Comment poursuivre la vérité (1) Partie 3
B. Les notions et l’imagination des gens sur les résultats que Dieu compte obtenir dans Son œuvre
Même si l’œuvre de Dieu est toute-puissante et merveilleuse, et même si les paroles de Dieu sont la vérité et la vie, il n’est pas possible de rendre les gens complets ou de les changer du jour au lendemain. Certaines personnes, sur la base de leurs notions et de leur imagination, disent souvent : « Je crois en Dieu depuis tant d’années, comment se fait-il que je n’aie toujours pas changé ? Comment se fait-il que je n’aie toujours pas atteint la sanctification ? Pourquoi, dans mon cœur, est-ce que j’aime encore le monde ? Pourquoi suis-je toujours aussi vaniteux ? Pourquoi ai-je encore de la convoitise malveillante ? J’avais l’habitude de regarder des vidéos ou des émissions de divertissement du monde non-croyant. Pourquoi ai-je encore envie de les regarder de temps en temps en dépit du fait que j’ai cru en Dieu jusqu’à maintenant, que je mange et bois les paroles de Dieu depuis de nombreuses années, que j’ai fait mon devoir, que j’ai renoncé à des choses, que je me suis dépensé pendant de nombreuses années, et que j’ai l’impression d’avoir déjà abandonné ces choses dans mon cœur ? » Ce sont là des notions que les gens ont, n’est-ce pas ? Dans leur foi en Dieu notamment, certaines personnes poursuivent constamment des choses comme le fait de discipliner leur corps, de ne pas convoiter les plaisirs de la chair, d’endurer plus de souffrance, de trimer davantage et d’être capables de surmonter de nombreuses souffrances physiques. Pourtant, malgré le fait que ces gens continuent à poursuivre ces choses ainsi, ils se sentent encore souvent contrôlés par les désirs extravagants de la chair, par le fait qu’ils convoitent le confort et par la paresse, si bien qu’ils sont souvent négatifs et qu’ils perdent la foi en Dieu, et se disent : « Puisque l’œuvre de Dieu a atteint ce point, pourquoi suis-je donc si décevant et encore souvent négatif ? » Parfois, lorsqu’ils obtiennent quelques résultats dans une tâche et qu’ils gagnent l’approbation de tous, ils se sentent bien et se disent : « J’ai encore l’espoir d’être sauvé. L’œuvre de Dieu et Ses paroles sont si bonnes. Son œuvre peut véritablement changer les gens. » Mais au bout d’un certain temps, ils ont l’impression que leurs proches leur manquent encore. En particulier, ils se souviennent parfois des personnes qu’ils adoraient autrefois, et se rappellent avec nostalgie la vie mondaine qu’ils menaient, et les jours glorieux de leur vie passée dans le monde leur manquent vraiment, et ils se demandent alors : « Comment se fait-il que ces choses me manquent encore ? Pourquoi n’ai-je pas abandonné les plaisirs de la chair et ne me suis-je pas mis à part du monde comme saint ? Comment se fait-il que je n’aie pas encore changé ? » Et ils se sentent à nouveau contrariés. Ils s’attardent souvent dans toutes ces pensées et ces points de vue. Leur état est tantôt bon, tantôt mauvais, ils sont faibles pendant un certain temps, puis forts pendant un autre, ils sont négatifs pendant un moment, puis positifs pendant un autre. Ils portent souvent un jugement sur eux-mêmes en fonction de leurs manifestations dans la vie quotidienne. S’ils sont dans un bon état, ils pensent être l’objet du salut ; s’ils sont dans un mauvais état, ils pensent qu’ils n’ont aucun espoir d’être sauvés et que la rédemption est hors de leur portée. Ils se situent soit à un extrême, soit à l’autre. Lorsqu’ils sont dans un bon état, ils pensent être semblables à des saints, très proches de Dieu, qu’il n’y a pas de barrières entre eux et Dieu, et ils ont l’impression que Dieu est juste à côté d’eux. Lorsqu’ils