315 Les actes de Dieu sont insondables

Nous voyons Ta majesté s’élever au-dessus des cieux.

Nous ne viendrons pas vers Toi sans Te révérer.

Qui connaît Ta volonté, qui ose sentir Ta colère ?

Qui désire Ta majesté, quand sera-t-elle là ?

Nous voici, bercés dans Tes mains,

baignant dans Ton amour comme celui d’une mère,

même si nous craignons Ta furie.

Oh, Tu es notre mère adorée, notre père aimé, respecté.

Nos cœurs se cachent de Toi, mais nous n’allons pas loin.

Oh ! Dans nos cœurs Tu es si proche, Tu es si près de nous.

Inconsciemment, nous te sentons insondable.

Oh, nous ne pouvons Te respecter que de loin.

Oh, nous ne pouvons Te respecter que de loin.


Nos cœurs T’aiment, tout en Te craignant.

À quoi servent les mots ?

Les passions humaines peuvent-elles exprimer cela ?

Nous ne pouvons que venir les mains vides devant Toi,

T’implorer seulement comme un enfant craintif.

Tu pourvois à nos besoins, quels qu’ils soient.

De nos cœurs, une louange sans fin s’élève vers Toi.

Oh ! généreux, Tu as tout donné, sans requête ni complainte.

Nous voyons rarement Ta face, mais nous T’avons gagné.

Oh, nous-mêmes, nous avons en nous tant d’impuretés,

mais Tu nous as gagnés il y a bien longtemps.

Oh, comment les yeux charnels peuvent-ils voir les faits,

oh, les faits que Tu as parfaits depuis les anciens temps ?


Depuis toujours, toute la terre, tout est exposé devant Tes yeux.

Silencieux, nul n’ose se comparer à Toi.

À toujours Ta parole poursuit son flot à l’infini.

Nul ne peut décrire ou dire Ta richesse.

Qui ose vanter Ta beauté avec des mots légers ?

Qui ose chanter légèrement Ta douceur ?

Oh, un moment Tu es si loin de nous, puis parmi nous,

si loin, puis à nos côtés, si loin, puis si près.

Oh, nul n’a jamais vu les traces de Tes pieds, ou vu Ton ombre.

Il ne nous reste que des souvenirs heureux.

Oh, si doux est le goût qui persiste, qui persiste.

Oh, doux est le goût de Ta présence qui persiste.


Tu couvres les cieux et la terre,

qui connais l’étendue de Tes actes ?

Nous ne voyons qu’un grain de sable sur la plage,

attendant, à Ta disposition.

Humbles comme une fourmi,

comment nous comparer à Toi ? Tu es si élevé ?

Oh, Ton épurement est plein de miséricorde.

Nous voyons Ta justice cachée dans Ta bonté, Oh !

Oh, Ta justice cachée dans Ta sainte majesté,

cachée dans Ton amour, cachée Tes actes.

Oh, qui peut compter Tes actes ? Ils sont si nombreux !

Oh, qui peut les compter ? Ils sont si nombreux !

Oh, qui peut compter Tes actes ? Ils sont si nombreux !

Oh, qui peut les compter ? Ils sont ô combien nombreux !

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