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XI Paroles classiques sur l’entrée dans la réalité de la vérité

(XI) Paroles sur la relation de l’homme avec Dieu

128. Le tempérament de Dieu est ouvertement perceptible par tous et n’est pas caché, parce que Dieu n’a jamais évité consciemment quiconque et n’a jamais cherché consciemment à se cacher pour éviter que les gens puissent Le connaitre ou Le comprendre. Le tempérament de Dieu a toujours été perceptible et a toujours été montré à toute personne d’une manière franche. Pendant la gestion de Dieu, Dieu fait Son œuvre au su de tous et Son œuvre se fait en chaque personne. En faisant cette œuvre, Il révèle continuellement Son tempérament, Il emploie continuellement Son essence et ce qu’Il a et est pour guider toute personne et lui fournir ce dont elle a besoin. À tout âge et à chaque étape, indépendamment des circonstances qui sont bonnes ou mauvaises, le tempérament de Dieu est toujours ouvert à chaque individu, et Ses possessions et Son être sont toujours perceptibles à chaque individu, de la même manière que Sa vie est constamment et incessamment en train de soutenir l’humanité et de lui fournir ce dont elle a besoin. Malgré tout cela, le tempérament de Dieu demeure caché pour certains. Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que même si ces gens vivent dans l’œuvre de Dieu et suivent Dieu, ils n’ont jamais cherché à comprendre Dieu ou voulu apprendre à connaitre Dieu, encore moins à se rapprocher de Dieu. Pour ces gens, comprendre le tempérament de Dieu signifie que leur fin est proche, implique qu’ils sont sur le point d’être jugés et condamnés par le tempérament de Dieu. Par conséquent, ces gens n’ont jamais voulu comprendre Dieu ni Son tempérament, et ils ne convoitent pas une compréhension ou une connaissance plus profonde de la volonté de Dieu. Ils n’ont pas l’intention de comprendre la volonté de Dieu par une coopération consciente. Ils sont encore toujours à la recherche de leur profit, tout simplement, et ne se lassent jamais de faire les choses qu’ils veulent faire. Ils croient au Dieu auquel ils veulent croire ; ils croient au Dieu qui n’existe que dans leur imagination, au Dieu qui n’existe que dans leurs conceptions. Ils croient en un Dieu qui ne peut pas être séparé d’eux dans leur vie quotidienne. Quant au vrai Dieu Lui-même, ils Le dédaignent entièrement, ils n’ont aucun désir de Le comprendre, de Lui prêter attention et ils ont encore moins l’intention de se rapprocher de Lui. Ils n’utilisent les mots que Dieu exprime que pour dissimuler leur médiocrité, pour exagérer leurs mérites. Selon eux, cela fait déjà d’eux des croyants remarquables et des gens qui ont la foi en Dieu dans leur cœur. Dans leur cœur, ils sont guidés par leurs imaginations, par leurs conceptions et même par leurs définitions personnelles de Dieu. Le vrai Dieu Lui-même, d’autre part, n’a absolument rien à voir avec eux. Car, quand ils comprendront le vrai Dieu Lui-même, le vrai tempérament de Dieu et ce que Dieu a et est, alors cela signifiera que leurs actions, leur foi et leurs quêtes seront condamnées. C’est pourquoi ils ne sont pas prêts à comprendre l’essence de Dieu, pourquoi ils sont réticents et peu disposés à chercher activement ou à prier pour mieux comprendre Dieu, mieux connaitre la volonté de Dieu et mieux comprendre le tempérament de Dieu. Ils préféreraient que Dieu soit une pure invention, insignifiante et insaisissable. Ils préféreraient que Dieu soit quelqu’un d’exactement semblable à ce qu’ils ont imaginé de Lui, quelqu’un qui soit à leur entière disposition, qui tienne à leur disposition une réserve inépuisable et soit toujours disponible. Quand ils veulent bénéficier de la grâce de Dieu, ils demandent à Dieu d’être cette grâce. Quand ils ont besoin de la bénédiction de Dieu, ils demandent à Dieu d’être cette bénédiction. Quand ils sont confrontés à l’adversité, ils demandent à Dieu de les rendre plus hardis, d’être leur filet de sécurité. La connaissance de Dieu qu’ont ces gens est coincée dans le cadre de la grâce et de la bénédiction. Leur compréhension de l’œuvre de Dieu, du tempérament de Dieu et de Dieu est également limitée à leur imagination et à de simples lettres et doctrines. Mais il y a des gens qui sont résolus à comprendre le tempérament de Dieu, qui veulent véritablement voir Dieu Lui-même et qui comprennent vraiment le tempérament de Dieu et ce qu’Il a et est. Ces gens sont à la recherche de la réalité, de la vérité et du salut de Dieu, et ils cherchent à recevoir la conquête, le salut et la perfection de Dieu. C’est avec leur cœur que ces gens lisent la parole de Dieu, c’est avec leur cœur qu’ils apprécient chaque situation et chaque personne, tout événement ou toute chose que Dieu a arrangé pour eux, et ils prient et cherchent avec sincérité. Ce qu’ils veulent le plus, c’est connaitre la volonté de Dieu et comprendre le vrai tempérament et l’essence vraie de Dieu. C’est ainsi afin qu’ils n’offensent plus Dieu et que, par leurs expériences, ils soient en mesure de mieux voir la beauté de Dieu et Son véritable aspect. C’est aussi ainsi afin qu’un véritable vrai Dieu existe dans leur cœur et afin que Dieu ait une place dans leur cœur, de telle sorte qu’ils ne vivront plus dans des imaginations, des conceptions ou la fugacité. Pour ces gens, la raison pour laquelle ils ont un désir pressant de comprendre le tempérament de Dieu et Son essence est que le tempérament et l’essence de Dieu sont des choses dont l’humanité pourrait avoir besoin à tout moment dans ses expériences, des choses qui alimentent la vie tout au long du vécu de chacun. Une fois qu’ils comprendront le tempérament de Dieu, ils seront en mesure de mieux vénérer Dieu, de mieux coopérer avec l’œuvre de Dieu, d’être plus respectueux envers la volonté de Dieu et d’accomplir leur devoir au mieux de leurs aptitudes. Il y a deux types de gens en ce qui concerne l’attitude à l’égard du tempérament de Dieu. Dans la première catégorie, les gens ne veulent pas comprendre le tempérament de Dieu. Même s’ils disent qu’ils veulent comprendre le tempérament de Dieu, en venir à connaitre Dieu Lui-même, voir ce que Dieu a et est, et véritablement apprécier la volonté de Dieu, au plus profond d’eux-mêmes, à l’intérieur, ils préféreraient que Dieu n’existe pas. Car ce type de gens désobéissent et résistent toujours à Dieu ; ils luttent avec Dieu pour une place dans leur propre cœur et souvent soupçonnent ou même nient l’existence de Dieu. Ils ne veulent pas laisser le tempérament de Dieu ou le vrai Dieu Lui-même occuper leur cœur. Ils veulent seulement satisfaire leurs propres désirs, imaginations et ambitions. Donc, ces gens peuvent croire en Dieu, suivre Dieu et ils peuvent aussi renoncer à leur famille et leur emploi pour Lui, mais ils ne mettent pas fin à leur inconduite. Certains mêmes volent ou gaspillent des offrandes ou maudissent Dieu en privé, tandis que d’autres peuvent utiliser leur statut pour se rendre témoignage, pour se glorifier et pour rivaliser avec Dieu au sujet des personnes et du statut. Ils utilisent diverses méthodes et mesures pour que les gens les adorent, essayant constamment de gagner les gens et de les diriger. Certains trompent même les gens intentionnellement, les amenant à penser qu’ils sont Dieu afin qu’ils puissent être traités comme Dieu. Ils ne diraient jamais aux gens qu’ils ont été corrompus, qu’ils sont encore corrompus et arrogants, qu’il ne faut pas les adorer, et que, peu importe leur succès, c’est entièrement dû à l’exaltation de Dieu et c’est ce qu’ils doivent faire de toute façon. Pourquoi ne disent-ils pas ces choses ? Parce qu’ils ont profondément peur de perdre leur place dans le cœur des gens. C’est la raison pour laquelle ces gens ne louent jamais Dieu et ne rendent jamais témoignage à Dieu, car ils n’ont jamais essayé de comprendre Dieu. Peuvent-ils connaitre Dieu sans Le comprendre ? Impossible ! Ainsi, alors que les mots du thème « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même » peuvent être simples, leur signification est différente pour chaque personne. Pour quelqu’un qui désobéit souvent à Dieu, qui résiste à Dieu et est hostile à Dieu, ces mots signifient la condamnation, alors que pour quelqu’un qui poursuit la réalité de la vérité et se présente souvent devant Dieu pour chercher la volonté de Dieu, c’est la chose la plus naturelle du monde.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I », dans La Parole apparaît dans la chair

129. Quand Dieu se leva de Son lit, la première pensée qu’Il eut fut celle-ci : créer une personne vivante, un véritable humain vivant, quelqu’un avec qui vivre et qui serait Son compagnon de tous les jours. Cette personne pourrait L’écouter et Dieu pourrait se confier à elle et lui parler. Alors, pour la première fois, Dieu saisit une poignée de terre et l’utilisa pour créer la toute première personne vivante qu’Il avait imaginée, puis Il donna un nom à cette créature vivante : Adam. Une fois que Dieu eut gagné cette personne vivante et qui respirait, que ressentit-Il ? Pour la première fois, Il ressentit la joie d’avoir un être aimé, un compagnon. Il ressentit également pour la première fois la responsabilité d’être un père et la préoccupation qui en découle. Cette personne qui vivait et respirait apporta du bonheur et de la joie à Dieu ; Il se sentit réconforté pour la première fois. C’était la première chose que Dieu avait faite et qui n’avait pas été accomplie avec Ses pensées ou même Ses paroles, mais avec Ses propres mains. Quand ce genre d’être fait de chair et de sang, une personne qui vivait et respirait avec un corps et une forme et était capable de parler avec Dieu, se tint devant Dieu, Dieu ressentit une sorte de joie qu’Il n’avait jamais éprouvée auparavant. Il ressentit vraiment Sa responsabilité et cet être vivant non seulement fit vibrer Son cœur, mais chacun de ses petits gestes Le toucha et Lui réchauffa le cœur. Aussi quand cet être vivant se tint devant Lui, ce fut la première fois que Dieu pensa créer plus de personnes comme celle-là. C’est la série d’événements qui découla de cette première pensée de Dieu. Pour Dieu, tous ces évènements se déroulaient pour la première fois, mais durant ces premiers évènements, peu importe ce qu’Il ressentit à ce moment-là : joie, responsabilité, inquiétude, Il n’avait personne avec qui les partager. À partir de ce moment, Dieu éprouva une solitude et une tristesse qu’Il n’avait jamais ressenties avant. Il sentit que les êtres humains ne pouvaient pas accepter ou comprendre Son amour et Sa préoccupation ou Ses intentions envers l’humanité, alors Il ressentit encore du chagrin et de la douleur dans Son cœur. Bien qu’Il ait fait ces choses pour l’homme, celui-ci n’en était pas conscient et ne le comprit pas. En plus du bonheur, la joie et le réconfort que l’homme Lui apporta furent rapidement accompagnés par Ses premiers sentiments de chagrin et de solitude. Tels étaient les pensées et les sentiments de Dieu à ce moment-là. Tandis que Dieu accomplissait toutes ces choses, Il passait de la joie au chagrin et de la peine à la douleur dans Son cœur, le tout mélangé d’anxiété. Tout ce qu’Il voulait était de se hâter à faire savoir à cette personne, à cette espèce humaine, ce qu’il y avait dans Son cœur et lui faire comprendre Ses intentions au plus tôt. Alors, ils pourraient devenir Ses fidèles et être en accord avec Lui. Ils n’écouteraient plus Dieu parler tout en restant bouche bée ; ils ne seraient plus inconscients de la façon de se joindre à Dieu dans Son œuvre ; par-dessus tout, ils ne seraient plus indifférents aux exigences de Dieu. Ces premières choses que Dieu réalisa sont très significatives et de grande valeur pour Son plan de gestion et pour les êtres humains aujourd’hui.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

130. Genèse 2:15-17 : « L’Éternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder. L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. »

Avez-vous compris quoi que ce soit de ces versets ? Comment cette partie des Écritures vous fait-elle vous sentir ? Pourquoi « le commandement de Dieu à Adam » a-t-il été extrait des Écritures ? Avez-vous tous maintenant un aperçu de Dieu et d’Adam dans votre esprit ? Vous pouvez essayer d’imaginer : si vous étiez la personne apparaissant dans cette scène, comment serait le Dieu présent dans votre cœur ? Quelles émotions cette image vous fait-elle ressentir ? C’est une image touchante et réconfortante. Bien qu’il n’y ait que Dieu et l’homme en elle, l’intimité entre eux est si digne d’envie : l’amour abondant de Dieu est gratuitement accordé à l’homme, entoure l’homme ; l’homme est naïf et innocent, libre et insouciant, vivant sereinement sous les yeux de Dieu ; Dieu démontre qu’Il se soucie de l’homme, tandis que l’homme vit sous la protection et la bénédiction de Dieu ; chaque chose que l’homme fait et tout ce qu’il dit sont étroitement liés et inséparables de Dieu.

