage de Satan, faisant que Satan perde tout espoir et le laisse tranquille. Si Satan perd l’espoir et abandonne quelqu’un, cela signifie que Satan n’essaiera plus jamais d’enlever cette personne à Dieu, n’accusera plus jamais cette personne et n’interférera plus avec elle, ne la torturera plus jamais ou ne l’attaquera plus jamais arbitrairement ; seul quelqu’un de ce genre aura vraiment été gagné par Dieu. C’est tout le processus par lequel Dieu gagne les gens.

L’avertissement et l’éclairage légués aux générations suivantes par le témoignage de Job

En même temps que la compréhension du processus par lequel Dieu gagne complètement quelqu’un, les gens comprendront aussi les buts et la signification de la livraison de Job à Satan par Dieu. Les gens ne sont plus perturbés par le tourment de Job et ont une nouvelle appréciation de sa signification. Ils ne s’inquiètent plus de savoir s’ils seront eux-mêmes soumis ou non à la même tentation que Job et ne s’opposent plus aux épreuves de Dieu ni ne les rejettent quand elles adviennent. La foi de Job, son obéissance et son témoignage pour vaincre Satan ont été une source d’aide et d’encouragement très grands pour les gens. En Job, ils voient de l’espoir pour leur propre salut et voient que par la foi, l’obéissance et la crainte de Dieu, il est tout à fait possible de vaincre Satan et de l’emporter sur Satan. Ils voient que tant qu’ils acceptent la souveraineté et les arrangements de Dieu et possèdent la détermination et la foi de ne pas abandonner Dieu après avoir tout perdu, alors ils peuvent couvrir Satan de honte et le vaincre, et ils voient qu’ils n’ont besoin que de la détermination et de la persévérance pour tenir ferme dans leur témoignage – même si cela signifie perdre leur vie –, pour que Satan soit intimidé et batte rapidement en retraite. Le témoignage de Job est un avertissement pour les générations futures et cet avertissement leur indique que s’ils ne vainquent pas Satan, ils ne seront jamais capables de se débarrasser des accusations et de l’interférence de Satan, et ils ne pourront jamais échapper aux abus et aux attaques de Satan. Le témoignage de Job a éclairé les générations à venir. Cet éclairage enseigne aux gens qu’ils peuvent craindre Dieu et s’éloigner du mal seulement s’ils sont intègres et droits ; il leur enseigne qu’ils peuvent porter un témoignage fort et retentissant pour Dieu seulement s’ils craignent Dieu et s’éloignent du mal ; ils ne pourront jamais être contrôlés par Satan et vivre sous la direction et la protection de Dieu que s’ils portent un témoignage fort et retentissant à Dieu – et alors seulement, ils seront vraiment sauvés. La personnalité de Job et la quête de sa vie devraient être imitées par tous ceux qui cherchent le salut. Ce qu’il a vécu pendant toute sa vie et sa conduite durant ses épreuves est un trésor précieux pour tous ceux qui poursuivent la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal.

Le témoignage de Job apporte du réconfort à Dieu

Si Je vous dis maintenant que Job est un homme charmant, vous ne serez peut-être pas en mesure d’apprécier le sens de ces mots, et ne pourrez peut-être pas saisir pourquoi J’ai parlé de toutes ces choses ; mais attendez jusqu’au jour où vous aurez éprouvé des épreuves pareilles ou semblables à celles de Job, quand vous aurez traversé l’adversité, quand vous aurez expérimenté des épreuves arrangées personnellement pour vous par Dieu, quand tu auras tout donné et enduré l’humiliation et des difficultés, afin de l’emporter sur Satan et de rendre témoignage à Dieu au milieu des tentations – alors tu pourras apprécier le sens de ces mots que Je dis. À ce moment-là, tu sentiras que tu es bien inférieur à Job, tu sentiras à quel point Job est charmant et qu’il est digne d’émulation ; quand ce temps viendra, tu réaliseras à quel point ces mots classiques prononcés par Job sont importants pour quelqu’un qui est corrompu et qui vit aujourd’hui, et tu réaliseras combien il est difficile pour les gens d’aujourd’hui d’accomplir ce qui a été accompli par Job. Quand tu sentiras que c’est difficile, tu comprendras à quel point le cœur de Dieu est anxieux et inquiet, tu apprécieras le prix élevé payé par Dieu pour gagner de telles personnes et combien est précieux ce que Dieu fait et dépense pour l’humanité. Maintenant que vous avez entendu ces mots, avez-vous une compréhension exacte et une évaluation correcte de Job ? À vos yeux, Job était-il un homme vraiment intègre et droit qui craignait Dieu et s’éloignait du mal ? Je crois que la plupart des gens diront très certainement : Oui. Car les faits sur ce que Job a fait et révélé sont indéniables par n’importe quel homme ou par Satan. Ils sont la preuve la plus puissante du triomphe de Job sur Satan. Cette preuve a été produite en Job et a été le premier témoignage reçu par Dieu. Ainsi, lorsque Job a triomphé des tentations de Satan et a rendu témoignage à Dieu, Dieu a vu de l’espoir en Job et Son cœur a été réconforté par Job. Depuis la création jusqu’à Job, c’était la première fois que Dieu expérimentait vraiment ce qu’était le réconfort et ce que signifiait être réconforté par l’homme, et c’était la première fois qu’Il voyait et gagnait un vrai témoignage qui Lui était porté.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 54)

L’oreille de Job a entendu parler de Dieu

Job 9:11 : « Voici, il passe près de moi, et je ne le vois pas, Il s’en va, et je ne l’aperçois pas. »

Job 23:8-9 : « Mais, si je vais à l’orient, il n’y est pas ; Si je vais à l’occident, je ne le trouve pas ; Est-il occupé au nord, je ne puis le voir ; Se cache-t-il au midi, je ne puis le découvrir. »

Job 42:2-6 : « Je reconnais que tu peux tout, et que rien ne s’oppose à tes pensées. Quel est celui qui a la folie d’obscurcir mes desseins ? -Oui, j’ai parlé, sans les comprendre, de merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas. Écoute-moi, et je parlerai ; Je t’interrogerai, et tu m’instruiras. Mon oreille avait entendu parler de toi ; Mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi je me condamne et je me repens sur la poussière et sur la cendre. »

Bien que Dieu ne se soit pas révélé à Job, Job croit en la souveraineté de Dieu

Quelle est la portée de ces mots ? Quelqu’un parmi vous s’est-il rendu compte qu’il y a un fait ici ? Premièrement, comment Job a-t-il appris qu’il y a un Dieu ? Et comment a-t-il appris que les cieux, la terre et toutes choses sont gouvernés par Dieu ? Un passage répond à ces deux questions : Mon oreille avait entendu parler de toi ; Mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi je me condamne et je me repens Sur la poussière et sur la cendre (Job 42:5-6). De ces paroles nous apprenons que, plutôt que d’avoir vu Dieu de ses propres yeux, Job avait entendu parler de Dieu par la légende. C’est dans ces circonstances qu’il a commencé à emprunter le chemin de la marche avec Dieu, après quoi il a confirmé l’existence de Dieu dans sa vie et parmi toutes choses. Il y a un fait indéniable ici. Quel est-il ? En dépit de sa capacité de suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal, Job n’avait jamais vu Dieu. En cela, n’était-il pas comme les gens d’aujourd’hui ? Job n’avait jamais vu Dieu, ce qui impliquait que, bien qu’il ait entendu parler de Dieu, il ne savait pas où était Dieu, ni à quoi ressemblait Dieu, ni ce que Dieu faisait, qui sont des facteurs subjectifs ; objectivement parlant, bien qu’il ait suivi Dieu, Dieu ne lui était jamais apparu ni ne lui avait parlé. N’est-ce pas un fait ? Bien que Dieu n’ait pas parlé à Job ni ne lui ait donné aucun ordre, Job avait vu l’existence de Dieu et contemplé Sa souveraineté parmi toutes choses et dans des légendes dans lesquelles l’oreille de Job avait entendu parler de Dieu, après quoi il commença la vie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Tels étaient les origines et le processus par lesquels Job suivait Dieu. Mais peu importe à quel point il craignait Dieu et s’éloignait du mal, peu importe à quel point il tenait à son intégrité, tout de même Dieu ne lui apparaissait jamais. Lisons ce passage. Il dit : « Voici, il passe près de moi, et je ne le vois pas, Il s’en va, et je ne l’aperçois pas » (Job 9:11). Ce que ces paroles disent, c’est que Job aurait pu sentir Dieu autour de lui ou n’aurait peut-être pas pu, mais il n’avait jamais pu voir Dieu. Il y avait des moments où il imaginait que Dieu passait devant lui, ou agissait, ou guidait l’homme, mais il ne l’avait jamais su. Dieu se présente à l’homme quand ce dernier ne s’y attend pas ; l’homme ne sait pas quand Dieu se présente à lui, où Il se présente à lui, parce que l’homme ne peut pas voir Dieu et ainsi, pour l’homme, Dieu lui est caché.

La foi de Job en Dieu n’est pas ébranlée parce que Dieu lui est caché

Dans le passage suivant des Écritures, Job dit alors : « Mais, si je vais à l’orient, il n’y est pas ; Si je vais à l’occident, je ne le trouve pas ; Est-il occupé au nord, je ne puis le voir ; Se cache-t-il au midi, je ne puis le découvrir » (Job 23:8-9). Dans ce récit, nous apprenons que dans les expériences de Job, Dieu lui avait été complètement caché ; Dieu ne lui était pas ouvertement apparu et Il ne lui avait dit ouvertement aucune parole non plus, pourtant dans son cœur, Job avait confiance que Dieu existait. Il avait toujours cru que Dieu marchait peut-être devant lui ou agissait peut-être à ses côtés et, même s’il ne pouvait pas voir Dieu, Dieu était à côté de lui, régnant entièrement sur lui. Job n’avait jamais vu Dieu, mais il était capable de rester fidèle à sa foi, ce que personne d’autre ne pouvait faire. Et pourquoi ne le pouvaient-ils pas ? Parce que Dieu ne parlait pas à Job ou ne lui apparaissait pas, et s’il n’avait pas vraiment cru, il n’aurait pas pu continuer ni n’aurait pu tenir ferme à la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. N’est-ce pas vrai ? Comment te sens-tu quand tu lis au sujet de Job qui prononce ces paroles ? As-tu l’impression que l’intégrité et la droiture de Job et sa justice devant Dieu sont vraies et ne sont pas une exagération de la part de Dieu ? Même si Dieu traitait Job comme les autres et ne lui apparaissait pas ou ne lui parlait pas, Job tenait toujours fermement à son intégrité, il croyait toujours à la souveraineté de Dieu et, de plus, il offrait souvent des holocaustes et priait devant Dieu à cause de sa peur d’offenser Dieu. Dans l’habileté de Job à craindre Dieu sans avoir vu Dieu, nous voyons à quel point il aimait les choses positives et à quel point sa foi était ferme et réelle. Il n’a pas nié l’existence de Dieu parce que Dieu lui était caché ni n’a perdu sa foi et abandonné Dieu parce qu’il ne L’avait jamais vu. Au lieu de cela, au milieu de l’œuvre cachée de Dieu de régner sur toutes choses, il avait découvert l’existence de Dieu et senti la souveraineté et la puissance de Dieu. Il n’a pas renoncé à être droit parce que Dieu était caché ni n’a abandonné la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal parce que Dieu ne lui était jamais apparu. Job n’avait jamais demandé que Dieu lui apparaisse ouvertement pour prouver Son existence, car il avait déjà vu la souveraineté de Dieu parmi toutes choses, et il croyait avoir acquis les bénédictions et les grâces que les autres n’avaient pas acquises. Bien que Dieu lui soit resté caché, la foi de Job en Dieu n’a jamais été ébranlée. Ainsi, il a récolté ce que nul autre n’avait récolté : l’approbation de Dieu et la bénédiction de Dieu.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 55)

Job bénit le nom de Dieu et ne pense pas aux bénédictions ou aux désastres

Il y a un fait qui n’est jamais mentionné dans les histoires des Écritures au sujet de Job, sur lequel nous nous concentrerons aujourd’hui. Bien que Job n’ait jamais vu Dieu ou entendu les paroles de Dieu de ses propres oreilles, Dieu avait une place dans le cœur de Job. Et quelle était l’attitude de Job envers Dieu ? C’était, comme mentionné précédemment : « que le nom de l’Éternel soit béni ! » Sa bénédiction du nom de Dieu était inconditionnelle, indépendante de tout contexte et sans raison. Nous voyons que Job avait donné son cœur à Dieu, permettant à Dieu de le contrôler ; tout ce qu’il pensait, tout ce qu’il décidait, tout ce qu’il planifiait dans son cœur était ouvert à Dieu et non fermé à Dieu. Son cœur ne s’opposait pas à Dieu et il n’avait jamais demandé à Dieu de faire quoi que ce soit pour lui ou de lui donner quoi que ce soit, et il ne nourrissait pas de désirs extravagants d’obtenir quelque chose de son adoration de Dieu. Job n’a pas négocié avec Dieu et n’a rien requis ou exigé de Dieu. Sa louange du nom de Dieu relevait de la grande puissance et de l’autorité de Dieu régnant sur toutes choses et ne dépendait pas de bénédictions qu’il avait reçues ou non ou d’un désastre qui l’avait frappé ou non. Il croyait que peu importe que Dieu bénisse les gens ou fasse tomber un désastre sur eux, la puissance et l’autorité de Dieu ne changeraient pas, et ainsi, peu importe les circonstances d’une personne, le nom de Dieu devrait être loué. Si l’homme est béni par Dieu, c’est à cause de la souveraineté de Dieu, et quand le désastre frappe l’homme, c’est aussi à cause de la souveraineté de Dieu. La puissance et l’autorité de Dieu dominent et arrangent tout ce qui concerne l’homme ; les impondérables du sort de l’homme sont la manifestation de la puissance et de l’autorité de Dieu et, peu importe le point de vue que l’on a, le nom de Dieu devrait être loué. C’est ce que Job a connu et appris à connaître au cours des années de sa vie. Toutes les pensées et les actions de Job sont parvenues aux oreilles de Dieu et sont arrivées devant Dieu, et Dieu les a considérées comme importantes. Dieu chérissait cette connaissance de Job et chérissait Job parce qu’il avait un tel cœur. Ce cœur attendait toujours l’ordre de Dieu et, partout, peu importe le moment ou le lieu, il accueillait tout ce qui lui arrivait. Job n’exigeait rien de Dieu. Ce qu’il exigeait de lui-même était d’attendre et d’accepter tous les arrangements qui venaient de Dieu, de leur faire face et de leur obéir ; Job croyait que c’était son devoir et c’était précisément ce que Dieu voulait. Job n’avait jamais vu Dieu, ni ne L’avait entendu prononcer aucune parole, émettre des ordres, donner des enseignements ou l’instruire de quoi que ce soit. Dans les paroles d’aujourd’hui, qu’il puisse posséder une telle connaissance et une telle attitude envers Dieu, quand Dieu ne lui avait donné aucun éclairage, aucune direction ou aucun apport à l’égard de la vérité, avait une grande valeur, et qu’il démontre de telles choses suffisait à Dieu, et son témoignage a été loué par Dieu et chéri par Dieu. Job n’avait jamais vu Dieu ou entendu Dieu personnellement lui proférer des enseignements, mais pour Dieu, son cœur ainsi que lui-même étaient beaucoup plus précieux que ces gens qui, devant Dieu, étaient seulement capables de parler de théorie profonde, qui ne pouvaient que se vanter et parler d’offrir des sacrifices, mais qui n’avaient jamais eu une vraie connaissance de Dieu et n’avaient jamais vraiment craint Dieu. Car le cœur de Job était pur et non caché à Dieu, et son humanité était honnête et bienveillante, et il aimait la justice et ce qui était positif. Seul un homme comme ce dernier qui possédait un tel cœur et une telle humanité pouvait suivre la voie de Dieu et craindre Dieu et s’éloigner du mal. Un tel homme pouvait voir la souveraineté de Dieu, pouvait voir Son autorité et Sa puissance, et était capable de réaliser l’obéissance à Sa souveraineté et à Ses arrangements. Seul un tel homme pouvait vraiment louer le nom de Dieu. C’est parce qu’il n’a pas cherché à savoir si Dieu le bénirait ou lui causerait un désastre, parce qu’il savait que tout est contrôlé par la main de Dieu et que l’inquiétude de l’homme est un signe de folie, d’ignorance, d’irrationalité, de doute sur le fait de la souveraineté de Dieu sur toutes choses et d’un manque de crainte de Dieu. La connaissance de Job était précisément ce que Dieu voulait. Alors, Job avait-il une plus grande connaissance théorique de Dieu que vous ? Parce que l’œuvre et les paroles de Dieu en ce temps-là étaient rares, il n’était pas facile d’acquérir la connaissance de Dieu. Un tel accomplissement par Job n’était pas un mince exploit. Il n’avait pas expérimenté l’œuvre de Dieu, ni jamais entendu Dieu parler, ni vu le visage de Dieu. Qu’il ait pu avoir une telle attitude envers Dieu était entièrement le résultat de son humanité et de sa quête personnelle, une humanité et une quête que les gens d’aujourd’hui ne possèdent pas. Ainsi, à cette ère, Dieu a dit : « Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit. » À cette ère, Dieu l’avait déjà ainsi évalué et était arrivé à une telle conclusion. Combien plus vrai cela serait-il aujourd’hui ?

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 56)

Bien que Dieu soit caché à l’homme, Ses actes parmi toutes choses suffisent pour que l’homme Le connaisse

Job n’avait pas vu le visage de Dieu, ni entendu les paroles prononcées par Dieu, encore moins avait-il personnellement expérimenté l’œuvre de Dieu, mais sa crainte de Dieu et son témoignage durant ses épreuves sont vus par tous, et Dieu les aime, s’en délecte et en fait l’éloge, et les gens les envient et les admirent et, en outre, chantent leurs louanges. Sa vie n’avait rien de formidable ou d’extraordinaire : comme toute personne ordinaire, il a vécu une vie banale, allant au travail au lever du soleil et retournant à la maison pour se reposer au coucher du soleil. La différence est que, pendant ces nombreuses décennies ordinaires, il a acquis une idée de la voie de Dieu, et a réalisé et compris la grande puissance et la souveraineté de Dieu, comme personne d’autre n’y était jamais arrivé. Il n’était pas plus intelligent que n’importe quelle personne ordinaire, sa vie n’était pas particulièrement tenace et, de plus, il n’avait pas de talents invisibles spéciaux. Ce qu’il possédait, cependant, était une personnalité honnête, bienveillante, droite, une personnalité qui aimait l’équité et la droiture et qui aimait les choses positives, ce que la plupart des gens ordinaires ne possèdent pas. Il différenciait l’amour de la haine, avait un sens de la justice, était inflexible et persistant, et portait une attention méticuleuse au détail dans ses pensées et ainsi, pendant son temps ordinaire sur la terre, il voyait toutes les choses extraordinaires que Dieu avait faites, et voyait la grandeur, la sainteté et la justice de Dieu, il voyait le souci, la bienveillance et la protection de Dieu pour l’homme, et voyait l’honorabilité et l’autorité du Dieu suprême. La première raison pour laquelle Job était capable de gagner ces choses qui dépassaient toute personne normale, c’est qu’il avait un cœur pur et que son cœur appartenait à Dieu et était dirigé par le Créateur. La deuxième raison, c’est sa quête : sa quête d’être impeccable, intègre et quelqu’un qui se conformait à la volonté du ciel, qui était aimé de Dieu et qui s’éloignait du mal. Job possédait et poursuivait ces choses alors qu’il ne pouvait pas voir Dieu ou entendre les paroles de Dieu ; bien qu’il n’ait jamais vu Dieu, il en était arrivé à connaître les moyens par lesquels Dieu règne sur toutes choses et à comprendre la sagesse avec laquelle Dieu le fait. Bien qu’il n’ait jamais entendu les paroles prononcées par Dieu, Job savait que les prérogatives de faire des dons à l’homme et de les retirer de l’homme relevaient toutes de Dieu. Bien que les années de sa vie n’aient pas été différentes de celles de n’importe quelle personne ordinaire, il n’a pas laissé la banalité de sa vie affecter sa connaissance de la souveraineté de Dieu sur toutes choses ou affecter sa marche sur la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. À ses yeux, les lois de toutes choses étaient pleines des actes de Dieu, et la souveraineté de Dieu pouvait être vue dans n’importe quelle partie de la vie d’une personne. Il n’avait pas vu Dieu, mais il était capable de réaliser que les actes de Dieu sont partout, et pendant son temps ordinaire sur la terre, dans chaque recoin de sa vie il pouvait voir et percevoir les actes extraordinaires et merveilleux de Dieu et pouvait voir les arrangements merveilleux de Dieu. L’effacement et le silence de Dieu n’ont pas empêché Job de percevoir les actes de Dieu et n’ont pas non plus affecté sa connaissance de la souveraineté de Dieu sur toutes choses. Sa vie était de se rendre compte, dans sa vie quotidienne, de la souveraineté et des arrangements de Dieu qui est caché parmi toutes choses. Dans sa vie quotidienne, il a aussi entendu et compris la voix du cœur de Dieu et les paroles de Dieu, Lui qui se tait parmi toutes choses, mais exprime la voix de Son cœur et de Ses paroles en régissant les lois de toutes choses. Tu vois donc que si les gens ont la même humanité et la même quête que Job, ils peuvent acquérir la même réalisation et la même connaissance que Job, et acquérir la même compréhension et la même connaissance de la souveraineté de Dieu sur toutes choses que Job. Dieu n’était pas apparu à Job ni ne lui avait parlé, mais Job était capable d’être intègre et droit, et de craindre Dieu et de s’éloigner du mal. En d’autres termes, sans que Dieu apparaisse ou parle à l’homme, les actes de Dieu parmi toutes choses et Sa souveraineté sur toutes choses suffisent pour qu’un homme prenne conscience de l’existence, du pouvoir et de l’autorité de Dieu, sont assez pour faire en sorte que cet homme suive la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Puisqu’un homme ordinaire comme Job était capable d’acquérir la crainte de Dieu et l’éloignement du mal, alors toute personne ordinaire qui suit Dieu devrait aussi être capable de le faire. Bien que ces mots puissent sembler être une inférence logique, cela ne contrevient pas aux lois des choses. Pourtant, les faits ne correspondent pas aux attentes : craindre Dieu et s’éloigner du mal, semble-t-il, est le domaine réservé de Job et Job seul. À la mention de « craindre Dieu et s’éloigner du mal », les gens pensent que cela devrait seulement être fait par Job, comme si la façon de craindre Dieu et de s’éloigner du mal avait été étiquetée avec le nom de Job et n’avait aucun rapport avec les autres. La raison en est claire : parce que seul Job possédait une personnalité honnête, bienveillante et droite, et qui aimait la justice, la droiture et les choses positives, alors seul Job pourrait suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Vous devez avoir tous compris l’implication ici, c’est-à-dire que parce que personne ne possède une humanité honnête, bienveillante et droite, et qui aime l’équité et la justice et ce qui est positif, personne ne peut craindre Dieu et s’éloigner du mal, et ainsi ils ne peuvent jamais obtenir la joie de Dieu ou tenir ferme au milieu des épreuves. Ce qui signifie aussi qu’à l’exception de Job, tous les gens sont encore liés et pris au piège par Satan, ils sont tous accusés, attaqués et abusés par Satan et ceux que Satan essaie d’engloutir, et ils sont tous sans liberté, prisonniers qui ont été pris en captivité par Satan.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 57)

Si le cœur de l’homme est en inimitié avec Dieu, comment l’homme peut-il craindre Dieu et s’éloigner du mal ?

Puisque les gens d’aujourd’hui ne possèdent pas la même humanité que Job, qu’en est-il de l’essence de leur nature et de leur attitude envers Dieu ? Craignent-ils Dieu ? S’éloignent-ils du mal ? Ceux qui ne craignent pas Dieu ou ne s’éloignent pas du mal peuvent être décrits en quatre mots seulement : les ennemis de Dieu. Vous dites souvent ces quatre mots, mais vous n’avez jamais connu leur véritable signification. Les mots, « les ennemis de Dieu », ont de la substance : ils ne disent pas que Dieu voit l’homme comme l’ennemi, mais que l’homme voit Dieu comme l’ennemi. D’abord, quand les gens commencent à croire en Dieu, qui n’a pas ses buts, ses motivations et ses ambitions propres ? Même si une partie d’eux croient en l’existence de Dieu et ont vu l’existence de Dieu, leur croyance en Dieu contient toujours ces motivations, et leur but ultime en croyant en Dieu est de recevoir Ses bénédictions et les choses qu’ils veulent. Dans les expériences de vie des gens, ils pensent souvent à eux-mêmes : J’ai abandonné ma famille et ma carrière pour Dieu, et que m’a-t-Il donné ? Je dois en faire l’addition et le confirmer. Ai-je reçu des bénédictions récemment ? J’ai donné beaucoup pendant ce temps, j’ai couru et couru, et j’ai beaucoup souffert. Dieu m’a-t-Il fait des promesses en retour ? S’est-Il souvenu de mes bonnes actions ? Quelle sera ma fin ? Puis-je recevoir les bénédictions de Dieu ?… Chaque personne fait constamment et souvent de tels calculs dans son cœur, et elle a des exigences pour Dieu, qui portent leurs motivations, leurs ambitions et leurs négociations. C’est-à-dire que dans son cœur l’homme met constamment Dieu à l’épreuve, concevant constamment des plans au sujet de Dieu, plaidant constamment la cause de sa fin devant Dieu et essayant d’extraire une promesse de Dieu, voyant si Dieu peut lui donner ou non ce qu’il veut. En même temps qu’il cherche Dieu, l’homme ne traite pas Dieu comme Dieu. Il a toujours essayé de faire des affaires avec Dieu, en Lui imposant sans cesse des exigences, et même en Le pressant à chaque pas, essayant de prendre le bras alors qu’on lui donne le petit doigt. En même temps qu’il essaie de faire des affaires avec Dieu, l’homme argumente aussi avec Lui, et il y a même des gens qui, lorsque les épreuves leur arrivent ou se trouvent dans certaines situations, deviennent souvent faibles, passifs et lâches dans leur travail et remplis de plaintes à propos de Dieu. Dès qu’il a commencé à croire en Dieu, l’homme a considéré Dieu comme une corne d’abondance, un couteau suisse et il s’est considéré comme le plus grand créancier de Dieu, comme si c’était son droit et son obligation inhérents d’essayer d’obtenir des bénédictions et des promesses de Dieu, tandis que la responsabilité de Dieu était de protéger l’homme, d’en prendre soin et de subvenir à ses besoins. Telle est la compréhension de base de la « croyance en Dieu » de tous ceux qui croient en Dieu et leur compréhension la plus profonde du concept de la croyance en Dieu. De l’essence de la nature de l’homme à sa quête subjective, rien ne se rapporte à la crainte de Dieu. Le but de l’homme en croyant en Dieu ne pourrait absolument pas avoir quoi que ce soit à faire avec l’adoration de Dieu. C’est-à-dire que l’homme n’a jamais considéré ni compris que la croyance en Dieu exige de craindre Dieu et d’adorer Dieu. À la lumière de telles conditions, l’essence de l’homme est évidente. Et quelle est cette essence ? C’est que le cœur de cet homme est méchant, il héberge la trahison et la tromperie, il n’aime pas l’équité et la droiture, ou ce qui est positif, et il est méprisable et cupide. Le cœur de l’homme ne pourrait pas être plus fermé à Dieu ; il ne l’a pas donné du tout à Dieu. Dieu n’a jamais vu le vrai cœur de l’homme et Il n’a jamais été adoré par l’homme non plus. Peu importe le prix élevé que Dieu paie, ou l’ampleur de Son œuvre, ou l’importance de Son apport à l’homme, l’homme reste aveugle et totalement indifférent. L’homme n’a jamais donné son cœur à Dieu, il veut seulement s’occuper de son cœur lui-même, prendre ses propres décisions ; ce qui est sous-entendu ici, c’est que l’homme ne veut pas suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal ou d’obéir à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, et il ne veut pas non plus adorer Dieu comme Dieu. Tel est l’état de l’homme aujourd’hui. Maintenant, regardons Job de nouveau. Tout d’abord, a-t-il conclu un marché avec Dieu ? Avait-il des arrière-pensées en tenant ferme à la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal ? En ce temps-là, Dieu avait-Il parlé à qui que ce soit de la fin à venir ? En ce temps-là, Dieu n’avait fait de promesses à personne à propos de la fin, et c’est dans ce contexte que Job pouvait craindre Dieu et s’éloigner du mal. Les gens d’aujourd’hui peuvent-ils rivaliser avec Job ? La disparité est trop grande, ils ne jouent pas dans la même cour. Bien que Job n’ait pas eu beaucoup de connaissances de Dieu, il avait donné son cœur à Dieu et il appartenait à Dieu. Il n’a jamais fait un marché avec Dieu, et n’avait pas de désirs extravagants envers Dieu ou d’exigences de Dieu ; au contraire, il croyait : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ». C’est ce qu’il avait vu et obtenu en restant fidèle à la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal pendant de nombreuses années de vie. De même, il a également obtenu le résultat suivant : « nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Ces deux phrases expriment ce qu’il avait vu et appris grâce à son attitude d’obéissance envers Dieu durant les expériences de sa vie, et ils étaient aussi ses armes les plus puissantes avec lesquelles il triompha des tentations de Satan et le fondement de sa fermeté en témoignant de Dieu. À ce stade, considérez-vous Job comme un homme charmant ? Espérez-vous être une telle personne ? Avez-vous peur d’avoir à subir les tentations de Satan ? Êtes-vous résolus à ce que Dieu vous soumette aux mêmes épreuves que Job ? Sans doute, la plupart des gens n’oseraient pas prier pour de telles choses. Il est donc évident que votre foi est pitoyablement petite ; comparée à Job, votre foi n’est simplement pas digne de mention. Vous êtes les ennemis de Dieu, vous ne craignez pas Dieu, vous êtes incapables de tenir ferme dans votre témoignage de Dieu, et incapables de triompher des attaques, des accusations et des tentations de Satan. Qu’est-ce qui vous qualifie pour recevoir les promesses de Dieu ? Ayant entendu l’histoire de Job et compris l’intention de Dieu en sauvant l’homme et la signification du salut de l’homme, avez-vous maintenant la foi pour accepter les mêmes épreuves que Job ? Ne devriez-vous pas être quelque peu résolus à suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal ?