sont dans un mauvais état, ils ont l’impression d’être tombés au 18e niveau de l’enfer et de ne pas pouvoir voir ou toucher Dieu, et ils ont le sentiment que Dieu est très éloigné d’eux. Pourquoi cela ? Pourquoi sont-ils dans ces états ? Ces états sont-ils normaux ou anormaux ? (Anormaux.) Lorsqu’ils sont dans un bon état, ils font tout ce que l’Église leur demande de faire, et ils peuvent surmonter toutes les difficultés, endurer toutes les souffrances et payer n’importe quel prix. Ils se considèrent comme les plus aptes à se soumettre à Dieu, comme des membres de la maison de Dieu qui poursuivent la vérité et pensent qu’aucune difficulté ne peut les arrêter. Ils travaillent très dur pour faire leur devoir et sont prêts à faire des efforts. Ils ne ressentent pas la fatigue, quel que soit le temps qu’ils passent à échanger avec les autres, et cela ne les dérange pas de sauter un repas ou de perdre deux ou trois heures de sommeil. Ils sont disposés à se dépenser pour Dieu et à lui consacrer toute leur vie. En conséquence, ils ont l’impression d’avoir changé. Ils ne pensent plus à leur famille, les gens qu’ils ont aimés ne leur manquent plus et ils ne se souviennent plus avec nostalgie de la gloire et de l’honneur qu’ils avaient dans le monde. Ils jettent tout cela au vent et se dépensent pour Dieu de tout leur cœur, dans le respect des principes, en émondant tous ceux qui causent des perturbations ou des interruptions, en défendant l’équité pour la maison de Dieu, en se tenant résolument du côté de la justice, en défendant les intérêts de la maison de Dieu et en se forgeant une image de « juges » stricts et impartiaux. Ils se comportent plutôt bien pendant un certain temps. Mais il se peut qu’à un moment ils finissent par révéler leurs tempéraments corrompus ou par faire quelque chose de mal, et alors ils deviennent négatifs et faibles, et se disent : « Dieu m’a révélé, Il ne m’aime plus. » Dès lors, ils ne parviennent plus à se relever. Ils ont l’impression de n’être rien et d’être incapables de faire quoi que ce soit, d’avoir encore des pensées égoïstes, de la convoitise malveillante, de regretter régulièrement les gens qu’ils ont aimés et appréciés dans le passé, d’être souvent négatifs et faibles, de résister encore à Dieu, d’être incapables de pratiquer la vérité, et de n’avoir pas changé malgré le fait qu’ils croient en Dieu depuis tant d’années, et ils se disent : « Tout cela ne signifie-t-il pas que je suis fichu ? » Ils pensent qu’ils n’ont aucune chance d’être sauvés et qu’il n’y a plus aucun espoir pour eux. Quand ils sont heureux, ils sont fous de joie, et quand ils souffrent, ils sont incroyablement malheureux. Ils sont constamment attirés vers ces deux extrêmes et passent de l’un à l’autre. Pourquoi cela ? Peu importe que ces états et ces manifestations soient positifs ou qu’ils relèvent de l’abattement, il s’agit en somme du même type de problème, à savoir celui d’être habités par toutes sortes de notions et de produits de l’imagination quant à l’œuvre de Dieu, et de sans cesse porter des jugements sur soi-même et de se caractériser sur la base de ses humeurs, et sur la base de ses révélations et de ses manifestations au cours d’une certaine période, tout en portant des jugements sur l’œuvre de Dieu, sur les résultats atteints par Son œuvre sur les gens, et sur le but et l’objectif que Son œuvre sur les gens atteint. Est-ce là la racine du problème ? (Oui.) Lorsque les gens sont positifs, ils prient devant Dieu, ils expriment leur résolution tout en pleurant à chaudes larmes, prêts à consacrer leur vie entière à Dieu sans rien demander, prêts à suivre Dieu et à se dépenser pour Lui. Lorsqu’ils prient et prennent des résolutions de