1.3 Connaître Dieu

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 83)

Dieu utilise des paroles pour créer toutes choses

Genèse 1:3-5 : « Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour. »

Genèse 1:6-7 : « Dieu dit : Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux. Et Dieu fit l’étendue, et Il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi. »

Genèse 1:9-11 : « Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Dieu appela le sec terre, et Il appela l’amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon. Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. »

Genèse 1:14-15 : « Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ; et qu’ils servent de luminaires dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. »

Genèse 1:20-21 : « Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel. Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon. »

Genèse 1:24-25 : « Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi. Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce, le bétail selon son espèce, et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon. »

Le premier jour, le jour et la nuit de l’humanité sont nés et tiennent bon grâce à l’autorité de Dieu

Voyons le premier passage : « Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour » (Genèse 1:3-5). Ce passage décrit le premier acte de Dieu au début de la création et le premier jour que Dieu a vécu où il y a eu un soir et un matin. Mais ça a été une journée extraordinaire : Dieu a commencé à préparer la lumière pour toutes choses et, en outre, a séparé la lumière d’avec les ténèbres. Ce jour-là, Dieu a commencé à parler et Ses paroles et Son autorité existaient côte à côte. Son autorité a commencé à paraître parmi toutes choses et Sa puissance s’est répandue parmi toutes choses grâce à Ses paroles. Dès lors, toutes choses ont été formées et ont tenu bon grâce aux paroles de Dieu, à l’autorité de Dieu et à la puissance de Dieu, et elles ont commencé à fonctionner grâce aux paroles de Dieu, à l’autorité de Dieu et à la puissance de Dieu. Quand Dieu a dit les paroles : « Que la lumière soit », la lumière a donc été. Dieu ne S’est embarqué dans aucun programme d’œuvres ; la lumière est apparue grâce à Ses paroles. C’est la lumière que Dieu a appelée jour et dont l’homme dépend encore pour son existence aujourd’hui. Sur l’ordre de Dieu, son essence et sa valeur n’ont jamais changé, et elle n’a jamais disparu. Son existence manifeste l’autorité et la puissance de Dieu et proclame l’existence du Créateur. Elle confirme continuellement l’identité et le statut du Créateur. Elle n’est pas intangible ou illusoire, mais une vraie lumière qui peut être vue par l’homme. À partir de ce moment-là, dans ce monde vide où « la terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme », a été produite la première chose matérielle. Cette chose est venue des paroles de la bouche de Dieu et est apparue dans le premier acte de la création de toutes choses à cause de l’autorité et des déclarations de Dieu. Peu après, Dieu a ordonné à la lumière et aux ténèbres de se séparer… Tout a changé et a été achevé à cause des paroles de Dieu… Dieu a appelé cette lumière « jour », et les ténèbres, Il les a appelées « nuit ». À ce moment-là, le premier soir et le premier matin ont été produits dans le monde que Dieu avait l’intention de créer et Dieu a dit que c’était le premier jour. Ce jour était le premier jour de la création de toutes choses par le Créateur et était le commencement de la création de toutes choses, et c’était la première fois que l’autorité et la puissance du Créateur avaient été manifestées dans ce monde qu’Il avait créé.

Par ces paroles, l’homme peut voir l’autorité de Dieu et des paroles de Dieu, ainsi que la puissance de Dieu. Parce que Dieu seul possède une telle puissance, de même seul Dieu a une telle autorité ; parce que Dieu possède une telle autorité, de même seul Dieu a une telle puissance. Est-ce que tout homme ou tout objet pourrait posséder une telle autorité et une telle puissance ? Y a-t-il une réponse dans votre cœur ? À part Dieu, y a-t-il un être créé ou non créé qui possède une telle autorité ? Avez-vous déjà vu un exemple d’une telle chose dans tout autre livre ou toute autre publication ? Y a-t-il quelque rapport qui affirme que quelqu’un a créé les cieux et la terre et toutes choses ? Cela n’apparaît pas dans tout autre livre ou rapport ; ce sont, bien sûr, les seules paroles autoritaires et puissantes sur la magnifique création du monde par Dieu, qui sont consignées dans la Bible ; ces paroles attestent de l’autorité et de l’identité uniques de Dieu. Peut-on dire qu’une telle autorité et une telle puissance symbolisent l’identité unique de Dieu ? Peut-on dire que Dieu et Dieu seul les possède ? Sans aucun doute, seul Dieu Lui-même possède une telle autorité et une telle puissance ! Aucun être créé ou non créé ne peut posséder ou remplacer cette autorité et cette puissance ! Est-ce une des caractéristiques du Dieu unique Lui-même ? En avez-vous été témoins ? Ces paroles permettent aux gens de comprendre rapidement et clairement le fait que Dieu possède une autorité unique, une puissance unique et une identité et un statut suprêmes. De l’échange ci-dessus, pouvez-vous dire que le Dieu auquel vous croyez soit le Dieu unique Lui-même ?

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 84)

Le deuxième jour, l’autorité de Dieu arrange les eaux et fait le firmament, et il apparaît un espace pour la survie humaine la plus fondamentale

« Dieu dit : Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux. Et Dieu fit l’étendue, et Il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi » (Genèse 1:6-7). Quels changements se sont produits après que Dieu a dit : « Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux » ? Dans les Écritures, il est dit : « Et Dieu fit l’étendue, et Il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. » Quel fut le résultat après que Dieu eut parlé et fait cela ? La réponse se trouve dans la dernière partie du passage : « et cela fut ainsi ».

Ces deux courtes phrases rapportent un événement magnifique et décrivent une scène merveilleuse, l’entreprise formidable dans laquelle Dieu a gouverné les eaux et créé un espace où l’homme allait pouvoir exister…

Dans cette image, les eaux et le firmament apparaissent sous les yeux de Dieu en un instant, et ils sont divisés par l’autorité des paroles de Dieu et séparés en un « au-dessus » et un « au-dessous » à la manière désignée par Dieu. C’est-à-dire que le firmament créé par Dieu ne couvrait pas seulement les eaux au-dessous, mais supportait aussi les eaux au-dessus… En cela, l’homme ne peut s’empêcher d’ouvrir de grands yeux, abasourdi, et de s’exclamer avec admiration devant la puissance de Son autorité et la splendeur de la scène dans laquelle le Créateur a transféré les eaux, a commandé aux eaux et a créé le firmament. Par les paroles de Dieu, la puissance de Dieu et l’autorité de Dieu, Dieu a accompli un autre grand exploit. N’est-ce pas la force de l’autorité du Créateur ? Utilisons les Écritures pour expliquer les actes de Dieu : Dieu a prononcé Ses paroles et, à cause de ces paroles de Dieu, un firmament est apparu au milieu des eaux. En même temps, un énorme changement s’est produit dans cet espace à cause de ces paroles de Dieu, et ce n’était pas un changement au sens ordinaire, mais une sorte de substitution dans laquelle rien n’aboutit à quelque chose. Cela est né de la pensée du Créateur et, par les paroles prononcées par le Créateur, est devenu quelque chose à partir de rien et, de plus, dès lors, il allait exister et tenir bon pour le Créateur, se modifier, changer et se renouveler en accord avec les pensées du Créateur. Ce passage décrit le deuxième acte du Créateur dans Sa création du monde entier. C’était une autre expression de l’autorité et de la puissance du Créateur, une autre entreprise pionnière du Créateur. Ce jour fut le deuxième jour que le Créateur a vécu depuis la fondation du monde, et ça a été un autre jour merveilleux pour Lui : Il a marché au milieu de la lumière, Il a fait le firmament, Il a arrangé et gouverné les eaux, et Ses actes, Son autorité et Sa puissance ont été mis à l’œuvre dans le jour nouveau…

Y avait-il un firmament au milieu des eaux avant que Dieu prononce Ses paroles ? Bien sûr que non ! Et qu’en est-il après que Dieu a dit : « Qu’il y ait une étendue entre les eaux » ? Les choses prévues par Dieu sont apparues ; il y a eu un firmament au milieu des eaux et les eaux se sont séparées parce que Dieu a dit : « Qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux ». De cette manière, en suivant les paroles de Dieu, deux nouveaux objets, deux choses nouvelles sont apparues parmi toutes choses à la suite de l’autorité et de la puissance de Dieu. Comment vous sentez-vous au sujet de l’apparition de ces deux nouvelles choses ? Sentez-vous la grandeur de la puissance du Créateur ? Sentez-vous la force unique et extraordinaire du Créateur ? La grandeur d’une telle force et d’une telle puissance est due à l’autorité de Dieu, et cette autorité est une représentation de Dieu Lui-même et une caractéristique unique de Dieu Lui-même.

Ce passage vous a-t-il une fois de plus donné un profond sentiment de l’unicité de Dieu ? En fait, c’est loin d’être suffisant ; l’autorité et la puissance du Créateur dépassent cela de beaucoup. Son unicité ne s’explique pas simplement par le fait qu’Il possède une essence différente de celle de n’importe quelle créature, mais aussi par le fait que Son autorité et Sa puissance sont extraordinaires, illimitées, supérieures à tout, et dépassent tout et, de plus, par le fait que Son autorité et ce qu’Il a et est peuvent créer la vie, produire des miracles et créer chaque minute et chaque seconde spectaculaires et extraordinaires. En même temps, Il est capable de gouverner la vie qu’Il crée et de détenir la souveraineté sur les miracles et chaque minute et chaque seconde qu’Il crée.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 85)

Le troisième jour, les paroles de Dieu donnent naissance à la terre et aux mers et l’autorité de Dieu fait que le monde déborde de vie

La première phrase de Genèse 1:9-11 dit : « Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. » Quels changements se sont produits après que Dieu a dit : « Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse » ? Et qu’y avait-il dans cet espace, à part la lumière et le firmament ? Dans les Écritures, il est écrit : « Dieu appela le sec terre, et il appela l’amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon. » C’est-à-dire qu’il y avait désormais la terre et les mers dans cet espace, et la terre et les mers étaient séparées. L’apparition de ces nouvelles choses a suivi l’ordre de la bouche de Dieu : « et cela fut ainsi ». Est-ce que l’Écriture décrit Dieu comme étant très affairé pendant qu’Il fait cela ? Est-ce qu’elle Le décrit comme travaillant physiquement ? Alors, comment Dieu a-t-Il fait tout cela ? Comment Dieu a-t-Il produit ces nouvelles choses ? De toute évidence, Dieu a utilisé les paroles pour réaliser tout cela, pour tout créer.

[…]

Continuons avec la dernière phrase de ce passage : « Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. » Pendant que Dieu parlait, toutes ces choses sont venues à l’existence en suivant les pensées de Dieu et, en un instant, une variété de petites formes de vie délicates ont timidement percé le sol de leur tête, et avant même d’avoir secoué les particules de terre de leurs corps, elles se sont allègrement saluées les unes les autres, saluant l’univers et lui souriant. Elles ont remercié le Créateur pour la vie qu’Il leur avait donnée et annoncé à l’univers qu’elles faisaient partie de toutes choses et que chacune consacrerait sa vie à manifester l’autorité du Créateur. À mesure que les paroles de Dieu étaient prononcées, la terre est devenue luxuriante et verte, toutes sortes d’herbes qui pouvaient être agréables à l’homme ont jailli et percé le sol, et les montagnes et les plaines se sont densément couvertes d’arbres et de forêts… Ce monde aride où il n’y avait eu aucune trace de vie s’est rapidement couvert d’une profusion d’herbes, de plantes et d’arbres débordant de verdure… Le parfum de l’herbe et l’arôme du sol se sont propagés dans l’atmosphère et de nombreuses plantes ont commencé à respirer en symbiose avec la circulation de l’air, et le processus de croissance a commencé. En même temps, grâce aux paroles de Dieu et selon les pensées de Dieu, toutes les plantes ont commencé le cycle perpétuel de la vie dans lequel elles grandissent, s’épanouissent, portent du fruit et se multiplient. Elles se sont mises à adhérer strictement à leur parcours de vie respectif et à jouer leur rôle respectif parmi toutes choses… Elles sont nées et ont toutes vécu à cause des paroles du Créateur. Elles recevraient sans cesse l’approvisionnement et la nourriture du Créateur et survivraient toujours avec ténacité aux quatre coins de la terre, afin de manifester éternellement l’autorité et la puissance du Créateur, et elles manifesteraient toujours la force de vie que le Créateur leur a donnée…

La vie du Créateur est extraordinaire, Ses pensées sont extraordinaires et Son autorité est extraordinaire et donc, quand Ses paroles ont été déclarées, le résultat final a été : « et cela fut ainsi ». Clairement, Dieu n’a pas besoin de travailler avec Ses mains quand Il agit ; Il utilise simplement Ses pensées pour commander et Ses paroles pour ordonner et, de cette manière, les choses se réalisent. Ce jour-là, Dieu a rassemblé les eaux en un seul endroit et a laissé apparaître la terre ferme, après quoi Dieu a fait germer l’herbe du sol et là ont poussé des plantes portant de la semence et des arbres donnant du fruit, et Dieu les a classés selon leur espèce et a fait en sorte que tout contienne sa propre semence. Tout cela a été réalisé selon les pensées de Dieu et les ordres des paroles de Dieu, et chacune est apparue, l’une après l’autre, dans ce nouveau monde.

Quand Il n’avait pas encore commencé Son œuvre, Dieu avait déjà une image dans Son esprit de ce qu’Il avait l’intention de réaliser et quand Dieu a entrepris de réaliser ces choses, ce qui était aussi le moment où Dieu a ouvert la bouche pour parler du contenu de cette image, des changements en toutes choses ont commencé à se produire grâce à l’autorité et à la puissance de Dieu. Indépendamment de la manière dont Dieu l’a fait ou de la manière dont Il a exercé Son autorité, tout a été accompli étape par étape selon le plan de Dieu et à cause des paroles de Dieu, et des changements se sont produits étape par étape entre le ciel et la terre grâce aux paroles et à l’autorité de Dieu. Tous ces changements et ces événements ont manifesté l’autorité du Créateur, et l’aspect extraordinaire et la grandeur de la puissance de la vie du Créateur. Ses pensées ne sont pas des idées simples ou une image vide, mais une autorité qui possède une vitalité et une énergie extraordinaire et elles sont la puissance qui mène toutes choses à changer, revivre, se renouveler et périr. À cause de cela, toutes choses fonctionnent à cause de Ses pensées et, en même temps, se réalisent à cause des paroles de Sa bouche…

Avant que tout n’apparaisse, un plan complet s’était formé depuis longtemps dans les pensées de Dieu et un nouveau monde avait été réalisé depuis longtemps. Bien que le troisième jour, toutes sortes de plantes soient apparues sur la terre, Dieu n’avait aucune raison d’arrêter les étapes de Sa création de ce monde ; Il avait l’intention de continuer à prononcer Ses paroles, de continuer à réaliser la création de chaque nouvelle chose. Il parlait, donnait Ses ordres, exerçait Son autorité et manifestait Sa puissance, et Il préparait tout ce qu’Il avait prévu de préparer pour toutes les choses et l’humanité qu’Il avait l’intention de créer…

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 86)

Le quatrième jour, les saisons, les jours et les années de l’humanité sont apparus alors que Dieu exerce Son autorité encore une fois

Le Créateur a utilisé Ses paroles pour accomplir Son plan et, de cette manière, Il a vécu les trois premiers jours de Son plan. Pendant ces trois jours, on n’a pas vu Dieu très occupé ou épuisé ; au contraire, Il a vécu trois merveilleux premiers jours de Son plan et a accompli la grande entreprise de la transformation radicale du monde. Un tout nouveau monde est apparu sous Ses yeux et, petit à petit, la belle image qui avait été scellée dans Ses pensées a finalement été révélée dans les paroles de Dieu. L’apparition de chaque nouvelle chose était comme la naissance d’un nouveau-né et le Créateur prenait plaisir à l’image qui avait déjà été dans Ses pensées, mais qui maintenant avait été amenée à la vie. À ce moment-là, Son cœur a gagné une goutte de satisfaction, mais Son plan ne faisait que commencer. En un clin d’œil, un nouveau jour était arrivé. Et qu’était-il prévu ensuite dans le plan du Créateur ? Qu’a-t-Il dit ? Comment a-t-Il exercé Son autorité ? En même temps, quelles nouvelles choses sont arrivées dans ce nouveau monde ? Suivant la direction du Créateur, notre regard tombe sur le quatrième jour de la création de toutes choses par Dieu, un jour qui était encore un autre nouveau commencement. Bien sûr, pour le Créateur, c’était sans aucun doute un autre jour merveilleux, et c’était un autre jour de la plus haute importance pour l’humanité d’aujourd’hui. C’était, bien sûr, un jour de valeur inestimable. Comment était-il merveilleux, en quoi était-il si important et comment était-il d’une valeur inestimable ? Écoutons d’abord les paroles du Créateur…

« Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ; et qu’ils servent de luminaires dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre » (Genèse 1:14-15). C’est un autre exercice de l’autorité de Dieu qui a été manifestée par les créatures suite à Sa création de la terre ferme et des plantes à sa surface. Pour Dieu, un tel acte était tout aussi facile que ce qu’Il avait déjà fait, parce que Dieu dispose de ce pouvoir ; Dieu est égal à Sa parole et Sa parole s’accomplira. Dieu a ordonné que des luminaires apparaissent dans le ciel, et ces luminaires non seulement ont brillé dans le ciel et sur la terre, mais ont aussi servi de signes pour le jour et la nuit, pour les époques, les jours et les années. De cette manière, lorsque Dieu a prononcé Ses paroles, tout acte que Dieu voulait réaliser s’accomplissait selon l’intention de Dieu et de la manière prescrite par Dieu.

Les luminaires du ciel sont des matières dans le ciel qui peuvent irradier la lumière ; ils peuvent éclairer le ciel, la terre et les mers. Ils tournent selon le rythme et la fréquence commandés par Dieu et éclairent différentes périodes sur la terre, et ainsi les cycles de rotation des luminaires font que le jour et la nuit sont produits à l’est et à l’ouest de la terre, et ils ne sont pas seulement des signes pour la nuit et le jour, mais par ces différents cycles, ils marquent aussi les fêtes et les différents jours spéciaux de l’humanité. Ils sont le complément et l’accompagnement parfaits des quatre saisons – printemps, été, automne et hiver – établies par Dieu, avec lesquelles les luminaires servent harmonieusement de marques régulières et précises pour les périodes lunaires, les jours et les années lunaires de l’humanité. Bien que ce soit seulement après l’avènement de l’agriculture que l’humanité a commencé à comprendre et à connaître la division des périodes, des jours et des années lunaires causés par les luminaires créés par Dieu, en fait, les périodes, les jours et les années lunaires que l’homme comprend aujourd’hui ont commencé à être produits il y a longtemps, le quatrième jour de la création de toutes choses par Dieu, et aussi les cycles interchangeables du printemps, de l’été, de l’automne et de l’hiver dont l’homme fait l’expérience ont commencé il y a longtemps, le quatrième jour de la création de toutes choses par Dieu. Les luminaires créés par Dieu ont permis à l’homme de différencier la nuit d’avec le jour régulièrement, précisément et clairement, et de compter les jours et de suivre clairement les périodes et les années lunaires. (Le jour de la pleine lune était l’achèvement d’un mois, et ainsi l’homme savait que l’illumination des luminaires commençait un nouveau cycle ; le jour de la demi-lune était l’achèvement de la moitié d’un mois, ce qui indiquait à l’homme qu’une nouvelle période lunaire commençait, duquel on pouvait déduire combien de jours et de nuits il y avait dans une période lunaire, combien de périodes lunaires il y avait dans une saison, et combien de saisons il y avait dans une année, et tout cela était révélé avec une grande régularité.) Ainsi, l’homme pouvait facilement suivre les périodes, les jours et les années lunaires marqués par la rotation des luminaires. À partir de ce moment, l’humanité et toutes choses ont inconsciemment vécu parmi les passages ordonnés de la nuit au jour et les alternances des saisons produites par la rotation des luminaires. C’était la signification de la création des luminaires par le Créateur le quatrième jour. De même, les buts et la signification de cette action du Créateur étaient toujours inséparables de Son autorité et de Sa puissance. Et ainsi, les luminaires faits par Dieu et la valeur qu’ils apporteraient bientôt à l’homme étaient un autre coup de maître dans l’exercice de l’autorité du Créateur.

Dans ce nouveau monde où l’humanité n’avait pas encore fait son apparition, le Créateur avait préparé le soir et le matin, le firmament, la terre et les mers, les herbes, les plantes et divers types d’arbres, et les luminaires, les saisons, les jours et les années pour la nouvelle vie qu’Il allait bientôt créer. L’autorité et la puissance du Créateur s’exprimaient dans chaque nouvelle chose qu’Il créait, et Ses paroles et Ses accomplissements se produisaient simultanément, sans la moindre divergence, et sans le moindre intervalle. L’apparition et la naissance de toutes ces choses nouvelles étaient la preuve de l’autorité et de la puissance du Créateur : Il est égal à Sa parole et Sa parole s’accomplira, et ce qu’Il accomplit dure pour toujours. Ce fait n’a jamais changé : c’était ainsi dans le passé, c’est ainsi aujourd’hui et ce sera ainsi pour toute l’éternité. Quand vous regardez ces paroles de l’Écriture une fois de plus, sentez-vous qu’elles sont fraîches ? Avez-vous vu du nouveau contenu et fait de nouvelles découvertes ? C’est parce que les actes du Créateur ont touché votre cœur et ont guidé la direction de votre connaissance de Son autorité et de Sa puissance, et ouvert la porte à votre compréhension du Créateur, et Ses actes et Son autorité ont donné la vie à ces paroles. Ainsi, dans ces paroles, l’homme a vu une expression réelle et vivante de l’autorité du Créateur, et a vraiment été témoin de la suprématie du Créateur, et a vu l’aspect extraordinaire de l’autorité et de la puissance du Créateur.

L’autorité et la puissance du Créateur produisent miracle après miracle ; Il attire l’attention de l’homme et l’homme ne peut s’empêcher de regarder fixement les actes stupéfiants nés de l’exercice de Son autorité. Sa puissance phénoménale apporte délice après délice et l’homme reste ébloui et ravi, bouche bée, stupéfait et il applaudit ; de plus, l’homme est visiblement ému et il y a en lui du respect, de la révérence et de l’attachement. L’autorité et les actes du Créateur ont un grand impact et un effet purificateur sur l’esprit de l’homme et, de plus, ils satisfont l’esprit de l’homme. Chacune de Ses pensées, chacune de Ses déclarations et chaque révélation de Son autorité sont un chef-d’œuvre parmi toutes choses et sont une grande entreprise digne de la compréhension et de la connaissance profondes de l’humanité créée.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 87)

Le cinquième jour, des formes variées et diverses de vie démontrent l’autorité du Créateur de différentes manières

L’Écriture dit : « Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel. Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; Il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon » (Genèse 1:20-21). Les Écritures nous disent clairement que Dieu a créé les créatures dans les eaux et les oiseaux du ciel ce jour-là, c’est-à-dire qu’Il a créé les divers poissons et oiseaux et les a classés selon leur espèce. De cette manière, la terre, les cieux et les eaux ont été enrichis par la création de Dieu…

À mesure que les paroles de Dieu étaient prononcées, une vie nouvelle et fraîche, chacune ayant une forme différente, venait à l’existence instantanément au milieu des paroles du Créateur. Elle naissait en luttant pour un positionnement, en sautant, en gambadant de joie… Des poissons de toutes formes et de toutes tailles nageaient dans l’eau ; des crustacés de toutes sortes sortaient du sable ; des créatures invertébrées, avec des écailles et sans écailles, se développaient à la hâte sous différentes formes, grandes ou petites, longues ou courtes. De même, diverses espèces d’algues ont commencé à grandir rapidement, se balançant au gré de la vie aquatique diversiforme, ondulant, pressant les eaux stagnantes, comme pour leur dire : « Remue-toi ! Amène tes amis ! Car tu ne seras plus jamais seule ! » À partir du moment où les différentes créatures vivantes créées par Dieu sont apparues dans l’eau, chaque nouvelle vie fraîche a apporté de la vitalité aux eaux qui avaient été si longtemps tranquilles et a inauguré une nouvelle ère… Dès lors, elles se sont blotties les unes contre les autres, se sont tenu compagnie et ne se sont plus tenues à distance. L’eau existait pour les créatures en son sein, nourrissant chaque vie qui résidait dans son étreinte, et chaque vie existait pour l’eau à cause de sa nourriture. Chacune conférait la vie à l’autre et, en même temps, chacune, de la même manière, témoignait du miracle et de la grandeur de la création du Créateur et de la puissance insurpassable de l’autorité du Créateur…

Comme la mer qui n’était plus silencieuse, également la vie a commencé à remplir les cieux. Un à un, des oiseaux grands et petits ont quitté le sol pour s’envoler dans le ciel. Contrairement aux créatures de la mer, ils avaient des ailes et des plumes couvrant leur forme svelte et gracieuse. Ils battaient des ailes, arborant fièrement et hautainement leur magnifique manteau de plumes et leurs fonctions et leurs habiletés spéciales qui leur avaient été conférées par le Créateur. Ils s’envolaient librement et habilement, transportés entre le ciel et la terre, à travers les prairies et les forêts… Ils étaient les favoris de l’air, ils étaient les favoris de toutes choses. Ils deviendraient bientôt le lien entre le ciel et la terre et transmettraient les messages à toutes choses… Ils chantaient, planaient joyeusement en toute direction et apportaient des acclamations, des rires et du dynamisme à ce monde autrefois vide… Ils utilisaient leur chant limpide et mélodieux, utilisaient les mots dans leurs cœurs pour louer le Créateur pour la vie qui leur était accordée. Ils dansaient joyeusement pour montrer la perfection et le miracle de la création du Créateur et consacraient toute leur vie à témoigner de l’autorité du Créateur par la vie spéciale qu’Il leur avait accordée…

Que ce soit dans l’eau ou dans les cieux, par l’ordre du Créateur, cette pléthore de créatures vivantes existait dans les différentes formes de vie et, par l’ordre du Créateur, elles se rassemblaient selon leur espèce respective. Aucune créature ne pouvait changer cette loi, cette règle. Elles n’ont jamais osé aller au-delà des limites qui leur étaient imposées par le Créateur et ne le pouvaient pas non plus. Comme le Créateur l’avait ordonné, elles vivaient et se multipliaient et adhéraient strictement au cours de la vie et aux lois établies pour elles par le Créateur, et obéissaient consciemment à Ses ordres tacites et aux édits et préceptes célestes qu’Il leur avait donnés, jusqu’à aujourd’hui. Elles conversaient avec le Créateur à leur manière particulière et en sont venues à apprécier la signification du Créateur, et ont obéi à Ses ordres. Aucune n’a jamais transgressé l’autorité du Créateur, et Sa souveraineté et Son ordre sur elles ont été exercés dans Ses pensées ; aucune parole n’a été émise, mais l’autorité qui était unique au Créateur contrôlait en silence toutes choses qui ne possédaient aucune fonction langagière et qui différaient de l’humanité. L’exercice de Son autorité de cette manière spéciale a obligé l’homme à acquérir une nouvelle connaissance et à dégager une nouvelle interprétation de l’autorité unique du Créateur. Je dois vous dire ici qu’en ce nouveau jour, l’exercice de l’autorité du Créateur a démontré une fois de plus l’unicité du Créateur.

Maintenant, jetons un coup d’œil sur la dernière phrase de ce passage de l’Écriture : « Dieu vit que cela était bon. » Que pensez-vous que cela signifie ? Les émotions de Dieu sont contenues dans ces paroles. Dieu a regardé toutes les choses qu’Il avait créées venir au monde, tenir bon et graduellement commencer à changer à cause de Ses paroles. À ce moment-là, Dieu était-Il satisfait des diverses choses qu’Il avait faites avec Ses paroles et des divers actes qu’Il avait accomplis ? La réponse est : « Dieu vit que cela était bon. » Que voyez-vous ici ? Qu’est-ce que ça représente que « Dieu vit que cela était bon » ? Qu’est-ce que ça symbolise ? Cela signifie que Dieu avait la puissance et la sagesse d’accomplir ce qu’Il avait planifié et prescrit, d’accomplir les buts qu’Il avait entrepris d’accomplir. Quand Dieu a accompli chaque tâche, a-t-Il ressenti du regret ? La réponse est toujours : « Dieu vit que cela était bon. » En d’autres termes, non seulement Il ne ressentait aucun regret, mais Il était plutôt satisfait. Que signifie qu’Il ne ressentait aucun regret ? Cela signifie que le plan de Dieu est parfait, que Sa puissance et Sa sagesse sont parfaites et que c’est seulement par Son autorité qu’une telle perfection peut être réalisée. Quand l’homme accomplit une tâche, peut-il, comme Dieu, voir que c’est bon ? Est-ce que tout ce que l’homme fait peut réaliser la perfection ? L’homme peut-il accomplir quelque chose une fois pour toute l’éternité ? Tout comme l’homme le dit : « Rien n’est parfait, seulement mieux », rien de ce que fait l’homme ne peut atteindre la perfection. Quand Dieu vit que tout ce qu’Il avait fait et accompli était bon, tout ce que Dieu avait fait avait été fixé par Ses paroles, ce qui veut dire que lorsque « Dieu vit que cela était bon », tout ce qu’Il avait fait prenait une forme permanente, était classé selon son genre et recevait une place, un but et une fonction fixes, une fois pour toute l’éternité. De plus, le rôle de tout ce qu’Il a fait parmi toutes choses et le parcours que cela doit emprunter pendant la gestion de toutes choses par Dieu avaient déjà été ordonnés par Dieu et étaient immuables. C’était la loi céleste donnée à toutes choses par le Créateur.

« Dieu vit que cela était bon », ces paroles simples, sous-estimées, si souvent ignorées, sont les paroles de la loi céleste et de l’édit céleste données à toutes les créatures par Dieu. Elles sont une autre incarnation de l’autorité du Créateur, une qui est plus pratique et plus profonde. Par Ses paroles, le Créateur était non seulement capable de gagner tout ce qu’Il voulait gagner et de réaliser tout ce qu’Il voulait réaliser, mais pouvait aussi contrôler par Ses mains tout ce qu’Il avait créé et gouverner toutes choses qu’Il avait faites sous Son autorité et, de plus, tout était systématique et régulier. Toutes choses proliféraient, existaient et périssaient aussi par Sa parole et, de plus, par Son autorité, elles existaient au milieu de la loi qu’Il avait énoncée, et aucune n’était exempte ! Cette loi a commencé à l’instant même où « Dieu vit que cela était bon », et elle existera, continuera et fonctionnera pour le plan de gestion de Dieu jusqu’au jour où elle sera abrogée par le Créateur ! L’autorité unique du Créateur se manifestait non seulement dans Sa capacité à créer toutes choses et à commander à toutes choses de venir à l’existence, mais aussi dans Sa capacité à gouverner et à détenir la souveraineté sur toutes choses et à accorder vie et vitalité à toutes choses et, de plus, dans Sa capacité à faire en sorte, une fois pour toute l’éternité, que toutes les choses qu’Il créerait dans Son plan apparaissent et existent dans le monde créé par Lui dans une forme parfaite, une structure de vie parfaite et un rôle parfait. C’était aussi manifesté par la manière dont les pensées du Créateur n’étaient soumises à aucune contrainte, n’étaient pas limitées par le temps, l’espace ou la géographie. Comme Son autorité, l’identité unique du Créateur restera inchangée d’éternité en éternité. Son autorité sera toujours une représentation et un symbole de Son identité unique et Son autorité coexistera toujours avec Son identité !