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 58)

N’aie aucune appréhension sur les épreuves de Dieu

Après avoir reçu le témoignage de Job à la fin de ses épreuves, Dieu a résolu de gagner un groupe – ou plus qu’un groupe – de gens comme Job, mais Il a résolu de ne plus jamais permettre à Satan d’attaquer ou d’abuser quelqu’un d’autre en utilisant le moyen par lequel il avait tenté et attaqué Job et avait abusé de lui, en pariant avec Dieu ; Dieu n’a pas permis à Satan de faire encore de telles choses à l’homme qui est faible, insensé et ignorant ; il suffisait que Satan ait tenté Job ! Ne pas permettre à Satan d’abuser des gens comme il le souhaite est la miséricorde de Dieu. Pour Dieu, il suffisait que Job ait subi la tentation et l’abus de Satan. Dieu n’a pas permis à Satan de faire encore de telles choses, car la vie et le tout des gens qui suivent Dieu sont gouvernés et orchestrés par Dieu, et Satan n’est pas autorisé à manipuler les élus de Dieu à volonté. Vous devriez être au clair à propos de ce point ! Dieu se soucie de la faiblesse de l’homme et comprend sa folie et son ignorance. Pourtant, afin que l’homme puisse être complètement sauvé, Dieu doit le livrer à Satan. Dieu ne veut pas que l’homme soit la risée de Satan ni qu’il soit abusé par lui, et Il ne veut pas voir l’homme souffrir toujours. L’homme a été créé par Dieu et il est parfaitement justifié que Dieu règne et arrange tout au sujet de l’homme ; c’est la responsabilité de Dieu et l’autorité avec laquelle Dieu règne sur toutes choses ! Dieu ne permet pas à Satan d’abuser et de maltraiter l’homme à volonté, Il ne permet pas à Satan d’employer divers moyens pour égarer l’homme et, de plus, Il ne permet pas à Satan d’intervenir dans la souveraineté de Dieu sur l’homme. Il ne laisse pas non plus Satan piétiner et détruire les lois par lesquelles Dieu règne sur toutes choses, sans parler de la grande œuvre de Dieu de la gestion et du salut de l’humanité ! Ceux que Dieu souhaite sauver et ceux qui sont capables de rendre témoignage à Dieu sont le noyau et la cristallisation de l’œuvre du plan de gestion de six mille ans de Dieu, ainsi que le prix de Ses efforts durant Ses six mille ans d’œuvre. Comment Dieu pourrait-Il sans hésitation donner ces gens à Satan ?

Les gens s’inquiètent souvent et ont peur des épreuves de Dieu, mais ils vivent toujours dans le piège de Satan et vivent dans un territoire périlleux où ils sont attaqués et abusés par Satan, pourtant ils ne connaissent pas la peur et ne sont pas perturbés. Qu’est-ce qui se passe ? La foi de l’homme en Dieu est seulement limitée aux choses qu’il peut voir. Il n’a pas la moindre appréciation de l’amour et du souci de Dieu pour l’homme ni de Sa tendresse et de Sa considération envers l’homme. Sauf pour un peu d’appréhension et de crainte à propos des épreuves de Dieu, du jugement et du châtiment, de la majesté et de la colère, l’homme n’a pas la moindre compréhension des bonnes intentions de Dieu. À la mention des épreuves, les gens ont l’impression que Dieu a des arrière-pensées et certains croient même que Dieu nourrit de mauvais desseins, ignorant ce que Dieu leur fera réellement ; ainsi, en même temps que l’obéissance à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, ils font tout ce qu’ils peuvent pour s’opposer à la souveraineté de Dieu sur l’homme et sur les arrangements pour l’homme, car ils croient que s’ils ne font pas attention ils seront égarés par Dieu, que s’ils ne contrôlent pas leur propre destin, alors tout ce qu’ils ont pourrait être enlevé par Dieu, et leur vie pourrait même cesser. L’homme est dans le camp de Satan, mais il ne s’inquiète jamais d’être abusé par Satan, et il est abusé par Satan, mais ne craint jamais d’être pris en captivité par Satan. Il continue à dire qu’il accepte le salut de Dieu, mais n’a jamais fait confiance à Dieu ni n’a cru que Dieu sauvera vraiment l’homme des griffes de Satan. Si, comme Job, l’homme est capable de se soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu et peut donner tout son être aux mains de Dieu, alors la fin de l’homme ne sera-t-elle pas la même que celle de Job – recevoir les bénédictions de Dieu ? Si l’homme est capable d’accepter le règne de Dieu et de s’y soumettre, qu’y a-t-il à perdre ? Et donc, Je suggère que vous soyez prudents dans vos actions et prudents envers tout ce qui est sur le point de vous advenir. Ne sois pas téméraire ou impulsif, et ne traite pas Dieu et les personnes, les choses et les objets qu’Il a arrangés pour toi en fonction de ton sang chaud ou de ton naturel, ou selon tes imaginations et tes conceptions ; vous devez être prudent dans vos actions et vous devez prier et chercher plus, pour éviter d’inciter la colère de Dieu. Souviens-toi de cela !

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 59)

Job après ses épreuves

Job 42:7-9 : « Après que l’Éternel eut adressé ces paroles à Job, il dit à Éliphaz de Théman : Ma colère est enflammée contre toi et contre tes deux amis, parce que vous n’avez pas parlé de moi avec droiture comme l’a fait mon serviteur Job. Prenez maintenant sept taureaux et sept béliers, allez auprès de mon serviteur Job, et offrez pour vous un holocauste. Job, mon serviteur, priera pour vous, et c’est par égard pour lui seul que je ne vous traiterai pas selon votre folie ; car vous n’avez pas parlé de moi avec droiture, comme l’a fait mon serviteur Job. Éliphaz de Théman, Bildad de Schuach, et Tsophar de Naama allèrent et firent comme l’Éternel leur avait dit : et l’Éternel eut égard à la prière de Job. »

Job 42:10 : « L’Éternel rétablit Job dans son premier état, quand Job eut prié pour ses amis ; et l’Éternel lui accorda le double de tout ce qu’il avait possédé. »

Job 42:12 : « Pendant ses dernières années, Job reçut de l’Éternel plus de bénédictions qu’il n’en avait reçu dans les premières. Il posséda quatorze mille brebis, six mille chameaux, mille paires de bœufs, et mille ânesses. »

Job 42:17 : « Et Job mourut âgé et rassasié de jours. »

Dieu regarde avec affection ceux qui craignent Dieu et qui s’éloignent du mal, tandis que Dieu considère comme abjects ceux qui sont insensés

En Job 42:7-9, Dieu dit que Job est Son serviteur. Son utilisation du terme « serviteur » pour se référer à Job démontre l’importance de Job dans Son cœur ; bien que Dieu n’ait pas appelé Job quelque chose de plus respectueux, cette appellation n’avait aucune incidence sur l’importance de Job dans le cœur de Dieu. « Serviteur » ici est le surnom que Dieu donne à Job. Les nombreuses références de Dieu à « mon serviteur Job » montrent à quel point Il était satisfait de Job, et bien que Dieu n’ait pas parlé de la signification du mot « serviteur », on peut voir la définition de Dieu du mot « serviteur » à partir de Ses paroles dans ce passage de l’Écriture. Dieu a d’abord dit à Éliphaz de Théman : « Ma colère est enflammée contre toi et contre tes deux amis, parce que vous n’avez pas parlé de moi avec droiture comme l’a fait mon serviteur Job. » Par ces paroles, c’est la première fois que Dieu a ouvertement dit aux gens qu’Il acceptait tout ce qui avait été dit et fait par Job après que Dieu l’a éprouvé, et c’est la première fois qu’Il confirmait ouvertement l’exactitude et la justesse de tout ce que Job avait fait et dit. Dieu était en colère contre Éliphaz et les autres à cause de leur discours incorrect et absurde, car, comme Job, ils ne pouvaient pas voir l’apparition de Dieu ou entendre les paroles qu’Il prononçait dans leur vie, mais Job avait une connaissance si précise de Dieu, tandis qu’eux ne pouvaient que deviner aveuglément au sujet de Dieu, en violant la volonté de Dieu et en éprouvant Sa patience dans tout ce qu’ils faisaient. Par conséquent, en même temps qu’Il acceptait tout ce qui était fait et dit par Job, Dieu devenait courroucé envers les autres, car non seulement était-Il incapable de voir toute réalité de la crainte de Dieu en eux, mais Il n’entendait rien de la crainte de Dieu dans ce qu’ils disaient. Et donc Dieu leur a ensuite présenté les exigences suivantes : « Prenez maintenant sept taureaux et sept béliers, allez auprès de mon serviteur Job, et offrez pour vous un holocauste. Job, mon serviteur, priera pour vous, et c’est par égard pour lui seul que je ne vous traiterai pas selon votre folie. » Dans ce passage, Dieu dit à Éliphaz et aux autres de faire quelque chose qui rachètera leurs péchés, car leur folie était un péché contre l’Éternel Dieu, et donc ils devaient offrir des holocaustes pour remédier à leurs erreurs. Des holocaustes sont souvent offerts à Dieu, mais ce qui est inhabituel à propos de ces holocaustes, c’est qu’ils ont été offerts à Job. Job a été accepté par Dieu parce qu’il a rendu témoignage à Dieu pendant ses épreuves. Pendant ce temps, ces amis de Job furent exposés au temps de ses épreuves ; à cause de leur folie, ils furent condamnés par Dieu, ils excitèrent la colère de Dieu et ils devraient être punis par Dieu, punis en offrant des holocaustes devant Job, après quoi Job pria pour eux afin d’écarter le châtiment et la colère de Dieu. L’intention de Dieu était de les couvrir de honte, car ils n’étaient pas des gens qui craignaient Dieu et s’éloignaient du mal et ils avaient condamné l’intégrité de Job. D’une part, Dieu leur disait qu’Il n’acceptait pas leurs actions, mais acceptait grandement Job et prenait plaisir en lui ; d’autre part, Dieu leur disait qu’être accepté par Dieu élève l’homme devant Dieu, que Dieu déteste l’homme à cause de sa folie, que l’homme offense Dieu à cause de cela, et qu’il est faible et vil aux yeux de Dieu. Voilà les définitions données par Dieu de deux types de gens. Voilà les attitudes de Dieu envers ces deux types de gens et l’articulation de Dieu de la valeur et du niveau de vie de ces deux types de gens. Même si Dieu a appelé Job Son serviteur, aux yeux de Dieu, ce serviteur était aimé et il avait reçu l’autorité de prier pour les autres et de leur pardonner leurs erreurs. Ce serviteur pouvait parler directement à Dieu et se présenter directement devant Dieu, son statut était plus élevé et plus honorable que celui des autres. C’est le vrai sens du mot « serviteur » prononcé par Dieu. Job a reçu cet honneur spécial à cause de sa crainte de Dieu et de son éloignement du mal, et la raison pour laquelle les autres n’ont pas été appelés serviteurs par Dieu est qu’ils ne craignaient pas Dieu et ne s’éloignaient pas du mal. Ces deux attitudes distinctes de Dieu sont ses attitudes envers deux types de gens : ceux qui craignent Dieu et s’éloignent du mal sont acceptés par Dieu et considérés comme précieux à Ses yeux, tandis que ceux qui sont insensés ne craignent pas Dieu et sont incapables de s’éloigner du mal et ne peuvent recevoir la faveur de Dieu ; souvent, Dieu les déteste et condamne et ils sont abjects aux yeux de Dieu.

Dieu confère de l’autorité à Job

Job pria pour ses amis et ensuite, à cause des prières de Job, Dieu ne les a pas traités comme il convenait selon leur folie ; il ne les a pas punis ni ne leur a imposé aucune rétribution. Et pourquoi ? Parce que les prières du serviteur de Dieu, Job, pour eux étaient parvenues à Ses oreilles ; Dieu leur a pardonné parce qu’Il a accepté les prières de Job. Et que voyons-nous en cela ? Quand Dieu bénit des hommes, Il leur donne beaucoup de récompenses, et pas seulement matérielles non plus : Dieu leur donne aussi l’autorité et le droit de prier pour les autres, et Dieu oublie et ignore les transgressions de ces hommes parce qu’Il entend ces prières. Telle est l’autorité même que Dieu a donnée à Job. Par la prière de Job pour mettre fin à leur condamnation, l’Éternel a couvert ces hommes stupides de honte, ce qui, bien sûr, était Sa punition spéciale pour Éliphaz et les autres.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 60)

Job est béni une fois de plus par Dieu et n’est plus jamais accusé par Satan

Parmi les déclarations de l’Éternel Dieu, il y a les paroles : « vous n’avez pas parlé de moi avec droiture, comme l’a fait mon serviteur Job. » Qu’est-ce que Job avait dit ? C’est ce dont nous avons parlé précédemment, ainsi que des nombreuses pages de paroles du livre de Job, contenant les paroles de Job. Dans toutes ces nombreuses pages de paroles, pas une seule fois Job n’a de plaintes ou d’appréhensions au sujet de Dieu. Il attend simplement le résultat. C’est cette attente qui est son attitude d’obéissance, grâce à laquelle et grâce aux paroles qu’il a dites à Dieu, Job a été accepté par Dieu. Quand il a enduré des épreuves et souffert des difficultés, Dieu était à ses côtés, et bien que ses difficultés n’aient pas été atténuées par la présence de Dieu, Dieu a vu ce qu’Il souhaitait voir et a entendu ce qu’Il souhaitait entendre. Chacune des actions et des paroles de Job a atteint les yeux et les oreilles de Dieu ; Dieu a entendu et Il a vu, c’est un fait. La connaissance que Job avait de Dieu et ses pensées au sujet de Dieu dans son cœur en ce temps-là, pendant cette période, en fait n’étaient pas aussi spécifiques que celles des gens d’aujourd’hui, mais dans le contexte de l’époque, Dieu a quand même reconnu tout ce qu’il a dit, parce que son comportement et les pensées dans son cœur, et ce qu’il a exprimé et révélé, suffisaient pour satisfaire Ses exigences. Pendant que Job était soumis à des épreuves, ce qu’il pensait dans son cœur et résolvait de faire démontrait à Dieu un résultat satisfaisant pour Dieu et, ensuite, Dieu mit fin aux épreuves de Job, Job émergea de ses ennuis et ses épreuves étaient disparues et ne lui sont plus jamais arrivées. Parce que Job avait déjà été soumis à des épreuves et avait tenu bon pendant ces épreuves et complètement triomphé de Satan, Dieu lui a donné les bénédictions qu’il méritait si justement. Comme rapporté en Job 42:10, 12, Job a été béni une fois de plus, et a été béni davantage que la première fois. À ce moment-là, Satan se retira et ne dit ni ne fit plus rien et, depuis lors, Satan n’interféra plus avec Job ni ne l’attaqua, et Satan ne fit plus d’accusations contre les bénédictions de Dieu pour Job.

Job passe la dernière moitié de sa vie dans les bénédictions de Dieu

Bien que Ses bénédictions de ce temps-là se soient limitées aux brebis, au bétail, aux chameaux, aux biens matériels, etc., les bénédictions que Dieu souhaitait accorder à Job dans Son cœur étaient beaucoup plus grandes. À ce moment-là, avait-on mentionné le genre de promesses éternelles que Dieu souhaitait accorder à Job ? Dans Ses bénédictions de Job, Dieu n’a pas mentionné ou fait allusion à sa fin, et peu importe l’importance ou la place que Job occupait dans le cœur de Dieu, en somme Dieu était très mesuré dans Ses bénédictions. Dieu n’a pas annoncé la fin de Job. Qu’est-ce que cela signifie ? En ce temps-là, alors que le plan de Dieu n’avait pas encore atteint le stade de la proclamation de la fin de l’homme, le plan n’était pas encore entré dans la phase finale de Son œuvre. Dieu ne mentionna pas la fin, accordant simplement des bénédictions matérielles à l’homme. Ce que cela signifie, c’est que la seconde moitié de la vie de Job fut vécue parmi les bénédictions de Dieu, ce qui le rendait différent des autres, mais, comme eux, il vieillit et, comme toute personne normale, le jour vint où il fit ses adieux au monde. Ainsi, il est rapporté : « Et Job mourut âgé et rassasié de jours » (Job 42:17). Quel est le sens de : « mourut rassasié de jours » ici ? Dans l’ère avant que Dieu proclame la fin pour les gens, Dieu a fixé une espérance de vie pour Job et quand cet âge fut atteint, Il a permis à Job de quitter naturellement ce monde. De la deuxième bénédiction de Job jusqu’à sa mort, Dieu n’a pas ajouté d’autres difficultés. Pour Dieu, la mort de Job était naturelle et aussi nécessaire, elle était quelque chose de très normal, et ni un jugement ni une condamnation. Pendant qu’il était vivant, Job adorait et craignait Dieu ; en ce qui concerne sa fin après sa mort, Dieu n’a rien dit et n’a fait aucun commentaire à ce sujet. Dieu est judicieux dans ce qu’Il dit et fait, et le contenu et les principes de Ses paroles et de Ses actions sont conformes avec l’étape de Son œuvre et avec la période dans laquelle Il œuvre. Quel genre de fin quelqu’un comme Job avait-il dans le cœur de Dieu ? Est-ce que Dieu avait pris une quelconque décision dans Son cœur ? Bien sûr ! Seulement, c’était inconnu de l’homme ; Dieu ne voulait pas le dire à l’homme et Il n’avait aucune intention de le dire à l’homme. Et ainsi, parlant superficiellement, Job mourut rassasié de jours et telle fut la vie de Job.

La valeur vécue par Job au cours de sa vie

La vie de Job avait-elle une valeur ? Où était la valeur ? Pourquoi dit-on qu’il a vécu une vie de valeur ? Pour l’homme, quelle était sa valeur ? Du point de vue de l’homme, il représente l’humanité que Dieu souhaite sauver, en portant un témoignage retentissant pour Dieu devant Satan et les gens du monde. Il a accompli le devoir censé être accompli par une créature de Dieu, et a donné l’exemple et a servi de modèle pour tous ceux que Dieu souhaite sauver, permettant aux gens de voir qu’il est tout à fait possible de triompher de Satan en se fiant à Dieu. Et pour Dieu, quelle était sa valeur ? Pour Dieu, la valeur de la vie de Job se trouve dans sa capacité à craindre Dieu, à adorer Dieu, à témoigner des actes de Dieu et à louer les actes de Dieu, apportant à Dieu du réconfort et quelque chose duquel jouir ; pour Dieu, la valeur de la vie de Job était aussi dans la façon dont, avant sa mort, Job a subi des épreuves, a triomphé de Satan et a rendu un témoignage retentissant à Dieu devant Satan et les gens du monde, glorifiant Dieu parmi les hommes, réconfortant le cœur de Dieu et permettant au cœur désireux de Dieu d’observer un résultat et de voir de l’espoir. Son témoignage a établi un précédent concernant la capacité de tenir bon dans son témoignage pour Dieu et le pouvoir de couvrir Satan de honte au nom de Dieu dans l’œuvre de gestion de l’humanité par Dieu. N’est-ce pas la valeur de la vie de Job ? Job a apporté du réconfort au cœur de Dieu, il a donné à Dieu un avant-goût du plaisir d’être glorifié et a fourni un merveilleux début au plan de gestion de Dieu. Et dès lors, le nom de Job est devenu un symbole pour la glorification de Dieu et un signe que l’humanité a triomphé de Satan. Ce que Job a vécu au cours de sa vie et son triomphe remarquable de Satan sera toujours chéri par Dieu, et son intégrité, sa droiture et sa crainte de Dieu seront vénérées et imitées par les générations à venir. Il sera pour toujours chéri par Dieu comme une perle impeccable et lumineuse, et il est aussi digne d’être chéri par l’homme !

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 61)

Les règles de l’ère de la Loi

Les dix commandements

Les principes pour construire des autels

Les règles sur le traitement des serviteurs

Les règles sur le vol et la compensation

L’observation de l’Année sabbatique et des trois fêtes

Les règles sur le jour du sabbat

Les règles pour les offrandes

Les holocaustes

Les offrandes de gâteaux

Les offrandes d’actions de grâces

Le sacrifice d’expiation

Le sacrifice de culpabilité

Les règles pour les offrandes des prêtres (Aaron et ses fils reçoivent l’ordre de se conformer)

Les holocaustes des sacrificateurs

Les offrandes de gâteaux des sacrificateurs

Les sacrifices d’expiation des sacrificateurs

Le sacrifice de culpabilité des sacrificateurs

Les offrandes d’action de grâces des sacrificateurs

Les règles sur la consommation des offrandes par les sacrificateurs

Les animaux purs et impurs (ceux qui peuvent et ne peuvent pas être mangés)

Les règles sur la purification des femmes après l’enfantement

Les normes pour l’examen de la lèpre

Les règles pour ceux qui ont été guéris de la lèpre

Les règles pour le nettoyage des maisons infectées

Les règles pour ceux qui souffrent de décharges anormales

Le Jour de l’Expiation qui doit être observé une fois par an

Les règles pour l’immolation du bétail et des agneaux

L’interdiction de suivre des pratiques détestables des païens (ne pas commettre l’inceste, etc.)

Les règles qui doivent être suivies par le peuple (« Vous serez saints pour moi, car je suis saint, moi, l’Éternel. »)

L’exécution de ceux qui sacrifient leurs enfants à Moloc

Les règles sur le châtiment pour le crime d’adultère

Les règles qui devraient être observées par les sacrificateurs (les règles pour leur comportement quotidien, les règles pour la consommation de choses saintes, les règles pour faire des offrandes, etc.)

Les fêtes qui devraient être observées (le jour du sabbat, la Pâque, la Pentecôte, le Jour d’Expiation, etc.)

Autres règles (brûler les lampes, l’année du jubilé, la rédemption de la terre, faire des vœux, l’offrande de la dîme, etc.)

Les règles de l’ère de la Loi sont la preuve réelle de la direction de toute l’humanité par Dieu

Donc, vous avez lu ces règles et ces principes de l’ère de la Loi, oui ? Les règles englobent-elles une large gamme ? D’abord, elles couvrent les dix commandements, après quoi viennent les règles sur la construction des autels, etc. Ces dernières sont suivies par des règles pour observer le sabbat et observer les trois fêtes, après quoi viennent les règles pour les offrandes. Avez-vous vu combien de types d’offrandes il y a ? Il y a des holocaustes, des offrandes de gâteaux, des offrandes d’actions de grâces, des offrandes d’expiation, etc. Ils sont suivis de règles pour les offrandes des sacrificateurs, y compris des holocaustes et des offrandes de gâteaux des sacrificateurs et d’autres sortes d’offrandes. Les huitièmes règles concernent la consommation des offrandes par les sacrificateurs. Et puis il y a des règles sur ce que les gens devraient observer durant leur vie. Il y a des stipulations pour de nombreux aspects de la vie des gens, comme les règles sur ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas manger, sur la purification des femmes après l’enfantement et sur ceux qui ont été guéris de la lèpre. Dans ces règles, Dieu va jusqu’à parler de la maladie, et il y a même des règles pour l’immolation des agneaux et du bétail, etc. Les agneaux et le bétail ont été créés par Dieu, et tu devrais les immoler comme Dieu te le dit ; les paroles de Dieu ont une raison, sans aucun doute, il est indubitablement juste d’agir comme Dieu l’a décrété, et c’est sûrement bénéfique aux gens ! Il y a aussi des fêtes et des règles à observer, comme le jour du sabbat, la Pâque, et plus encore. Dieu a parlé de tout cela. Regardons les dernières : d’autres règles – brûler les lampes, l’année du Jubilé, la rédemption du pays, les vœux, l’offrande de la dîme, etc. Est-ce que tout cela englobe une large gamme ? La première chose dont on parle est la question des offrandes des gens, puis il y a des règles sur le vol et la compensation, et l’observation du jour du sabbat… ; chacun des détails de la vie est impliqué. C’est-à-dire, lorsque Dieu a commencé l’œuvre officielle de Son plan de gestion, Il a établi beaucoup de règles que l’homme devrait suivre. Ces règles avaient le but de permettre à l’homme de mener la vie normale d’un homme sur terre, une vie normale d’un homme qui est inséparable de Dieu et de Sa direction. Dieu a d’abord dit à l’homme comment construire des autels, comment installer les autels. Après cela, Il a dit à l’homme comment faire des offrandes et a établi comment l’homme devait vivre – ce à quoi il devait prêter attention dans la vie, ce qu’il devait respecter, ce qu’il devait et ne devait pas faire. Ce que Dieu a établi pour l’homme était global, et avec ces coutumes, ces règles et ces principes, Il établit les normes pour le comportement des gens, guida leur vie, guida leur initiation aux lois de Dieu, les guida à se présenter devant l’autel de Dieu, les guida dans leur vie, parmi toutes les choses que Dieu avait faites pour l’homme, afin qu’elle ait de l’ordre, de la régularité et de la modération. Dieu a d’abord utilisé ces règles et principes simples pour fixer des limites à l’homme, de sorte que sur terre l’homme aurait une vie normale d’adoration de Dieu, aurait la vie normale d’un homme ; tel est le contenu spécifique du début de Son plan de gestion de six mille ans. Les règles et les lois couvrent un contenu très large, elles sont les spécificités de la direction de l’humanité par Dieu à l’ère de la Loi, elles devaient être acceptées et honorées par les gens qui sont venus avant l’ère de la Loi, elles sont un compte-rendu de l’œuvre faite par Dieu pendant l’ère de la Loi, et elles sont une preuve réelle de la direction et des conseils de Dieu pour toute l’humanité.