cette manière, ils ont l’impression que toutes les difficultés ne sont plus des difficultés. Ils sont émus aux larmes et croient même que c’est le Saint-Esprit qui les a émus. Ils se disent : « Le Saint-Esprit m’a ému. Dieu doit tellement m’aimer ! Dieu n’a pas renoncé à moi ! » Ils prient en pleurant et disent qu’ils ont été émus par le Saint-Esprit – n’est-ce pas une illusion ? (Si.) En réalité, tu as été ému par le sentiment de satisfaction que tu as à l’égard de toi-même ; tu as été ému par ta propre détermination, tes aspirations, tes souhaits et par tes propres actes, et non par le Saint-Esprit. Pourquoi dis-Je que tu as été ému par toi-même ? Tes notions et ton imagination sur l’œuvre de Dieu sont si nombreuses et si déformées – penses-tu que Dieu te toucherait ? Étant donné que tu es dans cet état extrême, Dieu te toucherait-Il pour te mettre dans un état encore plus extrême ? Si Dieu te touchait, cela ne ferait que te rendre encore plus extrême, cela te pousserait à t’admirer et à te sentir encore plus ému par toi-même, et cela te donnerait encore plus envie de prendre cette résolution : « Je dormirai moins et je souffrirai davantage, je mangerai toute nourriture, qu’elle soit bonne ou mauvaise, je mangerai n’importe quoi, sans me soucier de savoir si cela fait du bien à mon corps ou non. Je dois surmonter les préférences de ma vieille chair, je dois guérir chaque défaut de ma vieille chair, et je dois faire souffrir ma chair davantage et ne pas la laisser dans le confort. Si elle est agréable, alors je n’aimerai pas Dieu ; si elle n’est pas agréable, alors je me livrerai au confort de la chair et je ne travaillerai pas dur pour faire mon devoir. » Si c’était le Saint-Esprit qui t’émouvait, tu persisterais dans cet extrême, et tu croirais encore plus à tort que tu as déjà vaincu la chair et Satan, et que tu as déjà été sauvé. C’est pourquoi Je dis que tu n’as pas été ému par le Saint-Esprit, mais par toi-même. Êtes-vous régulièrement émus par vous-mêmes ? (Oui.) Vous êtes émus par votre propre détermination à vous dépenser et à endurer des souffrances pour Dieu, et vous êtes tellement disposés dans votre cœur à endurer des souffrances pour Dieu, à endurer n’importe quelles souffrances, ou même à mourir, que les larmes coulent sur votre visage. En réalité, Dieu n’est pas ému de te voir ému, et Il n’est pas non plus ému par ta détermination. Ton effusion n’est qu’une impulsion momentanée, un élan momentané de passion ardente. Dans cette situation, tu peux même Le prier et Lui dire : « Dieu, je suis prêt à mourir pour Toi ! Dieu, j’étais tellement occupé à faire mon devoir aujourd’hui que j’ai sauté un repas. Même si je dois sauter 10 repas, je suis prêt à le faire ! L’homme ne vit pas seulement de pain, il vit des paroles qui sortent de la bouche de Dieu. Dieu, je suis prêt à T’aimer pour toute ma vie, pour toujours et à jamais, et mon amour pour Toi ne changera jamais ! » Tes paroles grandiloquentes t’émeuvent au point de pleurer à chaudes larmes, mais l’attitude de Dieu à ton égard ne change pas. Pourquoi ? Parce que tu es ému par une impulsion momentanée et que tes larmes ne sont pas des larmes de remords, des larmes de redevabilité, ou des larmes issues du fait que tu te connaisses véritablement, et encore moins des larmes de tristesse pour ton incapacité à pratiquer la vérité et à respecter les vérités-principes. Par conséquent, cette émotion qui est la tienne ne peut que t’émouvoir toi-même, voire aussi émouvoir les autres ou ceux qui t’entourent, mais elle n’émeut pas Dieu. Ce n’est donc pas le Saint-Esprit qui t’émeut, c’est toi qui t’émeus toi-même. Tes larmes coulent parce que tu t’es ému toi-même. Tes larmes, tes paroles émotionnelles