Vous pouvez dire que c’est là le premier commandement que Dieu a donné à l’homme depuis qu’Il l’a créé. Qu’est-ce que ce commandement comprend ? Il comprend la volonté de Dieu, mais il comprend aussi Son souci pour l’humanité. C’est le premier commandement de Dieu et c’est aussi la première fois que Dieu se soucie de l’homme. Autrement dit, Dieu a eu une responsabilité envers l’homme depuis le moment où Il l’a créé. Quelle est Sa responsabilité ? Il doit protéger l’homme et veiller sur l’homme. Il espère que l’homme peut faire confiance à Ses paroles et leur obéir. C’est également la première attente que Dieu a de l’homme. C’est avec cette attente que Dieu dit ce qui suit : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. » Ces simples paroles expriment la volonté de Dieu. Elles révèlent également que le cœur de Dieu a déjà commencé à se soucier de l’homme. Entre toutes choses, seul Adam a été fait à l’image de Dieu ; Adam était la seule chose vivante qui a le souffle de vie de Dieu ; il pouvait marcher avec Dieu, converser avec Dieu. C’est pourquoi Dieu lui a donné un tel commandement. Dieu a très clairement indiqué dans ce commandement ce que l’homme peut faire, aussi bien que ce qu’il ne peut pas faire.

Dans ces quelques simples paroles, nous voyons le cœur de Dieu. Mais quel genre de cœur voyons-nous ? Y a-t-il de l’amour dans le cœur de Dieu ? N’y a-t-il aucun souci en Son cœur ? L’amour et le souci de Dieu dans ces versets ne peuvent pas être seulement appréciés par les gens, ils peuvent aussi être bien et vraiment ressentis. N’est-ce pas ainsi ? Maintenant que J’ai dit ces choses, pensez-vous encore que ce ne sont que quelques paroles simples ? Pas si simples, non ? Pouviez-vous voir cela avant ? Si Dieu te disait personnellement ces quelques paroles, comment te sentirais-tu à l’intérieur ? Si tu n’es pas une personne compatissante, si ton cœur est de glace, alors tu ne sentiras rien, tu n’apprécieras pas l’amour de Dieu et tu n’essaieras pas de comprendre le cœur de Dieu. Mais si tu es une personne qui a une conscience et de l’humanité, alors tu te sentiras différent. Tu sentiras de la douceur, tu te sentiras choyé et aimé et tu sentiras le bonheur. N’est-ce pas vrai ? Lorsque tu sentiras ces choses, comment agiras-tu envers Dieu ? Te sentiras-tu attaché à Dieu ? Est-ce que tu aimeras et respecteras Dieu du fond de ton cœur ? Ton cœur se rapprochera-t-il de Dieu ? À partir de cela, tu peux voir à quel point l’amour de Dieu est important pour l’homme. Mais ce qui est encore plus crucial, c’est l’appréciation et la compréhension de l’amour de Dieu pour l’homme.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I », dans La Parole apparaît dans la chair

131. Dans cette image : « L’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit. » Quel genre de rôle Dieu joue-t-Il quand Il est avec Adam et Eve ? Quel genre de rôle Dieu prend-Il dans un monde avec seulement deux êtres humains ? Le rôle de Dieu ? […] Certains d’entre vous pensent que Dieu prend le rôle d’un membre de la famille d’Adam et Eve, alors que certains disent qu’Il est comme le chef de la famille et d’autres disent qu’Il est comme un parent. Toutes ces réponses sont très appropriées. Mais où est-ce que Je veux en venir ? Dieu a créé ces deux personnes et les a traitées comme Ses compagnons. Comme leur seule famille, Dieu veilla sur leur vie et prit soin aussi de leurs besoins fondamentaux. Ici, Dieu apparaît en tant que parent d’Adam et Eve. Pendant que Dieu fait cela, l’homme ne voit pas comment Dieu est élevé ; il ne voit pas la suprématie prépondérante de Dieu, Son mystère, et surtout pas Sa colère ou Sa majesté. Tout ce qu’il voit, c’est l’humilité de Dieu, Son affection, Son souci de l’homme, Sa responsabilité et Son attention envers lui. L’attitude et la manière avec lesquelles Dieu a traité Adam et Eve sont semblables à la façon dont les parents humains se soucient de leurs propres enfants. C’est aussi semblable aux parents humains qui aiment leurs fils et leurs filles, qui veillent sur eux et prennent soin d’eux, de manière réelle, visible et tangible. Au lieu de se placer dans une position haute et puissante, Dieu a personnellement utilisé des peaux pour faire des vêtements pour l’homme. Il importe peu que ce manteau de fourrure ait été utilisé pour couvrir leur modestie ou pour les protéger du froid. En bref, ce vêtement utilisé pour couvrir le corps de l’homme a été personnellement fait par Dieu, de Ses propres mains. Plutôt que de créer simplement par la pensée ou les méthodes miraculeuses comme les gens l’imaginent, Dieu a légitimement fait quelque chose que Dieu ne pouvait pas et ne devait pas faire, selon la pensée de l’homme. Cela peut être une chose simple que certains ne jugeraient même pas digne d’être mentionnée, mais elle permet aussi à tous ceux qui suivent Dieu, mais qui étaient auparavant pleins d’idées vagues à Son sujet, d’avoir un aperçu de Son authenticité et de Sa beauté, et de voir Sa nature fidèle et humble. Elle fait en sorte que des gens insupportablement arrogants qui se croient élevés et puissants baissent leur regard vaniteux dans la honte en face de l’authenticité et de l’humilité de Dieu. Ici, l’authenticité et l’humilité de Dieu permettent en outre aux gens de voir comme Il est aimable. Par contre, le Dieu « très grand », le Dieu « aimable » et le Dieu « omnipotent » dans le cœur des gens est si petit, peu attrayant et incapable de résister à un seul coup. Lorsque tu vois ce verset et que tu entends cette histoire, est-ce que tu regardes Dieu de haut parce qu’Il a fait une telle chose ? Certaines personnes le feraient, mais pour d’autres, ce sera complètement le contraire. Ils pensent que Dieu est authentique et aimable, et c’est précisément l’authenticité et la beauté de Dieu qui les touchent. Plus ils voient le vrai côté de Dieu, plus ils peuvent apprécier la véritable existence de l’amour de Dieu, l’importance de Dieu dans leur cœur et la manière dont Il se tient à côté d’eux à tout moment.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I », dans La Parole apparaît dans la chair

132. Depuis le commencement jusqu’aujourd’hui, seul l’homme a été capable de converser avec Dieu. C’est-à-dire, parmi tous les êtres vivants et toutes les créatures de Dieu, nul autre que l’homme a été capable de converser avec Dieu. L’homme a des oreilles pour entendre et des yeux pour voir, il a le langage et ses propres idées et le libre arbitre. Il possède tout ce qui est nécessaire pour entendre Dieu parler, comprendre la volonté de Dieu et accepter la commission de Dieu, et ainsi Dieu confère tous Ses vœux à l’homme, voulant faire de l’homme un compagnon qui soit d’accord avec Lui et qui puisse marcher avec Lui. Depuis qu’Il a commencé à gérer, Dieu attend que l’homme Lui donne son cœur, qu’il laisse Dieu purifier et équiper son cœur, qu’il laisse Dieu rendre l’homme satisfaisant à Dieu et aimé de Dieu, capable de vénérer Dieu et de s’éloigner du mal. Dieu a toujours espéré et attendu ce résultat.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

133. Dieu considère cette situation de gestion du genre humain, de sauver des humains, comme plus importante que n’importe quoi d’autre. Il ne fait pas ces choses uniquement avec Son esprit, ni seulement avec Ses paroles, et Il ne les fait particulièrement pas par hasard, Il fait toutes ces choses selon un plan, selon un but, selon des normes et selon Sa volonté. Il est clair que cette œuvre pour sauver l’humanité possède une grande signification à la fois pour Dieu et pour l’homme. Peu importe la difficulté de l’œuvre, peu importe l’importance des obstacles, peu importe la fragilité des humains ou la force de leur rébellion, rien de tout cela n’est difficile pour Dieu. Dieu s’affaire Lui-même, consacrant Son effort rigoureux et gérant l’œuvre qu’Il veut Lui-même mener à bien. Aussi, Il arrange tout et gouverne tous les gens et l’œuvre qu’Il veut réaliser ; rien de tout cela n’a été fait avant. C’est la première fois que Dieu a utilisé ces méthodes et qu’Il a payé un grand prix pour ce projet majeur de gestion et de salut du genre humain. Pendant que Dieu accomplit cette œuvre, petit à petit, Il manifeste sans réserve aux humains Son dur labeur, ce qu’Il a et est, Sa sagesse et Sa toute-puissance et tout aspect de Son tempérament. Il révèle ouvertement tout cela au genre humain peu à peu, révélant et manifestant ces choses comme Il ne l’a jamais fait avant. Ainsi, dans l’univers entier, à part le peuple que Dieu vise à gérer et sauver, il n’y a jamais eu de créatures si proches de Dieu qui aient une relation si intime avec Lui. Dans Son cœur, l’humanité qu’Il veut gérer et sauver est très importante et Il estime cette humanité plus que tout ; même s’Il a payé un grand prix pour elle et même si elle Le blesse et Lui désobéit continuellement, Il ne l’abandonne jamais et continue inlassablement Son œuvre, sans plainte ni regret. C’est parce qu’Il sait que tôt ou tard les humains s’éveilleront un jour à Son appel et seront émus par Ses paroles, reconnaîtront qu’Il est le Seigneur de la création et retourneront à Ses côtés…