L’humanité est éternellement inséparable des enseignements et des apports de Dieu

Dans ces règles, nous voyons que l’attitude de Dieu envers Son œuvre, envers Sa gestion et envers l’humanité est sérieuse, consciencieuse, rigoureuse et responsable. Il fait l’œuvre qu’Il doit faire parmi les hommes selon Ses étapes, sans la moindre incohérence, disant les paroles qu’Il doit dire à l’humanité sans la moindre erreur ou omission, permettant à l’homme de voir qu’il est inséparable de la direction de Dieu et lui montrant à quel point tout ce que Dieu fait et dit est important pour l’humanité. Peu importe à quoi ressemble l’homme à l’ère suivante, en bref, au tout début – pendant l’ère de la Loi –, Dieu a fait ces choses simples. Pour Dieu, les concepts que les gens avaient de Dieu, du monde et de l’humanité dans cette ère étaient abstraits et opaques, et même s’ils avaient des idées et des intentions conscientes, toutes étaient obscures et incorrectes, et donc les hommes étaient inséparables des enseignements et des apports de Dieu pour eux. L’humanité au tout début ne savait rien, et donc Dieu a dû commencer à enseigner aux hommes selon les principes de survie les plus superficiels et les plus élémentaires et selon les règles nécessaires à la vie, imprégnant petit à petit le cœur de l’homme de ces choses et donnant à l’homme une appréciation et une compréhension graduelles de la direction de Dieu, et un concept de base de la relation entre l’homme et Dieu à travers ces règles et à travers ces lois qui étaient formées de paroles. Après avoir acquis cet effet, seulement alors Dieu put, petit à petit, faire l’œuvre qu’Il ferait plus tard, et ainsi ces règles et l’œuvre accomplie par Dieu pendant l’ère de la Loi sont le fondement de Son œuvre pour sauver l’humanité, et la première étape de l’œuvre dans le plan de gestion de Dieu. Bien que Dieu ait parlé à Adam, à Ève et à leurs descendants avant l’œuvre de l’ère de la Loi, ces ordres et ces enseignements n’étaient pas si systématiques ou spécifiques pour être donnés un par un à l’homme, ils n’étaient pas écrits et ils ne sont pas devenus des règles. C’est parce qu’à ce moment-là, le plan de Dieu n’était pas allé aussi loin que cela ; ce n’est que lorsque Dieu aurait conduit l’homme à cette étape qu’Il pourrait commencer à parler de ces règles de l’ère de la Loi et commencer à faire en sorte que l’homme les accomplisse. C’était un processus nécessaire et le résultat était inévitable. Ces simples règles et coutumes montrent à l’homme les étapes de l’œuvre de gestion de Dieu et la sagesse de Dieu révélées dans Son plan de gestion. Dieu sait quel contenu et quels moyens employer pour commencer, quels moyens employer pour continuer et quels moyens employer pour finir afin qu’Il puisse gagner un groupe d’hommes qui témoignent de Lui, gagner un groupe d’hommes qui soient d’accord avec Lui. Il sait ce qu’il y a dans l’homme et Il sait ce qui manque à l’homme. Il sait ce qu’Il doit fournir et comment Il devrait conduire l’homme, et Il sait aussi ce que l’homme devrait et ne devrait pas faire. L’homme est comme une marionnette : même s’il n’avait aucune compréhension de la volonté de Dieu, il ne pourrait s’empêcher d’être conduit par l’œuvre de gestion de Dieu, étape par étape, jusqu’aujourd’hui. Le cœur de Dieu n’était pas brumeux à propos de ce qu’Il devait faire ; il y avait dans Son cœur un plan très clair et très exact, et Il accomplissait l’œuvre qu’Il souhaitait faire selon Ses étapes et Son plan, progressant du superficiel au profond. Même s’Il n’a pas indiqué l’œuvre qu’Il devait faire plus tard, Son œuvre subséquente continua à être accomplie et à progresser en stricte conformité à Son plan, ce qui est une manifestation de ce que Dieu a et est, et est aussi l’autorité de Dieu. Peu importe quelle étape de Son plan de gestion Il réalise, Son tempérament et Son essence Le représentent. Cela est absolument vrai. Indépendamment de l’ère ou de l’étape de l’œuvre, du genre de personnes que Dieu aime, du genre de personnes qu’Il déteste, Son tempérament et tout ce qu’il a et est ne changeront jamais. Même si ces règles et ces principes que Dieu a établis durant l’œuvre de l’ère de la Loi semblent très simples et superficiels aux gens d’aujourd’hui, et même s’ils sont faciles à comprendre et à réaliser, il y a toujours la sagesse de Dieu en eux et il y a toujours le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est. Car dans ces règles apparemment simples sont exprimées la responsabilité et l’attention de Dieu envers l’humanité et l’essence exquise de Ses pensées, permettant à l’homme de vraiment réaliser le fait que Dieu règne sur toutes choses et que toutes choses sont contrôlées par Sa main. Peu importe combien de connaissances que l’humanité maîtrise ou le nombre de théories ou de mystères qu’elle comprenne, rien de tout cela ne peut remplacer Son apport à l’humanité et Sa direction de l’humanité ; l’humanité sera toujours inséparable de la direction de Dieu et de l’œuvre personnelle de Dieu. Telle est la relation inséparable entre l’homme et Dieu. Peu importe que Dieu te donne un commandement ou une règle, ou qu’Il te fournisse la vérité pour comprendre Sa volonté, peu importe ce qu’Il fasse, le but de Dieu est de guider l’homme vers un beau lendemain. Les paroles prononcées par Dieu et l’œuvre qu’Il accomplit sont à la fois la révélation d’un aspect de Son essence et la révélation d’un aspect de Son tempérament et de Sa sagesse, elles sont une étape indispensable de Son plan de gestion. Cela ne doit pas être négligé ! La volonté de Dieu est dans tout ce qu’Il fait ; Dieu ne craint pas les remarques déplacées, Il n’a pas peur des conceptions ou des pensées de l’homme à Son égard. Il fait simplement Son œuvre et continue Sa gestion conformément à Son plan de gestion, sans contrainte de toute personne, affaire ou objet.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 62)

Aujourd’hui, nous récapitulerons d’abord les pensées, les idées de Dieu et chacun de Ses gestes depuis Sa création de l’humanité. Nous regarderons l’œuvre qu’Il a accomplie depuis la création du monde jusqu’au commencement officiel de l’ère de la Grâce. Nous pouvons alors découvrir quelles sont les pensées et les idées de Dieu qui sont inconnues à l’homme ; de là, nous pouvons clarifier l’ordre du plan de gestion de Dieu et comprendre précisément le contexte dans lequel Dieu a créé Son œuvre de gestion, son origine et son processus de développement, et aussi comprendre précisément quels résultats Il attend de Son œuvre de gestion, c’est-à-dire le cœur et l’intention de Son œuvre de gestion. Afin de comprendre ces choses, il nous faut retourner à un temps éloigné, calme et silencieux où il n’y avait pas d’humains…

Quand Dieu Se leva de Son lit, la première pensée qu’Il eut fut celle-ci : créer une personne vivante, un véritable humain vivant, quelqu’un avec qui vivre et qui serait Son compagnon de tous les jours. Cette personne pourrait L’écouter et Dieu pourrait Se confier à elle et lui parler. Alors, pour la première fois, Dieu saisit une poignée de terre et l’utilisa pour créer la toute première personne vivante selon l’image qu’Il avait imaginée dans Son esprit, puis Il donna un nom à cette créature vivante : Adam. Une fois que Dieu eut cette personne vivante et qui respirait, que ressentit-Il ? Pour la première fois, Il ressentit la joie d’avoir un être aimé, un compagnon. Il ressentit également pour la première fois la responsabilité d’être un père et la préoccupation qui en découle. Cette personne qui vivait et respirait apporta du bonheur et de la joie à Dieu ; Il Se sentit réconforté pour la première fois. C’était la première chose que Dieu avait faite et qui n’avait pas été accomplie avec Ses pensées ou même Ses paroles, mais avec Ses propres mains. Quand ce genre d’être fait de chair et de sang, une personne qui vivait et respirait avec un corps et une forme et était capable de parler avec Dieu, se tint devant Dieu, Dieu ressentit une sorte de joie qu’Il n’avait jamais éprouvée auparavant. Dieu ressentit vraiment Sa responsabilité et cet être vivant non seulement fit vibrer Son cœur, mais chacun de ses petits gestes Le toucha et Lui réchauffa le cœur. Quand cet être vivant se tint devant Lui, ce fut la première fois que Dieu pensa créer plus de personnes comme celle-là. C’est la série d’événements qui découla de cette première pensée de Dieu. Pour Dieu, tous ces évènements se déroulaient pour la première fois, mais durant ces premiers évènements, peu importe ce qu’Il ressentit à ce moment-là : joie, responsabilité, inquiétude, Il n’avait personne avec qui les partager. À partir de ce moment, Dieu éprouva une solitude et une tristesse qu’Il n’avait jamais connues avant. Il sentit que l’homme ne pouvait pas accepter ou comprendre Son amour et Sa préoccupation ou Ses intentions envers l’homme, alors Il ressentit encore du chagrin et de la douleur dans Son cœur. Bien qu’Il ait fait ces choses pour l’homme, celui-ci n’en était pas conscient et ne le comprit pas. En plus du bonheur, la joie et le réconfort que l’homme Lui apporta furent rapidement accompagnés par Ses premiers sentiments de chagrin et de solitude. Tels étaient les pensées et les sentiments de Dieu à ce moment-là. Tandis que Dieu accomplissait toutes ces choses, Il passait de la joie au chagrin et de la peine à la douleur dans Son cœur, et ces sentiments étaient mêlés d’anxiété. Tout ce qu’Il voulait était de se hâter à faire savoir à cette personne, à cette espèce humaine, ce qu’il y avait dans Son cœur et lui faire comprendre Ses intentions au plus tôt. Alors, ils pourraient devenir Ses fidèles, partager Ses pensées et être en accord avec Sa volonté. Ils n’écouteraient plus simplement Dieu parler tout en restant bouche bée ; ils ne seraient plus ignorants de la façon de se joindre à Dieu dans Son œuvre ; par-dessus tout, ils ne seraient plus indifférents aux exigences de Dieu. Ces premières choses que Dieu réalisa sont très significatives et de grande valeur pour Son plan de gestion et pour les êtres humains aujourd’hui.

Après avoir créé toutes choses et l’humanité, Dieu ne Se reposa pas. Il avait hâte de mener à bien Sa gestion et de gagner les personnes qu’Il aimait tant parmi l’humanité.

Ensuite, peu de temps après que Dieu créa les êtres humains, la Bible nous apprend qu’il y eut un grand déluge dans le monde entier. Noé est mentionné dans le récit du déluge et on peut dire qu’il fut la première personne à recevoir l’appel de Dieu à travailler avec Lui afin d’accomplir une tâche divine. Bien sûr, c’était aussi la première fois que Dieu avait fait appel à une personne de la terre pour réaliser quelque chose selon Son commandement. Une fois que Noé eut fini de construire l’arche, Dieu inonda la terre pour la première fois. Quand Dieu détruisit la terre par le déluge, c’était la première fois depuis qu’Il avait créé les êtres humains qu’Il ressentait du dégoût à leur égard : c’est ce qui obligea Dieu à prendre cette douloureuse décision de détruire cette espèce humaine à l’aide d’un déluge. Après que le déluge eut détruit la terre, Dieu établit Sa première alliance avec les humains, une alliance pour montrer que jamais plus Il ne détruirait le monde par un déluge. Le signe de cette alliance fut un arc-en-ciel. Ce fut la première alliance de Dieu avec l’humanité, ainsi l’arc-en-ciel fut le premier signe d’une alliance que Dieu donna ; l’arc-en-ciel est une chose réelle, physique, qui existe. C’est l’existence même de l’arc-en-ciel qui fait souvent ressentir à Dieu de la tristesse pour l’espèce humaine antérieure qu’Il a perdue et Lui sert de rappel permanent de ce qui leur est arrivé… Dieu ne voulait pas ralentir Ses pas : Il avait hâte d’accomplir la prochaine étape de Sa gestion. Alors, Dieu choisit Abraham comme Son premier choix pour Son œuvre dans tout Israël. Ce fut aussi la première fois que Dieu sélectionnait un tel candidat. Dieu prit la résolution de commencer Son œuvre de salut de l’humanité par cette personne et de la poursuivre avec ses descendants. Nous pouvons voir dans la Bible que c’est bien ce que Dieu fit avec Abraham. Donc Dieu fit d’Israël la première terre élue et entama Son œuvre de l’ère de la Loi à l’aide de Son peuple élu, les Israélites. Une fois de plus pour la première fois, Dieu transmit aux Israélites les règles et les lois expresses que l’humanité devrait suivre et les leur expliqua en détail. C’était la première fois que Dieu fournissait aux êtres humains de telles règles spécifiques et normatives comme : comment ils devraient offrir des sacrifices, comment ils devraient vivre, ce qu’ils devraient faire et ne pas faire, quels jours et quelles fêtes ils devraient observer et quels principes ils devraient suivre en toute chose. C’était la première fois que Dieu avait donné à l’humanité des règles et des principes normatifs et détaillés sur la manière de mener leur vie.

Chaque fois que Je dis « la première fois », cela fait référence à un type d’œuvre que Dieu n’avait jamais entrepris auparavant. Cela fait référence à une œuvre qui n’existait pas avant et, bien que Dieu ait créé l’humanité et toutes sortes de créatures et de choses vivantes, c’est un type d’œuvre qu’Il n’avait jamais réalisé auparavant. Toute cette œuvre impliquait la gestion de l’humanité par Dieu : tout cela avait trait aux hommes, à Son salut et à Sa gestion des hommes. Après Abraham, Dieu fit de nouveau un choix pour la première fois : Il choisit Job pour être celui qui vivrait sous la loi et qui pourrait résister aux tentations de Satan tout en continuant de craindre Dieu, de s’éloigner du mal et de témoigner pour Dieu. C’était aussi la première fois que Dieu permettait à Satan de tenter une personne et la première fois qu’Il faisait un pari avec Satan. À la fin, pour la première fois, Il eut quelqu’un qui était capable de témoigner pour Lui tout en affrontant Satan, une personne qui pouvait porter témoignage et humilier durement Satan. Depuis que Dieu avait créé le genre humain, c’était la première personne qu’Il avait acquise qui était capable de témoigner pour Lui. Une fois qu’Il avait acquis cet homme, Dieu était même plus impatient de continuer Sa gestion et de passer à l’étape suivante de Son œuvre, préparant l’endroit et le peuple qu’Il choisirait pour l’étape suivante de Son œuvre.

Après que Je vous ai raconté tout cela, avez-vous une véritable compréhension de la volonté de Dieu ? Dieu considère Sa gestion du genre humain, Son salut du genre humain, comme quelque chose de plus important que n’importe quoi d’autre. Il ne fait pas ces choses uniquement avec Son esprit, uniquement avec Ses paroles, et certainement avec une attitude désinvolte, Il fait toutes ces choses selon un plan, selon un but, selon des normes et selon Sa volonté. Il est clair que cette œuvre pour sauver l’humanité possède une grande signification à la fois pour Dieu et pour l’homme. Peu importe la difficulté de l’œuvre, peu importe l’importance des obstacles, peu importe la fragilité des humains ou la force de leur rébellion, rien de tout cela n’est difficile pour Dieu. Dieu S’affaire constamment, consacrant Son effort rigoureux et gérant l’œuvre qu’Il veut Lui-même mener à bien. Aussi, Il arrange tout et exerce Sa souveraineté sur tous ces gens sur lesquels Il œuvrera et sur toute l’œuvre qu’Il veut réaliser ; rien de tout cela n’a jamais été fait avant. C’est la première fois que Dieu a utilisé ces méthodes et qu’Il a payé un si grand prix pour ce projet majeur de gestion et de salut du genre humain. Pendant que Dieu accomplit cette œuvre, petit à petit, Il manifeste et révèle sans réserve à l’humanité Son effort rigoureux, ce qu’Il a et est, Sa sagesse et Sa toute-puissance et tout aspect de Son tempérament. Il révèle et exprime tout cela comme Il ne l’a jamais fait avant. Ainsi, dans l’univers entier, à part le peuple que Dieu vise à gérer et sauver, il n’y a jamais eu de créatures si proches de Dieu qui aient eu une relation si intime avec Lui. Dans Son cœur, l’humanité, qu’Il veut gérer et sauver, est très importante ; Il estime cette humanité plus que tout ; même s’Il a payé un grand prix pour elle et même si elle Le blesse et Lui désobéit continuellement, Il ne l’abandonne jamais et continue inlassablement Son œuvre, sans plainte ni regret. C’est parce qu’Il sait que tôt ou tard les hommes s’éveilleront à Son appel et seront émus par Ses paroles, reconnaîtront qu’Il est le Seigneur de la création et retourneront à Ses côtés…

Après avoir entendu tout cela aujourd’hui, vous pouvez penser que tout ce que fait Dieu est très normal. Il semble que les humains ont toujours ressenti un peu des intentions de Dieu pour eux à partir de Ses paroles et de Son œuvre, mais il y a toujours une certaine distance entre leurs sentiments ou leur connaissance et ce que Dieu pense. C’est pourquoi Je crois qu’il est nécessaire de communiquer avec tous les gens de la raison pour laquelle Dieu a créé le genre humain et du contexte derrière Son désir de gagner l’humanité qu’Il espérait gagner. Il est essentiel de partager cela avec tout le monde afin que chacun soit au clair dans son cœur. Parce que chaque pensée et idée de Dieu, chaque étape et période de Son œuvre correspondent et sont intimement liées à l’ensemble de l’œuvre de Sa gestion, donc quand tu comprends les pensées, les idées de Dieu et Sa volonté dans chaque étape de Son œuvre, cela revient à comprendre comment l’œuvre de Son plan de gestion est apparue. C’est sur cette fondation que ta compréhension de Dieu se précise. Bien que tout ce que Dieu a fait quand Il créa d’abord le monde, ce que J’ai mentionné précédemment, soit pour les gens seulement une « information » qui semble inadéquate dans la poursuite de la vérité, au fil de ton expérience viendra cependant un jour où tu ne penseras pas qu’il s’agisse de quelque chose d’aussi simple que quelques bribes d’informations ni d’aussi simple que certains mystères. Tandis que ta vie progresse, une fois que Dieu aura un peu de place dans ton cœur ou que tu comprendras plus précisément et profondément Sa volonté, alors tu saisiras véritablement l’importance et la nécessité de ce dont Je parle aujourd’hui. Peu importe dans quelle mesure vous acceptez cela maintenant, il est tout de même nécessaire que vous compreniez et sachiez ces choses. Quand Dieu fait quelque chose, lorsqu’Il accomplit Son œuvre, peu importe si c’est avec Ses idées ou avec Ses propres mains, peu importe si c’est la première fois qu’Il le fait ou la dernière, en définitive Dieu a un plan et Ses intentions et Ses pensées sont dans tout ce qu’Il fait. Ces intentions et ces pensées représentent le tempérament de Dieu et elles expriment ce qu’Il a et est. Chaque personne doit comprendre ces deux choses : le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est. Une fois que quelqu’un comprend Son tempérament et ce qu’Il a et est, il peut comprendre progressivement pourquoi Dieu fait ce qu’Il fait et dit ce qu’Il dit. À partir de cela, ils peuvent ensuite avoir plus de foi pour suivre Dieu, pour chercher la vérité et un changement dans leur tempérament. Autrement dit, l’entendement de Dieu par l’homme et sa foi en Dieu sont inséparables.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 63)

Si ce que les gens acquièrent comme savoir et ce qu’ils en arrivent à comprendre est le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est, alors ce qu’ils gagnent, ce sera la vie qui provient de Dieu. Une fois que cette vie aura été marquée à l’intérieur de toi, ta crainte de Dieu deviendra de plus en plus grande. C’est un gain qui vient très naturellement. Si tu ne veux pas comprendre ou connaître le tempérament de Dieu ou Son essence, si tu ne veux même pas t’interroger ou te concentrer sur ces choses, Je peux te dire avec certitude que la façon avec laquelle tu es actuellement en train de développer ta foi en Dieu ne te permettra jamais de satisfaire Sa volonté ou de gagner Son estime. Plus que cela, tu ne pourras jamais vraiment atteindre le salut ; ce sont les ultimes conséquences. Quand les gens ne comprennent pas Dieu et ne connaissent pas Son tempérament, leur cœur ne peut jamais véritablement s’ouvrir à Lui. Une fois qu’ils auront compris Dieu, ils commenceront à apprécier et à savourer avec foi et intérêt ce qu’il y a dans Son cœur. Quand tu apprécieras et savoureras ce qu’il y a dans le cœur de Dieu, ton cœur progressivement, peu à peu, s’ouvrira à Lui. Quand ton cœur s’ouvrira à Lui, tu sentiras à quel point tes échanges, tes demandes, ainsi que tes désirs extravagants étaient honteux et méprisables. Quand ton cœur s’ouvrira véritablement à Dieu, tu verras que Son cœur est un monde infini et tu pénètreras dans un domaine que tu n’as jamais connu. Dans ce domaine il n’y a pas de déception, pas de roublardise, pas de noirceur et le mal y est absent. Il n’y a que sincérité et loyauté, lumière et droiture, vertu et bienveillance. Il est plein d’amour et d’attention, de compassion et de tolérance et ainsi tu ressens le bonheur et la joie d’être en vie. Ces choses sont ce que Dieu te révèlera quand tu Lui ouvriras ton cœur. Ce monde infini est plein de sagesse de Dieu et plein de Son omnipotence ; il est aussi plein de Son amour et de Son autorité. Là, tu peux voir chaque aspect de ce que Dieu a et est, ce qui Lui donne de la joie, pourquoi Il S’inquiète et pourquoi Il devient triste, pourquoi Il Se met en colère… C’est ce que chacun peut constater quand il ouvre son cœur et permet à Dieu d’y pénétrer. Dieu peut uniquement entrer dans ton cœur si tu le Lui ouvres. Tu ne peux voir ce que Dieu a et est et tu ne peux comprendre Ses intentions pour toi que s’Il est entré dans ton cœur. À ce moment-là, tu découvriras que tout ce qui concerne Dieu est si précieux et tout ce qu’Il a et est vaut d’être chéri. Comparés à cela, les gens qui t’entourent, les objets et les évènements de ta vie, même les êtres que tu aimes, ton conjoint et les choses que tu apprécies méritent à peine d’être mentionnés. Tout cela est si petit et vulgaire ; tu sentiras que les objets matériels ne pourront plus t’attirer ou que les objets matériels ne pourront plus jamais te séduire et te faire dépenser des sommes folles pour eux. Empreint de l’humilité de Dieu, tu verras Sa grandeur et Sa suprématie. En plus, dans quelque chose qu’Il a fait et qu’avant, tu croyais insignifiant, tu verras Sa sagesse infinie et Sa tolérance, Sa patience, Son indulgence et Sa compréhension de toi. Cela provoquera en toi une adoration pour Lui. Ce jour-là, tu comprendras que l’humanité vit dans un monde répugnant, que les personnes qui sont à tes côtés et que les choses qui surviennent dans ta vie, même ceux que tu aimes, leur amour pour toi et leur soi-disant préoccupation ou inquiétude pour toi ne méritent même pas d’être mentionnés. Seul Dieu est ton bien-aimé et c’est uniquement Dieu que tu chéris le plus. Quand ce jour viendra, Je crois que certaines personnes diront : « L’amour de Dieu est si grand et Son essence tellement sacrée ». En Dieu il n’y a pas de roublardise, pas de mal, pas d’envie, pas de discorde, mais seulement droiture et authenticité ; tout ce que Dieu a et est devrait être désiré par les humains. Les humains devraient s’efforcer d’atteindre cela et y aspirer. Sur quoi est basée la capacité du genre humain d’atteindre cela ? Sur la compréhension humaine du tempérament de Dieu et de Son essence. Ainsi l’entendement du tempérament de Dieu et de ce qu’Il a et est constitue une leçon de vie pour chacun ; c’est un objectif de vie poursuivi par chaque personne qui aspire à changer son tempérament et à connaître Dieu.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 64)

Si nous voulons comprendre davantage ce que Dieu a et est, nous ne pouvons pas nous arrêter à l’Ancien Testament ou à l’ère de la Loi : il nous faut accompagner les pas de Dieu au cours de Son œuvre. Ainsi, lorsque Dieu acheva l’ère de la Loi et commença l’ère de la Grâce, Il laissa nos propres pas Le suivre et entrer dans l’ère de la Grâce – une ère empreinte de grâce et de rédemption. Dans cette ère, Dieu a de nouveau fait quelque chose de très important qui n’avait jamais été fait auparavant. L’œuvre de cette nouvelle ère pour Dieu et l’humanité fut un nouveau point de départ, un point de départ qui était, une fois encore, une nouvelle œuvre faite par Dieu qui n’avait jamais été faite auparavant. Cette nouvelle œuvre était sans précédent, c’était quelque chose qui dépassait les pouvoirs de l’imagination des humains et de toutes les créatures. C’est quelque chose qui est maintenant bien connu de tout le monde : pour la première fois, Dieu devenait un être humain et, pour la première fois, Il commençait une nouvelle œuvre sous la forme d’un humain, avec l’identité d’un humain. Cette nouvelle œuvre signifiait que Dieu avait accompli Son œuvre à l’ère de la Loi et qu’Il ne ferait ou ne dirait plus quoi que ce soit conformément à la loi. Il ne dirait ou ne ferait plus quoi que ce soit au regard de la loi ou selon les principes et les règles de la loi. Cela signifie que toute Son œuvre basée sur la loi était arrêtée pour toujours et ne serait pas poursuivie, car Dieu voulait entamer une nouvelle œuvre et faire de nouvelles choses, et Son plan une fois encore avait un nouveau point de départ. Ainsi, Dieu devait conduire l’humanité dans la prochaine ère.

Que cela fût une nouvelle heureuse ou inquiétante pour les humains dépendait de l’essence de chaque personne. On pourrait dire que, pour certains, ce ne fut pas une heureuse nouvelle, mais que ce fut une nouvelle inquiétante, car lorsque Dieu commença Sa nouvelle œuvre, ces personnes qui suivaient seulement les lois et les règles, qui respectaient seulement les doctrines, mais ne craignaient pas Dieu, avaient tendance à utiliser l’ancienne œuvre de Dieu pour condamner Sa nouvelle œuvre. Pour ces gens, c’était une nouvelle inquiétante, mais pour ceux qui étaient innocents et ouverts, sincères avec Dieu, désireux de recevoir Sa rédemption, la première incarnation de Dieu constitua une nouvelle heureuse. Car depuis que les humains existent, c’était la première fois que Dieu apparaissait et vivait parmi le genre humain dans une forme qui n’était pas celle de l’Esprit ; cette fois, Il est né d’un être humain et a vécu parmi les gens comme le Fils de l’homme et a travaillé au milieu d’eux. Cette « première fois » a brisé les notions du peuple et se situait également au-delà de tout ce qu’on pouvait imaginer. De plus, tous les fidèles de Dieu obtinrent un bénéfice tangible. Non seulement Dieu termina l’ère ancienne, mais Il abandonna aussi Ses vieilles méthodes de travail et Son ancien style. Il ne demanda plus à Ses messagers de transmettre Sa volonté, Il ne Se camoufla plus dans les nuages et n’apparut plus ni ne parla aux humains de façon autoritaire et par le « tonnerre ». Comme rien d’autre auparavant, à l’aide d’une méthode inimaginable pour les humains au point qu’il leur était difficile de comprendre ou d’accepter qu’Il devienne chair, Il devint le Fils de l’homme pour commencer l’œuvre de cette ère. Cet acte de Dieu prit l’humanité totalement au dépourvu ; les hommes en ont été confus, car Dieu, une fois de plus, avait entamé une nouvelle œuvre qu’Il n’avait jamais faite avant.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 65)

Matthieu 12:1 : « En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger. »

Matthieu 12:6-8 : « Or, je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le temple. Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents. Car le Fils de l’homme est maître du sabbat. »

Examinons d’abord ce passage : « En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger. »

Pourquoi avons-nous sélectionné ce passage ? Quel rapport a-t-il avec le tempérament de Dieu ? Dans ce texte, la première chose que nous apprenons, c’est que c’était le jour du sabbat, mais le Seigneur Jésus sortit et conduisit Ses disciples dans les champs de blé. Ce qui est encore plus « perfide », c’est qu’ils « se mirent à arracher des épis et à manger ». À l’ère de la Loi, les lois de l’Éternel stipulaient que les gens ne devaient pas sortir nonchalamment et participer à des activités pendant le sabbat. Beaucoup de choses étaient interdites durant le sabbat. Cette démarche de la part du Seigneur Jésus était déconcertante pour ceux qui avaient vécu sous la loi pendant longtemps et cela provoqua même la critique. Pour ce qui est de leur confusion et de la manière avec laquelle ils parlèrent de ce que Jésus avait fait, nous mettrons cela de côté pour le moment et discuterons d’abord de la raison pour laquelle le Seigneur Jésus choisit de faire cela, et ce, le jour du sabbat, et de ce qu’Il voulait dire, par cette action, aux gens qui vivaient sous la loi. Tel est le rapport entre ce passage et le tempérament de Dieu dont Je veux parler.