et ta passion ardente ne sont qu’un phénomène apparent, rien d’autre qu’une sorte de comportement. Elles ne relèvent pas d’un changement dans ton essence et dans ta vie ni d’une révélation de la vérité qui est ta vie. Lorsque tu as la passion et l’impulsion de te dépenser et de souffrir pour Dieu et que tu es particulièrement proactif, tu as le sentiment que c’est le Saint-Esprit qui t’émeut, que tu as changé et que tu es l’objet du salut – c’est une sorte de notion et d’imagination que tu nourris quant à l’œuvre de Dieu. Lorsque tu deviens négatif à cause d’un échec et d’une chute temporaire, ou parce que ta corruption et tes lacunes ont été mises à nu, ou parce que tu as été émondé et révélé, tu ressens de la tristesse et de la peine, et tu penses que tu n’as pas changé et que tu n’as aucun espoir d’être sauvé – c’est là un autre type de notion et d’imagination que tu nourris quant à l’œuvre de Dieu. En fait, peu importe ce que Dieu voit – que tu sois dans un état négatif ou positif, quelle que soit la mesure dans laquelle ton état s’est détérioré et a chuté – de quelle façon te voit Dieu depuis le début ? Ta stature est ce qu’elle est. Dieu déterminera à quel point tu as changé et la quantité de vérités-réalités dans lesquelles tu es entré en fonction de ta situation concrète, de tes manifestations concrètes et de ta stature concrète. Ton incapacité actuelle à te remettre sur pied et ta plongée actuelle dans le découragement total ne sont pas la norme au regard de laquelle Dieu te considère ou détermine ta stature concrète. Ainsi, que tu sois dans un état positif ou négatif, que tu sois habité d’une passion ardente ou te sentes découragé, cela n’affectera pas l’évaluation de Dieu et la façon dont Il te caractérisera. C’est toi seul qui te caractérises incorrectement sur la base de tes révélations et de tes manifestations temporaires – soit comme quelqu’un qui est déjà comme Pierre ou comme quelqu’un pour qui la rédemption est hors de portée – parce que tu es habité par d’innombrables notions et produits de l’imagination quant à l’œuvre de Dieu. Mais quelle que soit la manière dont tu portes des jugements, quels que soient les bons ou les mauvais sentiments que tu éprouves, tout cela est dû aux notions et à l’imagination que tu as développées quant à l’œuvre de Dieu, et ces notions et ces produits de ton imagination ne sont pas conformes à la définition exacte et pratique que Dieu donne d’une personne et au jugement précis et concret qu’Il porte à son sujet. N’est-ce pas le cas ? (Si.) Par conséquent, qu’il s’agisse de leurs propres manifestations, de leur propre essence ou de la caractérisation ultime qu’ils font d’eux-mêmes, les gens ne peuvent pas porter de jugements sur ces choses en se basant sur leurs propres notions et sur leur imagination. Ils doivent au contraire évaluer ces choses en se basant sur les lois normales de l’œuvre de Dieu et les résultats concrets que Dieu veut atteindre dans Son œuvre, ou en se basant sur les façons dont Dieu œuvre et sur les définitions exactes qu’Il donne des gens. Quelles sont les principales notions et la principale imagination des gens quant à l’œuvre de Dieu ici ? Les gens croient que leur stature concrète est déterminée en fonction de leurs manifestations temporaires, ou de leurs manifestations au cours d’une période donnée : s’ils sont dans un bon état pendant cette période, alors le Saint-Esprit agira sur eux, et ils auront changé, ils possèderont la vie, ils auront gagné en stature et pourront atteindre le salut ; s’ils sont dans un mauvais état et n’ont pas la foi authentique en Dieu pendant cette période, cela signifie qu’ils n’ont aucune stature. Ne s’agit-il pas là de notions et de