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 88)

Le sixième jour, le Créateur parle et chaque espèce de créature vivante dans Son esprit fait son apparition, l’une après l’autre

Imperceptiblement, l’œuvre du Créateur consistant à faire toutes choses avait continué pendant cinq jours ; immédiatement après, le Créateur a accueilli le sixième jour de Sa création de toutes choses. Ce jour était un autre nouveau commencement et une autre journée extraordinaire. Quel était donc le plan du Créateur à la veille de ce nouveau jour ? Quelles nouvelles créatures produirait-Il, créerait-Il ? Écoute, c’est la voix du Créateur…

« Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi. Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce, le bétail selon son espèce, et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon » (Genèse 1:24-25). Quelles créatures vivantes sont incluses ? Les Écritures disent : le bétail, les reptiles et les animaux terrestres, selon leur espèce. Autrement dit, ce jour-là, il n’y avait pas seulement toutes sortes de créatures vivantes sur la terre, mais elles étaient toutes classées selon leur espèce et, de même : « Dieu vit que cela était bon. »

Comme au cours des cinq jours précédents, le Créateur a parlé sur le même ton et a ordonné la naissance des êtres vivants qu’Il désirait et leur apparition sur la terre, chacun selon son espèce. Quand le Créateur exerce Son autorité, aucune de Ses paroles n’est prononcée en vain et ainsi, le sixième jour, chaque créature vivante qu’Il avait l’intention de créer est apparue au moment fixé. Comme le Créateur a dit « Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce », la terre s’est remplie immédiatement de vie et a soudain surgi sur la terre le souffle de toutes sortes de créatures vivantes… Dans la nature verdoyante et herbeuse, des vaches grasses, remuant la queue, sont apparues les unes après les autres, des agneaux bêlants se sont rassemblés en troupeaux et des chevaux hennissants se sont mis à galoper… En un instant, les vastes étendues de prairies silencieuses ont foisonné de vie… L’apparition de ces différents animaux offrait une belle vue sur la prairie tranquille et apportait une vitalité sans bornes… Ils seraient les compagnons des prairies et les maîtres des prairies, chacun dépendant les uns des autres ; ils deviendraient aussi les gardiens et les protecteurs de ces terres qui seraient leur habitat permanent et qui leur fourniraient tout ce dont ils auraient besoin, une source éternelle de nourriture pour leur existence…

Le jour même où ces divers animaux sont venus au monde, selon la parole du Créateur, d’innombrables insectes sont apparus aussi les uns après les autres. Même s’ils étaient les plus petites des créatures vivantes parmi toutes les créatures, leur force de vie était toujours la création miraculeuse du Créateur, et ils ne sont pas arrivés trop tard… Certains battaient leurs petites ailes, tandis que d’autres rampaient lentement ; certains sautaient et bondissaient, d’autres chancelaient ; certains roulaient en avant, tandis que d’autres se retiraient rapidement ; certains se déplaçaient sur le côté, d’autres sautaient de haut en bas… Tous étaient affairés à essayer de se trouver un nid : certains se sont frayé un chemin dans l’herbe, certains se sont mis à creuser des trous dans le sol, d’autres se sont envolés dans les arbres, se sont cachés dans les forêts… Bien que de petite taille, ils ne voulaient pas endurer le tourment d’un estomac vide et, après avoir trouvé leur propre nid, ils se sont précipités à la recherche de nourriture pour se nourrir. Certains ont grimpé sur l’herbe pour manger ses tendres brins, certains se sont rempli l’estomac de bouchées de terre, mangeant avec beaucoup d’enthousiasme et de plaisir (pour eux, même la terre est un régal savoureux) ; certains se sont cachés dans les forêts, mais sans se reposer, car la sève contenue dans les feuilles brillantes vert foncé fournissait un succulent repas… Après s’être rassasiés, les insectes n’ont pas cessé leur activité ; bien que de petite taille, ils possédaient une énergie immense et une exubérance illimitée et donc, de toutes les créatures, ils sont les plus actifs et les plus laborieux. Ils n’étaient jamais paresseux et ne se reposaient jamais. Une fois leur appétit assouvi, ils continuaient à s’efforcer dans leurs labeurs pour le bien de leur avenir, à s’affairer et à se dépêcher pour leurs lendemains, pour leur survie… Ils fredonnaient doucement des ballades de mélodies et de rythmes variés pour s’encourager et s’inciter à ne pas abandonner. Ils ajoutaient également de la joie à l’herbe, aux arbres et à chaque centimètre de terre, rendant chaque jour et chaque année unique… Avec leurs propres langues et leurs propres moyens, ils transmettaient des informations à tous les êtres vivants sur la terre. En utilisant leur propre parcours de vie spécial, ils marquaient toutes choses sur lesquelles ils laissaient des traces… Ils avaient une relation intime avec le sol, l’herbe et les forêts, et ils apportaient de la vigueur et de la vitalité au sol, à l’herbe et aux forêts. Ils apportaient les exhortations et les salutations du Créateur à tous les êtres vivants…

Le regard du Créateur s’est porté sur toutes les choses qu’Il avait créées et, à ce moment-là, Ses yeux se sont arrêtés sur les forêts et les montagnes, Son esprit actif. Alors qu’Il déclarait Ses paroles, dans les forêts denses et sur les montagnes est apparu un type de créatures qui ne ressemblaient à aucune de celles qui avaient précédé : c’étaient les animaux sauvages prononcés par la bouche de Dieu. Arrivés tardivement, ils secouaient la tête et remuaient la queue, chacun avec son propre profil unique. Certains avaient une pelisse, d’autres étaient blindés, d’autres montraient les crocs, d’autres avaient le sourire, d’autres avaient un cou long, d’autres une queue courte, certains des yeux sauvages, d’autres avaient un regard timide, certains se penchaient pour manger de l’herbe, d’autres avaient du sang autour de la bouche, certains bondissaient sur deux pattes, d’autres allaient et venaient sur quatre sabots, les uns regardaient au loin la cime des arbres, les autres étaient à l’affût dans les forêts, les uns cherchaient des cavernes où se reposer, les autres couraient et gambadaient dans les plaines ; certains rôdaient à travers les forêts… ; certains rugissaient, certains hurlaient, certains aboyaient, d’autres criaient… ; certains étaient sopranos, certains étaient barytons, certains criaient à tue-tête, d’autres étaient clairs et mélodieux… ; certains étaient sinistres, d’autres étaient jolis, certains étaient dégoûtants, d’autres adorables, certains effrayants, d’autres d’une naïveté charmante… Un par un, ils sont tous apparus. Vois comme ils sont hauts et puissants, libres d’esprit, passivement indifférents les uns envers les autres, ne se donnant pas la peine de se regarder les uns les autres… Tous vivant la vie particulière qui leur avait été accordée par le Créateur et leur propre aspect sauvage et leur bestialité, ils sont apparus dans les forêts et sur les montagnes. Méprisant tout, si complètement impérieux, qui en a fait les vrais maîtres des montagnes et des forêts ? À partir du moment où leur apparition a été ordonnée par le Créateur, ils ont « revendiqué » les forêts et les montagnes, car le Créateur avait déjà scellé leurs limites et déterminé l’étendue de leur existence. Ils étaient les seuls vrais seigneurs des montagnes et des forêts, et c’est pourquoi ils étaient si sauvages, si méprisants. Ils ont été appelés « animaux sauvages » uniquement parce que, de toutes les créatures, ils étaient celles qui étaient vraiment sauvages, bestiales et indomptables. Ils ne pouvaient pas être domptés, donc ils ne pouvaient pas être élevés et ne pouvaient pas vivre en harmonie avec l’humanité ou travailler pour le compte de l’humanité. C’est parce qu’ils ne pouvaient pas être élevés, ne pouvaient pas travailler pour l’humanité, qu’ils devaient vivre à distance de l’humanité et ne pouvaient pas être approchés par l’homme. En contrepartie, c’est parce qu’ils vivaient à distance des hommes et qu’ils ne pouvaient pas être approchés par l’homme qu’ils étaient capables d’accomplir la responsabilité qui leur avait été confiée par le Créateur : garder les montagnes et les forêts. Leur aspect sauvage protégeait les montagnes et protégeait les forêts et constituait la meilleure protection et la meilleure assurance de leur existence et de leur propagation. En même temps, leur aspect sauvage conservait et assurait l’équilibre entre toutes choses. Leur arrivée a apporté soutien et ancrage aux montagnes et aux forêts ; leur arrivée a injecté une vigueur et une vitalité sans bornes aux montagnes et aux forêts qui étaient encore tranquilles et vides. Dès lors, les montagnes et les forêts sont devenues leur habitat permanent et ils ne perdraient jamais leur repaire, car c’est pour eux que les montagnes et les forêts sont apparues et ont existé ; les animaux sauvages rempliraient leur devoir et feraient tout ce qu’ils pouvaient pour les garder. De même, les animaux sauvages respecteraient strictement les exhortations du Créateur à conserver leur territoire et continueraient à utiliser leur nature bestiale pour maintenir l’équilibre de toutes choses, établi par le Créateur, et montreraient l’autorité et la puissance du Créateur !

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 89)

Sous l’autorité du Créateur, toutes choses sont parfaites

Toutes les choses créées par Dieu, y compris celles qui pouvaient se déplacer et celles qui ne le pouvaient pas, comme les oiseaux et les poissons, comme les arbres et les fleurs, y compris le bétail, les insectes et les animaux sauvages créés le sixième jour, toutes étaient bonnes aux yeux de Dieu et, de plus, aux yeux de Dieu, ces choses, conformément à Son plan, avaient toutes atteint le summum de la perfection et avaient atteint les normes que Dieu voulait atteindre. Étape par étape, le Créateur a fait l’œuvre qu’Il avait l’intention de faire selon Son plan. L’une après l’autre, les choses qu’Il avait l’intention de créer sont apparues et l’apparition de chacune reflétait l’autorité du Créateur, une cristallisation de Son autorité ; à cause de ces cristallisations, toutes les créatures ne pouvaient qu’être reconnaissantes de la grâce et du soutien du Créateur. Au fur et à mesure que les actes miraculeux de Dieu se manifestaient, ce monde se développait, petit à petit, avec toutes les choses créées par Dieu, et il passait du chaos et des ténèbres à la clarté et à la luminosité, du silence mortel à la vivacité et à la vitalité sans fin. Parmi toutes les choses de la création, du grand au petit, du petit au microscopique, il n’en est aucune qui n’ait pas été créée par l’autorité et la puissance du Créateur, et il y avait une nécessité et une valeur uniques et inhérentes à l’existence de chaque créature. Indépendamment des différences dans leur forme et leur structure, elles devaient être faites par le Créateur pour exister sous l’autorité du Créateur. Parfois, les gens voient un insecte qui est très laid et ils disent : « Cet insecte est tellement horrible, une chose aussi laide ne peut pas avoir été faite par Dieu. Il ne peut pas créer quelque chose d’aussi moche. » Quelle perspective stupide ! Ce qu’ils devraient dire, c’est : « Bien que cet insecte soit très laid, il a été fait par Dieu et donc il doit avoir son propre but unique. » En pensée, Dieu avait l’intention de donner une apparence à tout un chacun et toutes sortes de fonctions et d’usages aux divers êtres vivants qu’Il a créés, et ainsi, aucune des choses que Dieu a faites n’a été taillée dans le même moule. De leur apparence à leur composition interne, de leurs habitudes de vie à l’endroit qu’elles occupent, toutes sont différentes. Les vaches ont l’apparence des vaches, les ânes ont l’apparence des ânes, les cerfs ont l’apparence des cerfs et les éléphants ont l’apparence des éléphants. Peux-tu dire lequel est le plus beau et lequel est le plus laid ? Peux-tu dire lequel est le plus utile et celui dont l’existence est la moins nécessaire ? Certains aiment l’apparence des éléphants, mais personne n’utilise les éléphants pour planter des champs ; certains aiment l’apparence des lions et des tigres, car elle est la plus impressionnante parmi toutes choses, mais peux-tu les garder comme animaux de compagnie ? En bref, quand il s’agit de la multitude des choses de la création, l’homme doit s’en remettre à l’autorité du Créateur, c’est-à-dire s’en remettre à l’ordre que le Créateur a donné à toutes choses ; c’est l’attitude la plus sage. Seule une attitude de recherche des intentions originelles du Créateur et d’obéissance à ces intentions est la véritable acceptation et la certitude de l’autorité du Créateur. C’est bon aux yeux de Dieu, alors quelle raison l’homme a-t-il pour trouver à redire ?

Ainsi, tout ce qui est sous l’autorité du Créateur est censé jouer une nouvelle symphonie pour la souveraineté du Créateur et commencer un brillant prélude pour Son œuvre du jour nouveau et, à ce moment-là, le Créateur ouvrira aussi une nouvelle page dans l’œuvre de Sa gestion ! Selon la loi établie par le Créateur des pousses nouvelles au printemps, de la maturation en été, de la moisson en automne et de l’entreposage en hiver, toutes choses feront écho au plan de gestion du Créateur et elles accueilleront leur propre jour nouveau, leur propre commencement nouveau et leur propre parcours de vie nouveau. Elles se perpétueront et se reproduiront dans une succession sans fin pour accueillir chaque jour sous la souveraineté de l’autorité du Créateur…

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 90)

Aucun des êtres créés et non créés ne peut remplacer l’identité du Créateur

Depuis que Dieu a commencé la création de toutes choses, Sa puissance a commencé à être exprimée et révélée, car Dieu a utilisé des paroles pour créer toutes choses. Indépendamment de la façon dont Il les a créées, indépendamment de la raison pour laquelle Il les a créées, toutes choses sont venues à l’existence, ont tenu bon et ont existé à cause des paroles de Dieu ; c’est l’unique autorité du Créateur. Avant que l’humanité n’apparaisse dans le monde, le Créateur a utilisé Sa puissance et Son autorité pour créer toutes choses pour l’humanité et a employé Ses méthodes uniques pour préparer un environnement de vie approprié pour l’humanité. Tout ce qu’Il a fait était en préparation pour l’humanité qui allait bientôt recevoir Son souffle. Autrement dit, avant la création de l’humanité, l’autorité de Dieu était manifestée dans toutes les créatures différentes de l’humanité, dans des choses aussi grandes que les cieux, les luminaires, les mers et la terre, et dans celles aussi petites que les animaux et les oiseaux, ainsi que dans toutes sortes d’insectes et de micro-organismes, y compris diverses bactéries invisibles à l’œil nu. Chacune a reçu la vie par les paroles du Créateur, chacune a proliféré à cause des paroles du Créateur et chacune a vécu sous la souveraineté du Créateur à cause de Ses paroles. Bien qu’elles n’aient pas reçu le souffle du Créateur, elles manifestaient quand même, par leurs différentes formes et structures, la vitalité de la vie que le Créateur leur avait accordée ; bien qu’elles n’aient pas reçu la capacité de parler donnée à l’humanité par le Créateur, chacune a reçu une manière d’exprimer sa vie qui lui a été accordée par le Créateur et qui différait du langage de l’homme. L’autorité du Créateur donne non seulement la vitalité de la vie à des objets matériels apparemment statiques afin qu’ils ne disparaissent jamais, mais Il donne aussi l’instinct de reproduction et de multiplication à tous les êtres vivants afin qu’ils ne s’éteignent jamais et afin que, génération après génération, ils transmettent les lois et les principes de survie dont le Créateur les a dotés. La manière dont le Créateur exerce Son autorité n’adhère pas de manière rigide à un micro- ou un macro-point de vue et n’est limitée à aucune forme ; Il est capable de commander les opérations de l’univers et de détenir la souveraineté sur la vie et la mort de toutes choses et, de plus, Il est capable de manipuler toutes choses afin qu’elles Le servent ; Il peut gérer tout le fonctionnement des montagnes, des rivières et des lacs, et diriger toutes choses qu’ils contiennent et, en plus de cela, Il est capable de fournir ce qui est nécessaire à toutes choses. C’est la manifestation de l’autorité unique du Créateur parmi toutes choses en dehors de l’humanité. Une telle manifestation n’est pas pour la durée d’une vie seulement ; elle ne cessera jamais ni ne se reposera, et elle ne peut être altérée ou endommagée par rien ni personne, et rien ni personne ne peut y ajouter quoi que ce soit ou en réduire quoi que ce soit, car nul n’est en mesure de remplacer l’identité du Créateur et, par conséquent, l’autorité du Créateur ne peut être remplacée par aucun être créé ; elle est inaccessible à tout être non créé. Prenons les messagers et les anges de Dieu, par exemple. Ils ne possèdent pas la puissance de Dieu, encore moins l’autorité du Créateur, et ils n’ont pas la puissance et l’autorité de Dieu parce qu’ils ne possèdent pas l’essence du Créateur. Les êtres non créés, tels que les messagers et les anges de Dieu, bien qu’ils puissent faire certaines choses au nom de Dieu, ne peuvent pas représenter Dieu. Bien qu’ils possèdent une certaine puissance que l’homme ne possède pas, ils ne possèdent pas l’autorité de Dieu, ils ne possèdent pas l’autorité de Dieu pour créer toutes choses, pour commander toutes choses et pour détenir la souveraineté sur toutes choses. Ainsi, l’unicité de Dieu ne peut être remplacée par aucun être non créé et, de même, l’autorité et la puissance de Dieu ne peuvent être remplacées par aucun être non créé. Dans la Bible, as-tu entendu parler d’un messager de Dieu qui aurait créé toutes choses ? Pourquoi Dieu n’a-t-Il envoyé aucun de Ses messagers ou anges pour créer toutes choses ? C’est parce qu’ils ne possédaient pas l’autorité de Dieu, et donc ils n’avaient pas la capacité d’exercer l’autorité de Dieu. Comme l’ensemble des créatures, ils sont tous sous la souveraineté du Créateur et sous l’autorité du Créateur et ainsi, de la même manière, le Créateur est aussi leur Dieu et leur Souverain. Parmi chacun d’entre eux, qu’ils soient nobles ou humbles, de grande ou de petite puissance, aucun ne peut dépasser l’autorité du Créateur et donc, parmi eux, aucun ne peut remplacer l’identité du Créateur. Ils ne seront jamais appelés Dieu et ne pourront jamais devenir le Créateur. Ce sont des vérités et des faits immuables !

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 91)

Dieu utilise Ses paroles pour établir une alliance avec l’homme

Genèse 9:11-13 : « J’établis mon alliance avec vous : aucune chair ne sera plus exterminée par les eaux du déluge, et il n’y aura plus de déluge pour détruire la terre. Et Dieu dit : C’est ici le signe de l’alliance que J’établis entre Moi et vous, et tous les êtres vivants qui sont avec vous, pour les générations à toujours : J’ai placé Mon arc dans la nue, et il servira de signe d’alliance entre Moi et la terre. »

Après que le Créateur fait toutes choses, Son autorité est confirmée et montrée une fois de plus dans l’alliance de l’arc-en-ciel

L’autorité du Créateur est toujours manifestée et exercée parmi toutes les créatures et non seulement Il gouverne le sort de toutes choses, mais Il gouverne aussi l’humanité, la créature spéciale qu’Il a créée de Ses propres mains et qui possède une structure de vie différente et existe dans une forme de vie différente. Après avoir fait toutes choses, le Créateur n’a pas cessé d’exprimer Son autorité et Sa puissance ; pour Lui, l’autorité avec laquelle Il détenait la souveraineté sur toutes choses et le sort de toute l’humanité a formellement commencé une fois seulement que l’humanité est vraiment née de Sa main. Il avait l’intention de gérer l’humanité et de gouverner l’humanité ; Il avait l’intention de sauver l’humanité et de véritablement gagner l’humanité, de gagner une humanité capable de gouverner toutes choses ; Il avait l’intention de faire en sorte qu’une telle humanité vive sous Son autorité et qu’elle connaisse Son autorité et lui obéisse. Ainsi, Dieu a commencé à exprimer officiellement Son autorité parmi les hommes en utilisant Ses paroles et a commencé à utiliser Son autorité pour réaliser Ses paroles. Bien sûr, l’autorité de Dieu a été manifestée dans tous les lieux au cours de ce processus ; J’ai simplement choisi quelques exemples spécifiques et bien connus à partir desquels vous pouvez comprendre et connaître l’unicité de Dieu et Son autorité unique de Dieu.

Il y a une similitude entre le passage de Genèse 9:11-13 et les passages ci-dessus concernant le récit de la création du monde par Dieu, mais il y a aussi une différence. Quelle est la similitude ? La similitude réside dans l’utilisation des paroles par Dieu pour faire ce qu’Il voulait, et la différence est que le passage cité ici est le discours de Dieu avec l’homme dans lequel Il établit une alliance avec l’homme et dit à l’homme ce qui est contenu dans l’alliance. Cet exercice de l’autorité de Dieu a été réalisé pendant Son dialogue avec l’homme, c’est-à-dire qu’avant la création de l’humanité, les paroles de Dieu étaient des instructions et des ordres donnés aux créatures qu’Il avait l’intention de créer. Mais il y avait désormais quelqu’un pour entendre les paroles de Dieu, et ainsi Ses paroles étaient à la fois un dialogue avec l’homme et aussi une exhortation et une admonestation à l’homme. De plus, les paroles de Dieu étaient des commandements qui avaient Son autorité et qui étaient donnés à toutes choses.

Quelle action de Dieu est rapportée dans ce passage ? Ce passage raconte l’alliance que Dieu a établie avec l’homme après avoir détruit le monde par un déluge ; il est dit à l’homme que Dieu ne détruirait pas le monde de cette façon une autre fois et, qu’à cette fin, Dieu a créé un signe. Quel était ce signe ? Dans les Écritures, il est dit : « J’ai placé Mon arc dans la nue, et il servira de signe d’alliance entre Moi et la terre. » Ce sont les paroles originales que le Créateur a dites à l’humanité. Comme Il disait ces paroles, un arc-en-ciel est apparu sous les yeux de l’homme et il est resté là jusqu’à aujourd’hui. Tous ont vu un tel arc-en-ciel et, quand tu le vois, sais-tu comment il apparaît ? La science est incapable de le prouver, de localiser sa source ou d’identifier où il se trouve. C’est parce que l’arc-en-ciel est un signe de l’alliance établie entre le Créateur et l’homme ; il ne nécessite aucune base scientifique, il n’a pas été fait par l’homme et l’homme ne peut pas le modifier. C’est une continuation de l’autorité du Créateur après qu’Il a prononcé Ses paroles. Le Créateur a utilisé Sa propre méthode particulière pour Se conformer à Son alliance avec l’homme et à Sa promesse et ainsi Son utilisation de l’arc-en-ciel comme signe de l’alliance qu’Il a établie est un édit céleste et une loi céleste qui resteront pour toujours inchangés, que cela concerne le Créateur ou l’humanité créée. Cette loi immuable est, il faut le dire, une autre vraie manifestation de l’autorité du Créateur après Sa création de toutes choses et, il faut le dire, l’autorité et la puissance du Créateur sont illimitées ; Son utilisation de l’arc-en-ciel comme signe est une continuation et une extension de l’autorité du Créateur. C’était un autre acte accompli par Dieu en utilisant Ses paroles et c’était un signe de l’alliance que Dieu avait établie avec l’homme en utilisant des paroles. Il a dit à l’homme ce qu’Il avait résolu de faire et de quelle manière cela serait accompli et réalisé. De cette façon, l’affaire s’est accomplie selon les paroles de la bouche de Dieu. Seul Dieu possède une telle puissance et, aujourd’hui, plusieurs milliers d’années après qu’Il a prononcé ces paroles, l’homme peut encore regarder l’arc-en-ciel qui vient de la bouche de Dieu. À cause de ces paroles prononcées par Dieu, cette chose est restée inaltérée et inchangée jusqu’à aujourd’hui. Personne ne peut enlever cet arc-en-ciel, aucun ne peut changer ses lois et il n’existe que par les paroles de Dieu. C’est précisément l’autorité de Dieu. « Dieu est égal à Sa parole et Sa parole s’accomplira, et ce qu’Il accomplit dure pour toujours. » Ces paroles sont clairement manifestées ici et c’est un signe clair et une caractéristique claire de l’autorité et de la puissance de Dieu. Les êtres créés ne possèdent pas un tel signe ou une telle caractéristique, ni ne les voit-on en eux ou en aucun être non créé. Ils appartiennent seulement au Dieu unique et distinguent l’identité et l’essence uniques du Créateur de celles des créatures. En même temps, c’est aussi un signe et une caractéristique qui, mis à part Dieu Lui-même, ne peuvent jamais être surpassés par un être créé ou non créé.

L’établissement de Son alliance avec l’homme par Dieu était un acte de grande importance, un acte qu’Il avait l’intention d’utiliser pour communiquer un fait à l’homme et pour dire à l’homme Sa volonté. À cette fin, Il a employé une méthode unique en utilisant un signe spécial pour établir une alliance avec l’homme, un signe qui était une promesse de l’alliance qu’Il avait établie avec l’homme. Ainsi, l’établissement de cette alliance était-il un grand événement ? Grand comment, au juste ? C’est exactement ce qui est si spécial au sujet de l’alliance : ce n’est pas une alliance établie entre un homme et un autre, ou un groupe et un autre, ou un pays et un autre, mais une alliance établie entre le Créateur et l’humanité entière, et elle restera valide jusqu’au jour où le Créateur abolira toutes choses. L’exécuteur de cette alliance est le Créateur et Celui qui la maintient est aussi le Créateur. En bref, l’intégralité de l’alliance de l’arc-en-ciel établie avec l’humanité a été accomplie et réalisée selon le dialogue entre le Créateur et l’humanité, et elle est restée ainsi jusqu’à aujourd’hui. Qu’est-ce que les créatures peuvent faire de plus que de se soumettre à l’autorité du Créateur, de lui obéir, de croire en elle, de l’apprécier, de la voir et de la louer ? Car seul le Dieu unique possède la puissance d’établir une telle alliance. L’apparition de l’arc-en-ciel, maintes et maintes fois, est une annonce à l’humanité de l’alliance entre le Créateur et l’humanité et attire son attention sur elle. Dans les apparitions continuelles de l’alliance entre le Créateur et l’humanité, ce qui est démontré à l’humanité n’est pas un arc-en-ciel ou l’alliance elle-même, mais l’autorité immuable du Créateur. L’apparition récurrente de l’arc-en-ciel démontre les actions extraordinaires et miraculeuses du Créateur dans des lieux cachés et, en même temps, est un reflet vital de l’autorité du Créateur qui ne disparaîtra jamais et ne changera jamais. N’est-ce pas une démonstration d’un autre aspect de l’autorité unique du Créateur ?

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 92)

Les bénédictions de Dieu

Genèse 17:4-6 : « Voici Mon alliance, que Je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations. On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car Je te rends père d’une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l’infini, Je ferai de toi des nations ; et des rois sortiront de toi. »

Genèse 18:18-19 : « Abraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre. Car Je l’ai choisi, afin qu’il ordonne à ses fils et à sa maison après lui de garder la voie de l’Éternel, en pratiquant la droiture et la justice, et qu’ainsi l’Éternel accomplisse en faveur d’Abraham les promesses qu’Il lui a faites. »

Genèse 22:16-18 : « Et dit : Je le jure par Moi-même, parole de l’Éternel ! Parce que tu as fais cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, Je te bénirai et Je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à Ma voix. »

Job 42:12 : « Pendant ses dernières années, Job reçut de l’Éternel plus de bénédictions qu’il n’en avait reçu dans les premières. Il posséda quatorze mille brebis, six mille chameaux, mille paires de bœufs, et mille ânesses. »

La manière et les caractéristiques uniques des déclarations du Créateur sont un symbole de l’identité et de l’autorité uniques du Créateur

Nombreux sont ceux à désirer chercher et gagner les bénédictions de Dieu, mais tous ne peuvent pas gagner ces bénédictions, car Dieu a Ses propres principes et bénit l’homme à Sa propre manière. Les promesses que Dieu fait à l’homme et la quantité de grâce qu’Il accorde à l’homme sont attribuées en fonction des pensées et des actions de l’homme. Que démontrent alors les bénédictions de Dieu ? Que peuvent y voir les hommes ? À ce stade, mettons de côté la discussion sur les types de gens que Dieu bénit et les principes de la bénédiction de l’homme par Dieu. Au lieu de cela, regardons la bénédiction de l’homme par Dieu avec l’objectif de connaître l’autorité de Dieu, depuis la perspective de connaître l’autorité de Dieu.

Les quatre passages de l’Écriture ci-dessus sont tous des récits sur la bénédiction de l’homme par Dieu. Ils fournissent une description détaillée des bénéficiaires des bénédictions de Dieu, tels qu’Abraham et Job, ainsi que des raisons pour lesquelles Dieu a accordé Ses bénédictions et de ce qui était contenu dans ces bénédictions. Le ton et la manière des déclarations de Dieu et la perspective et la position à partir desquelles Il a parlé permettent aux gens de reconnaître que Celui qui accorde des bénédictions et le bénéficiaire de telles bénédictions ont une identité, un statut et une essence distinctement différents. Le ton et la manière de ces déclarations, et la position à partir de laquelle elles ont été prononcées sont uniques à Dieu, qui possède l’identité du Créateur. Il a l’autorité et la force, ainsi que l’honneur du Créateur et la majesté qui ne tolère aucun doute de la part d’aucun homme.

Regardons d’abord Genèse 17:4-6 : « Voici Mon alliance, que Je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations. On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car Je te rends père d’une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l’infini, Je ferai de toi des nations ; et des rois sortiront de toi. » Ces paroles sont l’alliance que Dieu a établie avec Abraham, ainsi que la bénédiction de Dieu sur Abraham : Dieu ferait d’Abraham le père des nations, le rendrait fécond à l’infini et ferait de lui des nations, et des rois sortiraient de lui. Vois-tu l’autorité de Dieu dans ces paroles ? Et comment vois-tu une telle autorité ? Quel aspect de l’essence de l’autorité de Dieu vois-tu ? À partir d’une lecture attentive de ces paroles, il n’est pas difficile de découvrir que l’autorité et l’identité de Dieu sont clairement révélées dans la formulation des déclarations de Dieu. Par exemple, quand Dieu dit : « Voici mon alliance, que Je fais avec toi. Tu deviendras […] Je te rends […] Je te rendrai […] », des phrases telles que « tu deviendras » et « Je rendrai », dont la formulation atteste de l’affirmation de l’identité et de l’autorité de Dieu, sont, d’une certaine manière, une indication de la fidélité du Créateur ; d’une autre manière, elles sont des paroles spéciales utilisées par Dieu qui possède l’identité du Créateur. Elles font aussi partie du vocabulaire conventionnel. Si quelqu’un dit qu’il espère qu’une autre personne soit extrêmement féconde, que des nations viennent d’elle et que des rois viennent d’elle, alors c’est sans aucun doute une sorte de souhait, et non une promesse ou une bénédiction. Les gens n’osent donc pas dire : « Je ferai de toi ceci et cela, tu seras ceci et cela… », car ils savent qu’ils n’ont pas un tel pouvoir ; cela ne leur revient pas et, même s’ils disaient de telles choses, leurs mots seraient d’une absurdité creuse, guidés par leur désir et leur ambition. Quelqu’un a-t-il l’audace de parler sur un ton si grandiose s’il estime ne pas pouvoir accomplir ses vœux ? Tous souhaitent le bien de leurs descendants et espèrent qu’ils excellent et connaissent un grand succès. « Quelle grande veine ce serait pour l’un d’eux de devenir empereur ! Si quelqu’un devait être gouverneur, ce serait bien aussi, du moment qu’il est quelqu’un d’important ! » Ce sont les vœux de tous, mais les gens peuvent seulement souhaiter des bénédictions sur leurs descendants, ils ne peuvent accomplir ou réaliser aucune de leurs promesses. Dans leur cœur, tous savent clairement qu’ils n’ont pas le pouvoir de réaliser de telles choses, car tout ce qui les concerne est hors de leur contrôle, et donc comment pourraient-ils commander le sort des autres ? Si Dieu peut dire de telles paroles, c’est parce que Dieu possède une telle autorité et est capable d’accomplir et de réaliser toutes les promesses qu’Il fait à l’homme et de faire en sorte que toutes les bénédictions qu’Il accorde à l’homme deviennent réalité. L’homme a été créé par Dieu et, pour Dieu, rendre quelqu’un extrêmement fécond serait un jeu d’enfant ; faire prospérer les descendants de quelqu’un n’exigerait de Lui qu’une parole. Il n’aurait pas à verser une seule goutte de sueur pour une telle chose, à Se creuser les méninges, ou à S’inquiéter ; c’est la puissance même de Dieu, l’autorité même de Dieu.