Quand le Seigneur Jésus vint, Il utilisa Ses actions concrètes pour dire au peuple que Dieu avait quitté l’ère de la Loi et avait commencé une nouvelle œuvre qui n’exigeait pas le respect du sabbat. Quand Dieu sortit des confins du jour du sabbat, c’était seulement un avant-goût de Sa nouvelle œuvre ; Son œuvre réelle et magnifique restait à venir. Lorsque le Seigneur Jésus entama Son œuvre, Il avait déjà laissé derrière Lui les « chaînes » de l’ère de la Loi et avait brisé les règles et les principes de cette ère. En Lui, il n’y avait plus aucune trace de quoi que ce soit lié à la loi ; Il S’en était complètement libéré et ne la suivait plus ; Il n’exigeait plus que l’humanité la respecte. Donc ici, tu vois que le Seigneur Jésus marche à travers les champs de blé le jour du sabbat et que le Seigneur ne Se reposait pas ; Il travaillait à l’extérieur sans Se reposer. Cet acte de Sa part fut un choc pour les notions des gens et leur indiqua qu’Il ne vivait plus en accord avec la loi, qu’Il avait abandonné les confins du sabbat et qu’Il apparaissait en face et au milieu de l’humanité avec une nouvelle image, une nouvelle façon d’œuvrer. Cette action de Sa part disait au peuple qu’Il avait apporté une nouvelle œuvre, une œuvre qui commençait par sortir de la loi et s’écarter du sabbat. Quand Dieu entama Sa nouvelle œuvre, Il ne Se cramponna plus au passé et Il ne Se sentit plus concerné par les règles de l’ère de la Loi ni par Son œuvre de l’ère précédente. Au contraire, le jour du sabbat, Il travaillait comme tous les autres jours, et quand Ses disciples eurent faim pendant le sabbat, ils purent cueillir les épis de blé pour manger. Ceci paraissait très normal aux yeux de Dieu. Pour Dieu, il est permis d’avoir un nouveau début pendant la majeure partie de la nouvelle œuvre qu’Il veut faire et les nouvelles paroles qu’Il veut dire. Une fois qu’Il commence quelque chose, Il ne mentionne plus Son œuvre antérieure ni ne la poursuivit. Parce que Dieu détient Ses principes dans Son œuvre, quand Il décide de commencer une nouvelle œuvre, c’est quand Il veut impliquer le genre humain dans une nouvelle étape de Son œuvre et quand Son œuvre entrera dans une phase supérieure. Si le peuple continue d’agir selon les vieux énoncés ou les vieilles règles et continue de s’y accrocher, Il ne Se rappellera pas cela et ne l’approuvera pas. C’est parce qu’Il a déjà entamé une nouvelle œuvre et est entré dans une nouvelle phase de Son œuvre. Quand Il initie Sa nouvelle œuvre, Il apparaît à l’humanité avec une image totalement nouvelle, depuis un angle complètement différent et d’une manière parfaitement inhabituelle afin que le peuple puisse distinguer différents aspects de Son tempérament et de ce qu’Il a et est. C’est l’un de Ses objectifs dans Sa nouvelle œuvre. Dieu ne S’accroche pas aux choses passées ou n’emprunte pas de chemins battus ; quand Il travaille et qu’Il S’exprime, Il n’est pas aussi inaccessible que les gens l’imaginent. Avec Dieu, tout est liberté et émancipation, il n’y a pas d’interdiction, pas de contrainte, ce qu’Il apporte à l’humanité n’est que liberté et libération. Il est un Dieu vivant, un Dieu qui réellement, véritablement existe. Il n’est pas une marionnette ou un personnage d’argile et Il est totalement différent des idoles que les gens adulent et vénèrent. Il est vivant et vif, ce que Ses paroles et Son œuvre apportent à l’humanité n’est que vie et lumière, liberté et libération, parce qu’Il détient la vérité, la vie et le chemin. Il n’est limité par rien dans Son œuvre. Peu importe ce que disent les gens et peu importe comment ils voient ou évaluent Sa nouvelle œuvre, Il accomplira Son œuvre sans état d’âme. Il ne S’inquiètera des notions de personne, ni des doigts réprobateurs quant à Son œuvre ou Ses paroles, ni même de la forte opposition et de la résistance à Sa nouvelle œuvre. Personne parmi toute la création ne peut utiliser la raison humaine ou l’imagination humaine, la connaissance ou la moralité pour mesurer ou définir ce que Dieu fait, pour discréditer, interrompre ou saboter Son œuvre. Il n’y a pas d’interdiction dans Son œuvre et dans ce qu’Il fait, et ce ne sera entravé par aucun homme, aucun événement ou aucune chose, ni ne sera freiné par des forces hostiles. Pour ce qui concerne Sa nouvelle œuvre, Il est un roi éternellement victorieux ; toute force hostile, toute hérésie, toute tromperie de la part du genre humain, tout cela est écrasé sous Sa botte. Peu importe quelle nouvelle étape de Son œuvre Il accomplit, elle sera à coup sûr développée et répandue dans l’humanité, et elle sera à coup sûr menée à bien librement à travers l’univers entier jusqu’à ce que Sa grande œuvre soit achevée. C’est la toute-puissance et la sagesse de Dieu, Son autorité et Son pouvoir. Ainsi, le Seigneur Jésus pouvait aller et travailler ouvertement le jour du sabbat, car dans Son cœur il n’y avait pas de règles ni de connaissance ou de doctrine humaine. Ce qu’Il possédait était la nouvelle œuvre de Dieu et Son chemin, et Son œuvre était le chemin pour libérer l’humanité, la relâcher, lui permettre d’exister dans la lumière et de vivre. En même temps, ceux qui vénèrent les idoles ou de faux dieux vivent chaque jour ligotés par Satan, limités par toute sorte de règles et de tabous – aujourd’hui une chose est interdite, demain une autre –, il n’y a pas de liberté dans leur vie. Ils sont comme des prisonniers enchainés, menant leur vie sans joie qui vaille la peine d’être mentionnée. Que représente « l’interdiction » ? Elle représente les contraintes, les attaches et le mal. Dès qu’une personne vénère une idole, elle adore un faux dieu, un esprit du mal. L’interdiction accompagne ce genre d’activités. Tu ne peux pas manger ceci ou cela, aujourd’hui tu ne peux pas sortir, demain tu n’as pas le droit de cuisiner, le lendemain tu ne peux pas déménager dans une nouvelle maison, les mariages et les funérailles doivent être réservés à certains jours, et même la naissance d’un enfant. Comment cela s’appelle-t-il ? Cela s’appelle interdiction ; c’est l’asservissement du genre humain et ce sont les chaînes de Satan et des esprits du mal qui le contrôlent et répriment le cœur et le corps des êtres humains. Ces interdictions font-elles partie de Dieu ? Quand on parle de la sainteté de Dieu, tu devrais d’abord réfléchir à ceci : avec Dieu, il n’y a aucune interdiction. Ses paroles et Son œuvre suivent des principes, mais il n’y a pas d’interdictions, car Dieu Lui-même est la vérité, le chemin et la vie.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 66)

« Or, je vous le dis, il y a ici quelqu’un de plus grand que le temple. Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n’auriez pas condamné des innocents. Car le Fils de l’homme est maître du sabbat » (Matthieu 12:6-8). Que signifie le mot « temple » ici ? Pour le dire simplement, « temple » désigne un édifice haut et magnifique et, à l’époque de l’ère de la Loi, le temple était un lieu où les prêtres vénéraient Dieu. Quand le Seigneur Jésus a dit : « il y a ici quelqu’un de plus grand que le temple », que représente « quelqu’un » ? Clairement, « quelqu’un » représente le Seigneur Jésus dans la chair, car Lui seul était plus grand que le temple. Qu’est-ce que ces mots disaient au peuple ? Ils disaient au peuple de sortir du temple. Dieu en était déjà sorti et n’y travaillait plus, par conséquent le peuple devait suivre les pas de Dieu en dehors du temple et suivre Ses pas dans Sa nouvelle œuvre. Le Seigneur Jésus disait cela, car, à l’époque de l’ère de la Loi, le peuple en était venu à considérer le temple comme plus grand que Dieu Lui-même. C’est-à-dire que les gens vénéraient le temple au lieu de vénérer Dieu, aussi le Seigneur Jésus les avertit de ne pas adorer les idoles, mais plutôt de vénérer Dieu, car Il est suprême. Alors Il dit : « Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. » Il est évident qu’aux yeux du Seigneur Jésus, la plupart des gens vivant sous la loi n’adoraient plus l’Éternel, mais ils ne faisaient qu’offrir mécaniquement des sacrifices et le Seigneur Jésus déclara que cela constituait une adoration d’idoles. Ces adorateurs d’idoles voyaient le temple comme quelque chose de plus grand et de plus élevé que Dieu. Dans leur cœur il n’y avait que le temple, pas Dieu, et s’ils perdaient le temple, ils perdaient leur demeure. Sans le temple, ils n’avaient aucun lieu d’adoration et ne pouvaient pas accomplir leurs sacrifices. Leur soi-disant « demeure » est l’endroit où ils utilisaient le faux prétexte d’adorer l’Éternel pour pouvoir rester dans le temple et gérer leurs propres affaires. Leurs soi-disant « sacrifices » ne leur servaient qu’à mener à bien leurs accords honteux tout en prétendant s’occuper du service du temple. C’était la raison pour laquelle les gens de ce temps-là considéraient le temple comme plus grand que Dieu. Le Seigneur Jésus prononça ces paroles en guise d’avertissement parce qu’ils utilisaient le temple comme un camouflage et les sacrifices comme prétextes pour tromper les gens et tromper Dieu. Si vous appliquez ces mots au présent, ils sont toujours aussi justes et pertinents. Bien que les gens aujourd’hui aient fait l’expérience d’une œuvre de Dieu différente de celle des gens de l’ère de la Loi, l’essence de leur nature reste la même. Dans le contexte de l’œuvre d’aujourd’hui, les gens feront toujours le même genre de choses que représentent les mots : « le temple est plus grand que Dieu ». Par exemple, les gens voient l’accomplissement de leur devoir comme leur travail ; ils voient le témoignage de Dieu et le combat contre le grand dragon rouge comme des mouvements politiques pour la défense des droits de l’homme, pour la démocratie et la liberté ; ils transforment leur devoir d’utiliser leurs talents en une carrière, mais ils traitent craindre Dieu et s’éloigner du mal comme un simple fragment de doctrine religieuse à respecter et ainsi de suite. Ces comportements ne sont-ils pas essentiellement la même chose que « le temple est plus grand que Dieu » ? La différence, c’est qu’il y a deux mille ans, les gens menaient leurs affaires personnelles dans le temple physique, alors qu’aujourd’hui ils les mènent dans des temples virtuels. Ces gens qui chérissent les règles les voient plus grandes que Dieu, ces gens qui aiment le statut le voient plus grand que Dieu, ceux qui aiment leur carrière la voient plus grande que Dieu et ainsi de suite : toutes leurs expressions me conduisent à dire : « En paroles, les gens vénèrent Dieu comme le plus grand, mais à leurs yeux tout est plus grand que Dieu. » C’est parce que dès que les gens, au cours de leur cheminement vers Dieu, trouvent une occasion d’exprimer leurs talents ou de mener à bien leurs affaires ou leur carrière, ils se distancent de Dieu et se jettent dans la carrière qu’ils aiment. Quant à ce que Dieu leur a confié et Sa volonté, ces aspects ont été écartés depuis longtemps. Quelle est la différence entre l’état de ces personnes et celles qui menaient leurs affaires dans le temple il y a deux mille ans ?

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 67)

La phrase « le Fils de l’homme est maître du sabbat » veut dire que rien au sujet de Dieu n’est de nature matérielle et, bien que Dieu puisse subvenir à tous tes besoins matériels, une fois que ceux-ci ont été comblés, la satisfaction que tu en tires peut-elle remplacer ta poursuite de la vérité ? C’est clairement impossible ! Le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est, ce sur quoi nous avons échangé, sont tous deux la vérité. Sa valeur ne peut être comparée à aucun objet matériel, quelle que soit sa valeur, et elle ne peut pas non plus être quantifiée en termes d’argent, car il ne s’agit pas d’un objet matériel et il comble les besoins du cœur de chacun. Pour chaque personne, la valeur de ces vérités intangibles devrait être plus grande que celle de n’importe quelle chose matérielle que tu pourrais chérir, n’est-ce pas ? Cette affirmation est quelque chose sur laquelle vous auriez besoin de vous attarder. Le point clef de ce que J’ai dit est que ce que Dieu a et est et toute chose au sujet de Dieu constituent l’aspect le plus important pour chacun et que cela ne peut être remplacé par un objet matériel. Je te donne un exemple : quand tu as faim, tu as besoin de nourriture. Celle-ci peut être plus ou moins bonne, plus ou moins insatisfaisante, mais aussi longtemps que tu es rassasié, cette sensation désagréable de faim ne sera plus là, elle aura disparu. Tu peux t’asseoir en paix et ton corps sera détendu. La faim des gens peut se résoudre avec la nourriture, mais quand tu suis Dieu et que tu sens que tu ne Le comprends pas, comment peux-tu combler le vide de ton cœur ? Peux-tu le faire avec de la nourriture ? Ou quand tu suis Dieu et que tu ne comprends pas Sa volonté, que peux-tu employer pour remplacer cette faim dans ton cœur ? Au cours de ton expérience de salut par Dieu, de ta tentative de changer ton tempérament, si tu ne comprends pas Sa volonté ou quelle est la vérité, si tu ne comprends pas le tempérament de Dieu, ne te sens-tu pas mal à l’aise ? Ne sens-tu pas une faim et une soif tenaces dans ton cœur ? Ces sentiments ne t’empêchent-ils pas de ressentir le repos dans ton cœur ? Donc comment peux-tu compenser cette faim dans ton cœur, y a-t-il un moyen de le résoudre ? Certaines personnes vont faire des courses, d’autres cherchent des amis à qui se confier, quelques-uns s’accordent une longue nuit de sommeil et d’autres encore lisent davantage les paroles de Dieu ou ils travaillent plus dur et font plus d’effort pour remplir leurs devoirs. Est-ce que ces choses peuvent résoudre tes difficultés concrètes ? Vous comprenez tous pleinement ce genre de pratiques. Lorsque tu te sens impuissant, que tu ressens un puissant désir d’être illuminé par Dieu afin de connaître la réalité de la vérité et Sa volonté, de quoi as-tu le plus besoin ? Ce dont tu as besoin, ce n’est pas d’un bon repas et de quelques mots gentils, sans parler duréconfort et de la satisfaction passagers de la chair. Ce dont tu as besoin, c’est que Dieu te dise directement et clairement ce que tu devrais faire et comment tu devrais le faire, qu’Il te dise clairement ce qu’est la vérité. Après avoir compris cela, même un tout petit peu, ne te sens-tu pas plus satisfait dans ton cœur que si tu avais mangé un bon repas ? Quand ton cœur est satisfait, ton cœur et tout ton être n’acquièrent-ils pas ainsi un repos véritable ? Par cette analogie et cette analyse, comprenez-vous maintenant pourquoi Je voulais partager avec vous cette phrase, « le Fils de l’homme est maître du sabbat » ? Sa signification est que ce qui vient de Dieu, ce qu’Il a et est et tout à Son sujet sont plus grands que n’importe quelle autre chose, y compris la chose ou la personne qu’une fois tu as cru chérir le plus. Cela veut dire que si une personne ne peut gagner les paroles de la bouche de Dieu ou qu’elle ne comprend pas Sa volonté, elle ne peut trouver le repos. Au cours de vos expériences futures, vous comprendrez pourquoi Je voulais que vous voyiez ce passage aujourd’hui, c’est très important. Tout ce que Dieu accomplit est la vérité et la vie. La vérité est quelque chose dont les gens ne peuvent manquer dans leur vie et c’est quelque chose dont ils ne peuvent se passer ; tu pourrais dire aussi que c’est la plus grande chose qui soit. Même si tu ne peux pas la voir ni la toucher, tu ne peux ignorer l’importance qu’elle a pour toi. C’est l’unique chose qui puisse apporter le repos dans ton cœur.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 68)

Est-ce que votre compréhension de la vérité s’intègre à votre situation personnelle ? Dans la vie réelle, tu dois d’abord discerner quelles vérités s’appliquent aux gens, aux événements et aux choses que tu as rencontrés ; c’est parmi ces vérités que tu peux trouver la volonté de Dieu et relier ce que tu as rencontré avec Sa volonté. Si tu ne sais pas quels aspects de la vérité sont reliés aux choses que tu as rencontrées et que tu cherches plutôt directement la volonté de Dieu, c’est une approche aveugle qui ne peut donner de résultats. Si tu veux chercher la vérité et comprendre la volonté de Dieu, tu dois d’abord examiner le genre de choses qui te sont arrivées dans ta vie, à quels aspects de la vérité elles sont reliées et chercher la vérité spécifique dans la parole de Dieu qui est en rapport avec ce que tu as vécu. Puis tu cherches quelle est, pour toi, la manière qui est juste de mettre en pratique cette vérité. Ainsi, tu peux comprendre indirectement la volonté de Dieu. Chercher et pratiquer la vérité n’est pas appliquer mécaniquement une doctrine ou suivre une formule. La vérité n’est pas stéréotypée, elle n’est pas non plus une loi. Elle n’est pas morte, elle est la vie même, c’est une chose vivante et c’est la règle qu’un être créé doit suivre dans la vie et qu’un humain doit avoir dans la vie. C’est quelque chose que, le plus possible, tu dois comprendre par le vécu. Peu importe à quel stade tu es arrivé dans ta vie, tu es inséparable de la parole de Dieu ou de la vérité ; ce que tu comprends du tempérament de Dieu et ce que tu sais au sujet de ce que Dieu a et est, tout est exprimé dans les paroles de Dieu ; c’est inextricablement lié à la vérité. Le tempérament de Dieu et ce que Dieu a et est sont en soi la vérité ; la vérité est une authentique manifestation du tempérament de Dieu et de ce qu’Il a et est. Elle rend concret ce qu’Il a et fait une déclaration claire de ce qu’Il a et est ; elle te dit plus directement ce que Dieu aime et ce qu’Il n’aime pas, ce qu’Il veut que tu fasses et ce qu’Il ne te permet pas de faire, les gens qu’Il déteste et ceux en qui Il trouve Sa joie. Derrière les vérités que Dieu exprime, les gens peuvent voir Son plaisir, Sa colère, Sa tristesse et Son bonheur, aussi bien que Son essence : c’est la révélation de Son tempérament. En plus de la connaissance de ce que Dieu a et est et de la compréhension de Son tempérament à partir de Ses paroles, le plus important est d’atteindre cet entendement par l’expérience pratique. Si une personne se retire de la vraie vie afin de connaître Dieu, elle ne pourra l’atteindre. Même si certaines personnes peuvent gagner quelque compréhension de la parole de Dieu, leur compréhension se limite aux théories et aux mots et il apparaît une disparité avec ce à quoi ressemble vraiment Dieu Lui-même.

Ce sur quoi nous communiquons maintenant est dans la portée des histoires racontées dans la Bible. Par ces histoires et l’analyse des évènements qui sont arrivés, les gens peuvent comprendre Son tempérament et ce qu’Il a et est qu’Il a exprimé, leur permettant de connaître chaque aspect de Dieu plus largement, plus profondément, de manière plus exhaustive et plus précisément. Donc ces récits sont-ils le seul moyen de connaître chaque aspect de Dieu ? Non, ils ne sont pas le seul moyen ! Ce que Dieu a dit et l’œuvre qu’Il a accomplie durant l’ère du Règne peuvent mieux aider les gens à connaître Son tempérament et à le connaître plus à fond. Cependant, Je pense que c’est un peu plus facile de connaître le tempérament de Dieu et de comprendre ce qu’Il a et est par quelques exemples ou histoires racontées dans la Bible qui sont familières aux gens. Si J’utilise les paroles de jugement et de châtiment et les vérités que Dieu exprime aujourd’hui, mot à mot, pour te permettre de connaître Dieu de cette façon, tu trouveras cela trop ennuyeux et fastidieux et certaines personnes trouveront même que les paroles de Dieu semblent stéréotypées. Mais si Je prends ces récits de la Bible comme exemples pour aider les gens à connaître le tempérament de Dieu, ils ne trouveront pas cela assommant. Tu pourrais dire qu’au fur et à mesure des explications de ces exemples, les détails de ce qu’il y avait dans le cœur de Dieu à cette époque, Son humeur ou sentiment, Ses pensées et Ses idées, ont été racontés aux gens dans un langage humain, et le but de tout cela est de leur permettre d’apprécier, de sentir que ce que Dieu a et est n’est pas stéréotypé. Ce n’est pas une légende ou quelque chose que les gens ne peuvent pas voir ou toucher. C’est quelque chose qui existe véritablement, que les gens peuvent ressentir et apprécier. C’est le but ultime. Tu pourrais dire que les personnes qui vivent aujourd’hui sont bénies. Elles peuvent s’inspirer des récits de la Bible pour acquérir une compréhension plus vaste de l’œuvre antérieure de Dieu ; elles peuvent percevoir Son tempérament par l’œuvre qu’Il a accomplie. Elles peuvent comprendre la volonté de Dieu envers le genre humain par ce tempérament qu’Il a exprimé, elles peuvent comprendre les manifestations concrètes de Sa sainteté et de Son attention pour les humains et, de cette manière, elles peuvent atteindre une connaissance plus détaillée et plus profonde du tempérament de Dieu. Je présume que, désormais, vous pouvez tous percevoir cela !

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 69)

À travers l’étendue du travail que le Seigneur Jésus a réalisé durant l’ère de la Grâce, tu peux voir un autre aspect de ce que Dieu a et est. Cet aspect fut exprimé par Sa chair et il fut possible pour les gens de le voir et de l’apprécier grâce à Son humanité. Dans le Fils de l’homme, les gens ont vu comment Dieu dans la chair vivait Son humanité et ils ont vu la divinité de Dieu exprimée par la chair. Ces deux genres d’expression permirent au peuple de voir un Dieu très réel et de se former un concept différent de Dieu. Toutefois, pendant la période de temps entre la création du monde et la fin de l’ère de la Loi, c’est-à-dire avant l’ère de la Grâce, les seuls aspects de Dieu qui furent vus, entendus et vécus par les gens étaient la divinité de Dieu, les choses que Dieu faisait et disait dans un domaine immatériel et aussi les choses qu’Il exprimait de Sa vraie personne, qui ne pouvaient être vues ou touchées. Souvent ces choses faisaient que les gens pensaient que Dieu était si imposant par sa grandeur qu’ils ne pouvaient s’en approcher. L’impression que Dieu donnait habituellement aux gens est qu’Il entrait et sortait en vacillant de leur capacité à Le percevoir et les gens sentaient même que toutes Ses pensées et Ses idées étaient si mystérieuses et insaisissables qu’il n’y avait aucun moyen de les atteindre et encore moins de tenter de les comprendre et de les apprécier. Pour les gens, tout ce qui concernait Dieu était très lointain, si lointain qu’il ne pouvait pas le distinguer, ne pouvait pas le toucher. Il semblait si haut dans le ciel et Il semblait ne pas exister du tout. Ainsi pour les gens, comprendre le cœur et l’esprit de Dieu ou n’importe laquelle de Ses pensées était irréalisable et même hors de portée. Même si Dieu réalisa une certaine œuvre concrète pendant l’ère de la Loi et s’Il prononça aussi quelques paroles particulières et exprima des tempéraments spécifiques pour permettre au peuple d’apprécier et de percevoir une véritable connaissance à Son sujet, quand même, finalement, ces expressions de ce que Dieu a et est venaient d’un domaine immatériel, et ce que les gens comprenaient, ce qu’ils savaient avait toujours à voir avec l’aspect divin de ce qu’Il a et est. L’humanité ne pouvait acquérir un concept concret de cette expression de ce qu’Il a et est, et leur impression de Dieu restait figée dans le cadre d’« un Corps spirituel dont il est difficile de s’approcher et qui entre et sort de la perception en vacillant ». Parce que Dieu n’utilisa pas un objet spécifique ou une image appartenant au domaine matériel pour apparaître devant les hommes, ils restaient incapables de Le définir en langage humain. Dans leur cœur et leur esprit, les gens voulaient toujours employer leur propre langage pour établir une norme pour Dieu, pour Le rendre tangible et L’humaniser, par exemple : quelle taille fait-Il, quelle corpulence a-t-Il, à quoi ressemble-t-Il, qu’aime-t-Il exactement et quelle est Sa personnalité. En fait, dans Son cœur, Dieu savait que les hommes pensaient ainsi. Il connaissait très bien les besoins des gens et, bien sûr, Il savait aussi ce qu’Il devait faire, donc Il accomplit Son œuvre de manière différente durant l’ère de la Grâce. Cette nouvelle façon était à la fois divine et humanisée. Durant la période où le Seigneur Jésus œuvrait, les gens purent se rendre compte que Dieu avait beaucoup d’expressions humaines. Par exemple, Il pouvait danser, Il pouvait assister aux mariages, Il pouvait communier avec les gens, leur parler et discuter de choses avec eux. En plus de cela, beaucoup de l’œuvre aussi que le Seigneur Jésus accomplissait exprimait Sa divinité et, bien sûr, toute cette œuvre était une expression et une révélation du tempérament de Dieu. À cette époque, quand la divinité de Dieu était réalisée dans une chair ordinaire de façon à ce que les gens puissent la voir et la toucher, ils n’avaient plus le sentiment qu’Il entrait et sortait de la perception en vacillant, qu’ils ne pouvaient pas s’approcher de Lui. Au contraire, ils pouvaient tenter de saisir la volonté de Dieu ou de comprendre Sa divinité par chaque mouvement, par les paroles et l’œuvre du Fils de l’homme. Le Fils de l’homme incarné exprimait la divinité de Dieu par le biais de Son humanité et transmettait la volonté de Dieu au genre humain. Et par Son expression de la volonté de Dieu et de Son tempérament, Il révéla aussi aux gens le Dieu qui ne peut pas être vu ou touché qui demeure dans le domaine spirituel. Ce que les gens ont vu est Dieu Lui-même dans une forme tangible, faite de chair et de sang. Ainsi le Fils de l’homme incarné fit de l’identité de Dieu Lui-même, de Son statut, de Son image, de Son tempérament et de ce qu’Il a et est des choses concrètes et humanisées. Même si l’apparence extérieure du Fils de l’homme avait quelques limitations au regard de l’image de Dieu, Son essence et ce qu’Il a et est étaient tout à fait capables de représenter l’identité et le statut de Dieu Lui-même. Il y avait seulement quelques différences dans la forme de l’expression. Nous ne pouvons pas nier que le Fils de l’homme représentait l’identité de Dieu et le statut de Dieu Lui-même, aussi bien dans la forme de Son humanité que dans Sa divinité. Pendant ce temps, toutefois, Dieu travaillait par la chair, parlait du point de vue de la chair et Se tenait face au genre humain avec l’identité et le statut du Fils de l’homme ; cela donnait aux gens l’opportunité de rencontrer et de vivre les vraies paroles et l’œuvre véritable de Dieu parmi les hommes. Cela permettait aussi aux gens d’acquérir une idée de Sa divinité et de Sa grandeur en toute humilité, ainsi que d’obtenir une compréhension préliminaire et une définition préliminaire de l’authenticité et de la réalité de Dieu. Même si l’œuvre accomplie par le Seigneur Jésus, Ses manières de travailler et la perspective à partir de laquelle Il parlait différaient de la vraie personne de Dieu dans le domaine spirituel, tout Le concernant représentait véritablement Dieu Lui-même que l’humanité n’avait jamais vu auparavant : cela ne peut être nié ! Cela veut dire que peu importe dans quelle forme Dieu apparait, peu importe à partir de quelle perspective Il S’exprime ou dans quelle image Il Se présente à l’humanité, Dieu ne représente que Lui-même. Il ne peut représenter aucun humain, ni rien d’une humanité corrompue. Dieu est Dieu Lui-même et cela ne peut être nié !

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 70)

La parabole de la brebis égarée

Matthieu 18:12-14 : « Que vous en semble ? Si un homme a cent brebis, et que l’une d’elles s’égare, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres sur les montagnes, pour aller chercher celle qui s’est égarée ? Et, s’il la trouve, je vous le dis en vérité, elle lui cause plus de joie que les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées. De même, ce n’est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu’il se perde un seul de ces petits. »

Ce passage est une parabole : quel genre de sentiment inspire-t-il ? La forme d’expression – la parabole – utilisée ici est une figure de style du langage humain et, en tant que telle, elle entre dans le cadre de la connaissance humaine. Si Dieu avait dit une chose similaire pendant l’ère de la Loi, les gens auraient pensé que de telles paroles n’étaient pas vraiment cohérentes avec qui était Dieu, mais quand le Fils de l’homme prononça ces paroles durant l’ère de la Grâce, les gens eurent l’impression qu’elles étaient réconfortantes, chaleureuses et intimes. Quand Dieu devint chair, quand Il apparut sous la forme d’un homme, Il employa une parabole très appropriée qui venait de Sa propre humanité, afin d’exprimer la parole de Son cœur. Cette voix représentait la propre voix de Dieu et l’œuvre qu’Il voulait accomplir dans cette ère. Elle représentait aussi une attitude que Dieu avait vis-à-vis des gens durant l’ère de la Grâce. En adoptant le point de vue de l’attitude de Dieu envers les gens, Il a comparé chaque personne à une brebis. Si une brebis s’égarait, Il ferait tout Son possible pour la retrouver. Cela représentait à l’époque un principe de l’œuvre de Dieu parmi les hommes, quand Il était dans la chair. Dieu utilisa cette parabole pour décrire Sa détermination et Son attitude dans cette œuvre. C’était l’avantage de Dieu devenant chair : Il pouvait profiter de la connaissance du genre humain et utiliser le langage humain pour parler aux gens, pour exprimer Sa volonté. Il expliqua ou « traduisit » à l’homme Son langage profond et divin que les gens avaient du mal à comprendre dans la langue humaine, de façon humaine. Ceci aida le peuple à comprendre Sa volonté et à savoir ce qu’Il voulait faire. Il pouvait aussi tenir des conversations avec les gens depuis une perspective humaine, employant le langage humain, et communiquer avec les gens d’une manière qu’ils comprenaient. Il pouvait même parler et travailler en utilisant la langue et la connaissance humaines de sorte que les gens pouvaient sentir Sa bienveillance et Sa proximité, de sorte qu’ils pouvaient voir Son cœur. Que voyez-vous en cela ? Y a-t-il une quelconque interdiction dans les paroles et les actions de Dieu ? De la façon dont les gens le voient, il n’est pas possible que Dieu ait pu utiliser la connaissance, le langage ou les manières de parler des humains pour parler de ce que Dieu Lui-même voulait dire, de l’œuvre qu’Il désirait accomplir ou pour exprimer Sa propre volonté : c’est une façon de penser erronée. Dieu employa ce genre de parabole pour que les gens puissent sentir la réalité et la sincérité de Dieu et voir Son attitude envers les gens pendant cette période. Cette parabole réveilla des gens qui avaient vécu sous la loi pendant longtemps, les faisant sortir d’un rêve ; elle inspira aussi les êtres humains de l’ère de la Grâce, génération après génération. En lisant le passage de cette parabole, les gens se rendent compte de la sincérité de Dieu qui sauve l’humanité et comprennent le poids et l’importance que Dieu accorde au genre humain dans Son cœur.