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

134. Tous ceux qui ont lu la Bible savent que beaucoup de choses sont arrivées lorsque le Seigneur Jésus est né. La plus importante d’entre elles fut d’être pourchassé par le diable, même au point où tous les enfants de deux ans et moins de cette région furent massacrés. Il est évident que Dieu assumait un grand risque en devenant chair parmi les humains. Le grand prix qu’Il paya pour accomplir Sa gestion du salut de l’humanité est également évident. Les grands espoirs que Dieu avait pour Son œuvre dans la chair parmi les hommes sont aussi évidents. Quand Dieu dans la chair fut capable d’assumer l’œuvre parmi les hommes, comment se sentait-Il ? Les gens devraient être capables de comprendre cela un peu, n’est-ce pas ? Pour le moins, Dieu était heureux, car Il pouvait commencer à développer Sa nouvelle œuvre parmi les hommes. Quand le Seigneur Jésus fut baptisé et qu’Il commença officiellement Son œuvre d’accomplir Son ministère, le cœur de Dieu fut submergé de joie, car après tant d’années d’attente et de préparation, Il pouvait finalement endosser la chair d’un homme ordinaire et commencer Sa nouvelle œuvre sous la forme d’un homme de chair et de sang que les gens pouvaient voir et toucher. Il pouvait enfin parler face à face et cœur à cœur avec les gens dans l’identité d’un homme. Dieu pouvait enfin être face à face avec les hommes de façon humaine et employant un langage humain ; Il pouvait subvenir aux besoins de l’humanité, l’éclairer et l’aider en employant un langage humain ; Il pouvait manger à la même table et vivre dans le même espace qu’eux. Il pouvait aussi voir les êtres humains, voir les choses et tout voir à la manière des hommes et même à travers leurs propres yeux. Pour Dieu, c’était déjà la première victoire de Son œuvre dans la chair. On pourrait dire aussi qu’il s’agissait de l’accomplissement d’une grande œuvre ; cela bien sûr était le plus grand bonheur de Dieu. Dès lors, Dieu sentit pour la première fois une sorte de réconfort dans Son œuvre parmi les hommes. Tous ces évènements étaient si concrets et si naturels et le réconfort que Dieu éprouvait était si authentique. Pour l’humanité, chaque fois qu’une nouvelle étape de l’œuvre de Dieu est accomplie et chaque fois que Dieu se sent satisfait, c’est lorsque l’humanité peut se rapprocher plus de Dieu et lorsque les gens peuvent se rapprocher davantage du salut. Pour Dieu, il s’agit aussi du lancement de Sa nouvelle œuvre, lorsque Son plan de gestion progresse d’une étape et, plus encore, quand Sa volonté se rapproche d’un accomplissement total. Pour les hommes, la venue d’une telle opportunité est une chance et une très bonne chose ; pour tous ceux qui attendent le salut de Dieu, il s’agit d’une nouvelle capitale. Quand Dieu réalise une nouvelle phase de Son œuvre, alors Il se trouve à un nouveau commencement, et lorsque cette nouvelle œuvre et ce nouveau commencement sont lancés au milieu de l’humanité et lui sont présentés, c’est lorsque le résultat de cette phase de l’œuvre a déjà été déterminé et a été atteint et Dieu a déjà perçu ses effets et ses fruits définitifs. C’est aussi lorsque Dieu est satisfait de ces effets que Son cœur est joyeux bien sûr. Car aux yeux de Dieu, Il a déjà vu et choisit les hommes qu’Il recherche, Il a déjà gagné ce groupe, un groupe capable de faire de Son œuvre un succès et de Le satisfaire. Dieu se sent réconforté, Il met de côté Ses inquiétudes et se sent heureux. En d’autres mots, quand Dieu dans la chair est capable d’entreprendre une nouvelle œuvre parmi les hommes et qu’Il commence à faire l’œuvre dont Il a la charge sans obstacle, qu’Il sent que tout a été accompli, Il a déjà vu la fin. Et à cause de cette fin, Il est content et Son cœur est joyeux. Comment s’exprime le bonheur de Dieu ? Pouvez-vous imaginer cela ? Dieu va-t-Il pleurer ? Dieu peut-Il pleurer ? Dieu peut-Il taper des mains ? Dieu peut-Il danser ? Dieu peut-Il chanter ? Que serait ce chant ? Bien sûr que Dieu pourrait chanter un beau chant émouvant, un chant qui pourrait exprimer la joie et le bonheur de Son cœur. Il pourrait le chanter pour l’humanité, le chanter pour Lui-même et pour toutes les choses. Le bonheur de Dieu peut s’exprimer de n’importe quelle façon : tout cela est normal, car Dieu éprouve des joies et des peines, Ses sentiments variés peuvent être exprimés de différentes manières. C’est Son droit et la chose la plus normale. Vous ne devriez pas vous en faire et vous ne devriez pas projeter vos propres inhibitions sur Dieu, Lui disant qu’Il ne devrait pas faire ceci ou cela, qu’Il ne devrait pas agir de cette manière ou de cette autre, pour limiter Sa joie ou tout autre sentiment qu’Il a. Dans le cœur des gens, Dieu ne peut être heureux, Il ne peut verser de larmes, Il ne peut pas pleurer : Il ne peut exprimer aucune émotion. Par nos deux dernières communications, Je crois que vous ne verrez plus Dieu de cette façon, mais que vous permettrez à Dieu d’avoir un peu de liberté et de relâchement. C’est une très bonne chose. À l’avenir, si vous êtes capables de ressentir vraiment la tristesse de Dieu quand vous apprenez qu’Il est triste, si vous êtes capables de ressentir vraiment la joie de Dieu quand vous apprenez qu’Il est joyeux, au moins vous serez capables de savoir et de comprendre clairement ce qui rend Dieu heureux et ce qui Le rend triste. Quand tu es capable d’éprouver de la tristesse, car Dieu est triste et d’être heureux, car Dieu est heureux, Il aura pleinement gagné ton cœur et il n’y aura plus de barrière entre toi et Lui. Tu n’essaieras plus de limiter Dieu par une imagination, des conceptions et une connaissance humaines. À ce moment-là, Dieu sera vivant et vif dans ton cœur, Il sera le Dieu de ta vie et le Maître de tout ce que tu es. Avez-vous ce genre d’aspiration ? Avez-vous confiance de pouvoir atteindre cela ?

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

135. Quand Dieu devint chair et vécut parmi les hommes longtemps, après avoir vécu et observé les différents styles de vie des gens, ces expériences constituèrent Son manuel pour transformer Son langage divin en langage humain. Bien sûr, ces choses qu’Il vit et entendit dans la vie enrichirent aussi l’expérience humaine du Fils de l’homme. Lorsqu’Il voulait faire comprendre aux gens certaines vérités, leur faire connaître un peu de la volonté de Dieu, Il pouvait employer des paraboles semblables à celles qui sont ci-dessus pour expliquer aux hommes la volonté de Dieu et Ses exigences pour l’humanité. Toutes ces paraboles avaient un rapport avec la vie des gens ; pas une seule n’était déconnectée de la vie humaine. Quand le Seigneur Jésus vivait parmi les hommes, Il vit des fermiers entretenir leurs champs, Il savait ce qu’étaient l’ivraie et le levain ; Il comprit que les humains aiment les trésors, ainsi Il employa les métaphores du trésor et de la perle. Il voyait fréquemment les pêcheurs lancer leurs filets et ainsi de suite. Le Seigneur Jésus observait ces activités dans la vie des hommes et Il expérimentait également ce genre de vie. Il était le même que toute autre personne normale, prenant ses trois repas par jour et menant ses activités quotidiennes. Il connut personnellement la vie d’une personne ordinaire et Il observa la vie des autres. Quand Il regardait et vivait personnellement tout cela, ce qu’Il pensait n’était pas d’avoir une vie agréable ou comment Il pourrait vivre plus librement ou plus confortablement. Pendant qu’Il expérimentait la vie authentique d’un être humain, le Seigneur Jésus voyait l’adversité dans la vie des gens. Il voyait l’adversité, la détresse et la tristesse des personnes sous la corruption de Satan, vivant sous le domaine de Satan et vivant dans le péché. Alors qu’Il expérimentait personnellement la vie des hommes, Il expérimentait aussi à quel point les gens qui vivaient dans la corruption étaient vulnérables, Il voyait et faisait l’expérience de la misère de ceux qui étaient dans le péché, qui étaient perdus sous la torture de Satan et du mal. Quand le Seigneur Jésus observait ces choses, les voyait-Il dans Sa divinité ou dans Son humanité ? Son humanité existait véritablement. Elle était pleine de vie. Il pouvait expérimenter et voir tout cela et bien sûr le voir aussi dans Son essence, dans Sa divinité. Cela signifie que Christ Lui-même, le Seigneur Jésus, l’homme, regardait cela et tout ce qu’Il observait Lui faisait sentir l’importance et la nécessité de l’œuvre qu’Il avait entreprise à cette époque dans la chair. Même s’Il savait Lui-même que la responsabilité qu’Il devait endosser dans la chair était si grande et à quel point la souffrance qu’Il affronterait serait cruelle, quand Il vit les hommes désemparés dans le péché, quand Il constata la misère de leur vie et leurs faibles luttes sous la loi, Il ressentit de plus en plus de douleur et devint de plus en plus impatient de sauver l’humanité du péché. Peu importe quel genre de difficultés Il affronterait ou quel genre de douleurs Il endurerait, Il devint de plus en plus résolu à racheter l’humanité vivant dans le péché. Durant ce processus, tu pourrais dire que le Seigneur Jésus commença à comprendre de plus en plus clairement l’œuvre qu’Il devait accomplir et ce qui Lui avait été confié. Il devint aussi de plus en plus impatient de réaliser l’œuvre dont Il allait prendre la charge, de prendre tous les péchés de l’humanité, de racheter l’humanité afin qu’elle ne vive plus dans le péché et Dieu serait capable d’oublier les péchés des hommes à cause du sacrifice d’expiation, Lui permettant de poursuivre Son œuvre du salut de l’humanité. On pourrait dire que dans Son cœur, le Seigneur Jésus avait le désir de s’offrir à l’humanité, de se sacrifier Lui-même. Il voulait aussi servir de sacrifice d’expiation, être cloué sur la croix et Il était impatient d’exécuter cette œuvre. Lorsqu’Il voyait les conditions misérables de la vie des hommes, Il était encore plus impatient de remplir Sa mission aussi vite que possible, sans une seule minute ou seconde de retard. Quand Il ressentait une telle impression d’urgence, Il ne pensait pas à ce que serait Sa propre douleur ni non plus aux humiliations qu’Il devrait endurer, Il maintenait une seule conviction dans Son cœur : tant qu’Il s’offrirait Lui-même, tant qu’Il serait cloué sur la croix comme sacrifice d’expiation, la volonté de Dieu serait réalisée et Il pourrait commencer une nouvelle œuvre. La vie des hommes dans le péché, leur mode d’existence dans le péché serait complètement changé. Sa conviction et ce qu’Il était déterminé à faire étaient en rapport avec le fait de sauver l’homme et Il n’avait qu’un objectif : faire la volonté de Dieu afin qu’Il puisse entamer avec succès la prochaine étape de Son œuvre. C’était ce qu’il y avait dans l’esprit du Seigneur Jésus à ce moment-là.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

136. Quand Dieu devient chair, devenant une personne ordinaire, normale, vivant parmi les hommes, aux côtés des gens, ne peut-Il pas voir et sentir les méthodes, les lois et les philosophies de vie des hommes ? Comment se sent-Il au regard de ces méthodes et de ces lois de vie ? Ressent-Il du dégoût dans Son cœur ? Pourquoi ressentirait-Il du dégoût ? Quelles sont les méthodes et les lois de vie des hommes ? Dans quels principes sont-elles enracinées ? Sur quoi sont-elles basées ? Les méthodes, les lois de vie des hommes, etc., tout cela est créé sur la base de la logique, de la connaissance et de la philosophie de Satan. Les hommes qui vivent en conformité avec ces types de lois n’ont pas d’humanité, pas de vérité : ils défient tous la vérité et sont hostiles à Dieu. Si nous examinons l’essence de Dieu, nous constatons que Son essence est exactement l’opposé de la logique, de la connaissance et de la philosophie de Satan. Son essence est pleine de justice, de vérité, de sainteté et d’autres réalités de toutes choses positives. Dieu, possédant cette essence et vivant au milieu de cette humanité, que ressent-Il dans Son cœur ? N’est-il pas chargé de peine ? Son cœur souffre et cette souffrance est quelque chose que personne ne peut comprendre ou constater. Car tout ce qu’Il affronte, rencontre, entend, voit et expérimente est l’expression de toute la corruption et du mal des hommes, de leur rébellion contre la vérité et de leur résistance à la vérité. Tout ce qui provient des hommes est la source de Sa souffrance. C’est-à-dire que parce que Son essence n’est pas la même que celle des hommes corrompus, la corruption des êtres humains devient la source de Sa plus grande souffrance. Quand Dieu devient chair, peut-Il trouver quelqu’un avec qui partager une langue commune ? Cela n’est pas possible parmi les hommes. On ne trouve personne capable de communiquer avec Dieu, capable d’avoir cet échange avec Lui ; quel genre de sentiment dirais-tu que Dieu ressent ? Les choses dont parlent les gens, qu’ils aiment, qu’ils poursuivent et auxquelles ils aspirent sont toutes liées au péché et possèdent des tendances mauvaises. Lorsque Dieu affronte tout cela, n’est-ce pas comme un couteau dans Son cœur ? Face à ces choses, pourrait-Il y avoir de la joie dans Son cœur ? Pourrait-Il trouver une consolation ? Ceux qui vivent avec Lui sont des hommes pleins de rébellion et de mal : comment Son cœur pourrait-il ne pas souffrir ? Quelle est vraiment l’ampleur de cette souffrance et qui s’en préoccupe ? Qui en tient compte ? Qui pourrait l’apprécier ? Les gens n’ont pas la possibilité de comprendre le cœur de Dieu. Sa souffrance est quelque chose que les hommes sont particulièrement incapables d’apprécier ; or la froideur et la torpeur de l’humanité font souffrir Dieu encore plus profondément.