Après avoir lu : « Abraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre » dans Genèse 18:18, pouvez-vous sentir l’autorité de Dieu ? Pouvez-vous avoir une impression de l’aspect extraordinaire du Créateur ? Pouvez-vous avoir une impression de la suprématie du Créateur ? Les paroles de Dieu sont certaines. Dieu ne dit pas de telles paroles à cause de Sa confiance dans le succès ni afin qu’elles représentent cette confiance ; elles sont, au contraire, la preuve de l’autorité des déclarations de Dieu et un ordre qui accomplit les paroles de Dieu. Il y a deux expressions auxquelles vous devriez prêter attention ici. Quand Dieu dit « Abraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre », y a-t-il un élément d’ambiguïté dans ces paroles ? Y a-t-il un élément d’inquiétude ? Y a-t-il un élément de peur ? À cause des mots « certainement » et « seront » dans les déclarations de Dieu, ces éléments qui sont particuliers à l’homme et se manifestent souvent chez lui n’ont jamais eu aucun rapport avec le Créateur. Personne n’oserait employer de tels mots en souhaitant du bien aux autres, personne n’oserait bénir quelqu’un d’autre avec une certitude telle qu’il lui donnerait une grande et puissante nation ou lui promettrait que toutes les nations de la terre seraient bénies en lui. Plus les paroles de Dieu sont certaines, plus elles prouvent quelque chose, et quel est ce quelque chose ? Elles prouvent que Dieu a une telle autorité, que Son autorité peut accomplir ces choses et que leur accomplissement est inévitable. Dieu était certain dans Son cœur, sans la moindre hésitation, de tout ce qu’Il a accordé à Abraham comme bénédiction. De plus, tout cela s’accomplirait conformément à Ses paroles, et aucune force ne serait capable de modifier, d’obstruer, de perturber ou de déranger son accomplissement. Indépendamment de ce qui s’est passé d’autre, rien ne pouvait abroger ou influencer la réalisation et l’accomplissement des paroles de Dieu. C’est la puissance même des paroles déclarées par la bouche du Créateur et l’autorité du Créateur qui ne tolère pas le refus de l’homme ! Ayant lu ces paroles, as-tu encore des doutes ? Ces paroles ont été prononcées par la bouche de Dieu, et il y a de la puissance, de la majesté et de l’autorité dans les paroles de Dieu. Une telle puissance et une telle autorité, et l’inévitabilité de l’accomplissement des faits, ne sont accessibles à aucun être créé ou non créé et aucun être créé ou non créé ne peut les surpasser. Seul le Créateur peut converser avec l’humanité avec un tel ton et une telle intonation, et les faits ont prouvé que Ses promesses ne sont pas des paroles vides ou des vantardises futiles, mais sont l’expression d’une autorité unique que personne, aucun événement ni aucun objet ne peut surpasser.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 93)

Genèse 17:4-6 : « Voici Mon alliance, que Je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations. On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car Je te rends père d’une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l’infini, Je ferai de toi des nations ; et des rois sortiront de toi. »

Genèse 18:18-19 : « Abraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre. Car Je l’ai choisi, afin qu’il ordonne à ses fils et à sa maison après lui de garder la voie de l’Éternel, en pratiquant la droiture et la justice, et qu’ainsi l’Éternel accomplisse en faveur d’Abraham les promesses qu’Il lui a faites. »

Genèse 22:16-18 : « Et dit : Je le jure par Moi-même, parole de l’Éternel ! Parce que tu as fais cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, Je te bénirai et Je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à Ma voix. »

Job 42:12 : « Pendant ses dernières années, Job reçut de l’Éternel plus de bénédictions qu’il n’en avait reçu dans les premières. Il posséda quatorze mille brebis, six mille chameaux, mille paires de bœufs, et mille ânesses. »

Quelle est la différence entre les paroles prononcées par Dieu et les paroles prononcées par l’homme ? Quand tu lis ces paroles prononcées par Dieu, tu perçois la puissance des paroles de Dieu et l’autorité de Dieu. Comment te sens-tu quand tu entends des gens dire de telles paroles ? Penses-tu qu’ils sont extrêmement arrogants et vantards et que ce sont des gens qui se donnent en spectacle ? Car ils n’ont pas ce pouvoir, ils ne possèdent pas une telle autorité et ils sont donc complètement incapables de réaliser de telles choses. Qu’ils soient si sûrs de leurs promesses ne montre que la négligence de leurs propos. Si quelqu’un dit de telles paroles, alors il serait sans aucun doute arrogant et trop confiant et révélerait qu’il est un exemple classique du tempérament de l’archange. Ces paroles sont venues de la bouche de Dieu ; est-ce que tu sens un élément d’arrogance ici ? As-tu l’impression que les paroles de Dieu ne sont qu’une blague ? Les paroles de Dieu sont autorité, les paroles de Dieu sont un fait, et avant que les paroles ne soient déclarées par Sa bouche, c’est-à-dire, quand Il prend la décision de faire quelque chose, alors cette chose a déjà été réalisée. On peut dire que tout ce que Dieu a dit à Abraham était une alliance que Dieu a établie avec Abraham et une promesse faite par Dieu à Abraham. Cette promesse était un fait établi, aussi bien qu’un fait accompli, et ces faits se sont graduellement réalisés dans les pensées de Dieu selon le plan de Dieu. Ainsi, que Dieu dise de telles paroles ne signifie pas qu’Il a un tempérament arrogant, car Dieu est capable de réaliser de telles choses. Il a la puissance et l’autorité pour et Il est pleinement capable d’accomplir ces actes, et leur accomplissement est entièrement dans le champ de Ses capacités. Lorsque de telles paroles sont prononcées par la bouche de Dieu, elles sont une révélation et une expression du vrai tempérament de Dieu, une révélation et une manifestation parfaites de l’essence et de l’autorité de Dieu, et il n’y a rien de plus approprié et convenable comme preuve de l’identité du Créateur. La manière, le ton et la formulation de telles déclarations sont précisément la marque de l’identité du Créateur et correspondent parfaitement à l’expression de la propre identité de Dieu ; il n’y a pas de prétention ni d’impureté en eux ; ils sont complètement et totalement la parfaite démonstration de l’essence et de l’autorité du Créateur. Quant aux créatures, elles ne possèdent ni cette autorité ni cette essence, et encore moins possèdent-elles la puissance donnée par Dieu. Si l’homme trahissait un tel comportement, alors ce serait très certainement l’explosion de son tempérament corrompu et, à l’origine de cela, il y aurait l’effet perturbateur de l’arrogance et de l’ambition déchaînée de l’homme, et la manifestation des intentions malveillantes de nul autre que le diable, Satan, qui cherche à tromper les gens et à les inciter à trahir Dieu. Comment Dieu considère-t-Il ce qui est révélé par un tel langage ? Dieu dirait que tu souhaites usurper Sa place et que tu souhaites Le personnifier et Le remplacer. Quand tu imites le ton des déclarations de Dieu, ton intention est de prendre la place de Dieu dans le cœur des gens, de t’approprier l’humanité qui appartient légitimement à Dieu. C’est Satan, pur et simple ; ce sont les actions des descendants de l’archange, ce que le ciel ne peut tolérer ! Parmi vous, y a-t-il une personne qui a déjà imité Dieu d’une certaine manière en prononçant quelques mots dans l’intention d’induire les gens en erreur et de les tromper, et de leur donner l’impression que ses mots et ses actions portaient l’autorité et la puissance de Dieu, comme si son essence et son identité étaient uniques, et même comme si le ton de ses mots était semblable à celui de Dieu ? Avez-vous déjà fait quelque chose comme cela ? Avez-vous déjà imité le ton de Dieu dans votre discours, avec des gestes qui sont censés représenter le tempérament de Dieu, et que vous supposez être de la puissance et de l’autorité ? Est-ce que la plupart d’entre vous agissent souvent ou projettent d’agir de cette manière ? Maintenant, quand vous voyez, percevez et connaissez vraiment l’autorité du Créateur et revenez sur ce que vous aviez l’habitude de faire et de révéler de vous-mêmes, vous sentez-vous dégoûtés ? Reconnaissez-vous votre ignominie et votre impudence ? Après avoir disséqué le tempérament et l’essence de tels hommes, pourrait-on dire qu’ils soient la progéniture maudite de l’enfer ? Pourrait-on dire que tous ceux qui font de telles choses s’attirent l’humiliation ? Reconnaissez-vous le sérieux de cette nature ? Sérieux comment, au juste ? L’intention des gens qui agissent de cette manière est d’imiter Dieu. Ils veulent être Dieu, faire en sorte que les gens les adorent comme Dieu. Ils veulent abolir la place de Dieu dans le cœur des gens et se débarrasser du Dieu qui travaille parmi les hommes, et ils font cela afin d’atteindre le but de contrôler les gens, de dévorer les gens et d’en prendre possession. Tous ont des désirs et des ambitions comme cela dans leur subconscient, et tous vivent dans ce genre d’essence satanique très corrompue, dans une nature satanique dans laquelle ils sont en hostilité avec Dieu, trahissent Dieu et souhaitent devenir Dieu. Après Mon échange au sujet de l’autorité de Dieu, est-ce que vous désirez ou souhaitez toujours personnifier ou imiter Dieu ? Désirez-vous toujours être Dieu ? Désirez-vous toujours devenir Dieu ? L’autorité de Dieu ne peut être imitée par l’homme et l’identité et le statut de Dieu ne peuvent être usurpés par l’homme. Bien que tu puisses imiter le ton de Dieu, tu ne peux pas imiter l’essence de Dieu. Bien que tu sois capable de te tenir à la place de Dieu et de personnifier Dieu, tu ne seras jamais capable de faire ce que Dieu a l’intention de faire et ne seras jamais capable de gouverner et de commander toutes choses. Aux yeux de Dieu, tu seras toujours une petite créature et, quelle que soit la qualité de tes compétences et de tes aptitudes, quel que soit le nombre de dons que tu as, tu es entièrement sous la domination du Créateur. Bien que tu sois capable de dire quelques mots impertinents, cela ne peut ni montrer que tu as l’essence du Créateur ni représenter que tu possèdes l’autorité du Créateur. L’autorité et la puissance de Dieu sont l’essence de Dieu Lui-même. Elles n’ont pas été apprises ou ajoutées de l’extérieur, mais elles sont l’essence inhérente de Dieu Lui-même. Et donc la relation entre le Créateur et les créatures ne peut jamais être modifiée. Comme l’une des créatures, l’homme doit garder sa propre place et se comporter consciencieusement. Garde avec dévouement ce qui t’est confié par le Créateur. N’agis pas de manière déplacée, ne fais rien qui dépasse tes capacités ou qui soit répugnant pour Dieu. N’essaie pas d’être grand, surhumain ou au-dessus des autres et ne cherche pas non plus à devenir Dieu. C’est comme cela que les gens ne devraient pas désirer être. Chercher à devenir grand ou surhumain est absurde. Chercher à devenir Dieu est encore plus disgracieux ; c’est dégoûtant et méprisable. Ce qui est louable et ce à quoi les créatures devraient tenir plus que toute autre chose, c’est de devenir une véritable créature ; c’est le seul objectif que tout le monde devrait poursuivre.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 94)

L’autorité du Créateur n’est pas contrainte par le temps, l’espace ou la géographie et l’autorité du Créateur est incalculable

Regardons Genèse 22:17-18. C’est un autre passage de l’Éternel Dieu dans lequel Il dit à Abraham : « Je te bénirai et Je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à Ma voix. » L’Éternel Dieu a béni Abraham plusieurs fois en affirmant que sa progéniture se multiplierait, mais dans quelle mesure se multiplierait-elle ? Dans la mesure mentionnée dans l’Écriture : « comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ». C’est-à-dire que Dieu voulait donner à Abraham une progéniture aussi nombreuse que les étoiles du ciel et aussi abondante que le sable sur le bord de la mer. Dieu a parlé en utilisant la métaphore et, de cette métaphore, il n’est pas difficile de voir que Dieu ne donnerait pas seulement un, deux ou même quelques milliers de descendants à Abraham, mais un nombre incalculable, suffisamment pour qu’ils deviennent une multitude de nations, car Dieu a promis à Abraham qu’il serait le père de nombreuses nations. Or ce nombre a-t-il été déterminé par l’homme, ou a-t-il été déterminé par Dieu ? L’homme peut-il contrôler le nombre de ses descendants ? Est-ce que ça relève de lui ? Qu’il en ait quelques-uns ou non ne relève même pas de l’homme, encore moins d’en avoir autant que « les étoiles du ciel et […] le sable qui est sur le bord de la mer ». Qui ne souhaite pas que sa progéniture soit aussi nombreuse que les étoiles ? Malheureusement, les choses ne tournent pas toujours comme tu le veux. Peu importe à quel point l’homme est habile ou compétent, ce n’est pas à lui de décider ; personne ne peut être exclu de ce qui est ordonné par Dieu. Le nombre qu’Il t’alloue, c’est ce que tu auras : si Dieu t’en donne un peu, alors tu n’en auras jamais beaucoup, et si Dieu t’en donne beaucoup, Il est inutile de t’indigner à cause de la quantité que tu as. N’en va-t-il pas ainsi ? Tout cela revient à Dieu, non à l’homme ! L’homme est gouverné par Dieu et personne n’est exempt !

Quand Dieu a dit « Je multiplierai ta postérité », c’était une alliance que Dieu établissait avec Abraham et, comme l’alliance de l’arc-en-ciel, elle serait réalisée pour l’éternité et elle était aussi une promesse faite à Abraham par Dieu. Seul Dieu est qualifié et compétent pour faire de cette promesse une réalité. Peu importe que l’homme la croie ou non, peu importe que l’homme l’accepte ou non et peu importe comment l’homme la voit et la considère, tout cela s’accomplira à la lettre selon les paroles prononcées par Dieu. Les paroles de Dieu ne seront pas modifiées à cause des changements dans la volonté ou les notions de l’homme et elles ne seront pas modifiées à cause de changements chez une personne, un événement ou une chose. Toutes choses peuvent disparaître, mais les paroles de Dieu resteront pour toujours. En fait, le jour où toutes choses disparaîtront sera exactement le jour où les paroles de Dieu seront complètement accomplies, car Il est le Créateur, Il possède l’autorité du Créateur, la puissance du Créateur et Il contrôle toutes choses et toute force de vie ; Il est capable de faire en sorte que quelque chose vienne de rien, ou que quelque chose devienne rien, et Il contrôle la transformation de toutes choses de vivantes à mortes ; pour Dieu, rien ne pourrait être plus simple que de multiplier la descendance de quelqu’un. Cela semble fantastique à l’homme, comme un conte de fées, mais à Dieu, ce qu’Il décide et promet de faire n’est pas fantastique ni un conte de fées. Au contraire, c’est un fait que Dieu a déjà vu et qui s’accomplira à coup sûr. Appréciez-vous cela ? Les faits prouvent-ils que les descendants d’Abraham étaient nombreux ? Nombreux à quel point ? Étaient-ils nombreux « comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer », ainsi que Dieu l’a dit ? Se sont-ils répandus dans toutes les nations et les régions, dans tous les endroits du monde ? Grâce à quoi ce fait s’est-il accompli ? A-t-il été accompli par l’autorité des paroles de Dieu ? Pendant plusieurs centaines ou milliers d’années, après que les paroles de Dieu ont été prononcées, les paroles de Dieu ont continué à s’accomplir et sont constamment devenues des faits ; voilà la force des paroles de Dieu et la preuve de l’autorité de Dieu. Quand Dieu a créé toutes choses au commencement, Dieu a dit : « Que la lumière soit », et la lumière fut. Cela s’est passé très rapidement, s’est accompli en très peu de temps et il n’y a pas eu de retard dans son accomplissement et sa réalisation ; les effets des paroles de Dieu ont été immédiats. Les deux étaient une démonstration de l’autorité de Dieu, mais quand Dieu a béni Abraham, Il a permis à l’homme de voir un autre aspect de l’essence de l’autorité de Dieu, ainsi que le fait que l’autorité du Créateur est incalculable et, de plus, Il a permis à l’homme de voir un côté plus réel, plus exquis de l’autorité du Créateur.

Une fois que les paroles de Dieu sont déclarées, l’autorité de Dieu se charge de cette œuvre et le fait promis par la bouche de Dieu commence progressivement à devenir une réalité. Par conséquent, des changements commencent à apparaître parmi toutes choses, comme à l’arrivée du printemps l’herbe devient verte, les fleurs s’épanouissent, les bourgeons poussent dans les arbres, les oiseaux commencent à chanter, les oies reviennent et les champs abondent de gens… Avec l’arrivée du printemps, toutes choses sont rajeunies, et c’est l’acte miraculeux du Créateur. Quand Dieu accomplit Ses promesses, toutes choses dans le ciel et sur la terre se renouvellent et changent en conformité avec les pensées de Dieu : rien n’est exempté. Quand un engagement ou une promesse sont prononcés par la bouche de Dieu, toutes choses servent à leur accomplissement et sont manipulées pour leur accomplissement ; toutes les créatures sont orchestrées et arrangées sous la domination du Créateur, jouant leur rôle respectif et remplissant leur fonction respective. C’est la manifestation de l’autorité du Créateur. Que vois-tu en cela ? Comment connais-tu l’autorité de Dieu ? Y a-t-il une étendue à l’autorité de Dieu ? Y a-t-il une limite de temps ? Peut-on dire qu’elle a une certaine hauteur ou une certaine longueur ? Peut-on dire qu’elle a une certaine grandeur ou force ? Peut-elle être mesurée par les dimensions de l’homme ? L’autorité de Dieu ne fonctionne pas de façon intermittente, ne fluctue pas, et personne ne peut mesurer la grandeur de Son autorité. Peu importe le temps qui passe, quand Dieu bénit une personne, cette bénédiction continuera, et sa continuation témoignera de l’inestimable autorité de Dieu et permettra à l’humanité de contempler la réapparition de l’inextinguible force de vie du Créateur, maintes et maintes fois. Chaque déploiement de Son autorité est la démonstration parfaite des paroles de Sa bouche, qui est démontrée à toutes choses et à l’humanité. De plus, tout ce qui est accompli par Son autorité est incomparablement exquis et totalement impeccable. On peut dire que Ses pensées, Ses paroles, Son autorité et toute l’œuvre qu’Il accomplit constituent une image d’une beauté incomparable et, pour les créatures, le langage de l’humanité est incapable d’articuler sa signification et sa valeur. Quand Dieu fait une promesse à des hommes, tout, à leur sujet, est familier à Dieu comme la paume de Sa propre main, qu’il s’agisse de leur milieu de vie ou de ce qu’ils font, de leur situation avant ou après avoir reçu la promesse, ou du sérieux des bouleversements dans leur milieu de vie. Peu importe combien de temps s’écoule après que les paroles de Dieu ont été dites, pour Lui, c’est comme si elles venaient juste d’être déclarées. C’est-à-dire que Dieu a la puissance et a une telle autorité qu’il peut gérer, contrôler et réaliser chaque promesse qu’Il fait à l’humanité et, peu importe ce qu’est la promesse, peu importe le temps qu’il faut pour qu’elle se réalise complètement et, en outre, peu importe l’ampleur de la portée que son accomplissement évoque – par exemple, le temps, la géographie, la race, etc.–, cette promesse sera accomplie et réalisée et, de plus, son accomplissement et sa réalisation n’exigeront pas de Lui le moindre effort. Qu’est-ce que cela prouve ? Cela prouve que l’ampleur de l’autorité et de la puissance de Dieu est suffisante pour contrôler l’ensemble de l’univers et l’ensemble de l’humanité. Dieu a fait la lumière, mais cela ne signifie pas que Dieu ne gère que la lumière, ou qu’Il ne gère l’eau que parce qu’Il a créé l’eau et que tout le reste n’a aucun rapport avec Dieu. Ne serait-ce pas un malentendu ? Bien que la bénédiction de Dieu sur Abraham ait progressivement disparu de la mémoire de l’homme après plusieurs centaines d’années, pour Dieu, cette promesse est restée la même. Elle était toujours en processus d’accomplissement et ne s’était jamais arrêtée. L’homme n’a jamais su ou entendu comment Dieu exerçait Son autorité, comment toutes choses étaient orchestrées et arrangées et combien d’histoires merveilleuses se sont produites parmi toutes les choses de la création de Dieu pendant ce temps, mais chaque pièce merveilleuse du déploiement de l’autorité de Dieu et la révélation de Ses actes ont été transmises et exaltées entre toutes choses, toutes choses se sont manifestées et ont attesté des actions miraculeuses du Créateur, et chaque histoire souvent répétée de la souveraineté du Créateur sur toutes choses sera proclamée par toutes choses à jamais. L’autorité par laquelle Dieu gouverne toutes choses et la puissance de Dieu montrent à toutes choses que Dieu est présent partout et en tout temps. Quand tu auras été témoin de l’ubiquité de l’autorité et de la puissance de Dieu, tu verras que Dieu est présent partout et en tout temps. L’autorité et la puissance de Dieu ne sont pas limitées par le temps, la géographie, l’espace ni par personne, par aucun événement ou par aucune chose. L’ampleur de l’autorité et de la puissance de Dieu surpasse l’imagination de l’homme ; elle est insondable pour l’homme, inimaginable pour l’homme et ne sera jamais complètement connue de l’homme.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 95)

Certaines personnes aiment faire des déductions et imaginer, mais jusqu’où l’imagination de l’homme peut-elle aller ? Peut-elle aller au-delà de ce monde ? L’homme est-il capable de déduire et d’imaginer l’authenticité et la précision de l’autorité de Dieu ? La déduction et l’imagination de l’homme sont-elles capables de lui permettre d’acquérir une connaissance de l’autorité de Dieu ? Peuvent-elles faire que l’homme apprécie et se soumette vraiment à l’autorité de Dieu ? Les faits prouvent que la déduction et l’imagination de l’homme ne sont qu’un produit de l’intellect de l’homme et ne fournissent aucune aide ou aucun bénéfice à sa connaissance de l’autorité de Dieu. Après avoir lu de la science-fiction, certains sont capables d’imaginer la lune ou à quoi ressemblent les étoiles. Pourtant, cela ne signifie pas que l’homme ait une quelconque compréhension de l’autorité de Dieu. L’imagination de l’homme n’est que cela : de l’imagination. Il n’a absolument aucune compréhension des faits de ces choses, c’est-à-dire de leur rapport à l’autorité de Dieu. Quand bien même serais-tu allé sur la lune, quelle importance ? Cela montre-t-il que tu as une compréhension multidimensionnelle de l’autorité de Dieu ? Cela montre-t-il que tu peux imaginer l’ampleur de l’autorité et de la puissance de Dieu ? Puisque la déduction et l’imagination de l’homme sont incapables de lui permettre de connaître l’autorité de Dieu, que devrait faire l’homme ? L’option la plus sage serait de ne pas déduire ou imaginer, c’est-à-dire que l’homme ne doit jamais compter sur l’imagination et dépendre de la déduction quand il s’agit de connaître l’autorité de Dieu. Qu’est-ce que Je veux vous dire ici ? La connaissance de l’autorité de Dieu, de la puissance de Dieu, de la propre identité de Dieu et de l’essence de Dieu ne peut être obtenue en te fiant à ton imagination. Puisque tu ne peux pas compter sur l’imagination pour connaître l’autorité de Dieu, alors de quelle manière peux-tu acquérir une véritable connaissance de l’autorité de Dieu ? Le moyen de faire cela, c’est de manger et de boire les paroles de Dieu, d’échanger et de faire l’expérience des paroles de Dieu. Ainsi, tu auras une expérience graduelle de l’autorité de Dieu et pourras la vérifier, et tu en gagneras une compréhension graduelle et une connaissance progressive. C’est le seul moyen d’atteindre la connaissance de l’autorité de Dieu ; il n’y a pas de raccourci. Vous demander de ne pas imaginer n’est pas la même chose que de vous faire vous asseoir passivement pour attendre la destruction ou vous empêcher de faire quoi que ce soit. Ne pas utiliser ton cerveau pour penser et imaginer signifie ne pas utiliser la logique pour déduire, ne pas utiliser la connaissance pour analyser, ne pas utiliser la science comme base, mais plutôt d’apprécier, de vérifier et de confirmer que le Dieu auquel tu crois a autorité, confirmer qu’Il détient la souveraineté sur ton sort et que Sa puissance prouve en tout temps qu’Il est le vrai Dieu Lui-même à travers les paroles de Dieu, à travers la vérité, à travers tout ce que tu rencontres dans la vie. C’est le seul moyen pour quiconque d’acquérir une compréhension de Dieu. Certains disent qu’ils souhaitent trouver un moyen simple d’atteindre ce but, mais pouvez-vous penser à un tel moyen ? Je te le dis, il n’est pas nécessaire de penser : il n’y a pas d’autres moyens ! Le seul moyen est de connaître consciencieusement et fermement, par chaque parole qu’Il exprime et par tout ce qu’Il fait, ce que Dieu a et est et de le vérifier. C’est le seul moyen de connaître Dieu. Car ce que Dieu a et est, et tout ce qui est de Dieu, n’est pas creux et vide, mais réel.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 96)

Le contrôle et la domination du Créateur sur toutes choses et sur tous les êtres vivants sont un fait qui atteste de la véritable existence de l’autorité du créateur

La bénédiction de Job par l’Éternel est consignée dans le livre de Job. Qu’est-ce que Dieu a accordé à Job ? « Pendant ses dernières années, Job reçut de l’Éternel plus de bénédictions qu’il n’en avait reçu dans les premières. Il posséda quatorze mille brebis, six mille chameaux, mille paires de bœufs, et mille ânesses » (Job 42:12). Du point de vue de l’homme, quelles étaient ces choses données à Job ? Étaient-elles des biens de l’humanité ? Avec ces biens, Job n’aurait-il pas été très riche en ce temps-là ? Alors comment a-t-il acquis de tels biens ? Qu’est-ce qui explique sa richesse ? Cela va sans dire : c’est grâce à la bénédiction de Dieu que Job en est venu à la posséder. Comment Job considérait ces biens et comment il considérait les bénédictions de Dieu ne sont pas des choses dont nous allons parler ici. Quand il s’agit des bénédictions de Dieu, tous les hommes aspirent, jour et nuit, à être bénis par Dieu, mais l’homme n’a aucun contrôle sur la quantité de biens qu’il peut acquérir durant sa vie ou s’il peut recevoir des bénédictions de Dieu : c’est un fait indiscutable ! Dieu a l’autorité et la puissance d’accorder à l’homme n’importe quel bien, de permettre à l’homme d’obtenir n’importe quelle bénédiction, et pourtant il y a un principe aux bénédictions de Dieu. Quelle sorte de gens Dieu bénit-Il ? Il bénit les gens qu’Il aime, bien sûr ! Abraham et Job ont tous deux été bénis par Dieu, mais les bénédictions qu’ils ont reçues n’étaient pas les mêmes. Dieu a béni Abraham de descendants aussi nombreux que le sable et les étoiles. Quand Dieu a béni Abraham, Il a fait en sorte que les descendants d’un seul homme et d’une seule nation deviennent puissants et prospères. En cela, l’autorité de Dieu régnait sur l’humanité, qui respirait le souffle de Dieu parmi toutes choses et tous les êtres vivants. Sous la souveraineté de l’autorité de Dieu, cette humanité a proliféré et a existé à la vitesse que Dieu a déterminée et dans la visée que Dieu a déterminée. Spécifiquement, la viabilité de cette nation, son taux d’expansion et son espérance de vie faisaient partie des arrangements de Dieu, et le principe de tout cela était entièrement basé sur la promesse que Dieu avait faite à Abraham. Autrement dit, quelles que soient les circonstances, les promesses de Dieu continueraient sans obstacle et se réaliseraient sous la providence de l’autorité de Dieu. Dans la promesse que Dieu a faite à Abraham, peu importent les bouleversements du monde, peu importe l’époque, peu importent les catastrophes subies par l’humanité, les descendants d’Abraham n’auraient pas à faire face au risque de l’anéantissement et leur nation ne mourrait pas. Cependant, la bénédiction de Dieu à Job l’a rendu extrêmement riche. Ce que Dieu lui a donné était une gamme de créatures vivantes qui respiraient, dont les détails – leur nombre, leur vitesse de propagation, leur taux de survie, la quantité de graisse sur leur corps, etc. – étaient également contrôlés par Dieu. Bien que ces êtres vivants n’aient pas possédé la capacité de parler, eux aussi faisaient partie des arrangements du Créateur, et le principe qui sous-tendait les arrangements de Dieu à leur égard était basé sur les bénédictions que Dieu avait promises à Job. Dans les bénédictions que Dieu a accordées à Abraham et à Job, bien que ce qui était promis ait été différent, l’autorité avec laquelle le Créateur dirigeait toutes les choses et tous les êtres vivants était la même. Chaque détail de l’autorité et de la puissance de Dieu est exprimé dans Ses promesses et Ses bénédictions différentes à Abraham et à Job, et montre une fois de plus à l’humanité que l’autorité de Dieu dépasse de beaucoup l’imagination de l’homme. Ces détails disent une fois de plus aux hommes que s’ils veulent connaître l’autorité de Dieu, alors cela ne peut être réalisé que par les paroles de Dieu et en faisant l’expérience de l’œuvre de Dieu.