Regardons maintenant la dernière phrase de ce passage : « De même, ce n’est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu’il se perde un seul de ces petits. » S’agit-il des propres paroles du Seigneur Jésus ou de celles du Père dans les cieux ? De prime abord, il semble que ce soit le Seigneur Jésus qui parle, mais Sa volonté est celle de Dieu Lui-même, ce qui explique pourquoi Il a dit : « De même, ce n’est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu’il se perde un seul de ces petits. » À cette époque, les gens reconnaissaient seulement le Père au ciel comme Dieu et croyaient que cet homme qu’ils voyaient de leurs yeux était tout simplement envoyé par Lui et ne pouvait représenter le Père au ciel. C’est pourquoi le Seigneur Jésus dut ajouter cette phrase à la fin de cette parabole, afin que les gens puissent ressentir véritablement la volonté de Dieu sur l’humanité, et sentir l’authenticité et la justesse de ce qu’Il disait. Même si cette phrase était une simple chose à dire, elle fut dite avec attention et avec amour et révélait l’humilité du Seigneur Jésus et Son effacement. Peu importe si Dieu prit chair ou s’Il œuvra depuis le domaine spirituel, Il connaissait parfaitement le cœur des hommes, comprenait parfaitement ce dont les gens avaient besoin, savait de quoi les gens s’inquiétaient et ce qui les troublait, et c’est pour cela qu’Il ajouta cette phrase. Elle souligne un problème dissimulé dans l’humanité : les gens étaient sceptiques quant à ce que disait le Fils de l’homme, ce qui signifie que lorsque le Seigneur Jésus a parlé, Il a dû ajouter : « De même, ce n’est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu’il se perde un seul de ces petits », et ce n’est qu’à cette condition que Ses paroles pouvaient porter leurs fruits et faire en sorte que le peuple croit en leur justesse et en leur vraisemblance. Cela montre que lorsque Dieu devint un simple Fils de l’homme, Dieu et le genre humain entretenaient une relation très difficile, et que la situation du Fils de l’homme était très délicate. Cela montre aussi à quel point le statut du Seigneur Jésus était insignifiant parmi les hommes à cette époque-là. Quand Il dit cela, c’était en fait pour dire aux gens : soyez tranquilles, ces paroles ne représentent pas ce qu’il y a dans Mon propre cœur, mais elles expriment la volonté de Dieu qui est dans votre cœur. Pour le genre humain, n’était-ce pas une chose ironique ? Bien que Dieu œuvrant dans la chair eût beaucoup d’avantages qu’il n’avait pas dans Sa personne, Il devait faire face à leurs doutes et à leurs désaveux, ainsi qu’à leur torpeur et leur apathie. On pourrait dire que le processus de l’œuvre du Fils de l’homme était celui d’expérimenter le désaveu du genre humain et d’expérimenter sa rivalité avec Lui. Plus que cela, c’était le processus de gagner continuellement la confiance des hommes et de les conquérir par ce qu’Il a et est, ainsi qu’à l’aide de Sa propre essence. Il ne s’agissait pas tant du fait que Dieu incarné livrait une bataille sur le terrain contre Satan, mais plutôt que Dieu devint un homme ordinaire et entama une lutte contre ceux qui Le suivaient. Dans cette lutte, le Fils de l’homme accomplissait Son œuvre avec Son humilité, avec ce qu’Il a et est, avec Son amour et Sa sagesse. Il acquit les gens qu’Il voulait, gagna l’identité et le statut qu’Il méritait et retourna sur Son trône.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 71)

Pardonne soixante-dix fois sept fois

Matthieu 18:21-22 : « Alors Pierre s’approcha de lui, et dit : Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi ? Sera-ce jusqu’à sept fois ? Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à septante fois sept fois. »

L’amour du Seigneur

Matthieu 22:37-39 : « Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

De ces deux passages, l’un parle de pardon et l’autre d’amour. Ces deux thèmes soulignent vraiment l’œuvre que le Seigneur Jésus voulait accomplir durant l’ère de la Grâce.

Quand Dieu devint chair, Il apporta avec Lui une étape de Son œuvre, qui était les tâches spécifiques de l’œuvre et le tempérament qu’Il voulait exprimer dans cette ère. Dans cette période, tout ce que le Fils de l’homme faisait tournait autour de l’œuvre que Dieu voulait mener à bien durant cette ère. Il ne ferait pas plus ni moins. Chaque petite chose qu’Il disait et chaque genre d’œuvre qu’Il accomplissait avait à voir avec cette ère. Peu importe s’Il l’exprimait de façon humaine dans un langage humain ou dans un langage divin, et peu importe de quelle manière ou depuis quelle perspective Il le faisait, Son but était d’aider les gens à comprendre ce qu’Il voulait faire, ce qu’était Sa volonté et ce qu’Il exigeait d’eux. Il pouvait employer divers moyens et différentes perspectives pour aider les gens à comprendre et à connaître Sa volonté et à comprendre Son œuvre consistant à sauver l’humanité. Donc durant l’ère de la Grâce, nous voyons le Seigneur Jésus employer la plupart du temps le langage humain pour exprimer ce qu’Il voulait communiquer à l’humanité. Encore plus, nous L’observons selon la perspective d’un guide ordinaire parlant aux gens, répondant à leurs besoins et les aidant avec leurs demandes. Cette façon d’œuvrer ne se voyait pas durant l’ère de la Loi qui est antérieure à l’ère de la Grâce. Il devint plus proche et plus compatissant avec les hommes, et développa davantage Sa capacité à obtenir des résultats pratiques, à la fois dans la forme et dans la manière. La métaphore à propos de pardonner aux gens « soixante-dix fois sept fois » clarifie vraiment ce point. L’objectif exprimé par le nombre dans cette métaphore est de permettre aux gens de comprendre l’intention du Seigneur Jésus au moment où Il a dit cela. Son intention était que les personnes pardonnent aux autres, non pas une ou deux fois et pas même sept fois, mais soixante-dix fois sept fois. Mais quelle sorte d’idée est comprise dans ce concept de « soixante-dix fois sept fois » ? C’est pour apprendre aux gens à endosser pleinement la responsabilité du pardon, quelque chose qu’ils doivent apprendre et une « voie » qu’ils doivent garder. Même si ce n’était qu’une métaphore, elle servait à souligner un point crucial. Elle aidait les gens à apprécier ce qu’Il voulait dire et à trouver les bons modes de pratique, les principes et les règles de pratique. Cette métaphore aida les gens à comprendre clairement et leur donna une idée précise de la nécessité d’apprendre le pardon et de pardonner un nombre de fois indéfini sans condition, mais avec une attitude de tolérance et de compréhension envers les autres. Quand le Seigneur Jésus a dit cela, qu’y avait-il dans Son cœur ? Pensait-Il vraiment à ce nombre de « soixante-dix fois sept fois » ? Non. Existe-t-il un nombre de fois où Dieu pardonnera à l’homme ? Il y a beaucoup de gens qui sont intéressés par le « nombre de fois » mentionné ici, qui veulent vraiment comprendre l’origine et la signification de ce nombre. Ils désirent comprendre pourquoi ce nombre est sorti de la bouche du Seigneur Jésus ; ils croient que ce nombre possède une implication plus profonde. Mais en fait, c’était juste une figure de style humaine que Dieu utilisa. Toute implication ou définition doit être interprétée par rapport aux demandes du Seigneur Jésus à l’humanité. Quand Dieu ne S’était pas encore incarné, les gens ne comprenaient pas beaucoup de ce qu’Il disait, car Ses paroles provenaient de la divinité absolue. Le point de vue et le contexte de ce qu’Il disait étaient invisibles et inaccessibles à l’humanité ; cela provenait d’un domaine spirituel que les gens ne pouvaient voir. Les personnes qui vivaient dans la chair ne pouvaient pas pénétrer le domaine spirituel. Mais après que Dieu devint chair, Il S’adressa à l’humanité depuis le point de vue de l’humanité et Il sortit du domaine spirituel et en dépassa le cadre. Il pouvait exprimer Son tempérament divin, Sa volonté et Son attitude divines à l’aide de choses que les humains pouvaient imaginer, voir et rencontrer dans leur vie, Il pouvait employer des méthodes que les hommes pouvaient accepter dans un langage qu’ils pouvaient comprendre et avec un savoir qu’ils pouvaient appréhender, afin que le genre humain puisse comprendre et connaître Dieu, concevoir ce qu’Il voulait dire et accepter Ses règles dans la limite de leurs capacités et jusqu’où ils en étaient capables. C’était la méthode et le principe de l’œuvre de Dieu en humanité. Même si les manières de Dieu et Ses principes d’œuvre dans la chair furent principalement réalisés au moyen de l’humanité ou à travers elle, des résultats furent véritablement obtenus qui n’auraient pas pu être atteints en œuvrant directement depuis Sa divinité. L’œuvre de Dieu en humanité était plus concrète, authentique et spécifique, les méthodes étaient beaucoup plus souples et, dans la forme, elle surpassa l’œuvre réalisée pendant l’ère de la Loi.

Maintenant, parlons d’aimer le Seigneur et d’aimer son prochain comme soi-même. Est-ce que cela fut directement exprimé dans la divinité ? Bien sûr que non ! Toutes ces choses furent dites par le Fils de l’homme en humanité ; seuls des êtres humains diraient quelque chose comme : « Aime ton prochain comme toi-même. Aime les autres comme tu chéris ta propre vie. » Cette façon de parler est exclusivement humaine. Dieu n’a jamais parlé de cette manière. Pour le moins, Dieu n’a pas ce type de langage dans Sa divinité, car Il n’a pas besoin de ce genre de précepte : « Aime ton prochain comme toi-même » pour offrir Son amour à l’humanité, car l’amour de Dieu pour l’humanité est une révélation naturelle de ce qu’Il a et est. Quand avez-vous déjà entendu Dieu dire quelque chose comme : « J’aime l’humanité comme Je M’aime Moi-même » ? Jamais, car l’amour fait partie de l’essence de Dieu et de ce qu’Il a et est. L’amour de Dieu pour l’humanité, Son attitude et la façon dont Il traite les hommes sont une expression et une révélation naturelles de Son tempérament. Il n’a pas besoin de faire cela délibérément d’une certaine manière ou de suivre délibérément une méthode particulière ou un code moral pour être capable d’aimer Son prochain comme Lui-même. Il possède déjà ce type d’essence. Que vois-tu dans cela ? Quand Dieu a œuvré en humanité, plusieurs de Ses méthodes, paroles, et vérités furent toutes exprimées de façon humaine. Mais en même temps, le tempérament de Dieu, ce qu’Il a et est et Sa volonté furent exprimés pour que les gens les connaissent et les comprennent. Ce qu’ils apprirent et comprirent fut précisément Son essence et ce qu’Il a et est, ce qui représente l’identité et le statut inhérents de Dieu Lui-même. C’est-à-dire que le Fils de l’homme dans la chair exprima l’essence et le tempérament inhérents de Dieu Lui-même au plus haut degré possible et aussi précisément que possible. Non seulement l’humanité du Fils de l’homme n’était pas une entrave ou une barrière à la communication et à l’interaction de l’homme avec Dieu dans le ciel, mais c’était en fait le seul canal et l’unique pont par lesquels l’humanité pouvait se relier au Seigneur de la création. Maintenant, à ce stade, ne sentez-vous pas qu’il y a beaucoup de similitudes entre la nature et les méthodes de l’œuvre réalisée par le Seigneur Jésus durant l’ère de la Grâce et l’étape actuelle de l’œuvre ? Cette étape actuelle de l’œuvre emploie aussi beaucoup le langage humain pour exprimer le tempérament de Dieu et elle utilise beaucoup le langage et les méthodes des hommes dans leur vie quotidienne, ainsi que le savoir humain pour exprimer la volonté de Dieu Lui-même. Une fois que Dieu est devenu chair, peu importe qu’Il parle d’un point de vue humain ou divin, beaucoup de Son langage et de Ses méthodes d’expression passent par le canal du langage et des méthodes des hommes. C’est-à-dire que lorsque Dieu devient chair, c’est la meilleure chance pour toi de voir l’omnipotence de Dieu et Sa sagesse et de connaître chacun des aspects réels de Dieu. Quand Dieu devint chair, en grandissant, Il en vint à comprendre, apprendre et saisir un peu de la connaissance humaine, de son bon sens, de son langage et des méthodes d’expression en humanité. Dieu incarné possédait ces choses qui provenaient des humains qu’Il avait créés. Elles devinrent des outils de Dieu dans la chair pour exprimer Son tempérament et Sa divinité, et Lui permirent de rendre Son œuvre plus pertinente, plus authentique et plus précise alors qu’Il travaillait parmi les hommes, depuis une perspective humaine et en employant le langage humain. Cela rendit Son œuvre plus accessible aux gens et plus facilement compréhensible pour eux, atteignant ainsi les résultats que Dieu voulait. N’est-ce pas plus pratique pour Dieu de travailler ainsi dans la chair ? N’est-ce pas la sagesse de Dieu ? Quand Dieu devint chair, quand la chair de Dieu fut capable d’assumer l’œuvre qu’Il voulait accomplir, ce fut quand Il exprima concrètement Son tempérament et Son œuvre et ce fut aussi le moment où Il put commencer officiellement Son ministère en tant que Fils de l’homme. Cela signifiait qu’il n’y avait plus un « fossé générationnel » entre Dieu et l’homme, que Dieu cesserait bientôt Son œuvre consistant à communiquer par des messagers et que Dieu Lui-même pourrait exprimer personnellement dans la chair toutes les paroles et l’œuvre qu’Il voulait. Ceci signifiait également que le peuple que Dieu sauvait était plus proche de Lui, que Son œuvre de gestion pénétrait un nouveau terrain et que toute l’humanité était sur le point de faire face à une nouvelle ère.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 72)

Tous ceux qui ont lu la Bible savent que beaucoup d’événements sont arrivés lorsque le Seigneur Jésus est né. Le plus important de ces événements fut d’être pourchassé par le roi des démons, événement tellement extrême que tous les enfants de deux ans et moins de cette ville furent massacrés. Il est évident que Dieu prenait un grand risque en devenant chair parmi les humains. Le grand prix qu’Il paya pour accomplir Sa gestion du salut de l’humanité est également évident. Les grands espoirs que Dieu avait pour Son œuvre dans la chair parmi les hommes sont aussi évidents. Quand Dieu dans la chair fut capable d’assumer l’œuvre parmi les hommes, comment Se sentait-Il ? Les gens devraient être capables de comprendre cela dans une certaine mesure, n’est-ce pas ? Pour le moins, Dieu était heureux, car Il pouvait commencer à réaliser Sa nouvelle œuvre parmi les hommes. Quand le Seigneur Jésus fut baptisé et qu’Il commença officiellement Son œuvre consistant à accomplir Son ministère, le cœur de Dieu fut submergé de joie, car après tant d’années d’attente et de préparation, Il pouvait enfin endosser la chair d’un homme normal et commencer Sa nouvelle œuvre sous la forme d’un homme de chair et de sang que les gens pouvaient voir et toucher. Il pouvait enfin parler face à face et cœur à cœur avec les gens dans l’identité d’un homme. Dieu pouvait enfin être face à face avec les hommes par le canal de moyens humains et d’un langage humain ; Il pouvait subvenir aux besoins de l’humanité, l’éclairer et l’aider en employant un langage humain ; Il pouvait manger à la même table et vivre dans le même espace qu’eux. Il pouvait aussi voir les êtres humains, voir les choses et tout voir à la manière des hommes et même à travers leurs propres yeux. Pour Dieu, c’était déjà la première victoire de Son œuvre dans la chair. On pourrait dire aussi qu’il s’agissait de l’accomplissement d’une grande œuvre ; cela bien sûr était le plus grand bonheur de Dieu. Dès lors, Dieu sentit pour la première fois une sorte de réconfort dans Son œuvre parmi les hommes. Tous les évènements qui survenaient étaient si concrets et si naturels et le réconfort que Dieu éprouvait était si authentique. Pour l’humanité, chaque fois qu’une nouvelle étape de l’œuvre de Dieu est accomplie et chaque fois que Dieu Se sent satisfait, c’est lorsque l’humanité peut se rapprocher plus de Dieu et du salut. Pour Dieu, il s’agit aussi du lancement de Sa nouvelle œuvre, du progrès de Son plan de gestion et, plus encore, il s’agit de Ses intentions qui se rapprochent d’une réalisation totale. Pour les hommes, la venue d’une telle occasion est une chance et une très bonne chose ; pour tous ceux qui attendent le salut de Dieu, il s’agit d’une nouvelle capitale et joyeuse. Quand Dieu réalise une nouvelle phase de Son œuvre, Il Se trouve à un nouveau commencement, et lorsque cette nouvelle œuvre et ce nouveau commencement sont lancés au milieu de l’humanité et lui sont présentés, c’est lorsque le résultat de cette phase de l’œuvre a déjà été déterminé et que l’effet et les fruits définitifs ont déjà été constatés par Dieu. C’est aussi lorsque Dieu est satisfait de ces effets et que Son cœur, bien sûr, est joyeux. Dieu Se sent réconforté, car aux yeux de Dieu, Il a déjà vu et choisit les hommes qu’Il recherche, Il a déjà gagné ce groupe de gens, un groupe capable de faire de Son œuvre un succès et de Le satisfaire. Ainsi, Il met de côté Ses inquiétudes et Se sent heureux. En d’autres termes, quand Dieu dans la chair est capable d’entreprendre une nouvelle œuvre parmi les hommes et qu’Il commence à faire, sans obstacle, l’œuvre dont Il a la charge, qu’Il sent que tout a été accompli, alors pour Lui, la fin est déjà visible. Grâce à cela, Il est content et Son cœur est joyeux. Comment s’exprime le bonheur de Dieu ? Pouvez-vous imaginer ce que pourrait être la réponse ? Dieu irait-Il pleurer ? Dieu peut-Il pleurer ? Dieu peut-Il taper des mains ? Dieu peut-Il danser ? Dieu peut-Il chanter ? Si oui, que chanterait-Il ? Bien sûr que Dieu pourrait chanter un beau chant émouvant, un chant qui pourrait exprimer la joie et le bonheur de Son cœur. Il pourrait le chanter pour l’humanité, pour Lui-même et pour toutes les choses. Le bonheur de Dieu peut s’exprimer de n’importe quelle façon : tout cela est normal, car Dieu éprouve des joies et des peines, Ses sentiments variés peuvent être exprimés de différentes manières. C’est Son droit, et rien ne saurait être plus normal et plus approprié. Il ne faut pas en douter. Vous ne devriez pas essayer d’exercer une incantation qui fait se resserrer le bandeau[a] sur Dieu, Lui disant qu’Il ne devrait pas faire ceci ou cela, qu’Il ne devrait pas agir de cette manière ou de cette autre et, ainsi, limiter Sa joie ou tout autre sentiment qu’Il pourrait avoir. Dans le cœur des gens, Dieu ne peut être heureux, Il ne peut verser de larmes, Il ne peut pas pleurer : Il ne peut exprimer aucune émotion. Par ce que nous avons communiqué au cours de ces deux échanges, Je crois que vous ne verrez plus Dieu de cette façon, mais que vous permettrez à Dieu d’avoir un peu de liberté et de relâchement. C’est une très bonne chose. À l’avenir, si vous êtes capables de ressentir vraiment la tristesse de Dieu quand vous apprenez qu’Il est triste, si vous êtes capables de ressentir vraiment la joie de Dieu quand vous apprenez qu’Il est joyeux, alors au moins, vous serez capables de savoir et de comprendre clairement ce qui rend Dieu heureux et ce qui Le rend triste. Quand tu seras capable d’éprouver de la tristesse, car Dieu est triste et d’être heureux, car Dieu est heureux, Il aura pleinement gagné ton cœur et il n’y aura plus de barrière entre toi et Lui. Tu n’essaieras plus de limiter Dieu par une imagination, des notions et une connaissance humaines. À ce moment-là, Dieu sera vivant et vif dans ton cœur, Il sera le Dieu de ta vie et le Maître de tout à ton sujet. Avez-vous ce genre d’aspiration ? Êtes-vous sûrs de pouvoir atteindre cela ?

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Note de bas de page :

a. Le texte original fait référence à une punition infligée par le moine Tang Sanzang à Sun Wukong dans le roman chinois « La Pérégrination vers l’Ouest ». Il l’utilise pour maîtriser Sun Wukong en serrant autour de la tête de celui-ci une bande métallique qui lui occasionne des maux de tête aigus, de manière à le tenir sous son contrôle. C’est devenu une métaphore pour évoquer quelque chose qui contraint une personne.

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 73)

Les paraboles du Seigneur Jésus

La parabole du semeur (Matt 13:1-9)

La parabole de l’ivraie (Matt 13:24-30)

La parabole du grain de sénevé (Matt 13:31-32)

La parabole du levain (Matt 13:33)

La parabole de l’ivraie expliquée (Matt 13:36-43)

La parabole du trésor (Matt 13:44)

La parabole de la perle (Matt 13:45-46)

La parabole du filet (Matt 13:47-50)

La première est la parabole du semeur. C’est une parabole vraiment intéressante ; semer des graines est une activité commune dans la vie des gens. La deuxième est la parabole de l’ivraie. Toute personne qui a planté des cultures, certainement tous les adultes, saura ce qu’est l’« ivraie ». La troisième est celle de la graine de sénevé. Vous savez tous ce qu’est le sénevé, n’est-ce pas ? Si vous ne le savez pas, regardez donc dans la Bible. La quatrième parabole est celle du levain. La plupart des gens savent que le levain est utilisé pour la fermentation et que c’est quelque chose que les personnes emploient dans leur vie quotidienne. Les autres paraboles, y compris la sixième, la parabole du trésor, la septième, la parabole de la perle et la huitième, la parabole du filet, sont toutes tirées de la vie réelle des hommes. Quel genre de tableau ces paraboles dépeignent-elles ? C’est une représentation de Dieu devenant une personne ordinaire et vivant au sein de l’humanité, utilisant le langage de la vie, le langage humain pour communiquer avec les hommes et pour subvenir à leurs besoins. Quand Dieu devint chair et vécut parmi les hommes longtemps, après avoir vécu et observé les différents styles de vie des gens, ces expériences constituèrent le matériau de Son enseignement par lequel Il transformait Son langage divin en langage humain. Bien sûr, ces choses qu’Il vit et entendit dans la vie enrichirent aussi l’expérience humaine du Fils de l’homme. Lorsqu’Il voulait que les gens comprennent certaines vérités, connaissent un peu de la volonté de Dieu, Il pouvait alors employer des paraboles semblables à celles qui sont ci-dessus pour expliquer aux hommes la volonté de Dieu et Ses exigences pour l’humanité. Toutes ces paraboles avaient un rapport avec la vie des gens ; pas une seule n’était déconnectée de la vie humaine. Quand le Seigneur Jésus vivait parmi les hommes, Il vit des fermiers entretenir leurs champs et Il savait ce qu’étaient l’ivraie et le levain ; Il comprit que les humains aiment les trésors, ainsi Il employa les métaphores du trésor et de la perle. Dans sa vie, Il voyait fréquemment les pêcheurs lancer leurs filets ; le Seigneur Jésus observait ces activités liées à la vie humaine, et Il expérimentait également ce genre de vie. Comme tout autre être humain normal, Il faisait l’expérience des activités quotidiennes humaines et prenait trois repas par jour. Il connut personnellement la vie d’une personne ordinaire et Il observa la vie des autres. Quand Il regardait et vivait personnellement tout cela, ce qu’Il pensait n’était pas d’avoir une vie agréable ou comment Il pourrait vivre plus librement ou plus confortablement. Au contraire, à partir de Ses expériences de la vie authentique d’un être humain, le Seigneur Jésus voyait l’adversité dans la vie des gens. Il voyait l’adversité, la détresse et la tristesse des personnes vivant sous le domaine de Satan et menant une vie de péché sous la corruption de Satan. Alors qu’Il expérimentait personnellement la vie des hommes, Il expérimentait aussi à quel point les gens qui vivaient dans la corruption étaient vulnérables, Il voyait et faisait l’expérience des misérables conditions des humains qui étaient dans le péché, qui, dans toutes les directions, étaient perdus sous la torture à laquelle les soumettaient Satan et le mal. Quand le Seigneur Jésus observait ces choses, les voyait-Il dans Sa divinité ou dans Son humanité ? Son humanité existait véritablement et était pleine de vie ; Il pouvait expérimenter et voir tout cela. Mais bien sûr, Il voyait aussi ces choses dans Son essence, qui est Sa divinité. Cela signifie que Christ Lui-même, le Seigneur Jésus qui était un homme, regardait cela et tout ce qu’Il observait Lui faisait sentir l’importance et la nécessité de l’œuvre qu’Il avait entreprise pendant cette époque qu’Il vivait dans la chair. Même s’Il savait Lui-même que la responsabilité qu’Il devait endosser dans la chair était si grande et qu’Il savait à quel point la souffrance qu’Il affronterait serait cruelle, quand Il vit les hommes désemparés dans le péché, quand Il constata la misère de leur vie et leurs faibles luttes sous la loi, Il ressentit de plus en plus de douleur et devint de plus en plus impatient de sauver l’humanité du péché. Peu importe quel genre de difficultés Il affronterait ou quel genre de douleurs Il endurerait, Il devint de plus en plus résolu à racheter l’humanité qui vivait dans le péché. Durant ce processus, tu pourrais dire que le Seigneur Jésus commença à comprendre de plus en plus clairement l’œuvre qu’Il devait accomplir et ce qui Lui avait été confié. Il devint aussi de plus en plus impatient de réaliser l’œuvre dont Il allait prendre la charge, de prendre tous les péchés de l’humanité, de racheter l’humanité afin qu’elle ne vive plus dans le péché et, en même temps, Dieu serait capable de pardonner les péchés des hommes à cause du sacrifice d’expiation, Lui permettant de poursuivre Son œuvre du salut de l’humanité. On pourrait dire que dans Son cœur, le Seigneur Jésus avait le désir de S’offrir à l’humanité, de Se sacrifier Lui-même. Il voulait aussi servir de sacrifice d’expiation, être cloué sur la croix et Il était impatient d’exécuter cette œuvre. Lorsqu’Il voyait les conditions misérables de la vie des hommes, Il était encore plus impatient de remplir Sa mission aussi vite que possible, sans une seule minute ni même une seule seconde de retard. Avec une telle impression d’urgence, Il n’accordait aucune pensée à ce que serait Sa propre douleur et n’entretenait aucune appréhension non plus quant aux humiliations qu’Il devrait endurer. Il maintenait une seule conviction dans Son cœur : tant qu’Il S’offrirait Lui-même, tant qu’Il serait cloué sur la croix comme sacrifice d’expiation, la volonté de Dieu serait réalisée et Dieu pourrait commencer une nouvelle œuvre. La vie des hommes et leur mode d’existence dans le péché seraient complètement transformés. Sa conviction et ce qu’Il était déterminé à faire étaient en rapport avec le fait de sauver l’homme et Il n’avait qu’un objectif : faire la volonté de Dieu afin que Dieu puisse entamer avec succès la prochaine étape de Son œuvre. C’était ce qu’il y avait dans l’esprit du Seigneur Jésus à ce moment-là.