Il y a des personnes qui souvent compatissent au sort du Christ, car il y a un verset dans la Bible qui dit : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête. » Quand les gens écoutent cela, ils le prennent à cœur et croient que c’est la plus grande souffrance que Dieu endure et la plus grande souffrance que Christ endure. Eh bien, si nous le regardons du point de vue des faits, est-ce le cas ? Dieu ne croit pas que ces difficultés soient une souffrance. Il n’a jamais protesté contre l’injustice résultant des difficultés de la chair et Il n’a jamais demandé aux hommes de Lui rembourser quoi que ce soit ou de Le récompenser avec quoi que ce soit. Toutefois, quand Il observe tout de l’humanité, les vies corrompues et le mal des humains corrompus, quand Il observe que l’humanité est dans les griffes de Satan, emprisonnée par Satan et qu’elle ne peut s’échapper, que les gens vivant dans le péché ne savent pas ce qu’est la vérité, Il ne peut supporter tous ces péchés. Son dégoût pour les humains augmente chaque jour, mais Il doit endurer tout cela. C’est la grande souffrance de Dieu. Dieu ne peut pas exprimer pleinement même la voix de Son cœur ou Ses émotions parmi Ses fidèles et personne parmi Ses fidèles ne peut comprendre véritablement Sa souffrance. Personne même n’essaie de comprendre ou de réconforter Son cœur : Son cœur endure cette souffrance jour après jour, année après année, à maintes reprises. Que voyez-vous en tout cela ? Dieu n’exige rien des hommes en retour pour tout ce qu’Il a donné, mais à cause de l’essence de Dieu, Il ne peut absolument pas tolérer le mal, la corruption et le péché de l’humanité, mais ressent un dégoût et une haine extrêmes qui provoquent une souffrance infinie dans Son cœur et dans Sa chair.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

137. On peut dire que la suite de choses que le Seigneur Jésus a dites et faites après Sa résurrection était attentionnée et faite avec des intentions bienveillantes. Elles étaient empreintes de toute la bonté et de toute l’affection que Dieu porte aux hommes, de toute l’appréciation et des soins attentifs qu’Il a pour la relation intime qu’Il a établie avec l’humanité pendant Sa vie dans la chair. Plus que cela, elles étaient remplies de la nostalgie et de l’espoir qu’Il avait pour Sa vie quand Il mangeait et vivait avec ceux qui Le suivaient durant Sa vie dans la chair. Donc Dieu ne voulait pas que les gens ressentent une distance entre Dieu et l’homme ni que les hommes s’éloignent de Lui. Voire plus, Il ne voulait pas que les hommes pensent que le Seigneur Jésus après Sa résurrection n’était plus le Seigneur qui avait été si intime avec les gens, qu’Il ne faisait plus partie de l’humanité parce qu’Il était retourné dans le monde spirituel, retourné auprès du Père que les gens ne pouvaient jamais voir ni toucher. Il ne voulait pas que les gens ressentent une différence de rang entre Lui et eux. Lorsque Dieu voit des personnes qui veulent Le suivre, mais Le maintiennent à une distance respectueuse, Son cœur souffre, car cela signifie que leur cœur est très éloigné de Lui, cela signifie qu’il Lui sera très difficile de gagner leur cœur. Donc s’Il était apparu aux gens dans un corps spirituel qu’ils ne pouvaient ni voir ni toucher, une fois de plus cela aurait éloigné l’homme de Dieu, cela aurait conduit à tort les hommes à voir Christ après Sa résurrection comme étant devenu hautain, d’un autre genre que les humains et comme quelqu’un qui ne pouvait plus partager une table et manger avec les hommes, car les humains sont pécheurs, répugnants et ne peuvent jamais s’approcher de Dieu. Afin de supprimer ces malentendus chez les hommes, le Seigneur Jésus accomplit un certain nombre de choses qu’Il faisait fréquemment dans la chair, comme le dit la Bible : « il prit le pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna. » Il leur expliqua aussi les Écritures comme Il l’avait fait habituellement. Tout cela, que le Seigneur Jésus accomplit, fit que chaque personne qui Le vit sentit qu’Il n’avait pas changé, qu’Il était toujours le même Seigneur Jésus. Même s’Il avait été cloué sur la croix et qu’Il avait expérimenté la mort, Il était ressuscité et n’avait pas abandonné l’humanité. Il était revenu pour être parmi les hommes et rien Le concernant n’avait changé. Le Fils de l’homme, debout devant les gens, était encore le même Seigneur Jésus. Son attitude et Sa conversation avec les gens semblaient si familières. Il était si empreint de bienveillance, de grâce et de tolérance, Il était toujours ce Seigneur Jésus qui aimait les autres comme Il s’aimait Lui-même, qui pouvait pardonner aux hommes soixante-dix fois sept fois. Comme toujours, Il mangeait avec les gens, discutait des Écritures avec eux et, même plus important, de la même façon qu’avant. Il était fait de chair et de sang et on pouvait Le toucher et Le voir. De la sorte, le Fils de l’homme permettait aux gens de sentir cette intimité, d’être à l’aise et d’éprouver la joie de récupérer quelque chose qui avait été perdu. Et ils se sentaient suffisamment à l’aise pour commencer, courageusement et avec confiance, à regarder vers ce Fils de l’homme et à compter sur Lui qui pouvait pardonner aux hommes leurs péchés. Ils commencèrent aussi à prier le nom du Seigneur Jésus sans hésitation, à prier pour obtenir Sa grâce, Sa bénédiction, pour trouver la paix et la joie grâce à Lui, pour gagner Son attention et Sa protection, et ils commencèrent à faire des guérisons et chasser les démons en Son nom.

À l’époque où le Seigneur Jésus œuvrait dans la chair, la plupart de ceux qui Le suivaient ne pouvaient pas vérifier Son identité et les choses qu’Il disait. Quand Il monta sur la croix, ceux qui Le suivaient avaient tous une attitude d’expectative ; durant le moment où Il fut cloué sur la croix jusqu’à ce qu’on Le dépose dans la tombe, les gens avaient une attitude de déception à Son égard. Durant ce temps, les gens dans leur cœur avaient déjà commencé à douter puis à nier les choses que le Seigneur Jésus avait dites durant Sa vie dans la chair. Et lorsqu’Il sortit de la tombe et apparut aux gens les uns après les autres, la majorité de ceux qui L’avaient vu de leurs propres yeux ou avaient entendu la nouvelle de Sa résurrection basculèrent progressivement du déni au scepticisme jusqu’au moment où Il fit mettre la main de Thomas dans Son côté, qu’Il rompit le pain et le mangea face à la foule après Sa résurrection, qu’Il mangea du poisson grillé en face d’eux. Alors seulement les gens acceptèrent le fait que le Seigneur Jésus est Christ dans la chair. Vous pourriez dire que c’était comme si ce corps spirituel de chair et de sang, debout devant tous ces gens, à ce moment-là les réveillait tous d’un rêve : le Fils de l’homme debout devant eux était Celui qui avait existé depuis des temps immémoriaux. Il avait une forme, de la chair et des os et Il avait déjà vécu et mangé avec les hommes depuis longtemps… À ce moment-là, les gens perçurent que Son existence était si réelle, si merveilleuse ; ils étaient également si joyeux et heureux et en même temps remplis d’émotion. Sa réapparition permit aux gens de vraiment voir Son humilité, de sentir Sa proximité et Son désir, Son attachement pour les hommes. Cette courte réunion donna l’impression aux gens qui avaient vu le Seigneur Jésus qu’une vie entière s’était écoulée. Leur cœur égaré, confus, effrayé, anxieux, désireux et transis trouvèrent le réconfort. Ils n’étaient plus dans le doute ou déçus, car ils sentaient maintenant qu’il y avait de l’espoir et quelque chose sur lequel s’appuyer. Le Fils de l’homme, debout devant eux, les protégerait pour l’éternité, Il serait leur forteresse, leur refuge pour le reste des temps.

Même si le Seigneur Jésus était ressuscité, Son cœur et Son œuvre n’avaient pas quitté les hommes. Par Son apparition, Il indiqua aux gens qu’Il les accompagnerait, qu’Il marcherait avec eux et qu’Il serait avec eux à tout moment et en tout lieu quelle que soit la forme dans laquelle Il existerait. À tout moment et en tout lieu, Il soutiendrait les gens et les ferait paître, leur permettrait de Le voir et de Le toucher et s’assurerait qu’ils ne se sentent plus jamais impuissant. Le Seigneur Jésus voulait aussi que les gens sachent ceci : leur vie dans ce monde n’est pas esseulée. Les hommes bénéficient de l’attention de Dieu ; Dieu est avec eux ; les gens peuvent toujours s’appuyer sur Dieu ; Il est la famille de chacun de ceux qui Le suivent. Avec Dieu sur qui s’appuyer, les hommes ne seront plus seuls et impuissants, ceux qui L’acceptent comme leur sacrifice d’expiation ne seront plus liés par le péché. Aux yeux des humains, ces parties de Son œuvre que le Seigneur Jésus réalisa après Sa résurrection étaient de très petites choses, mais de la façon dont Je les vois, chaque chose était si significative, si précieuse et elles étaient si importantes et impérieuses.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même III », dans La Parole apparaît dans la chair

138. Dieu avait méprisé l’homme parce que l’homme était en inimitié avec Lui, mais Sa bienveillance, Son souci et Sa miséricorde envers l’humanité restaient inchangés dans Son cœur. Même quand Il détruisit l’humanité, Son cœur resta inchangé. Quand l’humanité était pleine de corruption et désobéissante envers Dieu dans une certaine mesure, Dieu a dû détruire cette humanité à cause de Son tempérament et de Son essence, et conformément à Ses principes. Mais à cause de l’essence de Dieu, Il eut encore de la pitié pour l’humanité et voulut même utiliser diverses manières pour racheter l’humanité afin qu’elle puisse continuer à vivre. Au lieu de cela, l’homme s’opposa à Dieu, continua à désobéir à Dieu et refusa d’accepter le salut de Dieu, c’est-à-dire qu’il refusa d’accepter Ses bonnes intentions. Même si Dieu fit appel à eux, les fit se souvenir, les approvisionna, les aida, ou les toléra, les hommes ne le comprirent pas ou ne l’apprécièrent pas, pas plus qu’ils ne prêtèrent attention. Dans Sa douleur, Dieu n’oublia toujours pas de donner à l’homme Sa tolérance maximale, attendant que l’homme se convertisse. Après avoir atteint Sa limite, Il fit ce qu’Il avait à faire sans aucune hésitation. En d’autres termes, il y avait une période de temps spécifique et un processus entre le moment où Dieu avait prévu de détruire l’humanité jusqu’au début officiel de Son œuvre de destruction de l’humanité. Ce processus a existé dans le but de permettre à l’homme de se convertir et c’était la dernière chance que Dieu donnait à l’homme. Alors qu’est-ce que Dieu a fait dans cette période avant de détruire l’humanité ? Dieu a fait une œuvre assez grande de rappel et d’exhortation. Peu importe combien de douleur et de tristesse subissait le cœur de Dieu, Il a toujours continué à exercer Sa bienveillance, Sa préoccupation et Son abondante miséricorde envers l’humanité. Que voyons-nous dans tout cela ? Sans aucun doute, nous voyons que l’amour de Dieu pour l’humanité est réel et pas seulement quelque chose auquel Il apporte un soutien de façade. Il est réel, tangible et sensible, et non pas faux, altéré, trompeur ou prétentieux. Dieu n’utilise jamais aucune tromperie ni ne crée de fausses images pour que les gens voient qu’Il est aimable. Il n’utilise jamais un faux témoignage pour montrer Sa beauté aux gens ou pour faire étalage de Sa beauté et de Sa sainteté. Ces aspects du tempérament de Dieu ne sont-ils pas dignes de l’amour de l’homme ? Ne sont-ils pas dignes d’être vénérés ? Ne sont-ils pas dignes d’être chéris ? En ce moment-même, Je veux vous demander : après avoir entendu ces mots, pensez-vous que la grandeur de Dieu ne soit qu’une suite de mots sur une feuille de papier ? La beauté de Dieu n’est-elle que des mots vides ? Non ! Certainement pas ! La suprématie de Dieu, Sa grandeur, Sa sainteté, Sa tolérance, Son amour, et ainsi de suite, tous ces différents aspects du tempérament et de l’essence de Dieu sont mis en action chaque fois qu’Il fait Son œuvre, sont incarnés dans Sa volonté envers l’homme et sont aussi accomplis et reflétés en toute personne. Peu importe que vous l’ayez déjà ressenti ou non, Dieu prend soin de chaque personne de toutes les manières possibles, par Son cœur sincère, Sa sagesse, et diverses méthodes pour réchauffer le cœur de chaque personne et éveiller l’esprit de chaque personne. C’est là un fait incontestable.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I », dans La Parole apparaît dans la chair