L’autorité de la souveraineté de Dieu sur toutes choses permet à l’homme de voir un fait : l’autorité de Dieu est non seulement incarnée dans les paroles « Et Dieu a dit : Que la lumière soit, et la lumière fut, et qu’il y ait un firmament, et le firmament fut, et qu’il y ait la terre, et la terre fut », mais, de plus, Son autorité est aussi incarnée dans la manière dont Il a perpétué la lumière, empêché que le firmament disparaisse et gardé la terre séparée de l’eau pour toujours, ainsi que dans les détails de la façon dont Il a régné sur toutes les choses qu’Il a créées et dont Il les a gérées : lumière, firmament et terre. Que voyez-vous de plus dans la bénédiction de Dieu sur l’humanité ? Clairement, après que Dieu a béni Abraham et Job, les traces de pas de Dieu n’ont pas cessé, car Il avait juste commencé à exercer Son autorité et Il avait l’intention de faire en sorte que toutes Ses paroles deviennent réalité et que tous les détails dont Il avait parlé deviennent réalité, et donc, dans les années suivantes, Il a continué à faire tout ce qu’Il voulait. Parce que Dieu a l’autorité, il semble peut-être à l’homme que Dieu n’a qu’à parler sans lever le petit doigt pour que toutes choses s’accomplissent. Une telle invention est tout à fait ridicule ! Si tu adoptes seulement la vision unilatérale de l’établissement de l’alliance de Dieu avec l’homme en utilisant des paroles, de l’accomplissement de tout par Dieu en utilisant des paroles et que tu es incapable de voir les différents signes et faits qui démontrent que l’autorité de Dieu domine sur l’existence de toutes choses, alors ta compréhension de l’autorité de Dieu est très insignifiante et ridicule ! Si l’homme imagine Dieu ainsi, alors, il faut le dire, la connaissance que l’homme a de Dieu a touché le fond et se trouve dans une impasse, car le Dieu que l’homme imagine n’est qu’une machine qui donne des ordres, et non le Dieu qui possède de l’autorité. Qu’as-tu vu dans les exemples d’Abraham et de Job ? As-tu vu le vrai côté de l’autorité et de la puissance de Dieu ? Après que Dieu a béni Abraham et Job, Dieu n’est pas resté là où Il était et n’a pas non plus mis Ses messagers à l’œuvre en attendant de voir quel serait le résultat. Au contraire, dès que Dieu a déclaré Ses paroles, sous la direction de l’autorité de Dieu, toutes choses ont commencé à se conformer à l’œuvre que Dieu avait l’intention de faire et les gens, les choses et les objets que Dieu requérait ont été préparés. Autrement dit, dès que les paroles ont été déclarées par la bouche de Dieu, l’autorité de Dieu a commencé à s’exercer à travers toute la terre et Il a tracé un sentier afin d’accomplir et de réaliser les promesses qu’Il avait faites à Abraham et à Job, tout en faisant tous les plans et les préparatifs appropriés pour tout ce qui était nécessaire pour chaque pas et chaque étape-clé qu’Il comptait réaliser. Pendant ce temps, non seulement Dieu a manipulé Ses messagers, mais aussi toutes les choses qu’Il avait créées. C’est-à-dire que l’étendue de l’autorité de Dieu n’incluait pas seulement les messagers, mais toutes les choses de la création qui étaient manipulées afin qu’elles se conforment à l’œuvre qu’Il avait l’intention d’accomplir ; ce sont les manières spécifiques dont Dieu exerçait Son autorité. Dans vos pensées, certains d’entre vous peuvent avoir la compréhension suivante de l’autorité de Dieu : Dieu a l’autorité et Dieu a la puissance, et donc Dieu a seulement besoin de rester dans le troisième ciel ou dans un lieu fixe et n’a pas besoin de faire une œuvre particulière, et la totalité de l’œuvre de Dieu est accomplie dans Ses pensées. Certains peuvent aussi croire que, bien que Dieu ait béni Abraham, Dieu n’avait pas besoin de faire quoi que ce soit et il Lui suffisait de simplement prononcer Ses paroles. Est-ce vraiment ce qui s’est passé ? Clairement, non ! Bien que Dieu possède l’autorité et la puissance, Son autorité est vraie et réelle, pas vide. L’authenticité et la réalité de l’autorité et de la puissance de Dieu sont graduellement révélées et incarnées dans Sa création de toutes choses, dans Son contrôle de toutes choses et dans le processus par lequel Il dirige et gère l’humanité. Chaque méthode, chaque perspective et chaque détail de la souveraineté de Dieu sur l’humanité et sur toutes choses, et toute l’œuvre qu’Il a accomplie, ainsi que Sa compréhension de toutes choses prouvent littéralement que l’autorité et la puissance de Dieu ne sont pas des mots vides. Son autorité et Sa puissance sont manifestées et révélées constamment et en toutes choses. Ces manifestations et ces révélations attestent de l’existence réelle de l’autorité de Dieu, car Il utilise Son autorité et Sa puissance pour continuer Son œuvre, pour commander toutes choses et pour gouverner toutes choses à tout moment ; Sa puissance et Son autorité ne peuvent être remplacées ni par les anges ni par les messagers de Dieu. Dieu a décidé quelles bénédictions Il accorderait à Abraham et à Job : c’était à Dieu de prendre cette décision. Même si les messagers de Dieu ont personnellement visité Abraham et Job, leurs actions étaient reposaient sur les ordres de Dieu et leurs actions étaient prises sous l’autorité de Dieu et, de la même façon, les messagers étaient sous la souveraineté de Dieu. Bien que l’homme voie les messagers de Dieu rendre visite à Abraham et ne soit pas témoin que l’Éternel Dieu fasse quoi que ce soit dans les récits de la Bible, en fait, le Seul qui exerce véritablement la puissance et l’autorité est Dieu Lui-même, et cela ne tolère aucun doute de la part de l’homme ! Bien que tu aies vu que les anges et les messagers possèdent une grande puissance et ont accompli des miracles, ou qu’ils ont fait des choses ordonnées par Dieu, leurs actions ont le seul but d’accomplir la commission de Dieu et ne sont en aucun cas une manifestation de l’autorité de Dieu, car aucun homme ou objet n’a, ou ne possède, l’autorité du Créateur pour créer toutes choses et gouverner toutes choses. Ainsi, aucun homme ou objet ne peut exercer ou manifester l’autorité du Créateur.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 97)

L’autorité du Créateur est immuable et ne peut être offensée

1. Dieu utilise des paroles pour créer toutes choses

Genèse 1:3-5 : « Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour. »

Genèse 1:6-7 : « Dieu dit : Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux. Et Dieu fit l’étendue, et Il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi. »

Genèse 1:9-11 : « Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Dieu appela le sec terre, et Il appela l’amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon. Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. »

Genèse 1:14-15 : « Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ; et qu’ils servent de luminaires dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. »

Genèse 1:20-21 : « Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel. Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon. »

Genèse 1:24-25 : « Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi. Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce, le bétail selon son espèce, et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon. »

2. Dieu utilise Ses paroles pour établir une alliance avec l’homme

Genèse 9:11-13 : « J’établis mon alliance avec vous : aucune chair ne sera plus exterminée par les eaux du déluge, et il n’y aura plus de déluge pour détruire la terre. Et Dieu dit : C’est ici le signe de l’alliance que J’établis entre Moi et vous, et tous les êtres vivants qui sont avec vous, pour les générations à toujours : J’ai placé Mon arc dans la nue, et il servira de signe d’alliance entre Moi et la terre. »

3. Les bénédictions de Dieu

Genèse 17:4-6 : « Voici Mon alliance, que Je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations. On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car Je te rends père d’une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l’infini, Je ferai de toi des nations ; et des rois sortiront de toi. »

Genèse 18:18-19 : « Abraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre. Car Je l’ai choisi, afin qu’il ordonne à ses fils et à sa maison après lui de garder la voie de l’Éternel, en pratiquant la droiture et la justice, et qu’ainsi l’Éternel accomplisse en faveur d’Abraham les promesses qu’Il lui a faites. »

Genèse 22:16-18 : « Et dit : Je le jure par Moi-même, parole de l’Éternel ! Parce que tu as fais cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, Je te bénirai et Je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à Ma voix. »

Job 42:12 : « Pendant ses dernières années, Job reçut de l’Éternel plus de bénédictions qu’il n’en avait reçu dans les premières. Il posséda quatorze mille brebis, six mille chameaux, mille paires de bœufs, et mille ânesses. »

Qu’avez-vous vu dans ces trois parties de l’Écriture ? Avez-vous vu qu’il y a un principe par lequel Dieu exerce Son autorité ? Par exemple, Dieu a utilisé un arc-en-ciel pour établir une alliance avec l’homme : Il a placé un arc-en-ciel dans les nuages afin de dire à l’homme qu’Il n’utiliserait plus jamais un déluge pour détruire le monde. L’arc-en-ciel que les gens voient aujourd’hui est-il toujours le même que celui qui a été prononcé par la bouche de Dieu ? Sa nature et sa signification ont-elles changé ? Sans aucun doute, elles n’ont pas changé. Dieu a utilisé Son autorité pour réaliser cette action et l’alliance qu’Il a établie avec l’homme s’est poursuivie jusqu’à aujourd’hui, et le moment où cette alliance sera modifiée, bien entendu, sera décidé par Dieu. Après que Dieu a dit « placé Mon arc dans la nue », Dieu a toujours respecté cette alliance, jusqu’à aujourd’hui. Que vois-tu en cela ? Bien que Dieu possède l’autorité et la puissance, Il est très rigoureux, a des principes dans Ses actions et reste fidèle à Sa parole. Sa rigueur et les principes de Ses actions montrent que le Créateur ne peut être offensé, et montrent le caractère insurmontable de l’autorité du Créateur. Bien qu’Il possède une autorité suprême et que toutes choses soient sous Sa domination et bien qu’Il ait le pouvoir de gouverner toutes choses, Dieu n’a jamais endommagé ou perturbé Son propre plan et, chaque fois qu’Il exerce Son autorité, c’est en stricte conformité avec Ses propres principes et suit précisément ce que Sa bouche a dit et suit les étapes et les objectifs de Son plan. Inutile de dire que toutes choses gouvernées par Dieu obéissent aussi aux principes par lesquels l’autorité de Dieu est exercée, et aucun homme ou aucune chose n’est exempté des arrangements de Son autorité ni ne peut changer les principes par lesquels Son autorité est exercée. Aux yeux de Dieu, ceux qui sont bénis reçoivent la bonne fortune que Son autorité entraîne, et ceux qui sont maudits reçoivent leur punition à cause de l’autorité de Dieu. Sous la souveraineté de l’autorité de Dieu, aucun homme ou aucune chose ne sont exemptés de l’exercice de Son autorité ni ne peuvent modifier les principes par lesquels Son autorité est exercée. L’autorité du Créateur n’est modifiée par aucun changement de facteur et, de même, les principes par lesquels Son autorité s’exerce ne changent pour aucune raison. Le ciel et la terre peuvent subir de grands bouleversements, mais l’autorité du Créateur ne changera pas ; toutes choses peuvent disparaître, mais l’autorité du Créateur ne disparaîtra jamais. C’est la substance de l’autorité immuable du Créateur, qui ne peut pas être offensée, et c’est l’unicité même du Créateur !

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 98)

L’ordre de Dieu à Satan

Job 2:6 : « L’Éternel dit à Satan : Voici, il est entre tes mains : seulement, épargne sa vie. »

Satan n’a jamais osé transgresser l’autorité du Créateur et, à cause de cela, toutes choses vivent dans l’ordre

C’est un extrait du livre de Job, et le « il » dans ces paroles se réfère à Job. Bien que brève, cette phrase élucide de nombreuses questions. Elle décrit un échange particulier entre Dieu et Satan dans le monde spirituel et nous indique que l’objet des paroles de Dieu était Satan. Elle rapporte également ce qui a été spécifiquement dit par Dieu. Les paroles de Dieu étaient un commandement et un ordre à Satan. Les détails spécifiques de cet ordre se rapportent à épargner la vie de Job et à la limite que Dieu a fixée en ce qui concerne le traitement de Job par Satan. Satan devait épargner la vie de Job. La première chose que nous apprenons de cette phrase est que ce sont des paroles prononcées par Dieu à destination de Satan. Selon le texte original du livre de Job, il nous donne le contexte de telles paroles : Satan a voulu accuser Job, et donc il devait obtenir l’accord de Dieu avant de pouvoir le tenter. En consentant à la demande de Satan de tenter Job, Dieu a imposé la condition suivante à Satan : « Je te livre Job : seulement, épargne sa vie. » Quelle est la nature de ces paroles ? Elles sont clairement un commandement, un ordre. Ayant compris la nature de ces paroles, tu devrais, bien sûr, saisir également que Celui qui a émis cet ordre était Dieu et que celui qui a reçu cet ordre et a obéi était Satan. Inutile de dire que, dans cet ordre, la relation entre Dieu et Satan est évidente pour quiconque lit ces paroles. Bien sûr, c’est aussi la relation entre Dieu et Satan dans le monde spirituel et la différence entre l’identité et le statut de Dieu et de Satan, inclue dans les récits des échanges entre Dieu et Satan dans les Écritures, et c’est la différence distincte entre l’identité et le statut de Dieu et de Satan qu’à ce jour, l’homme peut apprendre à partir de cet exemple précis et des récits textuels. À ce stade, Je dois dire que le récit de ces paroles est un document important dans la connaissance que l’humanité a de l’identité et du statut de Dieu, et il fournit des informations importantes pour la connaissance que l’humanité a de Dieu. Grâce à cet échange entre le Créateur et Satan dans le monde spirituel, l’homme peut comprendre un aspect spécifique de plus au sujet de l’autorité du Créateur. Ces paroles sont un autre témoignage de l’autorité unique du Créateur.

Extérieurement, l’Éternel Dieu Se lance dans un dialogue avec Satan. Pour ce qui est de l’essence, l’attitude de l’Éternel Dieu et la position dans laquelle Il Se tient sont plus élevées que Satan. Autrement dit, l’Éternel Dieu commande à Satan sur le ton d’un ordre et dit à Satan ce qu’il doit et ne doit pas faire, que Job est déjà entre ses mains et qu’il est libre de traiter Job comme il le souhaite, mais qu’il ne peut pas prendre la vie de Job. Ce qui est sous-entendu ici, c’est que, bien que Job ait été placé entre les mains de Satan, sa vie n’est pas livrée à Satan ; personne ne peut enlever la vie de Job des mains de Dieu sans l’autorisation de Dieu. L’attitude de Dieu est clairement articulée dans cet ordre à Satan, et cet ordre manifeste et révèle aussi la position de l’Éternel Dieu dans Son dialogue avec Satan. En cela, l’Éternel Dieu détient non seulement le statut de Dieu qui a créé la lumière et l’air, et toutes choses et tous les êtres vivants, du Dieu qui détient la souveraineté sur toutes choses et tous les êtres vivants, mais aussi du Dieu qui commande l’humanité et commande le séjour des morts, le Dieu qui contrôle la vie et la mort de tous les êtres vivants. Dans le monde spirituel, qui, en dehors de Dieu, oserait donner un tel ordre à Satan ? Et pourquoi Dieu a-t-Il personnellement donné Son ordre à Satan ? Parce que la vie de l’homme, y compris celle de Job, est contrôlée par Dieu. Dieu n’a pas permis à Satan de toucher à la vie de Job ou de la prendre, et même quand Dieu a permis à Satan de tenter Job, Dieu S’est encore souvenu d’émettre spécialement un tel ordre et a ordonné de nouveau à Satan d’épargner la vie de Job. Satan n’a jamais osé transgresser l’autorité de Dieu et, de plus, a toujours écouté et obéi aux ordres et aux commandements spécifiques de Dieu, n’osant jamais les défier et, bien sûr, n’osant pas modifier librement aucun des ordres de Dieu. Telles sont les limites que Dieu a établies pour Satan, et donc, Satan n’a jamais osé franchir ces limites. N’est-ce pas la force de l’autorité de Dieu ? N’est-ce pas un témoignage de l’autorité de Dieu ? Satan a une compréhension beaucoup plus claire que l’humanité de la manière de se comporter devant Dieu et de voir Dieu et, ainsi, dans le monde spirituel, Satan voit le statut et l’autorité de Dieu très clairement et a une profonde appréciation de la force de l’autorité de Dieu et des principes qui fondent l’exercice de Son autorité. Il n’ose pas du tout les ignorer, ni n’ose les violer d’aucune façon, ni faire quoi que ce soit qui transgresse l’autorité de Dieu, et il n’ose pas défier la colère de Dieu d’aucune façon. Bien qu’il soit mauvais et arrogant de nature, Satan n’a jamais osé franchir les frontières et les limites établies par Dieu. Pendant des millions d’années, il s’est strictement conformé à ces limites, s’est conformé à tous les commandements et à tous les ordres donnés par Dieu, et n’a jamais osé outrepasser la marque. Bien qu’il soit malveillant, Satan est beaucoup plus sage que l’humanité corrompue ; il connaît l’identité du Créateur et connaît ses propres limites. Des actions « dociles » de Satan, on peut voir que l’autorité et la puissance de Dieu sont des édits célestes qui ne peuvent pas être transgressés par Satan, et que c’est précisément à cause de l’unicité et de l’autorité de Dieu que toutes choses changent et se propagent de façon ordonnée, que l’humanité peut vivre et se multiplier dans le cours établi par Dieu, sans que personne ni aucun objet ne soient capables de bouleverser cet ordre ou de changer cette loi, car ils viennent tous des mains du Créateur et de l’ordre et de l’autorité du Créateur.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 99)

L’identité particulière de Satan a amené beaucoup de gens à démontrer un fort intérêt à ses manifestations de divers aspects. Il y a même beaucoup de gens insensés qui croient que Satan aussi a de l’autorité, comme Dieu, car Satan est capable de faire des miracles et est capable de faire des choses qui sont impossibles pour l’humanité. Ainsi, en plus d’adorer Dieu, l’humanité réserve aussi une place à Satan dans son cœur et adore même Satan comme Dieu. Ces gens sont à la fois pitoyables et détestables. Ils sont pitoyables à cause de leur ignorance et détestables à cause de leur hérésie et de leur essence intrinsèquement mauvaise. À ce stade, Je pense qu’il est nécessaire de vous informer de ce qu’est l’autorité, de ce qu’elle symbolise et de ce qu’elle représente. En général, Dieu Lui-même est autorité, Son autorité symbolise la suprématie et l’essence de Dieu et l’autorité de Dieu Lui-même représente le statut et l’identité de Dieu. Puisqu’il en est ainsi, Satan ose-t-il dire qu’il est lui-même Dieu ? Satan ose-t-il dire qu’il a créé toutes choses et qu’il détient la souveraineté sur toutes choses ? Bien sûr que non ! Car il est incapable de créer toutes choses ; à ce jour, il n’a jamais rien fait qui ait été créé par Dieu et n’a jamais créé quelque chose qui ait la vie. Parce qu’il n’a pas l’autorité de Dieu, il ne pourra jamais posséder le statut et l’identité de Dieu, et cela est déterminé par son essence. A-t-il la même puissance que Dieu ? Bien sûr que non ! Qu’appelons-nous les actes de Satan et les miracles démontrés par Satan ? Est-ce la puissance ? Peut-on l’appeler autorité ? Bien sûr que non ! Satan dirige la marée du mal et bouleverse, perturbe et interrompt tous les aspects de l’œuvre de Dieu. Au cours des quelques millénaires écoulés, en plus de corrompre et d’abuser l’humanité, de séduire et de tromper l’homme pour qu’il se déprave et rejette Dieu, de sorte que l’homme se dirige vers la vallée de l’ombre de la mort, Satan a-t-il fait quoi que ce soit qui méritât la moindre commémoration, recommandation, amour de l’homme ? Si Satan possédait l’autorité et la puissance, l’humanité aurait-elle été corrompue par lui ? Si Satan possédait l’autorité et la puissance, l’humanité aurait-elle subi du tort par lui ? Si Satan possédait la puissance et l’autorité, l’humanité aurait-elle abandonné Dieu et se serait-elle tournée vers la mort ? Puisque Satan n’a ni autorité ni puissance, que devrions-nous conclure sur l’essence de tout ce qu’il fait ? Il y a ceux qui définissent tout ce que fait Satan comme une simple tromperie, mais Je crois que cette définition n’est pas si appropriée. Les mauvaises actions de sa corruption de l’humanité sont-elles de simples tromperies ? La force maléfique avec laquelle Satan a abusé Job et son désir féroce de l’abuser et de le dévorer ne pouvaient pas être acquis par de simples tromperies. Quand on y repense, en un instant, les troupeaux et le bétail de Job, éparpillés à travers les collines et les montagnes, ont été enlevés ; en un instant, la grande fortune de Job a disparu. Cela aurait-il pu être réalisé par simple tromperie ? La nature de tout ce que fait Satan correspond à des termes négatifs tels que perturber, interrompre, détruire, nuire, mal, malice et ténèbres, et ainsi l’apparition de tout ce qui est injuste et mal est inextricablement liée aux actes de Satan, et est inséparable de l’essence diabolique de Satan. Peu importe à quel point Satan est puissant, peu importe à quel point il est audacieux et ambitieux, peu importe à quel point il est habile à infliger des dommages, peu importe l’ampleur des techniques avec lesquelles il corrompt et séduit l’homme, peu importe à quel point les stratagèmes et les plans avec lesquels il intimide l’homme sont rusés, peu importe à quel point la forme dans laquelle il existe est changeable, il n’a jamais été capable de créer une seule chose vivante, n’a jamais été capable d’établir des lois ou des règles pour l’existence de toutes choses et n’a jamais été capable de régner et de contrôler n’importe quel objet, qu’il soit animé ou inanimé. Dans le cosmos et le firmament, il n’y a pas une seule personne ou un seul objet qui soit né de lui ou qui existe à cause de lui ; il n’y a pas une seule personne ou un seul objet qui soit dirigé par lui ou contrôlé par lui. Au contraire, non seulement il doit vivre sous la domination de Dieu, mais il doit de plus obéir à tous les ordres et commandements de Dieu. Sans la permission de Dieu, il est difficile pour Satan de toucher même une goutte d’eau ou un grain de sable sur la terre ; sans la permission de Dieu, Satan n’a même pas la liberté de déplacer les fourmis sur la terre, et encore moins l’humanité qui a été créée par Dieu. Aux yeux de Dieu, Satan est inférieur aux lys des montagnes, aux oiseaux qui volent dans les airs, aux poissons dans la mer et aux asticots sur la terre. Son rôle parmi toutes choses est de servir toutes choses, de servir l’humanité et de servir l’œuvre de Dieu et Son plan de gestion. Peu importe à quel point sa nature est malveillante et son essence, mauvaise, la seule chose qu’il puisse faire est de se conformer consciencieusement à sa fonction : être au service de Dieu et fournir un contrepoint à Dieu. Telles sont l’essence et la position de Satan. Son essence n’a pas de rapport avec la vie, avec la puissance, avec l’autorité ; elle est simplement un jouet entre les mains de Dieu, juste une machine au service de Dieu !

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 100)

L’autorité elle-même peut être expliquée comme la puissance de Dieu. Premièrement, on peut dire avec certitude que l’autorité et la puissance sont positives. Elles n’ont aucun rapport avec quelque chose de négatif ni avec les êtres créés ou non créés. La puissance de Dieu est capable de créer des choses de toute forme qui ont la vie et la vitalité et cela est déterminé par la vie de Dieu. Dieu est la vie, donc Il est la source de tous les êtres vivants. En outre, l’autorité de Dieu peut faire en sorte que toutes choses vivantes obéissent à toute parole de Dieu, c’est-à-dire qu’elles viennent à la vie selon les paroles de la bouche de Dieu et qu’elles vivent et se reproduisent sur l’ordre de Dieu, ensuite Dieu gouverne et commande tous les êtres vivants et, de toute éternité, il n’y aura jamais de déviation. Aucune personne ou aucun objet n’a ces choses ; seul le Créateur possède et porte une telle puissance, et donc c’est ce qu’on appelle l’autorité. C’est l’unicité du Créateur. De ce fait, indépendamment du fait que ce soit le mot « autorité » lui-même ou l’essence de cette autorité, chacun ne peut être associé au Créateur que parce qu’il est un symbole de l’identité unique et de l’essence unique du Créateur et qu’il représente l’identité et le statut du Créateur ; en dehors du Créateur, aucune personne ou aucun objet ne peuvent être associés au mot « autorité ». C’est une interprétation de l’autorité unique du Créateur.

Bien que Satan ait regardé Job avec des yeux avides, sans la permission de Dieu, il n’a pas osé toucher un seul poil du corps de Job. Bien que Satan soit intrinsèquement mauvais et cruel, après que Dieu lui a donné Son ordre, il n’avait d’autre choix que de se conformer à l’ordre de Dieu. Ainsi, même si Satan était aussi frénétique qu’un loup parmi les brebis quand il est allé vers Job, il n’a pas osé oublier les limites que Dieu lui avait fixées, n’a pas osé violer les ordres de Dieu et, dans tout ce qu’il a fait, Satan n’a pas osé dévier des principes et des limites des paroles de Dieu. N’est-ce pas un fait ? De cela, on peut voir que Satan n’ose contrevenir à aucune des paroles de l’Éternel Dieu. Pour Satan, toute parole de la bouche de Dieu est un ordre, une loi céleste et une expression de l’autorité de Dieu, car derrière chaque parole de Dieu, la punition de Dieu pour ceux qui violent les ordres de Dieu et ceux qui désobéissent aux lois célestes et s’y opposent est sous-entendue. Satan sait clairement que s’il viole les ordres de Dieu, alors il doit accepter les conséquences au fait d’avoir transgressé l’autorité de Dieu et de s’être opposé aux lois célestes. Et quelles sont ces conséquences exactement ? Inutile de dire qu’elles sont une punition de la part de Dieu. Les actions de Satan envers Job étaient simplement un microcosme de sa corruption de l’homme et, quand Satan accomplissait ces actions, les limites que Dieu fixait et les ordres qu’Il donnait à Satan n’étaient qu’un microcosme des principes derrière tout ce qu’Il fait. En outre, le rôle et la position de Satan dans cette affaire étaient simplement un microcosme de son rôle et de sa position dans l’œuvre de la gestion de Dieu, et l’obéissance complète de Satan à Dieu dans sa tentation de Job n’était qu’un microcosme de la manière dont Satan n’a pas osé présenter la moindre opposition à Dieu dans l’œuvre de la gestion de Dieu. Quel avertissement ces microcosmes vous donnent-ils ? Parmi toutes choses, y compris Satan, aucune personne ou aucune chose ne peuvent transgresser les lois et les édits célestes établis par le Créateur, et aucune personne ou aucune chose n’osent violer ces lois et ces édits célestes, car aucune personne ou aucun objet ne peuvent modifier la punition que le Créateur inflige à ceux qui leur désobéissent, ni ne peuvent y échapper. Seul le Créateur peut établir des lois et des édits célestes, seul le Créateur a la puissance de les mettre en œuvre et seule la puissance du Créateur ne peut être transgressée par aucune personne ou aucune chose. C’est l’autorité unique du Créateur, et cette autorité est suprême parmi toutes choses, et donc il est impossible de dire que « Dieu est le plus grand et Satan est le numéro deux ». À l’exception du Créateur qui possède l’autorité unique, il n’y a pas d’autre Dieu !

Avez-vous maintenant une nouvelle connaissance de l’autorité de Dieu ? Premièrement, y a-t-il une différence entre l’autorité de Dieu qui vient d’être mentionnée et la puissance de l’homme ? Quelle est la différence ? Certaines personnes disent qu’il n’y a pas de comparaison possible entre les deux. C’est vrai ! Bien que les gens disent qu’il n’y a pas de comparaison possible entre les deux, dans les pensées et les notions de l’homme, la puissance de l’homme est souvent confondue avec l’autorité, et les deux sont souvent comparées l’une à l’autre. Qu’est-ce qui se passe ici ? Les gens ne commettent-ils pas l’erreur de substituer l’une à l’autre par inadvertance ? Les deux n’ont pas de rapport l’une avec l’autre et il n’y a pas de comparaison possible entre elles, pourtant les gens ne peuvent toujours pas s’empêcher de les comparer. Comment cela devrait-il être résolu ? Si tu souhaites vraiment trouver une solution, la seule façon est de comprendre et de connaître l’autorité unique de Dieu. Après avoir compris et connu l’autorité du Créateur, tu ne mentionneras pas la puissance de l’homme et l’autorité de Dieu dans la même phrase.

À quoi se réfère la puissance de l’homme ? En termes simples, c’est une habileté ou une compétence qui permet au tempérament corrompu, aux ambitions et aux désirs de l’homme d’être étendus ou réalisés au maximum. Est-ce que cela compte comme autorité ? Peu importe la façon dont les ambitions et les désirs de l’homme sont amplifiés ou lucratifs, on ne peut pas dire que cette personne possède l’autorité ; tout au plus, cette amplification et ce succès ne sont qu’une démonstration de la bouffonnerie de Satan parmi les hommes ; tout au plus, c’est une blague où Satan agit comme son propre ancêtre afin de réaliser son ambition d’être Dieu.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 101)

Que symbolise l’autorité de Dieu ? Est-ce qu’elle symbolise l’identité de Dieu Lui-même ? Est-ce qu’elle symbolise la puissance de Dieu Lui-même ? Est-ce qu’elle symbolise le statut unique de Dieu Lui-même ? Parmi toutes choses, en quoi as-tu vu l’autorité de Dieu ? Comment l’as-tu vue ? En ce qui concerne les quatre saisons dont l’homme fait l’expérience, quelqu’un peut-il changer la loi du passage entre le printemps, l’été, l’automne et l’hiver ? Au printemps, les arbres bourgeonnent et fleurissent ; en été, ils sont couverts de feuilles ; en automne, ils portent du fruit et, en hiver, les feuilles tombent. Quelqu’un peut-il modifier cette loi ? Est-ce que cela reflète un aspect de l’autorité de Dieu ? Dieu a dit « Que la lumière soit », et il y eut de la lumière. Cette lumière existe-t-elle encore ? À cause de quoi existe-t-elle ? Elle existe à cause des paroles de Dieu, bien sûr, et à cause de l’autorité de Dieu. L’air créé par Dieu existe-t-il encore ? L’air que l’homme respire vient-il de Dieu ? Quelqu’un peut-il enlever les choses qui viennent de Dieu ? Quelqu’un peut-il modifier leur essence et leur fonction ? Est-ce que quelqu’un peut déconcerter la nuit et le jour assignés par Dieu et la loi de la nuit et du jour ordonnée par Dieu ? Satan peut-il faire une telle chose ? Même si tu ne dors pas la nuit et considères la nuit comme le jour, c’est quand même toujours la nuit ; tu peux changer ta routine quotidienne, mais tu es incapable de changer la loi du passage entre la nuit et le jour. Personne ne peut modifier ce fait, n’est-ce pas ? Quelqu’un peut-il faire en sorte qu’un lion laboure comme un bœuf ? Quelqu’un peut-il changer un éléphant en un âne ? Quelqu’un peut-il faire voler une poule dans les airs comme un aigle ? Quelqu’un peut-il faire manger de l’herbe à un loup comme un agneau ? Quelqu’un peut-il faire en sorte que le poisson dans l’eau vive sur la terre ferme ? Aucun humain ne le peut. Pourquoi ? Parce que Dieu a ordonné aux poissons de vivre dans l’eau, et donc ils vivent dans l’eau. Sur terre, ils ne pourraient pas survivre et mourraient ; ils sont incapables de transgresser les limites de l’ordre de Dieu. Toutes choses ont une loi et une limite à leur existence, et elles ont chacune leur propre instinct. Cela est ordonné par le Créateur et c’est inaltérable et insurpassable par l’homme. Par exemple, le lion vivra toujours dans la nature, loin des communautés de l’homme, et ne pourra jamais être aussi docile et fidèle que le bœuf qui vit avec l’homme et travaille pour lui. Bien que les éléphants et les ânes soient tous deux des animaux et que les deux aient quatre pattes et soient des créatures qui respirent de l’air, ils appartiennent à des espèces différentes, car ils ont été divisés en différents types par Dieu, ils ont chacun leur propre instinct et donc ils ne seront jamais interchangeables. Bien que la poule ait deux pattes et des ailes comme un aigle, elle ne pourra jamais voler dans les airs ; tout au plus, elle peut voler dans un arbre, et cela est déterminé par son instinct. Inutile de dire que tout cela est dû aux ordres de l’autorité de Dieu.

Dans la progression de l’humanité aujourd’hui, on peut dire que la science de l’humanité est florissante, et les réalisations de l’exploration scientifique par l’homme peuvent être décrites comme impressionnantes. L’habileté de l’homme, il faut le dire, ne cesse de croître, mais il y a une percée scientifique que l’humanité n’a pas réussi à faire : l’humanité a fait des avions, des porte-avions et la bombe atomique, l’humanité est allée dans l’espace, a marché sur la lune, a inventé Internet et en est arrivée à mener un style de vie high-tech, mais l’humanité est incapable de créer une chose vivante qui respire. Les instincts de toute créature vivante et les lois par lesquelles elles vivent, et le cycle de vie et de mort de toutes sortes de choses vivantes, tout cela dépasse le pouvoir de la science de l’humanité et ne peut être contrôlé par elle. À ce stade, il faut dire que peu importe les grandes hauteurs atteintes par la science de l’homme, elle est incomparable à toutes les pensées du Créateur et incapable de discerner le miracle de la création du Créateur et la force de Son autorité. Il y a tellement d’océans sur la terre, pourtant ils n’ont jamais transgressé leurs limites et envahi la terre à volonté, et c’est parce que Dieu a fixé des limites pour chacun d’eux ; ils sont restés là où Il le leur a ordonné et, sans la permission de Dieu, ils ne peuvent pas se déplacer librement. Sans la permission de Dieu, ils ne peuvent pas empiéter l’un sur l’autre et ne peuvent bouger que lorsque Dieu le leur dit, et l’autorité de Dieu détermine où ils vont et où ils restent.

Pour le dire clairement, « l’autorité de Dieu » signifie que cela dépend de Dieu. Dieu a le droit de décider comment faire quelque chose et c’est fait de quelque manière qu’Il le souhaite. La loi de toutes choses relève de Dieu, et non de l’homme ; elle ne peut pas non plus être modifiée par l’homme. Elle ne peut pas être mue par la volonté de l’homme, mais est plutôt changée par les pensées de Dieu, par la sagesse de Dieu et par les ordres de Dieu ; c’est un fait indéniable pour n’importe quel homme. Le ciel, la terre et toutes choses, l’univers, le firmament, les quatre saisons de l’année, ce qui est visible et invisible à l’homme, tout existe, fonctionne et change sans la moindre erreur sous l’autorité de Dieu, selon les ordres de Dieu, selon les commandements de Dieu et selon les lois du commencement de la création. Aucune personne ou aucun objet ne peut changer les lois ou changer le cours inhérent par lequel tout fonctionne ; tout est venu à l’existence à cause de l’autorité de Dieu et tout périt à cause de l’autorité de Dieu. C’est l’autorité même de Dieu. Maintenant que tout ceci a été dit, peux-tu sentir que l’autorité de Dieu est un symbole de l’identité et du statut de Dieu ? Un être créé ou non créé peut-il posséder l’autorité de Dieu ? Peut-elle être imitée, personnifiée ou remplacée par une personne, une chose ou un objet ?