Vivant dans la chair, Dieu incarné possédait une humanité normale ; Il avait les émotions et la rationalité d’une personne normale. Il savait ce qu’était le bonheur, la peine et quand Il vit l’humanité mener ce genre de vie, Il sentit profondément que simplement donner certains enseignements aux gens, leur fournissant quelque chose ou leur enseignant quelque chose ne serait pas suffisant pour les faire sortir du péché. Simplement les amener à obéir aux commandements ne pouvait pas les racheter du péché non plus. Ce n’est que lorsqu’Il endosserait les péchés de l’humanité et qu’Il deviendrait l’image de la chair du péché qu’Il pourrait gagner en échange la liberté des hommes et le pardon de Dieu pour l’humanité. Aussi, après que le Seigneur Jésus eut expérimenté et observé la vie des hommes dans le péché, surgit dans Son cœur un désir intense de permettre aux humains de se libérer de leur vie à lutter contre le péché. Ce désir Lui fit sentir davantage qu’Il devait monter sur la croix et Se charger des péchés des hommes aussi tôt et aussi vite que possible. C’était les pensées du Seigneur Jésus à ce moment-là, après qu’Il eut vécu avec les hommes et vu, entendu et ressenti la misère de leur vie dans le péché. Que le Dieu incarné puisse avoir ce genre de désir pour l’humanité, qu’Il puisse exprimer et révéler ce genre de tempérament, est-ce là quelque chose qu’une personne normale pourrait avoir ? Que verrait un homme ordinaire dans ce type d’environnement ? Que penserait-il ? Si un homme ordinaire affrontait tout cela, regarderait-il les problèmes d’un point de vue élevé ? Bien sûr que non ! Bien que l’apparence de Dieu incarné soit exactement la même que celle d’un homme et bien qu’Il apprenne le savoir humain et parle le langage des hommes et exprime même parfois Ses idées grâce aux méthodes même du genre humain ou à ses façons de parler, néanmoins, la manière dont Il voit les hommes et dont Il voit l’essence des choses n’est absolument pas la même que la manière dont les hommes corrompus voient l’humanité et l’essence des choses. Son point de vue et la hauteur à laquelle Il Se trouve sont inaccessibles à une personne corrompue. C’est parce que Dieu est vérité, parce que la chair dont Il Se revêt contient l’essence de Dieu, et Ses pensées et ce qui est exprimé par Son humanité sont aussi la vérité. Pour les gens corrompus, ce qu’Il exprime dans la chair, c’est un soutien de la vérité et de la vie. Ce soutien n’est pas seulement pour une personne, mais toute l’humanité. Pour n’importe quel homme corrompu, il n’y a dans son cœur que les quelques personnes qui lui sont associées. Il n’y a que ces quelques personnes pour lesquelles il se préoccupe et se sent concerné. Quand un désastre est à l’horizon, il pense d’abord à ses propres enfants, à sa femme ou à ses parents. Au mieux, un individu plus compatissant aurait une petite pensée pour une relation ou un bon ami, mais les pensées d’un tel individu compatissant iraient-elles plus loin ? Non, jamais ! Parce que les êtres humains sont, après tout, humains et parce qu’ils ne peuvent voir toutes les choses que depuis la perspective et la hauteur d’un être humain. Toutefois, Dieu incarné est totalement différent d’un individu corrompu. Peu importe à quel point Dieu incarné dans la chair est ordinaire, normal et humble, ou même dans quelle mesure les gens Le méprisent, Ses pensées et Son attitude envers les hommes sont les aspects qu’aucun homme ne pouvait posséder et ne pouvait imiter. Il observera toujours l’humanité depuis un point de vue divin, depuis le haut de Sa position comme Créateur. Il regardera toujours les hommes depuis l’essence et l’état d’esprit de Dieu. Il ne peut absolument pas voir l’humanité depuis la basse hauteur d’une personne ordinaire ou depuis la perspective d’un individu corrompu. Quand les gens regardent l’humanité, ils regardent avec une vision humaine et ils utilisent des choses comme la connaissance humaine, les règles et les théories humaines comme mesure. Cela est dans le cadre de ce que les gens peuvent voir de leurs yeux et dans le cadre de ce qui est accessible aux gens corrompus. Quand Dieu regarde l’humanité, Il regarde avec une vision divine et Il utilise Son essence et ce qu’Il a et est comme mesure. Ce cadre comprend des choses que les gens ne peuvent pas voir et c’est en cela que Dieu incarné et les humains corrompus sont entièrement différents. Cela provient de la différence entre l’essence de Dieu et celle des humains et c’est cette essence qui définit leur identité et leur position ainsi que le point de vue et la hauteur depuis lesquels ils voient les choses. Voyez-vous l’expression et la révélation de Dieu Lui-même dans le Seigneur Jésus ? Vous pourriez dire que ce que le Seigneur Jésus a fait et a dit était en rapport avec Son ministère et avec la propre œuvre de gestion de Dieu, que tout était l’expression et la révélation de l’essence de Dieu. Bien qu’Il Se soit manifesté comme humain, on ne pouvait nier Son essence divine et la révélation de Sa divinité. Cette manifestation humaine était-elle vraiment une manifestation de l’humanité ? Sa manifestation humaine était, de par Son essence même, totalement différente de la manifestation des gens corrompus. Le Seigneur Jésus était Dieu incarné. S’Il avait vraiment été un de ces individus ordinaires et corrompus, aurait-Il pu voir la vie des hommes dans le péché d’un point de vue divin ? Absolument pas ! C’est la différence entre le Fils de l’homme et une personne ordinaire. Les gens corrompus vivent tous dans le péché et quand des gens voient le péché, ils n’en ont pas de sentiment particulier ; ils sont tous les mêmes, comme un cochon vivant dans la boue, qui ne se sent pas incommodé ou sale ; au contraire, il mange bien et dort paisiblement. Si quelqu’un nettoie la porcherie, en fait le cochon ne se sentira pas à l’aise et il ne restera pas propre. Avant longtemps, il se roulera de nouveau dans la boue, complètement à l’aise, car c’est une créature dégoûtante. Les hommes considèrent le cochon comme sale, mais si on nettoie sa porcherie, il ne se sent pas mieux du tout ; c’est pourquoi personne ne garde un cochon dans sa maison. La manière dont les hommes voient les cochons sera toujours différente de celle dont les cochons se sentent parce que les cochons et les hommes ne sont pas du même genre. Et parce que le Fils de l’homme incarné n’est pas du même genre que les humains corrompus, seul Dieu incarné peut Se situer depuis une perspective divine, sur la hauteur d’où Il voit l’humanité et toutes choses.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 74)

Qu’en est-il de la souffrance que Dieu éprouve quand Il devient chair et vit parmi les hommes ? Quelle est cette souffrance ? Y a-t-il quelqu’un qui la comprenne vraiment ? Certaines personnes disent que Dieu souffre grandement et que, bien qu’Il soit Dieu Lui-même, les gens ne comprennent pas Son essence, mais ont toujours tendance à Le traiter comme une personne, ce qui Le fait Se sentir affligé et lésé. Ils disent que, pour ces raisons, la souffrance de Dieu est vraiment grande. D’autres personnes disent que Dieu est innocent et sans péché, mais qu’Il souffre de la même manière que les hommes, qu’Il souffre de persécution, de calomnie et d’indignité avec les hommes ; ils disent qu’Il endure aussi les malentendus et la désobéissance de Ses fidèles, ainsi, ils disent que la souffrance de Dieu ne peut être véritablement mesurée. Il semble que vous ne comprenez pas vraiment Dieu. En fait, pour Dieu, cette souffrance dont vous parlez ne compte pas comme une véritable souffrance, car il existe une souffrance plus grande que celle-là. Alors, pour Dieu Lui-même, qu’est-ce que la souffrance véritable ? Qu’est-ce que la souffrance véritable pour Dieu incarné dans la chair ? Pour Dieu, l’incompréhension des hommes à Son égard ne compte pas comme souffrance et les gens ayant des malentendus au sujet de Dieu et ne Le voyant pas comme Dieu, cela ne compte pas non plus comme souffrance. Toutefois, les gens sentent souvent que Dieu a dû souffrir une grande injustice, que pendant le temps que Dieu passe dans la chair, Il ne peut pas révéler Sa personne aux hommes et leur permettre de voir Sa grandeur, qu’Il Se cache humblement dans une chair insignifiante et ainsi que ce dut être une torture pour Lui. Les gens prennent à cœur ce qu’ils peuvent comprendre et voir de la souffrance de Dieu, ils projettent toute sorte de sympathie sur Dieu et feront souvent même un petit éloge de Sa souffrance. En réalité, il y a une différence, il y a un fossé entre ce que les gens comprennent de la souffrance de Dieu et ce qu’Il ressent vraiment. Je vous dis la vérité. Pour Dieu, peu importe qu’il s’agisse de Son Esprit ou de Son incarnation, cette souffrance décrite ci-dessus n’est pas une vraie souffrance. Mais alors, de quoi souffre Dieu ? Parlons de la souffrance de Dieu seulement depuis le point de vue de Dieu incarné.

Quand Dieu devient chair, devenant une personne ordinaire vivant aux côtés des gens parmi les hommes, ne peut-Il pas voir et sentir les méthodes, les lois et les philosophies de vie des hommes ? Comment Se sent-Il au regard de ces méthodes et de ces lois de vie ? Ressent-Il du dégoût dans Son cœur ? Pourquoi ressentirait-Il du dégoût ? Quelles sont les méthodes et les lois de vie des hommes ? Dans quels principes sont-elles enracinées ? Sur quoi sont-elles basées ? Les méthodes, les lois des hommes et ce qui est lien à leur manière de vivre, tout cela est créé sur la base de la logique, de la connaissance et de la philosophie de Satan. Les hommes qui vivent en conformité avec ces types de lois n’ont pas d’humanité, pas de vérité : ils défient tous la vérité et sont hostiles à Dieu. Si nous examinons l’essence de Dieu, nous constatons que Son essence est exactement l’opposé de la logique, de la connaissance et de la philosophie de Satan. Son essence est pleine de justice, de vérité, de sainteté et d’autres réalités de toutes choses positives. Que ressent Dieu, Lui qui possède cette essence et vit au milieu de cette humanité ? Que ressent-Il dans Son cœur ? N’est-il pas chargé de peine ? Son cœur souffre, d’une souffrance que personne ne peut comprendre ou expérimenter. C’est parce que tout ce qu’Il affronte, rencontre, entend, voit et expérimente est l’expression de toute la corruption et du mal des hommes, de leur rébellion contre la vérité et de leur résistance à la vérité. Tout ce qui provient des hommes est la source de Sa souffrance. C’est-à-dire que parce que Son essence n’est pas la même que celle des hommes corrompus, la corruption des êtres humains devient la source de Sa plus grande souffrance. Quand Dieu devient chair, peut-Il trouver quelqu’un avec qui partager une langue commune ? Une telle personne est introuvable parmi les hommes. On ne trouve personne capable de communiquer avec Dieu ou capable d’avoir cet échange avec Lui ; quel genre de sentiment dirais-tu que Dieu éprouve à ce sujet ? Les choses dont parlent les gens, qu’ils aiment, poursuivent et auxquelles ils aspirent sont toutes liées au péché et possèdent des tendances mauvaises. Lorsque Dieu affronte tout cela, n’est-ce pas comme un couteau dans Son cœur ? Face à ces choses, pourrait-Il y avoir de la joie dans Son cœur ? Pourrait-Il trouver une consolation ? Ceux qui vivent avec Lui sont des hommes pleins de rébellion et de mal : comment Son cœur pourrait-il ne pas souffrir ? Quelle est vraiment l’ampleur de cette souffrance et qui s’en préoccupe ? Qui en tient compte ? Qui serait capable de l’apprécier ? Les gens n’ont pas la possibilité de comprendre le cœur de Dieu. Sa souffrance est quelque chose que les hommes sont particulièrement incapables d’apprécier ; or la froideur et la torpeur de l’humanité font souffrir Dieu encore plus profondément.

Il y a des personnes qui souvent compatissent au sort du Christ, car il y a un verset dans la Bible qui dit : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête. » Quand les gens écoutent cela, ils le prennent à cœur et croient que c’est la plus grande souffrance que Dieu endure et la plus grande souffrance que Christ endure. Eh bien, si nous le regardons du point de vue des faits, est-ce le cas ? Non. Dieu ne croit pas que ces difficultés soient une souffrance. Il n’a jamais protesté contre l’injustice due aux difficultés de la chair et Il n’a jamais demandé aux hommes de Lui rembourser quoi que ce soit ou de Le récompenser avec quoi que ce soit. Toutefois, quand Il observe tout de l’humanité, les vies corrompues et le mal des humains corrompus, quand Il observe que l’humanité est dans les griffes de Satan, emprisonnée par Satan et qu’elle ne peut s’échapper, que les gens vivant dans le péché ne savent pas ce qu’est la vérité, Il ne peut tolérer tous ces péchés. Son dégoût pour les humains augmente chaque jour, mais Il doit endurer tout cela. C’est la grande souffrance de Dieu. Dieu ne peut pas exprimer pleinement même la voix de Son cœur ou Ses émotions parmi Ses fidèles et personne parmi Ses fidèles ne peut comprendre véritablement Sa souffrance. Personne même n’essaie de comprendre ou de réconforter Son cœur, qui endure cette souffrance jour après jour et année après année, à maintes reprises. Que voyez-vous en tout cela ? Dieu n’exige rien des hommes en retour pour tout ce qu’Il a donné, mais à cause de l’essence de Dieu, Il ne peut absolument pas tolérer le mal, la corruption et le péché de l’humanité et ressent au contraire un dégoût et une haine extrêmes qui provoquent une souffrance infinie dans Son cœur et dans Sa chair. Avez-vous vu cela ? Très probablement, aucun de vous ne pourrait voir cela, car aucun de vous ne peut comprendre Dieu véritablement. Avec le temps, vous devriez vous-mêmes l’expérimenter progressivement.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 75)

Jésus nourrit les cinq mille

Jean 6:8-13 : « Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit : Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens ? Jésus dit : Faites-les asseoir. Il y avait dans ce lieu beaucoup d’herbe. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. Jésus prit les pains, rendit grâces, et les distribua à ceux qui étaient assis ; il leur donna de même des poissons, autant qu’ils en voulurent. Lorsqu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d’orge, après que tous eurent mangé. »

Quelle sorte de concept exprime « cinq pains et deux poissons » ? D’ordinaire, pour combien de personnes cinq pains et deux poissons seraient-ils suffisants ? Si vous prenez comme mesure l’appétit d’une personne ordinaire, ce serait seulement suffisant pour deux individus. C’est le concept le plus basique de cinq pains et de deux poissons. Toutefois, dans ce passage, combien furent nourris par cinq pains et deux poissons ? Ce qui suit est ce qui est rapporté dans les Écritures : « Il y avait dans ce lieu beaucoup d’herbe. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. » Comparé à cinq pains et deux poissons, cinq mille est-il un grand nombre ? Qu’est-ce que ça montre que ce nombre soit si grand ? D’un point de vue humain, répartir cinq pains et deux poissons entre cinq mille personnes serait impossible, car la différence entre les deux est trop grande. Même si chaque personne prenait seulement une bouchée minuscule, ce serait toujours insuffisant pour cinq mille personnes. Mais là, le Seigneur Jésus réalisa un miracle : non seulement Il S’assura que les cinq mille personnes mangent à leur faim, mais il y eut même des restes. Les Écritures disent : « Lorsqu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde. Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d’orge, après que tous eurent mangé. » Ce miracle permit aux gens de voir l’identité et le statut du Seigneur Jésus, de voir aussi que rien n’est impossible à Dieu : ainsi, ils virent la réalité de l’omnipotence de Dieu. Cinq pains et deux poissons furent suffisants pour en nourrir cinq mille, mais s’il n’y avait pas eu de nourriture, Dieu aurait-Il été capable de nourrir cinq mille personnes ? Bien sûr qu’Il aurait pu ! C’était un miracle, donc inévitablement les gens sentirent que c’était incompréhensible et que c’était incroyable et mystérieux, mais pour Dieu, accomplir une telle chose n’était rien. Puisque c’était une chose ordinaire pour Dieu, pourquoi en faire maintenant un sujet particulier d’interprétation ? Car ce qui se trouve derrière ce miracle, c’est la volonté du Seigneur Jésus, qui jamais auparavant n’a été perçue par les hommes.

D’abord, essayons de comprendre quel type de personnes étaient ces cinq mille. Étaient-ils ceux qui suivaient le Seigneur Jésus ? D’après les Écritures, nous savons qu’ils n’étaient pas ceux qui Le suivaient. Savaient-ils qui était le Seigneur Jésus ? Certainement pas ! Tout du moins, ils ne savaient pas que la personne debout devant eux était Christ, ou peut-être que quelques personnes connaissaient seulement Son nom et savaient quelque chose ou avaient entendu parler de choses qu’Il avait accomplies. Ils étaient simplement curieux de connaître le Seigneur Jésus à cause des histoires qu’on racontait, mais vous ne pouvez certainement pas dire qu’ils Le suivaient, encore moins qu’ils Le comprenaient. Quand le Seigneur Jésus vit ces cinq mille personnes, elles avaient faim et ne songeaient qu’à se remplir l’estomac ; c’est donc dans ce contexte que le Seigneur Jésus a satisfait leurs désirs. Quand Il a satisfait leurs désirs, qu’y avait-il dans Son cœur ? Quelle était Son attitude envers ces gens qui ne désiraient que rassasier leur faim ? À ce moment-là, les pensées du Seigneur Jésus et Son attitude avaient à voir avec le tempérament et l’essence de Dieu. Faisant face à ces cinq mille personnes au ventre vide et qui désiraient seulement manger un repas copieux, faisant face à ces gens pleins de curiosité et d’espoir à Son égard, le Seigneur Jésus a pensé uniquement à utiliser ce miracle pour leur accorder la grâce. Toutefois, Il n’a pas attisé Ses espoirs qu’ils commencent à Le suivre, car Il savait qu’ils voulaient avoir une partie du plaisir et manger à leur faim. Donc, Il tira le meilleur parti de ce qu’Il avait et utilisa cinq pains et deux poissons pour nourrir cinq mille personnes. Il ouvrit les yeux de ces gens qui appréciaient de voir des choses spectaculaires, qui voulaient assister à des miracles et ils virent de leurs propres yeux les choses que Dieu incarné pouvait accomplir. Bien que le Seigneur Jésus employât quelque chose de tangible pour satisfaire leur curiosité, Il savait déjà dans Son cœur que ces cinq mille personnes ne désiraient qu’un bon repas, aussi Il ne dit rien du tout et ne fit pas de sermon. Il les laissa simplement observer ce miracle quand il se produisit. Il ne pouvait absolument pas traiter ces gens de la même façon qu’Il traitait Ses disciples qui Le suivaient vraiment, mais dans le cœur de Dieu, toutes les créatures étaient soumises à Son règne et Il permettrait à toute créature sous Ses yeux de jouir de la grâce de Dieu quand cela était nécessaire. Même si ces gens ne savaient pas qui Il était ou ne Le comprenaient pas, ou n’avaient aucune impression particulière de Lui ou de gratitude envers Lui, même après qu’ils eurent mangé les pains et les poissons, cela ne posait pas de problème à Dieu : Il offrit à ces personnes une opportunité merveilleuse de jouir de la grâce de Dieu. Certaines personnes disent que Dieu Se base sur des principes pour ce qu’Il fait, qu’Il ne surveille ni ne protège les non-croyants et que surtout, Il ne leur permet pas de jouir de Sa grâce. Est-ce vraiment le cas ? Aux yeux de Dieu, tant qu’ils sont des créatures vivantes qu’Il a Lui-même créées, Il S’occupera d’eux et en prendra soin et, de bien des manières, Il les traitera, prévoira pour eux et les dirigera. Ce sont les pensées et l’attitude de Dieu envers toute chose.

Même si les cinq mille personnes qui mangèrent les pains et les poissons ne prévoyaient pas de suivre le Seigneur Jésus, Il ne fut pas extrêmement exigent avec eux : une fois qu’ils eurent mangé à leur faim, savez-vous ce que fit le Seigneur Jésus ? Leur fit-Il un sermon ? Où est-Il allé après avoir fait cela ? Les Écritures n’indiquent pas qu’Il leur ait dit quoi que ce soit, seulement qu’Il S’en alla tranquillement Il eut opéré Son miracle. Alors, exigea-t-Il quelque chose de ces gens ? Y avait-il de la haine ? Non, il n’y avait rien de tout cela. Il ne voulait simplement pas prêter davantage attention à ces gens qui ne pouvaient pas Le suivre et à ce moment-là Son cœur était douloureux. Parce qu’Il avait vu la dépravation du genre humain et qu’Il avait senti un rejet de la part des hommes, quand Il voyait ces gens et qu’Il était avec eux, la stupidité et l’ignorance humaines Le rendaient très triste et Son cœur se serrait, tout ce qu’Il voulait, c’était quitter ces gens le plus vite possible. Dans Son cœur, le Seigneur n’exigeait rien d’eux, Il ne voulait leur prêter aucune attention et, plus encore, Il ne voulait pas dépenser Son énergie avec eux. Il savait qu’ils ne pouvaient pas Le suivre, mais, en dépit de tout cela, Son attitude envers eux était très claire. Il voulait juste les traiter gentiment et leur accorder la grâce et, de fait, telle était l’attitude de Dieu envers chaque créature qui vivait sous Son règne : traiter chaque créature gentiment, subvenir à ses besoins et la nourrir. Pour la bonne raison que le Seigneur Jésus était Dieu incarné, Il révéla naturellement la propre essence de Dieu et traita ces personnes gentiment. Il les traita avec un cœur de bienveillance et de tolérance et avec un cœur tel qu’Il leur montra de la bonté. Peu importe comment ces gens voyaient le Seigneur Jésus et peu importe quel genre de résultat il y aurait, Il traita simplement chaque créature en Se basant sur Son rang comme Seigneur de toute la création. Sans exception, tout ce qu’Il révéla était le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est. Le Seigneur Jésus fit tranquillement cette chose, puis Il S’en alla tranquillement. Quel aspect du tempérament de Dieu cela représente-t-il ? Pourrais-tu dire que cela est la bonté de Dieu ? Pourrais-tu dire que c’est l’altruisme de Dieu ? Est-ce quelque chose qu’une personne ordinaire pourrait faire ? Certainement pas ! Essentiellement, qui étaient ces cinq mille personnes que le Seigneur Jésus a nourries avec cinq pains et deux poissons ? Pourrais-tu dire qu’elles étaient des personnes qui étaient compatibles avec Lui ? Pourrais-tu dire qu’elles étaient toutes hostiles à Dieu ? On peut dire avec certitude qu’elles n’étaient absolument pas compatibles avec le Seigneur et que leur essence était absolument hostile à Dieu. Mais comment Dieu les a-t-Il traitées ? Il employa une méthode pour dissiper l’hostilité des gens envers Dieu. Cette méthode s’appelle « bonté ». C’est-à-dire que bien que le Seigneur Jésus vît ces gens comme des pécheurs, aux yeux de Dieu ils étaient néanmoins Sa création, donc Il traita quand même ces pécheurs avec bienveillance. C’est la tolérance de Dieu et cette tolérance est déterminée par la propre identité de Dieu et Sa propre essence. Donc c’est quelque chose qu’aucun homme créé par Dieu n’est capable de faire, seul Dieu peut accomplir cela.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 76)

Quand tu pourras véritablement apprécier les pensées de Dieu et Son attitude envers les hommes, quand tu pourras vraiment comprendre les émotions de Dieu et Sa préoccupation envers chaque être de la création, tu seras capable de comprendre la dévotion et l’amour consacrés à chaque être humain créé par le Créateur. Quand cela arrivera, tu utiliseras deux mots pour décrire l’amour de Dieu. Quels sont ces deux mots ? Certains disent « altruiste » et d’autres « philanthropique ». Des deux, « philanthropique » est le moins approprié pour décrire l’amour de Dieu. C’est un mot que les gens emploient pour décrire une personne magnanime ou large d’esprit. Je déteste ce mot, car il fait référence à une charité arbitrairement, sans discernement, sans considération pour les principes. C’est un penchant extrêmement sentimental, qui est courant chez les gens insensés et embrouillés. Lorsque ce terme est employé pour décrire l’amour de Dieu, cela indique inévitablement une connotation blasphématoire. J’ai ici deux mots qui décrivent de façon plus adéquate l’amour de Dieu. Quels sont ces deux mots ? Le premier est « immense ». Ce terme n’est-il pas très évocateur ? Le second est « vaste ». Il y a une signification réelle derrière ces mots que J’emploie pour décrire l’amour de Dieu. Pris au sens premier, « immense » signifie le volume ou la capacité d’une chose, mais peu importe la grosseur de cette chose, c’est quelque chose que les gens peuvent toucher et voir. C’est parce qu’elle existe : elle n’est pas un objet abstrait, mais quelque chose qui donne aux gens des idées de manière relativement précise et concrète. Peu importe que tu la regardes en deux ou en trois dimensions, tu n’as pas besoin d’imaginer son existence, car c’est une chose qui existe réellement. Même si l’emploi du mot « immense » pour décrire l’amour de Dieu peut sembler comme une tentative pour quantifier Son amour, il donne aussi le sentiment que Son amour n’est pas quantifiable. Je dis que l’amour de Dieu peut être quantifié, car Son amour n’est pas vide et n’est pas non plus une chose légendaire. Au contraire, c’est quelque chose qui est commun à toutes les choses gouvernées par Dieu et qui est apprécié par toutes les créatures à des degrés divers et depuis différents points de vue. Bien que les gens ne puissent pas le voir ou le toucher, cet amour apporte le soutien et la vie à toutes choses à mesure qu’il se révèle peu à peu dans leur vie et elles comptent et témoignent de l’amour de Dieu dont elles jouissent à chaque instant. Je dis que l’amour de Dieu n’est pas quantifiable, car le mystère de Dieu soutenant et nourrissant toutes choses est difficile à imaginer par les humains, tout comme les pensées de Dieu pour toutes choses et particulièrement pour les hommes. C’est-à-dire que personne ne connaît le sang ni les larmes que le Créateur a versés pour l’humanité. Personne ne peut appréhender, personne ne peut comprendre la profondeur ou le poids de l’amour que le Créateur porte aux hommes qu’Il a créés de Ses propres mains. Décrire l’amour de Dieu comme « immense », c’est permettre aux gens d’apprécier et de comprendre son étendue et la réalité de son existence. C’est aussi pour que les gens puissent comprendre plus profondément le sens réel du mot « Créateur », et pour qu’ils puissent obtenir une compréhension plus profonde du véritable sens de l’appellatif « création ». Qu’est-ce que le mot « vaste » décrit habituellement ? On l’emploie généralement pour décrire l’océan ou l’univers, par exemple : « le vaste univers » ou « le vaste océan ». L’expansivité et la tranquille étendue de l’univers dépassent l’entendement humain et c’est une chose qui capte l’imagination des hommes et pour laquelle ils ont une grande admiration. Son mystère et sa profondeur sont à portée de vue, mais inaccessibles. Quand tu penses à l’océan, quand tu penses à son étendue, il paraît sans limites et tu peux sentir son mystère et sa grande capacité à contenir des choses. C’est pourquoi J’ai employé le terme « vaste » pour décrire l’amour de Dieu, pour aider les gens à sentir comme il est précieux, sentir la profonde beauté de Son amour et que le pouvoir de l’amour de Dieu est infini et a une large portée. J’ai employé ce mot pour aider les gens à sentir la sainteté de Son amour et la dignité de Dieu et Sa qualité de ne pas pouvoir être offensé qui se révèlent par Son amour. Maintenant, penses-tu que « vaste » est un mot adéquat pour décrire l’amour de Dieu ? L’amour de Dieu est-il être comparable à ces deux mots, « immense » et « vaste » ? Absolument ! Dans le langage humain, seuls ces deux termes sont relativement aptes et relativement pertinents pour décrire l’amour de Dieu. Ne penses-tu pas ? Si Je te demandais de décrire l’amour de Dieu, utiliserais-tu ces deux mots ? Très probablement pas, car ta compréhension et ton appréciation de l’amour de Dieu sont limitées au champ d’une perspective bidimensionnelle et ne se sont pas élevées à la hauteur de l’espace tridimensionnel. Aussi, si Je te demandais de décrire l’amour de Dieu, tu sentirais que les mots te manquent ; ou peut-être que tu serais même bouche bée. Les deux mots dont Je t’ai parlé aujourd’hui sont peut-être difficiles à comprendre pour toi ou peut-être que tu n’es pas d’accord tout simplement. Cela montre seulement que ton appréciation et ta compréhension de l’amour de Dieu sont superficielles et étriquées. J’ai dit auparavant que Dieu était altruiste. Tu te souviens de ce mot, « altruiste ». Se pourrait-il que l’amour de Dieu soit décrit uniquement comme altruiste ? N’est-ce pas trop réducteur ? Tu devrais réfléchir davantage à cette question, afin de pouvoir en retirer quelque chose.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 77)

La résurrection de Lazare glorifie Dieu

Jean 11:43-44 : « Ayant dit cela, il cria d’une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit : Déliez-le, et laissez-le aller. »

Quelles impressions avez-vous après avoir lu ce passage ? La signification de ce miracle que le Seigneur Jésus accomplit était beaucoup plus grande que celle du miracle précédent, car il n’y a pas de miracle plus stupéfiant que de ramener un homme mort de la tombe. À cette ère, il était extrêmement significatif que le Seigneur Jésus accomplisse une telle chose. Parce que Dieu avait pris chair, les gens ne pouvaient voir que Son apparence physique, Son côté concret et Son aspect insignifiant. Même si certaines personnes ont vu et compris un peu de Son caractère ou certaines aptitudes exceptionnelles qu’Il semblait avoir, personne ne savait d’où venait le Seigneur Jésus, ce qu’Il était véritablement en essence et ce qu’Il pouvait vraiment faire de plus. Tout cela était inconnu à l’humanité. Tellement de gens voulaient trouver une preuve pour répondre à ces questions sur le Seigneur et savoir la vérité. Dieu pouvait-Il faire quelque chose pour prouver Son identité ? Pour Lui, c’était très simple, c’était un jeu d’enfant. Il pouvait faire quelque chose n’importe où, n’importe quand pour prouver Son identité et Son essence, mais Dieu avait Sa façon à Lui de faire les choses : selon un plan et par étapes. Il ne réalisait pas les choses n’importe comment, mais attendait plutôt le bon moment et la bonne occasion pour faire quelque chose qu’Il laisserait l’homme voir, quelque chose de vraiment rempli de sens. De cette façon, Il prouvait Son autorité et Son identité. Ainsi donc, la résurrection de Lazare pouvait-elle prouver l’identité du Seigneur Jésus ? Regardons le passage suivant des Écritures : « Ayant dit cela, il cria d’une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit… » Quand le Seigneur Jésus a fait cela, Il a dit juste une chose : « Lazare, sors ! » Lazare sortit alors de sa tombe. Ce miracle se réalisa par seulement quelques paroles proférées par le Seigneur. À ce moment-là, le Seigneur Jésus ne dressa pas un autel et Il n’accomplit aucune autre action. Il dit juste une chose. Devrait-on appeler cela un miracle ou un ordre ? Ou bien était-ce un genre de sorcellerie ? De prime abord, il semble qu’on pourrait appeler cela un miracle et si tu le regardes d’un point de vue moderne, bien sûr que tu pourrais encore l’appeler un miracle. Toutefois, on ne pourrait absolument pas considérer cela comme une sorte de magie censée ramener une âme d’entre les morts et ce n’était surtout pas de la sorcellerie d’aucune sorte. Il est juste de dire que ce miracle était la démonstration la plus normale et la plus infime de l’autorité du Créateur. C’est l’autorité et le pouvoir de Dieu. Dieu a l’autorité de faire mourir une personne, de faire en sorte que son esprit quitte le corps et retourne à Hadès ou à quelque autre lieu où elle devrait aller. Le moment de la mort d’une personne et le lieu où elle se rend après la mort, cela est déterminé par Dieu. Il peut prendre ces décisions n’importe quand et n’importe où, sans limites de la part des humains, des évènements, des objets, de l’espace ou de la géographie. S’Il veut le faire, Il peut le faire, car toute chose et tout être vivant sont placés sous Son règne et toute chose prolifère, existe et meurt selon Sa parole et Son autorité. Il peut ressusciter un mort et c’est aussi quelque chose qu’Il peut accomplir n’importe quand et n’importe où. C’est l’autorité que seul le Créateur possède.