139. Dieu a créé l’humanité, et qu’elle ait été corrompue ou non, ou qu’elle Le suive ou non, Dieu traite les êtres humains comme Ses proches, ou comme diraient les êtres humains, comme les gens qui Lui sont les plus chers, et non comme Ses jouets. Même si Dieu dit qu’Il est le Créateur et que l’homme est Sa création, ce qui peut sembler comme s’il y avait une petite différence de rang, la réalité est que tout ce que Dieu a fait pour l’humanité dépasse grandement une relation de cette nature. Dieu aime l’humanité, prend soin de l’humanité et se soucie de l’humanité, ainsi qu’Il soutient l’humanité sans cesse et constamment. Il ne sent jamais dans Son cœur que c’est une œuvre en surplus ou quelque chose qui mérite beaucoup de crédit. Il n’a pas non plus le sentiment que sauver l’humanité, l’approvisionner et tout lui accorder apportent une énorme contribution à l’humanité. Il soutient simplement l’humanité discrètement et en silence, à Sa propre manière et par Son essence et ce qu’Il a et est. Peu importe combien de soutien et d’aide l’humanité reçoit de Lui, Dieu ne pense jamais à s’attribuer le mérite ; Il ne tente jamais de le faire. Cela est déterminé par l’essence de Dieu et c’est aussi précisément une véritable expression du tempérament de Dieu. C’est pourquoi, indépendamment du fait que c’est dans la Bible ou dans d’autres livres, nous ne voyons jamais Dieu exprimant Ses pensées, et nous ne voyons jamais Dieu décrivant ou déclarant à l’homme pourquoi Il fait ces choses, ou pourquoi Il se soucie tellement de l’humanité, comme s’Il voulait que l’humanité soit reconnaissante à Son égard et Le loue. Même quand Il est blessé, quand Son cœur est dans une douleur extrême, Il n’oublie jamais Sa responsabilité envers l’humanité ou Son souci de l’humanité pendant qu’Il porte cette peine et cette douleur tout seul, en silence. Au contraire, Dieu continue de soutenir l’humanité comme Il le fait depuis toujours. Même si l’humanité loue souvent Dieu ou témoigne de Lui, aucune de ces attitudes n’est exigée par Dieu. Car Dieu n’a jamais l’intention que l’une des bonnes choses qu’Il fait pour l’humanité Lui soit retournée en reconnaissance ou Lui soit remboursée. D’autre part, ceux qui craignent Dieu et fuient le mal, ceux qui suivent vraiment Dieu, L’écoutent et Lui sont loyaux, et ceux qui Lui obéissent sont les gens qui reçoivent souvent les bénédictions de Dieu et Dieu accorde de telles bénédictions sans réserve. En plus, les bénédictions que les gens reçoivent de Dieu sont souvent au-delà de leur imagination et aussi au-delà de tout ce que les êtres humains peuvent présenter en échange de ce qu’ils ont fait ou du prix qu’ils ont payé.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I », dans La Parole apparaît dans la chair

140. Le destin de l’homme est déterminé par son attitude envers Dieu

Dieu est un Dieu vivant et, tout comme les personnes agissent différemment dans des situations différentes, l’attitude de Dieu envers ces performances est différente parce qu’Il n’est pas une marionnette ni de l’air. Apprendre à connaître l’attitude de Dieu est une quête digne pour l’humanité. Les personnes devraient savoir, en connaissant l’attitude de Dieu, comment elles peuvent connaître le tempérament de Dieu et peu à peu comprendre Son cœur. Quand tu en viendras à comprendre le cœur de Dieu, peu à peu, tu ne sentiras pas que la crainte de Dieu et l’éloignement du mal sont des choses difficiles à accomplir. De plus, quand tu comprends Dieu, il est peu probable que tu tires des conclusions sur Lui. Lorsque tu arrêtes de tirer des conclusions sur Dieu, il est peu probable que tu L’offenses et, inconsciemment, Dieu t’amènera à Le connaître et ainsi tu auras la crainte de Dieu dans ton cœur. Tu arrêteras de définir Dieu en utilisant les doctrines, les lettres et les théories que tu as maîtrisées. Au contraire, en cherchant toujours la volonté de Dieu en toutes choses, inconsciemment, tu deviendras une personne selon le cœur de Dieu.

L’œuvre de Dieu est invisible et intangible pour l’humanité, mais en ce qui concerne Dieu, les actions de tout un chacun, ainsi que leur attitude envers Lui, cela n’est pas seulement perceptible par Dieu, mais visible aussi. Tout le monde devrait reconnaître et bien saisir cela. Tu te demandes peut-être toujours : « Dieu sait-Il ce que je fais ici ? Dieu sait-Il ce que je pense en ce moment ? Peut-être le sait-Il, peut-être ne le sait-Il pas. » Si tu adoptes ce genre de point de vue, suivant Dieu et croyant en Dieu tout en doutant de Son œuvre et de Son existence, alors tôt ou tard, le jour viendra où tu Le mettras en colère, parce que tu es déjà chancelant sur le bord d’un précipice dangereux. J’ai vu des personnes qui ont cru en Dieu pendant de nombreuses années, mais elles ne saisissent toujours pas la réalité de la vérité ni ne comprennent la volonté de Dieu. Leur vie et leur stature ne font pas de progrès, n’adhérant qu’à la doctrine la plus superficielle. C’est parce que ces personnes n’ont jamais reçu la parole de Dieu comme leur propre vie, et elles n’ont jamais fait face à l’existence de Dieu ni ne l’ont accepté. Penses-tu que Dieu est rempli de joie quand Il voit ces personnes ? Le réconfortent-elles ? Dans ce cas, c’est la méthode de la foi des personnes en Dieu qui décide de leur sort. Que ce soit la question de la façon dont tu cherches Dieu ou de ta manière de traiter Dieu, c’est ta propre attitude qui est la chose la plus importante. Ne néglige pas Dieu comme s’Il était une pensée vaine repoussée au fond de ton esprit. Pense toujours au Dieu de ta croyance comme à un Dieu vivant, un vrai Dieu. Il n’est pas là-haut dans le troisième ciel, n’ayant rien à faire. Au contraire, Il observe constamment le cœur de tout un chacun, regardant ce que tu fais, portant attention à chaque petit mot et chaque petit acte, regardant la façon dont tu te comportes et quelle est ton attitude envers Dieu. Que tu sois prêt à te donner à Dieu ou non, ton comportement tout entier, tes pensées et tes idées les plus intimes sont devant Dieu, observés par Dieu. C’est en fonction de ton comportement, en fonction de tes actions et en fonction de ton attitude envers Dieu que Son opinion sur toi et Son attitude envers toi changent constamment. J’aimerais offrir quelques conseils aux personnes qui se voient comme un petit bébé dans les mains de Dieu, comme s’Il devait te dorloter, comme s’Il ne pouvait jamais te quitter, comme si Son attitude envers toi était fixée et ne pouvait jamais changer : cesse de rêver ! Dieu est juste dans Son traitement de toute personne. Il aborde l’œuvre de la conquête et du salut de l’humanité sérieusement. Telle est Sa gestion. Il traite chaque personne sérieusement, non comme un animal de compagnie avec lequel jouer. L’amour de Dieu pour l’homme n’est pas du genre qui dorlote ou qui gâte ; Sa miséricorde et Sa tolérance envers l’humanité ne sont pas indulgentes ou inconscientes. Au contraire, dans Son amour pour l’humanité, Dieu chérit, prend pitié et respecte la vie ; Sa miséricorde et Sa tolérance transmettent ce qu’Il attend de l’homme ; Sa miséricorde et Sa tolérance sont ce dont humanité a besoin pour survivre. Dieu est vivant et Dieu existe réellement. Son attitude envers l’humanité est fondée sur des principes, n’est pas dogmatique du tout et elle peut changer. Sa volonté pour l’humanité est en train de changer graduellement et de se transformer avec le temps, selon les circonstances et selon l’attitude de chaque personne. Alors, ce point devrait être très clair pour toi et tu devrais comprendre que l’essence de Dieu est immuable et Son tempérament sera manifesté à des moments différents et dans des contextes différents. Tu ne penses peut-être pas que cela soit une chose grave et tu utilises tes propres conceptions pour imaginer la manière dont Dieu devrait faire les choses. Mais il y a des moments où ce qui est vrai, c’est tout le contraire de ton point de vue, et en utilisant tes propres conceptions pour tenter d’évaluer Dieu, tu L’as déjà mis en colère. C’est ainsi parce que Dieu ne fonctionne pas comme tu le penses, et Dieu ne traitera pas de cette chose comme tu dis qu’Il le fera. Et donc, Je te rappelle d’être attentif et prudent dans ton approche de tout ce qui t’entoure et d’apprendre à suivre le principe de la marche dans la voie de Dieu en toutes choses — craindre Dieu et s’éloigner du mal. Tu dois développer une bonne compréhension des questions de la volonté de Dieu et de l’attitude de Dieu. Cherche des gens éclairés qui te le communiqueront, et cherche sincèrement. Ne considère pas le Dieu de ta croyance comme une marionnette, jugeant arbitrairement, tirant des conclusions arbitraires, ne réservant pas à Dieu le respect qui Lui revient. Dans le processus de salut de Dieu, quand Il détermine ta fin, peu importe s’Il t’accorde la miséricorde et la tolérance, ou le jugement et le châtiment, Son attitude envers toi n’est pas fixée. Elle dépend de ton attitude envers Dieu et de ta compréhension de Dieu. Ne laisse pas un aspect passager de ta connaissance ou de ta compréhension de Dieu Le définir à perpétuité. Ne croyez pas en un Dieu mort. Croyez en un Dieu vivant.