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 102)

L’identité du Créateur est unique et tu ne dois pas adhérer à l’idée du polythéisme

Bien que les compétences et les capacités de Satan soient plus grandes que celles de l’homme, bien qu’il puisse faire des choses inaccessibles à l’homme, peu importe si tu envies ce que fait Satan ou y aspires, peu importe si tu détestes ou es dégoûté par ces choses, peu importe si tu peux les voir ou non, et peu importe ce que Satan peut accomplir ou combien de personnes il peut tromper en faisant en sorte qu’elles l’adorent et le sanctifient, et peu importe comment tu le définis, tu ne peux absolument pas dire qu’il a l’autorité et la puissance de Dieu. Tu devrais savoir que Dieu est Dieu, qu’il n’y a qu’un seul Dieu et, de plus, tu devrais savoir que seul Dieu a l’autorité, que seul Dieu a la puissance de contrôler et de gouverner toutes choses. Juste parce que Satan a la capacité de tromper les gens et peut personnifier Dieu, imiter les signes et les miracles faits par Dieu et a fait des choses semblables à Dieu, tu crois à tort que Dieu n’est pas unique, qu’il y a plusieurs dieux, que ces différents dieux ont simplement des compétences plus ou moins grandes et qu’il y a des différences dans l’étendue du pouvoir qu’ils exercent. Tu ranges leur grandeur dans l’ordre de leur arrivée et selon leur âge, tu crois à tort qu’il y a d’autres divinités en plus de Dieu et tu penses que la puissance et l’autorité de Dieu ne sont pas uniques. Si tu as de telles idées, si tu ne reconnais pas l’unicité de Dieu, ne crois pas que seul Dieu possède l’autorité, et si tu adhères seulement au polythéisme, alors Je dis que tu es l’ordure des créatures, tu es la véritable incarnation de Satan et tu es absolument une mauvaise personne ! Comprends-tu ce que J’essaie de t’enseigner en disant ces mots ? Peu importe l’heure, le lieu ou ton milieu, tu ne dois pas confondre Dieu avec une autre personne, une autre chose ou un autre objet. Peu importe à quel point tu sens que l’autorité et l’essence de Dieu Lui-même sont inconnaissables et inaccessibles, peu importe à quel point les actes et les paroles de Satan sont en accord avec ta notion et ton imagination, peu importe combien ils te satisfont, ne sois pas insensé, ne confonds pas ces concepts, ne nie pas l’existence de Dieu, ne nie pas l’identité et le statut de Dieu, ne mets pas Dieu à la porte pour inviter Satan à remplacer le Dieu dans ton cœur et être ton Dieu. Je n’ai aucun doute que vous êtes capables d’imaginer les conséquences qu’il y a à agir ainsi !

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 103)

Bien que l’homme ait été corrompu, il vit toujours sous la souveraineté de l’autorité du Créateur

Satan corrompt l’humanité depuis des milliers d’années. Il a causé un mal incalculable, trompé génération après génération et commis des crimes odieux dans le monde. Il a abusé l’homme, trompé l’homme, séduit l’homme pour s’opposer à Dieu et a commis de mauvais actes qui ont confondu et perturbé le plan de gestion de Dieu à maintes reprises. Pourtant, sous l’autorité de Dieu, toutes choses et toutes créatures vivantes continuent de se conformer aux règles et aux lois établies par Dieu. Comparés à l’autorité de Dieu, la nature perverse et le déchaînement de Satan sont si laids, si dégoûtants et méprisables et si petits et vulnérables. Même si Satan marche parmi toutes choses créées par Dieu, il n’est pas capable de réaliser le moindre changement chez les personnes, les choses et les objets commandés par Dieu. Plusieurs milliers d’années ont passé et l’humanité jouit toujours de la lumière et de l’air accordés par Dieu, respire toujours le souffle expiré par Dieu Lui-même, jouit toujours des fleurs, des oiseaux, des poissons et des insectes créés par Dieu et jouit de toutes les choses fournies par Dieu ; le jour et la nuit se suivent continuellement ; les quatre saisons alternent comme d’habitude ; les oies qui volent dans le ciel partent l’hiver et reviennent encore au printemps suivant ; les poissons dans l’eau ne quittent jamais les rivières et les lacs, leur habitat ; les cigales sur la terre chantent à cœur joie pendant les jours d’été ; les grillons dans l’herbe fredonnent doucement au rythme du vent pendant l’automne ; les oies se rassemblent en volées, tandis que les aigles restent solitaires ; dans leur fierté, les lions se nourrissent de la chasse ; les élans ne s’éloignent pas de l’herbe et des fleurs… Chaque sorte de créature vivante parmi toutes choses part et revient et ensuite repart, un million de changements se produisant en un clin d’œil, mais ce qui ne change pas, ce sont leur instinct et les lois de la survie. Elles vivent de l’approvisionnement et de la nourriture de Dieu, et personne ne peut changer leur instinct, et personne ne peut perturber leurs règles de survie. Bien que l’homme qui vit parmi toutes choses ait été corrompu et trompé par Satan, il ne peut toujours pas renoncer à l’eau créée par Dieu, à l’air créé par Dieu et à toutes choses créées par Dieu, et l’homme vit et prospère toujours dans cet espace créé par Dieu. Les instincts de l’humanité n’ont pas changé. L’homme compte encore sur ses yeux pour voir, sur ses oreilles pour entendre, sur son cerveau pour penser, sur son cœur pour comprendre, sur ses jambes et ses pieds pour marcher, sur ses mains pour travailler, etc. ; tous les instincts que Dieu a accordés à l’homme pour qu’il puisse accepter le soutien de Dieu restent inchangés, les facultés par lesquelles l’homme coopère avec Dieu n’ont pas changé, la faculté de l’homme d’accomplir le devoir d’un être créé n’a pas changé, les besoins spirituels de l’humanité n’ont pas changé, le désir de l’humanité de trouver ses origines n’a pas changé, l’aspiration de l’humanité à être sauvée par le Créateur n’a pas changé. Telles sont les circonstances actuelles de l’humanité qui vit sous l’autorité de Dieu et qui a enduré la destruction sanglante suscitée par Satan. Bien que l’humanité ait été soumise à l’oppression de Satan et ne soit plus Adam et Ève du début de la création, mais soit plutôt remplie de choses qui sont antagonistes à Dieu, comme la connaissance, l’imagination, les notions, etc., soit remplie d’un tempérament satanique corrompu, aux yeux de Dieu, l’humanité est toujours la même humanité qu’Il a créée. L’humanité est toujours gouvernée et orchestrée par Dieu et vit toujours dans le cours établi par Dieu et ainsi, aux yeux de Dieu, l’humanité qui a été corrompue par Satan est simplement couverte de crasse, avec un ventre grondant, avec des réactions qui sont un peu lentes, une mémoire qui n’est pas aussi bonne qu’elle l’était et elle est légèrement plus âgée, mais toutes les fonctions et tous les instincts de l’homme sont complètement intacts. C’est l’humanité que Dieu a l’intention de sauver. Cette humanité n’a qu’à entendre l’appel du Créateur et entendre la voix du Créateur, et elle se lèvera et se précipitera pour localiser la source de cette voix. Cette humanité n’a qu’à voir la figure du Créateur, et elle deviendra insouciante de tout le reste et abandonnera tout pour se consacrer à Dieu, et même donner sa vie pour Lui. Quand le cœur de l’humanité comprendra les paroles sincères du Créateur, l’humanité rejettera Satan et se rangera du côté du Créateur ; quand l’humanité aura complètement lavé la saleté de son corps et aura de nouveau reçu le soutien et la nourriture du Créateur, alors la mémoire de l’humanité sera restaurée et, à ce moment-là, l’humanité sera vraiment retournée sous la domination du Créateur.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 104)

Genèse 19:1-11 : « Les deux anges arrivèrent à Sodome sur le soir ; et Lot était assis à la porte de Sodome. Quand Lot les vit, il se leva pour aller au-devant d’eux, et se prosterna la face contre terre. Puis il dit : Voici, mes seigneurs, entrez, je vous prie, dans la maison de votre serviteur, et passez-y la nuit ; lavez-vous les pieds ; vous vous lèverez de bon matin, et vous poursuivrez votre route. Non, répondirent-ils, nous passerons la nuit dans la rue. Mais Lot les pressa tellement qu’ils vinrent chez lui et entrèrent dans sa maison. Il leur donna un festin, et fit cuire des pains sans levain. Et ils mangèrent. Ils n’étaient pas encore couchés que les gens de la ville, les gens de Sodome, entourèrent la maison, depuis les enfants jusqu’aux vieillards ; toute la population était accourue. Ils appelèrent Lot, et lui dirent : Où sont les hommes qui sont entrés chez toi cette nuit ? Fais-les sortir vers nous, pour que nous les connaissions. Lot sortit vers eux à l’entrée de la maison, et ferma la porte derrière lui. Et il dit : Mes frères, je vous prie, ne faites pas le mal ! Voici, j’ai deux filles qui n’ont point connu d’homme ; je vous les amènerai dehors, et vous leur ferez ce qu’il vous plaira. Seulement, ne faites rien à ces hommes puisqu’ils sont venus à l’ombre de mon toit. Ils dirent : Retire-toi ! Ils dirent encore : Celui-ci est venu comme étranger, et il veut faire le juge ! Eh bien, nous te ferons pis qu’à eux. Et, pressant Lot avec violence, ils s’avancèrent pour briser la porte. Les hommes étendirent la main, firent rentrer Lot vers eux dans la maison, et fermèrent la porte. Et ils frappèrent d’aveuglement les gens qui étaient à l’entrée de la maison, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, de sorte qu’ils se donnèrent une peine inutile pour trouver la porte. »

Genèse 19:24-25 : « Alors l’Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, de par l’Éternel. Il détruisit ces villes, toute la plaine et tous les habitants des villes, et les plantes de la terre. »

De ces passages, il n’est pas difficile de voir que la perversité et la corruption de Sodome avaient déjà atteint un degré détestable à la fois pour l’homme et pour Dieu et qu’aux yeux de Dieu, la ville méritait donc d’être détruite. Mais que s’est-il passé dans la ville avant qu’elle ne soit détruite ? Que peuvent inspirer aux gens ces événements ? Qu’est-ce que l’attitude de Dieu envers ces événements montre aux gens à propos de Son tempérament ? Afin de comprendre toute l’histoire, lisons attentivement ce qui a été consigné dans l’Écriture…

La corruption de Sodome : exaspérant pour l’homme et enrageant Dieu

Cette nuit-là, Lot reçut deux messagers de Dieu et prépara un festin pour eux. Après le dîner, avant que les messagers se couchent, des gens de toute la ville entourèrent la résidence de Lot et l’interpelèrent. L’Écriture rapporte qu’ils ont dit : « Où sont les hommes qui sont entrés chez toi cette nuit ? Fais-les sortir vers nous, pour que nous les connaissions. » Qui a dit ces paroles ? À qui sont-elles dites ? Ce sont les paroles que les gens de Sodome ont criées devant la résidence de Lot et ont adressées à Lot. Comment te sens-tu en entendant ces paroles ? Es-tu furieux ? Ces paroles te rendent-elles malade ? Est-ce que tu frémis de colère ? Ces paroles empestent-elles Satan ? Te font-elles sentir le mal et l’obscurité dans cette ville ? Peux-tu sentir la brutalité et la barbarie du comportement de ces gens par leurs paroles ? Peux-tu sentir la profondeur de leur corruption par leur comportement ? Par le contenu de leur discours, il n’est pas difficile de voir que leur nature perverse et leur tempérament sauvage avaient dépassé leur propre contrôle. À l’exception de Lot, chaque homme jusqu’au dernier dans cette ville n’était pas différent de Satan ; la seule vue d’une autre personne donnait à ces gens le désir de lui faire du mal et de la dévorer… Ces choses ne donnent pas seulement une idée de la nature épouvantable et terrifiante de la ville, ainsi que de l’aura de mort qui l’entourait, mais elles donnent aussi une idée de sa perversité et de sa violence.

Alors qu’il se trouvait face à une bande de malfaiteurs inhumains, des gens remplis du désir fou de dévorer des âmes humaines, comment Lot a-t-il réagi ? Selon l’Écriture : « je vous prie, ne faites pas le mal ! Voici, j’ai deux filles qui n’ont point connu d’homme ; je vous les amènerai dehors, et vous leur ferez ce qu’il vous plaira. Seulement, ne faites rien à ces hommes puisqu’ils sont venus à l’ombre de mon toit. » Ce que Lot voulait dire par ses propos était ceci : il était prêt à livrer ses deux filles pour protéger les messagers. Selon n’importe quel calcul raisonnable, ces gens auraient dû accepter les conditions de Lot et cesser leur poursuite des deux messagers ; après tout, les messagers leur étaient parfaitement étrangers, ils n’avaient absolument rien à voir avec eux et n’avaient jamais nui à leurs intérêts. Cependant, motivés par leur nature perverse, ils ne s’en sont pas tenu là, mais, au contraire, ils ont seulement intensifié leurs efforts. Voilà une autre de leurs réactions qui peut sans aucun doute donner un aperçu supplémentaire de la véritable nature vicieuse de ces gens ; en même temps, elle permet aussi aux gens de saisir et de comprendre la raison pour laquelle Dieu a voulu détruire cette ville.

Alors qu’est-ce qu’ils ont dit ensuite ? Comme c’est écrit dans la Bible : « Retire-toi ! Ils dirent encore : Celui-ci est venu comme étranger, et il veut faire le juge ! Eh bien, nous te ferons pis qu’à eux. Et, pressant Lot avec violence, ils s’avancèrent pour briser la porte. » Pourquoi voulaient-ils enfoncer la porte de Lot ? La raison en est qu’ils étaient désireux de causer du tort à ces deux messagers. Qu’est-ce qui amenait ces messagers à Sodome ? Leur but en venant là était de sauver Lot et sa famille, mais les habitants de la ville pensaient à tort qu’ils étaient venus pour assumer des postes officiels. Sans s’enquérir du but des messagers, la ville ne se fondait que sur des conjectures pour désirer violemment faire du mal à ces deux messagers ; ils voulaient faire du mal à deux personnes qui n’avaient absolument rien à voir avec eux. Il est clair que les habitants de cette ville avaient complètement perdu leur humanité et leur raison. Le degré de leur folie et de leur sauvagerie n’était déjà pas différent de la nature vicieuse de Satan par laquelle il fait du tort aux hommes et les dévore.

Quand ils ont exigé que Lot leur livre ces hommes, qu’est-ce que Lot a fait ? D’après le texte, nous savons que Lot ne les leur a pas livrés. Lot connaissait-il ces deux messagers de Dieu ? Bien sûr que non ! Alors pourquoi a-t-il pu sauver ces deux hommes ? Savait-il ce qu’ils étaient venus faire ? Bien qu’il ne comprît pas la raison de leur venue, il savait qu’ils étaient les serviteurs de Dieu et il les a donc reçus chez lui. Qu’il ait pu appeler ces serviteurs de Dieu par le titre de « seigneur » montre que Lot suivait habituellement Dieu, contrairement aux autres habitants de Sodome. Par conséquent, lorsque les messagers de Dieu sont venus chez lui, il a risqué sa propre vie pour recevoir ces deux serviteurs dans sa maison ; de plus, en échange, il a également offert ses deux filles afin de protéger ces deux serviteurs. C’était l’action juste de Lot ; c’était aussi une expression tangible de la nature et de l’essence de Lot, et c’était aussi la raison pour laquelle Dieu a envoyé Ses serviteurs pour sauver Lot. Devant le péril, Lot a protégé ces deux serviteurs sans égard à quoi que ce soit d’autre ; il a même tenté de livrer ses deux filles en échange de la sécurité des serviteurs. À part Lot, y avait-il quelqu’un d’autre à l’intérieur de la ville qui aurait fait quelque chose de semblable ? Comme les faits le prouvent, non, il n’y avait personne d’autre ! Par conséquent, il va sans dire que tous les habitants de Sodome, à l’exception de Lot, étaient une cible pour la destruction, et à juste titre : ils la méritaient.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 105)

Genèse 19:1-11 : « Les deux anges arrivèrent à Sodome sur le soir ; et Lot était assis à la porte de Sodome. Quand Lot les vit, il se leva pour aller au-devant d’eux, et se prosterna la face contre terre. Puis il dit : Voici, mes seigneurs, entrez, je vous prie, dans la maison de votre serviteur, et passez-y la nuit ; lavez-vous les pieds ; vous vous lèverez de bon matin, et vous poursuivrez votre route. Non, répondirent-ils, nous passerons la nuit dans la rue. Mais Lot les pressa tellement qu’ils vinrent chez lui et entrèrent dans sa maison. Il leur donna un festin, et fit cuire des pains sans levain. Et ils mangèrent. Ils n’étaient pas encore couchés que les gens de la ville, les gens de Sodome, entourèrent la maison, depuis les enfants jusqu’aux vieillards ; toute la population était accourue. Ils appelèrent Lot, et lui dirent : Où sont les hommes qui sont entrés chez toi cette nuit ? Fais-les sortir vers nous, pour que nous les connaissions. Lot sortit vers eux à l’entrée de la maison, et ferma la porte derrière lui. Et il dit : Mes frères, je vous prie, ne faites pas le mal ! Voici, j’ai deux filles qui n’ont point connu d’homme ; je vous les amènerai dehors, et vous leur ferez ce qu’il vous plaira. Seulement, ne faites rien à ces hommes puisqu’ils sont venus à l’ombre de mon toit. Ils dirent : Retire-toi ! Ils dirent encore : Celui-ci est venu comme étranger, et il veut faire le juge ! Eh bien, nous te ferons pis qu’à eux. Et, pressant Lot avec violence, ils s’avancèrent pour briser la porte. Les hommes étendirent la main, firent rentrer Lot vers eux dans la maison, et fermèrent la porte. Et ils frappèrent d’aveuglement les gens qui étaient à l’entrée de la maison, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, de sorte qu’ils se donnèrent une peine inutile pour trouver la porte. »

Genèse 19:24-25 : « Alors l’Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, de par l’Éternel. Il détruisit ces villes, toute la plaine et tous les habitants des villes, et les plantes de la terre. »

Sodome est complètement anéantie pour avoir offensé la colère de Dieu

Quand les habitants de Sodome virent ces deux serviteurs, ils ne demandèrent pas la raison de leur venue et personne ne leur demanda s’ils étaient venus annoncer la volonté de Dieu ou pas. Au contraire, ils se sont rassemblés en foule et, sans attendre une explication, comme des chiens sauvages ou des loups féroces, ils sont venus saisir ces deux serviteurs. Dieu a-t-Il observé ces événements pendant qu’ils se produisaient ? Qu’est-ce que Dieu pensait dans Son cœur au sujet de ce genre de comportement humain, de ce genre d’événement ? Dieu décida de détruire cette ville ; Il ne pouvait pas hésiter ou attendre, ni faire preuve de plus de patience. Son jour était venu, et ainsi Il a entrepris l’œuvre qu’Il voulait faire. Ainsi, il est écrit en Genèse 19:24-25 : « Alors l’Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, de par l’Éternel. Il détruisit ces villes, toute la plaine et tous les habitants des villes, et les plantes de la terre. » Ces deux versets racontent la méthode par laquelle Dieu a détruit cette ville, ainsi que les choses que Dieu a détruites. Premièrement, la Bible raconte que Dieu a mis la ville en feu et que la force de ce feu était suffisante pour détruire tous les gens et tout ce qui poussait sur le sol. C’est-à-dire que le feu qui est tombé du ciel n’a pas seulement détruit la ville ; il a également détruit tous les hommes et tous les êtres vivants, jusqu’à ce qu’il ne reste aucune trace. Après que la ville a été détruite, la terre était dépourvue de choses vivantes ; il n’y avait plus de vie ni plus aucun signe de vie du tout. La ville était devenue une terre en friche, un lieu vide rempli d’un silence de mort. Il n’y aurait plus de mauvaises actions commises contre Dieu dans ce lieu, plus de massacre ni de sang versé.

Pourquoi Dieu a-t-il voulu brûler si complètement cette ville ? Que pouvez-vous voir ici ? Dieu pouvait-Il vraiment endurer de regarder l’humanité et la nature, Ses propres créations, être ainsi détruites ? Si tu peux discerner la colère de l’Éternel Dieu dans le feu qui est tombé du ciel, alors il n’est pas difficile de voir l’ampleur de Sa rage à partir des cibles de Sa destruction et le degré d’annihilation de cette ville. Quand Dieu méprise une ville, Il fait descendre Sa punition sur elle. Quand Dieu est dégoûté d’une ville, Il émet des avertissements répétés pour informer les gens de Sa colère. Cependant, lorsque Dieu décide de mettre fin à une ville et de la détruire, c’est-à-dire lorsque Sa colère et Sa majesté ont été offensées, Il ne délivre pas d’autres punitions ou avertissements. Au contraire, Il la détruit directement. Il la fait disparaître complètement. Tel est le tempérament juste de Dieu.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 106)

Genèse 19:1-11 : « Les deux anges arrivèrent à Sodome sur le soir ; et Lot était assis à la porte de Sodome. Quand Lot les vit, il se leva pour aller au-devant d’eux, et se prosterna la face contre terre. Puis il dit : Voici, mes seigneurs, entrez, je vous prie, dans la maison de votre serviteur, et passez-y la nuit ; lavez-vous les pieds ; vous vous lèverez de bon matin, et vous poursuivrez votre route. Non, répondirent-ils, nous passerons la nuit dans la rue. Mais Lot les pressa tellement qu’ils vinrent chez lui et entrèrent dans sa maison. Il leur donna un festin, et fit cuire des pains sans levain. Et ils mangèrent. Ils n’étaient pas encore couchés que les gens de la ville, les gens de Sodome, entourèrent la maison, depuis les enfants jusqu’aux vieillards ; toute la population était accourue. Ils appelèrent Lot, et lui dirent : Où sont les hommes qui sont entrés chez toi cette nuit ? Fais-les sortir vers nous, pour que nous les connaissions. Lot sortit vers eux à l’entrée de la maison, et ferma la porte derrière lui. Et il dit : Mes frères, je vous prie, ne faites pas le mal ! Voici, j’ai deux filles qui n’ont point connu d’homme ; je vous les amènerai dehors, et vous leur ferez ce qu’il vous plaira. Seulement, ne faites rien à ces hommes puisqu’ils sont venus à l’ombre de mon toit. Ils dirent : Retire-toi ! Ils dirent encore : Celui-ci est venu comme étranger, et il veut faire le juge ! Eh bien, nous te ferons pis qu’à eux. Et, pressant Lot avec violence, ils s’avancèrent pour briser la porte. Les hommes étendirent la main, firent rentrer Lot vers eux dans la maison, et fermèrent la porte. Et ils frappèrent d’aveuglement les gens qui étaient à l’entrée de la maison, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, de sorte qu’ils se donnèrent une peine inutile pour trouver la porte. »

Genèse 19:24-25 : « Alors l’Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, de par l’Éternel. Il détruisit ces villes, toute la plaine et tous les habitants des villes, et les plantes de la terre. »

Après l’hostilité et la résistance répétées de Sodome envers Lui, Dieu l’éradique totalement

D’un point de vue humain, Sodome était une ville qui pouvait pleinement satisfaire le désir de l’homme et la méchanceté de l’homme. Séduisante et envoûtante, remplie de musique et de danse nuit après nuit, sa prospérité entraînait les hommes à la fascination et à la folie. Sa méchanceté érodait le cœur des gens et l’envoûtait vers la dépravation. C’était une ville où les esprits impurs et mauvais étaient déchaînés ; elle débordait de péché et de meurtre et l’air était chargé d’une puanteur sanglante et putride. C’était une ville qui glaçait le sang des gens, une ville que l’on fuirait, en proie à l’horreur. Personne dans cette ville – ni homme ni femme, ni jeune ni vieux – ne cherchait le vrai chemin ; personne n’aspirait à la lumière ou ne désirait s’éloigner du péché. Ils vivaient sous le contrôle de Satan, sous la corruption et la tromperie de Satan. Ils avaient perdu leur humanité, ils avaient perdu la raison et ils avaient perdu le but originel de l’existence de l’homme. Ils commettaient d’innombrables actes mauvais en résistant à Dieu ; ils refusaient Sa direction et s’opposaient à Sa volonté. Ce sont leurs actes pervers qui ont mené ces gens, la ville et chaque chose vivante en son sein, étape par étape, sur le chemin de la destruction.

Bien que ces deux passages ne racontent pas tous les détails concernant l’étendue de la corruption des habitants de Sodome, racontant plutôt leur conduite envers les deux serviteurs de Dieu après l’arrivée de ces derniers dans la ville, il y a un simple fait qui révèle l’étendue de la corruption et de la méchanceté des habitants de Sodome et de leur résistance à Dieu. Avec cela, le vrai visage et l’essence des habitants de la ville sont également exposés. Non seulement ces gens-là ont refusé les avertissements de Dieu, mais ils n’ont pas craint non plus Sa punition. Au contraire, ils se sont moqués de la colère de Dieu. Ils ont résisté à Dieu aveuglément. Peu importe ce qu’Il faisait ou comment Il le faisait, leur nature vicieuse s’intensifiait et ils s’opposaient à Dieu continuellement. Les habitants de Sodome étaient hostiles à l’existence de Dieu, à Sa venue, à Sa punition, et plus encore à Ses avertissements. Ils étaient extrêmement arrogants. Ils dévoraient et lésaient tous les gens qui pouvaient être dévorés et lésés, et les serviteurs de Dieu n’étaient pas traités différemment. En ce qui concerne l’ensemble des actes pervers commis par les gens de Sodome, léser les serviteurs de Dieu n’était que la partie émergée de l’iceberg, et leur nature méchante ainsi révélée ne représentait en fait qu’une goutte d’eau dans l’océan. Par conséquent, Dieu a choisi de les détruire par le feu. Dieu n’a pas utilisé un déluge, Il n’a pas utilisé un ouragan non plus ni un tremblement de terre, un tsunami ou toute autre méthode pour détruire la ville. Qu’a signifié l’utilisation du feu par Dieu pour détruire cette ville ? Cela a signifié la destruction totale de la ville ; cela a signifié que la ville a entièrement disparu de la terre et a cessé d’exister. Ici, la « destruction » ne se réfère pas seulement à la disparition de la forme et de la structure de la ville ou de son apparence ; elle signifie aussi que les âmes des gens à l’intérieur de la ville ont cessé d’exister, ayant été complètement éradiquées. En termes simples, toutes les personnes, tous les événements et toutes les choses associés à la ville ont été détruits. Il n’y aurait pas d’autre vie ou de réincarnation pour les habitants de cette ville ; Dieu les a éradiqués de l’humanité, de Sa création, pour toute l’éternité. L’utilisation du feu a signifié l’arrêt du péché en ce lieu et la maîtrise du péché ; ce péché cesserait d’exister et de se répandre. Cela a signifié que le mal de Satan avait perdu son terrain de prédilection ainsi que le cimetière qui lui avait donné un lieu de résidence et de vie. Dans la guerre entre Dieu et Satan, l’utilisation du feu par Dieu est le signe de Sa victoire duquel Satan est marqué. La destruction de Sodome est un faux pas dans l’ambition de Satan de s’opposer à Dieu en corrompant et en dévorant les hommes, et c’est aussi un signe humiliant d’un temps dans le développement de l’humanité où l’homme rejetait la direction de Dieu et s’abandonnait au vice. En outre, c’est un témoignage d’une vraie révélation du tempérament juste de Dieu.

Quand le feu envoyé du ciel par Dieu eut réduit Sodome à rien de plus que des cendres, cela a signifié que la ville nommée « Sodome » cessa alors d’exister, ainsi que tout à l’intérieur de la ville. Elle a été détruite par la colère de Dieu, disparaissant dans la colère et la majesté de Dieu. À cause du tempérament juste de Dieu, Sodome a reçu sa punition justifiée et sa fin légitime. La fin de l’existence de Sodome était due à sa méchanceté, et elle était due aussi au désir de Dieu de ne plus jamais voir cette ville ni aucune des personnes qui y vivaient ou aucune vie qui grandissait dans la ville. « Le désir » de Dieu « de ne plus jamais voir la ville », c’est Sa colère ainsi que Sa majesté. Dieu a brûlé la ville parce que sa perversité et son péché Lui ont fait ressentir de la colère, du dégoût et de la répugnance envers elle, et Il ne souhaite plus jamais la voir, ni les personnes ou les choses vivantes en elle. Une fois que la ville eut fini de brûler, ne laissant que des cendres, elle cessa vraiment d’exister aux yeux de Dieu ; même son souvenir avait disparu et s’était effacé de Sa mémoire. Cela signifie que le feu envoyé du ciel n’a pas seulement détruit la ville entière de Sodome, ni détruit les gens à l’intérieur de la ville qui étaient tellement remplis de péché, ni détruit seulement tout ce qui était souillé par le péché dans la ville ; au-delà de ces choses-là, le feu a aussi détruit le souvenir du mal de l’humanité et de sa résistance contre Dieu. Tel était le but de Dieu en brûlant complètement la ville.

Cette humanité était devenue corrompue à l’extrême. Ces gens-là ne savaient pas qui était Dieu ou d’où ils venaient eux-mêmes. Si Dieu était mentionné auprès d’eux, ils attaquaient, calomniaient et blasphémaient. Même lorsque les serviteurs de Dieu vinrent proclamer Son avertissement, ces hommes corrompus, non seulement ils ne montrèrent aucun signe de repentance et ils n’abandonnèrent pas leur mauvaise conduite, mais, au contraire, ils lésèrent effrontément les serviteurs de Dieu. Ce qu’ils ont exprimé et révélé, c’est leur nature et leur essence d’hostilité extrême envers Dieu. Nous pouvons voir que la résistance à Dieu de ces hommes corrompus était plus qu’une révélation de leur tempérament corrompu, tout comme c’était plus qu’un exemple de calomnie ou de moquerie découlant simplement d’un manque de compréhension de la vérité. Ni la stupidité ni l’ignorance n’avaient motivé leur conduite méchante ; ils n’agissaient pas de cette façon parce qu’ils avaient été trompés et ce n’était certainement pas parce qu’on les avait induits en erreur. Leur conduite avait atteint le niveau d’un antagonisme, d’une opposition et d’une vocifération ostensiblement effrontés contre Dieu. Sans aucun doute, ce genre de comportement humain était susceptible d’enrager Dieu et d’enrager Son tempérament, un tempérament qui ne doit pas être offensé. Par conséquent, Dieu a directement et ouvertement manifesté Sa colère et Sa majesté ; ce fut une vraie révélation de Son tempérament juste. Face à une ville débordant de péché, Dieu a voulu la détruire le plus rapidement possible, éradiquer ses habitants et tous leurs péchés de la manière la plus complète possible, pour que les gens de cette ville cessent d’exister et pour empêcher le péché de ce lieu de se multiplier. La manière la plus rapide et la plus complète de le faire était de la détruire complètement par le feu. L’attitude de Dieu envers les habitants de Sodome n’était pas une attitude d’abandon ou de mépris. Il a plutôt utilisé Sa colère, Sa majesté et Son autorité pour punir, abattre et détruire complètement ces gens. Son attitude envers eux en était une non seulement de destruction physique, mais aussi de destruction de l’âme, une éradication éternelle. C’est la véritable incidence de ce que Dieu entend par les mots : « cessent d’exister ».

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 107)

Bien que la colère de Dieu soit cachée et inconnue de l’homme, elle ne tolère aucune offense

Le traitement de Dieu de toute l’humanité, folle et ignorante qu’elle est, est principalement basé sur la miséricorde et la tolérance. Sa colère, d’autre part, est gardée cachée pour la grande majorité du temps et dans la grande majorité des événements, et elle est inconnue à l’homme. En conséquence, il est difficile pour l’homme de voir Dieu exprimer Sa colère et il est également difficile de comprendre Sa colère. Ainsi, l’homme prend la colère de Dieu à la légère. Quand les hommes font face à l’œuvre et à l’étape finales de la tolérance et du pardon de l’homme par Dieu, c’est-à-dire quand la dernière instance de la miséricorde de Dieu et Son ultime avertissement atteignent l’humanité, si les hommes utilisent encore les mêmes méthodes pour s’opposer à Dieu et ne font aucun effort pour se repentir, pour corriger leurs voies et accepter Sa miséricorde, alors Dieu ne leur accordera plus Sa tolérance et Sa patience. Au contraire, Dieu retirera Sa miséricorde à ce moment-là. Ensuite, Il ne manifestera que Sa colère. Il peut exprimer Sa colère de différentes manières, tout comme Il peut utiliser différentes méthodes pour punir et détruire les gens.