Lorsque le Seigneur Jésus faisait des choses comme ramener Lazare d’entre les morts, Son but était d’apporter une preuve aux humains et à Satan et de faire savoir aux humains et à Satan que tout ce qui concerne l’humanité, la vie et la mort des hommes sont déterminés par Dieu et que même s’Il était devenu chair, Il restait aux commandes du monde physique qui peut être vu, comme du monde spirituel que les hommes ne peuvent pas voir. C’était pour faire savoir aux humains et à Satan que tout ce qui concerne l’humanité n’est pas sous le commandement de Satan. C’était une révélation et une démonstration de l’autorité de Dieu et c’était aussi une manière pour Dieu d’adresser un message à toutes choses : la vie et la mort des hommes sont entre les mains de Dieu. La résurrection de Lazare par le Seigneur Jésus était un des moyens pour le Créateur d’enseigner et d’instruire les hommes. C’était une action concrète par laquelle Il a employé Son aptitude et Son pouvoir pour instruire et soutenir l’humanité. C’était pour le Créateur un moyen, sans utiliser de paroles, de permettre aux hommes de voir la vérité : Il est aux commandes de toutes choses. C’était une façon pour Lui de dire aux hommes par le biais d’actions concrètes qu’il n’existe pas de salut autrement que par Lui. Ce moyen silencieux par lequel Il a instruit l’humanité dure toujours ; il est indélébile et il a provoqué au cœur des êtres humains un choc et un éclairage qui ne s’éteindra jamais. La résurrection de Lazare a glorifié Dieu ; elle a un profond impact sur chacun des fidèles de Dieu. En chaque personne qui comprend pleinement cet évènement, elle enracine la compréhension, la vision que seul Dieu peut ordonner la vie et la mort des hommes. Bien que Dieu possède ce genre d’autorité et bien qu’Il ait envoyé un message concernant Sa souveraineté sur la vie et la mort des hommes par la résurrection de Lazare, il ne s’agissait pas de Son œuvre primaire. Dieu ne fait jamais rien qui soit dénué de sens. Chaque chose qu’Il réalise a une grande valeur, et constitue un joyau insurpassable au milieu d’une réserve de trésors. Faire revenir quelqu’un de sa tombe ne serait absolument jamais pour Lui le but ou l’objet principal ou unique de Son œuvre. Dieu ne fait rien qui n’ait pas de signification. La résurrection de Lazare comme événement singulier est appropriée pour démontrer l’autorité de Dieu et pour démontrer l’identité du Seigneur Jésus. C’est pourquoi le Seigneur Jésus n’a pas répété ce genre de miracle. Dieu accomplit les choses selon Ses propres principes. En langage humain, on pourrait dire que Dieu n’occupe Son esprit qu’à des sujets sérieux. C’est-à-dire que, quand Dieu fait des choses, Il ne S’écarte pas de l’objectif de Son œuvre. Il sait quelle œuvre Il désire réaliser dans cette étape, ce qu’Il veut accomplir et Il travaillera strictement en fonction de Son plan. Si une personne corrompue avait ce type d’habileté, elle réfléchirait seulement aux moyens d’exprimer son habileté afin que les autres sachent combien elle est formidable pour qu’ils s’inclinent devant elle, pour qu’elle puisse les contrôler et les dévorer. C’est le mal qui vient de Satan : on l’appelle corruption. Dieu ne possède pas un tel tempérament et Il n’a pas une telle essence. Son intention en accomplissant des choses n’est pas de Se mettre en valeur, mais plutôt de procurer aux hommes davantage de révélation et de direction et c’est pourquoi les gens ne lisent que très peu d’exemples de ce type d’occurrences dans la Bible. Cela ne signifie pas que les pouvoirs du Seigneur Jésus étaient limités ou qu’Il ne pouvait pas faire ce genre de choses. C’est simplement parce que Dieu ne voulait pas le faire, car la résurrection de Lazare par le Seigneur Jésus avait une signification très concrète et aussi parce que l’œuvre primaire de Dieu devenu chair n’était pas d’accomplir des miracles, n’était pas de ramener les gens d’entre les morts, mais c’était l’œuvre de rédemption de l’humanité. Ainsi, une grande partie de l’œuvre que le Seigneur Jésus faisait était d’enseigner aux gens, de les soutenir et de les aider, et les événements tels que la résurrection de Lazare constituaient simplement une petite partie du ministère que le Seigneur accomplissait. Plus encore, vous pourriez dire que « se mettre en valeur » n’est pas une partie de l’essence de Dieu, donc le Seigneur Jésus n’exerçait pas une retenue intentionnelle en n’opérant pas davantage de miracles et ce n’était pas dû non plus à des contraintes environnementales, et certainement pas à un manque de pouvoir.

Lorsque le Seigneur Jésus ramena Lazare de la mort, Il ne dit que quelques mots : « Lazare, sors ! » Il ne dit rien d’autre que cela. Alors, que démontrent ces mots ? Ils démontrent que Dieu peut accomplir n’importe quoi par la parole, même la résurrection d’un homme mort. Quand Dieu créa toutes choses, lorsqu’Il créa le monde, Il le fit avec des paroles, des ordres qu’Il prononça, des paroles d’autorité et, de cette façon, toutes choses furent créées et, ainsi, ce fut accompli. Ces quelques paroles prononcées par le Seigneur Jésus étaient tout comme les paroles dites par Dieu quand Il créa les cieux et la terre et toutes choses ; de la même manière, elles contenaient l’autorité de Dieu et le pouvoir du Créateur. Toutes choses furent créées et tinrent bon grâce à des paroles de la bouche du Créateur, tout comme Lazare qui sortit de sa tombe grâce aux paroles prononcées par la bouche du Seigneur Jésus. C’était l’autorité de Dieu, manifestée et réalisée dans Sa chair incarnée. Ce genre d’autorité et d’habileté appartiennent au Créateur et au Fils de l’homme dans lequel le Créateur fut réalisé. C’est la compréhension enseignée aux hommes par Dieu ramenant Lazare de la mort.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 78)

Le jugement de Jésus par les pharisiens

Marc 3:21-22 : « Les parents de Jésus, ayant appris ce qui se passait, vinrent pour se saisir de lui ; car ils disaient : Il est hors de sens. Et les scribes, qui étaient descendus de Jérusalem, dirent : Il est possédé de Béelzébul ; c’est par le prince des démons qu’il chasse les démons. »

Le reproche de Jésus aux pharisiens

Matthieu 12:31-32 : « C’est pourquoi je vous dis : Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné. Quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir. »

Matthieu 23:13-15 : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux ; vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous dévorez les maisons des veuves, et que vous faites pour l’apparence de longues prières ; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte ; et, quand il l’est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous. »

Il y a deux passages séparés au-dessus, regardons d’abord le premier : Le jugement de Jésus par les pharisiens.

Dans la Bible, le jugement que les pharisiens ont porté contre Jésus Lui-même et les choses qu’Il a faites était : « Ils disaient : Il est hors de sens. […] Il est possédé de Béelzébul ; c’est par le prince des démons qu’il chasse les démons » (Marc 3:21-22). Le jugement du Seigneur Jésus par les scribes et les pharisiens n’était pas une simple imitation des paroles des autres, ni une conjecture infondée : c’était la conclusion qu’ils avaient tirée au sujet du Seigneur Jésus à partir de ce qu’ils avaient vu et entendu de Ses actions. Bien que leur conclusion fût proférée ostensiblement au nom de la justice et apparût aux yeux des gens comme bien fondée, il leur était difficile, même à eux, de contenir l’arrogance avec laquelle ils jugèrent le Seigneur Jésus. L’énergie frénétique de leur haine pour le Seigneur Jésus révélait leurs propres ambitions déchainées et leurs expressions méchantes et sataniques, aussi bien que leur nature maléfique avec laquelle ils résistaient à Dieu. Les propos qu’ils tinrent lors du jugement du Seigneur Jésus étaient motivés par leurs ambitions déchainées, leur jalousie, la nature ignoble et malveillante de leur hostilité envers Dieu et la vérité. Ils ne firent pas d’enquête sur l’origine des actions du Seigneur Jésus ni sur le fond même de ce qu’Il avait dit ou fait. Au contraire, ils attaquèrent et discréditèrent aveuglément dans une agitation folle et avec une méchanceté délibérée ce qu’Il avait fait. Ils allèrent jusqu’à discréditer volontairement Son Esprit, c’est-à-dire le Saint-Esprit, qui est l’Esprit de Dieu. C’est ce qu’ils entendaient quand ils dirent : « Il est hors de sens », « Béelzébul » et « le prince des démons ». Donc ils affirmèrent que l’Esprit de Dieu était Béelzébul et le prince des démons. Ils accusèrent d’être de la folie l’œuvre de l’Esprit de Dieu incarné, qui S’était revêtu Lui-même de chair. Non seulement ils blasphémèrent contre l’Esprit de Dieu en le disant être Béelzébul et le prince des démons, mais ils condamnèrent aussi l’œuvre de Dieu et condamnèrent le Seigneur Jésus-Christ et blasphémèrent contre Lui. L’essence de leur résistance et de leur blasphème contre Dieu était tout à fait la même que l’essence, la résistance et le blasphème contre Dieu donnés par Satan et les démons. Ils ne représentaient pas seulement les hommes corrompus, mais plus que cela, ils étaient l’incarnation de Satan. Ils étaient un canal pour Satan parmi les hommes et ils étaient les complices et les laquais de Satan. L’essence de leur blasphème et de leur dénigrement du Seigneur Jésus-Christ provenait de leur lutte contre Dieu pour le statut, de leur compétition avec Dieu et de leur mise à l’épreuve éternelle de Dieu. L’essence de leur résistance à Dieu et de leur attitude d’hostilité envers Lui, ainsi que leurs paroles et leurs pensées blasphémaient contre l’Esprit de Dieu et Le mettaient en colère. Donc Dieu porta un jugement sensé à partir de ce qu’ils avaient dit et fait et Dieu décréta que leurs actes constituaient le péché de blasphème contre le Saint-Esprit. Ce péché est impardonnable à la fois dans ce monde et dans le monde qui vient, tout comme le confirme le passage suivant des Écritures : « Le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné » et « Quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir. » Aujourd’hui, discutons du véritable sens de ces paroles de Dieu, « il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir », autrement dit, démystifions la manière avec laquelle Dieu accomplit ces paroles : « il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir ».

Tout ce dont nous avons parlé est en lien avec le tempérament de Dieu et avec Son attitude envers le peuple, les objets et les événements. Naturellement, les deux passages précédents ne font pas exception. Avez-vous remarqué quelque chose dans ces deux passages des Écritures ? Certains disent qu’ils y voient la colère de Dieu. D’autres disent qu’ils y voient l’aspect du tempérament de Dieu qui ne tolère pas l’offense des hommes et que si des hommes font quelque chose qui soit blasphématoire contre Dieu, ils ne recevront pas Son pardon. En dépit du fait que les gens voient et perçoivent la colère de Dieu et Son intolérance de l’offense des hommes dans ces deux passages, ils ne comprennent toujours vraiment pas Son attitude. Ces deux passages contiennent implicitement des références cachées au sujet de l’attitude véritable de Dieu et de Son approche envers ceux qui blasphèment contre Lui et qui Le mettent en colère. Son attitude et Sa démarche démontrent le vrai sens du passage suivant : « quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir. » Quand quelqu’un blasphème contre Dieu et quand il Le met en colère, Il prononce un verdict et ce verdict est un résultat qu’Il délivre. Il est décrit ainsi dans la Bible « C’est pourquoi je vous dis : Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné » (Matthieu 12:31), et « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! » (Matthieu 23:13). Toutefois, est-il écrit dans la Bible quel a été le résultat pour ces scribes et ces pharisiens, ainsi que pour ces personnes qui ont dit que le Seigneur Jésus était fou après qu’Il a proféré ces choses ? Est-il écrit qu’ils ont reçu une punition ? Non, on peut le dire avec certitude. Dire « non » ici ne veut pas dire qu’il n’y eut pas un tel écrit, mais en fait seulement qu’il n’y eut pas de résultat visible aux yeux des hommes. Dire qu’« il n’y eut pas un tel écrit » élucide la question de l’attitude et des principes de Dieu pour gérer certaines choses. Dieu ne ferme pas les yeux ou ne fait pas la sourde oreille devant les gens qui blasphèment contre Lui ou qui Lui résistent, ou même ceux qui Le calomnient, ceux qui L’attaquent intentionnellement, Le calomnient et Le maudissent, mais Il a plutôt une attitude claire avec eux. Il méprise ces gens et, dans Son cœur, Il les condamne. Il déclare même ouvertement quelle sera leur fin, de sorte que les gens savent qu’Il a une attitude claire envers ceux qui blasphèment contre Lui, qu’ils savent comment Il déterminera leur fin. Toutefois, après que Dieu a dit ces choses, les gens pouvaient rarement voir la vérité au sujet du traitement de ces gens par Dieu et ils ne pouvaient pas comprendre les principes à la base de la fin établie par Dieu et de Son verdict sur eux. C’est-à-dire que les hommes ne peuvent pas voir l’approche et les méthodes particulières que Dieu emploie pour traiter avec eux. Cela est en rapport avec les principes de Dieu pour accomplir les choses. Dieu utilise l’apparition de faits pour S’occuper du comportement méchant de certaines personnes. C’est-à-dire qu’Il ne déclare pas leurs péchés et ne détermine pas leur fin, mais plutôt qu’Il utilise directement l’apparition de faits pour distribuer leur punition et leur juste rétribution. Quand ces faits arrivent, c’est la chair des gens qui endure la punition, c’est-à-dire que la punition est quelque chose de clairement visible aux yeux humains. Lorsqu’Il S’occupe du comportement méchant de certaines personnes, Dieu les maudit simplement en paroles et Sa colère s’abat aussi sur eux, mais il se peut que le châtiment qu’ils reçoivent ne se remarque pas. Néanmoins, ce genre de résultat peut être même plus grave que les résultats que les gens peuvent voir, comme la punition ou la mort. En effet, dans les circonstances que Dieu a choisies pour ne pas sauver ce type de personne, pour ne pas démontrer de miséricorde ou de tolérance envers ces gens-là et pour ne pas leur donner d’autres occasions, Son attitude à leur égard est de les laisser de côté. Quelle est la signification ici de « laisser de côté » ? Le sens fondamental de cette expression est de laisser quelque chose de côté, de ne plus en tenir compte. Mais ici, quand Dieu « laisse quelqu’un de côté », l’expression a deux interprétations : la première est qu’Il livre la vie de cette personne et tout ce qui la concerne à Satan pour qu’il s’en occupe et Dieu ne sera plus responsable de cette personne et ne S’en occupera plus. Que cette personne soit folle ou stupide, qu’elle soit morte ou vivant ou encore que sa punition soit d’aller en enfer, rien de tout cela n’aura à voir avec Dieu. Ceci signifie qu’une telle créature n’aura plus de relation avec le Créateur. La deuxième interprétation est que Dieu a décidé que Lui-même veut faire quelque chose avec cette personne, de Ses propres mains. Il est possible qu’il emploie le service de cette personne ou qu’Il l’utilise comme faire-valoir. Il est possible qu’Il S’occupe de ce type de personne d’une façon spéciale, qu’Il la traite de manière particulière, comme avec Paul, par exemple. C’est le principe et l’attitude du cœur de Dieu qui déterminent la manière avec laquelle Il va S’occuper de ce genre de personne. Donc lorsque quelqu’un résiste à Dieu, Le calomnie et blasphème contre Lui, s’il irrite Son tempérament ou dépasse la limite de la tolérance de Dieu, les conséquences sont inimaginables. La conséquence la plus grave est que Dieu livre la vie de cet individu et tout ce qui la concerne à Satan, une fois pour toutes. Il ne sera pas pardonné pour le reste de l’éternité. Cela veut dire que cet individu est devenu un aliment pour Satan, un jouet dans sa main et que dorénavant Dieu n’a plus rien à voir avec lui. Pouvez-vous imaginer quel malheur ce fut lorsque Satan tenta Job ? Malgré la condition sous laquelle il ne pouvait attenter à la vie de Job, celui-ci souffrit énormément. Et n’est-ce pas encore plus difficile d’imaginer les ravages que Satan pourrait produire sur une personne qui a été livrée à Satan, qui est totalement prisonnière de ses griffes, qui a entièrement perdu la bienveillance et la miséricorde de Dieu, qui n’est plus sous le règne du Créateur, qui a été privée du droit de L’adorer et d’être une créature protégée par le règne de Dieu et dont la relation avec le Seigneur de la création a été complètement coupée ? La persécution de Job par Satan était quelque chose qui pouvait être vu par les hommes, mais si Dieu livre la vie d’une personne à Satan, les conséquences seront inimaginables. Par exemple, certaines personnes peuvent se réincarner en vache ou en âne, alors que d’autres peuvent être occupées ou possédées par des esprits impurs, diaboliques, etc. Telle est la fin de certaines personnes que Dieu a livrées à Satan. De l’extérieur, il semble que ces personnes qui ont ridiculisé, calomnié, condamné et blasphémé le Seigneur Jésus n’ont pas subi de conséquences. Cependant, la vérité est que Dieu adopte une approche pour traiter chaque chose. Il peut ne pas employer un langage clair pour expliquer aux gens comment Il va traiter chaque type d’individu. Parfois, Il ne parle pas directement, mais agit plutôt directement. Le fait qu’Il n’en parle pas ne signifie pas qu’il n’y a pas un résultat : en fait, en pareil cas, il est possible que le résultat soit même plus grave. De l’extérieur, il peut sembler que Dieu ne parle pas explicitement de Son attitude à certaines personnes ; mais, en fait, Dieu n’a pas voulu leur prêter attention pendant longtemps. Il ne veut plus les voir. À cause des choses qu’elles ont faites, de leur comportement, à cause de leur nature et de leur essence, Dieu désire seulement qu’elles disparaissent de Sa vue, veut les livrer directement à Satan, donner leur esprit, leur âme et leur corps à Satan et permettre à Satan de faire d’elles ce qu’il veut. On voit clairement à quel point Dieu les hait, à quel point Il est dégoûté d’elles. Si une personne irrite Dieu au point que Dieu ne veut plus la revoir et est prêt à la laisser tomber complètement, au point qu’Il ne veut plus S’en occuper Lui-même, s’Il en arrive au point de la livrer à Satan pour qu’il en fasse ce qu’il veut, de permettre à Satan de la contrôler, de la dévorer et de la traiter comme il l’entend, alors cette personne est complètement finie. Son droit d’être un humain a été révoqué définitivement et son droit d’être une créature de la création de Dieu est arrivé à sa fin. N’est-ce pas le genre de sanction le plus sévère ?

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 79)

Les paroles de Jésus à Ses disciples après Sa résurrection

Jean 20:26-29 : « Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas se trouvait avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit : La paix soit avec vous ! Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu ! Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! »

Jean 21:16-17 : « Il lui dit une seconde fois : Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? Pierre lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis. Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit pour la troisième fois : M’aimes-tu ? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis. »

Ces passages nous racontent certaines choses que le Seigneur Jésus a faites et dites à Ses disciples après Sa résurrection. Mais d’abord, regardons les différences qu’il pourrait y avoir chez le Seigneur Jésus avant et après Sa résurrection. Était-Il le même Seigneur Jésus des jours passés ? Les Écritures contiennent la phrase suivante décrivant le Seigneur Jésus après la résurrection : « Jésus vint, les portes étant fermées, se présenta au milieu d’eux, et dit : La paix soit avec vous ! » Il est clair que le Seigneur Jésus à ce moment-là n’habitait plus un corps de chair, mais qu’Il était à présent dans un corps spirituel. C’est parce qu’Il avait transcendé les limitations de la chair ; malgré le fait que la porte était fermée, Il put quand même se joindre au groupe de gens et leur permettre de Le voir. C’est la plus grande différence entre le Seigneur Jésus après la résurrection et le Seigneur Jésus vivant dans la chair avant la résurrection. Même s’il n’y avait pas de différence entre l’apparence du corps spirituel à ce moment-là et l’apparence du Seigneur Jésus d’avant, le Seigneur Jésus de ce moment-là était devenu Celui qui semblait étranger aux gens, car Il était devenu un corps spirituel après être ressuscité d’entre les morts, et comparé à Sa chair antérieure, ce corps spirituel était plus déconcertant et confondant pour les gens. Cela créa aussi plus de distance entre le Seigneur Jésus et les gens, et les gens ont ressenti dans leur cœur que le Seigneur Jésus était devenu plus mystérieux. Ces connaissances et ces sentiments de leur part les ramenèrent soudainement à une ère de foi en un Dieu qu’on ne pouvait ni voir ni toucher. Donc, la première chose que fit le Seigneur Jésus après Sa résurrection fut de permettre à tous de Le voir, de leur confirmer qu’Il existait et de confirmer le fait de Sa résurrection. De plus, cette action rétablit la relation qu’Il avait avec les gens quand Il travaillait dans la chair et quand Il était le Christ qu’ils pouvaient voir et toucher. Un résultat à cela fut que les gens n’avaient aucun doute sur le fait que le Seigneur Jésus était bien ressuscité d’entre les morts après avoir été cloué sur la croix, et ils ne doutaient pas non plus au sujet de l’œuvre du Seigneur Jésus qui avait racheté l’humanité. Un autre résultat fut que le fait que le Seigneur Jésus apparût aux gens après Sa résurrection et qu’ils purent Le voir et Le toucher ancra fermement l’humanité dans l’ère de la Grâce, ce qui fit que, à partir de ce moment-là, les hommes ne purent pas retourner à l’ère précédente, l’ère de la Loi, sur le prétendu fondement que le Seigneur Jésus avait « disparu » ou qu’Il était « parti sans un mot ». Il S’assura ainsi qu’ils continueraient de l’avant, suivant les enseignements du Seigneur Jésus et l’œuvre qu’Il avait accomplie. Ainsi, une nouvelle étape de l’œuvre dans l’ère de la Grâce commença officiellement et, à partir de cet instant, les gens qui avaient vécu conformément à la loi se séparèrent officiellement de la loi et entrèrent dans une nouvelle ère, un nouveau début. Cela représente les multiples sens de l’apparition du Seigneur Jésus aux hommes après Sa résurrection.

Puisque le Seigneur Jésus habitait désormais un corps spirituel, comment les gens pouvaient-ils Le toucher et Le voir ? Cette question aborde la signification de l’apparition du Seigneur Jésus aux hommes. Avez-vous remarqué quelque chose dans les passages des Écritures que nous venons de lire ? En général, les corps spirituels ne peuvent être ni vus ni touchés et après la résurrection, l’œuvre dans laquelle le Seigneur Jésus S’était impliqué avait déjà été accomplie. Donc en théorie, Il n’avait absolument aucun besoin de retourner parmi les gens dans Sa forme originale pour les rencontrer, mais l’apparition du Seigneur Jésus dans Son corps spirituel aux gens comme Thomas rendit la signification de Son apparition plus concrète, de sorte que cela pénétra plus profondément dans le cœur des hommes. Lorsqu’Il S’approcha de Thomas, Il permit à Thomas le sceptique de toucher Sa main et lui dit : « Avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. » Ces paroles et ces actes n’étaient pas des choses que le Seigneur Jésus voulait dire et faire seulement après Sa résurrection ; en fait, c’était des choses qu’Il voulait accomplir avant d’avoir été cloué sur la croix. Il est évident qu’avant d’être cloué sur la croix, le Seigneur Jésus avait déjà une compréhension des personnes comme Thomas. Donc que pouvons-nous conclure de cela ? Il était le même Seigneur Jésus après Sa résurrection. Son essence n’avait pas changé. Les doutes de Thomas n’étaient pas nouveaux, en fait il les avait toujours eus quand il suivait le Seigneur Jésus. Cependant, voici que le Seigneur Jésus était là, Lui qui était ressuscité de la mort et qui était revenu du monde spirituel avec Sa forme originale, avec Son tempérament original et avec Son entendement des hommes du temps où Il était dans la chair. Aussi, Il S’approcha d’abord de Thomas et le laissa toucher Sa côte, pour non seulement laisser Thomas voir Son corps spirituel d’après la résurrection, mais aussi pour laisser Thomas toucher et sentir l’existence de Son corps spirituel et se débarrasser complètement de ses doutes. Avant que le Seigneur Jésus ait été cloué sur la croix, Thomas doutait en permanence qu’Il fût Christ et ne pouvait le croire. Sa foi en Dieu était basée seulement sur ce qu’il pouvait voir de ses propres yeux, sur ce qu’il pouvait toucher de ses propres mains. Le Seigneur Jésus avait une bonne compréhension de la foi de ce genre de personne. Elle ne croit qu’en Dieu au ciel, ne croit pas du tout en Celui qui est envoyé par Dieu ou le Christ dans la chair et ne L’accepte pas non plus. Afin que Thomas connaisse et croie que le Seigneur Jésus existait et qu’Il était le véritable Dieu incarné, Il laissa Thomas tendre sa main et toucher Sa côte. Thomas doutait-il d’une manière différente avant et après la résurrection du Seigneur Jésus ? Il doutait constamment et à part le fait que le Seigneur Jésus lui apparut personnellement dans Son corps spirituel et lui permit de toucher la marque des clous sur Son corps, il n’y avait aucun moyen que quelqu’un puisse lever ses doutes et fasse en sorte qu’il les abandonne. Donc, à partir du moment où le Seigneur Jésus permit à Thomas de toucher Sa côte et de sentir vraiment l’existence de la marque des clous, les doutes de Thomas disparurent et il sut véritablement que le Seigneur Jésus était ressuscité, il reconnut et crut que le Seigneur Jésus était le véritable Christ et Dieu incarné. Bien qu’à cette époque Thomas ne doutât plus, il avait perdu pour toujours la chance de rencontrer Christ. Il avait perdu pour toujours la chance d’être avec Lui, de Le suivre, de Le connaître. Il avait perdu la chance que Christ le perfectionne. L’apparition du Seigneur Jésus et Ses paroles fournirent une conclusion et fournirent un verdict sur la foi de ceux qui étaient pleins de doutes. Il employa Ses paroles et Ses actions concrètes pour dire aux incrédules, pour dire à ceux qui ne croient qu’en Dieu au ciel, mais non en Christ : Dieu n’a pas loué leur croyance ni loué leur démarche de Le suivre tout en doutant de Lui. Le jour où ils croiront pleinement en Dieu et en Christ ne peut être que le jour où Dieu aura accompli Sa grande œuvre. Bien sûr, ce jour sera aussi celui où un verdict sera prononcé sur leurs doutes. Leur attitude envers Christ détermina leur sort et leurs doutes tenaces signifieront que leur foi ne leur aura rapporté aucun fruit, que leur dureté signifiait que leurs espoirs étaient vains. Parce que leur croyance en Dieu au ciel se nourrissait d’illusions et que leurs doutes sur Christ exprimaient leur vraie attitude envers Dieu, même s’ils touchaient la marque des clous sur le corps du Seigneur Jésus, leur foi était toujours vaine et leur résultat ne pourrait être décrit que comme puiser de l’eau à l’aide d’un panier en bambou : quelque chose d’entièrement vain. Ce qu’a dit le Seigneur Jésus à Thomas était aussi très clairement Sa façon de dire à tous : le Seigneur Jésus ressuscité est le Seigneur Jésus qui passa trente-trois années et demie à travailler parmi les hommes. Bien qu’Il eût été cloué sur la croix et expérimenté la vallée de l’ombre de la mort et la résurrection, Il n’avait subi de changement sous aucun aspect. Bien qu’Il eût maintenant la marque des clous sur Son corps, qu’Il fût ressuscité et qu’Il fût sorti de la tombe, Son tempérament, Sa compréhension des hommes et Ses intentions envers les hommes n’avaient pas changé le moins du monde. Aussi, Il disait aux gens qu’Il était descendu de la croix, avait triomphé du péché, surmonté des épreuves et triomphé de la mort. La marque des clous était juste la preuve de Sa victoire sur Satan, la preuve qu’Il avait été un sacrifice d’expiation pour racheter toute l’humanité avec succès. Il disait aux gens qu’Il avait déjà endossé les péchés de l’humanité et qu’Il avait mené à bien Son œuvre de rédemption. Quand Il retourna voir Ses disciples, Il leur transmit ce message au moyen de Son apparition : « Je suis toujours vivant, J’existe encore ; aujourd’hui, Je me tiens véritablement devant vous afin que vous puissiez Me voir et Me toucher. Je serai toujours avec vous. » Le Seigneur Jésus voulait aussi Se servir de Thomas pour adresser un avertissement aux hommes des générations suivantes : bien que tu ne puisses ni voir ni toucher le Seigneur Jésus dans ta foi en Lui, tu es béni grâce à ta foi sincère et tu peux voir le Seigneur Jésus par ta foi sincère, et ce genre de personne est béni.