l’imagination des gens ? (Si.) L’une des notions et de l’imagination que les gens nourrissent quant à l’œuvre de Dieu est que cette dernière n’est pas accomplie sur les gens dans le long terme et de manière constante, mais plutôt qu’elle leur donne brièvement un peu d’éclairage pour les amener à manifester une poussée d’énergie et une impulsion momentanée. Un autre type est que les gens croient que l’œuvre de Dieu est surnaturelle, qu’Il émeut les gens pour qu’ils aient une attitude positive, la détermination de souffrir et de se dépenser pour Lui, et qu’ensuite ils gagnent en stature et deviennent des personnes pour qui la vérité de Dieu est leur vie. Ils croient que s’ils deviennent faibles à cause d’un problème donné, Dieu déterminera qu’ils ont échoué et qu’ils ont été révélés, et qu’ils seront alors condamnés et éliminés par Dieu, et qu’Il renoncera à eux. Ne s’agit-il pas là des notions et de l’imagination des gens ? (Si.)
Quelles sont les notions et l’imagination des gens sur lesquelles nous venons d’échanger ? (Les gens ont plusieurs sortes de notions et d’imagination quant à l’œuvre de Dieu. Ils croient que la stature concrète d’une personne est déterminée par ce qu’elle manifeste au cours d’une période donnée ou temporairement, et ils pensent que l’œuvre de Dieu sur les gens se produit en un instant, et non sur le long terme et de façon constante. Les gens croient également que l’œuvre de Dieu est particulièrement surnaturelle et que Dieu émeut souvent les gens. Lorsque les gens sont momentanément émus par le Saint-Esprit, ils ont la sensation qu’ils sont sur le point d’être rendus parfaits ou d’atteindre la norme de Pierre, et lorsqu’ils échouent et deviennent faibles, ils en concluent qu’ils ont été éliminés.) Quelles sont les notions et l’imagination des gens quant à l’œuvre de Dieu à cet égard ? Les gens croient que leurs manifestations temporaires représentent leur stature concrète et que Dieu les juge en fonction de celles-ci. Les gens pensent que Dieu aime les voir endurer des difficultés et payer un prix, qu’Il aime les voir prier et prendre des résolutions régulièrement, ainsi qu’être émus au point de pleurer à chaudes larmes, et qu’Il aime que les gens soient capables de renoncer à des choses, de se dépenser, de travailler avec diligence, et de surmonter les diverses difficultés de la chair. Ils pensent qu’indépendamment du fait qu’ils agissent ou non selon les principes ou conformément à la vérité, tant qu’ils sont capables de payer fréquemment un prix, et, dans l’accomplissement de leur devoir, de se passer régulièrement de nourriture et de sommeil, de se lever tôt et de se coucher tard, et de travailler jour et nuit, alors, Dieu aimera cela. Cela implique que, quelle que soit l’œuvre que Dieu fait ou le nombre de paroles qu’Il prononce, Il espère simplement que les gens soient tous capables d’endurer des difficultés et de payer un prix pour Lui, de ne pas manger de la bonne nourriture ni de porter de beaux vêtements, de ne pas avoir de temps libre, et exige d’eux qu’ils passent chaque jour soit à faire leur devoir, soit à prier et qu’ils prennent souvent des résolutions, expriment souvent leur détermination, prennent souvent des résolutions fermes et prêtent souvent serment. Certaines personnes pensent que Dieu aime restreindre le cœur et les membres des gens, qu’Il ne leur donne pas de liberté et qu’Il ne leur accorde pas la libération, et qu’Il leur inspire plutôt une sensation d’oppression afin qu’ils ne puissent pas être libérés, et les prive de la liberté propre à une vie selon une humanité normale. C’est ce que pensent les gens, n’est-ce pas ? (Oui.) Que pensent-ils d’autre ? Que Dieu ne permet pas aux gens d’échouer, de