L’utilisation du feu par Dieu pour détruire la ville de Sodome est Sa méthode la plus rapide pour anéantir complètement une humanité ou toute autre chose. Brûler les gens de Sodome a détruit plus que leurs corps physiques ; il a détruit entièrement leurs esprits, leurs âmes et leurs corps, en s’assurant que les gens à l’intérieur de la ville cessent d’exister à la fois dans le monde matériel et dans le monde qui est invisible à l’homme. C’est un moyen par lequel Dieu révèle et exprime Sa colère. Ce style de révélation et d’expression est un aspect de l’essence de la colère de Dieu, tout comme il est naturellement aussi une révélation de l’essence du tempérament juste de Dieu. Quand Dieu manifeste Sa colère, Il cesse de révéler toute miséricorde ou bonté et Il ne fait plus montre de tolérance ou de patience ; aucune personne, chose ou raison ne peut Le persuader de continuer à être patient, à offrir Sa miséricorde de nouveau, à accorder Sa tolérance encore une fois. À la place de ces choses, sans un moment d’hésitation, Dieu manifeste Sa colère et Sa majesté, fait ce qu’Il désire, et Il fait ces choses rapidement et proprement selon Ses propres souhaits. C’est de cette manière que Dieu manifeste Sa colère et Sa majesté que l’homme ne doit pas offenser, et c’est aussi une expression d’un aspect de Son tempérament juste. Quand les gens voient que Dieu montre qu’Il Se préoccupe de l’homme et aime l’homme, ils sont incapables de détecter Sa colère, de voir Sa majesté ou de sentir Son intolérance à l’offense. Cela a toujours amené les gens à croire que le tempérament juste de Dieu est uniquement miséricorde, tolérance et amour. Cependant, quand on voit Dieu détruire une ville ou détester une humanité, Sa colère et Sa majesté dans la destruction de l’homme permettent aux gens d’entrevoir l’autre côté de Son tempérament juste. C’est l’intolérance à l’offense de Dieu. Le tempérament de Dieu qui ne tolère aucune offense dépasse l’imagination de tout être créé et, parmi les êtres non créés, aucun n’est capable d’interférer avec cela ou d’affecter cela ; cela peut encore moins être personnifié ou imité. Ainsi, cet aspect du tempérament de Dieu est celui que l’humanité devrait le mieux connaître. Seul Dieu Lui-même a ce genre de tempérament et seul Dieu Lui-même possède ce genre de tempérament. Dieu possède ce genre de tempérament juste parce qu’Il déteste la méchanceté, les ténèbres, la rébellion et les actes pervers de Satan corrompant et dévorant l’humanité, parce qu’Il déteste tous les actes de péché contre Lui et à cause de Son essence sainte et pure. C’est à cause de cela qu’Il ne souffrira qu’aucun des êtres créés ou non créés s’oppose ouvertement à Lui ou Le conteste. Même un individu auquel Il a déjà fait miséricorde ou qu’Il a choisi a seulement besoin de provoquer Son tempérament et de transgresser Ses principes de patience et de tolérance, et Dieu manifestera et révélera Son tempérament juste qui ne tolère aucune offense sans la moindre pitié ou hésitation.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 108)

La colère de Dieu est une sauvegarde pour toutes les forces de justice et toutes les choses positives

L’intolérance de Dieu envers l’offense est Son essence unique ; la colère de Dieu est Son tempérament unique ; la majesté de Dieu est Son essence exclusive. Le principe derrière la colère de Dieu démontre l’identité et le statut que Lui seul possède. Il va sans dire que ce principe est aussi un symbole de l’essence du Dieu unique Lui-même. Le tempérament de Dieu est Sa propre essence inhérente, qui n’est pas du tout changée par le passage du temps et n’est pas affectée par les changements géographiques. Son tempérament inhérent est Son essence intrinsèque. Peu importe en qui Il réalise Son œuvre, Son essence ne change pas et Son tempérament juste non plus. Quand on met Dieu en colère, ce que Dieu manifeste, c’est Son tempérament inhérent ; à ce moment-là, le principe derrière Sa colère ne change pas, ni Son identité et Son statut uniques. Il ne Se met pas en colère à cause d’un changement dans Son essence ou parce que différents éléments sont apparus dans Son tempérament, mais parce que l’opposition de l’homme contre Lui offense Son tempérament. La provocation flagrante de Dieu par l’homme est un défi sérieux à l’identité et au statut mêmes de Dieu. Aux yeux de Dieu, quand l’homme Le défie, l’homme Le conteste et teste Sa colère. Quand l’homme s’oppose à Dieu, quand l’homme conteste Dieu, quand l’homme teste continuellement la colère de Dieu – et c’est à des moments où le péché prolifère –, la colère de Dieu se révèle et se présente naturellement. Par conséquent, l’expression par Dieu de Sa colère est un symbole de la fin de l’existence de toutes les forces du mal et c’est un symbole de la destruction de toutes les forces hostiles. C’est l’unicité du tempérament juste de Dieu et de la colère de Dieu. Lorsque la dignité et la sainteté de Dieu sont mises au défi, lorsque les forces de la justice sont obstruées et invisibles à l’homme, alors Dieu manifeste Sa colère. À cause de l’essence de Dieu, toutes ces forces sur terre qui contestent Dieu, s’opposent à Lui et L’affrontent sont mauvaises, corrompues et injustes ; elles viennent de Satan et lui appartiennent. Parce que Dieu est juste et qu’Il appartient à la lumière et est parfaitement saint, toutes choses mauvaises, corrompues et appartenant à Satan disparaîtront donc quand la colère de Dieu sera déployée.

Bien que le déversement de la colère de Dieu soit l’un des aspects de l’expression de Son tempérament juste, la colère de Dieu ne vise pas sa cible au hasard ni n’est sans principes. Au contraire, Dieu n’est pas du tout prompt à la colère ni ne révèle Sa colère et Sa majesté à la légère. De plus, la colère de Dieu est très contrôlée et mesurée ; elle n’est pas du tout comparable à la façon dont l’homme a l’habitude de s’enrager ou d’extérioriser sa colère. La Bible rapporte plusieurs conversations entre les hommes et Dieu. Les propos de certains de ces individus engagés dans ces conversations étaient légers, incultes et infantiles, mais Dieu ne les a pas frappés et Il ne les a pas condamnés non plus. En particulier, pendant l’épreuve de Job, comment l’Éternel a-t-Il traité les trois amis de Job et les autres après avoir entendu les propos qu’ils ont adressés à Job ? Les a-t-Il condamnés ? S’est-Il enragé contre eux ? Il n’a rien fait de la sorte ! Au lieu de cela, Il a dit à Job de plaider pour eux, de prier pour eux et Dieu Lui-même n’a pas pris leurs défauts à cœur. Ces exemples représentent tous l’attitude fondamentale avec laquelle Dieu traite l’humanité, toute corrompue et ignorante qu’elle est. Par conséquent, le déploiement de la colère de Dieu n’est en aucun cas une expression de Son humeur, ni un moyen pour Lui de donner libre cours à Ses sentiments. La colère de Dieu n’est pas un accès de colère sans réserve. Ce n’est pas parce qu’Il est incapable de contrôler Sa propre humeur ou parce que Sa colère a atteint son point d’ébullition et qu’Il doit lui donner libre cours que Dieu déploie Sa colère. Au contraire, Sa colère est une expression authentique de Son tempérament juste et elle est une révélation symbolique de Son essence sainte. Dieu est colère et Il ne tolère pas d’être offensé ; cela ne signifie pas que la colère de Dieu ne distingue pas entre les causes ou qu’elle n’ait pas de principes. C’est l’humanité corrompue qui a un brevet exclusif sur les éclats de rage sans scrupules et aléatoires, une rage du genre qui ne distingue pas entre les causes. Une fois qu’un homme a un statut, il a souvent du mal à contrôler son humeur, et donc il aura le plaisir de saisir les occasions pour exprimer son mécontentement et donner libre cours à ses émotions ; il se mettra souvent en colère sans raison apparente afin de révéler sa capacité et de faire savoir aux autres que son statut et son identité sont différents de ceux des gens ordinaires. Bien sûr, les personnes corrompues sans aucun statut perdent souvent le contrôle aussi. Leur colère est souvent causée par des dommages à leurs intérêts privés. Afin de protéger leur propre statut et leur propre dignité, les hommes corrompus se défouleront souvent de leurs émotions et révéleront leur nature arrogante. L’homme éclate de colère et laisse libre cours à ses émotions pour défendre et maintenir l’existence du péché, et ces actions sont les moyens par lesquels l’homme exprime son insatisfaction ; elles regorgent d’impuretés, de machinations et d’intrigues, de la corruption et de la méchanceté de l’homme et, plus que tout autre chose, elles regorgent des ambitions et des désirs effrénés de l’homme. Quand la justice entre en collision avec la méchanceté, la colère de l’homme n’éclate pas pour défendre l’existence de la justice ou pour la maintenir ; au contraire, lorsque les forces de la justice sont menacées, persécutées et attaquées, l’attitude de l’homme est d’ignorer, de fuir ou de se dérober. Toutefois, face aux forces du mal, l’attitude de l’homme est celle du service, de la soumission et de l’accommodation. Par conséquent, le défoulement de l’homme est une évasion pour les forces du mal, une expression de la conduite perverse, effrénée et imparable de l’homme charnel. Quand Dieu manifestera Sa colère, cependant, toutes les forces du mal seront arrêtées, tous les péchés qui causent du tort à l’homme seront réfrénés, toutes les forces hostiles qui obstruent l’œuvre de Dieu seront dévoilées, séparées et maudites, tandis que tous les complices de Satan qui s’opposent à Dieu seront punis et extirpés. Par contre, l’œuvre de Dieu se déroulera sans aucun obstacle, le plan de gestion de Dieu continuera à se développer étape par étape comme prévu et les élus de Dieu seront libres de la perturbation et de la tromperie de Satan, tandis que ceux qui suivent Dieu jouiront de la direction et de l’approvisionnement de Dieu dans un environnement tranquille et paisible. La colère de Dieu est une sauvegarde empêchant toutes les forces du mal de se multiplier et de se déchaîner, et elle est aussi une sauvegarde qui protège l’existence et la propagation de toutes choses qui sont justes et positives et les garde éternellement de la suppression et de la subversion.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 109)

Pouvez-vous voir l’essence de la colère de Dieu dans Sa destruction de Sodome ? Y a-t-il autre chose d’impur dans Sa colère ? La colère de Dieu est-elle pure ? Pour utiliser le langage de l’homme, la colère de Dieu est-elle innocente ? Y a-t-il une tromperie derrière Sa colère ? Y a-t-il une conspiration ? Y a-t-il des secrets inexprimables ? Je peux vous dire fermement et solennellement : aucun élément de la colère de Dieu ne laisse à douter. Sa colère est une colère pure et innocente qui ne recèle aucune autre intention ou aucun autre but. Les raisons de Sa colère sont pures, irréprochables et au-dessus de toute critique. Elle est une révélation naturelle et la manifestation de Son essence sainte ; c’est quelque chose que rien d’autre, dans toute la création, ne possède. Elle est une partie de l’unique tempérament juste de Dieu et elle est aussi une différence frappante entre l’essence respective du Créateur et de Sa création.

Peu importe que l’on se fâche en présence des autres ou dans leur dos, chacun a une intention et un but différents à sa colère. Ils édifient peut-être leur prestige ou ils défendent peut-être leurs propres intérêts, conservant leur image ou protégeant leur honneur. Certains font preuve de modération dans leur colère, tandis que d’autres sont plus irréfléchis et laissent leur rage s’enflammer chaque fois qu’ils le veulent sans la moindre retenue. En bref, la colère de l’homme découle de son tempérament corrompu. Peu importe son but, elle vient de la chair et de la nature ; elle n’a rien à voir avec la justice ou l’injustice, car rien dans la nature et l’essence de l’homme ne correspond à la vérité. Par conséquent, on ne devrait pas faire un amalgame entre l’humeur de l’humanité corrompue et la colère de Dieu. Sans exception, le comportement d’un homme corrompu par Satan commence par le désir de sauvegarder la corruption et il est bel et bien basé sur la corruption ; c’est pourquoi on ne devrait pas faire un amalgame entre la colère de l’homme et la colère de Dieu, aussi appropriée que la colère de l’homme puisse paraître en théorie. Quand Dieu manifeste Sa colère, les forces du mal sont contenues et les choses mauvaises sont détruites, tandis que les choses justes et positives viennent jouir de l’attention et de la protection de Dieu et perdurent. Dieu manifeste Sa colère parce que les choses injustes, négatives et mauvaises obstruent, perturbent ou détruisent l’activité et le développement normal de choses justes et positives. Le but de la colère de Dieu n’est pas de sauvegarder Son propre statut et Sa propre identité, mais de sauvegarder l’existence de choses justes, positives, belles et bonnes, de sauvegarder les lois et l’ordre de la survie normale de l’humanité. C’est la première cause de la colère de Dieu. La rage de Dieu est une révélation très appropriée, naturelle et vraie de Son tempérament. Il n’y a aucune arrière-pensée dans Sa rage, il n’y a pas de tromperie ou d’intrigue non plus, sans parler de désirs, de ruse, de malice, de violence, de mal ou de n’importe quelles autres caractéristiques que partage l’humanité corrompue. Avant que Dieu ne manifeste Sa rage, Il a déjà perçu très clairement et complètement l’essence de chaque chose, et Il a déjà formulé des définitions et des conclusions précises et claires. Ainsi, l’objectif de Dieu dans chaque chose qu’Il fait est clair, comme l’est Son attitude. Il n’est pas confus, aveugle, impulsif ou négligent, et Il n’est certainement pas sans principes. C’est l’aspect pratique de la colère de Dieu, et c’est à cause de cet aspect pratique de la colère de Dieu que l’humanité a atteint son existence normale. Sans la colère de Dieu, l’humanité tomberait dans des conditions de vie anormales et toutes choses justes, belles et bonnes seraient détruites et cesseraient d’exister. Sans la colère de Dieu, les lois et les règles d’existence des êtres créés seraient brisées ou même complètement renversées. Depuis la création de l’homme, Dieu a continuellement utilisé Son tempérament juste pour sauvegarder et maintenir l’existence normale de l’humanité. Parce que Son tempérament juste contient la colère et la majesté, tout ce qui est méchant, hommes, choses et objets, et toutes les choses qui perturbent et endommagent l’existence normale de l’humanité sont punis, contrôlés et détruits à cause de Sa colère. Au cours des nombreux derniers millénaires, Dieu a continuellement utilisé Son tempérament juste pour abattre et détruire toutes sortes d’esprits impurs et pervers qui s’opposent à Dieu et agissent en tant que complices et laquais de Satan dans l’œuvre de Dieu de gestion de l’humanité. Ainsi, l’œuvre du salut de l’homme par Dieu a toujours progressé selon Son plan. C’est-à-dire qu’en raison de l’existence de la colère de Dieu, les causes les plus justes des hommes n’ont jamais été détruites.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 110)

Bien que Satan semble humaniste, juste et vertueux, l’essence de Satan est cruelle et mauvaise

Satan construit sa réputation en trompant les gens et s’affirme souvent comme un avant-coureur et un justicier modèle. Sous le faux-semblant de la sauvegarde de la justice, il fait du tort à l’homme, dévore son âme et utilise toutes sortes de moyens pour engourdir, tromper et inciter l’homme. Son but est de faire en sorte que l’homme approuve sa mauvaise conduite et y adhère, que l’homme se joigne à lui en s’opposant à l’autorité et à la souveraineté de Dieu. Cependant, quand on perce à jour ses plans et ses complots et qu’on perce à jour ses traits vils, et quand on ne veut pas continuer à être piétiné et trompé par lui ou continuer à en être esclave, ou à être puni et détruit avec lui, alors Satan change ses traits de sainteté précédents et arrache son faux masque pour révéler son vrai visage qui est méchant, vicieux, laid et sauvage. Il n’aimerait rien de plus que d’exterminer tous ceux qui refusent de le suivre et qui s’opposent à ses forces du mal. À ce stade, Satan ne peut plus assumer une apparence digne et courtoise ; au contraire, sont révélés ses véritables traits laids et diaboliques sous la peau d’une brebis. Une fois que les complots de Satan sont mis au jour, une fois que ses véritables traits sont exposés, il s’enflamme de colère et expose sa barbarie. Après ça, son désir de léser et de dévorer les gens ne fait que s’intensifier. C’est parce qu’il est enragé quand l’homme prend conscience de la vérité et il cultive un puissant caractère vindicatif envers l’homme à cause de son aspiration à la liberté, à la lumière et à se libérer de sa prison. Sa rage est destinée à défendre et à maintenir sa méchanceté et est aussi une véritable révélation de sa nature sauvage.

En toute affaire, le comportement de Satan expose sa nature perverse. De tous les actes pervers que Satan a commis envers l’homme – de ses premiers efforts pour tromper l’homme à le suivre, à son exploitation de l’homme par laquelle il entraîne l’homme dans ses mauvaises actions, en passant par son caractère vindicatif envers l’homme après que ses traits ont été exposés et que l’homme l’a reconnu et abandonné –, pas un de ces actes ne manque d’exposer la méchante essence de Satan ni de prouver le fait que Satan n’a aucun rapport avec les choses positives que Satan est la source de tous les maux. Chacun de ses actes sauvegarde sa méchanceté, maintient la continuation de ses actes pervers, va à l’encontre des choses justes et positives et ruine les lois et l’ordre de l’existence normale de l’humanité. Ces actes de Satan sont hostiles à Dieu et ils seront détruits par la colère de Dieu. Bien que Satan ait sa propre rage, sa rage n’est qu’un moyen de donner libre cours à sa nature perverse. Satan est exaspéré et furieux pour la raison suivante : ses plans cachés ont été exposés ; il ne s’en tire pas à bon compte avec ses complots ; son ambition et son désir effrénés de remplacer Dieu et d’agir comme Dieu ont été terrassés et bloqués ; et son objectif de contrôler toute l’humanité est maintenant une faillite et ne peut jamais être atteint. C’est Dieu qui a empêché les intrigues de Satan de se réaliser et a coupé court à la propagation et au déferlement de la malice de Satan en invoquant continuellement Sa colère, encore et encore. À cause de cela, Satan hait et craint à la fois la colère de Dieu. Chaque fois que la colère de Dieu s’abat, non seulement elle démasque la véritable apparence vile de Satan, mais elle amène aussi à la lumière les mauvais désirs de Satan et, en même temps, les raisons de la colère de Satan contre l’humanité sont mises à nu. Les accès de colère de Satan sont une véritable révélation de sa nature perverse et un dévoilement de ses plans. Bien sûr, chaque fois que Satan est enragé, la destruction de choses mauvaises est annoncée et la protection et la continuation des choses positives sont annoncées ; cela annonce la vérité selon laquelle la colère de Dieu ne peut être offensée !

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 111)

On ne doit pas compter sur l’expérience et l’imagination pour connaître le tempérament juste de Dieu

Quand tu te trouveras face au jugement et au châtiment de Dieu, diras-tu que la parole de Dieu est adultérée ? Diras-tu qu’il y a une histoire derrière la colère de Dieu et que celle-ci est adultérée ? Est-ce que tu calomnieras Dieu en disant que Son tempérament n’est pas nécessairement tout à fait juste ? Quand tu traites chacun des actes de Dieu, tu dois d’abord être certain que le tempérament juste de Dieu est dénué de tout autre élément, qu’il est saint et sans faille. Ces actes incluent la mise à terre, la punition et la destruction de l’humanité par Dieu. Sans exception, chacun des actes de Dieu est fait en stricte conformité avec Son tempérament inhérent et Son plan, et cela n’inclut en rien la connaissance, la tradition et la philosophie de l’humanité. Chacun des actes de Dieu est une expression de Son tempérament et de Son essence, qui n’ont rien à voir du tout avec l’humanité corrompue. L’humanité a la notion selon laquelle seuls l’amour, la miséricorde et la tolérance de Dieu envers l’humanité sont irréprochables, purs et saints, et personne ne sait que la rage de Dieu et Sa colère sont pareillement pures ; de plus, personne n’a étudié des questions sur la raison pour laquelle Dieu ne tolère aucune offense ou pour laquelle Sa rage est si grande. Au contraire, certains confondent la colère de Dieu avec de la mauvaise d’humeur telle que celle de l’humanité corrompue et prennent la colère de Dieu pour la même rage que celle de l’humanité corrompue. Ils supposent même à tort que la rage de Dieu est exactement comme la révélation naturelle du tempérament corrompu de l’humanité et que les accès de la colère de Dieu sont juste comme la colère des hommes corrompus quand ils sont confrontés à une situation malheureuse, et croient même que les accès de la colère de Dieu sont une expression de Son humeur. Après cet échange, J’espère qu’aucun d’entre vous n’aura plus d’idées fausses, d’imaginations ou de spéculations quant au tempérament juste de Dieu. J’espère qu’après avoir entendu Mes paroles vous aurez une vraie reconnaissance de la colère du tempérament juste de Dieu dans votre cœur, que vous pourrez mettre de côté toute compréhension antérieure erronée de la colère de Dieu et que vous pourrez changer vos propres croyances et opinions erronées de l’essence de la colère de Dieu. En outre, J’espère que vous pourrez avoir une définition précise du tempérament de Dieu dans votre cœur, que vous n’aurez plus aucun doute quant au tempérament juste de Dieu et que vous n’imposerez aucun raisonnement humain ou aucune imagination humaine au véritable tempérament de Dieu. Le tempérament juste de Dieu est la vraie essence propre de Dieu. Ce n’est pas quelque chose d’écrit ou de façonné par l’homme. Son tempérament juste est Son tempérament juste et n’a aucune relation ou connexion avec quoi que ce soit de la création. Dieu Lui-même est Dieu Lui-même. Il ne deviendra jamais une partie de la création et, même s’Il devient un membre des êtres créés, Son tempérament inhérent et Son essence ne changeront pas. Par conséquent, connaître Dieu n’est pas la même chose que connaître un objet ; connaître Dieu n’est pas disséquer quelque chose, et ce n’est pas non plus la même chose que comprendre une personne. Si l’homme utilise ce concept ou cette méthode de connaissance d’un objet ou de compréhension d’une personne pour connaître Dieu, alors tu ne pourras jamais atteindre la connaissance de Dieu. Connaître Dieu ne dépend pas de l’expérience ou de l’imagination et, par conséquent, tu ne dois jamais imposer ton expérience ou ton imagination sur Dieu ; peu importe la richesse de ton expérience et de ton imagination, elles sont encore limitées. De plus, ton imagination ne correspond pas aux faits, et encore moins à la vérité, et elle est incompatible avec le vrai tempérament et la vraie essence de Dieu. Tu ne réussiras jamais si tu comptes sur ton imagination pour comprendre l’essence de Dieu. Le seul chemin est celui-ci : accepter tout ce qui vient de Dieu, puis l’expérimenter et le comprendre progressivement. Il y aura un jour où Dieu t’éclairera de sorte que tu Le comprendras et Le connaîtras vraiment à cause de ta coopération et à cause de ta faim et de ta soif de vérité.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 112)

L’avertissement de l’Éternel parvient aux Ninivites

Passons au second passage, le troisième chapitre du livre de Jonas : « Jonas fit d’abord dans la ville une journée de marche ; il criait et disait : Encore quarante jours, et Ninive est détruite ! » Telles sont les paroles que Dieu a transmises directement à Jonas pour qu’il les dise aux Ninivites, alors, bien sûr, ce sont les paroles que l’Éternel voulait dire aux Ninivites. Ces paroles indiquent aux gens que Dieu avait commencé à abhorrer et à haïr les habitants de la ville, parce que leur méchanceté était montée jusqu’à Dieu, et donc Il voulait détruire cette ville. Cependant, avant que Dieu ne détruisît la ville, Il fit une annonce aux Ninivites et, en même temps, Il leur donna la chance de se repentir de leur méchanceté et de recommencer à zéro. Cette chance était de quarante jours, pas plus. En d’autres termes, si les habitants de la ville ne se repentaient pas, n’admettaient pas leurs péchés ou ne se prosternaient pas devant l’Éternel Dieu dans un délai de quarante jours, Dieu détruirait la ville comme Il avait détruit Sodome. C’est ce que l’Éternel voulait dire aux gens de Ninive. Clairement, ce n’était pas une déclaration simple. Non seulement elle transmettait la colère de l’Éternel Dieu, elle transmettait aussi Son attitude envers les Ninivites, alors qu’elle servait en même temps d’avertissement solennel aux habitants de la ville. Cet avertissement leur disait que leurs actes pervers leur avaient valu la haine de l’Éternel Dieu et les mèneraient bientôt au bord de leur propre anéantissement. La vie de chaque habitant de Ninive était donc dans un péril imminent.

Le contraste frappant entre la réaction de Ninive et de Sodome à l’avertissement de l’Éternel Dieu

Que signifie être renversé ? En termes familiers, cela signifie ne plus exister. Mais de quelle manière ? Qui pourrait renverser une ville entière ? Il est impossible à l’homme d’accomplir un tel acte, bien sûr. Les habitants de Ninive n’étaient pas des imbéciles ; dès qu’ils ont entendu cette proclamation, ils ont saisi l’idée. Ils savaient que cette proclamation venait de Dieu, ils savaient que Dieu allait accomplir Son œuvre et ils savaient que leur méchanceté avait enragé l’Éternel et avait fait tomber Sa colère sur eux, de sorte qu’ils seraient bientôt détruits avec leur ville. Comment les habitants de la ville se sont-ils comportés après avoir entendu l’avertissement de l’Éternel Dieu ? La Bible décrit en détail comment les gens ont réagi, depuis leur roi jusqu’aux plus petits. Les mots suivants ont été rapportés dans les Écritures : « Les gens de Ninive crurent à Dieu, ils publièrent un jeûne, et se revêtirent de sacs, depuis les plus grands jusqu’aux plus petits. La chose parvint au roi de Ninive ; il se leva de son trône, ôta son manteau, se couvrit d’un sac, et s’assit sur la cendre. Et il fit faire dans Ninive cette publication, par ordre du roi et de ses grands ; Que les hommes et les bêtes, les bœufs et les brebis, ne goûtent de rien, ne paissent point, et ne boivent point d’eau ! Que les hommes et les bêtes soient couverts de sacs, qu’ils crient à Dieu avec force, et qu’ils reviennent tous de leur mauvaise voie et des actes de violence dont leurs mains sont coupables ! […] »

Après avoir entendu la proclamation de l’Éternel Dieu, les habitants de Ninive ont manifesté une attitude totalement opposée à celle des habitants de Sodome : alors que les habitants de Sodome s’étaient opposés ouvertement à Dieu, continuant à accumuler les méfaits, les Ninivites, après avoir entendu ces paroles, n’ont pas ignoré le problème et n’ont pas résisté non plus. Au contraire, ils ont cru Dieu et ont déclaré un jeûne. À quoi se réfère le mot « cru » ici ? Le mot lui-même suggère la foi et la soumission. Si nous utilisons le comportement réel des Ninivites pour expliquer ce mot, il signifie qu’ils croyaient que Dieu pouvait et ferait ce qu’Il avait dit, et qu’ils étaient prêts à se repentir. Les habitants de Ninive ont-ils senti de la peur face à un désastre imminent ? C’est leur croyance qui a mis la peur dans leur cœur. Alors, que pouvons-nous utiliser pour prouver la croyance et la peur des Ninivites ? C’est comme la Bible le dit : « ils publièrent un jeûne et se revêtirent de sacs, depuis les plus grands jusqu’aux plus petits. » Autrement dit, les Ninivites croyaient vraiment et de cette croyance venait la peur, ce qui ensuite les poussa à jeûner et à se vêtir de sacs. C’est ainsi qu’ils ont montré qu’ils commençaient à se repentir. En contraste total avec les habitants de Sodome, non seulement les Ninivites ne se sont pas opposés à Dieu, mais ils ont clairement démontré leur repentance par leur comportement et leurs actions. Bien sûr, c’est quelque chose que tous les habitants de Ninive ont fait, pas seulement les plus petits : le roi n’a pas fait exception.

La repentance du roi de Ninive gagne l’éloge de l’Éternel Dieu

Quand le roi de Ninive entendit cette nouvelle, il se leva de son trône, ôta son manteau, se couvrit d’un sac, et s’assit sur la cendre. Il a ensuite proclamé que personne dans la ville n’était autorisé à goûter à quoi que ce soit et que les brebis, les bœufs ou toute autre bête ne seraient pas autorisés à brouter ni à boire de l’eau. L’homme et le bétail devaient se couvrir de sacs et les gens devaient supplier sincèrement Dieu. Le roi a également proclamé que tous se détourneraient de leurs mauvaises voies et abandonneraient la violence dont leurs mains étaient coupables. À en juger par cette série d’actions, le roi de Ninive avait une repentance sincère dans son cœur. Cette série d’actions qu’il a prise – se lever de son trône, ôter son habit de roi, porter un sac et s’assoir sur des cendres – indique que le roi de Ninive mettait de côté son statut royal et portait un sac comme le petit peuple. Autrement dit, le roi de Ninive n’a pas utilisé son poste royal pour continuer sa voie méchante ou la violence dont ses mains étaient coupables après avoir entendu l’annonce de l’Éternel ; il a plutôt mis de côté l’autorité qu’il détenait et s’est repenti devant l’Éternel Dieu. À ce moment-là, le roi de Ninive ne se repentait pas en tant que roi ; il était venu devant Dieu pour se repentir et confesser ses péchés comme un sujet ordinaire de Dieu. En outre, il a également dit à toute la ville de se repentir et de confesser ses péchés devant l’Éternel Dieu de la même manière que lui ; en plus, il avait un plan spécifique pour la façon de le faire, comme on le voit dans les Écritures : « Que les hommes et les bêtes, les bœufs et les brebis, ne goûtent de rien, ne paissent point, et ne boivent point d’eau ! […] qu’ils crient à Dieu avec force, et qu’ils reviennent tous de leur mauvaise voie et des actes de violence dont leurs mains sont coupables ! » En tant que dirigeant de la ville, le roi de Ninive possédait un statut et un pouvoir suprêmes et pouvait faire tout ce qu’il voulait. Face à l’annonce de l’Éternel Dieu, il aurait pu ignorer le problème ou simplement se repentir et confesser ses péchés seul ; quant à savoir si les habitants de la ville choisiraient de se repentir ou non, il aurait pu complètement ignorer le problème. Cependant, le roi de Ninive n’a pas fait cela du tout. Non seulement il s’est levé de son trône, s’est couvert d’un sac et de la cendre, s’est repenti et s’est confessé de ses péchés devant l’Éternel Dieu, mais il a aussi ordonné qu’il en soit ainsi avec tous les gens et tous les animaux de la ville. Il a même ordonné aux gens de « crier à Dieu avec force ». Par cette série d’actions, le roi de Ninive a vraiment accompli ce qu’un dirigeant devrait faire. Sa série d’actions aurait été difficile à réaliser pour n’importe quel roi de l’histoire de l’humanité, et de fait, aucun autre roi n’a jamais réalisé ces choses. Ces actions peuvent être qualifiées de sans précédent dans l’histoire de l’humanité, et elles sont dignes d’être à la fois commémorées et imitées par l’humanité. Depuis l’aube de l’humanité, chaque roi a conduit ses sujets à résister et à s’opposer à Dieu. Personne n’avait jamais conduit ses sujets à supplier Dieu pour demander la rédemption de leur méchanceté, recevoir le pardon de l’Éternel Dieu et éviter une punition imminente. Le roi de Ninive, cependant, a été capable de conduire ses sujets à se tourner vers Dieu, à quitter leurs voies mauvaises respectives et à abandonner la violence dont leurs mains étaient coupables. De plus, il a aussi été capable de mettre de côté son trône et, en retour, l’Éternel Dieu changea d’avis, éprouva du regret et détourna Sa colère, permettant aux habitants de la ville de survivre et leur évitant la destruction. Les actions du roi peuvent seulement être appelées un miracle rare dans l’histoire humaine, et même un exemple d’une humanité corrompue se repentant et confessant ses péchés devant Dieu.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 113)

Jonas 3 : « La parole de l’Éternel fut adressée à Jonas une seconde fois, en ces mots : Lève-toi, va à Ninive, la grande ville, et proclames-y la publication que je t’ordonne ! Et Jonas se leva, et alla à Ninive, selon la parole de l’Éternel. Or Ninive était une très grande ville, de trois jours de marche. Jonas fit d’abord dans la ville une journée de marche ; il criait et disait : Encore quarante jours, et Ninive est détruite ! Les gens de Ninive crurent à Dieu, ils publièrent un jeûne, et se revêtirent de sacs, depuis les plus grands jusqu’aux plus petits. La chose parvint au roi de Ninive ; il se leva de son trône, ôta son manteau, se couvrit d’un sac, et s’assit sur la cendre. Et il fit faire dans Ninive cette publication, par ordre du roi et de ses grands ; Que les hommes et les bêtes, les bœufs et les brebis, ne goûtent de rien, ne paissent point, et ne boivent point d’eau ! Que les hommes et les bêtes soient couverts de sacs, qu’ils crient à Dieu avec force, et qu’ils reviennent tous de leur mauvaise voie et des actes de violence dont leurs mains sont coupables ! Qui sait si Dieu ne reviendra pas et ne se repentira pas, et s’il ne renoncera pas à son ardente colère, en sorte que nous ne périssions point ? Dieu vit qu’ils agissaient ainsi et qu’ils revenaient de leur mauvaise voie. Alors Dieu se repentit du mal qu’il avait résolu de leur faire, et il ne le fit pas. »

Dieu voit que la repentance sincère est profonde dans le cœur des Ninivites

Après avoir entendu la déclaration de Dieu, le roi de Ninive et ses sujets ont exécuté une série d’actions. Quelle a été la nature de ces actions et de leur comportement ? En d’autres termes, quelle a été l’essence de toute leur conduite ? Pourquoi ont-ils fait ce qu’ils ont fait ? Aux yeux de Dieu, ils s’étaient sincèrement repentis, non seulement parce qu’ils avaient sincèrement imploré Dieu et confessé leurs péchés devant Lui, mais aussi parce qu’ils avaient abandonné leur mauvaise conduite. Ils ont agi ainsi parce qu’après avoir entendu les paroles de Dieu, ils étaient incroyablement effrayés et croyaient qu’Il ferait ce qu’Il avait dit. En jeûnant, en portant un sac et en s’asseyant dans la cendre, ils voulaient exprimer leur volonté de réformer leurs voies et de s’abstenir de toute méchanceté, et ils ont prié l’Éternel Dieu de contenir Sa colère, Le suppliant de retirer Sa décision et la catastrophe qui les menaçait. Si nous examinons tout leur comportement, nous pouvons voir qu’ils ont déjà compris que leurs actes pervers antérieurs étaient détestables pour l’Éternel Dieu, et nous pouvons voir aussi qu’ils comprenaient la raison pour laquelle Il les détruirait bientôt. C’est pourquoi ils souhaitaient tous se repentir complètement, se détourner de leurs mauvaises voies et abandonner la violence dont leurs mains étaient coupables. En d’autres termes, une fois qu’ils ont pris connaissance de la déclaration de l’Éternel Dieu, tous ont senti la peur dans leur cœur ; ils n’ont pas continué leur mauvaise conduite et n’ont plus commis ces actes qui étaient si détestables aux yeux de l’Éternel Dieu. De plus, ils ont supplié l’Éternel Dieu de pardonner leurs péchés passés et de ne pas les traiter selon leurs actions passées. Ils étaient prêts à ne plus jamais se livrer à la méchanceté et à agir selon les instructions de l’Éternel Dieu, si seulement il était possible de ne jamais plus mettre l’Éternel Dieu en colère. Leur repentance était sincère et complète. Elle venait du plus profond de leur cœur et n’était pas feinte ni temporaire.