Ces paroles rapportées dans la Bible que le Seigneur Jésus proféra quand Il apparut à Thomas sont d’une grande aide pour tous les gens de l’ère de la Grâce. Son apparition à Thomas et les paroles qu’Il lui a dites ont eu un impact profond sur les générations ultérieures ; elles conservent un sens éternel. Thomas représente le genre de personnes qui croient en Dieu tout en doutant de Dieu. Elles sont d’une nature suspicieuse, ont un cœur sinistre, sont fourbes et ne croient pas aux choses que Dieu peut accomplir. Elles ne croient pas à l’omnipotence de Dieu et à Sa souveraineté et elles ne croient pas non plus au Dieu incarné. Toutefois, la résurrection du Seigneur Jésus va à l’encontre de ces traits de caractère qu’elles ont et ce fut aussi l’occasion pour elles de découvrir leurs propres doutes, de reconnaître leurs propres doutes et de prendre conscience de leur propre fourberie et ainsi de croire sincèrement en l’existence du Seigneur Jésus et en Sa résurrection. La scène avec Thomas fut un avertissement et une mise en garde pour les générations suivantes afin que plus de gens se préviennent eux-mêmes de ne pas douter comme Thomas, et que s’ils se remplissaient de doutes, alors ils sombreraient dans l’obscurité. Si tu suis Dieu, mais comme Thomas tu veux constamment toucher la côte du Seigneur et sentir la marque des clous pour confirmer et vérifier l’existence de Dieu et spéculer à ce sujet, Dieu t’abandonnera. Donc, le Seigneur Jésus exige que les gens ne soient pas comme Thomas, croyant uniquement en ce qu’ils peuvent voir de leurs propres yeux, mais qu’ils soient des gens purs et honnêtes, qui ne nourrissent pas de doutes envers Dieu, mais croient simplement en Lui et Le suivent. Ce genre de personne est béni. C’est une toute petite exigence du Seigneur Jésus envers les gens et c’est un avertissement pour ceux qui Le suivent.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 80)

Jean 21:16-17 : « Il lui dit une seconde fois : Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? Pierre lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis. Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit pour la troisième fois : M’aimes-tu ? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis. »

Dans cette conversation, à plusieurs reprises, le Seigneur Jésus demande à Pierre une chose : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Après Sa résurrection, le Seigneur Jésus avait une norme plus élevée pour ce qu’Il exigeait des personnes comme Pierre qui croyaient sincèrement en Christ et s’efforçaient d’aimer le Seigneur. Cette question constituait une sorte d’examen et d’interrogation, mais plus que cela, elle était une exigence et une attente de la part de gens comme Pierre. Le Seigneur Jésus employa cette méthode de questionnement afin que les gens s’interrogent, regardent en eux-mêmes et se demandent : Quelles sont les exigences du Seigneur Jésus pour les hommes ? Est-ce que j’aime le Seigneur ? Suis-je quelqu’un qui aime Dieu ? Comment devrais-je aimer Dieu ? Même si le Seigneur Jésus posa cette question uniquement à Pierre, la vérité est que, dans Son cœur, en posant ces questions à Pierre, Il voulait profiter de cette occasion pour adresser ce même genre de question à toutes les personnes qui cherchent à aimer Dieu. Il se trouve que Pierre fut béni de pouvoir représenter ce type de personne, de recevoir cette question de la propre bouche du Seigneur Jésus.

Comparée à « avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois » que dit le Seigneur Jésus à Thomas après Sa résurrection, la question adressée à Pierre qu’Il répéta trois fois – « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » – permet aux gens de mieux percevoir la sévérité de l’attitude du Seigneur Jésus et de l’impatience qu’Il ressentait à ce moment-là. Quant à Thomas le sceptique, avec sa nature fourbe, le Seigneur Jésus lui a permis de tendre la main et de toucher la marque des clous sur Son corps, ce qui l’amena à croire que le Seigneur Jésus était le Fils de l’homme ressuscité et de reconnaître l’identité du Seigneur Jésus comme Christ. Et même si le Seigneur Jésus n’a pas réprimandé Thomas sévèrement ni n’a exprimé verbalement aucun jugement sur lui, Il utilisa néanmoins des actes concrets pour faire savoir à Thomas qu’Il le comprenait tout en affichant Son attitude et Sa détermination envers ce genre de personne. Les exigences et les attentes du Seigneur Jésus vis-à-vis de ce genre de personne ne peuvent être perçues dans ce qu’Il a dit parce que les gens comme Thomas ne possèdent pas un brin de foi véritable. Les exigences du Seigneur Jésus les concernant s’arrêtent là, mais Son attitude envers les personnes comme Pierre est très différente. Il n’exigea pas de Pierre qu’il tende la main pour toucher la marque des clous ni n’a dit à Pierre : « ne sois pas incrédule, mais crois ». Au lieu de cela, Il répéta à Pierre la même question. C’était une question lourde de sens et significative, une question qui ne peut pas éviter de provoquer du remords et de la crainte en tous ceux qui suivent Christ, mais qui laisse aussi sentir l’humeur préoccupée et triste du Seigneur Jésus. Et lorsqu’ils sont en grande douleur et en grande souffrance, ils sont plus enclins à ressentir la préoccupation du Seigneur Jésus et Son attention ; ils comprennent Son enseignement fervent et Ses exigences sévères des gens purs et honnêtes. Par la question du Seigneur Jésus, les gens comprirent que Ses attentes vis-à-vis d’eux, révélées dans ces simples paroles, n’étaient pas qu’ils croient simplement en Lui et qu’ils Le suivent, mais qu’ils réussissent à avoir de l’amour pour Lui, à aimer leur Seigneur et leur Dieu. Il s’agit d’un amour attentif et obéissant. Cela parle des humains vivant pour Dieu, mourant pour Dieu, consacrant tout à Dieu, dépensant et donnant tout pour Dieu. Ce genre d’amour consiste aussi à réconforter Dieu, à Lui permettre de prendre du plaisir dans le témoignage et d’être en paix. C’est le remboursement des hommes à Dieu, leur responsabilité, leur obligation et leur devoir, et c’est un chemin que les hommes doivent suivre toute leur vie. Ces trois questions constituaient une exigence et une exhortation faites par le Seigneur Jésus à Pierre et à tous ceux qui seraient rendus parfaits. Ce sont ces trois questions qui motivèrent et guidèrent Pierre à suivre son chemin de vie jusqu’au bout ; ce sont ces questions qui, au départ du Seigneur Jésus, poussèrent Pierre à entamer son chemin de perfection et qui, grâce à son amour pour le Seigneur, l’amenèrent à être attentif au cœur du Seigneur, à obéir au Seigneur, à procurer du réconfort au Seigneur et à offrir sa vie entière et tout son être grâce à cet amour.

Pendant l’ère de la Grâce, l’œuvre de Dieu était dédiée principalement à deux types de personnes. Le premier correspondait aux gens qui croyaient en Lui et Le suivaient, qui pouvaient respecter Ses commandements, qui pouvaient supporter la croix et en rester au chemin de l’ère de la Grâce. Ce genre de personne pouvait gagner la bénédiction de Dieu et jouir de Sa grâce. Le deuxième type de personne était comme Pierre, quelqu’un qui pourrait être rendu parfait. Donc, après que le Seigneur Jésus fut ressuscité, Il accomplit d’abord ces deux choses extrêmement significatives. L’une était faite avec Thomas et l’autre avec Pierre. Que représentent ces deux choses ? Représentent-elles les vraies intentions de Dieu de sauver l’humanité ? Représentent-elles la sincérité de Dieu envers les hommes ? Le travail qu’Il fit avec Thomas fut de mettre en garde les gens de ne pas douter, mais de simplement croire. Le travail qu’Il fit avec Pierre fut de renforcer la foi des personnes comme Pierre et d’avoir des exigences claires vis-à-vis de ce genre de personnes, de montrer quels objectifs elles devaient poursuivre.

Après que le Seigneur Jésus est ressuscité, Il est apparu aux gens auxquels Il pensait qu’il était nécessaire d’apparaître, a parlé avec eux et leur a présenté des exigences, laissant derrière Lui Ses intentions et Ses attentes vis-à-vis des hommes. C’est-à-dire qu’en tant que Dieu incarné, Sa préoccupation pour l’humanité et Ses exigences vis-à-vis des gens n’ont jamais changé, mais sont restées les mêmes quand Il était dans la chair et quand Il était dans Son corps spirituel après avoir été cloué sur la croix et être ressuscité. Il Se préoccupait de ces disciples avant d’être élevé sur la croix et, dans Son cœur, Il connaissait clairement la condition de chaque personne, Il comprenait les défauts de chacun et, bien sûr, Sa compréhension de chaque personne après qu’Il est mort, ressuscité et devenu un corps spirituel était la même que celle qu’elle avait été quand Il était dans la chair. Il savait que les gens n’étaient pas entièrement certains de Son identité en tant que Christ, mais pendant Son temps dans la chair, Il n’avait pas d’exigences strictes envers les gens. Cependant, après Sa résurrection, Il leur est apparu et Il a fait en sorte qu’ils deviennent absolument certains que le Seigneur Jésus était venu de Dieu, qu’Il était Dieu incarné, et Il a utilisé le fait de Son apparition et de Sa résurrection comme la plus haute vision et la plus grande motivation pour la quête de toute la vie de l’humanité. Non seulement Sa résurrection d’entre les morts a fortifié ceux qui Le suivaient, mais elle a renforcé aussi complètement les conséquences de Son œuvre parmi les hommes durant l’ère de la Grâce et ainsi l’Évangile du salut par le Seigneur Jésus durant l’ère de la Grâce s’est répandu progressivement aux quatre coins de l’humanité. Dirais-tu que l’apparition du Seigneur Jésus après Sa résurrection avait quelque signification ? Si tu étais Thomas ou Pierre à cette époque, et que tu découvrais cette unique chose dans ta vie qui soit si significative, quelle sorte d’impact cela aurait-il eu sur toi ? Aurais-tu vu cela comme la plus importante et la plus grande vision de ta vie de croyant ? Aurais-tu considéré cela comme une motivation principale de ta fidélité à Dieu, t’efforçant de Le satisfaire et de chercher à aimer Dieu dans ta vie ? Aurais-tu consacré les efforts de toute ta vie à répandre cette vision plus grande que toutes ? Aurais-tu accepté comme commission de Dieu de répandre le salut du Seigneur Jésus ? Même si vous n’en avez pas fait l’expérience, les deux exemples de Thomas et de Pierre sont déjà suffisants pour que l’homme moderne ait une compréhension claire de Dieu et de Sa volonté. On pourrait dire qu’après que Dieu est devenu chair, après qu’Il a personnellement vécu parmi les hommes et qu’Il a fait personnellement fait l’expérience d’une vie d’homme, qu’Il a vu la dépravation de l’humanité et la situation de la vie humaine de cette époque, Dieu dans la chair a ressenti plus profondément à quel point l’humanité est impuissante, lamentable et pitoyable. L’empathie de Dieu pour la condition humaine a grandi à cause de l’humanité qu’Il possédait durant Sa vie dans la chair et à cause de Ses instincts charnels. Cela L’a mené à une plus grande préoccupation pour ceux qui Le suivent. Ce sont probablement des choses que vous ne pouvez pas comprendre, mais Je peux décrire ce souci et cette attention de Dieu dans la chair pour chacun de Ses adeptes en utilisant deux mots seulement : « préoccupation intense ». Bien que ces mots viennent du langage humain et qu’ils soient une expression très humaine, ils expriment et décrivent néanmoins précisément les sentiments de Dieu pour ceux qui Le suivent. Quant à l’intense préoccupation de Dieu pour les humains, vous la ressentirez progressivement et en goûterez la saveur au cours de vos expériences. Cependant, cela ne peut être atteint que par une compréhension progressive du tempérament de Dieu basée sur la quête d’un changement dans votre propre tempérament. L’apparition du Seigneur Jésus a concrétisé Son intense préoccupation pour ceux qui Le suivent dans Son humanité et l’a transmise à Son corps spirituel ou, pourrait-on dire, à Sa divinité. Son apparition a une fois de plus permis aux gens d’avoir une expérience et un sentiment de la préoccupation et de l’attention de Dieu tout en prouvant indéniablement que Dieu est Celui qui commence une ère, qui déploie une ère et aussi qui termine une ère. Par Son apparition, Il a renforcé la foi de tous les gens et prouvé au monde le fait qu’Il est Dieu Lui-même. Cela a donné à ceux qui Le suivent une confirmation éternelle et par Son apparition Il a aussi entamé une étape de Son œuvre dans l’ère nouvelle.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 81)

Jésus mange le pain et explique les Écritures après Sa résurrection

Luc 24:30-32 : « Pendant qu’il était à table avec eux, il prit le pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent ; mais il disparut de devant eux. Et ils se dirent l’un à l’autre : Notre cœur ne brûlait-il pas au dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin et nous expliquait les Écritures ? »

Les disciples donnent à manger à Jésus du poisson grillé

Luc 24:36-43 : « Tandis qu’ils parlaient de la sorte, lui-même se présenta au milieu d’eux, et leur dit : La paix soit avec vous ! Saisis de frayeur et d’épouvante, ils croyaient voir un esprit. Mais il leur dit : Pourquoi êtes-vous troublés, et pourquoi pareilles pensées s’élèvent-elles dans vos cœurs ? Voyez mes mains et mes pieds, c’est bien moi ; touchez-moi et voyez : un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’ai. Et en disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds. Comme, dans leur joie, ils ne croyaient point encore, et qu’ils étaient dans l’étonnement, il leur dit : Avez-vous ici quelque chose à manger ? Ils lui présentèrent du poisson rôti et un rayon de miel. Il en prit, et il mangea devant eux. »

Maintenant, regardons les passages des Écritures ci-dessus. Le premier passage est le récit du Seigneur Jésus mangeant du pain tout en expliquant les Écritures après Sa résurrection et le second passage décrit le Seigneur Jésus mangeant du poisson grillé. En quoi ces deux passages nous aident-ils à comprendre le tempérament de Dieu ? Peux-tu imaginer le genre de scène décrivant le Seigneur Jésus mangeant du pain, puis du poisson grillé ? Peux-tu imaginer comment tu te sentirais si le Seigneur Jésus était devant toi en train de manger du pain ? Ou bien s’Il mangeait à la même table que toi, mangeant du pain et du poisson grillé avec les gens, quel genre de sentiment aurais-tu à cet instant ? Si tu sens que tu serais très proche du Seigneur, qu’Il est très intime avec toi, donc ce sentiment est juste. C’est exactement le résultat que le Seigneur Jésus voulait obtenir en mangeant ainsi du pain et du poisson devant le peuple rassemblé après Sa résurrection. Si le Seigneur Jésus avait seulement parlé avec les gens après Sa résurrection, si ceux-ci n’avaient pas pu toucher Sa peau et Ses os, mais avaient senti qu’Il était un Esprit inaccessible, comment se seraient-ils sentis ? N’auraient-ils pas été déçus ? Si les gens s’étaient sentis déçus, n’auraient-ils pas éprouvé un sentiment d’abandon ? N’auraient-ils pas ressenti une distance entre eux et le Seigneur Jésus-Christ ? Quel genre d’impact négatif cette distance aurait-elle créé dans la relation des gens avec Dieu ? Les gens auraient certainement ressenti de la peur et n’auraient pas osé s’approcher de Lui et donc ils L’auraient maintenu à une distance respectueuse. À partir de là, ils auraient coupé leur relation intime avec le Seigneur Jésus-Christ et seraient retournés à une relation entre les hommes et Dieu au ciel, comme cela était le cas avant l’ère de la Grâce. Le corps spirituel que les gens ne pouvaient pas toucher ni sentir aurait conduit à la suppression de leur intimité avec Dieu, et ferait aussi que ce rapport intime qui s’établit durant l’incarnation du Seigneur Jésus-Christ et où il n’y avait pas de distance entre Lui et les hommes cesse d’exister. Les seules choses qui étaient suscitées chez les gens par le corps spirituel étaient les sentiments de peur, d’évitement et un regard silencieux. Ils n’osaient pas s’approcher ou entamer un dialogue avec Lui, encore moins Le suivre, se confier à Lui ou à regarder vers Lui. Dieu ne voulait pas voir ce genre de sentiment que les hommes avaient pour Lui. Il ne voulait pas que les gens L’évitent ou s’éloignent de Lui. Il désirait seulement que les gens Le comprennent, s’approchent de Lui et fassent partie de Sa famille. Si ta propre famille, tes enfants, te regardaient, mais ne te reconnaissaient pas, n’osaient pas s’approcher de toi, mais t’évitaient constamment, si tu n’arrivais pas à obtenir leur reconnaissance pour tout ce que tu avais fait pour eux, comment te sentirais-tu ? Serait-ce douloureux ? N’aurais-tu pas le cœur brisé ? C’est justement ce que Dieu ressent quand les gens L’évitent. Donc, après Sa résurrection, le Seigneur Jésus apparut toujours aux gens dans Sa forme de chair et de sang, mangea et but encore avec eux. Dieu considère les hommes comme Sa famille et Il désire que l’humanité Le considère comme l’être le plus cher qu’ils connaissent ; c’est seulement de cette manière que Dieu peut gagner les gens et que les gens peuvent vraiment aimer et vénérer Dieu. Maintenant, comprenez-vous Mon intention en extrayant ces deux passages des Écritures où le Seigneur Jésus mange du pain et explique les Écritures après Sa résurrection et où les disciples Lui donnent à manger du poisson grillé ?

On peut dire qu’une pensée sincère avait été mise dans la suite de choses que le Seigneur Jésus a dites et faites après Sa résurrection. Ces choses étaient empreintes de toute la bonté et de toute l’affection que Dieu a portées aux hommes et aussi de tout l’attachement et des soins attentifs qu’Il a pour la relation intime qu’Il a établie avec l’humanité pendant Sa vie dans la chair. Plus que cela, elles étaient remplies de la nostalgie et de l’aspiration qu’Il éprouvait pour Sa vie quand Il mangeait et vivait avec ceux qui Le suivaient durant Sa vie dans la chair. Donc Dieu ne voulait pas que les gens ressentent une distance entre Dieu et l’homme ni que les hommes s’éloignent de Lui. Plus encore, Il ne voulait pas que les hommes pensent que le Seigneur Jésus après Sa résurrection n’était plus le Seigneur qui avait été si intime avec les gens, qu’Il ne faisait plus partie de l’humanité parce qu’Il était retourné dans le monde spirituel, retourné auprès du Père que les gens ne pouvaient jamais voir ni toucher. Il ne voulait pas que les gens aient l’impression qu’une différence de statut était apparue entre Lui et eux. Lorsque Dieu voit des personnes qui veulent Le suivre, mais qui Le maintiennent à une distance respectueuse, Son cœur souffre, car cela signifie que leur cœur est très éloigné de Lui et qu’il Lui sera très difficile de gagner leur cœur. Donc s’Il était apparu aux gens dans un corps spirituel qu’ils ne pouvaient ni voir ni toucher, une fois de plus cela aurait éloigné l’homme de Dieu, cela aurait conduit à tort les hommes à voir Christ après Sa résurrection comme étant devenu hautain, d’un autre genre que les humains et comme quelqu’un qui ne pouvait plus partager une table et manger avec les hommes, car les humains sont pécheurs, répugnants et ne peuvent jamais s’approcher de Dieu. Afin de dissiper ces malentendus chez les hommes, le Seigneur Jésus accomplit un certain nombre de choses qu’Il faisait habituellement dans la chair, comme le dit la Bible : « il prit le pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna. » Il leur expliqua aussi les Écritures comme Il le faisait dans le passé. Toutes ces choses que le Seigneur Jésus accomplit firent que chaque personne qui Le vit sentit qu’Il n’avait pas changé, qu’Il était toujours le même Seigneur Jésus. Même s’Il avait été cloué sur la croix et qu’Il avait expérimenté la mort, Il était ressuscité et n’avait pas abandonné l’humanité. Il était revenu pour être parmi les hommes et rien Le concernant n’avait changé. Le Fils de l’homme Se tenant devant les gens était encore le même Seigneur Jésus. Son attitude et Sa conversation avec les gens semblaient si familières. Il était si empreint de bienveillance, de grâce et de tolérance, Il était toujours le même Seigneur Jésus qui aimait les autres comme Il S’aimait Lui-même, qui pouvait pardonner aux hommes soixante-dix fois sept fois. Comme Il l’avait toujours auparavant, Il mangeait avec les gens, discutait des Écritures avec eux et, même plus important, comme avant, Il était fait de chair et de sang et on pouvait Le toucher et Le voir. Le Fils de l’homme tel qu’Il était permettait aux gens de sentir une intimité, d’être à l’aise et d’éprouver la joie de récupérer quelque chose qui avait été perdu. Avec beaucoup d’aisance, ils commençaient courageusement et avec confiance à regarder vers ce Fils de l’homme et à compter sur Lui qui pouvait pardonner aux hommes leurs péchés. Ils commencèrent aussi à prier au nom du Seigneur Jésus sans hésitation, à prier pour obtenir Sa grâce, Sa bénédiction, pour trouver la paix et la joie grâce à Lui, pour gagner Son attention et Sa protection, et ils commencèrent à guérir les malades et à chasser les démons au nom du Seigneur Jésus.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 82)

À l’époque où le Seigneur Jésus œuvrait dans la chair, la plupart de ceux qui Le suivaient ne pouvaient pas vérifier Son identité et les choses qu’Il disait. Quand Il approcha de la croix, ceux qui Le suivaient avaient tous une attitude d’observateurs. Ensuite, à partir du moment où Il fut cloué sur la croix et jusqu’à ce qu’on Le dépose dans la tombe, les gens avaient une attitude de déception à Son égard. Durant ce temps, les gens dans leur cœur avaient déjà commencé à douter des choses que le Seigneur Jésus avait dites durant Sa vie dans la chair, pour ensuite les nier complètement. Après, lorsqu’Il sortit de la tombe et apparut aux gens les uns après les autres, la majorité de ceux qui L’avaient vu de leurs propres yeux ou avaient entendu la nouvelle de Sa résurrection basculèrent progressivement dans leur attitude, passant du déni au scepticisme. Ce n’est que quand le Seigneur fit mettre la main de Thomas dans Son côté et qu’Il rompit le pain et le mangea face à la foule après Sa résurrection, qu’Il mangea du poisson grillé en face d’eux, que les gens acceptèrent le fait que le Seigneur Jésus était Christ dans la chair. Vous pourriez dire que c’était comme si ce corps spirituel de chair et de sang, se tenant devant tous ces gens, les réveillait tous d’un rêve : le Fils de l’homme Se tenant devant eux était Celui qui avait existé depuis des temps immémoriaux. Il avait une forme, de la chair et des os et Il vivait déjà et mangeait avec les hommes depuis longtemps… À ce moment-là, les gens perçurent que Son existence était si réelle et si merveilleuse. En même temps, ils étaient également si joyeux, heureux et remplis d’émotion. Sa réapparition permit aux gens de vraiment voir Son humilité, de sentir Sa proximité et Son attachement pour les hommes, et de sentir combien Il pensait à eux. Cette courte réunion donna l’impression aux gens qui avaient vu le Seigneur Jésus qu’une vie entière s’était écoulée. Leur cœur égaré, confus, effrayé, anxieux, désireux et transi trouva le réconfort. Ils n’étaient plus dans le doute ou déçus, car ils sentaient maintenant qu’il y avait de l’espoir et quelque chose sur lequel s’appuyer. Le Fils de l’homme, Se tenant alors devant eux, garderait leurs arrières pour toujours ; Il serait leur forteresse, leur refuge pour l’éternité.

Même si le Seigneur Jésus était ressuscité, Son cœur et Son œuvre n’avaient pas quitté les hommes. En apparaissant aux gens, Il leur indiqua qu’Il les accompagnerait, qu’Il marcherait avec eux et qu’Il serait avec eux à tout moment et en tout lieu quelle que soit la forme dans laquelle Il existerait. Il leur indiqua qu’à tout moment et en tout lieu, Il soutiendrait les gens et les ferait paître, leur permettrait de Le voir et de Le toucher et S’assurerait qu’ils ne se sentent plus jamais impuissants. Le Seigneur Jésus voulait aussi que les gens sachent qu’ils ne vivent pas seuls dans ce monde. Les hommes bénéficient de l’attention de Dieu ; Dieu est avec eux. Ils peuvent toujours s’appuyer sur Dieu et Il est la famille de chacun de ceux qui Le suivent. Avec Dieu sur qui s’appuyer, les hommes ne seront plus seuls et impuissants, ceux qui L’acceptent comme leur sacrifice d’expiation ne seront plus liés par le péché. Aux yeux des humains, ces parties de Son œuvre que le Seigneur Jésus réalisa après Sa résurrection étaient de très petites choses, mais de la façon dont Je les vois, chaque chose qu’Il fit était si significative, si précieuse et si importantes et lourdes de sens.

Bien que l’époque où le Seigneur Jésus accomplissait Son œuvre dans la chair fût jalonnée d’épreuves et de souffrances, Il accomplit complètement et parfaitement Son œuvre de ce temps dans la chair pour racheter l’humanité par Son apparition dans Son corps spirituel fait de chair et de sang. Il commença Son ministère en devenant chair et Il acheva Son ministère en apparaissant aux hommes dans Sa forme de chair. Il annonça l’ère de la Grâce, débutant l’ère de la Grâce par Son identité de Christ. Par Son identité de Christ, Il réalisa l’œuvre de l’ère de la Grâce et Il renforça et conduisit tous ceux qui Le suivaient dans l’ère de la Grâce. On peut dire de l’œuvre de Dieu qu’Il termine vraiment ce qu’Il commence. Il y a des étapes et un plan et l’œuvre est empreinte de Sa sagesse, de Son omnipotence, de Ses merveilleux actes, de Son amour et de Sa miséricorde. Bien sûr, le thème principal qui court à travers toute l’œuvre de Dieu est Son attention envers les hommes ; elle est imprégnée de Ses sentiments de préoccupation qu’Il ne peut jamais mettre de côté. Dans ces versets de la Bible, dans chaque chose que le Seigneur Jésus fit après Sa résurrection, les espoirs immuables de Dieu et Sa préoccupation pour l’humanité transparaissent, ainsi que Son attention méticuleuse et Son tendre amour envers l’humanité. Rien de tout cela n’a jamais changé du début à la fin : pouvez-vous le distinguer ? Quand vous voyez cela, votre cœur ne se rapproche-t-il pas inconsciemment de Dieu ? Si vous viviez à cette ère et que le Seigneur apparaissait devant vous après Sa résurrection dans une forme matérielle pour que vous puissiez Le voir, s’Il S’asseyait en face de vous, mangeait du pain et du poisson et vous expliquait les Écritures, parlait avec vous, alors comment vous sentiriez-vous ? Vous sentiriez-vous heureux ? Ou vous sentiriez-vous coupables ? Les malentendus antérieurs et l’évitement de Dieu, les conflits avec Lui et les doutes sur Lui, tout cela ne disparaitrait-il pas ? La relation entre Dieu et l’homme ne deviendrait-elle pas plus normale et plus appropriée ?

En interprétant ces quelques chapitres de la Bible, trouvez-vous quelque faiblesse dans le tempérament de Dieu ? Trouvez-vous quelque altération de l’amour de Dieu ? Constatez-vous quelques fourberie ou méchanceté dans l’omnipotence ou la sagesse de Dieu ? Certainement pas ! Maintenant pouvez-vous dire avec certitude que Dieu soit saint ? Pouvez-vous dire avec certitude que chacune des émotions de Dieu est une révélation de Son essence et de Son tempérament ? J’espère qu’après avoir lu ces paroles, la compréhension que vous en avez tirée vous aidera et vous apportera des bienfaits dans la poursuite d’un changement dans votre tempérament et dans votre crainte de Dieu et qu’elles porteront en vous un fruit qui grandit chaque jour, de sorte que, dans ce processus de votre poursuite, vous vous rapprochiez toujours plus de Dieu, vous vous rapprochiez toujours plus de la norme que Dieu exige. Vous ne serez plus ennuyés par la quête de la vérité et vous ne sentirez plus que cette quête de vérité et d’un changement dans votre tempérament sont des choses gênantes et superflues. Au contraire, motivés par l’expression du vrai tempérament de Dieu et par l’essence sacrée de Dieu, vous aspirerez à la lumière, à la justice à la poursuite de la vérité, à la poursuite de la satisfaction de la volonté de Dieu et vous deviendrez des hommes gagnés par Dieu et de vraies personnes.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

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