révéler leur faiblesse ou leur corruption, ou de montrer leurs lacunes. Les gens croient aussi que s’ils veulent atteindre le salut et être rendus parfaits, ils ne doivent en aucun cas être faibles ni avoir aucun des besoins, des lacunes ou des imperfections de l’humanité normale, et ne doivent pas révéler de tempéraments corrompus lorsqu’ils font leur devoir. Ne s’agit-il pas là de notions et d’imagination ? (Si.) À travers leurs notions et leur imagination, les gens pensent que sous l’œuvre et la direction de Dieu, ils doivent rester jeunes de cœur, rester zélés, être pleins de passion pour leur travail et l’aborder avec une attitude sérieuse, ainsi qu’être en tension constante et ne jamais se détendre. N’est-ce pas ce que pensent les gens ? Est-ce là une notion et un produit de l’imagination que les gens ont, ou est-ce la véritable exigence de Dieu à leur égard ? (Il s’agit de notions et de l’imagination des gens.) Les gens pensent que s’ils sont un peu négatifs et faibles, ou s’ils rencontrent une légère difficulté charnelle, ou s’ils ont quelques défauts ou failles dans leur humanité, ou s’ils révèlent des tempéraments corrompus, et s’ils convoitent occasionnellement le confort charnel, alors Dieu ne voudra pas d’eux, Il ne leur parlera pas et n’œuvrera pas sur eux, et ils seront éliminés et n’auront pas d’espoir d’être sauvés. Est-ce vraiment le cas ? (Non.) Ne s’agit-il pas de notions et de l’imagination que les gens ont ? (Si.) À travers leurs notions et leur imagination, ils croient, d’une part, que Dieu aime les gens qui sont constamment pleins d’enthousiasme et animés d’une passion ardente pour leur travail, et d’autre part, que Dieu n’aime pas la négativité des gens et qu’Il ne leur permet pas de montrer leurs faiblesses. En d’autres termes, les gens pensent que Dieu aime les ascètes, n’est-ce pas ? Ils pensent qu’il faut nécessairement vivre toute sa vie dans la pauvreté, ne prêter aucune attention aux affaires extérieures et lire les paroles de Dieu jour après jour à la lumière faible d’une froide lampe à huile ; ils croient que les prières du matin comme du soir sont obligatoires, qu’ils doivent remercier Dieu avant chaque repas et qu’ils ne peuvent avoir aucun des divers besoins de l’humanité normale. Ils pensent que ce n’est qu’ainsi qu’ils pourront être considérés comme absolument loyaux envers Dieu et absolument fidèles à leur travail, et que ce n’est qu’en maintenant ce genre de zèle qu’ils peuvent être appréciés de Dieu et être des gens que Dieu veut sauver et rendre parfaits. C’est parce que les gens ont ces notions et ces produits de l’imagination que certains se sentent particulièrement critiqués intérieurement lorsque leur famille leur manque de temps en temps, et qu’ils se sentent également mal à l’aise lorsqu’ils bavardent de temps en temps, pensant que Dieu va leur faire des reproches. Lorsque certaines jeunes femmes s’habillent et portent de temps en temps des vêtements un peu voyants et plutôt à la mode, elles se sentent totalement mal à l’aise et se disent : « N’est-ce pas un peu indécent de m’habiller comme ça ? N’est-ce pas un peu dissolu ? » En fait, elles ne portent pas de tenues hors normes ou légères, mais elles se sentent quand même dissolues et se disent : « Dieu me culpabilise intérieurement. Il n’aime pas que je fasse cela. » Si tu penses que Dieu n’aime pas cela, pourquoi ne portes-tu pas une robe de moine bouddhiste ou taoïste ? Comme ce serait « élégant » et « décent », n’est-ce pas ? Voilà qui ne serait pas dissolu, n’est-ce pas ? Certaines personnes se laissent parfois aller à un peu de vanité ou d’esbroufe, puis se sentent coupables et mal à l’aise intérieurement, et elles se disent : « Dieu ne m’aime