Une fois que tous les habitants de Ninive, du roi aux plus petits, apprirent que l’Éternel était en colère contre eux, Dieu put voir clairement et nettement chacune de leurs actions ultérieures et leur conduite dans son intégralité, ainsi que chacune des décisions et chacun des choix qu’ils faisaient. Le cœur de Dieu a changé en raison de leur comportement. Quel était l’état d’esprit de Dieu à ce moment précis ? La Bible peut répondre à cette question pour toi. Les mots suivants sont rapportés dans les Écritures : « Dieu vit qu’ils agissaient ainsi et qu’ils revenaient de leur mauvaise voie. Alors Dieu se repentit du mal qu’il avait résolu de leur faire, et il ne le fit pas. » Bien que Dieu ait changé d’avis, il n’y avait rien de compliqué dans Son état d’esprit. Il est simplement passé de l’expression de Sa colère à l’apaisement de Sa colère, puis a décidé de ne pas faire tomber de catastrophe sur la ville de Ninive. La raison pour laquelle la décision de Dieu d’épargner les Ninivites d’une catastrophe fut si rapide est que Dieu observa le cœur de chaque habitant de Ninive. Il vit ce qu’il y avait au plus profond de leur cœur : leur repentance et leur confession sincères pour leurs péchés, leur croyance sincère en Lui, leur sens profond de la façon dont leurs actes pervers avaient rendu Son tempérament furieux, et la peur résultante de la punition imminente de l’Éternel Dieu. En même temps, l’Éternel Dieu a également entendu leurs prières, qui venaient du fond de leur cœur, L’implorant de ne plus être en colère contre eux, afin qu’ils puissent éviter cette catastrophe. Quand Dieu observa tous ces faits, peu à peu Sa colère disparut. Indépendamment de la sévérité de Sa colère au début, Son cœur fut touché quand Il vit la repentance sincère dans les profondeurs du cœur de ces gens, et ainsi Il ne put supporter de faire tomber la catastrophe sur eux et Il cessa d’être en colère contre eux. Il a plutôt continué à leur accorder Sa miséricorde et Sa tolérance et a continué à les guider et à les soutenir.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 114)

Jonas 3 : « La parole de l’Éternel fut adressée à Jonas une seconde fois, en ces mots : Lève-toi, va à Ninive, la grande ville, et proclames-y la publication que je t’ordonne ! Et Jonas se leva, et alla à Ninive, selon la parole de l’Éternel. Or Ninive était une très grande ville, de trois jours de marche. Jonas fit d’abord dans la ville une journée de marche ; il criait et disait : Encore quarante jours, et Ninive est détruite ! Les gens de Ninive crurent à Dieu, ils publièrent un jeûne, et se revêtirent de sacs, depuis les plus grands jusqu’aux plus petits. La chose parvint au roi de Ninive ; il se leva de son trône, ôta son manteau, se couvrit d’un sac, et s’assit sur la cendre. Et il fit faire dans Ninive cette publication, par ordre du roi et de ses grands ; Que les hommes et les bêtes, les bœufs et les brebis, ne goûtent de rien, ne paissent point, et ne boivent point d’eau ! Que les hommes et les bêtes soient couverts de sacs, qu’ils crient à Dieu avec force, et qu’ils reviennent tous de leur mauvaise voie et des actes de violence dont leurs mains sont coupables ! Qui sait si Dieu ne reviendra pas et ne se repentira pas, et s’il ne renoncera pas à son ardente colère, en sorte que nous ne périssions point ? Dieu vit qu’ils agissaient ainsi et qu’ils revenaient de leur mauvaise voie. Alors Dieu se repentit du mal qu’il avait résolu de leur faire, et il ne le fit pas. »

Si ta croyance en Dieu est vraie, tu recevras souvent Ses soins

Le changement des intentions de Dieu envers les habitants de Ninive n’impliquait aucune hésitation ni rien d’ambigu ou de vague. Au contraire, ce fut une transformation de la colère pure à la tolérance pure. C’est une vraie révélation de l’essence de Dieu. Dieu n’est jamais irrésolu ou hésitant dans Ses actions ; les principes et les buts derrière Ses actions sont tous clairs et transparents, purs et sans faille, absolument exempts de ruse ou intrigue. En d’autres termes, l’essence de Dieu ne contient aucune obscurité ou aucun mal. Dieu S’est fâché contre les Ninivites parce que leurs actes pervers étaient montés jusqu’à Lui ; à ce moment-là, Sa colère découlait de Son essence. Cependant, lorsque la colère de Dieu se dissipa et qu’Il accorda de nouveau Sa tolérance aux habitants de Ninive, tout ce qu’Il révéla était toujours Sa propre essence. La totalité de ce changement était due à un changement dans l’attitude de l’homme envers Dieu. Pendant toute cette période, le tempérament de Dieu, qui ne peut être offensé, n’a pas changé et l’essence tolérante de Dieu n’a pas changé ; l’essence aimable et miséricordieuse de Dieu n’a pas changé. Quand les gens commettent des actes pervers et offensent Dieu, Il leur fait subir Sa colère. Quand les gens se repentent vraiment, le cœur de Dieu change et Sa colère cesse. Quand les gens continuent à s’opposer obstinément à Dieu, Sa colère est incessante et Sa colère les écrase petit à petit jusqu’à ce qu’ils soient détruits. C’est l’essence du tempérament de Dieu. Indépendamment du fait que Dieu exprime la colère ou la miséricorde et la bonté, c’est la conduite, le comportement et l’attitude de l’homme envers Dieu au plus profond de son cœur qui dictent ce qui est exprimé par la révélation du tempérament de Dieu. Si Dieu soumet continuellement une personne à Sa colère, le cœur de cette personne s’oppose sans aucun doute à Dieu. Parce que cette personne ne s’est jamais vraiment repentie, ne s’est jamais prosternée devant Dieu ou n’a jamais possédé une vraie croyance en Dieu, elle n’a jamais obtenu la miséricorde et la tolérance de Dieu. Si quelqu’un reçoit souvent les soins de Dieu, Sa miséricorde et Sa tolérance, alors, sans aucun doute, cet homme a une vraie croyance en Dieu dans son cœur et son cœur n’est pas opposé à Dieu. Cet homme se repent souvent vraiment devant Dieu ; par conséquent, même si la discipline de Dieu s’impose souvent à cet homme, Sa colère ne s’impose pas.

Ce bref compte rendu permet aux gens de voir le cœur de Dieu, de voir la réalité de Son essence, de voir que la colère de Dieu et les changements de Son cœur ne sont pas sans cause. Malgré le contraste frappant que Dieu a démontré quand Il était en colère et quand Il a changé Son cœur, ce qui fait croire aux gens qu’il y a une grande rupture ou un grand contraste entre ces deux aspects de l’essence de Dieu – Sa colère et Sa tolérance –, l’attitude de Dieu envers la repentance des Ninivites permet une fois de plus aux gens de voir un autre aspect du véritable tempérament de Dieu. Le changement de cœur de Dieu permet vraiment à l’humanité de voir une fois de plus la vérité de la miséricorde et de la bonté de Dieu, et de voir la vraie révélation de l’essence de Dieu. L’humanité n’a qu’à reconnaître que la miséricorde et la bonté de Dieu ne sont pas des mythes ni des inventions. C’est parce que le sentiment de Dieu à ce moment-là était vrai et que le changement de cœur de Dieu était vrai : Dieu a en effet accordé une fois de plus Sa miséricorde et Sa tolérance à l’humanité.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 115)

Jonas 3 : « La parole de l’Éternel fut adressée à Jonas une seconde fois, en ces mots : Lève-toi, va à Ninive, la grande ville, et proclames-y la publication que je t’ordonne ! Et Jonas se leva, et alla à Ninive, selon la parole de l’Éternel. Or Ninive était une très grande ville, de trois jours de marche. Jonas fit d’abord dans la ville une journée de marche ; il criait et disait : Encore quarante jours, et Ninive est détruite ! Les gens de Ninive crurent à Dieu, ils publièrent un jeûne, et se revêtirent de sacs, depuis les plus grands jusqu’aux plus petits. La chose parvint au roi de Ninive ; il se leva de son trône, ôta son manteau, se couvrit d’un sac, et s’assit sur la cendre. Et il fit faire dans Ninive cette publication, par ordre du roi et de ses grands ; Que les hommes et les bêtes, les bœufs et les brebis, ne goûtent de rien, ne paissent point, et ne boivent point d’eau ! Que les hommes et les bêtes soient couverts de sacs, qu’ils crient à Dieu avec force, et qu’ils reviennent tous de leur mauvaise voie et des actes de violence dont leurs mains sont coupables ! Qui sait si Dieu ne reviendra pas et ne se repentira pas, et s’il ne renoncera pas à son ardente colère, en sorte que nous ne périssions point ? Dieu vit qu’ils agissaient ainsi et qu’ils revenaient de leur mauvaise voie. Alors Dieu se repentit du mal qu’il avait résolu de leur faire, et il ne le fit pas. »

La vraie repentance dans le cœur des Ninivites leur gagne la miséricorde de Dieu et change leur propre fin

Y avait-il une contradiction entre le changement de cœur de Dieu et Sa colère ? Bien sûr que non ! C’est parce que la tolérance de Dieu à ce moment-là avait sa raison. Quelle raison pourrait-ce être ? C’est celle donnée dans la Bible : « Tous se détournèrent de leur mauvaise voie » et « abandonnèrent la violence dont leurs mains étaient coupables. »

Cette « mauvaise voie » ne se réfère pas à quelques actes maléfiques, mais à la source maléfique du comportement des gens. « Se détourner de sa mauvaise voie » signifie que les gens concernés ne commettront plus jamais ces actions. En d’autres termes, ils ne se comporteront plus jamais de cette manière mauvaise ; la méthode, la source, le but, l’intention et le principe de leurs actions ont tous changé ; ils n’utiliseront plus jamais ces méthodes et ces principes pour apporter la joie et le bonheur dans leur cœur. « Abandonner » dans « abandonner la violence dont leurs mains étaient coupables » signifie déposer ou mettre de côté, rompre totalement avec le passé et ne jamais revenir en arrière. Lorsque les habitants de Ninive ont abandonné la violence dont leurs mains étaient coupables, cela a prouvé et représenté leur vraie repentance. Dieu observe l’apparence des gens ainsi que leur cœur. Quand Dieu observa la vraie repentance dans le cœur des Ninivites sans questionnement et observa également qu’ils avaient quitté leurs mauvaises voies et abandonné la violence dont leurs mains étaient coupables, Il a changé Son cœur. C’est-à-dire que la conduite et le comportement de ces gens et leurs diverses manières de faire les choses, ainsi que la vraie confession et la vraie repentance des péchés dans leur cœur, ont amené Dieu à changer Son cœur, à changer Ses intentions, à retirer Sa décision et à ne pas les punir ou les détruire. Ainsi, les habitants de Ninive se sont acquis une fin différente. Ils ont racheté leur propre vie et en même temps ont gagné la miséricorde et la tolérance de Dieu ; à ce stade, Dieu a également rétracté Sa colère.

La miséricorde et la tolérance de Dieu ne sont pas rares – la vraie repentance de l’homme l’est

Indépendamment de ce qu’avait été la colère de Dieu envers les Ninivites, dès qu’ils ont déclaré un jeûne et se sont couverts de sacs et de la cendre, Son cœur s’est adouci et Il a commencé à changer d’avis. Quand Il leur a annoncé qu’Il allait détruire leur ville – le moment avant leur confession et leur repentance pour leurs péchés –, Dieu était toujours en colère contre eux. Après qu’ils eurent posé une série d’actes de repentance, la colère de Dieu contre les habitants de Ninive s’est graduellement transformée en miséricorde et en tolérance pour eux. Il n’y a rien de contradictoire au sujet de la révélation coïncidente de ces deux aspects du tempérament de Dieu dans le même événement. Alors, comment devrait-on comprendre et connaître ce manque de contradiction ? Dieu a exprimé et révélé ces deux essences complètement opposées chacune leur tour alors que les habitants de Ninive se sont repentis, permettant aux gens de voir la réalité de l’essence de Dieu et le fait qu’elle ne peut être offensée. Dieu a utilisé Son attitude pour dire aux gens ce qui suit : ce n’est pas que Dieu ne tolère pas les gens ou qu’Il ne veuille pas leur montrer de miséricorde ; c’est plutôt qu’il est rare qu’ils se repentent vraiment devant Dieu, et il est rare que les gens se détournent vraiment de leurs mauvaises voies et abandonnent la violence dont leurs mains sont coupables. En d’autres termes, quand Dieu est en colère contre l’homme, Il espère que l’homme soit vraiment capable de se repentir et Il espère en effet voir la vraie repentance de l’homme, auquel cas Il continuera libéralement à accorder Sa miséricorde et Sa tolérance à l’homme. C’est dire que la mauvaise conduite de l’homme entraîne la colère de Dieu, tandis que la miséricorde et la tolérance de Dieu sont accordées à ceux qui écoutent Dieu et se repentent vraiment devant Lui, à ceux qui peuvent se détourner de leurs mauvaises voies et abandonner la violence dont leurs mains sont coupables. L’attitude de Dieu a été très clairement révélée dans Son traitement des Ninivites : la miséricorde et la tolérance de Dieu ne sont pas du tout difficiles à obtenir et ce qu’Il exige, c’est une vraie repentance. Tant que les gens se détourneront de leurs mauvaises voies et abandonneront la violence entre leurs mains, Dieu changera Son cœur et changera Son attitude à leur égard.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 116)

Le tempérament juste du Créateur est réel et vivant

Quand Dieu a changé Son cœur envers les habitants de Ninive, Sa miséricorde et Sa tolérance étaient-elles une fausse façade ? Bien sûr que non ! Alors, qu’est-ce qui a été révélé par la transition entre ces deux aspects pendant que Dieu traitait cette situation en particulier ? Le tempérament de Dieu est un tout complet : il n’est pas du tout divisé. Peu importe qu’Il exprime de la colère ou de la miséricorde et de la tolérance envers les gens, c’est l’expression de Son tempérament juste. Le tempérament de Dieu est vital et vivement apparent, et Il change Ses pensées et Ses attitudes en fonction de la façon dont les choses se déroulent. La transformation de Son attitude envers les Ninivites indique à l’humanité qu’Il a Ses propres pensées et Ses propres idées ; Il n’est pas un robot ou une statuette d’argile, mais le Dieu vivant Lui-même. Il pourrait être en colère contre les habitants de Ninive, tout comme Il pourrait pardonner leur passé à cause de leurs attitudes. Il pourrait décider d’apporter le malheur aux Ninivites et Il pourrait aussi changer Sa décision à cause de leur repentance. Les gens aiment à appliquer rigidement des règles et à utiliser de telles règles pour délimiter et définir Dieu, tout comme ils aiment à utiliser des formules pour essayer de comprendre le tempérament de Dieu. Par conséquent, en ce qui concerne le domaine de la pensée humaine, Dieu ne pense pas et n’a pas non plus d’idées substantielles. Cependant, en réalité, les pensées de Dieu sont dans un état de transformation constante en fonction des changements dans les choses et les environnements. Tandis que ces pensées se transforment, différents aspects de l’essence de Dieu sont révélés. Au cours de ce processus de transformation, au moment précis où Dieu change Son cœur, Il montre à l’humanité l’existence réelle de Sa vie et Il montre que Son tempérament juste est plein d’une vitalité dynamique. En même temps, Dieu utilise Ses propres révélations pour prouver à l’humanité la vérité de l’existence de Sa colère, de Sa miséricorde, de Sa bonté et de Sa tolérance. Son essence sera révélée à tout moment et en tout lieu selon la façon dont les choses se déroulent. Il possède la colère d’un lion et la miséricorde et la tolérance d’une mère. Son tempérament juste ne permet aucune remise en question, aucune violation, aucun changement ni aucune déformation de la part de personne. Parmi toutes les affaires et toutes les choses, le tempérament juste de Dieu, c’est-à-dire la colère de Dieu et la miséricorde de Dieu, peut être révélé à tout moment et en tout lieu. Il donne une expression vitale de ces aspects dans chaque recoin de toute la création et les met en œuvre avec vitalité à chaque instant. Le tempérament juste de Dieu n’est pas limité par le temps ou l’espace ; en d’autres termes, le tempérament juste de Dieu n’est pas exprimé ou révélé mécaniquement selon les contraintes du temps ou de l’espace, mais plutôt avec une aisance parfaite, en tout temps et en tout lieu. Quand tu vois Dieu changer Son cœur et cesser d’exprimer Sa colère et S’abstenir de détruire la ville de Ninive, peux-tu dire que Dieu n’est que miséricordieux et aimable ? Peux-tu dire que la colère de Dieu consiste en des mots vides ? Quand Dieu S’enrage d’une ardente colère et rétracte Sa miséricorde, peux-tu dire qu’Il ne ressent pas un véritable amour pour l’humanité ? Cette ardente colère est exprimée par Dieu en réponse aux actes pervers des gens ; Sa colère n’est pas viciée. Le cœur de Dieu est touché en réponse à la repentance des gens et c’est cette repentance qui change ainsi Son cœur. Quand Il Se sent touché, quand Son cœur change et quand Il manifeste Sa miséricorde et Sa tolérance envers l’homme, tout cela n’est absolument pas vicié ; c’est propre, pur, irréprochable et inaltéré. La tolérance de Dieu est exactement cela : de la tolérance, de même que Sa miséricorde n’est autre que miséricorde. Son tempérament révèle la colère ou la miséricorde et la tolérance, suivant la repentance de l’homme et les variations de la conduite de l’homme. Peu importe ce qu’Il révèle et exprime, c’est complètement pur et direct ; l’essence en est distincte de tout ce qui est dans la création. Quand Dieu exprime les principes qui sous-tendent Ses actions, ils n’ont aucun défaut ni aucune tache, de même que Ses pensées, Ses idées et toute décision qu’Il prend et toute action qu’Il entreprend. Puisque Dieu en a décidé ainsi et puisqu’Il a agi ainsi, Il achève Ses exploits de la même manière. Les résultats de Ses exploits sont corrects et sans faille, précisément parce que leur source est sans défaut et sans tache. La colère de Dieu est sans défaut. De même, la miséricorde et la tolérance de Dieu, que personne dans toute la création ne possède, sont saintes et sans défaut et peuvent endurer une délibération et une expérience minutieuses.

Grâce à votre compréhension de l’histoire de Ninive, voyez-vous à présent l’autre côté de l’essence du tempérament juste de Dieu ? Voyez-vous l’autre côté de l’unique tempérament juste de Dieu ? Est-ce que quelqu’un dans l’humanité possède ce genre de tempérament ? Est-ce que quelqu’un possède ce genre de colère, la colère de Dieu ? Est-ce que quelqu’un possède une miséricorde et une tolérance comme celles que possède Dieu ? Qui dans la création peut attirer une si grande colère et décider de détruire ou de faire tomber le désastre sur l’humanité ? Et qui est qualifié pour accorder la miséricorde à l’homme, tolérer et pardonner et ainsi changer sa décision antérieure de détruire l’homme ? Le Créateur exprime Son tempérament juste par Ses propres méthodes et principes uniques et Il n’est pas soumis au contrôle ou aux restrictions d’aucune personne, d’aucun événement ou d’aucune chose. Comme Son tempérament est unique, personne n’est capable de changer Ses pensées et Ses idées, et personne n’est capable de Le persuader ni de changer aucune de Ses décisions. Tout Son comportement et toutes Ses pensées qui existent dans l’ensemble de la création existent sous le jugement de Son tempérament juste. Personne ne peut contrôler Son exercice de la colère ou de la miséricorde ; seule l’essence du Créateur ou, en d’autres termes, le tempérament juste du Créateur, peut le décider. Telle est la nature unique du tempérament juste du Créateur !

En analysant et en comprenant la transformation de l’attitude de Dieu envers les habitants de Ninive, pouvez-vous utiliser le mot « unique » pour décrire la miséricorde qui se trouve dans le tempérament juste de Dieu ? Nous avons déjà dit que la colère de Dieu est un aspect de l’essence de Son unique tempérament juste. Maintenant, Je définirai deux aspects, la colère de Dieu et la miséricorde de Dieu, comme Son tempérament juste. Le tempérament juste de Dieu est saint ; il ne tolère pas d’être offensé ni remis en question ; aucun des êtres créés ou non créés ne le possède. Il est à la fois unique et exclusif à Dieu. C’est dire que la colère de Dieu est sainte et ne peut pas être offensée. De la même façon, l’autre aspect du tempérament juste de Dieu, la miséricorde de Dieu, est saint et ne peut pas être offensé. Aucun des êtres créés ou non créés ne peut remplacer ou représenter Dieu dans Ses actions, et personne non plus ne pourrait L’avoir remplacé ou représenté dans la destruction de Sodome ou le salut de Ninive. C’est la véritable expression de l’unique tempérament juste de Dieu.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 117)

Les sentiments sincères du Créateur envers l’humanité

Les gens disent souvent qu’il n’est pas facile de connaître Dieu. Moi, cependant, Je dis que connaître Dieu n’est pas du tout une affaire difficile, car Dieu dévoile souvent Ses actes pour que l’homme les voie. Dieu n’a jamais cessé Son dialogue avec l’humanité, Il ne S’est jamais dissimulé à l’homme et Il ne S’est pas caché non plus. Ses pensées, Ses idées, Ses paroles et Ses actes sont tous révélés à l’humanité. Par conséquent, aussi longtemps que l’homme désire connaître Dieu, il peut arriver à Le comprendre et à Le connaître par toutes sortes de moyens et de méthodes. La raison pour laquelle l’homme pense aveuglément que Dieu l’a délibérément évité, que Dieu S’est intentionnellement caché à l’humanité, que Dieu n’a pas l’intention de permettre à l’homme de Le comprendre et de Le connaître, c’est qu’il ne sait pas qui est Dieu ni ne désire comprendre Dieu. Plus encore, l’homme ne se soucie pas des pensées, des paroles ou des actes du Créateur… En vérité, si l’on utilise seulement son temps libre pour se concentrer sur les paroles ou les actes du Créateur et accorder un peu d’attention aux pensées du Créateur et à la voix de Son cœur, il ne sera pas difficile de se rendre compte que les pensées, les paroles et les actes du Créateur sont visibles et transparents. De même, il faudra peu d’effort pour découvrir que le Créateur est parmi les hommes à tout moment, qu’Il est toujours en conversation avec les hommes et l’ensemble de la création, et qu’Il accomplit de nouveaux actes chaque jour. Son essence et Son tempérament sont exprimés dans Son dialogue avec l’homme ; Ses pensées et Ses idées sont révélées complètement dans Ses actes ; Il accompagne et observe l’humanité en tout temps. Il parle calmement à l’humanité et à toute la création avec Ses paroles silencieuses : « Je suis dans les cieux et Je suis dans Ma création. Je veille ; J’attends ; Je suis à tes côtés… » Ses mains sont chaudes et fortes ; Ses pas sont légers ; Sa voix est douce et gracieuse ; Sa forme passe et tourne, embrassant toute l’humanité ; Son visage est beau et doux. Il n’est jamais parti, Il n’a jamais disparu non plus. Jour et nuit, Il est le compagnon constant de l’humanité, toujours à ses côtés. Ses soins dévoués et Son affection particulière pour l’humanité, ainsi que Sa préoccupation et Son amour véritables pour l’homme, ont été démontrés peu à peu quand Il a sauvé la ville de Ninive. En particulier, l’échange entre l’Éternel Dieu et Jonas a entièrement révélé la tendresse du Créateur pour l’humanité qu’Il a Lui-même créée. Par ces paroles, tu peux acquérir une compréhension profonde des sentiments sincères de Dieu pour l’humanité…

Le passage suivant est rapporté dans le livre de Jonas 4:10-11 : « Et l’Éternel dit : Tu as pitié du ricin qui ne t’a coûté aucune peine et que tu n’as pas fait croître, qui est né dans une nuit et qui a péri dans une nuit. Et moi, je n’aurais pas pitié de Ninive, la grande ville, dans laquelle se trouvent plus de cent vingt mille hommes qui ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche, et des animaux en grand nombre ! » Ce sont les paroles mêmes de l’Éternel Dieu, rapportées d’une conversation entre Dieu et Jonas. Bien que cet échange soit bref, il déborde du souci du Créateur pour l’humanité et de Sa réticence à abandonner l’humanité. Ces paroles expriment la véritable attitude et les sentiments que Dieu porte dans Son cœur pour Sa création. Par ces paroles, qui sont claires et précises comme rarement l’homme en a entendu, Dieu déclare Ses véritables intentions pour l’humanité. Cet échange représente une attitude que Dieu a tenue envers les habitants de Ninive, mais quel genre d’attitude est-ce ? C’est l’attitude qu’Il a tenue envers les habitants de Ninive avant et après leur repentance, et l’attitude par laquelle Il traite l’humanité. Dans ces paroles, il y a Ses pensées et Son tempérament.

Quelles pensées de Dieu sont révélées dans ces paroles ? Si vous faites attention aux détails pendant votre lecture, il ne vous sera pas difficile de remarquer qu’Il utilise le mot « pitié » ; l’utilisation de ce mot montre la vraie attitude de Dieu envers l’humanité.

Au sens littéral du terme, les gens peuvent interpréter le mot « pitié » de différentes manières : premièrement, cela veut dire « aimer et protéger, ressentir de la tendresse pour quelque chose » ; deuxièmement, cela veut dire « aimer affectueusement » ; et enfin, cela veut dire « refuser de blesser quelque chose et être incapable de supporter de le faire ». En bref, ce mot sous-entend une affection et un amour tendres, ainsi qu’un refus d’abandonner quelqu’un ou quelque chose ; il sous-entend la miséricorde et la tolérance de Dieu envers l’homme. Dieu a utilisé ce mot, qui est couramment prononcé par les hommes, et pourtant il est aussi capable de dévoiler la voix du cœur de Dieu et Son attitude envers l’humanité.

Même si la ville de Ninive était remplie de gens tout aussi corrompus, méchants et violents que ceux de Sodome, leur repentance a amené Dieu à changer Son cœur et à décider de ne pas les détruire. Parce que la façon dont ils ont traité les paroles et les instructions de Dieu a démontré une attitude en contraste frappant avec celle des citoyens de Sodome, et en raison de leur soumission honnête à Dieu et de leur repentance sincère pour leurs péchés, ainsi que de leur comportement vrai et sincère à tous égards, une fois de plus Dieu a exprimé Sa pitié sincère et la leur a accordée. Ce que Dieu accorde à l’humanité et Sa pitié pour l’humanité sont impossibles à dupliquer ; et il est impossible à quiconque de posséder la miséricorde de Dieu, Sa tolérance, ou Ses sentiments sincères envers l’humanité. Y a-t-il quelqu’un que tu estimes être un grand homme ou une grande dame, ou même un surhomme, qui, d’un point culminant, parlerait comme un grand homme ou une grande dame ou du point le plus élevé, ferait ce genre de déclaration à l’humanité ou à la création ? Qui parmi les hommes peut connaître les conditions de vie de l’humanité sur le bout des doigts ? Qui peut porter un fardeau et une responsabilité pour l’existence de l’humanité ? Qui est qualifié pour proclamer la destruction d’une ville ? Et qui est qualifié pour pardonner à une ville ? Qui peut dire qu’il chérit sa propre création ? Seul le Créateur ! Seul le Créateur a de la tendresse envers cette humanité. Seul le Créateur montre compassion et affection à cette humanité. Seul le Créateur a une affection véritable, infrangible pour cette humanité. De même, seul le Créateur peut accorder la miséricorde à cette humanité et chérir toute Sa création. Son cœur bondit et souffre à chacune des actions de l’homme : Il est en colère, affligé et chagriné par le mal et la corruption de l’homme ; Il est heureux, joyeux, indulgent et jubilant pour la repentance et la croyance de l’homme ; chacune de Ses pensées et de Ses idées existe pour l’humanité et tourne autour d’elle ; ce qu’Il est et a est entièrement exprimé pour l’humanité ; toutes Ses émotions sont étroitement liées à l’existence de l’humanité. Pour le bien de l’humanité, Il voyage et Se dépêche ; Il donne silencieusement toute Sa vie ; Il dévoue chaque minute et chaque seconde de Sa vie… Il n’a jamais su comment prendre Sa vie en pitié, pourtant Il a toujours chéri l’humanité qu’Il a Lui-même créée… Il donne tout ce qu’il a à cette humanité… Il accorde Sa miséricorde et Sa tolérance inconditionnellement et sans attente de récompense. Il le fait seulement pour que l’humanité puisse continuer à survivre devant Ses yeux, recevant Son approvisionnement de vie ; Il le fait seulement pour que l’humanité puisse un jour se soumettre à Lui et reconnaître qu’Il est Celui qui nourrit l’existence de l’homme et soutient la vie de toute la création.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 118)

Jonas 4 : « Cela déplut fort à Jonas, et il fut irrité. Il implora l’Éternel, et il dit : Ah ! Éternel, n’est-ce pas ce que je disais quand j’étais encore dans mon pays ? C’est ce que je voulais prévenir en fuyant à Tarsis. Car je savais que tu es un Dieu compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté, et qui te repens du mal. Maintenant, Éternel, prends-moi donc la vie, car la mort m’est préférable à la vie. L’Éternel répondit : Fais-tu bien de t’irriter ? Et Jonas sortit de la ville, et s’assit à l’orient de la ville, Là il se fit une cabane, et s’y tint à l’ombre, jusqu’à ce qu’il vît ce qui arriverait dans la ville. L’Éternel Dieu fit croître un ricin, qui s’éleva au-dessus de Jonas, pour donner de l’ombre sur sa tête et pour lui ôter son irritation. Jonas éprouva une grande joie à cause de ce ricin. Mais le lendemain, à l’aurore, Dieu fit venir un ver qui piqua le ricin, et le ricin sécha. Au lever du soleil, Dieu fit souffler un vent chaud d’orient, et le soleil frappa la tête de Jonas, au point qu’il tomba en défaillance. Il demanda la mort, et dit : La mort m’est préférable à la vie. Dieu dit à Jonas : Fais-tu bien de t’irriter à cause du ricin ? Il répondit : Je fais bien de m’irriter jusqu’à la mort. Et l’Éternel dit : Tu as pitié du ricin qui ne t’a coûté aucune peine et que tu n’as pas fait croître, qui est né dans une nuit et qui a péri dans une nuit. Et moi, je n’aurais pas pitié de Ninive, la grande ville, dans laquelle se trouvent plus de cent vingt mille hommes qui ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche, et des animaux en grand nombre ! »

Le Créateur exprime Ses vrais sentiments pour l’humanité

Cette conversation entre l’Éternel Dieu et Jonas est sans aucun doute une expression des vrais sentiments du Créateur pour l’humanité. D’une part, elle informe les gens de la compréhension du Créateur pour toute la création sous Sa souveraineté ; comme l’Éternel Dieu a dit : « Et moi, je n’aurais pas pitié de Ninive, la grande ville, dans laquelle se trouvent plus de cent vingt mille hommes qui ne savent pas distinguer leur droite de leur gauche, et des animaux en grand nombre ! » En d’autres termes, la compréhension que Dieu avait de Ninive était loin d’être superficielle. Il connaissait non seulement le nombre de choses vivantes dans la ville (y compris les gens et le bétail), mais Il savait aussi combien ne pouvaient pas distinguer leur droite de leur gauche, c’est-à-dire le nombre d’enfants et de jeunes qui étaient présents. C’est une preuve concrète de la compréhension totale que Dieu avait de l’humanité. D’un autre côté, cette conversation informe les gens de l’attitude du Créateur envers l’humanité, c’est-à-dire du poids de l’humanité dans le cœur du Créateur. C’est exactement comme l’Éternel Dieu a dit : « Tu as pitié du ricin qui ne t’a coûté aucune peine et que tu n’as pas fait croître, qui est né dans une nuit et qui a péri dans une nuit. Et moi, je n’aurais pas pitié de Ninive, la grande ville […] ? » Ce sont les paroles de reproche de l’Éternel Dieu à Jonas, mais elles sont toutes vraies.