Extrait de « Comment connaître le tempérament de Dieu et le fruit de Son œuvre », dans La Parole apparaît dans la chair

141. Croire au destin ne peut pas se substituer à une connaissance de la souveraineté du Créateur

Après avoir été un disciple de Dieu pendant tant d’années, y a-t-il une différence substantielle entre votre connaissance du destin et celle des gens de ce monde ? Avez-vous vraiment compris la prédestination du Créateur et vraiment appris à connaître la souveraineté du Créateur ? Certaines personnes ont une compréhension profonde, vraiment intensément ressentie de l’expression « c’est le destin », mais elles ne croient absolument pas dans la souveraineté de Dieu, ne croient pas que le destin humain est arrangé et orchestré par Dieu et ne sont pas disposées à se soumettre à la souveraineté de Dieu. Ces personnes sont comme à la dérive sur l’océan, ballottées par les vagues, flottant avec le courant, sans autre choix que d’attendre passivement et de se résigner à leur destin. Pourtant, elles ne reconnaissent pas que le destin humain est soumis à la souveraineté de Dieu ; elles ne peuvent pas venir à connaître la souveraineté de Dieu de leur propre initiative, et ainsi reconnaître l’autorité de Dieu, se soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, cesser de résister au destin, et vivre sous les soins, la protection et la direction de Dieu. En d’autres termes, accepter le destin n’est pas la même chose que se soumettre à la souveraineté du Créateur ; la croyance au destin ne signifie pas que l’on accepte, reconnaisse et connaisse la souveraineté du Créateur ; la croyance au destin n’est qu’une reconnaissance de ce fait et de ce phénomène extérieur, ce qui est différent de comprendre comment le Créateur régit le destin de l’humanité, de reconnaître que le Créateur est la source de la domination sur le destin de toutes choses, et encore plus de se soumettre aux orchestrations et aux arrangements du Créateur pour le destin de l’humanité. Si une personne croit simplement au destin – en a même un profond sentiment – mais, pour autant, n’est pas en mesure de connaître, de reconnaître et d’accepter la souveraineté du Créateur sur le destin de l’humanité, ni de s’y soumettre, alors sa vie sera néanmoins une tragédie, une vie vécue en vain, du néant ; elle sera toujours incapable de se soumettre à la domination du Créateur, de devenir un être humain créé dans le sens le plus vrai de l’expression et de jouir de l’approbation du Créateur. Une personne qui connaît vraiment et expérimente la souveraineté du Créateur devrait être dans un état actif, et non passif ou impuissant. Tout en acceptant que toutes les choses soient conduites par le destin, il lui faut posséder une définition précise de la vie et du destin : que chaque vie est soumise à la souveraineté du Créateur. Quand on regarde en arrière sur la route que l’on a parcourue, quand on se rappelle toutes les étapes de son voyage, on voit qu’à chaque étape, que sa route ait été ardue ou facile, Dieu guidait son sentier, le planifiait. Ces méticuleux arrangements de Dieu, Sa planification ordonnée, ont conduit l’homme, inconsciemment, jusqu’à ce jour. Être en mesure d’accepter la souveraineté du Créateur, de recevoir Son salut, quelle grande fortune ça représente ! Si l’attitude d’une personne envers le destin est passive, cela prouve qu’elle résiste à tout ce que Dieu a arrangé pour elle, qu’elle n’a pas une attitude de soumission. Si l’attitude de l’homme envers la souveraineté de Dieu sur le destin humain est active, quand il regarde en arrière sur son parcours, quand on comprend vraiment la souveraineté de Dieu, on désirera plus ardemment se soumettre à tout ce que Dieu a arrangé, on aura plus de détermination et de confiance pour laisser Dieu orchestrer son destin, pour cesser de se rebeller contre Dieu. Car on voit que lorsque l’on ne comprend pas le destin, quand on ne comprend pas la souveraineté de Dieu, quand on avance consciemment, à l’aveuglette, en chancelant et en titubant à travers le brouillard, le voyage est trop difficile, trop pénible. Donc, quand les gens reconnaissent la souveraineté de Dieu sur le destin humain, les plus intelligents choisissent de le connaître et de l’accepter, de dire adieu aux jours douloureux alors qu’ils essayaient de se façonner une bonne vie de leurs propres mains, au lieu de continuer à lutter contre le destin et de poursuivre leurs soi-disant objectifs de la vie à leur manière. Quand on n’a pas Dieu, quand on ne peut pas Le voir, quand on ne peut pas reconnaître clairement la souveraineté de Dieu, chaque jour est vide de sens, sans valeur, misérable. Partout où l’on est, quel que soit son travail, ses moyens de subsistance et la poursuite de ses objectifs n’apportent que du chagrin sans fin et de la souffrance affligeante, au point que l’on ne peut pas supporter de regarder en arrière. Ce n’est qu’en acceptant la souveraineté du Créateur, en se soumettant à Ses orchestrations et arrangements, et en cherchant la vraie vie humaine, que l’on se libérera progressivement de toute peine et de toute souffrance, et que l’on éliminera tout le néant de la vie.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair

142. Seuls ceux qui se soumettent à la souveraineté du Créateur peuvent atteindre la vraie liberté

Parce que les gens ne reconnaissent pas les orchestrations de Dieu et la souveraineté de Dieu, ils continuent insolemment à défier le destin, avec une attitude rebelle, et ils sont toujours tentés de rejeter l’autorité et la souveraineté de Dieu ainsi que les choses que le destin a en réserve, espérant en vain changer leur situation réelle et modifier leur destin. Mais ils ne peuvent jamais réussir ; ils sont contrariés à chaque passage. Cette lutte, qui se déroule au fond de son âme, est douloureuse ; la douleur est inoubliable ; et, pendant ce temps, on gaspille sa vie. Quelle est la cause de cette douleur ? Est-ce à cause de la souveraineté de Dieu, ou parce qu’une personne est née malchanceuse ? Évidemment, ni l’une ni l’autre n’est vraie. Au fond, c’est à cause de la voie que les gens prennent, les façons dont les gens choisissent de vivre leur vie. Certaines personnes peuvent ne pas avoir réalisé ces choses. Mais quand tu le sais vraiment, quand tu arrives vraiment à reconnaître que Dieu a la souveraineté sur le destin humain, quand tu comprends vraiment que tout ce que Dieu a prévu et décidé pour toi te profite énormément, et que c’est une grande protection, tu ressens donc peu à peu le soulagement de ta douleur, et tout ton être devient détendu, libre, libéré. À en juger par les états de la plupart des gens, bien qu’à un niveau subjectif ils ne veulent pas continuer à vivre comme avant, mais ils veulent être soulagés de leur douleur, objectivement, ils ne sont vraiment pas capables d’appréhender la valeur pratique et le sens de la souveraineté du Créateur sur le destin humain ; ils ne peuvent pas vraiment reconnaître la souveraineté du Créateur ni s’y soumettre, encore moins savoir comment rechercher et accepter les orchestrations et arrangements du Créateur. Donc, si les gens ne peuvent pas vraiment reconnaître le fait que le Créateur a la souveraineté sur le destin humain et sur tout ce qui est de l’homme, s’ils ne peuvent pas se soumettre vraiment à la domination du Créateur, alors il sera difficile pour eux de ne pas être entraînés et assujettis par l’idée que « le destin de chacun repose entre ses propres mains ». Il leur sera difficile de se débarrasser de la douleur de leur lutte intense contre le destin et de l’autorité du Créateur, et inutile de dire que ce sera aussi difficile pour eux de se libérer et de s’affranchir véritablement pour devenir des adorateurs de Dieu. Il existe un moyen plus simple de se libérer de cet état : faire ses adieux à son ancienne façon de vivre, dire au revoir aux objectifs poursuivis antérieurement dans la vie, synthétiser et analyser son style de vie, sa vision de la vie, ses poursuites, ses désirs et idéaux du passé, et puis les comparer avec la volonté de Dieu et avec Ses exigences à l’endroit de l’homme, et voir si l’un ou l’autre de ces éléments est conforme à la volonté et aux exigences de Dieu, si l’un ou l’autre offre les bonnes valeurs de la vie, conduit quelqu’un à une meilleure compréhension de la vérité, et permet à quelqu’un de vivre avec humanité et à la ressemblance de l’homme. Lorsque tu sondes régulièrement et dissèques soigneusement les différents objectifs de la vie que les gens poursuivent et leurs différentes manières de vivre, tu constateras que pas un d’entre eux ne correspond à l’intention originale du Créateur quand Il créa l’humanité. Tous éloignent les gens de la souveraineté et des soins du Créateur ; ils sont tous des fosses dans lesquelles l’humanité tombe et qui les mènent en enfer. Une fois que tu le reconnais, ta tâche est de mettre de côté ton ancienne vision de la vie, de te garder loin de différents pièges, de laisser Dieu piloter ta vie et l’arranger pour toi, d’essayer simplement de te soumettre aux orchestrations et à la direction de Dieu, de ne pas avoir le choix, et de devenir une personne qui adore Dieu. Cela semble facile, mais c’est une chose difficile à faire. Certaines personnes peuvent en supporter la peine, d’autres ne le peuvent pas. Certains sont prêts à se conformer, d’autres ne sont pas disposés. Ceux qui ne veulent pas manquent le désir et la résolution de le faire ; ils sont clairement conscients de la souveraineté de Dieu, savent parfaitement que c’est Dieu qui planifie et arrange le destin humain, et pourtant ils se débattent et luttent toujours, ne sont toujours pas réconciliés à remettre leurs destins entre les mains de Dieu et à se soumettre à la souveraineté de Dieu, et de plus, ils n’aiment pas les orchestrations et arrangements de Dieu. Donc, il y aura toujours des gens qui veulent voir par eux-mêmes ce dont ils sont capables ; ils veulent changer leur destin de leurs propres mains, ou réaliser le bonheur par leur propre pouvoir, voir s’ils peuvent dépasser les limites de l’autorité de Dieu et s’élever au-dessus de la souveraineté de Dieu. La tristesse de l’homme n’est pas que l’homme cherche la vie heureuse, n’est pas qu’il poursuive la gloire et la fortune ou les luttes contre son propre destin à travers le brouillard, mais après avoir vu l’existence du Créateur, après qu’il a appris le fait que le Créateur a la souveraineté sur le destin humain, il ne peut toujours pas changer ses voies, ne peut pas s’extraire de la boue, mais durcit son cœur et persiste dans ses erreurs. Il préférerait se vautrer dans la boue, rivaliser obstinément avec la souveraineté du Créateur, résister jusqu’au bout, sans la moindre once de contrition, et ce n’est que lorsqu’il est complètement à bout, qu’il se décide d’abandonner et de faire demi-tour. Cela est le vrai malheur de l’homme. C’est ainsi que Je dis : ceux qui choisissent de se soumettre sont sages et ceux qui choisissent d’esquiver sont bêtes.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair

143. Une vie passée à la recherche de la gloire et de la fortune laissera l’homme désemparé face à la mort

Grâce à la souveraineté et à la prédestination du Créateur, une âme solitaire qui a commencé sans aucun gain propre gagne des parents et une famille, la chance de devenir membre de la race humaine, la chance d’expérimenter la vie humaine et de voir le monde ; et elle gagne également la chance d’expérimenter la souveraineté du Créateur, de connaître les merveilles de la création par le Créateur et, par-dessus tout, de connaître l’autorité du Créateur et de s’y soumettre. Mais la plupart des gens ne saisissent pas vraiment cette occasion rare et éphémère. On épuise son énergie toute sa vie pour lutter contre le destin, on passe tout son temps à s’affairer pour nourrir sa famille et à faire des allers-retours entre la richesse et le statut. Les choses que les gens chérissent sont la famille, l’argent et la gloire ; ils les considèrent comme les choses les plus précieuses de la vie. Tous les hommes se plaignent de leur sort, mais continuent à refouler au fond de leur pensée les questions qu’il est plus impérieux d’examiner et de comprendre : pourquoi l’homme est en vie, comment l’homme devrait vivre, ce que sont la valeur et la signification de la vie. Toute leur vie, quel qu’en soit le nombre d’années, ils ne font que courir à la recherche de la gloire et de la fortune, jusqu’à consommer toute leur jeunesse, jusqu’à ce qu’ils grisonnent et se rident ; jusqu’à ce qu’ils voient que la gloire et la fortune ne peuvent pas empêcher quelqu’un de sombrer dans la sénilité, que l’argent ne peut pas combler le vide du cœur ; jusqu’à ce qu’ils comprennent que personne ne peut échapper à la loi de la naissance, du vieillissement, de la maladie et de la mort, que personne ne peut échapper à ce que le destin lui réserve. Ce n’est que lorsqu’ils sont obligés d’affronter le dernier tournant de la vie qu’ils comprennent vraiment que même si l’on possède des millions en propriétés, même si l’on est privilégié et de rang élevé, personne ne peut échapper à la mort, chaque personne retournera à sa position d’origine : une âme solitaire, sans rien à son propre nom. Quand on a des parents, on croit que ses parents sont tout ; quand on a une propriété, on pense que l’argent est son pilier, qu’il est son actif dans la vie ; quand les gens ont un statut, ils s’y accrochent fermement et ils risqueraient leur vie pour lui. Ce n’est que lorsque les gens sont sur le point de quitter ce monde qu’ils se rendent compte que les choses qu’ils ont passé toute leur vie à poursuivre ne sont que des nuages qui passent, auxquels ils ne peuvent s’accrocher, qu’ils ne peuvent pas emporter avec eux, qui ne peuvent pas les exempter de la mort, qui ne peuvent pas accompagner ni consoler une âme solitaire sur son chemin du retour ; et qui ne peuvent encore moins sauver quelqu’un ni lui permettre de transcender la mort. La gloire et la fortune que l’homme gagne dans le monde matériel lui procurent une satisfaction temporaire, un plaisir éphémère, un faux sentiment d’aisance, et fait que l’on s’égare. Et ainsi, les hommes, s’embourbant dans la vaste mer de l’humanité, étant en besoin paix, de confort et de tranquillité de cœur, sont sans cesse submergés sous les vagues. Comme les gens ont encore à appréhender les questions les plus cruciales à comprendre – d’où ils viennent, pourquoi ils existent, où ils vont, et ainsi de suite – ils sont séduits par la gloire et la fortune, induits en erreur, contrôlés par elles, irrévocablement perdus. Le temps file ; les années passent en un clin d’œil ; avant que l’on ne s’en rende compte, on a fait ses adieux aux plus belles années de sa vie. Quand quelqu’un est prêt à quitter ce monde, il en vient progressivement à réaliser que tout dans le monde va à la dérive, que l’on ne peut plus s’accrocher à ses possessions ; alors on éprouve vraiment le sentiment que l’on ne possède rien du tout, comme un enfant qui vient d’émerger dans le monde en pleurant. À ce stade, on est obligé de réfléchir à ce que l’on a fait dans la vie, à ce que vaut le fait d’être vivant, ce que cela signifie, pourquoi on est venu dans le monde ; et, à ce stade, on veut de plus en plus savoir s’il y a vraiment une autre vie, si le ciel existe vraiment, s’il y a vraiment une rétribution… Plus on s’approche de la mort, plus on veut comprendre ce que la vie signifie vraiment ; plus on s’approche de la mort, plus son cœur semble vide ; plus on s’approche de la mort, plus on se sent impuissant ; et ainsi sa peur de la mort grandit de jour en jour. Il y a deux raisons pour lesquelles les gens se comportent de cette façon à l’approche de la mort : tout d’abord, ils sont sur le point de perdre la gloire et la richesse desquelles leurs vies ont dépendu, ils sont sur le point de laisser derrière eux tout ce qui est visible dans le monde ; et, deuxièmement, ils sont sur le point d’affronter, tout seuls, un monde étrange, une dimension mystérieuse, inconnue, où ils ont peur de mettre le pied, où ne se trouve aucun de leurs bien-aimés ni aucun soutien. Pour ces deux raisons, tous ceux qui font face à la mort se sentent mal à l’aise, expérimentent une panique et un sentiment d’impuissance qu’ils n’ont jamais connus auparavant. Ce n’est que lorsque les gens atteignent réellement ce point qu’ils se rendent compte que la première chose que l’on doit comprendre, quand on met le pied sur cette terre, c’est l’origine des êtres humains, la raison pour laquelle les gens sont en vie, qui dicte le destin humain, qui a la charge de l’existence humaine et qui a la souveraineté sur elle. Ce sont là les véritables valeurs de la vie, la base essentielle de la survie humaine, et non pas le fait d’apprendre comment prendre soin de sa famille ou comment acquérir la gloire et la richesse, non pas d’apprendre à se démarquer de la multitude ou à mener une vie plus opulente, beaucoup moins d’apprendre à exceller et à rivaliser avec les autres avec succès. Bien que les différentes compétences de survie que les gens passent leur vie à maîtriser puissent offrir une abondance de conforts matériels, elles n’apportent jamais à leur cœur la vraie paix et la vraie consolation, mais font plutôt que les gens perdent constamment leur chemin, ont du mal à se contrôler, manquent toutes les occasions d’apprentissage du sens de la vie ; et elles créent un courant sous-jacent de troubles sur la façon correcte de faire face à la mort. Ainsi, la vie des gens est ruinée. Le Créateur traite chacun de façon équitable, en donnant à chacun, tout au long de sa vie, des occasions d’expérimenter et de connaître Sa souveraineté, mais ce n’est que lorsque la mort se rapproche, quand le spectre de la mort plane sur quelqu’un, que l’on commence à voir la lumière, mais il est alors trop tard.

Les gens passent leur vie à courir après l’argent et la gloire ; ils se raccrochent au moindre espoir, pensant qu’ils sont leurs seuls moyens de soutien, comme si, en les ayant, ils pouvaient continuer à vivre, pouvaient se dispenser de la mort. Mais ce n’est que lorsqu’ils se rapprochent de la mort qu’ils se rendent compte combien ces choses sont distantes d’eux, combien ils sont faibles face à la mort, combien ils volent facilement en éclats, combien ils sont seuls et impuissants, sans utilité. Ils se rendent compte que la vie ne peut pas être achetée avec de l’argent ou la renommée, que peu importe la richesse d’une personne, peu importe sa haute position, tous les hommes sont pareillement pauvres et sans importance face à la mort. Ils se rendent compte que l’argent ne peut pas acheter la vie, que la renommée ne peut abolir la mort, que ni l’argent ni la renommée ne peuvent prolonger la vie d’une personne d’une seule minute, d’une seule seconde. Plus les gens ressentent ce sentiment, plus ils aspirent à continuer à vivre ; plus les gens ressentent ce sentiment, plus ils redoutent l’approche de la mort. Ce n’est qu’à ce stade qu’ils se rendent vraiment compte que leur vie ne leur appartient pas, qu’elle ne relève pas de leur contrôle et que l’on n’a rien à dire sur sa vie ou sa mort, que tout cela échappe à son contrôle.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair

144. Soumets-toi à la domination du Créateur et fais tranquillement face à la mort

Au moment où une personne naît, une âme solitaire commence son expérience de vie sur terre, son expérience de l’autorité du Créateur que le Créateur a arrangée pour elle. Inutile de dire que, pour la personne, pour l’âme, c’est une excellente occasion de gagner la connaissance de la souveraineté du Créateur, de parvenir à la connaissance de Son autorité et de l’expérimenter personnellement. Les gens vivent leur vie en vertu des lois du destin établies pour eux par le Créateur et, pour toute personne rationnelle dotée d’une conscience, accepter la souveraineté du Créateur et connaître Son autorité au cours de ses nombreuses décennies sur la terre n’est pas une chose difficile à faire. Par conséquent, il devrait être très facile pour chaque personne de reconnaître, à travers ses propres expériences de vie au cours des nombreuses décennies, que tous les destins humains sont prédestinés, et de saisir ou de résumer ce que signifie être vivant. En même temps que l’on embrasse ces leçons de vie, on peut graduellement parvenir à comprendre d’où vient la vie, à saisir ce dont le cœur a vraiment besoin, ce qui conduira l’homme au vrai chemin de la vie, ce que devraient être la mission et l’objectif d’une vie humaine ; et on reconnaîtra peu à peu que si l’on n’adore pas le Créateur, si l’on ne se soumet pas à Sa domination, alors, quand on affronte la mort – quand une âme est de nouveau sur le point de faire face au Créateur – son cœur sera plein d’angoisse et de malaise. Si une personne a vécu dans le monde pendant quelques décennies et pourtant ne parvient pas à connaître l’origine de la vie humaine, à reconnaître entre quelles mains repose le destin humain, alors il n’est pas étonnant qu’elle ne soit pas capable d’affronter tranquillement la mort. Une personne qui a gagné la connaissance de la souveraineté du Créateur après avoir expérimenté plusieurs décennies de vie est une personne qui a une appréciation correcte du sens et de la valeur de la vie ; une personne avec une connaissance approfondie du but de la vie, avec une expérience et une compréhension réelles de la souveraineté du Créateur ; et encore plus, une personne qui est capable de se soumettre à l’autorité du Créateur. Une telle personne comprend le sens de la création de l’humanité par Dieu, comprend que l’homme devrait adorer le Créateur, que tout ce que l’homme possède vient du Créateur et retournera vers Lui un jour dans un avenir proche ; une telle personne comprend que le Créateur arrange la naissance de l’homme et a la souveraineté sur la mort de l’homme, et que la vie et la mort sont prédestinées par l’autorité du Créateur. Donc, quand on saisira vraiment ces choses, on sera naturellement en mesure de faire tranquillement face à la mort, de mettre calmement de côté toutes ses possessions mondaines, d’accepter tout ce qui suit et de s’y soumettre joyeusement et d’accueillir le dernier tournant de vie arrangé par le Créateur plutôt que de le redouter et de le combattre aveuglément. Si l’on considère la vie comme une occasion d’expérimenter la souveraineté du Créateur et de connaître Son autorité, si l’on voit sa vie comme une chance rare d’accomplir son devoir en tant qu’être humain créé et de remplir sa mission, alors on aura nécessairement un regard correct sur la vie, on vivra une vie bénie et guidée par le Créateur, on marchera à la lumière du Créateur, on connaîtra la souveraineté du Créateur, on se soumettra à Sa domination, on témoignera de Ses actes miraculeux et de Son autorité. Inutile de le dire, une telle personne sera nécessairement aimée et acceptée du Créateur, et seule une telle personne peut adopter une attitude calme face à la mort, peut joyeusement accueillir le tournant final de la vie. Job avait évidemment ce genre d’attitude envers la mort ; il était en mesure d’accepter joyeusement le tournant final de la vie et, après avoir conduit le périple de sa vie à une douce conclusion, après avoir terminé sa mission dans la vie, il retourna aux côtés du Créateur.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair

145. Ce n’est qu’en acceptant la souveraineté du Créateur que l’on peut retourner auprès de Lui

Quand on n’a pas une connaissance claire ni une expérience de la souveraineté de Dieu et de Ses arrangements, sa connaissance du destin et de la mort sera nécessairement incohérente. Les gens ne peuvent pas voir clairement que tout cela repose entre les mains de Dieu, ne se rendent pas compte que Dieu a le contrôle et détient la souveraineté sur eux, ne reconnaissent pas que l’homme ne peut se décharger de cette souveraineté ou y échapper ; et donc, quand ils font face à la mort, leurs dernières paroles, soucis et regrets n’en finissent pas. Ils sont accablés par tant de poids, tant de réticence, tant de confusion, et tout cela provoque en eux la crainte de la mort. Pour toute personne née dans ce monde, sa naissance est nécessaire et sa mort inévitable, et personne ne peut outrepasser ce processus. Si l’on veut quitter ce monde sans douleur, si l’on veut être en mesure de faire face au passage final de la vie sans réticence ou inquiétude, la seule façon est de ne laisser aucun regret. Et le seul moyen de partir sans regret est de connaître la souveraineté du Créateur, de connaître Son autorité, et de s’y soumettre. Ce n’est que de cette manière que l’on peut éviter les luttes humaines, le mal, l’esclavage de Satan ; ce n’est que de cette façon que l’on peut vivre une vie comme celle de Job, guidée et bénie par le Créateur, une vie qui est libre et libérée, une vie valorisante et signifiante, une vie qui est honnête et franche ; ce n’est que de cette façon que l’on peut se soumettre, comme Job, pour être éprouvé et dépouillé par le Créateur, se soumettre aux orchestrations et arrangements du Créateur ; ce n’est que de cette façon que l’on peut adorer le Créateur toute sa vie et gagner Ses éloges, comme Job le fit, et entendre Sa voix, Le voir apparaître ; ce n’est que de cette façon que l’on peut vivre et mourir heureux, comme Job, sans douleur, sans souci, sans regret ; ce n’est que de cette façon que l’on peut vivre dans la lumière, comme Job, passer chacun des passages de sa vie dans la lumière, parachever son périple en toute douceur dans la lumière, réaliser sa mission avec succès – expérimenter, apprendre, et connaître la souveraineté du Créateur en tant qu’être créé – et mourir dans la lumière, et dès lors pour toujours se tenir debout aux côtés du Créateur comme un être humain créé, couvert de Ses éloges.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair

146. Selon les lois normales de l’existence humaine, même s’il s’agit d’un processus très long à partir du moment où l’on est confronté pour la première fois au sujet concernant la connaissance de la souveraineté du Créateur jusqu’au moment où on est en mesure de reconnaître le fait de la souveraineté du Créateur, et à partir de là, jusqu’au point où on est capable de s’y soumettre, si réellement on compte bien les années, il n’y a pas plus de trente ou quarante ans au cours desquels on a la chance de gagner ces récompenses. Et souvent, les gens se laissent emporter par leurs désirs et leurs ambitions de recevoir des bénédictions ; ils ne peuvent pas discerner où repose l’essence de la vie humaine, ne saisissent pas l’importance de connaître la souveraineté du Créateur et, donc, ils ne chérissent pas cette précieuse opportunité d’entrer dans le monde humain pour expérimenter la vie humaine, expérimenter la souveraineté du Créateur, et ils ne réalisent pas à quel point il est précieux pour un être créé de recevoir les orientations personnelles du Créateur. Je dis donc, ces gens qui souhaitent que l’œuvre de Dieu se termine rapidement, qui souhaitent que Dieu arrange la fin de l’humanité le plus tôt que possible, afin qu’ils puissent immédiatement voir Sa personne réelle et être aussitôt bénis, sont coupables de la pire espèce de désobéissance et sont extrêmement insensés. Et ceux qui désirent, pendant leur temps limité, saisir cette occasion unique de connaître la souveraineté du Créateur, sont sages et intelligents. Ces deux désirs différents exposent deux perspectives et poursuites très différentes : ceux qui cherchent des bénédictions sont égoïstes et détestables ; ils ne montrent aucune considération envers la volonté de Dieu, ne cherchent jamais à connaître la souveraineté de Dieu, ne désirent jamais s’y soumettre, veulent simplement vivre comme ils veulent. Ce sont des dégénérés insouciants ; ils appartiennent à la catégorie qui doit être détruite. Ceux qui cherchent à connaître Dieu sont capables de mettre de côté leurs désirs, sont prêts à se soumettre à la souveraineté de Dieu et aux arrangements de Dieu ; ils essaient d’être le genre de personnes qui sont soumises à l’autorité de Dieu et satisfont le désir de Dieu. Ces personnes vivent dans la lumière, vivent au milieu des bénédictions de Dieu ; elles seront sûrement couvertes d’éloges par Dieu. Quoi qu’il en soit, le choix humain n’est d’aucune utilité, les humains n’ont rien à dire concernant la durée de l’œuvre de Dieu. Il vaut mieux que les gens se soumettent au bon vouloir de Dieu, se soumettent à Sa souveraineté. Si tu ne te soumets pas à Son bon vouloir, que peux-tu faire ? Dieu subira-t-Il une perte ? Si tu ne te soumets pas à Son bon vouloir, si tu essaies de prendre les choses en main, tu fais un choix stupide, et tu es le seul qui subira finalement une perte. Ce n’est que si les gens coopèrent avec Dieu le plus tôt que possible, ce n’est que s’ils se hâtent d’accepter Ses orchestrations, de connaître Son autorité, et de comprendre tout ce qu’Il a fait pour eux, qu’ils auront de l’espoir, que leur vie ne sera pas vécue en vain, qu’ils parviendront au salut.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair

147. Accepter Dieu comme ton unique Maître est la première étape pour parvenir au salut

Les vérités concernant l’autorité de Dieu sont des vérités que chaque personne doit considérer sérieusement, doit expérimenter et comprendre avec son cœur ; car ces vérités ont une incidence sur la vie de chaque personne, sur le passé, le présent et l’avenir de chaque personne, sur les passages cruciaux que chaque personne doit traverser dans la vie, sur la connaissance de l’homme de la souveraineté de Dieu et l’attitude avec laquelle il doit faire face à l’autorité de Dieu, et naturellement, sur la destination finale de chaque personne. Il faut l’énergie de toute une vie pour les connaître et les comprendre. Lorsque tu prendras l’autorité de Dieu au sérieux, lorsque tu accepteras la souveraineté de Dieu, tu parviendras progressivement à réaliser et à comprendre que l’autorité de Dieu existe vraiment. Mais si tu ne reconnais pas l’autorité de Dieu, si tu n’acceptes jamais Sa souveraineté, alors peu importe combien d’années tu vivras, tu ne gagneras pas la moindre connaissance de la souveraineté de Dieu. Si tu ne connais et ne comprends pas vraiment l’autorité de Dieu, lorsque tu arriveras au bout du chemin, même si tu as cru en Dieu pendant des décennies, tu n’auras rien à montrer pour la vie humaine, ta connaissance de la souveraineté de Dieu sur le destin humain sera inévitablement nulle. N’est-ce pas une chose bien triste ? Donc, peu importe la distance que tu as couverte dans la vie, peu importe l’âge que tu as actuellement atteint, peu importe la longueur du reste de ton voyage, tu dois d’abord reconnaître l’autorité de Dieu et la prendre au sérieux, accepter le fait que Dieu est ton unique Maître. Acquérir une connaissance et une compréhension claires et précises de ces vérités concernant la souveraineté de Dieu sur le destin humain est une leçon obligatoire pour tout le monde, c’est la clé de la connaissance de la vie humaine et de l’acquisition de la vérité, c’est la vie et la leçon fondamentale de la connaissance de Dieu que chacun affronte chaque jour et que personne ne peut esquiver. Si l’un d’entre vous désire prendre des raccourcis pour atteindre cet objectif, alors Je te le dis, cela est impossible ! Si tu veux échapper à la souveraineté de Dieu, c’est encore plus impossible ! Dieu est le seul Seigneur de l’homme, Dieu est le seul Maître du destin humain, et il est donc impossible pour l’homme de dicter son propre destin, impossible pour lui de l’outrepasser. Peu importe l’excellence des capacités de l’homme, on ne peut pas influencer, encore moins orchestrer, arranger, contrôler ou modifier le destin des autres. Seul le Dieu unique Lui-même dicte toutes les choses pour l’homme, car Lui seul possède l’unique autorité qui maintient la souveraineté sur le destin humain ; et ainsi, seul le Créateur est l’unique Maître de l’homme. L’autorité de Dieu détient la souveraineté non seulement sur l’humanité créée, mais sur les êtres non créés qu’aucun homme ne peut voir, sur les étoiles, sur le cosmos. C’est un fait incontestable, un fait qui existe vraiment, qu’aucun homme ou qu’aucune chose ne peut changer. Si l’un d’entre vous est toujours insatisfait des choses telles qu’elles sont, croit qu’il a une compétence ou une capacité particulière, et pense toujours qu’il peut avoir de la chance et changer sa situation actuelle, ou bien y échapper, s’il essaie de changer son propre destin par un effort humain, et ainsi se démarque des autres et gagne la renommée et la fortune, alors Je te le dis, tu compliques toi-même davantage les choses, tu ne cherches que des ennuis, tu creuses ta propre tombe ! Un jour, tôt ou tard, tu découvriras que tu as fait le mauvais choix, que tu as dépensé vainement tes efforts. Ton ambition, ton désir de lutter contre le destin, et ton propre comportement inacceptable te conduiront sur un chemin de non-retour et, pour cela, tu payeras un prix amer. Bien que pour le moment tu ne voies pas la gravité des conséquences, au fur et à mesure que tu expérimenteras et apprécieras de plus en plus profondément la vérité selon laquelle Dieu est le Maître du destin humain, tu parviendras progressivement à réaliser de quoi Je parle aujourd’hui et ses implications réelles. Que tu aies vraiment un cœur et un esprit, ou que tu sois une personne qui aime la vérité, cela dépend de quel genre d’attitude tu prends vis-à-vis de la souveraineté de Dieu et de la vérité. Et naturellement, cela détermine si, oui ou non, tu peux vraiment connaître et comprendre l’autorité de Dieu. Si tu n’as jamais ressenti dans ta vie la souveraineté de Dieu et Ses arrangements, encore moins reconnu et accepté l’autorité de Dieu, alors tu seras tout à fait sans valeur, tu seras sans aucun doute l’objet de la haine et du rejet de Dieu, en raison du chemin que tu as pris et du choix que tu as fait. Mais ceux qui, dans l’œuvre de Dieu, peuvent accepter Son épreuve, accepter Sa souveraineté, se soumettre à Son autorité, et gagner progressivement une expérience réelle de Ses paroles, auront atteint la connaissance réelle de l’autorité de Dieu, la compréhension réelle de Sa souveraineté, et ils seront vraiment soumis au Créateur. Seuls de tels hommes auront vraiment été sauvés. Parce qu’ils ont connu la souveraineté de Dieu, parce qu’ils l’ont acceptée, leur appréciation du fait de la souveraineté de Dieu sur le destin humain et leur soumission à ce fait sont réelles et fidèles. Quand ils font face à la mort, ils seront en mesure, comme Job, d’avoir un esprit courageux en face de la mort, de se soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu en toutes choses, sans choix propre, sans désir propre. Seule une telle personne sera en mesure de retourner aux côtés du Créateur comme un véritable être humain créé.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair

148. La plus grande différence entre Dieu et l’humanité est que Dieu domine et soutient toutes choses. Dieu est la source de tout et l’homme profite de toutes choses alors que Dieu les soutient. C’est-à-dire que l’homme profite de toutes choses quand il accepte la vie que Dieu apporte à toutes choses. L’humanité profite des fruits de la création de toutes choses par Dieu, alors que Dieu est le Maître. Donc du point de vue de toutes choses, quelle est la différence entre Dieu et l’humanité ? Dieu peut voir clairement le modèle de croissance de toutes choses, et Il contrôle et domine le modèle de croissance de toutes choses. Toutes choses sont sous les yeux de Dieu à l’intérieur de Sa portée d’inspection. L’humanité peut-elle voir toutes choses ? Ce que voit l’humanité est limité ; ce n’est que ce qu’elle voit devant ses yeux. Si tu escalades cette montagne, ce que tu vois, c’est cette montagne. Tu ne peux pas voir ce qui se trouve de l’autre côté de la montagne. Si tu vas à la plage, tu peux voir ce côté de l’océan, mais tu ne sais pas de quoi a l’air l’autre côté. Si tu arrives à cette forêt, tu peux voir les plantes devant toi et autour de toi, mais tu ne peux pas voir ce qu’il y a plus loin. Les humains ne peuvent pas voir les endroits plus élevés, éloignés et profonds. Tout ce qu’ils peuvent voir, c’est ce qui se trouve devant leurs yeux et dans leur champ de vision. Même si les humains connaissent le cycle des quatre saisons dans une année et le modèle de croissance de toutes choses, ils ne peuvent pas gérer et dominer toutes choses. D’un autre côté, Dieu voit toutes choses comme Il verrait une machine qu’Il a Lui-même construite. Il connaîtrait très bien chaque composante. Ses principes, ses modèles et sa raison d’être, Dieu connaît tout cela simplement et clairement. Par conséquent Dieu est Dieu et l’homme est l’homme ! Même si l’homme continue à faire des recherches sur la science et les lois de toutes choses, ce n’est toujours qu’à l’intérieur de certaines limites, alors que Dieu contrôle tout. Pour l’homme, c’est l’infini. Si l’homme fait une recherche sur quelque chose de petit que Dieu a fait, il pourrait passer sa vie entière à chercher sans parvenir à aucun véritable résultat. C’est pourquoi, si tu utilises la connaissance et ce que tu as appris pour étudier Dieu, tu ne seras jamais capable de Le connaître ou de Le comprendre. Mais si tu utilises la voie de la recherche de la vérité et de la recherche de Dieu et si tu considères Dieu à partir de la perspective d’apprendre à connaître Dieu, alors un jour tu admettras que les actions et la sagesse de Dieu sont partout, et tu sauras aussi pourquoi Dieu est appelé le Maître de toutes choses et est la source de vie pour toutes choses. Le plus tu auras de ce type de connaissances, le mieux tu comprendras pourquoi Dieu est appelé le Maître de toutes choses. Toutes choses, toi inclus, reçoivent constamment le soutien continuel de Dieu. Tu seras aussi en mesure de ressentir que dans ce monde et dans cette humanité, il n’y a personne à part Dieu qui puisse avoir une telle puissance et une telle essence pour dominer, gérer et soutenir l’existence de toutes choses. Quand tu parviendras à une telle compréhension, tu admettras véritablement que Dieu est ton Dieu. Quand tu atteins ce point, tu as véritablement accepté Dieu et tu L’acceptes comme ton Dieu et ton Maître. Quand tu auras une telle compréhension et que ta vie arrivera à un tel point, Dieu ne t’éprouvera pas et ne te jugera pas, pas plus qu’Il ne te fera d’autres demandes, parce que tu comprends Dieu, tu connais Son cœur et tu as sincèrement accepté Dieu en ton cœur. C’est une raison importante de communiquer sur la domination et la gestion de toutes choses. C’est pour donner plus de connaissances et de compréhension aux gens, pas seulement pour que tu admettes, mais pour te donner une connaissance et une compréhension pratiques des actions de Dieu.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique VIII », dans La Parole apparaît dans la chair

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