plus. Il ne veut plus de moi. » Certaines personnes se fixent même des règles qui leur interdisent de se brosser les cheveux, de se maquiller ou de se regarder dans un miroir, et selon lesquelles il ne faut prendre un bain qu’une fois par mois ou tous les six mois, et elles pensent que si elles prennent un bain plus souvent qu’une fois par mois ou tous les six mois, cela sera détesté par Dieu et elles perdront toute chance d’être sauvées. Elles se fixent comme règle de se lever avant cinq heures du matin et pensent que si elles se lèvent une demi-heure plus tard, elles s’adonnent au confort et qu’elles ne sont pas des personnes qui aiment Dieu ; elles se fixent comme règle de se coucher après minuit et pensent que si elles se couchent avant minuit, elles ne sont pas des personnes qui font leur devoir loyalement. Ces personnes se créent de nombreuses règles fixes appliquées à leur propre comportement, leur vie quotidienne et les besoins de la vie. Elles ne cherchent pas à savoir quelles sont les exigences de Dieu, ni ne tentent de comprendre quels sont les points de vue et les attitudes de Dieu sur ces choses. Au lieu de cela, elles croient de manière totalement subjective que dans l’œuvre de Dieu, Dieu ne permet pas aux gens d’avoir ces manifestations, et que si jamais ils possèdent ces manifestations, c’est qu’ils sont totalement rebelles, que Dieu les déteste, et qu’ils ne peuvent donc pas être sauvés. Bien souvent, juste à cause de certaines choses insignifiantes qui ne valent pas la peine d’être mentionnées, comme dire quelque chose d’erroné, utiliser le mauvais mot, grignoter un peu trop, ou regarder quelques vidéos de divertissement de temps en temps, les gens se disent : « Je suis fichu, c’est horriblement rebelle de ma part ! Je ne savais pas que je pouvais avoir de tels comportements et de tels penchants – je ne savais pas que j’avais encore ces problèmes. C’est terrible. Il faut que je réfléchisse en profondeur sur moi-même, que je me dissèque jusqu’au tréfonds de mon âme, que je fasse une révolution. Je ne peux pas laisser passer ça ! » Les gens attachent une grande importance à ces questions qui n’ont aucun rapport avec les vérités-principes. Il ne s’agit là que de notions et de l’imagination des gens, et Dieu déteste cela. Dieu ne veut pas voir les gens révéler ces manifestations. Par conséquent, quelles sont les vérités que les gens devraient comprendre en la matière ? Quels sont les principes auxquels adhérer ? Puisque ces choses sont des notions et l’imagination des gens, elles ne sont en aucun cas les principes que Dieu exige des gens, et elles n’ont certainement rien à voir avec les exigences de Dieu envers les gens. Et puisqu’il s’agit de notions et de l’imagination, cela signifie que celles-ci sont conçues et assemblées dans l’esprit humain – bref, tout cela vient de l’esprit des gens et n’a absolument rien à voir avec les vérités-réalités que Dieu exige que les gens possèdent. Quelle que soit la façon dont les gens adhèrent à ces notions et à ces produits de l’imagination, du moment que ces derniers n’ont rien à voir avec la vérité, le fait que les gens y adhèrent est inutile. Même si tu y adhères, tu n’adhères pas aux vérités-principes et Dieu ne S’en souviendra pas. En particulier, certaines personnes se sentent profondément mal à l’aise et se blâment énormément intérieurement lorsqu’elles révèlent occasionnellement leurs propres préférences ou habitudes charnelles. Comment ce malaise et ce blâme de soi se produisent-ils ? Est-ce dû au fait que ces personnes ont été émues par le Saint-Esprit ? (Non, les gens ont des notions et des produits de l’imagination sur Dieu, c’est pourquoi ils se sentent mal à l’aise.) La base de ces