Bien que Jonas ait été chargé de proclamer les paroles de l’Éternel Dieu aux habitants de Ninive, il ne comprenait pas les intentions de l’Éternel Dieu et ne comprenait pas Ses inquiétudes et Ses attentes pour les habitants de la ville. Par cette réprimande, Dieu voulait lui dire que l’humanité était le produit de Ses propres mains et qu’Il avait produit un effort terrible pour chaque personne, que chaque personne portait sur ses épaules les attentes de Dieu et que chaque personne jouissait de l’approvisionnement de la vie par Dieu ; pour chaque personne, Dieu avait payé le prix d’un effort terrible. Cette réprimande a également indiqué à Jonas que Dieu chérissait l’humanité, qui était l’œuvre de Ses propres mains, tout autant que Jonas lui-même chérissait le ricin. Dieu n’abandonnerait pas du tout l’humanité à la légère ni avant le dernier instant possible, notamment parce qu’il y avait tellement d’enfants et de bétail innocents dans la ville. En traitant avec ces produits jeunes et ignorants de la création de Dieu qui ne pouvaient même pas distinguer leur droite de leur gauche, il était encore moins concevable que Dieu mette fin à leur vie et détermine leur fin d’une manière si précipitée. Dieu espérait les voir grandir ; Il espérait qu’ils ne marcheraient pas sur les mêmes chemins que leurs aînés, qu’ils n’auraient plus besoin d’entendre l’avertissement de l’Éternel Dieu et qu’ils témoigneraient du passé de Ninive. Plus encore, Dieu espérait voir Ninive après qu’elle se fut repentie, voir l’avenir de Ninive après son repentir et, plus important encore, voir Ninive vivre encore une fois sous la miséricorde de Dieu. Par conséquent, aux yeux de Dieu, ces objets de la création qui ne pouvaient pas distinguer leur droite de leur gauche étaient l’avenir de Ninive. Ils assumeraient le passé méprisable de Ninive, tout comme ils assumeraient le devoir important de témoigner à la fois du passé et du futur de Ninive sous la direction de l’Éternel Dieu. Dans cette déclaration de Ses vrais sentiments, l’Éternel Dieu a présenté la miséricorde du Créateur pour l’humanité dans sa totalité. Cette déclaration a montré à l’humanité que « la miséricorde du Créateur » n’est pas une phrase vide ni une fausse promesse ; elle a des principes, des méthodes et des objectifs concrets. Dieu est vrai et réel, et Il n’utilise aucun mensonge ou déguisement et, de la même manière, Sa miséricorde est perpétuellement accordée à l’humanité à chaque époque et à chaque âge. Cependant, jusqu’à ce jour, l’échange du Créateur avec Jonas est Sa seule déclaration verbale exclusive sur Sa raison pour démontrer de la miséricorde à l’humanité, sur Sa manière de démontrer de la miséricorde à l’humanité, sur Sa tolérance envers l’humanité et sur Ses vrais sentiments pour l’humanité. Les paroles succinctes de l’Éternel Dieu pendant cette conversation expriment Ses pensées sur l’humanité dans un tout intégral ; elles sont une véritable expression de l’attitude de Son cœur envers l’humanité et elles sont aussi une preuve concrète de Son don de miséricorde abondante à l’humanité. Sa miséricorde n’est pas seulement accordée aux anciens de l’humanité, mais elle est également accordée aux membres plus jeunes de l’humanité, comme elle l’a toujours été, d’une génération à l’autre. Bien que la colère de Dieu s’abatte fréquemment sur certains coins et certaines ères de l’humanité, la miséricorde de Dieu n’a jamais cessé. Par Sa miséricorde, Il guide et dirige les générations de Sa création les unes après les autres et fournit et nourrit les générations de la création les unes après les autres, parce que Ses vrais sentiments envers l’humanité ne changeront jamais. Tout comme l’Éternel Dieu a dit : « Et moi, je n’aurais pas pitié de Ninive […] ? », Il a toujours chéri Sa propre création. C’est la miséricorde du tempérament juste du Créateur et c’est aussi la pleine unicité du Créateur !

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

Paroles de Dieu quotidiennes (extrait 119)

Cinq types de personnes

Je classerai ceux qui suivent Dieu en plusieurs catégories, selon leur compréhension de Dieu et de Son tempérament juste et selon l’expérience qu’ils ont de Son tempérament juste afin que vous puissiez savoir à quel stade vous êtes actuellement ainsi que connaître votre stature actuelle. Compte tenu de leur connaissance de Dieu et de leur compréhension de Son tempérament juste, les gens occupent des stades différents, ont des statures différentes et peuvent être séparés en cinq types. Ce sujet est fondé sur la connaissance du Dieu unique et de Son tempérament juste. Par conséquent, alors que vous lisez le contenu suivant, vous devriez soigneusement essayer de comprendre exactement le degré de compréhension et de connaissances que vous avez en ce qui concerne l’unicité de Dieu et Son tempérament juste, et vous devriez utiliser le résultat pour juger à quel stade vous appartenez vraiment, quelle est l’envergure de votre stature et quel type de personnes vous êtes réellement.

Type un : le stade du bébé emmailloté dans des langes

Qu’est-ce qu’« un bébé emmailloté dans des langes » ? Un bébé emmailloté est un bébé qui vient d’arriver dans ce monde, un nouveau-né. C’est quand les gens sont au summum de leur immaturité.

Les gens à ce stade n’ont essentiellement aucune conscience à propos des questions sur la croyance en Dieu. Tout les désoriente et ils sont ignorants à propos de tout. Ces gens peuvent avoir cru en Dieu pendant longtemps ou peut-être pas très longtemps du tout, mais leur état de confusion et d’ignorance et leur vraie stature les placent au stade d’un bébé emmailloté dans des langes. La définition précise des conditions d’un bébé emmailloté dans des langes est la suivante : peu importe combien de temps ce genre de personne a cru en Dieu, elle sera toujours distraite, confuse et simple d’esprit ; elle ne sait pas pourquoi elle croit en Dieu et elle ne sait pas non plus qui Dieu est ou qui est Dieu. Bien qu’elle suive Dieu, il n’y a pas de définition exacte de Dieu dans son cœur et elle ne peut pas déterminer si celui qu’elle suit est Dieu, encore moins si elle devrait réellement croire en Dieu et Le suivre. C’est le véritable état de ce type de personnes. Les pensées de ces personnes sont embrouillées et pour le dire simplement, leur croyance n’est que confusion. Elles existent toujours dans un état de confusion et de vide ; « distraction », « confusion » et « simplicité d’esprit » résument leur état. Elles n’ont jamais vu ni senti l’existence de Dieu et, par conséquent, leur parler de la connaissance de Dieu est aussi utile que de leur faire lire un livre écrit en hiéroglyphes : elles ne le comprendront pas ni ne l’accepteront. Pour elles, connaître Dieu équivaut à entendre un conte fantastique. Alors que leurs pensées peuvent être nébuleuses, elles croient fermement que connaître Dieu est une perte totale de temps et d’efforts. C’est le premier type de personnes : le bébé emmailloté dans des langes.

Type deux : le stade du nourrisson

Comparé à un bébé emmailloté dans des langes, ce type de personnes a fait un certain progrès. Malheureusement, elles n’ont toujours aucune compréhension de Dieu. Elles manquent toujours d’une compréhension et d’une intuition claires de Dieu, et elles ne comprennent pas très bien pourquoi elles devraient croire en Dieu, mais dans leur cœur elles ont leur propre but et leurs idées claires. Elles ne se soucient pas de savoir s’il est juste ou non de croire en Dieu. L’objectif et le but qu’elles recherchent par la croyance en Dieu sont de jouir de Sa grâce, d’avoir la joie et la paix, de vivre une vie confortable, de profiter des soins et de la protection de Dieu et de vivre sous la bénédiction de Dieu. Elles ne sont pas concernées par le degré de leur connaissance de Dieu ; elles n’ont aucune envie de chercher une compréhension de Dieu ni ne sont concernées par ce que Dieu fait ou ce qu’Il veut faire. Elles cherchent seulement aveuglément à jouir de Sa grâce et à obtenir davantage de Ses bénédictions ; elles cherchent à gagner au centuple à l’ère actuelle, et la vie éternelle dans l’ère à venir. Leurs pensées, la manière dont elles se dépensent, leur dévouement, ainsi que leurs souffrances partagent tous le même objectif : obtenir la grâce et les bénédictions de Dieu. Elles n’ont aucun souci de quoi que ce soit d’autre. Les personnes de ce type sont seulement certaines que Dieu peut garder les hommes en sécurité et leur accorder Sa grâce. On peut dire que ces personnes ne sont pas intéressées ni très au clair quant à la raison pour laquelle Dieu veut sauver l’homme ou quant au résultat que Dieu veut obtenir par Ses paroles et Son œuvre. Elles n’ont jamais fait aucun effort pour connaître l’essence et le tempérament juste de Dieu et elles ne peuvent pas non plus trouver l’intérêt de le faire. Il leur manque l’envie de prêter attention à ces choses et elles ne veulent pas non plus les connaître. Elles ne veulent pas s’enquérir de l’œuvre de Dieu, des exigences de Dieu pour l’homme, de la volonté de Dieu ou de toute autre chose liée à Dieu et il leur manque aussi l’envie de s’enquérir de ces choses. C’est parce qu’elles croient que ces choses sont sans rapport avec leur jouissance de la grâce de Dieu et qu’elles ne sont concernées que par un Dieu qui est directement lié à leurs propres intérêts et qui peut accorder la grâce à l’homme. Elles n’ont aucun intérêt pour quoi que ce soit d’autre et elles ne peuvent donc pas entrer dans la réalité de la vérité, peu importe combien d’années elles ont cru en Dieu. Sans quelqu’un qui les abreuve ou les nourrisse fréquemment, il leur est difficile de continuer sur la voie de la croyance en Dieu. Si elles ne peuvent pas jouir de leur joie et de leur paix antérieures ou de la grâce de Dieu, alors elles risquent fort de prendre de la distance. C’est le deuxième type de personnes : les personnes qui existent au stade du nourrisson.

Type trois : le stade du bébé sevré ou le stade du jeune enfant

Les personnes de ce groupe possèdent une certaine quantité de conscience claire. Elles sont conscientes que profiter de la grâce de Dieu ne signifie pas qu’elles possèdent elles-mêmes une véritable expérience et elles sont conscientes que même si elles ne se lassent jamais de chercher la joie et la paix, de chercher la grâce, ou si elles peuvent témoigner en partageant leurs expériences de jouissance de la grâce de Dieu ou en louant Dieu pour les bénédictions qu’Il leur a accordées, cela ne signifie pas qu’elles possèdent la vie ni ne signifie qu’elles possèdent la réalité de la vérité. Partant de leur conscience, elles cessent de nourrir de folles espérances qu’elles seront seulement accompagnées de la grâce de Dieu ; comme elles jouissent de la grâce de Dieu, elles souhaitent plutôt simultanément faire quelque chose pour Dieu. Elles sont prêtes à accomplir leur devoir, à supporter un peu de difficultés et de fatigue, à s’engager dans un certain degré de coopération avec Dieu. Cependant, parce que leur poursuite dans leur croyance en Dieu est trop altérée, parce que les intentions et les désirs individuels qu’elles abritent sont trop forts, parce que leur tempérament est trop follement arrogant, il leur est très difficile de satisfaire le désir de Dieu ou d’être fidèles à Dieu. Par conséquent, souvent, elles ne peuvent pas réaliser leurs souhaits individuels ou honorer leurs promesses à Dieu. Elles se retrouvent souvent dans des états contradictoires : elles veulent beaucoup satisfaire Dieu au plus haut degré possible, pourtant elles utilisent toute leur force pour s’opposer à Lui, et elles font souvent des vœux à Dieu, mais trahissent ensuite rapidement de leurs serments. Plus souvent encore, elles se trouvent dans d’autres états contradictoires : elles croient sincèrement en Dieu et pourtant Le nient et tout ce qui vient de Lui ; elles espèrent anxieusement que Dieu les éclaire, les conduise, les soutienne et les aide, mais elles cherchent quand même leur propre voie de sortie. Elles veulent comprendre et connaître Dieu, mais elles ne veulent pas se rapprocher de Lui. Au lieu de cela, elles évitent toujours Dieu et leur cœur Lui est fermé. Alors qu’elles ont une compréhension et une expérience superficielles de la signification littérale des paroles de Dieu et de la vérité, et un concept superficiel de Dieu et de la vérité, inconsciemment elles ne peuvent toujours pas confirmer ou déterminer que Dieu est la vérité, ni confirmer que Dieu est vraiment juste. Elles ne peuvent pas non plus déterminer la réalité du tempérament et de l’essence de Dieu, encore moins Sa véritable existence. Leur croyance en Dieu contient toujours des doutes et des malentendus et elle contient aussi des imaginations et des notions. Comme elles jouissent de la grâce de Dieu, elles expérimentent ou pratiquent à contrecœur certaines vérités qu’elles considèrent comme réalisables, afin d’enrichir leur croyance, d’augmenter leur expérience de croire en Dieu, de vérifier leur compréhension de croire en Dieu et de satisfaire leur vanité en marchant sur le chemin de la vie qu’elles ont elles-mêmes établi et de mener une juste entreprise pour l’humanité. En même temps, elles font aussi ces choses afin de satisfaire leur propre désir de gagner des bénédictions, ce qui fait partie d’un pari qu’elles font dans l’espoir de recevoir de plus grandes bénédictions pour l’humanité et d’accomplir leur aspiration ambitieuse et le désir d’une vie entière de ne pas se reposer jusqu’à ce qu’elles aient obtenu Dieu. Ces personnes sont rarement capables d’obtenir l’éclairage de Dieu, car leur désir et leur intention de gagner des bénédictions sont trop importants pour eux. Elles n’ont aucun désir d’abandonner cela et, en effet, elles ne le supporteraient pas. Elles craignent que sans le désir d’obtenir des bénédictions, sans l’ambition longtemps chérie de ne pas se reposer tant qu’elles n’auront pas obtenu Dieu, elles perdent la motivation de croire en Dieu. Par conséquent, elles ne veulent pas faire face à la réalité. Elles ne veulent pas faire face aux paroles de Dieu ou à l’œuvre de Dieu. Elles ne veulent pas faire face au tempérament ou à l’essence de Dieu, sans parler du sujet de la connaissance de Dieu. C’est parce qu’une fois que Dieu, Son essence et Son tempérament juste remplaceront leurs imaginations, leurs rêves partiront en fumée et leur prétendue foi pure et leurs « mérites » accumulés au cours d’années de dur labeur disparaîtront et n’aboutiront à rien. De même, leur « territoire », qu’elles ont conquis par leur sueur et leur sang au cours des années, menacera de s’effondrer. Tout cela signifiera que leurs nombreuses années de durs labeur et effort ont été futiles et qu’elles doivent recommencer à zéro. C’est la peine la plus difficile à supporter dans leur cœur et c’est le résultat qu’elles désirent le moins voir, c’est pourquoi elles sont toujours enfermées dans ce genre d’impasse, refusant de faire demi-tour. C’est le troisième type de personnes : les personnes qui existent au stade du bébé sevré.

Les trois types de personnes décrits ci-dessus – c’est-à-dire les personnes qui existent dans ces trois stades – ne possèdent aucune croyance véritable quant à l’identité et au statut de Dieu ou quant à Son tempérament juste et n’ont aucune reconnaissance ou affirmation claires et précises de ces choses. Par conséquent, il est très difficile pour ces trois types de personnes d’entrer dans la réalité de la vérité, et il leur est également difficile de recevoir la miséricorde, l’éclairage ou l’illumination de Dieu parce que leur manière de croire en Dieu et leur attitude erronée envers Dieu rendent Son travail dans leur cœur impossible. Leurs doutes, leurs idées fausses et leurs imaginations au sujet de Dieu ont dépassé leur croyance et leur connaissance de Dieu. Ce sont trois types de personnes qui sont très à risque et ce sont trois étapes très dangereuses. Quand on maintient une attitude de doute envers Dieu, envers l’essence de Dieu, l’identité de Dieu, la question de savoir si Dieu est la vérité et la réalité de Son existence, et quand on ne peut être sûr de ces choses, comment peut-on accepter tout ce qui vient de Dieu ? Comment peut-on accepter le fait que Dieu est la vérité, le chemin et la vie ? Comment peut-on accepter le châtiment et le jugement de Dieu ? Comment peut-on accepter le salut de Dieu ? Comment ce type de personnes peuvent-elles obtenir la direction et l’approvisionnement véritables de Dieu ? Celles qui sont dans ces trois stades peuvent s’opposer à Dieu, porter un jugement sur Dieu, blasphémer contre Dieu ou trahir Dieu à tout moment. Elles peuvent abandonner la vraie voie et abandonner Dieu à tout moment. On peut dire que les personnes dans ces trois stades se trouvent dans une période critique, car elles ne sont pas entrées dans la bonne voie qui consiste à croire en Dieu.

Type quatre : le stade de l’enfant qui mûrit ou de l’enfance

Après avoir été sevré, c’est-à-dire après avoir bénéficié d’une grande quantité de grâces, on commence à explorer ce que signifie croire en Dieu, on commence à vouloir comprendre différentes questions, telles que pourquoi l’homme vit, comment l’homme devrait vivre et pourquoi Dieu exerce Son œuvre sur l’homme. Lorsque ces pensées brouillées et ces schémas confus émergent chez ces personnes et existent en elles, elles sont continuellement abreuvées et sont également capables d’accomplir leur devoir. Pendant cette période, elles n’ont plus aucun doute quant à la vérité de l’existence de Dieu et elles ont une compréhension précise de ce que signifie croire en Dieu. Sur cette fondation, elles gagnent une connaissance graduelle de Dieu et elles obtiennent graduellement certaines réponses à leurs pensées brouillées et à leurs schémas confus quant au tempérament et à l’essence de Dieu. En ce qui concerne leurs changements de tempérament, ainsi que leur connaissance de Dieu, les personnes à ce stade commencent à emprunter la bonne voie et entrent dans une période de transition. C’est à ce stade que les gens commencent à avoir la vie. Les indications claires qu’ils possèdent la vie sont la résolution graduelle des diverses questions liées à la connaissance de Dieu que les gens ont dans leur cœur – comme les malentendus, les imaginations, les notions et les définitions vagues de Dieu – et non seulement ils en viennent à vraiment croire et reconnaître la réalité de l’existence de Dieu, mais ils en viennent aussi à posséder une définition précise de Dieu et à avoir la place correcte pour Dieu dans leur cœur, et véritablement suivre Dieu remplace leur foi vague. Au cours de ce stade, les gens apprennent progressivement à connaître leurs idées fausses au sujet de Dieu et leurs poursuites et leurs façons de croire erronées. Ils commencent à être avides de la vérité, être avides d’expérimenter le jugement, le châtiment et la discipline de Dieu et être avides d’un changement dans leur tempérament. Ils abandonnent progressivement toutes sortes de notions et d’imaginations sur Dieu pendant ce stade et, en même temps, ils changent et rectifient leur connaissance incorrecte de Dieu et obtiennent une connaissance fondamentale correcte de Dieu. Bien qu’une partie de la connaissance que les gens possèdent à ce stade ne soit pas très spécifique ou précise, au moins ils commencent progressivement à abandonner leurs notions, leurs connaissances erronées et leurs malentendus sur Dieu ; ils ne maintiennent plus leurs propres notions et imaginations au sujet de Dieu. Ils commencent à apprendre à abandonner, à abandonner les choses trouvées dans leurs propres notions, les choses qui viennent de leur connaissance et de Satan ; ils commencent à vouloir se soumettre à des choses correctes et positives, même à des choses qui viennent des paroles de Dieu et qui se conforment à la vérité. Ils commencent aussi à tenter d’expérimenter les paroles de Dieu, à connaître personnellement et à exécuter Ses paroles, à accepter Ses paroles comme les principes de leurs actions et comme la base de changement de leur tempérament. Pendant cette période, les gens acceptent inconsciemment le jugement et le châtiment de Dieu et acceptent inconsciemment les paroles de Dieu comme leur vie. Alors qu’ils acceptent le jugement de Dieu, Son châtiment et Ses paroles, ils deviennent de plus en plus conscients et capables de sentir que le Dieu en qui ils croient dans leur cœur existe réellement. Dans les paroles de Dieu, dans leurs expériences et leurs vies, ils sentent de plus en plus que Dieu a toujours présidé au destin de l’homme et a toujours conduit et approvisionné l’homme. Par leur association avec Dieu, ils confirment progressivement l’existence de Dieu. Par conséquent, avant qu’ils ne s’en rendent compte, ils ont déjà approuvé inconsciemment l’œuvre de Dieu et fermement commencé à croire en elle, et ils ont approuvé les paroles de Dieu. Une fois que les gens approuvent les paroles et l’œuvre de Dieu, ils se nient sans cesse, nient leurs propres notions, nient leur propre connaissance, nient leurs propres imaginations et cherchent en même temps sans cesse ce qu’est la vérité et ce qu’est la volonté de Dieu. La connaissance que les gens ont de Dieu est assez superficielle pendant cette période de développement ; ils sont même incapables d’expliquer clairement cette connaissance, pas plus qu’ils ne peuvent l’exprimer en termes de détails spécifiques, et ils n’ont qu’une compréhension fondée sur la perception ; cependant, juxtaposées aux trois stades précédents, les vies immatures des personnes de cette période ont déjà été abreuvées et ont reçu l’approvisionnement des paroles de Dieu, et ainsi, elles ont déjà commencé à germer. Leur vie est comme une graine enterrée dans la terre ; après obtention de l’humidité et des nutriments, elle perce le sol et sa germination représentera la naissance d’une nouvelle vie. Cette naissance permet d’entrevoir les signes de la vie. Quand les gens ont la vie, ils grandissent. Par conséquent, sur ces fondations – se frayant graduellement un chemin sur la bonne voie de la croyance en Dieu, abandonnant leurs propres notions, obtenant la direction de Dieu –, la vie des gens croîtra inévitablement petit à petit. Sur quelle base cette croissance est-elle mesurée ? Elle est mesurée en fonction de l’expérience qu’ont les gens avec les paroles de Dieu et de leur véritable compréhension du tempérament juste de Dieu. Bien qu’elles trouvent très difficile d’utiliser leurs propres mots pour décrire avec précision leur connaissance de Dieu et de Son essence pendant cette période de croissance, les personnes de ce groupe ne sont plus subjectivement disposées à poursuivre le plaisir par la jouissance de la grâce de Dieu, ou à croire en Dieu afin de poursuivre leur propre but d’obtenir Sa grâce. Au lieu de cela, elles sont prêtes à chercher à vivre selon la parole de Dieu et à faire l’objet du salut de Dieu. De plus, elles ont confiance et sont prêtes à accepter le jugement et le châtiment de Dieu. C’est le signe qu’une personne est dans le stade de croissance.

Bien que les personnes à ce stade aient une certaine connaissance du tempérament juste de Dieu, cette connaissance est très floue et indistincte. Bien qu’elles ne puissent expliquer ces choses clairement, elles sentent qu’elles ont déjà gagné quelque chose intérieurement, car elles ont acquis une certaine connaissance et une certaine compréhension du tempérament juste de Dieu par le châtiment et le jugement de Dieu. Cependant, tout est plutôt superficiel et c’est encore à un stade élémentaire. Les personnes de ce groupe ont un point de vue spécifique avec lequel elles traitent la grâce de Dieu. Ce point de vue s’exprime dans les changements apportés aux objectifs qu’elles poursuivent et dans la manière dont elles les poursuivent. Elles ont déjà vu, dans les paroles et l’œuvre de Dieu, dans toutes sortes d’exigences qu’Il a pour l’homme et dans Ses révélations de l’homme, que si elles ne poursuivent toujours pas la vérité, si elles ne cherchent toujours pas l’entrée dans la réalité, si elles ne cherchent toujours pas à satisfaire et à connaître Dieu en faisant l’expérience de Ses paroles, alors elles perdront le sens qu’il y a à croire en Dieu. Elles voient que peu importe combien elles jouissent de la grâce de Dieu, elles ne peuvent pas changer leur tempérament, satisfaire Dieu ou connaître Dieu, et que si les personnes vivent continuellement sous la grâce de Dieu, alors elles n’obtiendront jamais la croissance ni la vie ou ne pourront jamais recevoir le salut. En résumé, si une personne ne peut pas réellement expérimenter les paroles de Dieu et ne peut pas connaître Dieu à travers Ses paroles, alors elle restera éternellement au stade du bébé et ne fera jamais un seul pas en avant dans la croissance de sa vie. Si tu existes éternellement au stade d’un bébé, si tu n’entres jamais dans la réalité de la parole de Dieu, si tu n’as jamais la parole de Dieu comme ta vie, si tu ne possèdes jamais la vraie croyance et la vraie connaissance de Dieu, alors y a-t-il une possibilité que tu sois rendu complet par Dieu ? Par conséquent, quiconque entre dans la réalité de la parole de Dieu, quiconque accepte la parole de Dieu comme sa vie, quiconque commence à accepter le châtiment et le jugement de Dieu, quiconque dont le tempérament corrompu commence à changer et quiconque a un cœur qui est avide de la vérité, qui a un désir de connaître Dieu et un désir d’accepter le salut de Dieu, ces personnes sont celles qui possèdent vraiment la vie. C’est vraiment le quatrième type de personnes, celui de l’enfant qui mûrit, de la personne qui est au stade de l’enfance.

Type cinq : le stade de la maturité de la vie ou le stade adulte

Après avoir traversé le stade hésitant de l’enfance, un stade de croissance qui est plein d’aléas répétés, la vie des personnes s’est déjà stabilisée, leurs pas vers l’avant ne s’arrêtent plus et personne ne peut les gêner. Bien que le chemin à parcourir soit encore rugueux et accidenté, elles ne sont plus faibles ni craintives et elles n’avancent plus en tâtonnant ni ne perdent leurs repères. Leurs fondements sont enracinés profondément dans l’expérience réelle de la parole de Dieu et leur cœur a été attiré par la dignité et la grandeur de Dieu. Elles sont avides de suivre les traces de Dieu, de connaître l’essence de Dieu, de tout savoir sur Dieu.

Les personnes à ce stade savent déjà clairement en qui elles croient et elles connaissent clairement la raison pour laquelle elles devraient croire en Dieu et le sens de leur vie respective, et elles savent clairement que tout ce que Dieu exprime est la vérité. Dans leurs nombreuses années d’expérience, elles se rendent compte que, sans le jugement et le châtiment de Dieu, on ne pourra jamais satisfaire ou connaître Dieu, et on ne pourra jamais vraiment se présenter devant Dieu. Dans le cœur de ces personnes, il y a un profond désir d’être éprouvées par Dieu, afin de voir le tempérament juste de Dieu durant les épreuves et d’atteindre un amour plus pur et, en même temps, d’être capable de mieux comprendre et connaître Dieu. Les personnes de ce stade ont déjà entièrement fait leurs adieux au stade du bébé et au stade où l’on jouit de la grâce de Dieu et où l’on mange du pain à satiété. Elles ne placent plus d’espoirs extravagants à faire en sorte que Dieu les tolère et leur montre de la miséricorde ; elles sont plutôt sûres de recevoir le châtiment et le jugement incessants de Dieu et en conservent l’espérance afin de se séparer de leur tempérament corrompu et de satisfaire Dieu. Leur connaissance de Dieu et leurs poursuites ou les buts ultimes de leurs poursuites sont tous très clairs dans leur cœur. Par conséquent, les personnes à l’âge adulte ont déjà complètement fait leurs adieux au stade de la foi vague, au stade où elles comptent sur la grâce pour le salut, au stade de la vie immature qui ne peut résister aux épreuves, au stade qui manque de précision, au stade de tâtonnement, au stade où l’on n’a souvent aucun chemin à prendre, à la période instable d’alternance entre la chaleur et le froid soudains, et au stade où l’on suit Dieu les yeux voilés. Les personnes de ce type reçoivent fréquemment l’éclairage et l’illumination de Dieu et s’engagent fréquemment dans une véritable association et une véritable communication avec Dieu. On peut dire que les personnes vivant à ce stade ont déjà saisi une partie de la volonté de Dieu, qu’elles sont capables de trouver les principes de la vérité dans tout ce qu’elles font et qu’elles savent comment satisfaire le désir de Dieu. De plus, elles ont aussi trouvé le chemin pour connaître Dieu et ont commencé à témoigner de leur connaissance de Dieu. Au cours du processus de croissance graduelle, elles gagnent une compréhension et une connaissance graduelles de la volonté de Dieu : de la volonté de Dieu en créant l’humanité et de la volonté de Dieu en gérant l’humanité. Elles ont aussi progressivement gagné une compréhension et une connaissance du tempérament juste de Dieu en termes d’essence. Aucune notion ou imagination humaine ne peut remplacer cette connaissance. Bien que l’on ne puisse pas dire qu’au cinquième stade la vie d’une personne soit complètement mûre ou que cette personne soit juste ou intègre, ce genre de personne a néanmoins déjà fait un pas vers le stade de la maturité dans la vie et elle est déjà capable de se présenter devant Dieu, de se tenir face à la parole de Dieu et avec Dieu. Parce que les personnes de ce type ont expérimenté tellement de la parole de Dieu, expérimenté d’innombrables épreuves et expérimenté d’innombrables occasions de discipline, de jugement et de châtiment de la part de Dieu, leur soumission à Dieu n’est pas relative, mais absolue. Leur connaissance de Dieu est passée du subconscient à une connaissance claire et précise, de superficielle à profonde, de floue et brumeuse à méticuleuse et tangible. Elles sont passées d’un tâtonnement inlassable et d’une recherche passive à une connaissance sans effort et à un témoignage proactif. On peut dire que les personnes à ce stade possèdent la réalité de la vérité de la parole de Dieu, qu’elles ont emprunté un chemin vers la perfection comme ce chemin que Pierre a emprunté. C’est le cinquième type de personnes, celles qui vivent dans un état de maturité : le stade adulte.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique II », dans La Parole apparaît dans la chair

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