sentiments est constituée par les notions et l’imagination des gens, et non par la vérité. Certaines personnes ont mauvaise conscience et se sentent mal à l’aise pour un rien, et elles s’empressent de prier, de confesser leurs péchés et de se repentir à la hâte. De quoi as-tu à te repentir ? Ces choses que tu as faites sont des comportements courants de la vie quotidienne. Ce ne sont pas des péchés, et ce ne sont certainement pas des transgressions majeures. Ce sont des choses insignifiantes ; n’en fais pas toute une histoire ! Si tu penses que ces choses sont mauvaises, tu peux décider de ne pas les faire. Mais ne pas les faire ne signifie pas que tu respectes les vérités-principes, et être mal à l’aise ne signifie pas que tu as violé les vérités-principes. Pourquoi te repens-tu ? Pourquoi changes-tu de cap ? Est-ce parce que tes notions et ton imagination te font penser à tort qu’il s’agit de comportements que tu n’es pas censé adopter, ou est-ce parce que tu penses que tes comportements vont à l’encontre des paroles de Dieu et des vérités-principes ? S’ils vont à l’encontre des vérités-principes, et que tu te sens vraiment mal à l’aise, alors tu devrais t’empresser d’inverser la situation et de te repentir devant Dieu. Ce mal-être est a minima une réprimande de la conscience de l’humanité. Si tu te sens mal à l’aise simplement parce que tu es allé à l’encontre de tes propres notions et de ton imagination ; n’es-tu pas en train de te livrer à des sentiments superflus ? (Si.) C’est purement et simplement se livrer à des sentiments superflus et c’est inutile. Comment se fait-il que tu ne te sentes pas mal à l’aise lorsque tu suis des antéchrists ? Comment se fait-il que tu ne te sentes pas blâmé pour cela ? Lorsque tu vois des personnes malfaisantes interrompre et perturber le travail de l’Église et porter atteinte aux intérêts de la maison de Dieu, et que tu ne te dresses pas pour les arrêter, te sens-tu mal à l’aise ? Lorsque tu parles et agis en violation des vérités-principes et sur la base de ta propre volonté, te sens-tu mal à l’aise ? Si tu as violé les vérités-principes dans ces domaines et que tu ne te sens jamais mal à l’aise, c’est que tu n’as même pas d’humanité ni de conscience. Et si tu n’as pas de conscience, quelles sont les choses qui te mettront mal à l’aise ? Ton mal-être n’est que purement et simplement le fait de te livrer à des sentiments superflus. Ce sont tes propres notions et ton imagination qui te tourmentent et te mettent mal à l’aise – cela ne sert à rien. Quel sera le résultat final de ta croyance en Dieu à travers tes propres notions et ton imagination ? Tu ne feras que devenir de plus en plus hypocrite et de plus en plus semblable aux pharisiens. Tu ne feras que t’éloigner de plus en plus des paroles de Dieu et des vérités-principes, et il te sera impossible d’entrer dans la vérité-réalité. Tu as toujours une bonne opinion de toi, mais qu’y a-t-il donc de si bien chez toi ? Tu es habité de tant de notions et de produits de ton imagination, et tout ce que tu ressens n’a rien à voir avec la vérité. Ton sentiment d’être ému et blâmé, la redevabilité et le remords que tu ressens, le repentir auquel tu penses devoir te livrer, les serments que tu fais et les résolutions que tu prends, tout cela est lié à tes notions et à ton imagination. Ces choses sont uniquement fondées sur tes notions et sur ton imagination et n’ont rien à voir avec la vérité. Par conséquent, tout ce que tu fais – que ce soit en endurant des souffrances et en payant un prix ou en donnant des choses en offrande et en te dépensant, et ce, quel que soit ce que tu dépenses – tout cela est vain si c’est sans rapport avec la vérité. As-tu compris ? (Oui.)